Jump to content

Search the Community

Showing results for tags 'entre'.

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Urban photography
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • Quebec City and the rest of the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

  1. Le vendredi 04 juil 2008 Un pont entre Verdun et L'Île-des-Soeurs? Simon Coutu La Presse Après des années de tergiversations, l'arrondissement de Verdun s'est prononcé en faveur de la construction d'un pont de services entre L'Île-des-Soeurs et la terre ferme. Le projet, estimé à entre 15 et 20 millions de dollars, serait réservé aux véhicules d'urgence, aux autobus, aux vélos et aux piétons. Lors de la réunion du conseil d'arrondissement de mercredi, le maire, Claude Trudel, a rendu publiques les conclusions d'un comité de réflexion qui recommande à l'unanimité la construction d'un pont de services. «L'arrondissement ne paiera pas pour ce projet, affirme-t-il. La Ville de Montréal ou le ministère des Transports se chargera des dépenses. On doit aussi faire approuver le pont par la majorité des habitants.» Au printemps, la firme Léger Marketing a sondé l'ensemble des Verdunois. Ils se sont prononcés à 71% en faveur de la construction d'un pont de services. «Si la population est d'accord, que nous ne déboursons pas un sou et que la sécurité est améliorée, je crois que c'est une bonne nouvelle», affirme la présidente de l'Association des propriétaires et résidants de L'Île-des-Soeurs, Juliette Barcelo. Soixante-quatorze pour cent des habitants de L'Île-des-Soeurs approuvent le projet de pont de services. Des résultats qui prouvent qu'ils font preuve de beaucoup plus d'ouverture, selon le maire. «Jusqu'en 2002, il y avait un mouvement pour que l'île se sépare de l'arrondissement de Verdun. On vient de faire un pas de géant.» Le maire Trudel avance que le pont devrait vraisemblablement s'ériger dans l'axe de la rue Galt à Verdun et du boulevard Marguerite-Bourgeoys à L'Île-des-Soeurs. Il aimerait que le projet se réalise dans les délais les plus courts. Le projet résidentiel de l'arrondissement prévoit que la population de L'Île-des-Soeurs passera de 17 000 à 23 000 personnes dans les prochaines années. Bell Canada installera aussi ses bureaux dans l'île en septembre prochain. La pression est grande, mais les Verdunois sont majoritairement contre la construction d'un pont tout usage. Seuls 41% appuient cette idée. Malgré tout, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, craint qu'on n'érige un pont au nom des transports collectifs, pour ensuite y faire passer des voitures. «C'est l'attrape-nigaud habituel du marketing politique. L'idéal serait d'installer un tramway sur le pont. C'est de la fiction de penser que les habitants de L'Île-des-soeurs utiliseront l'autobus.» M. Bergeron se dit toutefois en faveur d'un pont de services. «Il faut construire quelque chose de spectaculaire. Pas un vulgaire pont en béton, dit-il. Mais c'est une bonne idée, ne serait-ce que pour permettre aux Verdunois de voir la beauté de L'Île-des-Soeurs à vélo.»
  2. Le 15 octobre 2013 Changement de cap à Saint-Eustache Le projet Eau Habitat Riverain, du Groupe Cholette, à Saint-Eustache. Danielle Bonneau Des condos contemporains à Saint-Eustache? C'est ce que se prépare à offrir le Groupe Cholette, au bord de la rivière des Mille Îles. En tout, 2 immeubles de 6 étages, de 35 condos chacun, pourraient ainsi être érigés à la place de 2 vastes propriétés le long du chemin de la Grande-Côte, en bordure de la rivière. «Les maisons au bord de l'eau sont recherchées, mais elles coûtent plus de 1 million, fait valoir Philippe Cholette, vice-président développement immobilier et innovation au sein du Groupe Cholette. Dans le complexe Eau Habitat Riverain, les gens pourront avoir une vue sur l'eau à partir de 180 000$. » Le promoteur a demandé à l'agence Forme Studio Morand Émond architectes de concevoir les immeubles de façon à ce que tous aient une vue sur la rivière. «Ce souci a dicté la forme des édifices, explique Guy Morand, architecte responsable du projet. Les deux immeubles s'élargiront à partir du milieu, en escalier, pour se rejoindre près de la rue. Grâce aux décrochés et aux grandes fenêtres, même les appartements sur le côté auront une vue sur l'eau dans les espaces de vie.» Le terrain étant en pente, deux appartements seront aménagés sur deux niveaux dans chacun des immeubles, face à la rivière, au rez-de-jardin et au rez-de-chaussée. Ces maisonnettes, adossées au stationnement souterrain, auront chacune leur garage privé. «Cela n'aurait pas de sens de consacrer ces espaces de choix à du stationnement, estime M. Morand. Ces appartements seront très intéressants avec leurs vues directes sur l'eau. » Pour profiter au maximum de l'emplacement du terrain, une piscine extérieure et un espace de détente avec un foyer sont prévus près de la rive. Le bureau des ventes devrait être inauguré à la mi-novembre et la construction devrait débuter le printemps prochain, si tout va comme prévu. Les prix des condos et des appartements-terrasses oscilleront entre 171 120 et 564 701$ (taxes en sus), pour des superficies variant entre 620 et 1638 pi2. Les quatre maisons en rangée, quant à elles, coûteront entre 530 567 et 545 284$ (taxes en sus), selon le bâtiment. D'une superficie de 1771 pi2, elles auront chacune trois espaces de stationnement intérieur. Un secteur en mutation Eau Habitat Riverain s'intègre dans un quartier en transformation. Dans le cadre de la revitalisation de la route 344, ancien chemin rural devenu une des artères principales de Saint-Eustache, plusieurs maisons ont été rénovées au cours des dernières années. Le chemin de la Grande-Côte est aussi graduellement refait afin de favoriser la marche, le vélo et les transports en commun. La proximité de la rivière des Mille Îles, de plus, soulève l'intérêt de plusieurs promoteurs immobiliers. Eau Habitat Riverain sera le troisième complexe en copropriété proposé dans le même quadrilatère. Juste à côté, un autre promoteur a en effet lancé ses travaux d'excavation et un troisième complexe prend forme tout près de la rivière. «Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) a amené la Ville à se demander comment atteindre ses objectifs de densification, indique le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron. La Ville veut aussi offrir d'autres types d'habitations à ceux qui demeurent depuis longtemps à Saint-Eustache et ne veulent plus entretenir leur terrain.» Résultat: les règlements concernant la hauteur et la densité des bâtiments ont été assouplis dans le secteur du chemin de la Grande-Côte, où se trouvent des terrains vagues et plusieurs vastes propriétés au bord de l'eau, explique Normand Rousseau, directeur du service de l'urbanisme de la municipalité. Des règles très claires ont été établies pour qu'il y ait une certaine continuité entre les projets et éviter qu'ils ne soient disparates, prend soin de préciser le maire Charron. Eau Habitat Riverain innovera en étant le premier complexe résidentiel à Saint-Eustache, à avoir deux étages de stationnement intérieur. «Ce sera plus agréable visuellement, car il y aura moins d'asphalte et plus d'espaces verts, souligne M. Charron. On voit cela d'un très bon oeil!» Info: groupecholette.com
  3. L'émission de Radio-Canada Première "L'autre midi à la table d'à côté" place face-à-face deux personnalités qui aurait un sujet commun, pas toujours d'accord mais qui souvent, offre une discussion plus qu'intéressante. Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous avions l'honneur d'écouter une belle discussion sur la façon de gérer une ville tel que Montréal entre l'homme d'affaire Alexandre Taillefer (nouvelle technologie et mécène culturel) et l'ex-Maire de Québec Jean-Paul l'Allier (et ministre sous Bourassa). Les points approchés sont la gestion de la ville, la place de l'architecture et de l'urbanisme, les transports en communauté et l'importance de la beauté d'une ville. Une vraie preuve qu'une ville comme Montréal est totalement gérable si la personne qui a le mandat de le faire, à le goût de le faire. L'écoute de l'émission d'une cinquantaine de minutes en vaut la peine si vous aimé Montréal. Je commence à avoir hâte aux élections de 2017 pour voter pour Alexandre Taillefer. Lien: http://rc.ca/15eKFBr La citation dont je vais me rappeler Pour voir le ciel bleu en arrière, des fois, il faut pelleter des nuages.
