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  1. Situé au cœur du centre-ville de Montréal, ce nouveau projet est et à 2 minutes de l'Université McGill, 15 minutes de Concordia et autre cégeps et universités, et proche de plusieurs boutiques et restaurants. Nos suites/chambres incluent: Evo Sherbrooke vous offrent dans chaque suite un grand espace de rangement, une grande salle de bain privée, chaises et espaces confortable de travail. Nos tarifs débutent MAINTENANT à partir de 900$, tout ce dont vous avez besoins sous le même toit! Commodités: • Gym • Salle d'exercise (Yoga, Boxe, Zumba) • Salons d'études • Centre d'impression complet • Piscine intérieure chauffée • Salle de lavage • Aire de détente • Cabines de bronzage • Salles multimédia et jeux • Rangement vélo • Espaces de rangement additionnels • Sécurité 24h/24 • Entreposage vélo • Stockage supplémentaire disponible • Systèmes de sécurité sur place 24/7, caméras vidéos et serrures avec clavier à code integrée Voici les inclusions dans votre bail : Électricité, chauffage, eau, taxes, câble, internet sans fil . Accès privilégié à tous les évènements organisés par l'équipe EVO Réservez votre visite immédiatement en téléphonant au 1-855-535-0213 ________________________________________ NEW STUDENT LIVING IN MONTREAL Once a hotel, now converted into student living, evo Sherbrooke is located squarely in the heart of downtown Montreal; 2 minutes away from the McGill campus, a 15 minute walk to Concordia and a few blocks from Montreal's top attractions. Easy access to metro stations, buses and taxis as well as nearby grocery stores. What's included: evo Sherbrooke offers both single and double occupancy suites. Each unit includes a large closet, dresser, office desk, chair, double or king size bed and private washroom. Starting NOW at $1075, ALL INCLUSIVE. Amenities included: • Gym • Salle d'exercise (Yoga, Boxe, Zumba) • Salons d'études • Centre d'impression complet • Piscine intérieure chauffée • Salle de lavage • Aire de détente • Cabines de bronzage • Salles multimédia et jeux • Rangement vélo • Espaces de rangement additionnels • Sécurité 24h/24 What's included in Your Rent: The rent includes all utilities (electricity, heat, water and taxes), cable, wireless internet, and access to all amenities. Exclusive access to all community activities run by evo Sherbrooke. Book a visit now by calling 1-855-535-0213
  2. Je ne sais pas quel âge a ce projet, mais il est fort probablement plus vieux que 2002. Ce n'est pas une proposition pour le concours de l'OSM. Nomade avait proposé un projet différent de celui-ci! ----------------------------------------------------------------------- Localisation : Montréal, Québec client : Ivanhoé Cambridge Réalisation de NOMADE. Situé dans le Quartier des spectacles Montréal, la solution propose un projet d'ensemble comprenant un hôtel de 250 chambres, des espaces de bureaux, des espaces commerciaux, une salle de spectacles d'une capacité de 2 500 places, de même que la Maison des festivals et d'une agora extérieure pour accueillir les grands évènements montréalais se déroulant autour de ce périmètre. Le parti mise sur une signature architecturale audacieuse et sur une ouverture de l'îlot sur les rues adjacentes, afin de favoriser les circulations.
  3. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/04/25/009-theatre-imperial-diversification.shtml Le reportage de Claude Deschênes Le Cinéma Impérial, qui a 100 ans ce jeudi, redevient un théâtre. La salle de la rue Bleury recommencera à présenter des spectacles vivants tout en conservant sa vocation de cinéma. Les propriétaires ont pris cette décision pour améliorer la rentabilité du lieu. Le théâtre sera prochainement doté de tous les outils nécessaires à la présentation de spectacles grâce à un partenariat avec la firme de location d'équipements de scène APL de Montréal. Le directeur de l'Impérial, François Beaudry-Losique, croit que la présence de cette salle intermédiaire répondra à un besoin. Il a reçu des demandes pour toutes sortes de productions, notamment des comédies musicales, des spectacles de magie et d'orchestres folkloriques. Voici quelques documents d'archives en photo:
  4. L’entreprise DevMcGill est heureuse de vous proposer un projet remarquable situé au cœur de Montréal. Le bâtiment à être converti en condominium se trouve à la jonction de trois zones historiques comportant des monuments d’époque et jouxtant plusieurs édifices de qualité. Il a été construit en 1894 et était à l'époque la Brasserie Ekers. Depuis peu il a été classé « édifice à valeur patrimoniale exceptionnelle». Bientôt celui-ci sera la demeure d’une cinquantaine de propriétaires privilégiés. Mais attention, pour vous assurer d'acquérir un des condominiums, vous devez vous manifester d'ici le 30 septembre : vous pourrez ainsi devenir un VIP des Condominiums St.Dominique. (les explications se trouvent à la fin de ce message). EMPLACEMENT Le St-Dominique est situé dans le secteur du Plateau Mont-royal et du Centre-ville, soit aux portes des quartiers animés de Montréal : le Quartier des spectacles, le Quartier Latin, la rue St-Denis et la rue St-Laurent. L’immeuble, localisé à quelques pas de l'intersection des rues Saint-Laurent et Sherbrooke, n’est qu’à quatre minutes à pied du métro Saint-Laurent. La façade de l’ancienne Brasserie Ekers donne sur la rue St-Laurent. Elle a comme voisin immédiat l’élégant Hôtel OPUS. La façade qui donne sur la rue St-Dominique s’ouvre pour sa part sur les bâtiments historiques du monastère du Bon-Pasteur. L’IMMEUBLE L’immeuble sera entièrement rénové à l’extérieur comme à l’intérieur. Il conservera son cachet historique. Des sections seront ajoutées à l’édifice actuel et les facades des rues St-Laurent et St-Dominique feront l’objet d’une attention particulère. L’ENTRÉE DES RÉSIDENTS La façade sur la rue St-Laurent aura une entrée particulère menant aux commerces du rez-de-chaussée. La porte d’entrée principale menant aux appartements, se trouvera cependant sur la paisible rue St-Dominique, directement en face d’un des plus beaux bâtiments historiques de Montréal, le Monastère du Bon-Pasteur. Cette magnifique rue est à sens unique vers le sud et est accessible par la prestigieuse rue Sherbrooke. LES APPARTEMENTS Le St. Dominique n'habritera qu'une cinquantaine d'appartements offrant ainsi un style de vie intime à ses propriétaires. Plusieurs des condominiums auront des balcons ou de grandes terrasses. Certains condos comporteront une mezzanine en deuxième niveau, les Mezza-lofts. D'autres seront aménagés sur un seul niveau, les plain-pied. LES FINITIONS INTÉRIEURES Le design des intérieurs n’est pas encore terminé. Cependant il sera semblable à celui du projet M9 Phase 3 dans le Vieux-Montréal. Vous êtes donc invités à l’Espace Vente et Visite M9 pour voir et toucher la gamme des finis intérieurs. Vous pourrez aussi visiter un appartement témoin. Les finis intérieurs comprendront des comptoirs de quartz, des armoires laminées au design contemporain, des planchers en bois d’ingénierie, de la céramique dans les salles de bain, et bien plus encore. Plusieurs ensembles de finition aux teintes variées seront disponibles. APERÇU DE LA LISTE DE PRIX Les prix incluent les taxes mais non les stationnements intérieurs, sujet à changements TYPE DÉTAILS DIMENSION DESCRIPTION PRIX APPROX. MEZZA-LOFT A 700 pica 1er niveau : 500 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine: 200 pica, plafond de 6’4’’ 1 chambre, 1 salle de bain. Balcon de 4'X5'. 