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  1. jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  2. Je n'ai pas trouvé d'autre fil à ce sujet? Quoiqu'il en soit, ces rénos sont plus que bienvenues!!!! http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,125263599&_dad=portal&_schema=PORTAL
  3. Extrait du bulletin de Saint-Laurent: Le conseil a approuvé plusieurs projets de construction d'envergure, dont deux ensemble de développement résidentiel comprenant des commerces et des services de proximité qui favoriseront une densification urbaine dans une perspective de développement durable. Situé sur une partie du quadrilatère formé par la rue Grenet, le chemin Laval et les boulevards Marcel-Laurin et Henri-Bourassa, le premier comprendra environ 340 logements et permettra l'intensification et la diversification d'activités aux abords de la gare et de la future station de métro Bois-Franc. (...) Ces projets ne sont qu'une première étape d'une planification de quartiers plus larges autour de la gare Bois-Franc et du secteur Thimens/Lucien-Thimens. La démolition du Monsieur Muffler est entamée. Ce sera voisin du Phoenix et de la Place de la gare Bois-franc. Au coin de Marcel-Laurin et Henri-Bourassa http://www.vslcondos.com
  4. La Caisse de dépôt dévoile ses résultats Elle prend une provision de 1,9G$ 21 février 2008 Par Les Affaires.com La Caisse de dépôts et placement du Québec fait état d’une provision de 1,9 milliard $ à cause de ses placements de 13,2 milliards $ en papier commercial adossé à des actifs (PCAA). De ce montant, 500 millions $ sont directement attribuables à la crise des hypothèques à risque ou «subprime» aux États-Unis. Le président de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, a néanmoins présenté un rendement de 5,6% pour 2007 après ces provisions. En novembre 2007, Henri-Paul Rousseau estimait que le milliard en PCAA investi dans l’immobilier à risque aux États-Unis résulterait en une perte de seulement 0,3% sur l’ensemble de l’actif net de la Caisse de dépôt, soit 500 millions $. Il soutenait alors que les actifs restants étaient de très bonne qualité et ne prévoyait pas de dépréciation. La provision totale de 1,9 milliard $ sur les placements en PCAA représente 15 % de la valeur initiale de 12,6 milliards $ de ces placements. La Caisse précise que la valeur initiale de 13,2 milliards de dollars rendue publique en novembre a été ajustée à 12,6 milliards $ pour tenir compte de l'effet de la restructuration réussie de Skeena Trust survenue le 20 décembre. Toutefois, la Caisse affirme que la probabilité de récupération d’une part de cette provision, évaluée à 1,4 milliard, est jugée élevée, «compte tenu de la qualité des actifs sous-jacents, des rendements projetés sur ces placements et du degré d'avancement du projet de restructuration du marché des PCAA au Canada». La seconde tranche de la provision, évaluée à 469M$, est liée à la crise des hypothèques à risque aux États-Unis et l’organisme estime que la probabilité de récupérer ce montant est «faible». La troisième partie de la provision atteint 30 millions $ et est liée aux frais de restructuration de ces placements. L'actif net des déposants est passé à 155,4 milliards $ au 31 décembre 2007, lui qui était de 143,5 milliards $ un an plus tôt. De son côté, l’actif total des déposants a progressé de 20,6 milliards $ à 257,7 milliards $. http://www.finance-investissement.com/client/fr/News/DetailNews.asp?Id=13274&IdSection=6&cat=6
  5. je part dans un mini road trip la semaine prochaine, et j'ai penser vous poster quelques photos. si vous avez des suggestions sur certains spots a visiter dans ces villes, faites moi en part. je serai a: knoxville, atlanta, miami, raleigh, washington, baltimore, philadelphie, new york. stay tuned ...