  4. Et mtlurb est mentionné!! http://www.lapresse.ca/le-soleil/maison/architecture/201305/30/01-4656123-les-murs-de-montreal-decortiques.php
  5. Nom: Condos Sicard - Phase II Hauteur: 3 étages/? mètres Coût du projet: N/D Promoteur: Les Constructions Scal-can Inc. Architecte: N/D Emplacement: Rue Sicard, entre Hochelaga et Pierre-de-Coubertin Début de construction: Septembre 2010 Fin de construction: Mai 2011
  6. Le trou de beigne Publié le 07 décembre 2010 à 06h18 | Mis à jour le 07 décembre 2010 à 06h18 Claude Piché LA PRESSE (Montréal) À en juger d'après les nombreuses lettres reçues à La Presse, le budget déposé par l'administration du maire Tremblay a mis les Montréalais en colère. Le budget annonce de fortes hausses d'impôt foncier pour la deuxième année consécutive, en plus d'imposer une nouvelle taxe aux automobilistes montréalais. «La grogne est généralisée, c'est presque l'unanimité, constate Jean-Pascal Beaupré, responsable des pages Forum. Les Montréalais n'acceptent pas que ce soient eux, et pas les banlieusards, qui doivent supporter le fardeau.» Dans ce climat de mécontentement populaire, on comprend que plusieurs Montréalais sont tentés de se réfugier en banlieue. Ils ne sont pas les seuls. Depuis des années, Montréal est victime de l'effet de beigne, qui voit la banlieue s'étendre continuellement au détriment de la ville-centre. Dans l'ensemble, on connaît assez bien le phénomène. On sait que ce sont surtout les jeunes ménages à revenus moyens qui désertent la ville pour la banlieue. On sait aussi que les ménages à faibles revenus restent en ville, souvent parce qu'ils n'ont pas le choix: la vie en banlieue est indissociable de l'automobile. Or, tout cela est basé davantage sur des enquêtes sommaires et des observations sur le terrain que sur une recherche rigoureuse. Assez curieusement, même si les migrations entre la ville centre et la banlieue peuvent avoir des conséquences énormes, il n'existe à peu près pas de renseignements détaillés sur les ménages en cause. Cette lacune vient d'être comblée par deux chercheurs de Statistique Canada, Martin Turcotte et Mireille Vézina. Les auteurs ont mesuré avec précision l'effet de beigne dans les trois grandes villes canadiennes, Toronto, Montréal et Vancouver. Ils ont tracé le portrait socio-économique des ménages avec beaucoup de rigueur. Les résultats de leurs travaux viennent de paraître dans Tendances sociales canadiennes (1), une publication spécialisée de l'agence. À ma connaissance, c'est ce qu'il s'est fait de mieux sur le sujet. Et il se trouve que ces résultats sont proprement stupéfiants. Bien sûr, la recherche confirme que Montréal perd surtout des jeunes ménages à revenus moyens et élevés, ce dont tout le monde se doute déjà, mais elle nous montre aussi clairement à quel point la saignée est importante. D'abord, un premier constat. L'effet de beigne ne sévit pas seulement à Montréal. Toronto et Vancouver sont aussi touchés. À Montréal, entre 2001 et 2006 (l'étude est basée sur les résultats du questionnaire long du recensement de 2006, et même si les chiffres datent de quatre ans, ce sont les plus récents), 14% des ménages montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue; pendant ce temps, seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens inverse. Les proportions sont exactement les mêmes à Toronto, et reflètent aussi la situation à Vancouver à quelques poussières près. C'est en regardant de plus près le profil socio-économique de ceux qui quittent Montréal que l'on peut mieux mesurer l'ampleur de l'exode: En cinq ans, la ville centre a perdu 19% de ses résidents âgées de 30 à 34 ans (une personne sur cinq, tout de même), pendant que seulement 6% des banlieusards de cette tranche d'âge Montréal quittaient la périphérie pour s'installer à Montréal. On compte aussi 14% de départs chez les jeunes de 25 à 29 ans, 15% chez les 35-39 ans, mais la proportion de départs tombe à 3% chez les 65 ans et plus. L'exode des jeunes, c'est vrai. Sur les couples avec enfants, la banlieue agit comme un véritable aimant et Montréal, comme un repoussoir. Ainsi, toujours au cours de la même période, la ville centre a perdu au profit de la banlieue, tenez-vous bien, 34% de ses jeunes ménages ayant au moins un enfant! Pendant ce temps, seulement 2% de ces jeunes ménages ont quitté la banlieue pour Montréal. L'exode des jeunes familles, c'est vrai. Au chapitre des revenus, c'est vraiment la classe moyenne qui est concernée. Ainsi, 25% des ménages ayant un revenu familial (après impôts) entre 