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  1. On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.
  2. http://journalmetro.com/actualites/montreal/917779/olympiades-dhiver-pour-le-375e-anniversaire-de-montreal/ 17/02/2016 Mise à jour : 17 février 2016 | 3:00 Olympiades d’hiver pour le 375e anniversaire de Montréal Par Laurence Houde-Roy Métro Eric Delbaere/Collaboration spéciale Les organisateurs souhaitent donner aux Montréalais l'envie d'aller jouer dehors. Concours de déneigement de voitures, de fabrication de bonshommes de neige, d’installation d’abris d’auto, de lancer de sapin et de glissade en bacs de recyclage : c’est notamment en pratiquant ces sports inusités que les Montréalais pourront célébrer le 375e anniversaire de Montréal en février prochain. La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal annoncera aujourd’hui la création des Hivernales qui se tiendront durant deux semaines de février 2017, une sorte d’olympiades d’hiver évoquant les premiers carnavals d’hiver tenus à Montréal à la fin des années 1880. «Mais on n’aura rien à leur envier, affirme Gilbert Rozon, commissaire aux célébrations du 375e anniversaire de Montréal. On va créer l’atmosphère d’aujourd’hui avec les moyens d’aujourd’hui. Ceux qui ont connu les premières olympiades trouveront même qu’on a progressé.» M. Rozon espère, par ces activités d’hiver, ajouter un peu de magie à la métropole et donner envie aux Montréalais d’aller jouer dehors. «C’est peut-être simpliste, mais je trouve que l’éclairage de Noël, cela a toujours été magnifique, mais il y a en ce moment une tendance à lever le pied, d’en faire moins», regrette-t-il. Avec l’arrivée dans la métropole de festivals hivernaux comme Montréal en lumière et l’Igloofest, M. Rozon trouve qu’une «sorte de modernisme s’est installé». «On a identifié des places où on peut faire mieux», ajoute-t-il. Avec ces Hivernales, tous les Montréalais seront invités à s’inscrire à des activités sportives sous formes de compétitions amicales, comme une course à obstacles, du curling ludique, du vélo d’hiver et un tournoi de hockey en plein air. Les Hivernales s’allieront d’ailleurs aux 3 festivals hivernaux de Montréal pour la réalisation de ses activités, soit Montréal en lumière, Igloofest et la Fête des neiges. Plusieurs des activités ludiques des olympiades se dérouleront en partenariat avec ces festivals. Ces trois festivals ont d’ailleurs été invité à intégrer dans leur programmation les trois thèmes que les Hivernales mettront à l’honneur : la lumière, la bouffe et le fait de jouer dehors. «[Ces trois thèmes] seront mis à contribution de façon beaucoup plus exceptionnelle qu’à l’accoutumé», insiste Gilbert Rozon. Les Hivernales se dérouleront principalement dans les trois lieux où se tiennent ces festivals: le parc Jean-Drapeau, le Vieux-Montréal et le Quartier des spectacles (sur la Place des festivals et dans les rues du quartier). «On va soit s’intégrer ou se coller à ces festivals, on va créer des ponts tout en gardant chacun notre caractère distinct, explique Gilbert Rozon. L’idée, c’est de miser sur ce qui existe déjà, de l’amplifier. Idéalement, ça donne l’idée de répéter le tout chaque année par la suite.» «Une élite sportive de haut niveau» sera également invitée pendant le festival pour faire des démonstrations de leur sport. Lorsqu’on demande à Gilbert Rozon s’il compte organiser des événements aussi importants que lors du 350e anniversaire de Montréal en 1992, où il y avait eu des spectacles de 10h et une parade avec 15 000 figurants et 250 000 spectateurs, sa réponse est «oui». «On a regardé ce qu’ils avaient fait et ce qu’avait fait Québec pour son 400e anniversaire. On a essayé de prendre les bons coups de chacun et de les mettre à notre sauce et d’innover. Donc attendez-vous à quelques projets très spectaculaires», répond-t-il.
  3. Je ne sais pas quel âge a ce projet, mais il est fort probablement plus vieux que 2002. Ce n'est pas une proposition pour le concours de l'OSM. Nomade avait proposé un projet différent de celui-ci! ----------------------------------------------------------------------- Localisation : Montréal, Québec client : Ivanhoé Cambridge Réalisation de NOMADE. Situé dans le Quartier des spectacles Montréal, la solution propose un projet d'ensemble comprenant un hôtel de 250 chambres, des espaces de bureaux, des espaces commerciaux, une salle de spectacles d'une capacité de 2 500 places, de même que la Maison des festivals et d'une agora extérieure pour accueillir les grands évènements montréalais se déroulant autour de ce périmètre. Le parti mise sur une signature architecturale audacieuse et sur une ouverture de l'îlot sur les rues adjacentes, afin de favoriser les circulations.
  4. http://www.tourisme-montreal.org/Decouvrez-montreal/luminotherapie-ludique-dans-le-quartier-des-spectacles?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ongoing 21 décembre 2011 – Pour une deuxième année consécutive, le Quartier des spectacles éblouit les Montréalais avec sa Luminothérapie ludique conçue pour faire oublier la grisaille de l’hiver. Cet événement grand public composé de trois œuvres lumineuses interactives est en cours jusqu’au 26 février. Nuage de givre – place des Festivals Cette création de Jean Beaudoin et d’Erick Villeneuve invite les gens à déambuler sous un immense nuage de givre surréaliste composé de 100 000 particules d’eau regroupées en 5 500 grappes suspendues au-dessus de la place des Festivals. Le jour, les particules d’eau glacée réfractent la lumière naturelle et renvoient les rayons au sol pour animer la place. Le soir, la magie perdure grâce aux mouvements des passants devenant source de lueurs colorées évoquant nos aurores boréales. Depuis son installation, l’éclairage du Nuage de givre s’est progressivement transformé pour passer du bleu au rouge et marquer l’arrivée de la nouvelle année. Une œuvre conçue pour égayer l’hiver au plus grand bonheur de tous. Éclats de verre – place Émilie-Gamelin (à l’angle des rues Saint-Hubert et Sainte-Catherine) Cette installation interactive invite les passants à déambuler dans un labyrinthe composé d’immenses panneaux de verre colorés et à devenir partie intégrante d’une œuvre vivante animée par les ombres en mouvement et les réflexions polychromes produites par la lumière du jour. À la tombée de la nuit, une projection vidéo monumentale illumine l’Hôtel des Gouverneurs et la Place Dupuis pour compléter ce tableau grandiose. Totalement interactive, cette présentation offre aux visiteurs la possibilité de transformer l’espace en modifiant les images vidéo, l’éclairage et le son. Une conception originale de Félix Dagenais, de Louis-Xavier Gagnon-Lebrun et d’Éric Gautron d’ATOMIC3.ca. Forêt Forêt – station de métro Saint-Laurent Un paysage d’hiver semblant tout droit sorti d’un rêve métamorphose les abords de la station de métro Saint-Laurent. Les passants qui s'attardent dans cette forêt de bouleaux fantasmagorique sont invités à parler au creux d’un arbre et à découvrir que l’écho de leur voix anime les arbres lumineux. Cette création ludique est l’œuvre d’Amandine Guillard, d’Albane Guy, d’Anik Poirier et de TagTeam Studio.
