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  1. Publié le 22 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 11h30 Une guerre du café à l'horizon Pierre Couture Le Soleil (Québec) Après la guerre des beignes, assisterons-nous à celle du café? McDonald's vient de lancer une vaste offensive sur Tim Hortons. Le but : gagner des parts dans le très lucratif marché des buveurs matinaux. Ne riez pas, de grosses sommes d'argent sont en jeu. L'an dernier, il s'est vendu au Canada plus de 1,8 milliard de tasses de café dans les restaurants et les établissements spécialisés. Les ventes de café ont ainsi progressé de 2 % (36 millions de tasses) par rapport à 2007. Selon un sondage commandé par la firme NPD Group, le café demeure le produit le plus prisé des Canadiens lorsqu'ils franchissent les portes d'un restaurant. Le tiers des ventes des restaurateurs sont associées au café. En calculant un profit net d'environ 85 % sur chaque tasse vendue, on comprend un peu mieux l'engouement des géants de la restauration rapide pour cette précieuse boisson chaude. Au Canada, Tim Hortons domine outrageusement la vente de café le matin. Ses parts de marché sont estimées à environ 70 %. À l'opposé, McDonald's ne contrôlerait que 10 % des ventes de café entre 6h et 10h30. L'an dernier, les 2917 succursales Tim Hortons ont généré beaucoup de fric, soit des revenus de 2 milliards $. Chez Tim Hortons, environ 50 % du chiffre d'affaires émane de la vente de café. Or, McDo pense qu'elle pourrait s'attirer de nouveaux clients dans ce marché au cours des prochains mois. Depuis lundi, et ce, jusqu'au 3 mai, la multinationale du hamburger offre le café gratuitement à tous les clients qui se présentent dans ses restaurants. Aucun achat n'est requis. Plusieurs analystes estiment que cette façon de faire est audacieuse et pourrait permettre à McDonald's de gagner de nouveaux adeptes (voire ravir des clients à Tim Hortons). On pense notamment aux irréductibles automobilistes qui n'hésitent pas à faire la file de longues minutes le matin chez Tim Hortons pour se procurer un café. McDo cherche depuis longtemps à rentabiliser ce service peu fréquenté le matin par ses clients. Il faut dire que Tim Hortons tire 60 % de ses revenus le matin. «Cette promotion vise essentiellement à mettre de la pression sur Tim Hortons», signale l'analyste Perry Caicco, de CIBC Marchés mondiaux, dans une note de recherche à ses clients. Car voilà, en pleine récession, McDonald's a tout à gagner. Et Tim Hortons, beaucoup à perdre. Tim Hortons demeure une marque très populaire auprès des Canadiens, mais il semble y avoir une limite à vendre des cafés, des muffins et des beignes le matin. On imagine d'ailleurs mal comment la chaîne de beigneries au nom du célèbre joueur de hockey pourrait faire mieux. Au petit déjeuner, Tim Hortons détient 65 % du marché de la vente de café, alors que près de 50 % de sa clientèle revient au moins quatre fois par semaine dans ses établissements. À moins d'ouvrir de nouveaux restaurants et de risquer de «cannibaliser» davantage ses franchisés actuels, Tim Hortons devra se résigner à des objectifs financiers plus modestes cette année et l'an prochain, pensent certains experts. Au dernier trimestre, Tim Hortons a notamment vu ses revenus grimper de 9,4 %, à 563,7 millions $, alors que ses profits nets ont glissé de 8,7 %, à 69,1 millions $. Alors que l'Association des restaurateurs prévoit une contraction des ventes de 1,8 % cette année dans le secteur de la restauration rapide, Tim Hortons pense toujours faire grimper ses revenus entre 3 et 5 %. Pour faire taire les rumeurs, Tim Hortons a décidé de hausser de 11 % son dividende annuel le mois dernier tout en s'engageant à racheter 5 % de ses actions en circulation en 2009. Chez McDo, l'offensive café devrait déboucher sur l'entrée progressive au Canada des McCafe. Une nouvelle section déjà introduite dans des restaurants de la chaîne en Europe et aux États-Unis. Les McCafe offrent des cappuccinos, des cafés lattés et des pâtisseries à des prix, dit-on, imbattables. Chemin faisant, l'analyste David Hartley, de BMO marchés des capitaux, s'attend à ce que le titre de Tim Hortons fasse du surplace cette année. Il croit que d'ici un an, l'action vaudra 31 $. Hier, le titre de Tim Hortons (TSX : THI) a terminé la journée à 30,64 $, en hausse de 17 ¢. Il y a un an, le même titre s'échangeait autour des 34 $. L'analyste de BMO note toutefois que le titre de Tim Hortons se transige ces temps-ci à des ratios plus élevés que la moyenne de l'industrie. À la Financière Banque Nationale, Jim Durran vient d'ailleurs de revoir à la baisse sa cible annuelle sur Tim Hortons, passant de 37 $ à 33 $. L'analyste redoute les effets de la récession et de la compétition ainsi que les faibles bénéfices dégagés par les succursales aux États-Unis.