250 000$ MEZZA-LOFT B 700 pica 1er niveau : 500 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine : 200 pica, plafond de 7’ 1 chambre, 1 salle de bain. Balcon de 4’ X 5’ 280 000$ MEZZA-LOFT C 850 pica 1er niveau : 700 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine : 250 pica, plafond de 8' 2 chambres, 1 salle de bain. Balcon de 4’ X 5’ 340 000$ MEZZA-LOFT D 1000 pica 1er niveau : 720 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine : 280 pica, plafond de 8' 2 chambres, 2 salles de bain. Balcon de 4’ X 5’ 400 000$ PLAIN-PIED E 500 pica 1 niveau, plafond de 9' 6' 1 chambre, 1 salle de bain. Balcon de 4'X5' 195 000$ PLAIN-PIED F 600 pica 1 niveau, plafond de 9' 6'' 1 chambres, bureau, 1 salle de bain. Balcon de 4’ X 5’ 240 000$ PLAIN-PIED G 900 pica 1 niveau, plafond de 9' 6'' 2 chambres, bureau, 2 salles de bain. Balcon de 4’ X 5’ 360 000$ PLAIN PIED H 1500 pica 1 niveau, plafond de 11' 2 chambres, bureau, 2 salles de bain. Terrasse de 20' X 10'. 680 000$ LES STATIONNEMENTS INTÉRIEURS Les places de stationnement intérieurs sont très en demande dans le quartier. Le St-Dominique a la chance de pouvoir offrir des places de stationnement intérieur traditionnel au coût de 45 000$ taxes incluses; des places tandem (espace pour deux véhicules, un derrière l’autre) au coût de 66 000$ seront disponibles. Il y aura également des espaces de stationnement intérieur superposés, disponibles à un coût de 39 000$ taxes incluses (l’image ci-dessous). LA VIE DE QUARTIER Au St.Dominique, les espaces communs sont les attraits du quartier. En effet, grâce à une localisation idéale, les propriétaires auront accès à de multiples services et événements hors du commun. - Les scènes extérieures et intérieures du Quartier des spectacles - De multiples restaurants et cafés sur les rues Saint-Laurent, Saint-Denis, Sherbrooke et Sainte-Catherine - Le cinéma Quartier Latin, les salles de théâtre et de concert - L’Université du Québec à Montréal, le futur CHUM, l’hôtel Opus (pour les invités) et le Village - Le festival International de Jazz - Le festival Juste pour rire - Le festival des Francofolies de Montréal - Le festival de la Main - Le festival Divers/Cité - Le festival International Nuits d’Afrique LES AIRES COMMUNES ET LES FRAIS DE CONDOS Compte-tenu de la taille intime du projet, le St.Dominique n’aura pas d’aires communes telles une piscine ou une salle communautaire. L’investissement mensuel en frais de copropriété sera donc réduit, soit environ 22 cents le pied carré. Les propriétaires pourront profiter de la situation idéale; ils pourront avoir accès à pied à de nombreux services. LA DATE D’OCCUPATION La rénovation majeure du St.Dominique sera complétée à l’automne 2012. Les résidents pourront prendre possession de leur condominium à cette date. COMMENT DEVENIR PROPRIÉTAIRE? La première étape dans le processus d’achat d’un appartement des Condominiums St.Dominique est d’acquérir un certificat VIP. Ce dernier donne un privilège exclusif, avant l’ouverture au grand public, de faire un choix prioritaire. Cela permet de bien choisir l’emplacement, la vue et de profiter d’une réduction du prix d’achat. Le premier arrivé sera le premier servi. Les appartements (condominiums) seront ultérieurement vendus aux VIP en fonction de l’ordre chronologique dans lequel les certificats auront été acquis. C’est donc dire que le premier VIP aura le premier choix, le second le deuxième et ainsi de suite. Nous communiquerons avec tous les détenteurs d’un certificat au mois d’octobre pour donner plus de renseignements sur la pré-vente exclusive. COMMENT ACQUÉRIR UN CERTIFICAT VIP DES CONDOMINIUMS ST.DOMINIQUE? Pour acquérir un Certificat VIP, vous devez vous rendre à l’Espace vente et visite M9, au 800 rue Wellington, dans le Vieux-Montréal, entre samedi le 25 septembre et jeudi le 30 septembre à 16h. Les heures d’ouverture de l’Espace vente et visite M9-3 sont du samedi au dimanche, de 12h à 17h, et du lundi au jeudi, de 13h à 19h. Vous devrez déposer un chèque de 1000$, remboursable en tout temps pour toute raison, au nom du notaire Millowitz, Hodes, Bergeron, Ce bureau gardera ce montant en fidéicommis. À l’Espace vente et visite M9, un certificat VIP vous sera remis afin de confirmer que vous avez effectué un dépôt remboursable en tout temps par le notaire, à votre demande. Vos coordonnées ainsi que les Plans Types qui vous intéressent seront annotés sur le Certificat alors faites vos choix selon la liste de prix partielle ci-haut et venez nous rencontrer! À PROPOS DU PROMOTEUR DevMcGill poursuit une mission claire depuis plus de 10 ans : bâtir aujourd’hui les espaces de demain. Maintes fois primé, le design des projets de DevMcGill séduit l’imaginaire. Espaces lofts, appartements-boutiques, pied-à-terre ou condominiums, ils offrent une multitude d’espaces vivants et intelligents qui, chaque fois, respectent leur vision : mieux comprendre, pour mieux construire et ainsi mieux vivre. DevMcGill est passé maître dans l’art de créer des espaces de vie urbains, contemporains et repensés comme en témoignent le COUVENT OUTREMONT sur les flancs du Mont-Royal ou le CAVERHILL, le 777 et ORLÉANS dans le Vieux-Montréal. En 2005, DevMcGill poursuit son ascension et signe les condominiums M9 dans le secteur du Vieux-Montréal. Hommage au technicolor et à la transparence. À la vie urbaine. Tél.: 514 400-7900