  5. Read more: http://www.montrealgazette.com/entertainment/Lambert+shouts+enough/3317503/story.html#ixzz0uhaLT8LV
  6. Selon un analyste de l'Institut Fraser, le financement public des événements bien établis, tels le Festival Juste pour rire et le Festival international de jazz de Montréal, devrait être aboli. Pour en lire plus...
  7. On dira ce qu'on voudra des nombreux festivals en ville, qu'on les aime ou non cela importe peu, mais on doit avouer que Montréal tire profit de toute cette ''frénésie'' et cet engouement que crée les festivals. Il y a une ''vibe'' assez incroyable, surtout en été, et cela emmène sans aucun doute des retombées qui vont au delà du domaine financier. Peut-être pourrions nous profiter de ce nouveau fil pour inclure les articles/clips vidéos qui se rapportent aux festivals. Je commence ici avec ce magnifique petit clip de 4 minutes du festival juste pour rire. Un bon clip dynamique et qui met en valeur autant les humoristes québécois, Français, américains et canadiens anglais.
  8. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/04/26/003-culture-tourisme-montreal-etude.shtml Un touriste sur quatre vient à Montréal pour la culture Publié le mardi 26 avril 2016 à 15 h 54 Le Festival international de jazz de Montréal Si l'on sait que les nombreux festivals et musées attiraient leur lot de touristes à Montréal chaque année, une étude confirme l'importance de la culture dans le portrait touristique de la métropole. Ainsi, 26 % des touristes, soit un sur quatre, choisissent Montréal comme destination de voyage pour son offre culturelle. L'étude, commandée par Tourisme Montréal, montre également que ces visiteurs culturels dépensent 1,1 milliard de dollars dans la métropole. Chaque année, 2,3 millions de touristes viennent à Montréal pour un événement culturel. Leurs dépenses représentent 44,9 % des dépenses touristiques totales. À lire aussi : Le tourisme musical, le sauveur des festivals payants à Montréal? Quels événements attirent principalement ces touristes? Les festivals attirent à eux seuls 7,5 millions de visites et quatre d'entre eux totalisent un achalandage de 4,2 millions de visites. Il s'agit du Festival international de jazz de Montréal, des FrancoFolies, du Festival Juste pour rire et de Montréal en lumière. Les musées montréalais ne sont pas en reste, avec 7 millions d'entrées, soit 49 % de la fréquentation totale des musées pour le Québec. Les attraits culturels accueillent 9 millions de visiteurs et les arts de la scène 3 millions d'entrées. La firme LJM Conseil a réalisé cette étude pour le compte de Tourisme Montréal. Puisqu'il existe peu de données et de statistiques sur le tourisme culturel, LJM Conseil a croisé des données provenant de diverses sources, comme Statistique Canada, l'Observatoire de la culture et des communications du Québec et des sondages commandés par Tourisme Montréal. Rappelons que, l'automne dernier, Tourisme Montréal a lancé le Passeport MTL culture. Avec ce forfait, les touristes peuvent, sous réserve de disponibilité, assister à des pièces de théâtre, à des spectacles de danse, à des concerts et à quelques festivals, en plus d'accéder à des expositions. Cette offre regroupe 31 organismes culturels, dont le TNM, le Musée des beaux-arts, l'Igloofest, l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) et le Festival international de la littérature.
  9. http://inside-digital.blog.lonelyplanet.com/2011/06/22/is-this-the-worlds-best-summer-city/ click the link to see the ranking
  10. Fini les mamours avec Québec Michelle Coudé-Lord Le Journal de Montréal 11/08/2009 04h27 L’ambiance n’est plus au beau fixe entre Gérald Tremblay et Régis Labeaume, que l’on voit ici réunis lors de jours plus heureux. Une nouvelle guerre s'ouvre entre Montréal et Québec. Le calendrier des festivals est au coeur du débat. La décision d'Alain Simard et de la Ville de Montréal de déplacer en juin les FrancoFolies vient d'ouvrir une boîte de Pandore. Le maire de Québec, Régis Labeaume, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, tous deux en élection, défendaient chacun leur territoire avec vigueur, hier. Pour le maire de Québec, "Montréal vient de poser un geste méprisant." Pour une question de rentabilité, voire de «survie» selon Alain Simard, les FrancoFolies auront lieu du 9 au 19 juin, comme il y a trois ans. La présentation en août de l'événement affiche un manque à gagner de 400000 $ à 600000 $. «Les FrancoFolies en août, ce n'est pas viable. Et il fallait réagir et profiter au maximum de cette nouvelle Place des festivals. On ne nuit pas à personne. Le Festival d'été de Québec est assez gros et indépendant pour ne pas être affecté par notre décision. Et le temps des chicanes de clochers est révolu, je crois. On se doit de travailler ensemble pour que les festivals redonnent le plus au Québec» indiquait- il hier au Journal de Montréal. Un affront pour Québec Le maire de Québec condamnait hier ce geste unilatéral, sans consultation, de Montréal. «Ce n'est pas vrai qu'un businessman, nommé Alain Simard, va décider unilatéralement de changer de dates son festival, de nous faire mal, sans qu'on réagisse. Je n'ai pas l'habitude d'être une victime. Les FrancoFolies en juin, ça signifie que les artistes étrangers vont prioriser Montréal au détriment de Québec. Si Spectra mène mal ses affaires, qu'il change de modèle» confiait hier en fin d'après-midi, au Journal de Montréal, Régis Labeaume. Réplique du maire Tremblay La réplique du maire Tremblay ne s'est pas fait attendre, et est tout aussi franche et directe. «Je dis bravo à Québec pour tous leurs bons coups. Mais quand M. Labeaume décide de tenir un grand festival du rire en juillet, ce qui nuit au Festival de l'humour de Gilbert Rozon à Montréal, il ne nous demande pas conseil. Or, cette décision est logique pour nous. Moi, je suis là pour défendre les Montréalais et Montréalaises. Alain Simard et Gilbert Rozon sont de grands partenaires ; le projet de la Place des festivals est de 147 M$, dont 67 M$ viennent de la Ville de Montréal, il faut maximiser cet investissement. Les FrancoFolies sont une institution pour nous, et pour toute la culture francophone, une vraie richesse. Je tiens donc à la défendre». Québec ou Montréal ? Le maire Labeaume, qui a déjà été président du Festival d'été de Québec, dit connaître ce dossier-là par coeur et n'aime pas cette «façon de faire de Montréal». «J'ai reçu un