  2. Publié le 08 avril 2009 à 07h19 | Mis à jour à 07h24 Le centre-ville nouveau Marie-Claude Lortie La Presse Juste avant Noël, trois institutions du centre-ville de Montréal ont fermé. Guy et Dodo, la Rapière, les Chenets. Trois restaurants français qui ont connu de très beaux jours à une autre époque mais qui, pour des raisons incluant les piètres pronostics économiques, ont préféré mettre la clé sous la porte. Au même moment, ou à peu près, la Montée de lait a décidé de devenir La Montée, en quittant son Plateau pour déménager rue Bishop. Et Myriade, un minuscule café parti de rien mais dédié aux connaisseurs, a ouvert parmi la faune de Starbucks, Nespresso et autres points de vente de multinationales aux reins plus que solides. Bref, le centre-ville change. Il évolue. Il s'adapte. Il se tasse autour de Concordia, où circulent des milliers d'étudiants chaque jour grâce aux nouveaux pavillons. Il se transforme autour du Centre Bell, où les foules demandent à boire et à manger et pas juste des ailes de poulet dans les bars sportifs. Il accueille des jeunes professionnels qui aiment cuisiner, manger sainement, découvrir, goûter. Bref, les bars à sushis se multiplient et les adresses qui ont connu leur apogée à l'époque où les hommes d'affaires, avocats et autres courtiers allaient luncher avec leurs clients pour enfiler deux martinis, du vin et trois grappas à la fin du repas, façon Mad Men, elles, cherchent une raison d'être. «Les jeunes sont tough», résume le chef Daren Bergeron du Decca 77, à l'angle de la rue Drummond et du boulevard René-Lévesque, une des adresses qui illustrent le mieux le visage de ce centre-ville nouveau. Gourmet et moderne, soucieux de l'environnement, ayant beaucoup voyagé, ce nouveau monde apprécie les prix raisonnables de la cuisine recherchée qui met en vedette les produits régionaux offerte par le restaurant. «Et même dans les cinq à sept, c'est rare qu'ils prennent plus que deux verres», ajoute M. Bergeron. Le nouveau défi des restaurants du centre-ville est donc de suivre la modernité des autres villes d'Amérique du Nord et d'offrir une cuisine à la fois légère et raffinée qui ne coûtera pas une fortune et qui se démarquera des ersatz de restaurants fusion si communs dans les années 90 et connus pour leurs ridicules portions d'oiseaux. Avec son rapport qualité-prix spectaculaire et son allure à la fois sophistiquée et décontractée, pas trop «nappe-blanche-coincée», La Montée, nouvellement installée rue Bishop, répond tout à fait à ce genre de demande. Mais si l'équipe formée par le chef Martin Juneau et par Hugo Duchesne a déménagé au centre-ville, c'est aussi un peu par hasard. Ils ont aimé la maison qu'ils ont trouvée près de Concordia, avec ses hauts plafonds et son style brownstone new-yorkais. «Pour le moment, on a surtout des clients qui nous ont suivis du Plateau, explique Juneau, qui s'attendait d'entrée de jeu à voir plus d'anglophones. «Mais ce que je découvre surtout, c'est que le centre-ville, ce ne sont pas juste des gens de passage, des touristes ou des gens qui magasinent. Il y a aussi une vraie vie de quartier.» Le nouveau centre-ville, c'est aussi le Laurie Raphaël, à l'hôtel Germain, rue Mansfield, avec sa cuisine haut de gamme offerte le midi à un prix qui en fait l'une des meilleures affaires en ville. C'est M: BRGR, rue Drummond, le restaurant de hamburgers ouvert par des gens de chez Moishe's, où on sert des hamburgers de qualité, apprêtés au goût du jour, fût-ce avec des poivrons grillés ou des asperges, du boeuf de Kobé ou une mayonnaise à la truffe. C'est le café Holt, avec ses tartines de chez Poilâne et ses salades créatives et fraîches, servies dans un décor hyper moderne. C'est aussi Vasco da Gamma et ses sandwichs de grande qualité, c'est la Brasserie Brunoise, rue de la Montagne, version montréalaise avec télés accrochées aux murs d'une brasserie à la française, et c'est le café Myriade, rue MacKay, qui nargue les grandes chaînes avec son café provenant de petites plantations, dont on sait presque qui en a cueilli les grains. Ce qui demeure difficile, toutefois, au centre-ville, c'est de trouver la perle parmi les tonnes de restaurants pas chers. Pour la cuisine coréenne, il y Manna, rue Bishop, ou alors Towa, sur Sainte-Catherine. Pour la cuisine de Hong Kong, plusieurs ne jurent que par Prêt-à-manger, sur Sainte-Catherine, où la platitude du décor n'a d'égal que la qualité des nouilles. Les gars de La Montée, eux, aiment bien aller manger parfois le midi chez Ferrari, en face de chez eux, rue Bishop, où la cuisine italienne est souvent très bonne, familiale. Et Hugo Duchesne est aussi un amateur des caris de la Maison du cari, rue Bishop. Et que fait-on si on a une envie de bavette ou de cassoulet comme en faisaient tous ces restaurants d'une autre époque qui ferment les uns après les autres? On va au très vénérable, classique et intact Paris, rue Sainte-Catherine, qui a fermé, puis a été racheté et est maintenant rouvert, géré par de plus jeunes!Quelques adresses Quelques adresses: > Decca 77 1077 Drummond Montréal 514 934 1077 http://www.decca77.com > La montée 1424 Bishop Montréal 514 289 9921 http://www.lamontee.ca > Brasserie Brunoise 1012 rue de la Montagne Montréal 514 933 3885 http://www.brunoise.ca > Café Myriade 1432 McKay Montréal 514 939 1717 > M :BRGR 2025 Drummond Montréal 906 2747 http://www.mbrgr.com > Café Holt Sous-sol du Holt Renfrew 1300 rue Sherbrooke ouest Montréal 514 842 5111 http://www.holtrenfrew.com
  3. http://www.cyberpresse.ca/opinions/201008/16/01-4307043-montreal-toronto-des-roles-inverses.php Pauvre fille. En vivant à Mtl, seule dans son 2 et demie, elle aurait dû sortir au lieu de se commander de la pizza.............
  4. Le café d'Halifax a décidé d'abolir la pièce d'un cent afin d'alimenter le débat sur l'utilité de cette pièce de monnaie. Pour en lire plus...