  5. DESCRIPTION DU PROJET Le journal Le Courrier Ahuntsic a fait largement écho depuis quatre ans des démarches du Collège Ahuntsic pour construire une résidence étudiante. Voici quelques éléments décrivant le projet. • Concept architectural et bâtiments bien intégrés à son environnement; tient compte des préoccupations des citoyennes et citoyens du quartier et des autorités de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. • Située rue Saint-Hubert, à proximité du Collège et entre le stationnement donnant accès aux terrains de tennis et la rue Marcel-Cadieux. À deux pas de la station de métro Crémazie. • Un projet en deux phases : la première prévoyant accueillir quelque 400 étudiantes et étudiants dès 2007 et, la seconde, environ 100 étudiantes et étudiants en 2010. • De confortables studios et des appartements comptant deux chambres. • Appartements modernes, meublés, incluant téléphone et Internet. • Aménagement paysager en lien avec les espaces verts actuels. • Salle communautaire. • Stationnement des usagers sur le terrain actuel de stationnement du Collège. http://www.collegeahuntsic.qc.ca/pdf/depliant_residence.pdf
  6. http://www.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php <!-- .excerpt --> Le Métropolis subira une cure de rajeunissement l'an prochain. Son propriétaire, l'Équipe Spectra, cherche actuellement un partenaire-commanditaire pour mener à bien des travaux qui doivent commencer au printemps et se terminer à temps pour la saison des festivals. Il n'est pas question de fermer la salle de spectacle pendant ce réaménagement, qui ne touchera pas à sa structure. «C'est le 20e anniversaire de l'acquisition du Métropolis par Spectra, le 375e de Montréal, et le Quartier des spectacles est vraiment en ébullition. On veut y participer, et c'est un bon moment pour faire ces investissements-là», affirme Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra. À 132 ans bien sonnés, le Métropolis n'a pas subi de baisse de fréquentation récemment et sa réputation est bien établie. Le magazine spécialisé Pollstar le classe bon premier au Canada et 13e au monde dans sa catégorie de salle. «Mais comment fait-on pour passer de la 13e à la 4e place au monde et pour que les artistes et le public qui nous adorent nous adorent encore plus?» demande Jacques-André Dupont. «Il faut garder cet actif-là en parfait état et, tant qu'à investir, on va essayer d'aller plus loin et de créer un lieu qui va nous mener vers les 20 prochaines années.» Agrandir Jacques-André Dupont, président de l'Équipe Spectra, qui est propriétaire du Métropolis. Photo Ivanoh Demers, Archives La Presse S'ouvrir sur la rue L'Équipe Spectra veut surtout investir dans l'aspect technologique du Métropolis pour être à la fine pointe de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Son président tient également à ce qu'il soit plus accueillant pour les spectateurs et qu'il prenne un peu plus de place au coeur du Quartier des spectacles. «On pourrait ouvrir davantage sur la rue Sainte-Catherine, dit M. Dupont. Notre façade pourrait être plus large que présentement. C'est un petit sas pour entrer dans le Métropolis, et j'aimerais que ce soit plus accueillant. Il y aurait même la possibilité d'ouvrir une terrasse sur la [rue] Sainte-Catherine si on voulait. J'aimerais bien également avoir un accès direct au Savoy. Présentement, pour accéder à cette boîte, il faut entrer par le Métropolis.» Il est également question de changer les systèmes de son de la salle, de rénover les loges des artistes, les toilettes, les guichets, les bars ainsi que, peut-être, les loges au balcon et les corbeilles de chaque côté de la scène. «On a trois objectifs: on veut que le public voie la différence et que son expérience soit améliorée, que les artistes soient mieux accueillis et que les techniciens trouvent ça encore plus facile de travailler chez nous.» Changement de nom? M. Dupont parle d'un investissement «dans les sept chiffres» dont la hauteur dépendra de l'implication du partenaire à dénicher. Ce commanditaire éventuel pourrait provenir du monde médiatique ou encore du milieu technologique, plus présent que jamais dans les arts de la scène. Des pourparlers ont déjà été entrepris, et M. Dupont espère que le partenariat sera scellé d'ici la fin de l'année. Le Métropolis pourrait-il changer de nom et devenir la vitrine d'un commanditaire, comme son grand cousin du Groupe CH, le Centre Bell? «Il est tôt pour parler de cela, mais nous serions ouverts à explorer cette option avec le bon partenaire - un partenaire qui, au-delà d'une contribution financière, partagera nos valeurs et notre attachement au Métropolis et à la métropole», répond Jacques-André Dupont. Le Métropolis au fil des ans 1884: Ouverture du Théâtre français. 1923: Après un incendie qui le détruit complètement à la fin du XIXe siècle, il est reconstruit et sera converti en salle de cinéma. 1930: Au début de la décennie, il est encore la proie des flammes. Il sera rénové et décoré par Emmanuel Briffa, qui a également décoré le Théâtre Outremont. 1960: Le théâtre devient une salle de cinéma érotique. 1987: Le Métropolis rouvre ses portes après une fermeture qui aura duré sept ans. Il a une double vocation de discothèque et de salle de spectacle. 1997: L'Équipe Spectra achète le Métropolis et le réaménage quelques années plus tard pour qu'il soit consacré uniquement au spectacle. w.lapresse.ca/arts/musique/201610/13/01-5029959-le-metropolis-va-se-refaire-une-beaute.php
  7. http://www.journalexpress.ca/Actualites/2015-04-13/article-4109695/Ce-sera-le-Grand-Hotel-Times-de-Drummondville/1 DRUMMONDVILLE. L'hôtel qui sera annexé au Centrexpo portera officiellement le nom de Grand Hôtel TIMES de Drummondville. C'est ce qu'indique le site web de l'entreprise dirigée par Jean Audet. «Le Grand Hôtel TIMES de Drummondville directement relié au nouveau centre de foire Centrexpo vous offrira, du haut de ses 12 étages, une perspective panoramique unique surplombant toute la région. Nous vous offrirons un service d’hébergement personnalisé, caractérisé par une anticipation des besoins de ses clients et un souci du détail impeccable, en vous proposant 140 magnifiques chambres et suites dans un design à vous couper le souffle», est-il souligné. La direction ajoute que : «notre vision basée sur l’évolution et l’originalité, apportera un concept réinventé dans le domaine des réunions au Centre-du-Québec. Nos salles de conférences, situées au sommet de l’édifice, entièrement fenestrées et équipées à la fine pointe de la technologie vous ouvriront une voie vers une expérience incontournable». On parle également de diverses commodités telles une piscine intérieure, une salle d’entrainement, ainsi qu’un vaste stationnement. Il est rappelé que l’espace restauration accueillera plus de 200 convives. Le maire Alexandre Cusson a dévoilé, lors de son Souper annuel, que le restaurant Cosmos viendra s'y installer. On précise bien sûr qu'il est possible de faire des réservations ou de s'informer en contactant Sylvie Pomerleau au 1-888-999-3499.