appel du maire Tremblay lundi matin pour m'annoncer la conférence de presse d'Alain Simard concernant cette décision. Jamais il m'a dit qu'il l'accompagnait. Je me demande d'ailleurs ce qu'il faisait là. C'est lui qui provoque la chicane. Ce changement de calendrier fait mal à tous les festivals de l'est du Québec. Si les FrancoFolies existent depuis 20 ans, moi, je leur rappelle que le festival d'été de Québec existe depuis 42 ans. Je ne savais pas que notre succès les dérangeait tant que ça. Une chose est certaine, on ne se fera pas dicter quoi que ce soit par une entreprise privée comme Spectra. Nous aussi nous avons nos appuis», ajoute le maire de Québec. Le maire Tremblay dit pour sa part agir pour le bien de sa ville. «Quand il vient chercher le Cirque du Soleil, quand il crée le Moulin à images, on l'applaudit et M. Labeaume n'appelle pas personne. Nous, on fait ce qu'il y a de mieux pour Montréal et ce sont les Francos en juin. Le Festival d'été de Québec est assez mature pour résister à cela.» Le conseil d'administration du Festival d'été de Québec se réunissait d'urgence hier soir et le maire Labeaume entendait bien faire des représentations auprès de plusieurs ministres. «On va se battre, c'est certain» a lancé Régis Labeaume. Les «mamours» entre Québec et Montréal sont vraiment terminés. Plusieurs ministres du gouvernement Charest devront choisir leur camp... Québec ou Montréal. Le Festival de jazz de Montréal suivra les Francofolies et sera présenté du 25 juin au 6 juillet 2010. Le Festival d'été de Québec est présenté du 8 au 18 juillet 2010.
  11. Le Devoir 14 juin Tour de 30 étages sur l'îlot Balmoral Le projet de Rogers permettrait le financement d'une place des festivals et d'une nouvelle salle de spectacles L'entreprise canadienne-anglaise de communications Rogers veut s'ancrer au Québec en construisant une tour de bureaux de 30 étages sur le quadrilatère situé à l'ouest de la Place des Arts, à Montréal. Ce projet permettrait le financement et le développement culturel de l'îlot Balmoral avec une immense place des festivals et une nouvelle salle de spectacles, a appris Le Devoir. Des discussions sont en cours entre Rogers et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), le bras immobilier de la Ville de Montréal, pour la réalisation de ce projet d'envergure. La Société immobilière du Québec (SIQ) est également partie prenante dans ce dossier puisque la partie sud de l'îlot Balmoral lui appartient, alors que la SHDM est propriétaire de la partie nord. Selon les informations recueillies, la tour Rogers s'élèverait à l'angle des rues de Bleury et de Maisonneuve et pourrait permettre de regrouper les divers bureaux de l'entreprise actuellement disséminés à travers Montréal. Au sud, l'édifice Wilder, mal en point faute d'entretien par la SIQ, sera démoli afin de permettre la construction d'une salle de spectacles de 1000 places. Cela comblerait le vide laissé par la disparition du Spectrum, prévue à la fin de l'été. Sur la partie est du site qui longe la Place des Arts, entre les rues Sainte-Catherine et de Maisonneuve, une place publique destinée à accueillir les grands festivals verrait le jour et favoriserait leur pérennité. Ce projet nécessiterait des investissements considérables. Déjà, la Ville de Montréal a prévu 55 millions de dollars en infrastructures municipales dans son plan triennal d'immobilisations. Mais cela ne peut pas suffire. «Notre objectif est de limiter les investissements publics dans le dossier», a expliqué la porte-parole de la SHDM, Stéphanie Gareau. De fait, le projet de Rogers, dont le coût s'élèverait à des dizaines de millions de dollars, est intimement lié au développement culturel de l'îlot Balmoral. Le milieu culturel souhaite depuis longtemps que soit consacrée la vocation du site. De son côté, Rogers voit vraisemblablement tout l'intérêt de créer des liens et de soutenir la culture québécoise, question d'améliorer son image et de s'immiscer dans les plates-bandes de ses concurrents commerciaux. «C'est important pour Rogers d'être associée au milieu culturel, notamment le secteur francophone», s'est borné à commenter Sébastien Bouchard, de Rogers, après avoir insisté pour dire que, pour l'instant, «il n'y a rien à annoncer». Rogers est une entreprise tentaculaire. Elle est présente en téléphonie cellulaire (Fido) et en câblodistribution; elle est également propriétaire de 50 stations de radio, de chaînes de télévision spécialisées, de magazines comme L'Actualité et Châtelaine et même de l'équipe des Blue Jays de Toronto et du stade de baseball Rogers Centre (l'ancien SkyDome). En 2000, Rogers avait tenté une percée au Québec en voulant mettre la main sur Vidéotron et TVA. L'intervention du gouvernement du Québec par le truchement de la Caisse de dépôt et placement avait toutefois bloqué cette transaction et permis à Quebecor d'élargir son empire. Le développement de l'îlot Balmoral est sous la coordination de la SHDM, a précisé la porte-parole de la SHDM, Stéphanie Gareau, ajoutant que les démarches de l'arrondissement de Ville-Marie se font de façon parallèle. Ville-Marie a récemment confié un mandat au consultant Clément Demers pour élaborer un plan particulier d'urbanisme (PPU) qui doit proposer dans le détail une vision d'avenir pour l'îlot Balmoral. Le PPU doit déterminer qui pourra faire quoi, où et comment. «Plusieurs regardent l'îlot comme un terrain extrêmement intéressant pour des projets. Rien n'a été officiellement déposé pour l'instant et rien ne sera étudié avant la remise du plan de développement, le 31 octobre», a récemment soutenu le maire de l'arrondissement, Benoit Labonté, dans un entretien avec Le Devoir. Le projet de Rogers est néanmoins analysé «en fonction des besoins du milieu culturel», a souligné Mme Gareau. Ces «besoins» sont définis dans le cadre d'un protocole d'entente liant la SHDM et l'Équipe Spectra, l'entreprise privée qui orchestre entre autres le Festival international de jazz et les FrancoFolies. Les orientations du protocole sont claires: tout projet sur l'îlot Balmoral doit comprendre la construction d'une salle de spectacles en remplacement du Spectrum et délimiter une place des festivals. Spectra utilise abondamment les terrains vacants de l'îlot Balmoral pendant la période des festivals. De plus, le Spectrum, dont Spectra est locataire depuis 25 ans, doit fermer ses portes en août. L'érection d'un magasin à grande