  5. Nouvelle adresse dans le Quartier des spectacles : Café Parvis : un petit nouveau, rue Mayor Publié le 4 février 2014 par Quartier des spectacles Les huit partenaires derrière le Furco frappent encore. Situé dans le grand local adjacent au populaire bar, le Café Parvis, ouvert depuis quelques jours à peine, est un café et une pizzeria. L’endroit séduit déjà les Montréalais le jour et on prévoit une ouverture en soirée d’ici le printemps. Rencontre avec Éric Bélanger, chef superviseur et associé au Café Parvis, au Furco et à la Buvette Chez Simone. Comment est né le Café Parvis? Quand nous avons ouvert le Furco, en octobre 2012, nous avions prévu qu’il serait en opération midi et soir. Nous avons d’abord ouvert le soir, pour le rodage, puis, après une semaine, le bar était déjà plein tous les soirs. C’est devenu très rapidement un endroit où c’était continuellement la fête. Nous n’avons donc jamais ouvert le midi. Puis, on nous a proposé le local adjacent. Au départ, nous étions plus ou moins intéressés parce que nous étions satisfaits du Furco. Mais l’idée d’ouvrir un café me trottait dans la tête depuis un moment. Puisque le local était parfait et que ça fonctionnait bien avec les associés du Furco, nous avons décidé d’aller de l’avant. Le Parvis, lui, sera ouvert seulement le midi? Notre objectif est de l’ouvrir matin, midi et soir! Le Parvis ouvre dès sept heures le matin. Nous servons un café haut de gamme – notre barista est même allée suivre une formation en Oregon! – ainsi que des viennoiseries qui sont cuisinées sur place. Nous nous préparons pour l’ouverture de soir, qui se fera d’ici le printemps, quand tout sera à mon goût. Pour le moment, donc, nous sommes ouverts du lundi au vendredi, de 7 h à 15 h, et, bientôt, nous ouvrirons les soirs et les week-ends. Qu’est-ce qu’on retrouve au menu? Il y a six sortes de pizzas, autant de salades et une soupe. On peut manger sur place ou commander pour emporter. Le concept ressemble à celui de la Buvette chez Simone [où Éric Bélanger est aussi associé], c’est-à-dire que, sur le menu, vous encerclez ce que vous voulez et nous l’apportons sur des plateaux pour permettre le partage entre les convives. C’est parfait pour le midi. Cela nous permet de faire un service rapide en moins de 45 minutes. Nous proposons des pizzas romaines, qui ont une pâte plus épaisse et plus croustillante que la pizza napolitaine. Les recettes se veulent inventives. Il y a, par exemple, une pizza avec du boudin maison et des oignons caramélisés. Une autre est garnie de saumon fumé maison, de salade fraîche et d’huile citronnée. Vous avez un permis d’alcool? Oui. C’est un permis pour restaurant, donc il faut manger pour consommer de l’alcool. Nous proposons six bières en fut d’une microbrasserie québécoise. La carte des vins est restreinte, mais bien choisie : il y a douze bouteilles et au verre, nous proposons deux vins d’importation privée qui ont été créés spécialement pour nous. Le vrai bar, il est à côté; c’est le Furco. Ici, nous voulions créer une pizzeria conviviale où les prix sont abordables. Quelle est l’ambiance du Parvis? Nous avons voulu créer une ambiance un peu seventies. Nous souhaitions déménager l’esprit du Mile-End au centre-ville, parce qu’il n’y a pas vraiment d’établissement de ce genre ici. C’est le designer Zébulon Perron, aussi partenaire dans l’aventure, et moi-même qui avons pensé le décor qui comprend des références rétro et beaucoup de plantes. Quels autres projets avez-vous en tête pour le Parvis? Nous souhaitons avoir des places de terrasse sur la rue dès le printemps. La demande de permis a été faite. La terrasse serait ouverte du matin jusqu’à environ 21 h ou 22 h. Nous pourrions la garder ouverte jusqu’à 23 h, mais nous voulons nous assurer d’une bonne cohabitation avec le voisinage. Aussi, j’aimerais ajouter une serre sur le toit. Nous pourrions y faire pousser nos propres piments. Nous allons probablement commencer les travaux en mai. Quelle image vous vient en tête quand vous pensez au Quartier des spectacles? L’Église Unie Saint-James. J’aime beaucoup l’architecture et je venais souvent me promener dans le quartier pendant les travaux de revitalisation de l’église. C’est comme ça d’ailleurs que j’ai trouvé le local de la rue Mayor, derrière l’église, et que nous nous sommes installés ici. Café Parvis 433, rue Mayor
  6. Bonjour, Je suis une nouvelle entrepreneure et je réfléchis à ouvrir un café équitable à Griffintown. Est-ce quelque chose qui vous intéresse? Viendrais-vous prendre un café le matin/soir et weekend? Avez-vous des suggestions à me donner? Merci,
  7. Now, you can catch a wave, then hang 10 with some Montreal smoked meat ... in California MIKE BOONE, The Gazette Published: Monday, June 18, 2007 Surf's up in Redondo Beach - and so is the cholesterol. Thanks to a couple of former Montrealers, hungry diners in the southern California coastal town can tuck into smoked meat and poutine. The Redondo Beach Cafe is about 4,000 kilometres from the lineup at Schwartz's, but Steve Spitzer, another expat, says the smoked meat gap isn't that wide. "I was driving by when I saw their sign," Spitzer adds, "and I thought 'Montreal-style smoked meat' was BS. But it wasn't. "Since I discovered the place, I've gained six pounds in six weeks," says the 50-year-old Spitzer, who describes himself as "an attorney who dabbles in the poker world." Redondo Beach is about a 12-minute drive south of the Los Angeles airport. Spitzer describes its distance from L.A. as approximating Montreal to Dollard. The restaurant is on California's Pacific Coast Highway, about 200 metres from the beach. It is owned and operated by the Tsangaris brothers, 42-year-old Costa and Chris, who's 39. While studying at Vanier College and Concordia University, Costa worked in Montreal restaurants, including high-class joints like Milos, and "learned from the masters on Park Ave., Duluth, Ste. Catherine and St. Lawrence." Chris was a jock who played football at Long Beach State University (where he was coached by the legendary George Allen) in the late 1980s and had a six-year career - including a brief stint with the Alouettes - as a linebacker in the CFL. Hearing a Montreal voice on the phone last week transported Costa back to his boyhood in Park Extension (the family moved to New Bordeaux when he was a teenager). "We grew up on Birnam near Beaumont," he said. "Before we knew there was such a thing as real smoked meat in restaurants, we used to eat it out of those plastic pouches our mother would put in boiling water." The concept of smoked meat in a bag would send shivers down the spine of any Schwartz's/The Main/ Abie's/Smoke Meat Pete habitue accustomed to the hand-carved delight of the real deal. But you eat what you can get. What you could get in the way of spiced meat in southern California, until the launch of the Redondo Beach Cafe, was pastrami or corned beef. My friend Alan Richman, who wrote a superb sports column for the Montreal Star in the mid-1970s and went on to many wonderful gigs, including restaurant writing for GQ magazine, used to insist that Montreal smoked meat was merely a local variation of the pastrami he'd grown up eating in New York. This esoteric debate among east coast foodies is a moot point in sunny California, where - far from the delicacy's origins in eastern Europe - smoked meat is new, different and popular. At the Redondo Beach Cafe, you can get the real deal. Briskets imported from Montreal are carved into sandwiches (including a Speedo-stretching "double-meat" special), served Montreal-style on rye bread with mustard. Then there's the "Rachel" (as opposed to a Reuben) made with smoked meat, Thousand Islands dressing, sauerkraut and Swiss cheese; a smoked meat club; a smoked meat sub that's a variation of the Philly cheese classic; spaghetti marinara with smoked meat and a smoked meat omelet. "We also do a health food item - smoked meat scrambled with egg whites," Costa said. Only in California can smoked meat be marketed as health food. In addition to Ahi Tuna Tacos, the El Paso Grill and low-fat, high-protein ostrich burgers, the Brothers Tsangaris also offer poutine (made with Wisconsin curd cheese and imported St. Hubert BBQ sauce) and Greek specialities, including souvlaki, pastichio, moussaka and two Hellenic hamburgers, the Kojak's Gyro Burger and Big Fat Greek Burger. Chris has a master's degree in sports management from Long Beach State and ended up running the program at the school after an injury ended his CFL career. Costa moved to California seven years ago, and he and his brother began thinking of bringing "Montreal quality and hospitality" to southern California. Two years ago, the brothers bought a 45-year-old beachside restaurant. In addition to renovating and Montrealizing the menu, Costa and Chris decorated with Habs' stuff, including Guy Lafleur and Yvan Cournoyer jerseys. "The first picture we put up," Costa said, "was Rocket Richard." The Cafe's big-screen TVs were tuned to the Stanley Cup playoffs. There will be a Canada Day party on July 1. The Redondo Beach Cafe seats 145 (75 if everyone orders double-meat). Business is good, with a clientele, Costa says, ranging from "surfers to CEOs." Bread is a problem. Costa said the local variety lacks the crustiness of Montreal rye. "The flour here is different," he said. "But we're working on it." [email protected]