  8. Par Marie-Ève Cloutier, de Pamplemousse Mercier-Est. La construction de la résidence pour personnes âgées du Groupe Maurice a débuté en décembre dans le Faubourg Contrecœur. Avec son projet baptisé « Station Est », le groupe Maurice entend construire un immeuble locatif de 361 habitations sur la rue Contrecœur, entre le bâtiment du Centre intégré universitaire de l’Est-de-l’Île-de-Montréal — CLSC Mercier Est Anjou et la Coop de Solidarité Fusion verte. Des appartements de type Studio, 2½, 3 ½, 4 ½ et 5 ½ seront offerts dans le complexe résidentiel. Le prix des loyers inclut notamment l’électricité, le chauffage, la climatisation, la câblodistribution, les quatre principaux électroménagers et un service de sécurité 24 heures sur 24. Le coût de la location débute à 1100 $ pour un studio. L’immeuble comportera 8 étages du côté de la rue Contrecœur, 6 étages sur la rue Marie-Ange Bouchard et seulement 4 étages sur la rue Duchesneau. Le bâtiment aura aussi un stationnement sous-terrain pour une centaine de voitures. « Nous avons mis beaucoup de temps sur la conception du projet Station Est. On peut vous garantir que ce que vous voyez sur les photos sera la reproduction exacte du résultat final à la livraison. C’est une de nos forces. C’est pour cette raison que nous avons le plus haut taux d’occupation dans nos résidences au Québec », fait valoir Luc Maurice, président et fondateur du Groupe Maurice. Commerces de proximité Une pharmacie et un restaurant seront construits en face des résidences, sans compter le développement éventuel de la zone commerciale qui sera situé de l’autre côté de la rue Contrecœur, devant Station Est. « J’aime bâtir des milieux de vie complets qui sont connectés avec l’extérieur. Marcher trois coins de rue pour aller faire ses emplettes, ça peut être long pour notre clientèle. Et l’autonomie, le choix et la liberté sont des valeurs qui nous tiennent à cœur. L’emplacement dans le Faubourg Contrecœur pour le projet Station Est était tout indiqué. En plus, on bénéficie de la proximité du CLSC », explique Luc Maurice. La nouvelle génération d’aînés Station Est devrait aussi offrir à ses résidents une multitude d’activités, comme des ateliers de peinture, des concerts, des spectacles et des conférences, comme cela est indiqué sur le site internet du projet. La résidence comprendra une salle à manger avec services aux tables, une salle à manger privée pour réceptions et événements familiaux, une piscine intérieure avec spa et sauna, une salle de conditionnement physique ainsi qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un bistro-dépanneur. « Les aînés de demain sont différents des aînés d’il y a 20 ans. Ces personnes sont plus exigeantes en ce qui a trait à la qualité et aux services offerts. De plus, on ne cherche plus une maison de retraite que pour les services de santé. Les aînés magasinent, ils cherchent des logements modernes, ils sont épicuriens, ils recherchent un style de vie », mentionne le président du Groupe Maurice. Luc Maurice a également voulu souligner le travail de l’administration de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve qui s’est montrée tout aussi exigeante qu’efficace dans le projet. On se souviendra qu’au printemps dernier, la fin du litige entre la SHDM et le liquidateur de Construction F. Catania avait permis de faire avancer les choses dans ce secteur du Faubourg (voir aussi l’article Où s’en va le Faubourg Contrecœur?). Le bureau de location de Station Est, situé au 4800-A, rue de Contrecœur, et ouvrira ses portes le 11 février prochain. La livraison des appartements de la maison de retraite est prévue pour l’été 2017.
  9. Situé au 1111 St-Urbain, il s'agit de la rénovation et reconversion en condos commerciaux du basilaire 2 de cet édifice (celui en vert) Les 2 bureaux modèles seront prêts le 1er Avril. Nous avons 17 bureaux en copropriété à vendre au centre-ville de Montréal à deux pas du quartier des spectacles. Vestibule en sortant de l'ascenseur donnant accès au corridor des bureaux en copropriété. Salle de conférence ouvert à chaque copropriétaire avec système audio-visuel complet. Les 2 condos modèles Bureau modèle de type traditionnel Bureau modèle de type "new trend" espace de collaboration en équipe. Plus d'information à venir sur la page officielle qui est en construction.
  10. Ca prenait un fil pour afficher les meilleures citations sur MtlUrb! The best of MtlUrb! 13/12/07 - par monctezuma "Non il a raison. La tour est trop haute, ton projet manque de HLM, les arbres sont trop grands et projetteront de l'ombre sur les édifices voisins. Aussi, ton asphalte est trop foncée, ça fait fuire les gens. Aussi, une revitalisation d'un quartier peu engendrer une gentrification, alors je rejette ton projet, casse toi même pas la tête. Sans parler du fait que ça sens pas mal le WalMart cette affaire là. J'espère au moins que tu ne prévois pas une salle de spectacle ? Ça serait terrible et tuerait le Club Soda, le Metropolis, la salle Wilfried-Pelletier, et ruinerait le quartier des spectacles. Et je ne veux surtout pas de gratte-ciels (towering skyscrapers) de 2 étages, c'est trop haut. Et si tu as prévus des commerces, retourne à ta table à dessin, car ça va tuer le Carrefour Laval et les Galleries de la Capitale." 09/11/07 - par mtl_yul "I'm drunk and horny... it's 2:59AM... F*CK - I'll take the ugly fat bitch in the corner - better than going home alone and jerking off... Come on Cataclaw...."