70 000$ et 80 000$ ont quitté Montréal. Cette proportion varie de 20 à 23% pour les tranches de revenus situés entre 60 000$ et 150 000$. Pendant ce temps, rares sont les banlieusards à revenus moyens (entre 2 et 3%) qui choisissent de déménager à Montréal. L'exode de la classe moyenne, c'est vrai. Pour les ménages à faibles revenus, c'est le contraire. C'est ainsi que 12% des banlieusards gagnant un revenu familial inférieur à 20 000$ ont quitté leur banlieue pour s'établir à Montréal, qui perdait de son côté 5% de ses ménages à faibles revenus. Enfin, on peut obtenir des résultats ahurissants en combinant plusieurs caractéristiques. Ainsi, pas moins de 42% de tous les nouveaux parents ayant un revenu entre 50 000$ et 100 000$ ont quitté Montréal en cinq ans. C'est une perte énorme pour la ville centre quand on sait à quel point toutes les municipalités font des pieds et des mains pour attirer une population de jeunes ménages à revenus moyens. (1) On peut télécharger gratuitement la revue à partir de la page d'accueil de Statistique Canada: http://www.statcan.gc.ca L'EFFET DE BEIGNE EN QUELQUES CHIFFRES En cinq ans, 14% des Montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue, tandis que seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens contraire. 34% des jeunes ménages ayant deux enfants ou plus se sont exilés en banlieue. 25% des ménages gagnant entre 70 000$ et 80 000$ ont déménagé en banlieue ; en revanche, 12% des banlieusards à faibles revenus (moins de 20 000$ de revenu familial) sont venus s'établir à Montréal Par tranche d'âge, ce sont les Montréalais âgés de 30 à 34 ans qui sont les plus nombreux à fuir la ville centre.
  7. (Courtesy of Cyberpress) Cheap flights anyone or is Quebec just going to annex Vermont, seeing we sell them electricity Plus we can also probably annex Maine.
  8. Martin Croteau La Presse L'escouade policière Marteau a investi les locaux du Groupe F. Catania en lien avec le Faubourg Contrecoeur, hier, alors que le ton continue de monter entre la firme et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au sujet de ce projet immobilier de l'est de Montréal. En matinée, des agents de la Sûreté du Québec, appuyés par des policiers de Longueuil, ont investi le siège social de l'entreprise à Brossard. Ils y ont rencontré des dirigeants et des employés de la compagnie en plus de consulter certains documents. Selon nos sources, la perquisition est liée au Faubourg Contrecoeur, le projet immobilier qui se trouve au coeur du scandale qui a ébranlé la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) dans les derniers mois. Par l'entremise de la SHDM, la Ville de Montréal a vendu au Groupe F. Catania cet immense terrain à l'est de l'autoroute 25. L'évaluation municipale était de 31 millions de dollars, mais la SHDM l'a vendu au prix de l'évaluation marchande de 19 millions. Elle a déduit de ce prix divers frais, dont 11 millions pour la décontamination du terrain. Or, des enquêtes ont établi que la décontamination pourrait avoir coûté beaucoup moins cher - entre 5,9 et 7 millions. L'été dernier, la nouvelle direction de la SHDM a donné jusqu'au 31 janvier au Groupe F. Catania pour lui fournir les factures de la décontamination. La firme a demandé un délai jusqu'au 28 février, mais elle n'a toujours pas rendu les documents, a récemment révélé à La Presse le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Cette sortie a indisposé le Groupe F. Catania, qui a expédié une lettre à la SHDM pour l'aviser qu'elle ne fournirait pas les documents demandés tant que le travail de décontamination ne serait pas terminé, c'est-à-dire à la fin de l'été. «L'idée était que ça allait se négocier entre eux et non sur la place publique, a indiqué le porte-parole de la firme, Philippe Roy. La relation s'est refroidie et le Groupe F. Catania a décidé de ne pas remettre toutes les factures à la SHDM et d'attendre la fin de la décontamination.» La SHDM évaluera donc ses options dans les prochains jours. «Parce qu'on n'a pas encore les documents demandés, on a décidé de confier le dossier à nos procureurs», a indiqué son porte-parole, André Bouthillier.
  9. http://www.journalmetro.com/plus/article/1020439 I still haven't tried out his first restaurant, seeing it is complicated to get a reservation. He has an interesting way to do business that is for sure. I bet this place will be as hard to get a reservation, as his previous place Guess I will just stick to trying out the 3 restaurants that were in Enroute top 10 new restaurants in Canada.