  6. Controverse au Québec sur de futurs ports méthaniers LE MONDE | 01.10.07 | 15h14 • Mis à jour le 01.10.07 | 15h14 MONTRÉAL (CANADA) CORRESPONDANCE es opposants à trois projets de ports méthaniers au Québec réclament un moratoire sur leur développement, en attendant une révision de la stratégie énergétique de la province. Alors qu'il faut réduire les gaz à effet de serre et "s'affranchir de notre dépendance aux énergies fossiles", ces projets auraient pour effet de la prolonger, estime Daniel Breton, porte-parole du groupe Québec-Kyoto. Deux des trois projets sont bien avancés. Le terminal d'Energie Cacouna, au bord du fleuve Saint-Laurent (200 km en aval de Québec), avec TransCanada Pipelines et Petro-Canada pour promoteurs, a déjà l'accord du gouvernement provincial. Il pourra accueillir, dès 2012, des méthaniers transportant au moins 145 000 m3 de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance de Russie et du Moyen-Orient. Ce GNL sera ensuite gazéifié pour alimenter le marché nord-américain via des gazoducs. Le sort du deuxième terminal est en train de se jouer, avec décision du gouvernement attendue pour les tout prochains jours. Le projet Rabaska vise à construire un terminal méthanier à Lévis - 10 km en aval de Québec - avec Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge pour promoteurs. Il compte alimenter dès 2010 les marchés québécois et ontarien. Depuis des mois, promoteurs et opposants s'affrontent sur ce projet qui a néanmoins obtenu cet été le feu vert du Bureau d'audiences publiques en environnement du Québec. Les groupes environnementaux et une partie de la population maintiennent la pression sur Québec, estimant que le projet est trop risqué pour l'environnement et non justifié économiquement. Ils critiquent surtout l'implantation d'une installation à hauts risques dans une zone patrimoniale, non loin d'une ville du patrimoine mondial de l'Unesco, et face à l'île d'Orléans, berceau de la Nouvelle-France. "C'est comme si vous le mettiez devant le Mont Saint-Michel", clame Gaston Cadrin, président du Groupe d'initiatives et de recherches appliquées au milieu. Sans compter, ajoute-t-il, que le fleuve est une voie difficile pour la navigation etqu' "en cas d'échouage, de collision ou de sabotage, le méthanier deviendrait une bombe". Le projet est "beaucoup trop risqué pour la population et les écosystèmes", résume l'ancien ministre québécois de l'environnement Thomas Mulcair, devenu député néo-démocrate à Ottawa. Pour la sécurité des personnes, l'emplacement du port et des réservoirs de GNL pose aussi un problème, avec la proximité d'une soixantaine d'habitations et d'une école. Mathieu Castonguay, directeur général de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, rappelle que Rabaska générera, selon les chiffres officiels, 12,8 millions de tonnes de gaz à effet de serre durant le cycle de vie du gaz, soit l'équivalent des émissions de 3,5 millions d'automobiles. Ces émissions seront aussi à la hausse car, en Alberta, la production de pétrole à partir des sables bitumineux, une industrie gourmande en énergie, augmentera grâce à une disponibilité accrue de gaz. Les promoteurs de Rabaska arguent que le terminal permettra au Québec de diversifier ses sources d'approvisionnement, alors que ses opposants jugent qu'il n'en tirera que plus d'insécurité. M. Breton souligne que la région passera d'une source d'approvisionnement fiable (l'Ouest canadien) à des sources qui le sont moins à ses yeux, comme la Russie, l'Algérie ou le Qatar. Claude Martel, directeur du Sierra Club-Québec, qualifie ces projets de "marché de dupes" pour le Québec : les voisins américains auront du gaz mais pas l'inconvénient des ports méthaniers. "Tout ce qu'on va faire, note-t-il, c'est ouvrir une valve entre pays producteurs et clients, en nous laissant gérer les risques." Anne Pélouas Article paru dans l'édition du 02.10.07.
  7. Vol de temps: 45 employés de la ville de Montréal renvoyés Le 18 septembre 2007 - 17:45 | Olivier Caron [AgenceNews] 45 employés de la ville de Montréal ont été congédiés depuis le début de l'année dans le cadre de sa politique sur le flânage au travail. Selon ce qu'a appris en exclusivité le réseau TVA ce mardi, plusieurs de ces renvois ont ciblé des cols bleus et sont notamment reliés à du vol de temps. Par exemple, certains ont été renvoyés pour des pauses-café exagérées, mais d'autres renvois sont reliés à de la violence verbale et physique au travail. Des griefs auraient d'ailleurs été émis pour contester ces licenciements par le syndicat des cols bleus. La ville affirme cependant avoir eu gain de cause dans la plupart des cas, selon TVA. Interrogés par le réseau TVA, certains travailleurs municipaux se sont dits victimes de harcèlement de la part de la ville de Montréal.
  8. Écarts importants entre universitésMise à jour le vendredi 17 août 2007, 11 h 46 . Campus de l'Université Laval (archives) Avec la rentrée universitaire qui est à nos portes, les étudiants doivent s'acquitter de frais d'inscription. Dans les universités québécoises, les écarts entre ces frais sont parfois importants. L'Université du Québec a les frais d'inscription les plus bas du Québec avec 1012 $. L'Université Laval et l'Université de Sherbrooke viennent au second rang avec notamment 1098 $ pour l'Université Laval. Il en coûte 65 $ de plus pour une inscription à l'Université de Montréal. La palme revient à l'Université McGill avec 1775 $ dont près de 1000 $ uniquement pour les frais afférents, selon un porte-parole de l'association étudiante, Max Silverman. Ces frais d'inscriptions dans les universités québécoises contrastent avec les universités ontariennes. Selon Simon Chapleau de l'Université d'Ottawa, la Faculté de médecine est un bon exemple avec des coûts d'inscription à un semestre d'environ 7500 $. À l'Université Laval, quelle que soit la faculté, les frais d'inscription demeurent les mêmes. L'Université Laval attend cette année 38 000 étudiants, soit le même nombre que l'an dernier.