  8. Pourtant, j'ai bu mon café... mais je n'arrive pas à trouver où est cette option !
  9. Le commerce équitable n'est plus l'apanage d'une poignée de rêveurs en quête d'un monde meilleur. Depuis quelques années, les ventes mondiales de produits équitables fracassent des records. En 2007, elles ont connu une hausse de 47%. En plus du café, on trouve maintenant des fleurs coupées, des ballons de soccer, des vins et des jeans équitables. Portrait d'un mouvement auquel même des géants comme Wal-Mart ne peuvent échapper. Pour en lire plus...
  10. C'est de la grande classe. Avec Gordon Campbell, les stars internationales de la gastronomie vont-elles faire de Mtl un terrain de compétition? Ce serait vraiment cool. http://www.montrealgazette.com/Boulud+Ritz+resto+will+lift+competition+chefs/4619441/story.html
  11. Espaces publics - De Beyrouth à Montréal Marie Lambert-Chan Édition du mercredi 17 octobre 2007 Mots clés : Cafés, de Beyrouth à Montréal, Festival du monde arabe de Montréal, Espaces publics, Festival et fête, Liban (pays), Montréal « L'Arabe, nomade ou sédentaire, porte son café en son âme » Autrefois lieu de production littéraire, le café arabe est aujourd'hui devenu un espace de discussions vaines, où se réunissent les hommes par dépit pour y refaire le monde du matin au soir, jour après jour. Les immigrants, eux, y entretiennent la nostalgie de leur pays natal. Le journaliste et écrivain Mohamed Ourya nous ouvre les portes de ce lieu symbolique. showBigBox();On error resume nextuseFlash = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true «Entre un café et un autre café, il y a un café.» Ce vieil adage maghrébin illustre bien l'importance qu'accordent les hommes d'Afrique du Nord à ce lieu de rassemblement viril, dont la tradition se perpétue de génération en génération depuis le XVIe siècle. Pour les immigrants marocains, tunisiens et algériens, la reproduction du café arabe en terre d'accueil est même devenue un refuge culturel. «C'est un mécanisme de détermination identitaire», affirme Mohamed Ourya. Ce journaliste, écrivain et chercheur en science politique d'origine marocaine discutera de ces lieux à la fois familiers et mythiques avec le poète libanais non conformiste Joseph Issaoui lors de la conférence «Cafés, de Beyrouth à Montréal», le 4 novembre prochain, dans le cadre de la huitième édition du Festival du monde arabe de Montréal. Espace social «Les études spécialisées ont souvent décrit le café arabe comme un espace de divertissement et de littérature, mais jamais comme un espace social», observe Mohamed Ourya. Or, selon son analyse socio-anthropologique, le café est un défouloir. «Pour les hommes de mon pays natal, c'est une échappatoire à leur maison cloîtrée, explique-t-il. Ils sortent du train-train de leur foyer pour retrouver une autre routine qui est celle des discussions politiques où l'on approuve ou désapprouve ce que le gouvernement fait, où on se raconte des rumeurs et des bonnes blagues et où on scrute les femmes dans la rue.» C'est ce qui semble manquer cruellement à Farid al-Mesnaoui, le héros désillusionné de son livre Le Journal d'un immigrant ordinaire, actuellement traduit en français. Farid est arrivé à Montréal dans l'espoir d'une vie meilleure. Mais la réalité qu'il se plaisait à imaginer dans son café de Casablanca est loin d'être la même. «Cet ouvrage nous ouvre la porte de la communauté arabo-musulmane avec toutes ses contradictions et ses problèmes, écrit Mohamed Ourya dans son introduction. Après les rêves et les grands projets, tout s'est effondré au milieu des difficultés des conditions quotidiennes.» Afin de retrouver ce qui lui manque du Maroc, Farid part à la recherche de son café, là où «à travers des heures de discussions vaines, il livrait bataille et refaisait le monde en paraphrasant Nietzsche et Marx». «L'Arabe, nomade ou sédentaire, porte son café en son âme... C'est le seul lieu qu'il ne peut déserter», note M. Ourya. Au fil du temps, le café devient une famille où tout le monde se connaît, se salue, s'interpelle. «Or, mon personnage d'immigré montréalais se heurte à l'anonymat autant dans les cafés arabes que dans les mosquées, deux espaces nostalgiques. Il essaye donc de retrouver cette reconnaissance, qui est une manière d'être en pleine possession de son processus d'immigration.» Le début des cafés arabes Le café arabe tel que le connaît Farid est l'aboutissement d'une longue évolution. Les tout premiers cafés sont apparus à la fin du XVIe siècle à Bagdad. Ils se sont peu à peu transformés en des espaces de réunion pour les hommes, qui ne fréquentaient pas alors les salons de culture élitistes réservés aux intellectuels, aux journalistes, aux politiciens et aux hauts gradés de l'armé. «On peut donc dire que le café arabe a un fondement démocratique», analyse Mohamed Ourya. L'émergence du socialisme arabe force toutefois cette élite à descendre dans les cafés. «Ça ne leur servait en rien de rester cloisonnés», remarque le journaliste. Des écrivains, des penseurs et des poètes s'y installent en résidence pour noircir des milliers de pages. «À Beyrouth, les plus célèbres poètes et intellectuels de la gauche se réunissaient dans les cafés trottoirs de la rue Al Hamra. En Égypte, l'intelligentsia se retrouvait au café Rish qui est l'équivalent du café