  10. Il s'agit de la rénovation et agrandissement d'un petit immeuble sur la rue St-Hubert (entre Ste-Catherine et René-Lévesque) http://lestat.ca/
  11. Montréal : vol direct pour un séjour extraordinaire. Gratte-ciel et habitations de type Victorien, design ultra moderne et monuments historiques, Montréal est une ville tout en contraste. Métropole incontestée du Canada, Montréal est un mariage réussi entre charme européen et ville nord-américaine. Si on devait choisir un seul mot pour définir Montréal, cela serait sans hésiter « effervescence ». C’est une ville tout en rythmes, en mouvements, peu importe l’heure Montréal vous attend avec ses musées, ses galeries, ses espaces verts et ses restaurants. Tout est chic et décontracté. Envolez-vous pour un séjour inoubliable à Montréal. La compagnie Air Transat vous propose la ligne directe Toulouse – Montréal. Trois vols hebdomadaires au départ de Toulouse à partir du 21 avril 2012. Lors de votre séjour à Montréal, vous découvrirez une ville facile à vivre, où ses habitants sont chaleureux, avec un sens de l’hospitalité et de l’accueil internationalement reconnu. Montréal abrite de nombreux quartiers colorés et animés. Chacun d’eux vous embarquera dans son ambiance, son environnement. Le Vieux Montréal est le quartier où rêve, évasion, histoire et romantisme sont au rendez-vous. Rues de pavés, galeries d’art, boutiques d’artisans, et bâtisses des XVIII et XIX siècles, le Vieux Montréal porte bien son nom, c’est une porte sur l’histoire du Nouveau Monde. Ce quartier est bordé par le vieux port idéal pour une promenade à pied ou à vélo. Situé entre le Vieux Montréal et le centre-ville, le quartier International abrite les créations d’artistes venus du monde entier. Au cœur de ce quartier vous découvrirez l’œuvre de Jean Paul Riopelle, sculpture poétique entre eau et feu appelé La Joute Le quartier Latin possède un esprit détente et plaisir, on y trouve de nombreux bars, pubs, cinémas, concerts, spectacles… idéal pour une excursion nocturne. Lors de votre escapade à Montréal, faîtes un détour par le Mont Royal, qui donna son nom à la ville. Empruntez les sentiers qui vous mèneront jusqu’au belvédère, où une vie imprenable sur toute la région vous attend. Autour du Mont Royal, le quartier du même nom est habité par de jolies maisons multicolores et des petites rues ombragées. C’est un des quartiers branchés de la ville où l’on y trouve une multitude de petites boutiques. Sur le fleuve Saint Laurent, qui n’a de fleuve que le nom vu son étendu, vous découvrirez deux îles montréalaise : l’île Sainte Hélène et l’île Notre Dame. Toutes deux sont accessibles à pied, en vélo, en auto, métro et même en bateau. Idéal pour un moment de détente sur la plage, pour une promenade dans les sentiers ombragés, un détour au parc d’attraction La Ronde ou au Casino de Montréal. D’autres lieux sont incontournables comme Hochelaga Maisonneuve, berceau des installations olympiques de 1976 ou la Petite Italie, Le village ou encore les berges du Saint Laurent. Tout au long de l’année, Montréal s’anime autours de ses festivals internationaux : jazz, humour, sport et plus encore. La place des festivals, véritable espace public consacré aux manifestations culturelles, prend vie et rassemble touristes et habitants le temps d’un moment unique. 3 idées incontournables à Montréal : -Goûter les bagels et le smoked meat, deux symboles culinaires et culturels de la ville -Magaziner dans les rues de la ville, c’est-à-dire faire les boutiques. -Découvrir le réseau piétonnier souterrain véritable ville sous la ville, il relit sur plus de 30 kilomètres l’ensemble de la ville (hôtels, commerces et restaurants) Toulouse Montréal en vol direct depuis Toulouse à partir de 442 euros TTC* l’aller-retour http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/13/1305033-montreal-vol-direct-pour-un-sejour-extraordinaire.html?utm_source=All&utm_campaign=Revue+de+presse+du+Quartier+des+spectacles-+mardi+13+mars+2012&utm_medium=email
  12. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  13. Bonjour à tous, Nrithyalaya Classical Art Foundation, va avoir son spectacle annuel à la salle Oscar Peterson située au 7141 Sherbrooke ouest à Montréal. Ça sera une soirée de musique classique du sud de l’Asie. L’Évènement est gratuit et vous êtes les bienvenus pour vous joindre à nous le samedi 28 mai à 19h30 à 22h00. Si vous n’êtes pas familiers avec les chansons classiques Tamil, vous pouvez voir la performance qui a eu lieu à la Maison de la culture Ahunstic – Cartieville. Le groupe a interprété une chanson québécoise « Chanson entre nous » mais dans un style de musique classique Tamil. http://www.youtube.com/watch?v=FlHJhuz6wHo Au plaisir de vous voir à tous ______________________________________________________ Dear all, Nrithyalaya Classical Art Foundation will be hosting its annual Carnartic concert at Oscar Peterson Concert Hall located at 7141 Sherbrooke ouest in Montreal. It will be night of celebrating Classical music from South Asia. The event is free, and you are welcomed to join us On Saturday, May 28, 2011 at 7:30pm to 10:00pm. If you are not familiar with Classical Tamil music, you can take a look at part of the Foundation performing in La Maison de la culture Ahunstic – Cartierville. The group interprets a Quebec songs, ‘Chanson entre nous,’ but sung in the classical Tamil style. http://www.youtube.com/watch?v=FlHJhuz6wHo Good day and hope to see you at our event. Would love to see some of you guys there, I only met two of you guys.
  14. Les Cours Géorgiennes - Autant en emporte le vent, version Boucherville Le Devoir Émilie Corriveau Édition du samedi 23 et du dimanche 24 mai 2009 Mots clés : Boucherville, Cours Géorgiennes, Habitation, Québec (province) «On veut que l'endroit reste privé et paisible» Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Sur la photo, le modèle Colony. À la croisée des autoroutes 20 et 30, sur la rive sud de Montréal, se trouve la ville de Boucherville. Très prisée pour son caractère familial et son patrimoine historique, cette banlieue connaît depuis quelques années un important développement. C'est au coeur de l'un de ses nouveaux quartiers que sont construites Les Cours Géorgiennes, un projet domiciliaire conjuguant architecture contemporaine et inspiration néoclassique. À deux pas du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea), à quelques minutes à peine du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, se déploie depuis septembre 2008 le plus récent projet du promoteur Les Habitations Signature Inc. D'une valeur de 125 millions de dollars, le concept comprend 74 bâtiments de trois niveaux, lesquels renferment un total de 592 unités de logement haut de gamme en copropriété. «Nous privilégions toujours un type d'aménagement intégré, plutôt que de construire de grands complexes d'appartements. Pour nous, la qualité de vie est très importante, et nous souhaitons que les acheteurs se sentent réellement chez eux. C'est pour cette raison, par exemple, qu'il n'y a pas de route qui passe à travers le projet. On veut que l'endroit reste privé et paisible. C'est vraiment une question de tranquillité et d'intimité», affirme Gilbert Gagné, directeur principal des ventes chez Habitations Signature. Un peu d'histoire Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Nommés Régence, Colony et Les Bourgs, ces bâtiments se caractérisent par une architecture à la fois contemporaine et néoclassique. Les colonnes, les frontons, la fenestration généreuse, la symétrie des constructions et les proportions harmonieuses rappellent le style