  11. Vous pouvez remercier Yarabundi sur SSP pour cet Article. Je suis très heureux d'apprendre que nous aurons une nouvelle salle de spectacles, il était temps. Aussi, j'ai hâte d'aller voir le Canadien s'entraîner à Brossard! Le Groupe Gillett prépare un gros investissement 06:42 | André Dubuc, Journal LesAffaires Le propriétaire du Canadien George Gillett construira-t-il une salle de spectacles à Montréal, comme plusieurs semblent le croire, après avoir acheté un terrain situé tout juste à côté du Centre Bell ? Pour en savoir plus Groupe Gillett Centre Bell Canadien de Montréal Article connexe Le 2 mars, une société à numéros dirigée par Alain Gauthier, vice-président aux opérations du Centre Bell, a payé quelque 21,5 M$ pour acquérir un terrain de stationnement de 95 000 pi2 situé à l'angle des rues Peel et Saint-Antoine, au sud-ouest du centre-ville. Le pied carré revient à 230 $, un montant important qui laisse présager la réutilisation rapide du terrain dans le cadre d'un projet générant des revenus. À titre de comparaison, le terrain situé de l'autre côté de la rue, au sud de la rue Saint-Jacques, s'est vendu 140 $ le pied carré en février. Selon les renseignements que nous avons recueillis, mais qui n'ont pas été confirmés par le Groupe Gillett, celui-ci y construirait une salle de spectacles de 3 500 à 4 000 places, un stationnement et des commerces. Alain Gauthier, qui a été un artisan de premier plan lors de la construction du nouveau domicile du Canadien en 1996, n'avait pas rappelé le journal LES AFFAIRES au moment de mettre sous presse. " Ce terrain est bien situé, servi par l'autoroute, la gare de trains et deux stations de métro. Ce terrain est aussi bien situé que le Centre Bell ", dit André Ménard, vice-président, salles et spectacles, de l'équipe Spectra. Les vendeurs sont liés à Placements Mirlaw, de la famille Lawee. Mayer Lawee n'a pas donné suite à notre appel. Une salle qui comblerait un besoin Une salle intermédiaire constitue le chaînon manquant dans le réseau de scènes montréalaises. La ville compte plusieurs salles de 2 000 places et moins, mais l'offre se raréfie rapidement au-delà de 3 000 sièges. Après la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, on ne trouve pas grand-chose avant le Centre Bell et ses 21 273 sièges. " Il y a le Cepsum, le cube du parc Jarry, mais un vrai théâtre de 5 000 places, Montréal n'en a pas, constate M. Ménard. C'est un fait que, parfois, ils [les gens du Groupe Gillett] aimeraient bien avoir une salle de cette taille. C'est un commentaire qu'ils m'ont déjà fait. " En février, George Gillett confiait d'ailleurs au Journal de Montréal qu'il étudiait la possibilité de faire un investissement substantiel à Montréal, qui ne serait pas lié au sport. " Je sais que le Centre Bell a un taux d'occupation très élevé, au-delà, je pense, de 320 jours. De ce côté, je peux comprendre qu'il aille dans une salle d'environ 5 000 sièges car c'est le type de spectacles que Gillett accueille déjà ", dit Pierre Deschênes, directeur général du Partenariat du Quartier des spectacles. Projet de centre d'entraînement à Brossard On sait que le Groupe Spectacles Gillett a beaucoup de succès. Le Centre Bell affiche complet ou presque. En 2005, il s'était classé au 14e rang sur les revenus annuels tirés de spectacles parmi 104 amphithéâtres de 15 000 places et plus dans le monde, selon le magazine Billboard. En fait foi la valeur foncière attribuée par la Ville de Montréal au Centre Bell, qui a grimpé de 50 % avec le dépôt du rôle d'évaluation en 2007, est de 225 M$. Pour libérer des plages horaires, les propriétaires du Club de hockey Canadien envisagent d'aménager une patinoire dans le Quartier DIX30, à Brossard, pour y tenir les séances d'entraînement. Selon Devimco, le promoteur du centre DIX30, ce projet est toujours à l'ordre du jour. Il est même question d'un partenariat avec la Ville de Brossard, qui déménagerait des services municipaux dans le centre d'entraînement. Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, ne veut pas accorder d'entrevue sur ce sujet avant deux à trois semaines, nous dit-on à l'hôtel de ville. Ça bouge dans Griffintown La récente transaction de la société liée au Groupe Gillett s'inscrit dans le renouveau immobilier qui anime le quartier Griffintown, au sud-ouest du centre-ville. En février, True North Properties, qui a développé avec succès les copropriétés des Terrasses et Jardins Windsor, a vendu son dernier terrain vacant de 130 000 pi2 au prix de 18,1 M$ à Cannonfield, un grand propriétaire foncier de Toronto. Le lot est situé en façade de la rue Peel, au sud de la rue Saint-Jacques. Le terrain bénéficie d'un zonage qui permet la construction en hauteur de tours de bureaux et d'hôtels, d'une superficie pouvant atteindre 1,5 million de pi2. Pour sa part, Devimco, ce développeur associé à la famille Beaudoin (de l'industriel Bombardier), veut construire le Village Griffintown, un projet aux vocations multiples dont la valeur pourrait atteindre 1,5 milliard de dollars. Selon nos informations, son partenaire financier serait Investissements PSP, le bras investisseur de la caisse de retraite des fonctionnaires fédéraux. PSP est le financier du Groupe Dayan dans la revitalisation du secteur L'Acadie-Chabanel, dans le nord de Montréal. Devimco a pour vision de construire des plateformes commerciales sur lesquelles seraient érigés des immeubles de logements. Le territoire visé est compris entre les rues Ottawa et l'autoroute Bonaventure, la rue Wellington et le canal Lachine. La portion commerciale accueillerait des grandes surfaces et des boutiques. Présent au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), tenu la semaine dernière à Cannes, en France, le coprésident de Devimco, Jean-François Breton, a alors rencontré le maire de Montréal, Gérald Tremblay, et le responsable du développement économique au comité exécutif, Alan DeSousa. Par le passé, Devimco s'était déjà plainte de la lenteur à laquelle cheminait son mégaprojet dans la machine de l'administration municipale.