  9. L’arrondissement de Verdun amorcera aujourd’hui les travaux de reconfiguration du boulevard LaSalle annoncés lors d’une rencontre de citoyens en mai dernier. L’arrondissement procédera d’abord à un prémarquage puis au marquage de la chaussée et à l’installation de balises servant à identifier le resserrement des voies sur le boulevard LaSalle, et la nouvelle configuration des intersections Bannantyne/LaSalle et Verdun/LaSalle. Ces travaux devraient être complétés au cours de la prochaine semaine. «La reconfiguration du boulevard LaSalle donnera un nouveau cachet à cette artère et améliorera du même coup la qualité de vie des riverains», souligne le maire de l’arrondissement, Claude Trudel. Pour sa part, André Savard, conseiller d’arrondissement et président de la Commission de la circulation et des travaux publics, rappelle que cette nouvelle configuration vise à accroître la sécurité des résidants qui traversent le boulevard LaSalle pour accéder aux nombreux parcs situés en bordure de la rive. De plus, ce réaménagement permettra de réduire la vitesse dans le secteur. Rappelons que les travaux comprennent le rétrécissement du boulevard LaSalle en limitant la circulation à une voie dans chaque sens entre les rues Leclair et Richard. Cette opération sera réalisée par un marquage sur la chaussée ainsi que par l’installation de bacs et de «bollards» (petits poteaux avec des bandes réfléchissantes). Les traverses piétonnières situées aux intersections des rues Rolland, Valiquette et Riverview ont déjà été aménagées au cours des dernières semaines en fonction de ces changements. D’autre part, l’intersection de la rue Bannantyne et du boulevard LaSalle ainsi que celle de la rue de Verdun et du boulevard LaSalle seront reconfigurées. Afin de diminuer les impacts de ce réaménagement pour les résidants de la rue Verdun, un stationnement prendra place devant les bâtiments situés aux adresses civiques 6001 à 6041, rue de Verdun.
  10. Nouvelle alliance économique Plus d'info Sept provinces canadiennes - le Québec et six autres provinces du Manitoba à l'Atlantique - ont décidé de former une alliance formelle avec six États du Sud-Est américain. Il s'agit de l'Alliance des États du Sud-Est des États-Unis et des provinces du Centre et de l'Est du Canada, un forum économique voué à la promotion du commerce, des exportations et del'investissement entre les partenaires. L'Alliance a été scellée au cours d'une conférence à Montréal, coprésidée par le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le gouverneur de la Georgie, Sonny Purdie. Des dirigeants d'entreprises ont aussi participé aux échanges, puisque ce nouveau forum a pour but de développer le commerce et les investissements entre les deux régions. Selon M. Charest, il était temps de renforcer les liens économiques entre ces deux blocs régionaux au moment où le Canada perd des parts de marché au profit de la Chine. Surtout que le Québec a un excédent commercial de 4,4 milliards de dollars avec ces États, et que 13,5 % des exportations du Québec se font dans cette région des États-Unis. Jean Charest et Raymond Bachand « Comme tous les autres pays, on est très préoccupé par l'émergence de la Chine et de l'Inde. [...] L'expérience nous apprend qu'on a tendance à négliger ce qu'on a dans notre propre cour. Et que nous avons encore beaucoup d'opportunités, beaucoup de travail à faire pour relever encore davantage d'occasions d'affaires entre le Canada et les États-Unis », a déclaré M. Charest. Les secteurs économiques du Québec qui devraient profiter le plus de cette nouvelle alliance sont les secteurs forestiers, de l'aérospatial, de la biotechnologie et des énergies alternatives. En Ontario, on mise beaucoup sur l'industrie automobile. La question du passeport était également à l'ordre du jour, et tous ont convenu que les mesures de sécurité ne devaient pas nuire au commerce transfrontalier. La nouvelle alliance devrait être « dirigée » par l'entreprise privée, et les gens d'affaires se réuniront en juin prochain, à Savannah, en Georgie. L'Alliance L'Alliance réunit six États du Sud-Est des États-Unis - Géorgie, Caroline du Sud, Caroline du Nord, Tennessee, Mississippi et Alabama - et sept provinces canadiennes - Québec, Ontario, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Manitoba,Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador.