géorgien, alors que les matériaux choisis et les couleurs donnent un ton actuel à l'ensemble. «Nous travaillons toujours en suivant un thème, explique Michelle Gaston, directrice du marketing chez Les Habitations Signature. Cette fois, nous nous sommes inspirés du film Autant en emporte le vent et de l'architecture qu'on trouve en Géorgie. Les grands balcons, les colonnes, les vastes espaces et l'entrée majestueuse, ç'a été notre point de départ, ce qui a allumé notre flamme, du côté créatif!» Acheteurs variés Conçues pour plaire autant aux familles qu'aux célibataires et aux aînés, Les Cours Géorgiennes proposent 18 modèles de condominiums différents. Pour éviter les mauvaises surprises aux acheteurs et leur faciliter le choix, tous les types de logements peuvent être visités sur place. Chacun a été décoré et aménagé de façon distincte afin que soient mises en valeur les diverses options. De l'unité moderne, dans le genre loft, à l'appartement sur deux étages, beaucoup plus classique, tous peuvent trouver leur compte en matière de style. C'est ce que souligne Mme Gaston: «Nous avons tenté d'aménager les espaces pour qu'ils conviennent à des gens de tous âges et avec des goûts différents.» L'échelle des prix, établie entre 154 000 et 287 000 $, taxes incluses, séduit plusieurs portefeuilles. La majorité des unités étant disponibles entre 180 000 et 220 000 $, de nombreux clients peuvent se permettre ce genre d'achat. «Les Cours Géorgiennes sont un projet qui convient autant au premier acheteur qu'à la jeune famille, au couple plus âgé, aux célibataires ou aux retraités. Les clients ont en moyenne 38 ans, mais on trouve vraiment des acheteurs dans toutes les tranches d'âge. Dans chaque édifice, il y a des unités pour toutes les fourchettes de prix et tous les besoins», précise M. Gagné. Bien aménagé Situé sur un terrain de 1,9 million de pieds carrés, le projet domiciliaire est bordé au nord par le parc de la Futaie (aménagé en milieu naturel) et comprend plusieurs aires naturelles. Au coeur du projet se trouve un espace vert spécialement aménagé; les résidants pourront s'y promener et profiter de la nature comme bon leur semble. Construits à bonne distance les uns des autres, tous les immeubles sont entourés de verdure. La proximité des bâtisses étant raisonnable, voire enviable, les acheteurs n'ont pas l'impression de se trouver chez le voisin lorsqu'ils mettent le nez à la fenêtre. Fait intéressant, le promoteur a pensé à aménager des piscines creusées et chauffées entre les bâtiments. Celles-ci sont accessibles à tous les résidants. Livraison En construction depuis août 2008, les premiers condos des Cours Géorgiennes ont été livrés en décembre de la même année. Plus de 90 unités sont actuellement vendues, sur un total de 592. Le promoteur estime que les derniers condos devraient être prêts d'ici trois ans. «Nous sommes dans les temps et tout va pour le mieux», confirme M. Gagné. *** Collaboratrice du Devoir *** Fiche technique - Les Cours Géorgiennes - Promoteur: Les Habitations Signature Inc. - Situation géographique: Boucherville, près des autoroutes 20 et 30, à proximité du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea) - Nombre d'habitations: 74 bâtiments de trois niveaux comprenant un total de 592 unités en copropriété - Trois concepts d'habitation: - Régence - Colony - Les Bourgs - Modèles: 18 modèles de condominium - Superficie des unités: de 894 à 1851 pieds carrés, sur un ou deux niveaux - Prix: de 154 000 $ à 287 800 $, taxes incluses, la majorité se situant entre 180 000 $ et 220 000 $ - Premiers condos livrés en décembre 2008 - Fenestration généreuse - Nombreux espaces verts et parc à proximité - Cour privée pour les condominiums du rez-de-chaussée dans tous les bâtiments - Garages: quelques espaces prévus à l'intérieur, parc de stationnement à l'extérieur - Piscines creusées et chauffées - Vastes balcons - Foyers et sorties (barbecue et cuisinière) au gaz naturel en option - Chauffe-eau au gaz naturel - Frais de notaire inclus si l'acheteur transige avec la banque du constructeur Pour plus de renseignements: http://www.habitations-signature.com http://www.ledevoir.com/2009/05/23/251695.html (25/5/2009 8H48)
  15. Annonce d'une entente de collaboration en matière d'aménagement et de design urbain : La Ville de Montréal et l'Université de Montréal, partenaires pour valoriser le territoire montréalais Montréal, le 14 octobre 2009 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le recteur de l'Université de Montréal, M. Luc Vinet, sont très heureux d'annoncer un partenariat de recherche entre la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal et le Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal. « Les universités montréalaises foisonnent de passionnés d'architecture, d'aménagement et d'urbanisme qui rêvent de mettre leur créativité et leur talent à profit pour faire de Montréal une ville moderne et exemplaire en la matière. À travers cette entente, la Ville Montréal et l'Université de Montréal concrétisent une collaboration déjà établie en vue d'améliorer la qualité du cadre de vie des Montréalaises et des Montréalais notamment avec le chantier Réalisons Montréal, Ville UNESCO de design », a déclaré le maire de Montréal. Ce partenariat sur trois ans entre les deux institutions implique une contribution financière de 75 000 $ de la Ville de Montréal, à raison de 25 000 $ par année. Celui-ci s'inscrit dans la volonté de la Ville de consolider ses collaborations avec les universités montréalaises afin de mieux tirer avantage de leur expertise dans le domaine de l'aménagement et du design urbain. « Cette collaboration avec la Ville de Montréal est particulièrement importante dans un contexte où l'Université de Montréal est partie prenante des enjeux d'aménagement et d'environnement de la société. Ainsi, je suis fier que l'expertise unique développée par la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal participe directement à la mise en valeur du territoire montréalais », de souligner le recteur Vinet. L'entente apportera au Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine de la Ville de Montréal un appui pour réaliser ses projets de mise en valeur et de développement de son territoire avec divers acteurs gouvernementaux. Parmi les travaux de recherche envisagés, notons la requalification des entrées routières et autoroutières de Montréal, la mise en valeur du paysage fluvial et des attraits du paysage urbain montréalais, la gestion des paysages urbains à valeur historique et d'intérêt patrimonial et le cadrage paysager des réseaux de pistes cyclables. « Créée en 1996 à la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal, la Chaire en paysage et environnement est un organisme de recherches appliquées voué à la gestion des paysages québécois et notamment à la préservation, la mise en valeur et le développement des paysages urbains. Et, c'est dans l'ordre des choses que la Ville de Montréal bénéficie de cette expertise reconnue de tous, notamment par le fait même que cet organisme est affilié à la Chaire UNESCO en paysage et environnement », de mentionner le directeur de la Chaire, M. Philippe Poullaouec-Gonidec. Avec cette entente, la Ville de Montréal rejoint les autres partenaires gouvernementaux de la Chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal, soit le ministère des Transports du Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine ainsi que les partenaires de projets, soit entre autres, le ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, la Société Hydro-Québec et la Conférence régionale des Élus de Montréal.