  12. Coin Notre-Dame Est/53e avenue. Immeuble de cinq étages abritant 126 logements abordables destinés aux aînés en légère perte d’autonomie et 48 chambres pour les personnes âgées en perte d’autonomie. Conversion de l'ancienne église Sainte-Germaine-Cousin en Centre de la petite enfance et en salle communautaire. Photos : Site web du projet. Avant-Après (les photos datent d'un an, le projet est aujourd'hui terminé) : Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  13. Le Masson sur la 8ème avenue est un projet de condos d'une ou deux chambres à quelques pas de la Promenade Masson. Le modèle 2 chambres a 977 pi2 étalés sur le rez-de-chaussé et le rez-de-jardin avec un usage exclusif de la cour, une salle de bain et une salle d'eau. Inclus: Comptoir de quartz Grande fenestration Plafond de 9 pieds de hauteur au 3e étage Possibilité de mezzanine et terrasse privée sur le toit Plancher de céramique dans la cuisine et la salle de bain Plancher de bois franc Choix de couleurs d’armoires en mélamine fini grain de bois Hotte cheminée ou hotte micro-ondes en acier brossé Vous êtes situé près de boutiques, café internet, épicerie fine, boulangerie, pâtisserie (comme la Première Moisson) et autres restos à la mode. Plus d'information à la page: http://www.immeublesbcg.com
  14. Le Masson propose 4 condominiums de 2 chambres sur 2 étages, de 984 et 1390 pi2, à 300m du Parc Maisonneuve et à 5 minutes de marche de la promenade Masson, dans Rosemont. Caractéristiques: Chambre principale avec walk-in Mezzanine avec terrasse privée Balcons pour chaque unité Stationnement disponible (en option) Salle de bain et salle d'eau Choix de finitions Situé à proximité des transports en commun et d'une multitude de services et commodités, le projet offre un excellent rapport qualité / prix idéal pour un premier investissement. Garantie Abritat et garantie des maisons neuves de 5 ans 3 condominiums disponibles pour occupation immédiate: En vente: App 101 et App 102: 265 000$ + taxes App 204: 290 000$ + taxes Ou en location: App 101 et App 102 - 1300$ par mois App 204 - 1500$ par mois Plus d'information à la page: http://www.pierreviens.com
  15. François Hollande inaugure mercredi soir la Philharmonie de Paris, dont l’auditorium doit rivaliser avec les grandes salles de concert de Berlin, New York ou Tokyo, sans la présence de son architecte star Jean Nouvel, qui dénonce une ouverture «prématurée». L’architecte évoque le «mépris» dont il aurait été l’objet pendant la conduite du chantier et annonce, quelques heures avant le concert de gala, qu’il ne participera pas à l’inauguration. «Nous sommes à la hauteur de l’événement», a rétorqué le président de la Philharmonie, Laurent Bayle, tout en reconnaissant que le chantier devra se poursuivre quelques mois. Le toit, où le public pourra se promener à 37 mètres au-dessus du parc de la Villette ne sera ouvert qu’au printemps et le restaurant panoramique en mars. La Philharmonie a vu son coût exploser de 200 millions d’euros lors de son lancement en 2006 à 386 millions aujourd’hui. La façade recouverte de 340 000 oiseaux métalliques domine comme une colline escarpée le périphérique de Paris, Porte de Pantin, dans le nord-est de la capitale. La Philharmonie est la première salle de concert construite à Paris depuis la Salle Pleyel en 1927, si l’on excepte l’Opéra Bastille (1989), à l’acoustique réputée médiocre. «Paris n’était pas au niveau des autres capitales, de Londres à Berlin en passant par l’Europe du sud, Rome, Porto, les Etats-Unis et l’Asie et les pays du Golfe», note son président, Laurent Bayle. Elle a bénéficié des meilleurs acousticiens mondiaux, le Néo-Zélandais Harold Marshall et le Japonais Yasuhisa Toyota. AUDACE Son architecture audacieuse, avec des balcons suspendus évoquant des «nappes immatérielles de musique et de lumière» selon Jean Nouvel, met le spectateur le plus éloigné à 32 mètres du chef d’orchestre, contre 48 m pour Pleyel. Le violoniste Gilles Henry a été «ébloui» par la transparence du son. Sa consoeur flûtiste Florence Souchard-Delépine évoque «un son aérien, avec en même temps beaucoup de matière, on entend bien les graves, les aigus, les timbres : les définitions sont parfaites». L’Orchestre de Paris, qui donne le concert de gala, a littéralement «essuyé les plâtres» dans un bâtiment qui nécessitera encore plusieurs mois de finitions. Quelque 500 musiciens (deux orchestres résidents et trois formations associées) «habitent» cette nouvelle maison de la musique, qui comprend aussi six salles de répétition, 10 studios de travail, un café, un restaurant, des bars, des ateliers pédagogiques et un espace d’exposition. UNE «MAIN TENDUE AU GRAND PARIS» Les détracteurs de la Philharmonie lui reprochent son gigantisme et sa localisation excentrée dans un quartier populaire alors que le public de la musique classique avait ses habitudes Salle Pleyel, dans le 8e arrondissement huppé. «Excentrée pour qui ?» : Laurent Bayle défend son implantation au bord du périphérique comme une «main tendue au Grand Paris avec ses 13 millions d’habitants». La ministre de la Culture, Fleur Pellerin, s’est aussi réjouie mercredi que l’établissement se situe près de «quartiers en difficulté» de la banlieue. «Le programme de la Philharmonie prévoit beaucoup d’actions pédagogiques en direction des populations pas habituées à fréquenter des salles de musique symphonique», a-t-elle fait valoir. La Philharmonie compte sur le week-end pour séduire un nouveau public, avec à chaque fois «un espèce de minifestival, où vous pouvez écouter différents genres de musique, mais aussi voir une exposition comme en mars avec David Bowie, ou pratiquer de la musique dans des ateliers, acheter des disques, aller à la médiathèque», explique le directeur des programmes, Emmanuel Hondré. UN MILLION DE VISITEURS ATTENDUS Le premier week-end «portes ouvertes» propose des concerts gratuits, dont une performance de 101 pianistes dirigés par le Chinois Lang Lang, samedi à 16 heures Laurent Bayle devra jongler avec un budget plus contraint que prévu : 30 millions d’euros au lieu de 36 initialement prévus, la Ville de Paris ayant réduit de 3 millions sa contribution. Un million de visiteurs sont attendus «en vitesse de croisière», selon Laurent Bayle, dont la moitié pour les concerts et l’autre pour les ateliers, activités éducatives et expositions.