  11. L’impôt foncier non-résidentiel déplafonné à Montréal 12 juin 2008 - 10h43 La Presse Denis Lessard Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo: Archives La Presse Québec accepte de déplafonner l’impôt foncier non-résidentiel pour obtenir une entente entre la Ville de Montréal et les 15 villes reconstituées de l’agglomération, a appris Cyberpresse. Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Depuis plusieurs semaines Québec, Montréal et les villes reconstituées négociaient une série d’amendements à être déposés au projet de loi 22 sur la gouvernance de Montréal. Ces amendements devraient arriver en commission parlementaire vendredi. Selon les informations obtenues, Québec abolira la «taxe d’agglomération» pour les villes de l’Ile de Montréal, une mesure qui sera remplacée par un système de quote-part à être payée par la ville de Montréal et les villes reconstituées à l’agglomération. Le changement de système devrait être financièrement neutre pour la première année. Une demande de Montréal est acceptée, le secrétariat d’agglomération réclamé par les villes défusionnées n’aura pas de pouvoirs juridiques, il sera ramené à une structure «de liaison» entre les membres de l’agglomération. Surtout, la Ville n’aura pas à accepter des représentants de les villes de banlieues sur son exécutif – cette question a bloqué les discussions pendant un bon moment, Québec faisait pression pour que deux maires des banlieues se retrouvent à l’exécutif de Montréal. Aussi, Québec amadoue Montréal en lui décernant annuellement environ 25 M$ pour défrayer de vielles réclamations. En plus, Québec accepte de payer des taxes sur la partie «agrandissement» du Palais des congrès – ces aménagements n’étaient pas couverts depuis leur construction - une recette annuelle d’une dizaine de millions pour Montréal.
  12. Il est intéressant de noter que ces temps-ci il y a un immense boom planétaire de constructions de grande échelle et de grande hauteur... pas juste Dubai et Shanghai, mais aussi beaucoup beaucoup beaucoup d'autres villes : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=635755 Pour ceux qui sont intéressés par ces développements spectaculaires, je pense qu'ils parleront de Shanghai aux Grands Reportages à RDI ce soir 20h.
  13. La logique de l’indifférence Joseph Facal http://www.josephfacal.org mercredi 4 juin 2008 Certaines choses sont aussi prévisibles que juillet après juin. Année après année, selon un rituel immuable, le commissaire fédéral aux langues officielles dénonce la difficulté des francophones à travailler dans leur langue au sein de la fonction publique fédérale hors Québec. Cette fois encore, l’incapacité fréquente à se faire servir en français chez Air Canada est pointée du doigt. On nous offre aussi de nouveaux exemples de ces traductions délirantes de l’anglais vers le français dont on rit pour ne pas en pleurer. Le commissaire voit dans le manque de volonté politique du gouvernement fédéral l’explication de cette réalité qui perdure depuis trois décennies. Mais ce constat, qui n’est bien sûr pas faux, reste à la surface des choses. La vraie question est : pourquoi n’y a-t-il pas de volonté politique ? La réponse brutale est qu’il n’y a pas de volonté politique parce qu’il n’y a aucun gain politique à faire pour les autorités fédérales si elles s’attaquent au problème…et aucun prix politique à payer si elles s’en foutent. L’effort individuel de chaque francophone pour défendre et valoriser sa langue est évidemment souhaitable et nécessaire, mais il faut être angélique ou faire de l’aveuglement volontaire pour ne pas voir l’évidente dimension collective et politique de la question. La vérité est que, dans leur immense majorité, les Canadiens anglais hors Québec ont l’une ou l’autre de deux attitudes à l’égard du français : ils s’en sacrent éperdument, ou alors ils sont royalement agacés par ce qu’ils perçoivent comme des exigences que le poids réel du français ne justifie absolument pas. Mettez-vous un instant à leur place. Donner une reconnaissance juridique égale à l’anglais et au français trouve sa lointaine origine dans le fait que les anglophones et les francophones s’unirent jadis pour fonder le Canada. Mais dans les faits, les Canadiens anglais, surtout depuis Trudeau, voient le Canada comme une association de dix provinces égales et non comme un contrat entre deux peuples. L’idéologie du bilinguisme officiel est donc en contradiction avec la représentation qu’ils se font de la nature même du Canada. Ils voient aussi que ce bilinguisme officiel n’empêche pas l’assimilation rapide des francophones hors Québec. À quoi bon toutes ces exigences, toutes ces tracasseries, se disent-ils au fond d’eux-mêmes, pour une langue parlée par à peine 4% des Canadiens à l’extérieur du Québec et qui déclinent rapidement. Un Canadien sur quatre est