  16. Cette section devrait être pour les bars et les discothéque de Montréal. Si vous découvrez une nouvelle place et que vous avez envie de le partager, c'est l'endroit où le faire! JE commence. Je suis allé à un nouveau bar la semaine dernière. Ça s'appelle la Lobbybar Lounge. Vraiment cool comme place. Il est situé sur Papineau, à quelques mètres au nord de Mont-Royal(juste à côté de La Tulipe). Il y a une toute petite terrasse à l'arrière et la moyenne d'age à l'intérieur était entre 25 et 35 ans. Vraiment bien comme place, je vous recommande d'essayer! C'est un peu dans le même style que La Porte Rouge ou le Edgar, sans être aussi prétentieux!
  17. Air France ajoute des vols vers Montréal Publié le 30 janvier 2009 à 06h31 | Mis à jour à 06h32 Marie Tison La Presse (Montréal) Alors qu'un bon nombre de transporteurs aériens réagissent au ralentissement économique en réduisant leur capacité, Air France s'engage sur le sentier de la guerre en augmentant de 11% sa capacité sur la liaison Montréal-Paris. Le transporteur veut faire jouer son arme secrète, une multiplication des fréquences. «Je suis encore optimiste», a déclaré le directeur général de la filiale internationale et des Pays-Bas d'Air France-KLM, Erik Varwijk, dans une entrevue accordée à La Presse Affaires hier. L'été dernier, Air France offrait trois vols quotidiens entre Montréal et Paris. L'été prochain, le transporteur offrira un vol additionnel. Il utilisera certains appareils plus petits que ceux de l'année dernière, mais le nouveau vol lui permettra quand même d'offrir une centaine de sièges de plus. M. Varwijk a affirmé que le coefficient d'occupation de l'été dernier justifiait cette décision. Mais il a surtout insisté sur le fait que l'ajout d'un nouveau vol offrait plus de flexibilité aux passagers et leur donnait accès à un plus grand nombre de correspondances à l'aéroport Charles-de-Gaulle, notamment vers l'Afrique et l'Asie. «C'est une façon logique d'attirer de nouveaux clients», a affirmé M. Varwijk. Dans l'ensemble, Air France-KLM n'augmentera pas sa capacité cette année. Si Air France augmente sa capacité vers le Canada, l'Amérique du Sud et l'Afrique, elle la diminue pour l'Inde. «Nous gardons une flexibilité à la hausse et à la baisse, a déclaré M. Varjwijk. Nous pouvons ajouter ou diminuer des fréquences, nous pouvons ajouter ou retirer des appareils.» L'entreprise a notamment retardé la prise de possession de certains appareils, comme des Boeing 777. Par contre, Air France devrait recevoir comme prévu l'été prochain le premier des 12 appareils A380 commandés à Airbus. «L'A380 est encore une bonne idée, c'est encore un avion très efficace», a plaidé M. Varwijk. Air France n'a pas encore déterminé de façon définitive où elle fera voler l'A380, mais ce ne sera pas sur la liaison Montréal-Paris. Encore une fois, il s'agit de faire jouer l'avantage de la multiplication des fréquences. L'utilisation de l'énorme A380 aurait forcé le transporteur à réduire le nombre de vols quotidiens entre les deux villes. M. Varwijk estime qu'Air France-KLM peut compter sur d'autres avantages pour tirer son épingle du jeu dans le contexte actuel. «La situation financière de l'entreprise est solide, a-t-il soutenu. Nous pouvons passer au travers la tempête.» Il a notamment soutenu que, cinq ans après la fusion d'Air France et KLM, il y a encore bien des synergies à aller chercher. L'entreprise n'a fait que commencer à combiner ses équipes de vente à l'échelle mondiale, ses systèmes informatiques et ses équipes d'approvisionnement. En outre, Air France-KLM s'apprête à lancer une coentreprise avec Delta-Northwest, ce qui permettra aux entreprises de partager les revenus liés aux liaisons entre l'Europe et l'Amérique du Nord. «Ce n'est pas quelque chose de nouveau, cela faisait déjà 11 ans que KLM avait formé une coentreprise avec Northwest», a-t-il rappelé. Air France-KLM a également annoncé récemment une prise de participation de 25% dans le transporteur italien Alitalia. «L'avenir est dans la coopération entre les transporteurs», a lancé M. Varwijk. Air France-KLM n'entend cependant pas répondre au ralentissement en adoptant une grille tarifaire à la Air Canada. Le transporteur canadien offre ses différents services à la carte. Le tarif est plus élevé si le passager désire plus de flexibilité, ou s'il veut un repas, ou s'il veut enregistrer des bagages supplémentaires. «C'est quelque chose qu'on voit moins en Europe, a déclaré M. Varwijk. Si les clients veulent ce type de différenciation, nous regarderons l'idée, mais pour l'instant, il n'y a pas une grande demande pour cela.» Par ailleurs, Air France-KLM ne ferme pas la porte à l'idée de commander un jour des appareils de la CSeries, la nouvelle famille d'appareils de 110 à 130 places de Bombardier. M. Varwijk a cependant déclaré que l'entreprise regardait également du côté d'Embraer, et même des nouveaux manufacturiers de biréacteurs régionaux de Russie et de Chine.
  18. La ministre de l'Environnement, Lyne Beauchamps, rend public le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, qui recommande, entre autres, d'augmenter la qualité de la surveillance et du suivi environnemental. Pour en lire plus...