  16. http://journalmetro.com/plus/immobilier/378092/nathalie-dion-montreal-et-ses-defis-architecturaux/ Avec l’élection d’une nouvelle présidente à l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et la campagne électorale municipale, la conjoncture est excellente pour discuter des enjeux qui attendent la métropole avec celle qui dirige l’organisme. Élue en mai dernier à la présidence de l’OAQ, l’architecte Nathalie Dion compte pas moins de 25 années d’expérience tant dans le domaine privé que public. Histoire de briser la glace, en ce matin pluvieux au sommet du majestueux mont Royal, Métro lui a demandé si elle était d’accord avec l’auteur-compositeur-interprète Jean-Pierre Ferland, pour qui «Montréal est une femme du monde en running shoes». «Montréal n’est pas une ville uniforme si on la compare à Paris, par exemple, commence-t-elle. Elle présente un paysage morcelé, qui a toutefois une identité propre, mais difficile à définir. Sa convivialité? Au fond, c’est peut-être cela son côté “femme du monde en running shoes”», sourit l’architecte, soulignant au passage que le Stade olympique semble, paradoxalement, davantage apprécié des visiteurs que des Montréalais eux-mêmes. Quels sont les grands enjeux dont nous devrions débattre au cours de la campagne électorale qui s’amorce, selon elle? «Nous avons l’impression que l’architecture montréalaise est issue de politiques qui changent continuellement : s’il existe bien divers plans (transports, préservation du patrimoine), une vision d’ensemble semble manquer. L’un des grands chevaux de bataille de l’Ordre est d’encourager la création d’une politique nationale de l’architecture et de l’aménagement», affirme la présidente. Elle ne souhaite évidemment prendre position pour aucun parti en lice, mais appelle de ses vœux une mobilisation forte pour un concours d’architecture sur l’avenir du pont Champlain. «La Ville s’était fixé comme objectif d’investir 240 M$ par année jusqu’en 2018 pour l’amélioration du transport à Montréal […]. Cet objectif n’a jamais été atteint : il y a eu 60 M$ en 2008, 104 M$ en 2009, ce qui représente de 25 à 30 % de l’objectif!» – Nathalie Dion Nouvelle présidente de l’OAQ «On ne peut pas rater cette occasion-là», souligne-t-elle avant d’ajouter, toujours au sujet des enjeux fondamentaux, qu’«il faut faire en sorte que l’ensemble de l’offre en matière de logement privilégie l’intégration des familles». Ce qui pourrait passer par l’augmentation du nombre de logements sociaux, croit-elle, mais aussi par des politiques encadrant la création de plus grands logements pour y installer les familles. Bref, dit en substance l’architecte Nathalie Dion, qui souhaite également une réactivation de l’investissement dans le réseau cyclable, «il faudrait penser davantage à une vision d’ensemble cohérente, plutôt qu’au seul profit à courte vue, comme ce fut le cas, par exemple, dans Griffintown, où l’on souhaite faire venir les familles, mais où personne n’a, semble-t-il, songé à construire une… école!» *** Palmarès Des bons coups, selon Nathalie Dion La Grande Bibliothèque (Croft Pelletier architectes/Gilles Guité/Patkau architectes), résultat d’un concours d’architecture. Elle est la bibliothèque la plus fréquentée en Amérique du Nord. En 2011, elle a reçu 2,7 millions de visites, ce qui la place devant la bibliothèque de Toronto. Pavillon Claire et Marc Bourgie du Musée des beaux-arts de Mont*réal (Provencher Roy et associés). Planétarium de Montréal (Cardin Ramirez Julien et Ædifica). Habitat 67, Moshe Safdie (Safdie Architects). De moins bons coups Parfois, des architectes qui débordent de talent doivent composer avec les demandes de leurs clients. Hélas, il arrive que les profits passent avant la qualité. La Maison symphonique de Montréal est un bâtiment fort intéressant, mais il aurait pu l’être davantage. Lorsque des consortiums PPP (partenariat public-privé) décrochent des contrats en raison de leur montage financier, cela se fait au détriment de la qualité. La salle est très belle, l’acoustique y est excellente, mais lorsqu’on en sort, cela n’a rien à voir avec la beauté de l’aire d’attente de la salle Wilfrid-Pelletier ou celle de la salle Maisonneuve.» «L’autoroute métropolitaine (la 40). La solution? On pourrait s’inspirer de New York, où l’on a transformé une infrastructure de trains surélevée qui traversait une zone industrielle et d’anciens abattoirs en projet vraiment formidable, le High Line. C’est devenu une promenade parsemée de végétation. L’un des plus beaux lieux de la ville avec sa vue imprenable sur la rivière Hudson.»
  17. Nouveaux-riches-sur-la-Rive «Avant, les gens gagnaient 300 000$ et s'achetaient une maison de 400 000$. Aujourd'hui, avec le même revenu, ils s'achètent une maison à 1 million», explique Martine Deschesnes, agente immobilière. Photo Bernard Brault, La Presse Louise Leduc La Presse Qui sont ces nouveaux riches qui poussent dans les champs et les bois du Québec, à grands coups de manoirs? Qui a les moyens d'acheter des villas et d'embaucher deux ou trois gouvernantes ? Qui vit, par exemple, dans le Beverly Hills de la Rive-Sud? L'appellation est de Martine Deschesnes, agente immobilière chez Remax, qui évoque ainsi le secteur boisé de Boucherville. Contrairement aux idées reçues, dit-elle, les résidants de ces quartiers hypercossus ne sont pas que des baby-boomers. «Le Québec compte aujourd'hui beaucoup de nouveaux riches, dit-elle. Allez vous promener dans ces quartiers de manoirs, et vous verrez plein de femmes enceintes et de poussettes! Dans ma clientèle, il y a de nombreux jeunes professionnels.» Jean Houde, lui, construit des mégamaisons de 500 000$ à 5 millions. Il a de ces clients qui, «à la dernière minute, peuvent très bien réclamer que le plafond de la pièce où se trouve la piscine intérieure puisse être descendu au-dessus de la piscine pour en faire une piste de danse». Sa clientèle typique? «Essentiellement des gens qui font l'objet d'articles dans les journaux...» Vincent Lacroix? Des mafiosi ? «Il m'est arrivé quelques rares fois de refuser un client qui avait l'air louche mais, en général, ce sont des gens qui ont fait un bon coup en affaires, qui jouent au hockey, qui ont réussi dans les arts. Sur le fond, ce sont des gens humbles.» Pardon? «Sans blague, au début, le but n'est pas de flasher. Seulement, il y a emballement. Ils finissent par vouloir des chambres supplémentaires. Et plus grandes que prévu. Ils songent ensuite qu'une salle de cinéma et une salle d'exercice, ce serait bien. Et un ascenseur... Pour