aujourd’hui de langue maternelle autre que le français ou l’anglais. Plusieurs de ces néo-Canadiens ont accepté, en arrivant ici, d’abandonner en partie leur langue. Ils voient donc comme un injuste traitement de faveur le statut légal donné au français sous prétexte que les francophones étaient là avant eux. Après tout, le multiculturalisme à la canadienne ne leur enseigne-t-il pas que tous les Canadiens sont égaux et que toutes les cultures se valent ? Et même à supposer que l’État fédéral veuille encourager ses citoyens à apprendre d’autres langues que l’anglais, le chinois ou l’espagnol n’est-il pas un placement plus rentable pour un anglo-canadien qui a des ambitions internationales qu’apprendre le français ? Morale de cette histoire : les déboires du français au Canada ne sont, pour l’essentiel, que le reflet de la nature réelle de ce pays et des rapports de force qu’on y trouve. Tout le reste n’est que rhétorique et bons sentiments. Source http://www.josephfacal.org/la-logique-de-lindifference/
  14. Vers une nouvelle culture de la mobilité urbaine Accroître de 16 % les déplacements collectifs d'ici à 2012 Florence Junca Adenot, Responsable du Forum Urba 2015 et professeure au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM Le Devoir édition du lundi 09 juin 2008 La Commission européenne adoptait en 2007 son livre vert sur les transports urbains. La loi cadre québécoise sur le développement durable remonte à 2006. Le concept de mobilité urbaine durable émerge dans un contexte urbain en changement. Les déplacements des personnes et des biens se multiplient et se diversifient dans l'agglomération montréalaise comme ailleurs, alors que la croissance démographique stagne. La pollution atmosphérique, avec ses effets sur la santé, s'accroît. Les coûts économiques et sociaux de la congestion routière grimpent. La raréfaction prévue de l'offre de pétrole entraîne déjà une escalade des prix de l'essence. La recherche d'une meilleure qualité de vie urbaine guide les choix citoyens. Ces phénomènes remettent en question la planification des transports et les modes de développement des villes au cours des 30 dernières années. Les fonds publics québécois récemment injectés fixent à 8 % l'augmentation de l'achalandage des transports collectifs d'ici 2012. C'est insuffisant; 8 % furent atteints de 1998 à 2003, par l'AMT et les organismes de transport de la région de Montréal. Durant cette période, la part des déplacements en transports collectifs s'est maintenue autour de 20 %, en raison de la forte hausse du nombre d'automobiles. Une hausse de 8 % est donc loin d'être suffisante. Une hausse de 16 à 20 % correspond à la cible à atteindre. Mais comment y parvenir? La mobilité urbaine durable Améliorer la fluidité routière par l'élargissement des voies et la construction de nouvelles est un choix du passé. La mobilité et les modes de transport retenus doivent maintenant intégrer des critères d'efficacité économique, de qualité de vie urbaine et de préservation de l'environnement. L'accessibilité sécuritaire et équitable, à un coût raisonnable, aux emplois, aux services, à l'éducation aux loisirs, ainsi que la mobilité durable deviennent deux exigences. Les nouveaux défis du transport des personnes conjuguent dynamisme économique, diminution des émissions polluantes, consommation réduite des ressources non renouvelables et des espaces, et recyclage de ses composants. La localisation des activités des villes est remise en question, afin de parvenir à générer moins de déplacements et à modifier leurs routes, facilitant ainsi les moyens collectifs et actifs. De l'auto aux transports collectifs et actifs Réconcilier la flexibilité offerte par la voiture et les principes de mobilité urbaine durable passe par un changement de culture, tant chez les usagers, les transporteurs et les entreprises que chez les décideurs. Multiplier les transports par bus, train, métro, tramway, les voies réservées sur tous les axes, favoriser la multimodalité et l'intermodalité entre les modes et les services, faciliter l'usage du vélo et de la marche, tout cela offre des alternatives intéressantes et contribue à diminuer les solutions motorisés responsables de 40 % des GES et de la majorité des accidents. L'espace routier libéré aide ceux qui en ont besoin et limite les pertes en heures travaillées, qui atteignent un million annuellement à Montréal. Une offre de transport, meilleure qualitativement et quantitativement, plus souple, intégrée, mieux adaptée aux différents espaces du Montréal métropolitain, passe par une approche imaginative et moins segmentée entre les organismes de transport. Utiliser l'auto autrement Soixante-dix pour cent des citoyens urbains des pays industrialisés voient l'auto comme le meilleur moyen de transport. L'utiliser autrement permet de l'intégrer à la chaîne de