  19. Rue Saint-Paul - Des commerçants veulent marchander leur appui au projet de piétonnisation Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mardi 24 mars 2009 Mots clés : Rue Saint-Paul, piétonnisation, commerçants, Québec (province) La Ville de Montréal pensait pouvoir aller de l'avant avec son projet de piétonnisation de la rue Saint-Paul cet été, mais voilà que des commerçants s'y opposent. La Société de développement commercial (SDC) du Vieux-Montréal réclame l'abandon du nouveau circuit d'autobus 515 qui emprunte la rue de la Commune en échange de son appui à la piétonnisation d'un segment de la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Implanté en juin 2008, le circuit d'autobus 515 indispose les commerçants. L'aménagement d'une voie réservée dans la rue de la Commune a entraîné des bouchons de circulation importants dans cette artère ainsi que dans les rues environnantes, en plus d'éliminer plusieurs places de stationnement de courte durée, déplorent-ils. Le directeur général de la SDC, Daniel Soucy, estime qu'il faudra d'abord régler le problème de l'autobus 515 avant de songer à interdire la circulation dans un segment de la rue Saint-Paul. «Le Vieux-Montréal n'est pas fait pour les autobus. On veut que les gens marchent à pied», explique M. Soucy qui croit que le prolongement d'un circuit d'autobus existant dans l'axe nord-sud constituerait une meilleure solution. Après avoir consulté ses membres, la SDC s'était pourtant montrée favorable à la piétonnisation de la rue Saint-Paul, entre les rues du marché Bonsecours et Saint-Gabriel, du 19 juillet au 1er août. Mais si le circuit d'autobus est maintenu, la Ville n'aura pas l'appui des commerçants au sujet de la piétonnisation, a indiqué hier M. Soucy. Pour la conseillère du district Peter-McGill, Catherine Sévigny, il s'agit d'une volte-face difficile à comprendre. Il y a quelques mois, la Ville et la SDC s'étaient entendues sur les grandes lignes du projet, et les commerçants étaient majoritairement favorables, relate-t-elle. «Il va falloir qu'on évalue le tout, mais je pense que c'est important de piétonniser cette rue-là, a-t-elle indiqué au Devoir. Je ne peux pas comprendre que les commerçants ne veuillent pas au moins l'essayer.» Malgré le faible achalandage de la ligne 515, la Société de transport de Montréal (STM) estime que ce circuit a sa raison d'être, tout comme la voie réservée. Entre 1100 et 1200 personnes montent à bord de ces autobus chaque jour en semaine, ce qui n'est pas considéré comme une très bonne performance. En revanche, ce circuit a été implanté tardivement l'an dernier, signale la porte-parole de la STM, Marianne Rouette. L'administration Tremblay aurait voulu piétonniser la rue Saint-Paul dès l'an dernier, mais le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, avait bloqué le projet, estimant que le projet nécessitait une meilleure planification. L'arrondissement tiendra une soirée d'information au sujet de ce circuit d'autobus, ce soir à 18h, à la Basilique Notre-Dame. La firme Genivar présentera une série de mesures visant à réduire l'impact de la voie réservée sur la circulation. http://www.ledevoir.com/2009/03/24/241447.html (24/3/2009 9H00)
  20. Les négociations entre les TCA et les filiales canadiennes des deux géants aux pieds d'argile débutent mardi. Pour en lire plus...
  21. La fusion des activités de distribution de produits financiers des deux banques d'affaires américaines pourrait être annoncée dès ce mardi. Pour en lire plus...
  22. La plus faible croissance chinoise en 20 ans ? 16 décembre 2008 - 07h28 Agence France-Presse La Chine pourrait terminer l'année 2008 avec la croissance économique la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre, nettement moins bons que prévu. Une série d'économistes estiment que la croissance sera située en 2008 entre 5% et 6,5% au quatrième trimestre. Pour l'ensemble de l'année, la Banque mondiale avait indiqué qu'elle s'attendait à ce que l'économie chinoise progresse de 9,4%. «Notre prévision est plutôt pessimiste», dit Tao Dong, analyste au Crédit Suisse à Hong Kong, qui prévoit 6,5% de croissance entre octobre et décembre. Selon lui, c'est le niveau le plus bas depuis que la Nation asiatique a commencé à publier des indicateurs trimestriels en 1995. Avant, la Chine avait enregistré une croissance annuelle de 3,8% en 1990. Son économie s'était ensuite emballée, affichant des taux jamais inférieurs à 7,6%, même pendant la crise financière asiatique de 1997. Xing Ziqiang, économiste basé à Beijing pour China International Capital Corporation, partage le même pessimisme, prévoyant un chiffre entre 5% et 5,5% au quatrième trimestre. Les indicateurs publiés depuis la semaine dernière pour le mois de novembre montrent que la quatrième économie mondiale ressent l'impact de la crise mondiale beaucoup plus fortement que prévu. Parmi les principales inquiétudes figure le recul des exportations, pour la première fois depuis 2001, de 2,2% sur un an, alors qu'elles avaient progressé en octobre (+19,2%). L'indice des prix à la consommation, principale mesure de l'inflation en Chine, a progressé en novembre de 2,4% sur un an, son plus bas niveau mensuel depuis près de deux ans, laissant planer la menace d'une déflation dès le premier trimestre 2009. Dans le même temps, la production industrielle en Chine a également fortement ralenti, en augmentant de 5,4% sur un an, alors qu'elle avait atteint un pic en mars (+17,8%). Le dernier chiffre, publié mardi, montre que les investissements en capital fixe ont progressé de 26,8% sur un an entre janvier et novembre, contre 27,2% sur les dix premiers mois. Beijing a pris récemment une série de mesures pour accroître la demande intérieure et adoucir les effets du ralentissement des marchés à l'exportation, notamment quatre baisses des taux d'intérêt depuis septembre. Les autorités ont également adopté un plan de relance budgétaire de 4000 milliards de yuans (724 G$ CAN) jusqu'à la fin de 2010. Cependant, les économistes soulignent qu'il faudra plusieurs mois avant d'en sentir les effets. Dans ce contexte, le gouvernement devrait agir de nouveau. Mardi, le gouverneur de la Banque centrale Zhou Xiaochuan a laissé entendre que de nouvelles baisses des taux d'intérêt pourraient intervenir, soit fin décembre soit au début de l'année prochaine. D'autres programmes pour réduire les impôts, accroître les crédits aux petites et moyennes entreprises et soutenir les familles à revenus modestes sont attendus en fonction des résultats du plan de relance, selon les économistes. Malgré tout, la Chine, qui a connu des taux de croissance à deux chiffres ces cinq dernières années, semble encore mieux placée que les autres économies pour affronter l'hiver. Huang Yiping, économiste chez Citigroup à Hong Kong, prévoit ainsi une croissance de 8,2% en 2009, en prenant en compte les effets des mesures de relance, dont une grande partie sera consacrée aux infrastructures. «Cela serait encore plus bas sans ces politiques», dit-il. BNP Paribas voit une croissance chinoise à 7-8% l'année prochaine
  23. Depuis le deuxième trimestre de l'an dernier, la productivité au Canada s'est située entre 0% et moins 0,7%, un plancher atteint au premier trimestre de 2008. Pour en lire plus...