de Flore à Paris», décrit M. Ourya. Joseph Issaoui juge pour sa part que les années 1960 et 1970 étaient l'âge d'or des cafés arabes comme lieux de création. Mais cela ne dure pas. «L'élite finit elle aussi par se perdre dans des dialogues inutiles où l'on passe de la politique au sport, en passant par la philosophie et l'art, en l'espace de quelques heures», estime Mohamed Ourya. Deuxième âge des cafés Depuis 2002, des cafés littéraires naissent au Maroc, en Égypte et au Liban. Ils n'ont cependant rien à voir avec leurs ancêtres du siècle dernier, juge Joseph Issaoui. «Cette foi en un verbe salvateur, ce débat philosophico-politique qui allait au-delà de l'oeuvre littéraire et de son individualité, ces analyses qui puisaient dans une cohorte de théories et de certitudes, manquent précisément à l'espace culturel actuel», affirme-t-il. «La clientèle élitiste se réfugie dans les cafés littéraires qui sont, d'une certaine façon, la recréation des anciens salons de culture, constate pour sa part Mohamed Ourya. Pendant ce temps, les cafés arabes "traditionnels" se dessèchent et leur nourriture intellectuelle s'appauvrit. Je crois que nous sommes aujourd'hui au deuxième âge des cafés.» Les cafés arabes se multiplient à une vitesse folle, tant ici qu'au Maghreb. «Ils sont pleins du matin jusqu'au soir, un phénomène qui est entre autres attribuable au chômage important», dit M. Ourya. Ces endroits demeurent encore et toujours essentiellement masculins. «Les femmes fréquentent les cafés bon chic bon genre, mais pas ceux des quartiers populaires», précise l'écrivain. Lieu de traditions, le café arabe garde une ambiance qui semble immuable. «Allez visiter le Petit Maghreb sur la rue Jean-Talon, entre les boulevards Pie-IX et Saint-Michel, dit M. Ourya. À quelques différences près, vous y retrouverez le même comptoir, les mêmes tables, la même ambiance maghrébine qui nous fait sentir chez soi. La télévision dans le coin du café diffuse toujours un match de football. On y déguste un café en jouant aux cartes ou aux dominos. Et évidemment, on parle de choses et d'autres.» Les cafés du Petit Maghreb ne suffisent pourtant pas au héros de son roman, qui finit par retourner à Casablanca. Retrouvera-t-il le café de ses souvenirs? Mohamed Ourya compte bien répondre à cette question dans son deuxième opus, dont il nous livre la prémisse. «À son retour au Maroc, Farid fréquente son café pendant une semaine avant de se rendre compte qu'il n'est plus vraiment le sien. En fait, ce n'est pas le lieu qui a changé, mais plutôt lui. Il a compris que ces longues heures de discussion ne mènent à rien et ne modifient pas la face du monde. C'est pourquoi il décide de revenir à Montréal...» *** Collaboratrice du Devoir *** - Cafés, de Beyrouth à Montréal, avec Joseph Issaoui et Mohamed Ourya, le dimanche 4 novembre à 18h, au Gesù, 1200, de Bleury, Montréal.
  12. Il y a quelques jours le cas du Café Cherrier est apparu dans l'actualité concernant l'augmentation d'un permis d'occuper une terrasse, le paiement rétroactif de la prime malgré une erreur de l'arrondissement et l'imposition du mobilier de terrasse par l'arrondissement. Suite à cela j'ai écris une lettre d'indignation à l'arrondissement car non seulement je suis contre le fait d'imposer un mobilier intérieur ou extérieur surtout lorsque celui-ci ne cause aucun problème et ne nuit d'aucune façon à l'image de la rue St-Denis. Au contraire, à mon avis, le Café Cherrier est le commerce qui rend agréable ce coin de rue et qui marque de façon élégante l'entrée sur le Plateau en arrivant du sud par St-Denis. J'aimerais voir ce genre de café un peu partout dans le cœur de la ville. De plus, le cout pour occuper cette terrasse est exorbitant. L'arrondissement demande $10 000. C'est incroyable ! Même si le commerçant peut payer, je crois que c'est vraiment de l'exploitation. Il est certain que plusieurs petits café ne peuvent pas se permettre de payer une telle somme. Je sais que le tout est relatif à la superficie de la terrasse et qu'un petit café devra payer moins mais cela nous donne une échelle de grandeur qui n'a pas de bon sens. On devrait charger beaucoup moins cher pour une terrasse car c'est cela qui rend agréable l'expérience du Plateau et qui donne du cachet. C'est en partie cela qui fait de Montréal une ville ''européenne'' comme disent les américains ou canadiens anglais. Alors au lieu d'encourager ce genre de café avec des prix de permis abordable, l'arrondissement semble s'acharner sur les commerçants en voulant les taxer au point de les étouffer. Je sais que ce café doit payer sa part comme les autres pour que tous soient égales. Mais pourquoi ne pas descendre le tarif des autres à celui du Café Cherrier. Pourquoi toujours augmenter tout le monde ? Au profit de qui ? On veut concurrencer les commerces des banlieues, il me semble qu'un petit effort pour réduire le cout des terrasses ne seraient pas trop demander à l'arrondissement. Après tout, ils paient déjà beaucoup de taxes ces commerçants, non ? Bref, j'ai reçu une réponse de la part de l'arrondissement qui ne me satisfait pas du tout et qui s'appuie sur des règlements instituer par des bureaucrates pour des bureaucrates et qui ne servent qu'à faire vivre la grosse machine bureaucratique de la ville et de l'arrondissement dans ce cas.