surface Best Buy y est prévue. Après avoir tenté en vain de développer en partenariat un projet d'un complexe comprenant un nouveau Spectrum, Spectra a changé son fusil d'épaule et jeté son dévolu sur l'îlot Balmoral. La SHDM ne cache pas avoir trois projets entre les mains, dont celui de Rogers. Ces projets s'ajouteraient à ceux d'autres promoteurs qui auraient plutôt choisi de solliciter l'arrondissement de Ville-Marie. Depuis 2000, différents projets ont été dessinés, puis abandonnés. Il y a deux ans, la firme Busac, promoteur du controversé îlot Voyageur de l'UQAM, avait des ambitions avec Cadim, la filiale investissement de la Caisse de dépôt et placement, pour le site. La Caisse de dépôt reconnaît avoir travaillé sur le financement du dossier mais soutient l'avoir fermé depuis lors. Busac est aujourd'hui partenaire d'un des trois consortiums qui présenteront un partenariat public-privé pour la construction de la salle de concert de l'OSM. Du côté de la SIQ, aucune position officielle n'a été adoptée. On a même affirmé hier ignorer certains détails du dossier de l'îlot Balmoral, notamment les critères de sélection des projets dont ont convenu Spectra et la SHDM. «La SIQ a acquis ce terrain pour loger la salle de l'OSM et le conservatoire de musique. Les projets du gouvernement ayant changé, le terrain est devenu excédentaire pour nous. On veut en disposer en tenant compte des orientations gouvernementales», s'est limité à dire Martin Roy, de la SIQ. L'îlot Balmoral constitue un des deux pôles de développement prévus pour le Quartier des spectacles. Le projet d'une vitrine culturelle au croisement des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent est sur la planche à dessin de la Ville de Montréal.
  12. For the best food, festivals and fun, head to Montreal, Canada Just like the United States postal service’s motto, “Neither rain, nor snow, nor sleet, nor hail” shall prevent Montrealers from throwing a fabulous festival. Be it musical, comedy, fashion, dance, circus, film or food & wine based, they’ve got it covered, and leave it to those crazy/generous Canadians to throw many a bash for free-particularly in the summer when you can virtually channel surf for festivals. when I was there a few weeks ago, there was almost an embarrassment of riches to choose from including the 35th annual Festival International de Jazz de Montreal, the 30th L’International des Feux Loto-Quebec and the Montreal Cirque Festival. If you’re planning a visit this year here are some upcoming festivals for you check out: 1. Festival Mode & Design Festival-allows you to get an inside look at the world of fashion. Choose from over 50 fashion shows (some of the finest Canadian designers will be represented) live creative sessions, designer showcases and musical performances. A MUST for the fashionista! 2. Montreal World Film Festival-is the only competitive Film Festival in North America recognized by the FIAPF (International Federation of Film Producers Associations) which is a pretty big deal. Now in its 38th year, you can view films from over 70 countries, as well as hear from some well-known filmmakers. 3. Pop Montreal- features Francophone, Canadian, and international pop musicians. , This dynamic five-day festival in September will present more than 600 artists to audiences of over 50 000. 4. La Biennale de Montreal- is a slightly more highbrow international event focusing on film, sculpture, photography, painting and installation art that respond to current conditions by considering “what is to come”. 5. Taste MTL- pack your stretchiest pants if you’re coming to this 10-day fall event with more than 100 restaurants participating. It’s sure to be a winner since Montreal often claims it has more restaurants per capita than any other metropolitan area in North America. To see a year’s worth of events check out Go Montreal Living Festivals and Events link. Where to feast between festivals For a respite from all the noise and commotion try Maison Boulud, one of the newest restaurants from acclaimed chef, Daniel Boulud, in the newly refurbished Ritz-Carlton Montreal, provides an elegant, yet non-stuffy option (including al fresco tables overlooking their peaceful pocket-park). Boulud’s magic touch combined with ingredients sourced from the finest local purveyors ensures a gastronomic dining experience, whether you stopping in for brunch, lunch or dinner. The sparkling arugula, cherry and Parmesan salad was the perfect opener to a succulent, Moroccan spiced chicken dish. Double down by dining at both of Chef Normand Laprise’s restaurants for guaranteed culinary winnings. The cheeky, casual, and much more affordable, Brasserie T , is located right in the heart of all the excitement at Place-des-Arts, Montreal’s cultural hub. If you reserve a seat on the bustling outdoor terrace, you can enjoy the jazz concert while nibbling on luscious little temptations such as pan seared fois gras, glistening salmon or beef tartar, betcha-can’t-eat-just-one farm-fresh deviled eggs or just an absolutely perfect cheeseburger and fries. Don’t forget to make reservations well in advance for a dinner at Laprise’s celebrated restaurant Toqué!, a landmark in Quebec’s gastronomical scene offering haute cuisine without the ‘tude. Toqué! has won more kudos and awards than Meryl Streep, including Relais & Châteaux, AA/AAA Five Diamond, James Beard Foundation, and the Gourmand World Cookbook Award for 2014 cookbook of the year. He was even appointed Knight in 2009 yet you’ll never meet a more down-to earth chef, who is passionate about showing respect for the multitude of cooks, farmers, foragers and fishermen responsible for bringing him the finest seasonal bounty– right down to the humblest root vegetable. This is one night that I recommend you skip all the festival offerings and instead indulge your senses in their unforgettable 7-course dinner with optional wine pairing, although the sommelier’s pairings were so innovative it should be mandatory. Where to stay Le St-Martin Hotel Particulier Montreal, a 17-floor boutique property, is a pleasing blend of luxury, warmth and contemporary styling (think faux-leopard blankets and colorful throw pillows, homey fireplaces, peek-a-boo glass showers offer views all the way through the big bay windows) also offers the perfect festival location: close enough to walk to most of the festivities, yet far enough away to