  24. «Montréal ne sait plus où elle va» Le Devoir, Fabien Deglise Édition du jeudi 28 août 2008 Montréal est à l'heure des choix, dit Gilbert Rozon.Photo: Jacques Nadeau Gilbert Rozon en appelle à une «psychanalyse urgente» de la métropole La ville de Montréal n'aurait plus les moyens de ses ambitions et perdrait peu à peu de son influence partout dans le monde. Elle n'est également plus en mesure «de savoir où elle va» parce qu'elle ne sait plus vraiment «qui elle est», estime le grand manitou de l'humour au Québec, Gilbert Rozon. Il appelle du même souffle à une «psychanalyse urgente» de la métropole, avec l'aide de personnalités publiques provenant de toutes les sphères d'activités -- finance, divertissement, gastronomie, architecture, aéronautique... --, afin de redonner un sens à Montréal et de l'aider à recentrer ses projets d'avenir. «Montréal est à l'heure des choix, a indiqué au Devoir le président-fondateur du Festival Juste pour rire. C'est une vraie ville, avec beaucoup de bonnes cartes dans son jeu, mais qui ne semble plus en mesure de les lire. Ça paraît: sa personnalité est diffuse, pas claire, ça part dans toutes les directions. C'est un signe de confusion plutôt que de clairvoyance.» Tout en soulignant que l'administration Tremblay «gère la ville en bon père de famille», Rozon déplore le fait que depuis quelques années, Montréal tend à nier sa propre inertie et, pire, l'étiolement de son rayonnement et de son influence. «Quand on dit que Montréal est une métropole culturelle, c'est un discours parapluie, lance-t-il. Il suffit de se comparer à des villes comme Paris, Londres, New York ou Las Vegas pour s'en rendre compte. Là, nous sommes vraiment devant de véritables métropoles culturelles. Beaucoup d'autres villes, comme Berlin ou Moscou, ou même Toronto, pourraient prétendre à ce titre. Mais pas Montréal, qui pour le moment, peut être considérée comme une ville des festivals, sans plus.» L'homme croit que la créativité de Montréal «est en danger» depuis quelques années et qu'il est temps de réagir. «Depuis la révolution tranquille, la ville a vu naître un nombre incroyable de créateurs, lance-t-il. Les Guy Laliberté, Céline Dion, Denys Arcand, Diane Dufresne, Simple Plan, Arcade Fire, François Girard... ont des échos en dehors du Québec et font en sorte que nous sommes respectés partout sur la planète. Ce n'est pas ordinaire pour une ville de trois millions d'habitants. C'est même une force», qui toutefois, faute de stimulation et d'encouragement de la relève, commencerait à perdre de son intensité. Un vide qui s'installe Habitué à voyager partout dans le monde, où il a vendu ses clowns dans les dernières années, le chef d'entreprise s'inquiète d'un certain vide qui pourrait bien s'installer à Montréal, une ville où par exemple les grands projets architecturaux, orchestrés par des grands noms de l'architecture moderne, comme cela a été le cas dans les années 60 et 70, font cruellement défaut. «On est loin de Bilbao, souligne Rozon. Le développement du Quartier des spectacles en est une belle preuve. Ça va être une vitrine exceptionnelle pour Montréal. Est-ce qu'elle va être l'occasion de poser un geste architectural remarquable, spectaculaire et pérenne? Est-ce que cela va être un espace urbain unique, avec une force symbolique? J'émets des doutes.» Et il ajoute: «Je ne supporte plus d'être le dernier de la classe en Amérique du Nord.» Tout étant dans tout, Gilbert Rozon pense que les écueils que frappe Montréal depuis quelques années, en peinant à attirer des «starchitectes», à rénover ses infrastructures ou encore à stimuler sa création, est intimement lié au fait que la ville «ne sait plus qui elle est» et se chercherait désespérément, sans se trouver. «Nous sommes rendus à l'étape de l'introspection», croit-il. Dans cette optique, son idée est d'ailleurs de faire appel aux cerveaux du Montréal qui bouge, qui s'exporte et qui crée afin d'établir rapidement l'identité de la métropole, mais aussi de définir ses aspirations et surtout ce qui pourrait devenir sa ligne de conduite pour les années futures. «On devrait réunir une quinzaine de personnes par petits groupes pour leur demander de réfléchir sur Montréal, d'évaluer ses forces pour les accentuer et ses faiblesses pour les surmonter, dit-il. Il faut que ce soit des libres penseurs qui n'ont pas d'agenda politique, pour que ce soit crédible. Au final, on pourrait alors présenter un projet concret et des solutions au maire et au ministre de la Métropole, qui ferait alors ce qu'il veut avec.» Cette «étape», Rozon la place d'ailleurs dans la foulée d'une critique virulente lancée l'an dernier au maire Gérald Tremblay -- dans les grandes lignes, il l'a accusé de ne pas avoir de plan ni de vision pour sa ville. «Je ne veux plus être le chialeux professionnel, dit-il. Je veux agir aussi pour ma ville». Il estime que les chefs cuisiniers Martin Picard ou Normand Laprise, l'homme de chiffres Henri-Paul Rousseau, le boss du Cirque du Soleil Guy Laliberté, le «Radio-Canadien» Sylvain Lafrance, le créateur Dominique Champagne ou l'ex-pilote de Bombardier, Laurent Beaudoin, entre autres, pourraient être invités à prendre part à ces cellules de réflexion identitaire et urbaine. «Il sortirait sans doute des idées surprenantes de ce type de rencontre entre des gens capables de faire des liens entre le local et le reste du monde», souligne-t-il. «Tant que l'on n'a pas compris qui on est, ce que l'on veut et où l'on va, cela va être difficile d'avancer, dit celui qui croit que Montréal peut facilement, «avec ses actifs» devenir, par exemple, comme Hollywood, «un laboratoire de création». «D'un point de vue économique, je suis sûr que si Montréal avait une image plus claire d'elle-même, une image renforcée pas juste dans sa publicité mais aussi dans son urbanisme, ses bâtiments, ses politiques, son transport en commun, ça créerait des emplois.» Et du même souffle, de la richesse, un thème qui depuis plusieurs années fait vibrer le patron de l'empire mondial de la blague en tout genre. Il pense d'ailleurs que Montréal est à l'aube de «donner naissance à un Time Warner», cette grande multinationale américaine du divertissement. Mais pour cela, la métropole qui se cherche, selon lui, doit bien sûr se trouver très vite.
  25. Nouveau chapitre juridique pour le financier Louis-Philippe Séguin. L'ex-courtier vient de déposer une poursuite contre la firme de courtage Jones Gable, où il a travaillé entre 2003 et 2005. Pour en lire plus...
×
×
  • Create New...
adblock_message_value
adblock_accept_btn_value