transport. Les stationnements incitatifs combinent l'auto et un transport collectif. Le covoiturage, organisé par les programmes employeurs, accroît le taux d'occupation des véhicules (1,2 personne aux heures de pointe), diminue d'autant ceux en circulation, et génère des économies. L'usage des flottes d'autos concilie flexibilité et transports collectifs. Les taxis offrent un transport individuel optimisant l'usage de la voiture. Ces choix requièrent des politiques cohérentes sur tous les plans. Par exemple, ne pas élargir une route pour favoriser la fluidité mais plutôt y insérer des voies réservées aux transports collectifs; ou encore encourager les entreprises, dont 56 % des places de stationnement sont gratuites à Montréal, à les rendre payantes et à assumer les frais de transports collectifs de leurs employés. La mobilité urbaine durable signifie aussi des véhicules moins polluants, utilisant moins de ressources non renouvelables, plus petits en ville. Et à quand l'électrification des trains de banlieue et l'usage de bus et de véhicules électriques ou bimodes dans les parcs d'entreprises et des organismes publics? À quand des stimulants à produire et à acheter des véhicules moins polluants et moins gourmands? Le Québec est un bassin naturel pour ces expériences. Concevoir la ville autrement Trente ans d'aménagement distribuant les fonctions urbaines sur un territoire de plus en plus vaste desservi en auto, a des effets pervers et coûteux sur la métropole, et ce, d'autant plus que les déplacements domicile-travail font plus de place aux déplacements variés, toute la journée. Or, la mobilité urbaine durable appelle à limiter la longueur des déplacements auto et à les éliminer si possible. Un moyen efficace consiste à intégrer les choix d'aménagement, de transports et l'environnement en localisant les activités résidentielles plus denses, les commerces, bureaux, services, parcs autour des pôles de transports collectifs, selon les principes du TOD (Transit Oriented Development) ou du nouvel urbanisme. Cette approche conduit à repenser les quartiers urbains et le modèle de développement des banlieues pour créer des milieux de vie priorisant l'usage des transports collectifs et actifs. Ces nouveaux lieux urbains rendent accessibles, à pied, la plupart des services de proximité. Un chantier collectif stimulant La mobilité urbaine durable est un fantastique chantier collectif et il y a urgence d'agir. Beaucoup de mesures sont peu coûteuses. Les citoyens s'impatientent devant la flambée des prix de l'essence et réclament des interventions. Les médias ont un rôle fondamental de sensibilisation et de vigie à jouer. Les entreprises ont la responsabilité économique et sociale d'aider leurs employés à se déplacer autrement et de changer leurs propres pratiques. Les constructeurs cherchent à rendre moins énergivores et polluants leurs véhicules. Les organismes de transport et leurs consultants sont au coeur du défi de modifier et d'augmenter leurs offres et leurs pratiques. Les planificateurs urbains et ministériels cherchent la voie pour aménager la ville autrement. Le système éducatif forme en ces matières et fait évoluer les connaissances. Enfin, les élus, à tous les niveaux, et au premier rang les élus municipaux, ont la lourde responsabilité de piloter les changements, de décider, et de financer adéquatement ce chantier qui représente un investissement pour l'avenir. La complexité des interventions, la difficulté des choix et la multitude des lieux de décision ne doivent pas servir de prétextes pour retarder ces choix de société incontournables. Lien
  15. Le 4e plus gros transporteur aérien américain, Continental Airlines, va prochainement supprimer des milliers d'emplois en raison des prix records du carburant. American et United ont pris des mesures similaires ces dernières semaines. Pour en lire plus...
  16. Quelque 195 postes sont immédiatement éliminés à Toronto. Ces suppressions s'inscrivent dans le cadre d'une opération de regroupement des activités. Pour en lire plus...
  17. Quelque 800 événements culturels auront lieu cet été dans la province. Plusieurs régions bénéficient de retombées d'environ 500 millions de dollars par année générées par ces événements. Pour en lire plus...
  18. Ces cadres ont souvent un important rôle à jouer quand une organisation vit des changements. Pour en lire plus...
  19. Cette somme représente une prime de 78,7% par rapport au prix moyen de vente des actions de la société ces 20 derniers jours. Pour en lire plus...
  20. La banque affrontera ces demandes si le plan de sauvetage de ce marché de 32 milliards achoppe après huit mois de tractations. Pour en lire plus...
  21. Le professeur Jean-Marc Suret soutient que l'économie québécoise n'a plus besoin de ces fonds parce que le capital de risque abonde. Pour en lire plus...