enjoy a peaceful night’s sleep. After navigating the mini-jungle entrance, where the helpful doormen are wearing safari outfits (don’t ask me why) you check in with the unbelievably friendly staff at the front desk. I spent a full hour the next morning with Virginia, who answered dozens of my itievenerary questions and then marked each of my stops on the map in a different color. When she saw that I still looked a little lost, she went to the computer and printed out metro directions for each stop and never stopped smiling the whole time. The hotel recently won a Certificate of Excellence from TripAdvisor which I’m sure is partly based on their exemplary service as well as the fact that their signature Bistro L’Aromate serves an utterly fabulous breakfast, that could easily power you through the whole day. For a quick relaxation break simply step outside to their mini-heated pool, nestled alongside a waterfall, teak bridge and tropical plants for a little private Shangri-La. Within minutes you’ll be recharged for the next round of festivals. http://www.aluxurytravelblog.com/2014/08/01/for-the-best-food-festivals-and-fun-head-to-montreal-canada/
  13. http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/francois-cardinal/201407/07/01-4781621-montreal-lanti-bilbao.php Montréal, l'anti-Bilbao Agrandir Trait d'union original entre le marché Jean-Talon et le boulevard Saint-Laurent dans la Petite Italie, la place Shamrock a été inaugurée samedi. PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, LA PRESSE =author%3AFran%C3%A7ois+Cardinal&sort=recent"]FRANÇOIS CARDINAL La Presse On aurait dû profiter du remplacement du pont Champlain pour doter Montréal d'une oeuvre architecturale spectaculaire qui aurait fait «boum» et attiré les foules du monde entier... C'est le commentaire qui s'est retrouvé le plus souvent dans ma boîte de courriels, ces derniers jours, avec une foule d'images de ponts à couper le souffle conçus par des starchitectes comme Santiago Calatrava et Norman Foster. Plusieurs évoquent le Viaduc de Millau, parfois l'impressionnant pont à haubans Trinity River Bridge, puis citent l'exemple de Bilbao, cette ville espagnole peu connue et peu visitée, qui est devenue un épicentre touristique grâce à la construction d'un musée hors de l'ordinaire, signé Frank Gehry. Pourquoi pas Montréal? Parce qu'on ne copie pas ce qui se fait ailleurs pour se distinguer, d'abord. Parce que Montréal n'est pas Bilbao, ensuite. En fait, j'oserais même dire que Montréal est l'anti-Bilbao par excellence. Je comprends l'attrait pour les grandes vedettes de l'architecture. Je ne cracherais pas sur une oeuvre signée Renzo Piano, Zaha Hadid ou Rem Koolhaas, si tant est qu'une seule de ces vedettes se présentât ici. Mais c'est loin d'être une nécessité pour Montréal, dont la marque de commerce est tout sauf éclatante, tapageuse, spectaculaire. La métropole québécoise ne possède pas de grands boulevards haussmanniens, mais de jolies rues vibrantes comme Mont-Royal, de la Commune et de la Gauchetière dans le Quartier chinois. Elle n'a pas de belles artères comme l'Embarcadero de San Francisco ou les Ramblas de Barcelone, mais des avenues aux portions électrisantes, comme Saint-Denis, Saint-Laurent et Sainte-Catherine. Elle n'a pas un musée Guggenheim qui fait la une des revues d'architecture, mais elle compte bon nombre de musées d'envergure et de festivals qui font sa renommée pour leur vigueur. Ne nous faisons pas des «à-croire», Montréal n'est pas une vibrante mégalopole qui attire les stars de la planète, ce n'est pas le haut lieu de la finance du continent, ce n'est pas une ville riche qui attire le gratin mondial ou son portefeuille, et donc il est normal que ce ne soit pas le lieu des constructions les plus audacieuses. Pourquoi, de toute façon, Montréal irait-il se battre sur ce terrain en se sachant entouré de plus prospères comme Toronto et Calgary, qui attirent justement les Foster, Gehry, Calatrava? Oui, on retrouve ici quelques oeuvres architecturales impressionnantes, comme Habitat 67 et le Stade olympique, mais ces emblèmes font partie du passé. Comme le statut de métropole du pays fait partie du passé. La force de Montréal, aujourd'hui, n'est pas dans le grandiose, mais dans ses plus petites et plus simples composantes: la qualité de vie, l'hétérogénéité de ses quartiers, le dynamisme de ses artères commerciales, le soin apporté au design de ses commerces, la place faite aux vélos, la qualité de sa bouffe bon marché, la vitalité de ses marchés publics, le vivre ensemble, l'impressionnante créativité de ses résidants, la vigueur de sa scène culturelle, l'énergie de ses festivals, etc. Autant de choses que l'on voit certes dans d'autres villes, mais qui atteignent à Montréal un niveau de concentration impressionnant pour une ville de cette taille. On l'a vu ce week-end encore, avec l'inauguration samedi de la place Shamrock dans la Petite Italie, un trait d'union original entre le marché Jean-Talon et le boulevard Saint-Laurent inspiré par l'urbaniste danois Jan Gehl. L'exécution n'est peut-être pas à la hauteur des ambitions, mais l'intention d'animer l'espace public y est avec ce carrousel à vélos gratuit. Voilà qui fait très «Montréal», comme ces murales qui ont vu le jour sur la «Main» ces dernières semaines, les sculptures de Mosaïcultures que l'on recycle aux quatre coins du centre-ville depuis une semaine, les camions de bouffe bariolés, la place des Festivals et ses terrasses, les Piknic Electronik, les pianos publics du Plateau, etc. Il est d'ailleurs intéressant de noter qu'après avoir passé deux mois ici pour capter l'essence de Montréal, l'équipe du magazine allemand Flaneur n'a pas retenu le caractère «bling-bling» d'une grande artère commerciale dans sa dernière édition, dévoilée vendredi dernier, mais bien la beauté de la rue Bernard, l'intérêt de ses commerces et commerçants, la singularité de ses ruelles que David Homel qualifie d'«allées sournoises». Il n'y a absolument rien de misérabiliste à le souligner et le reconnaître, bien au contraire: la force de Montréal est d'être une ville à échelle humaine qui ne se prend pas pour une autre, simple, belle et réservée à la fois, une ville qui se découvre dans ses menus détails plus que dans ses artifices, une ville qu'il faut regarder sous toutes ses coutures pour en cerner les mérites et qualités. Comme le futur pont Champlain signé Poul Ove Jensen...