  13. Griffintown est vraiment dans un boom de condos, mais aussi de restaurants de qualités! Puisque beaucoup de membres de ce forum vont déménager ou visiter Griffintown, j'ai décidé de commencer une liste de restaurant dans le quartier. Étant ''foody'' moi-même et ayant été à presque tout les restaurants du coin, j'aimerais partager cette liste puisque certains restos sont très peu connus! Voici une liste de restaurants dans Griffintown (et autour) à essayer! Grinder Le Richmond Code Ambiance Le Boucan Shinji Duo D Nora Gray Cafe Griffintown Arem La Gargote des Antiquaires Bonnys Rufus Rockhead Le Bureau Brasseur de Montreal New City Gas Sushi Taxi Grinder) Restos de tartares et de viandes avec importation de vin privé. Décor incroyable et l'ambiance ni manque jamais! Grinder (rue Notre-Dame) Le Richmond) Italien nouveau-genre avec bonne collection de vin. Restaurant caché sur la rue (déserte) Richmond, mais l'intérieur est superbe avec haut plafond. Le Richmond (rue Richmond) Code Ambiance) Cuisine française moderne avec des ingrédients recherchés de la plus haute qualité. Atmosphère très calme. À visiter pour la qualité des plats et non pour l'ambiance. Code Ambiance (rue Notre-Dame) Le Boucan) Petit resto sympa de viandes fumées (poulets et ribs) style smokehouse. Browny au bacon à essayer! Le Boucan (rue Notre-Dame) Shinji) Nouveau restaurant japonais avec un décor et style incroyable. Shinji (rue Notre-Dame) Duo D) Petit bistro français aucunement prétentieux avec des prix très résonables pour la qualité reçue. Duo D (rue Notre-Dame) Nora Gray) Petit restaurant italien de grande qualité. Réservez d'avance!!! Nora Gray (rue Saint-Jaques) Cafe Griffintown) Jolie petit cafe également ouvert pour le brunch. Il y a souvent de la musique ''live'' en soirée. Cafe Griffintown (rue Notre-Dame) Arem) Nouveau restaurant iranien moléculaire. Absolument unique en son genre, mais incroyablement cher! Arem (rue William) La Gargote) Petit restaurant très traditionel français et très tranquille. (rue Notre-Dame) Bonnys) Restaurant végétarien avec goût et abordable. Bonnys (rue Notre-Dame) Rufus Rockhead) Nouveau bar de Jeff Stinco (Simple Plan). Style et atmosphère avec live DJ tous les soirs. Rufus Rockhead (rue Notre-Dame) Le Bureau) Bar de tapas avec atmosphère détendue. Fromage flambé à essayer! Le Bureau (rue Notre-Dame) Brasseurs de Montreal) Bistro de bières artisanales présentement en ''rénovation''. Brasseurs de Montreal (rue William) New City Gas) Bar et club avec pleins d'évènements de grandes envergures! Pour ceux qui aiment la musique électronique! New City Gas (rue Ottawa) Sushi Taxi) Restaurant de sushi parfait pour takeout! Sushi Taxi (rue Notre-Dame)
  14. City promises services for Montreal's homeless in remodelled parks MONTREAL, QUE.: APRIL 15, 2015 -- A view fence around the perimeter of Emile-Gamelin park, which is closed for renovations, in Montreal city hall in Montreal on Wednesday, April 15, 2015. (Dario Ayala / Montreal Gazette) Dario Ayala / Montreal Gazette With two months to go until Cabot Square is accessible again and the recent closing of Place Émilie-Gamelin, many of Montreal’s homeless have lost two main, relatively safe, gathering spots. But despite the upheaval, officials are promising that once reopened, the spaces will not exclude or forget the city’s most vulnerable citizens. Fences sprang up around Émilie-Gamelin park on April 7, and will remain in place until early May, when a large block party is expected to herald the park‘s rebirth as a concert venue, public garden, food court and outdoor beer garden. It’s a significant overhaul that could have a long-lasting impact on the people who live and work in the neighbourhood. That includes the homeless men and women who spend their days in the park, said Marie-Joëlle Corneau, spokesperson for the Quartier des spectacles Partnership — a not-for-profit organization that co-ordinates and manages many of Montreal’s best-known cultural offerings. Corneau promised that the new park will continue to welcome outreach workers. A food distribution point for those in need at the northern end of the park will not be moved either, she said. “We have noted over the years that in Émilie-Gamelin, and in la Place de la Paix, the homeless will stay around during outdoor performances and events,” Corneau told the Montreal Gazette in an email. “Many have told us that they appreciate the ambience that is created and the presence of other members of the public, which makes the spaces more secure — even for them.” It’s a hopeful message, but it might come as cold comfort to the people who have no roof over their heads and who rely on public parks and buildings during the day. Émilie-Gamelin is one of several spaces frequented by the homeless that has been closed off or forcibly emptied in recent months. In January, city crews dismantled a makeshift camp in Viger Square, using machinery to sweep up more than a dozen beds in the area. Cabot Square is also undergoing a major year-long renovation, and local advocacy groups have warned that its closure has displaced dozens of homeless aboriginals. “We have not noticed a huge impact yet (at Émilie-Gamelin), but I would suspect that our café that’s open during the day would be even busier now,” said Matthew Pearce, president and chief executive officer of the Old Brewery Mission, which is located just a few blocks away from the park. “It may become the kind of park where the homeless are feeling less able to stay. … I hope that those individuals will then understand that the Old Brewery Mission has open arms for them.” According to a spokesperson for the Ville-Marie borough, the city will have eight police cadets stationed in Place Émilie-Gamelin this summer who will help maintain order during public events, but they will not issue tickets to the homeless. As part of an overall intervention strategy in the park, the city has set aside $48,000 to help pay for two dedicated outreach workers through local organization Présence Compassion, along with another $8,000 to assist with needle cleanup. One of the outreach workers works year-round while the other is only employed for the summer, when traffic in the square is much greater. As for the notion of serving alcohol in a public park that has long been home to people with substance abuse issues, Pearce acknowledged that it may not seem like a great idea. “You know, my own take on that is that it won’t be pivotal because people who have substance abuse issues in Montreal, if they don’t go one place they can go to another,” he said. “The challenge is to increase the level of services for that population to help them better cope with dependencies.” Over in Cabot Square, the reopened space is expected to include a number of policing and cultural programming initiatives designed to better serve the homeless and those at risk. A café in the park’s gazebo will employ aboriginal people, and two outreach workers will be establishing a permanent office adjacent to the café. “I think we’re on track with everything,” said Rachel Deutsch, manager of the Cabot Square Project, an umbrella group helping to co-ordinate new programs and services in the park. “We’re looking at cohabitation and issues of safety for everyone. We’ve worked really closely with Ville-Marie borough and they have been very, very supportive.” While Cabot Square is closed (it is expected to reopen in July), the Old Brewery Mission has been shuttling people from that area to the mission’s facilities in the east end, and to other locations — all on the city’s dime. According to Pearce, “if the city wanted us to, we would do it for Viger Square and Émilie-Gamelin as well.” sent via Tapatalk