  22. Les douaniers américains pourront fouiller les portables Agence France-Presse 01 août 2008 | 17 h 07 «Au 21ème siècle, la plus dangereuse des contrebandes est souvent contenue dans les médias électroniques», affirment les autorités américaines. - Photo La police des frontières américaines pourra désormais saisir les ordinateurs portables des voyageurs pour en analyser le contenu même si aucun soupçon ne pèse sur l'individu ou les informations qu'il transporte, ce qui suscite les protestations de défenseurs des libertés. «Depuis le fondement de la République, nous avons eu la capacité de faire des recherches aux frontières afin d'éviter l'entrée dans le pays d'individus et de produits dangereux», affirme Amy Kudwa, la porte-parole du département de la sécurité intérieure (DHS). «Au 21ème siècle, la plus dangereuse des contrebandes est souvent contenue dans les médias électroniques et pas sur du papier. L'ère des dossiers de papiers et des microfiches est révolu», ajoute-t-elle. Le DHS a rendu public en juillet les modalités de cette nouvelle politique qui autorise le personnel des douanes à «détenir les documents et les équipements électroniques, pour une période raisonnable afin de pouvoir faire une recherche approfondie» sur place ou en envoyant l'ordinateur à des spécialistes. «Au cours d'une fouille et en l'absence de toute soupçon, les officiers peuvent examiner et analyser l'information transportée par un individu qui tente d'entrer, de réentrer, de partir, de passer en transit ou qui réside aux États-Unis», dit le document visible sur l'Internet. Tim Sparapani, principal conseiller juridique à l'Association américaine des libertés civiles (ACLU), a qualifié ces saisies et ces fouilles d'inconstitutionnelles. «C'est une saisie sans qu'il y ait une cause probable qu'un crime a été ou va être commis. La division des douanes et des frontières du DHS essaye de transformer la frontière américaine en une zone de non-droit constitutionnel», a-t-il déclaré. Le sénateur démocrate Russ Feingold, qui a récemment présidé une audition au Congrès sur les méthodes du DHS, a estimé que ces fouilles étaient «inquiétantes» et représentaient une violation de la vie privée. «Je suis plus convaincu que jamais qu'une législation est nécessaire pour protéger les bons citoyens américains de cette flagrante violation de leur vie privée. J'ai l'intention d'introduire un tel projet de loi bientôt», a déclaré l'élu dans un communiqué. Le mois dernier, la puissante association de défense des droits civiques, ACLU a accusé le DHS de mettre en danger «la vie privée et les libertés des citoyens américains sans renforcer pour cela leur sécurité», faisant notamment référence à la liste terroriste du DHS qui s'est enflée d'au moins un million de noms. L'ACLU accuse aussi les agents aux frontières américaines de cibler injustement les voyageurs d'origine arabe, asiatique et également latino dans le cadre de la lutte contre l'immigration illégale.
  23. Montréal International - 670 millions d'investissements étrangers et trois nouvelles organisations internationales pour le Grand Montréal Par ses activités de promotion et de prospection à l’étranger, Montréal International (MI) a contribué en 2007 à l’attraction de 670 millions de dollars d’investissements étrangers et de trois nouvelles organisations internationales dans le Grand Montréal. Ces résultats ont été dévoilés lors de la 12e assemblée annuelle de MI, qui réunissait plus de 150 membres et partenaires. Soulignant l’excellente performance de l’organisation, qui a atteint, voire dépassé ses objectifs, le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache, a déclaré : « Malgré la constante évolution de l’environnement économique mondial, Montréal International a continué de jouer avec succès, en 2007, son rôle de « force d’attraction » auprès des sociétés étrangères et des organisations internationales, générant des retombées substantielles pour l’économie et le rayonnement international du Grand Montréal ». Attraction des investissements étrangers et des organisations internationales Les investissements étrangers auxquels MI a été associé en 2007 donneront lieu à la création et au maintien de près de 3 500 emplois dans la région métropolitaine. Ces investissements, qui se retrouvent principalement dans les secteurs de haute technologie, ont été réalisés à 60 % par des sociétés nord-américaines et à 36 % par des entreprises européennes. Fait important à noter, près de la moitié des investissements étrangers attirés par MI en 2007 correspondent à de nouvelles implantations alors que les expansions de filiales et les acquisitions représentent quant à elles 45 % et 7 % respectivement. Au niveau des organisations internationales, le bilan est également très positif puisque quatre projets ont été complétés avec succès, dont l’implantation à Montréal de trois nouvelles organisations internationales, soit la Finance Alliance for Sustainable Trade (FAST), la Fédération internationale des Architectes d’Intérieur (IFI) et la Campagne internationale sur le climat. Les réalisations 