  14. Cahier des Charges Concours de design pour le développement d’éléments de mobilier urbain amovibles à l’usage des festivals Concours approuvé par l’association des designers industriels du Québec http://mtlunescodesign.com/docs/projects/09-RM-MobilierFestivals-CDC.pdf
  15. Le plus important congrès au Québec en 2012 - 10 000 visiteurs à Montréal pour le Symposium international de l'IEEE - MTT MONTRÉAL, le 13 juin 2012 /CNW Telbec/ - L'Institut des ingénieurs électriciens et électroniciens (IEEE) tiendra son Symposium international sur les micro-ondes, le Microwave Theory and Techniques (MTT), à Montréal du 17 au 22 juin prochain. Cet événement d'envergure attirera dans la métropole plus de 10 000 congressistes provenant de 32 pays, au moment même où la saison estivale débute et la période des festivals bat son plein. Les activités se tiendront au Palais des congrès de Montréal et engendreront des retombées économiques évaluées à 28 millions de dollars. Le Symposium international de l'IEEE - MTT est la plus importante rencontre internationale annuelle pour les spécialistes de la théorie des micro-ondes et des technologies connexes. Échelonné sur une semaine entière, le programme comprend des activités scientifiques - présentations d'articles spécialisés, ateliers, séminaires et autres -mais aussi plusieurs activités sociales. Le Symposium comporte également une immense exposition industrielle organisée par la compagnie MP Associates et réunissant plus de 560 exposants. Depuis sa première édition il y a 60 ans, c'est la deuxième fois seulement que le Symposium se tient à l'extérieur des États-Unis. Cet honneur est dû notamment à la contribution de monsieur Ke Wu, professeur au département de génie électrique de l'École Polytechnique et ambassadeur accrédité du Palais des congrès, qui a soutenu la candidature de Montréal pour la tenue de l'événement. « La renommée de ce congrès international et son impact économique considérable en font le plus important événement du genre au Québec en 2012. Nous sommes fiers de recevoir les participants à Montréal, alors que la ville bourdonne d'activités et que la saison des festivals prend son envol », a déclaré l'honorable Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal. Pour sa part, Marc Tremblay, président-directeur général du Palais des congrès, a commenté : « Nous sommes enchantés d'accueillir les 10 000 délégués de l'IEEE. Nos installations polyvalentes et efficaces optimiseront l'aspect technologique du Symposium. De plus, le Palais des congrès - unique finaliste nord-américain pour le prix APEX 2010 décerné au meilleur centre des congrès au monde - bénéficie d'un emplacement privilégié au cœur de Montréal ». Organisme à but non lucratif, l'IEEE est le chef de file mondial des associations professionnelles œuvrant pour l'avancement de la technologie. En raison de ses effectifs internationaux, cette association est une autorité reconnue dans une variété de domaines scientifiques, comme les systèmes aérospatiaux, l'informatique, les télécommunications, le génie biomédical, l'électricité et l'électronique grand public. À propos du Palais des congrès de Montréal Le Palais des congrès de Montréal a pour mission de solliciter et d'accueillir des congrès, des expositions, des conférences, des réunions et d'autres événements. Institution publique à vocation commerciale, le Palais des congrès génère d'importantes retombées économiques pour le Québec et contribue fièrement, depuis plus de 27 ans, au partage des connaissances de même qu'au rayonnement international de Montréal à titre de destination de premier plan. Pour de plus amples renseignements sur le Palais des congrès de Montréal, consultez le site http://www.congresmtl.com. À propos de Tourisme Montréal Tourisme Montréal est l'organisme responsable d'assumer le leadership de l'effort concerté de promotion et d'accueil pour le positionnement de la destination « Montréal » sur les marchés des voyages d'agrément et d'affaires et d'orienter le développement du produit touristique montréalais sur la base de l'évolution constante des marchés. Pour de plus amples renseignements sur Tourisme Montréal, consultez le site http://www.tourisme-montreal.org. Renseignements : Source : Tourisme Montréal http://www.newswire.ca/fr/story/991835/le-plus-important-congres-au-quebec-en-2012-10-000-visiteurs-a-montreal-pour-le-symposium-international-de-l-ieee-mtt
  16. Festival international de jazz de Montréal: TD remplace GM (Source: Radio-Canada) Déjà parmi les bailleurs de fonds de l'événement depuis 2004, TD Canada Trust deviendra commanditaire principal et présentateur officiel du Festival international de jazz de Montréal dès 2010. 2009-07-08 11:57:43 Le Festival international de jazz de Montréal (FIJM) aura un nouveau commanditaire principal l'an prochain. Le Groupe Financier Banque TD, dont les actifs totalisaient 575 milliards de dollars le 30 avril dernier, prend la place de General Motors, en faillite. L'appui de TD, qui représente l'une des plus importantes commandites au Québec, permettra au FIJM de poursuivre ses activités et sa croissance, malgré le contexte économique difficile. TD soutient financièrement sept autres grands festivals de jazz et de nombreux autres festivals musicaux partout au Canada depuis sept ans, de même que l'Association de l'Orchestre national des jeunes du Canada, la fondation Piano Plus, ainsi que les Aventures familiales TD Canada Trust avec l'Orchestre du CNA. Le 31e FIJM se déroulera du 1er au 11 juillet 2010.
  17. Carlos Ferreira et Normand Laprise s'installent dans le Quartier des spectacles. Le Quartier des spectacles brille par sa diversité, à l’extérieur comme à l’intérieur, avec ses 80 lieux de diffusion culturelle. « Mais on remarque une certaine insuffisance dans un domaine qui nous est très cher à Montréal: la gastronomie ! L’art culinaire est indissociable d’un quartier qui se veut une vitrine de la créativité montréalaise. Aux quelques bonnes tables déjà existantes, s’ajouteront, à la mi-juin, deux restaurants dirigés par des restaurateurs renommés. D’abord, TOQUÉ ! de Normand Laprise, qui évoquera l'esprit brasserie et restaurant de quartier en proposant certains classiques français ainsi qu'une cuisine contemporaine. Puis, le F Bar du non moins célèbre Carlos Ferreira, qui offrira une cuisine actuelle très goûteuse avec sa touche portugaise. Et ils feront une entrée remarquée dans le Quartier des spectacles en s’installant dans les vitrines de la nouvelle place des Festivals. Ce splendide espace public fera non seulement rayonner le design et la culture à la Montréal, mais aussi le talent de ses chefs », a annoncé Charles Lapointe, président du Partenariat du Quartier des spectacles.