  15. THE NAVIGATOR Where to Eat and Drink in Montreal 11:00 AM / APRIL 23, 2013 / POSTED BY Bon Appetit 29 COMMENTS (0) What Broadway is to New York City, Boulevard Saint-Laurent (or, as locals refer to it, La Main) is to Montreal: the city's main artery and the ideal way to discover some of the best old- and new-school restaurants Picnic Spot Kentucky-born chef Colin Perry cooks his grandmother's Southern recipes, like pinto beans studded with smoked hog jowls and served with cornbread and green-tomato relish. And while Dinette Triple Crown has a few seats for eating inside, most patrons get their fried chicken thighs and meat 'n' threes packed in nifty picnic boxes and take them to the Little Italy park between La Main and Rue Clark. Fried chicken thighs and meat 'n' threes at Dinette Triple Crown British Accent Looking for crazy-high-quality ingredients prepared in a straightforward, un-gimmicky way? Look no further than Lawrence. While the food is ostensibly British-style nose-to-tail cooking (as in rabbit offal tart, lamb's heart with prunes and bacon, or marinated smelt with beets), chef Marc Cohen is of the Mediterranean-inspired school, which means there's an un-remitting emphasis on seasonality. The smart cocktail and wine list is curated by rising-star sommelier Etheliya Hananova, the pastries span such French standards as tarte Tatin and praline-filled éclairs, and the weekend brunch is deservedly the most popular in town. Style-Central The cozy-chic Hotel Herman is a brand-new dinner spot in Mile End. Featuring a U-shaped bar and open kitchen, the elegant space feels as though it belongs in a 1930s train station, a place where people are coming and going and everyone is happy to be there. With its focus on natural wines, pre-Prohibition cocktails, and small, shareable plates of precise, Scandinavian-influenced dishes (including Boileau deer with beets or homemade goat cheese with crosnes, a root vegetable), it's the ideal place for a late-night bite. Pre-Prohibition cocktail at Hotel Herman in Mile EndThe Institution Celebrating its 75th anniversary this year, the legendary Jewish steakhouse Moishes is as good as ever--if not better. The wood-paneled, chandeliered room is electrifying, the chopped liver appetizer is the tastiest version this side of the Borscht Belt, and the bone-in filet mignon will convert die-hard filet haters. (Those wanting a more traditionally marbled cut will like the charcoal-grilled rib eye.) For sides, get the boiled verenikas and the Monte Carlo potatoes, and maybe an order of grilled mushrooms if you're craving something umami. Insider tip: Their new late-night menu gets you an appetizer and an entrée for only $25 after 9 p.m. The kitchen at Moishes Hidden Gem It might be surrounded by discount electronics stores and punk bars, but Bouillon Bilk offers seriously refined cuisine. The room is stylish (think Nordic modernism) and the vibe laid-back and cool. Super-talented chef François Nadon specializes in high-wire flavor combinations like bone marrow with snails. It makes for a special night out before or after a concert at the nearby Quartier des Spectacles cultural center. Pop-Up Plus Montreal's red-light district isn't exactly where you'd expect to find the city's most exciting kitchen. Société des Arts Technologique's Labo Culinaire FoodLab serves rustic meals in a high-ceilinged space on the third floor of the glitzy new-media performance center. Creative duo Michelle Marek and Seth Gabrielse are deeply knowledgeable chef-bakers who simply make whatever they're passionate about at any given moment: One month they're serving Russian Easter classics or Chinatown favorites, another they're grilling souvlakis or doing an homage to Richard Olney's Provençal menus. Trust them. A dish at Labo Culinaire FoodLab Chinese Theater For a bare-bones basement noodle-shop experience--and one of the city's best cheap eats--you can't beat Nudo at lunch. The Chinatown fixture specializes in hand-pulled Lanzhou-style noodles, which you can watch being twirled while you wait for your food. (The loud thud of dough getting pounded around makes for a unique sound track.) Their braised beef shank noodle soup is profoundly satisfying. Don't miss the surprisingly good vegetable sides, especially at $1.25 each. Go ahead and splurge $5 on the top four: radish salad, spicy shredded potato, seaweed, and soybeans with potherb mustard. It's timeless, run down, and beat up in some places but stylish and spiffy in others. It's Boulevard Saint-Laurent--Montreal's main artery, known around these parts as La Main. Running all the way from the cobblestoned Old Port waterfront in the south of town up to the island's north shore, it divides Montreal into east and west, winding through established and emerging neighborhoods including Mile End, Chinatown, and Little Italy. A walk along it is a perfect way to get a sense of the city's heartbeat and to explore its booming restaurant scene, from classic joints to the most vibrant new places in town. And there are plenty of one-of-a-kind coffee spots and bakeries to sustain you on your journey. --Adam Leith Gollner Get Your Coffee Fix The three best cafés in a city famous for its café society are just steps away from La Main. Your expertly pulled espresso awaits: Café Sardine serves up superb third wave coffees using beans by Canadian roasters Phil & Sebastian. Bonus: The hot dogs at lunch are not to be missed. Barista Chrissy Durcak operates the mobile espresso truck Dispatch Coffee, which serves out of a garage on Avenue Van Horne in winter and roams the streets in summer. (Check dispatchcoffee.ca for locations.) For a traditional Italian café with deep conversations and stylish patrons, linger over lattes at the beloved Caffé San Simeon on Rue Dante. It's also a hit with many of the city's best chefs. No Pain, No Gain Like any self-respecting Francophone metropolis, Montreal takes its boulangeries seriously. The current leader of the pack is Joe La Croûte, near the Jean Talon market. (Its chestnut-flour bread and Kamut baguettes are winners.) Good loaves can also be found at Boulangerie Guillaume in the Mile End. Some of the best croissants in the city are made at Au Kouign-Amann, a short stroll from La Main down Avenue du Mont-Royal. Be sure to try a slice of its namesake pastry, a buttery Breton cake. Where to Stay Casa Bianca is an upscale B&B in an old home in the Plateau neighborhood overlooking Mont Royal Park. The Hotel 10, formerly The Opus, is perched on the corner of Saint-Laurent and Rue Sherbrooke, making it a good base for exploring La Main. (Credit: Photographs by Dominique Lafond, Illustrations by Claire McCracken) Adam Leith Gollner is the author of The Fruit Hunters and The Book of Immortality, to be released this summer. RELATED Montreal: For Lovers of Food Sugar-Shack Cuisine from Martin Picard Mile End Sandwiches: Beyond the Brisket More from The Navigator Read More http://www.bonappetit.com/blogsandforums/blogs/badaily/2013/04/montreal-boulevard-saint-laurent.html#ixzz2RQ3MznDh
  16. Hi all, there's an art show tonight at Café El Dorado on Mont-Royal street, seems interesting! https://www.facebook.com/CafeElDorado?ref=ts&fref=ts
  17. Est-ce que vous consommez de la caféine? Si oui, quels produits? Café? Thé? Red Bull? Boissons Gazeuses? Etc. Are you addicted? How much is too much? Pour vous donner une idée, une tasse de café contient entre 100-150mg de caféine Une boisson énergitique puissante contient en moyenne 200 jusqu'à 500mg de caféine Une boisson énergitique "moyenne" comme Red Bull contient de 80 à 150mg de caféine Du thé d'habitude c'est à peu prêt 50mg Du chocolat aussi en contient, entre 10 et 40mg Les boissons gazeuses varient beaucoup mais d'habitude c'est un peu moins qu'une tasse de café Moi pour ma part je consomme ~ 300-400mg par jour, typiquement 3 tasses de café. Certains jours j'en prend pas du tout, d'autres je fais exception et j'y vais avec 4, mais jamais plus que 4.