2007 de MI incluent également le maintien de la présence de l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans la métropole pour dix années supplémentaires à partir de 2011, soit jusqu’en 2021. Mentionnons qu’en plus de ces projets inscrits aux résultats de MI, la région a accueilli deux autres organisations internationales en 2007, soit le Projet public de génomique des populations (P3G) et le Forum International des Universités Publiques (FIUP). Accueil des travailleurs stratégiques étrangers Pendant cette même période, l’équipe de la mobilité internationale, qui facilite l’établissement de la main-d’œuvre étrangère stratégique dans la région, a traité 724 dossiers de travailleurs étrangers et leur famille, ce qui représente plus de 1 100 personnes aidées. La venue de cette main-d’œuvre qualifiée contribue à enrichir la région d’une solide expertise, élément clé de la compétitivité dans l’économie du savoir. Soutien au développement des grappes de compétition Par ailleurs, Montréal International a continué de soutenir activement le développement de Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé, et de TechnoMontréal, la grappe des technologies de l’information et des communications, qui forment désormais des entités autonomes, au même titre qu’Aéro Montréal. Eu égard à l’importance stratégique de ces pôles de l’économie du Grand Montréal, MI a maximisé les synergies avec ces grappes, en leur offrant notamment des services professionnels adaptés à leurs besoins. Contributions des secteurs privé et public Toujours en 2007, MI a recueilli plus d’un million de dollars de financement privé en provenance de quelque 110 membres, ainsi que 8,7 millions de dollars du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec, de la Communauté métropolitaine de Montréal et de la Ville de Montréal. « Ce soutien financier démontre une fois de plus la confiance de nos partenaires, des institutions et du milieu des affaires métropolitain envers Montréal International et sa mission d’intérêt public. Nous leur en sommes extrêmement reconnaissants », a ajouté M. Gamache. Plan triennal 2008-2010 Riche en réflexions stratégiques, l’année 2007 a également conduit à l’adoption, par le conseil de MI, d’un plan stratégique triennal pour les années 2008 à 2010. Parmi les éléments clés de ce plan, figure l’innovation, véritable fer de lance de la compétitivité de l’économie du savoir. « En raison de la constante évolution de l’environnement économique mondial, qui exerce une influence déterminante sur le travail de MI, il était impératif d’actualiser les orientations stratégiques et les activités de l’organisme », a déclaré le président du conseil d’administration de MI et président du conseil de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Pierre Brunet. « Montréal International mettra en œuvre des projets porteurs qui permettront de mobiliser les acteurs de la région et d’y propulser l’innovation », a-t-il ajouté. Parmi les priorités de l’organisation en 2008, MI entend maintenir, et intensifier au besoin, ses interventions dans le cadre des grands dossiers touchant l’attractivité de la région métropolitaine. L’organisme a d’ailleurs été actif à ce chapitre l’an dernier, puisqu’il a déposé trois mémoires touchant respectivement les aides fiscales en faveur de la nouvelle économie, les mesures incitatives en soutien à la recherche scientifique et au développement expérimental, et enfin l’attraction et la rétention des travailleurs stratégiques étrangers dans le Grand Montréal
  24. GM coupera 5000 postes de cols blancs 30 juillet 2008 - 14h10 Agence France-Presse GM coupera 5000 postes de cols blancs d'ici novembre. Le constructeur automobile General Motors (GM) veut supprimer d'ici novembre 5000 emplois chez ses cols blancs américains, dans le cadre de ses mesures de restructuration. C'est ce qu'affirme le Wall Street Journal en ligne mercredi, citant des sources proches du dossier. Ces suppressions représentent environ 15% des salariés payés au mois - essentiellement du personnel administratif - du groupe aux États-Unis. GM emploie quelque 32 000 cols blancs aux États-Unis. Les ouvriers de production, payés à l'heure, ne sont pas concernés par ces nouvelles mesures, dont le principe avait été annoncé il y a deux semaines. Le constructeur va recourir à de nouveaux départs volontaires, selon le quotidien, un procédé qui lui a déjà permis de dégrossir les rangs de ses effectifs d'ouvriers depuis le début de sa restructuration, fin 2005. Mi-juillet, GM a dévoilé un nouveau train de mesures d'austérité pour survivre à l'effondrement du marché américain, reposant notamment sur 10 G$ d'économies de fonctionnement d'ici 2009. Le constructeur, qui publie ses résultats du deuxième trimestre vendredi, a déjà averti qu'il devrait encore enregistrer des pertes «significatives» pour ce trimestre.
  25. Si les pharmacies se sont transformées en magasins généraux, ces professionnels de la santé doivent passer à une nouvelle mutation commerciale, comme l’ont fait les épiciers et les quincailliers. Pour en lire plus...