  18. L'édifice Blumenthal, un immeuble désaffecté de huit étages, deviendra la Maison du Festival de jazz et accueillera, entre autres, une salle de spectacle de 300 places avec resto-bar dédiée au jazz, au blues et à la musique du monde. On y retrouvera aussi un centre de documentation réunissant les archives du festival, un temple de la renommée du jazz et une galerie. L'édifice abritera également des locaux pour les services techniques, les services de sécurité, des loges et autres composantes logistiques requises pour la tenue des événements sur la place des festivals. Le gouvernement du Québec, propriétaire du terrain, alloue près de 9 M$ pour la réfection du bâtiment de 65 000 pieds carrés. Le Festival de jazz, pour sa part, investira 4M$ dans l'aménagement et les équipements requis, dont 3 M$ seront sollicités auprès de partenaires privés. Source: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=3256,15657565&_dad=portal&_schema=PORTAL http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/02/29/002-jazz_n.shtml
  19. With Festival Season Underway, Montreal Reflects on 10-Year Cultural Plan BY GREG SCRUGGS | JUNE 17, 2016 Summery electronic beats floated through the air alongside fragrant cheese and the occasional whiff of marijuana. Picnic blankets laden with pâté and baguettes commingled with flowing bottles of beer and wine. Families parked strollers, millennials lounged near their bikes, and techno tourists went gaga for Swedish DJ and producer Peder Mannerfelt. The occasion for such a languid Saturday afternoon earlier this month in downtown Montreal was MUTEK, a festival dedicated to electronic music and digital arts that held its 17th edition this year. Its free programming at the Parterre, a simple plaza easily converted into a performing arts venue, is just a small sampling of the festival overload that takes hold every summer in the city’s Quartier des Spectacles, a downtown cultural district that hosts most of the outdoor fêtes. Even as the 40,000 MUTEK attendees, roughly half from outside the metropolitan area, fluttered among a handful of the Quartier’s sleek venues, workers were busy maneuvering lighting trusses and erecting stages on downtown streets to accommodate the 500,000 that came for Les FrancoFolies, a French-language music festival that wraps up Friday, and the 2.5 million expected for the Montreal Jazz Festival, which starts June 26. Montreal is North America’s undisputed festival capital, with 200 annual medium- to large-size events downtown that generate over 1,000 festival days, according to the city’s Bureau of Cinema, Festivals, and Events. “For the size of Montreal, that’s pretty astounding,” says the bureau’s director, Daniel Bissonnette. The metro area of 4 million has a comparatively low GDP per capita, he points out, but through a combination of dedicated cultural infrastructure and savvy marketing, it punches well above its weight. Cities have come knocking at his door to ask what’s in Montreal’s secret sauce, he says, most recently Los Angeles. At the end of June, Bissonnette will travel to Kraków, Poland, for a meeting of a nascent, as-yet-unnamed international network of festival cities that also includes the likes of Adelaide, Barcelona, Berlin and Edinburgh. But as the city’s international festival acclaim grows, it must also continue to nurture the local cultural community, whose public arts funding is in limbo as the provincial government plans to cut back while the federal government has pledged to increase support. Plus, next year concludes the scope of the city’s 10-year cultural plan and the city council is poised to adopt a new strategy. While it’s still early for any concrete details, the bustling summer scene downtown offers some clues as to what the future might hold. The square-kilometer patch of the eastern edge of downtown Montreal demarcated as the Quartier des Spectacles was once the city’s red light district and a popular cheap housing option for artists. But it was also the home to the symphony and opera halls, a clutch of theaters and music venues, and the Museum of Contemporary Art — now MUTEK’s annual home base. First proposed in 2002, the Quartier des Spectacles came together over the last decade through a series of demolitions, rehabs and new constructions. The artists living there were, by and large, kicked out — whether by eviction or escalating housing costs as new condos came into the neighborhood. Some affordable live-work space was built in the Mile End neighborhood in exchange for the loss, but the artistic community who created the cachet for the neighborhood to become the Quartier des Spectacles was not compensated directly. While some of Montreal’s infamous strip clubs remain, it’s hardly the red light district it used to be — though red illumination on many of the Quartier’s sidewalks pay homage to its seedier days. And new construction continues apace, from outdoor spots like the Parterre and the Place des Festivals to new anchors like a fresh home for the Montreal Symphony Orchestra and next year’s planned arrival of the National Film Board of Canada. The result has been a resurgence in downtown living by a more well-heeled crowd attracted to the city’s cultural offerings, which mirrors trends across North America. But while cities like Philadelphia have managed at best an Avenue of the Arts, Montreal has taken over a whole neighborhood and it continues to grow. “The Quartier des Spectacles is not a finished thing,” notes MUTEK Director Alain Mongeau. Chantal Fontaine opened a bistro two years ago in the heart of the quarter along Boulevard Saint-Laurent, which is pedestrianized during the summer festival months. “The golden age of the red light district passed a long time ago,” she says, dismissing any nostalgia for the neighborhood’s previous incarnation. Also an accomplished comedienne, Fontaine lives three blocks away and notes that she can walk out the front door of her condo at 7:45 p.m. to make an 8 o’clock show. She envisions the Quartier as the city’s answer to Broadway in New York and hopes that the city’s new cultural strategy will reflect that ambition. “International renown, that Montreal becomes an incubator of shows that tour the world,” she says. “We must value our local culture abroad, we have the talent for that.” MUTEK, meanwhile, is already doing that and downtown is essential to its identity. “If we moved to another neighborhood we’d have to remap the whole discourse of the festival,” Mongeau says. “We feel like we’re contributing to the brand of the city.” Blending culture and commerce doesn’t sit well with everyone however. “Western society is pushing us to be entrepreneur artists,” laments Ghislain Poirier, a DJ/producer and a fixture on Montreal’s music scene who has played at MUTEK in past years. In 2010, he wrote an open letter to the mayor complaining that the city was kowtowing to new condo dwellers’ noise complaints and shutting down music clubs — the very venues that made the neighborhood appealing for real estate developers in the first place. That issue has since quieted down, with Bissonnette pointing out new building codes requiring triple-pane windows, policies governing the timing of outdoor amplified sound during festivals, and municipal noise inspectors who will come to a complainant’s home to objectively measure interior sound. “That’s the price you pay to have the excitement downtown,” he says. “A park far away from downtown? That’s not how Montreal works.” Nevertheless, Poirier is convinced that the cultural geography of the city has changed as a result. “Downtown is more for performing, it’s not a place of creation,” he says. “Before it was lofts and artists. Now it’s venues and festivals, mass culture and Hollywood big events.” At the same time, such bookings are valuable and Poirier looks forward to the fat paycheck from festival gigs in the Quartier des Spectacles, which help him pay Montreal’s still affordable, but nevertheless rising, cost of living. While the trend of displaced artists is hardly unique to Montreal, the phenomenon of cultural gentrification is atypical — newer, fancier forms of culture displacing older, scruffier types. As the city prepares to plan ahead for the next 10 years, it may be time to put on the brakes, Poirier says. “There are almost too many events. We’re coming to a saturation point.” https://nextcity.org/daily/entry/montreal-festivals-10-year-cultural-plan
  20. http://www.cnn.com/2014/09/22/travel/best-nightlife-cities/ Montreal is the undiscovered party gem of North America. Beautiful, friendly people, all night dancing to a wide variety of music. And, of course, the summer festivals. Obvious tip, but still good to keep in mind: Don't go in winter. Best place to learn why the French do it better: Wood 35. Good drinks, good food.