  18. Bonjour tous! je voulais juste vous dire que j'ai découvert El Dorado ce midi.. et j'ai été charmée! Je n'y avait jamais mangé, mais plusieurs de mes amis me l'ont conseillé. J'ai mangé un quesedillas thai (oui oui, quel mélange) et c'était divin! Un super mélange de textures et de goûts. Et vraiment, le point fort... leur café! Ils le torréfient sur place, et laissez-moi vous dire que ça fait tout la différence. Ne me parlez pas d'un resto ou l'on sert de l'eau de vaisselle, je suis pas capable. En grande amateure de café, laissez-moi vous dire que c'est un le meilleur café filtre que j'aie bu dans un restaurant! Bref, c'est à voir et goûter!
  19. http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/societe/21855-parc-la-fontaine-restaurant http://www.leplateau.com/Actualites/2010-07-06/article-1502659/-Le-chalet-restaurant-du-parc-Lafontaine-reprendra-vie/1 http://www.danielturp.org/amisduparclafontaine/pdf/APL-Le-cafe-de-Lafontaine.pdf?PHPSESSID=f9af6277c016930a7d2fca4983af48ad Page 8 Liste des prix du Bistro des Moulin (Cité Historia) http://www.citehistoria.qc.ca/reservationsdegroupebistro2010.pdf On veut vraiment donner le restaurant à eux ? et il servira la population ?
  20. Paolo Oliveira, propriétaire du Café Méliès, sur le boulevard Saint-Laurent, n'a pas vraiment besoin de consulter les cours de la Bourse pour savoir si les marchés sont à la baisse. Pour en lire plus...
  21. Travels with Lonely Planet: Canada By Sarah Richards Salt Lake Tribune Article Last Updated:03/29/2008 12:36:47 PM MDT My favorite time of the year in Montreal is spring. As the powerful hands of winter release their tight grip on the city, its bright, cheery spirit emerges from the cold, bleak gray of winter. After months of being cooped up indoors, Montrealers wake from their slumber and roam the streets like hungry bears. The warm sunshine and sweet smells of croissants and roasting coffee bring them to Montreal's infamous sidewalk cafes. The Quebecois have a refined nose for high-grade espresso, one that has been honed with a passion for fine wines. It is a city to be honored for keeping out the coffee-chain blight that has scarred the landscape of most of the world's major cities. Of course, you'll find a fair share of Tim Hortons and Starbucks dotting the city's central commercial drags such as Rue St. Catherine and Rue St. Laurent, but independent cafes and groovy baristas emanating from the heart of alternative Montreal - the Plateau Mont-Royal - have kept the chain spread at bay. Life is slow in Montreal. Surrender to the laissez-faire lifestyle and you're halfway to becoming a local. It was within this relaxed state that I found myself quite happily drifting from cafe to cafe, searching for the ideal cup of coffee. Was I looking for a straight-up shot of jolting Italian espresso, or was my goal a perfectly frothy cafe au lait? Or were my West Coast roots secretly searching for the ideal brewed American coffee, preferably Fair Trade? For full-strength espresso, an Italian hit is Caffe Italia (6840 Boul. Saint-Laurent; espresso $1.50; 6 a.m. to 11 p.m.), which hides phenomenal beans under the guise of a humdrum décor. And since it's in the heart of Little Italy, your coffee beverage of choice comes with a view into the lives of the locals who frequent this coffee bar in droves. Shots of espresso go down as smooth as butter in Cafe Olimpico (124 Rue Saint-Viateur; espresso $1.50; 8 a.m. to 4 p.m.), which is popular with Mile End locals. No more than a hole in the wall, this hangout is low on chic but huge on quality and charisma. Although less traditional (think less soccer paraphernalia and more slick upholstery and trendy artwork), Caffe ArtJava (837 Ave. Mont-Royal Est; espresso $1.95; 8 a.m. to 4 p.m.) is rumored to have the best cappuccino in the whole city. Behind the beautiful foam play the notes of an espresso symphony, resonating with rich hues, creamy texture and bold flavor, while the surface is etched with an intricate leaf pattern. For the ideal steaming bowl of cafe au lait, you need a completely different sort of place - checkered tablecloths flapping in the wind, with a table overlooking charming and winding staircases. La Croissanterie Figaro (5200 Rue Hutchison; cafe au lait $3; 7 a.m. to 1 a.m.) fit the bill, both with its inviting décor inside, reminiscent of a Parisian bistro, and the ivy-covered outdoor patio, providing ample ambience to accompany the heavenly combination of chocolatine (chocolate croissant) and cafe au lait. On those days when your sweet tooth needs more attention, indulge in the sheer decadence that is Juliette et Chocolat (1615 Rue Saint-Denis; espresso $2.25). Try a selection of exotic truffles (the ones with red wine and lavender are particularly enticing) or a pot au chocolat, washed down with a shot of rich espresso for an unforgettable caffeine kick. And as for a fairly traded, brewed cup of joe? Cafe Santropol (3990 Rue Saint-Urbain; coffee $2.50; 11:30 a.m. to midnight), a friendly cooperative cafe, does it with a twist - the rim of the mug is colorfully decorated with slices of strawberries and honeydew melon. Come here for dreamy soy lattes, herbal teas and a tranquil back garden. Where to stay * Slick, post-modern Opus Hotel (10 Rue Sherbrooke Ouest; 514-843-6000; 866-744-6346; http://www.opushotel.com) is smack dab in the center of the downtown action. * To get a little more north, into the hipster hood, rent an apartment-style room at Anne ma soeur Anne (4119 Rue Sanit-Denis; 514-281-3187; 877-281-3187; http://www.annemasoeuranne.com), and overlook the picturesque storefronts and sidewalk cafes of Saint-Denis. Rooms here start at $70. Where to eat * To explore another one of life's greatest vices, try wine bar BU (5245 Boul. Saint-Laurent; 514-276-0249; http://www.bu-mtl.com), whose extraordinary wine list accompanies a relatively traditional menu of Italian slow cooking. * Assumed by many to be the finest dining experience in Montreal, Toque! (900 Place Jean-Paul-Riopelle; 514-499-2084; http://www.restaurant-toque.com) blends innovative gastronomic experimentation with tried-and-tested traditional French culinary art, erupting in a fusion Quebec cuisine.