  21. Un lieu culturel et touristique autochtone de 6 000 m2 – l’équivalent en superficie de la place des Festivals – devrait être aménagé au cœur de la ville en 2018. http://journalmetro.com/actualites/national/948029/vers-une-ambassade-autochtone/
  22. Coup d'éclat dans la Grosse Pomme Marie-Joëlle Parent NEW YORK – Les créatures étranges de Tourisme Montréal ont réussi un coup d’éclat dans la Grosse Pomme. La nouvelle campagne marketing pour attirer les touristes américains dans la métropole a retenu l’attention du New York Times. Il est souvent question de Montréal ces derniers temps dans le New York Times. On parle des chefs montréalais qui rayonnent de Manhattan à Brooklyn, de la nouvelle salle de l’OSM, du Cirque du Soleil et de Robert Lepage. Cette fois, on parle des nombreux festivals dans un article publié sur le site web du quotidien, mercredi. Tourisme Montréal et l’agence de création Sid Lee se réjouissent de cette vitrine inespérée pour la métropole. Les États-Unis demeurent le principal marché de Montréal. «On parle d’un million de touristes comparativement à 20 000 touristes qui viennent de Chine, c’est énorme, et ce, malgré la question du passeport à la frontière et le prix de l’essence», a expliqué Emmanuelle Legault, directrice des communications de Tourisme Montréal. «Le «feed-back» est vraiment bon, surtout du côté des médias. C’est comme si le New York Times nous donne en quelque sorte le sceau d’approbation avec ce papier. C’est quand même un des journaux les plus influents au pays», a expliqué Stéphanie Preston de la firme de relations publiques Laura Davidson à New York. La firme a été engagée par Tourisme Montréal pour promouvoir cette campagne de 6 millions $ qui vise les villes de New York, Boston, Chicago et la Californie. «Comme 2010 a été une année excellente pour le tourisme, on a pu réinjecter des fonds dans une campagne sur plusieurs plateformes», a expliqué Mme Legault. «On a choisi une approche beaucoup plus «Edgy» cette année», a précisé Stéphane Alozi, Vice-Président contenu chez SidLee avec qui Tourisme Montréal travaille depuis cinq ans. Sid Lee vient d’ailleurs d’ouvrir une cinquième branche à Austin au Texas. Ils ont choisi de créer des figurines hybrides pour véhiculer les différents événements qui se dérouleront à Montréal. «On les surnomme les «crocotames», chacun représente un thème concret, comme le jazz, la mode, l’humour, etc.» Des cartons grandeur nature de ces créatures se sont promenés un peu partout à Manhattan et Brooklyn il y deux semaines pour montrer les couleurs de Montréal. La campagne intitulée Montreal : a new breed of culture. Where 106 eclectic festivals coexist met l’accent sur les 106 festivals qu’offre Montréal, comme le Jazz, les FrancoFolies, Juste pour Rire, mais aussi des événements temporaires comme Totem du Cirque du Soleil ou Indiana Jones et l’Aventure archéologique au Centre des Sciences. Bref, on veut véhiculer le message qu’en termes de tourisme, Montréal est un «animal» culturel d’une espèce rare. Les salles de rédaction de New York ont d’ailleurs reçu des cartons de ces figurines. Les publicités se retrouvent dans le New York Post, le New York Times, dans le Chicago Tribune, dans le Condenast Traveler, le New Yorker, GQ, le magazine Bon Appétit et sur des sites web comme Blackbook.mag, nymag.com et les réseaux sociaux. «À New York, être vu ce n’est pas simple, a expliqué Stéphane Alozi. Le but était de faire comprendre qu’à Montréal on peut s’amuser, que c’est convivial, que c’est une ville qui attire les courants créatifs, un peu comme à Marseille, où les touristes viennent pour les gens et les festivals.» http://fr.canoe.ca/voyages/decouvrir/destinations/archives/2011/06/20110601-220331.html
  23. Puisque c’est à la mode c’est temps ci, voici les miennes ! Prises le 8 mai 2008. Skyline Rive-sud Faucon au centre-ville Le penthouse de Pier-Karl Si la phase 2 de SNC se fait, bye bye à cette vue Les Étoiles et Westin Le 400 Louis-Bohème La grue du 400 n’a plus son drapeau du Canadiens, mais la grue du Louis-Bohème l’a encore ! Place des festivals Combo Le Concorde Métro Place-des-arts Le Crystal
  24. Montréal pourrait-il perdre son titre de ville des festivals? Toronto lance présentement une offensive majeure et vient de créer de nouveaux festivals. La plus grande ville du Canada est plus déterminée que jamais à s'implanter dans cette industrie aux retombées économiques importantes. Voila le lien ou il ya le reste http://www.canoe.com/divertissement/arts-scene/nouvelles/2007/03/21/3798060-jdm.html