eux, c'est de l'argent de poche, poursuit M. Houde. Ils sont nombreux à payer leur maison comptant.» «Ce que je constate, dit pour sa part M me Deschesnes, c'est qu'avant, les gens gagnaient 300 000$ et s'achetaient une maison de 400 000$. Aujourd'hui, avec le même revenu, ils s'achètent une maison à 1 million.» Ses clients contractent donc pour la plupart un prêt hypothécaire, dit-elle, mais tout de même avec une bonne mise de fonds. «Si les taux d'intérêt s'emballaient comme aux États-Unis, certains pourraient vivre des heures difficiles, avance Tony Modafferi, agent immobilier. Pour l'instant, cependant, selon les données de la Chambre immobilière de Montréal, il n'y a aucune reprise de possession à Laval et dans la couronne nord; il y en a seulement 37 à Montréal et 39 sur la Rive-Sud.» Chose certaine, ceux qui pensent s'acheter une grosse maison, la revendre peu après et toucher le magot sont mieux d'y penser deux fois. «Même s'il y a plus de riches qu'avant, le bassin de personnes qui ont les moyens d'acheter un manoir est quand même plus l imité que ceux qui peuvent acheter un condo. Revendre une grosse maison, c'est donc plus difficile», note Astrid Joseph, analyste à la Société canadienne d'hypothèques et de logement. Plus difficile, et pas seulement si quelques voisins autour mettent une pancarte à la porte. «Pour ces maisonslà, le concurrent principal, ce n'est pas le voisin. C'est toujours la maison neuve, dit Mme Deschesnes. Si tu as 1 million, tu as souvent le goût de bâtir ta maison toi-même, à ton goût, à moins d'être trop occupé pour superviser une construction.» Et c'est ainsi que les manoirs poussent et se multiplient, toujours plus gros, toujours neufs, mais risquent ensuite d'être revendus à perte. Le constructeur Jean Houde ne le nie pas. «Mais bon, quand tu vaux 100 millions ou 200 millions, tu t'en fous un peu si ta maison ne se vend pas après.» Gourmand, le manoir de banlieue Maison type: située dans le quartier le Blainvillier, à Blainville. Construite en 2002. Habitée par un couple avec deux enfants. Évaluation municipale: 354 000$. Valeur d'achat: 450 000$ Terrain de 16 300 pieds carrés. Espace habitable de 3500 pieds carrés. Neuf pièces, deux salles de bains, une salle d'eau, trois chambres. Trois étages, y compris un sous-sol aménagé. Chauffage électrique par thermopompe. Hypothèque: 2307$ par mois (en supposant une mise de fonds de 150 000$, un taux d'intérêt de 7% et une période d'amortissement de 20 ans). Soit 27 684$ par an. Frais annuels Taxes: 4600$ par an. Électricité: 2600$ par an. Assurances: 700$ par an. Entretien de la piscine: 700$ par an. Déneigement: 700$ par an. Aménagement paysager annuel: 1000$. Total: 37 284$, soit 3107$ par mois.
  18. (Le samedi 07 avril 2007)La Ville de Montréal et le chef cuisinier Antoine Richard se sont associés pour réaliser à Verdun « L'Espace Françoise-Kayler «, un projet de librairie-bibliothèque gastronomique couplée à un restaurant, à une salle de réception de 200 places sur un toit panoramique et à un gîte touristique. Cet aménagement de 1 million de dollars vise à faire la promotion des produits du terroir québécois, a appris La Presse. Le projet, en gestation depuis un an, sera aménagé au-dessus d'un stationnement municipal étagé qui donne sur les rues Ethel et Wellington. Il sera composé de deux bâtiments. Le premier comprendra la librairie-bibliothèque, baptisée L'Espace Françoise-Kayler, où la réputée critique gastronomique participera à des rencontres sur la cuisine et les produits régionaux. « La librairie-bibliothèque ne sera pas seulement un endroit destiné à la vente et à la consultation sur place de livres de cuisine du monde entier, ce sera aussi un lieu de rencontres», a dit Mme Kayler, journaliste retraitée de La Presse. Françoise Kayler fournira à la bibliothèque des livres d'art culinaire qu'elle a acquis durant sa carrière. On pourra aussi y louer des ustensiles de cuisine rares que l'on n'a pas toujours les moyens de s'offrir, comme un appareil à fondue ou un moule à kouglof. Un restaurant de type bistrot de 40 places sera aménagé dans le bâtiment. On y servira une cuisine faite à partir de produits du terroir. Près du restaurant, une salle de réception de 550 m2, d'une capacité de 200 personnes, offrira une vue exceptionnelle sur le centre-ville de Montréal et le fleuve Saint-Laurent. Dans cette salle, des professionnels participeront à des activités de promotion des produits alimentaires québécois. Un jardin de 350 m2 sera aussi aménagé sur le toit. Le second bâtiment abritera un gîte touristique de type « couette et café». Ancien propriétaire du restaurant La P'tite Table, à Verdun, et ex-directeur général de la Société de développement commercial Wellington, Antoine Richard a eu l'idée de ce projet le jour où il est monté sur le toit de 2500 m2 du stationnement étagé. « Je me suis rendu compte du potentiel de l'endroit, dit-il. On a une vue de l'Oratoire Saint-Joseph jusqu'au mont Saint-Bruno. Je me suis dis qu'on pourrait y aménager une salle de réception, surtout qu'une salle de 200 places avec une telle vue, il n'y en a pas à Verdun.» Le stationnement continuera d'exister (il sera rafraîchi). Les visiteurs pourront y mettre leur véhicule, à moins qu'ils ne viennent en métro, puisque la station de L'Église est à deux pas. « L'arrondissement est enchanté par ce projet très original et novateur de la part de deux professionnels réputés, a dit le maire de Verdun, Claude Trudel. On va les accompagner dans cette démarche, d'autant que cela va apporter beaucoup de fraîcheur à ce quartier de Verdun.» Le projet est en effet une collaboration entre la Ville de Montréal et l'entreprise de M. Richard, Barka Inc. Un bail emphytéotique donnera au promoteur la propriété des lieux pendant 40 ans, à la suite de quoi la Ville pourra récupérer tous les droits sur les améliorations apportées à l'immeuble. « Nos cinq premières années seront gratuites, a dit le chef Richard. Les cinq années suivantes, on paiera 10 000 $ de loyer et, les 30 ans suivants, on paiera au minimum 2% du chiffre d'affaires. C'est donc une situation gagnante pour la Ville. Plus ça marche, plus on gagne de l'argent et plus elle en gagne aussi.» Verdun tirera donc profit d'un lieu qui, autrement, demeurerait inoccupé. De plus, l'aménagement bonifie la valeur de l'immeuble à des coûts minimes pour la Ville. On a déjà trouvé quelque 500 000 $ pour ce projet évalué à 1 million.» Nous avons un dossier au ministère québécois du Tourisme, dit Antoine Richard. Nous travaillons aussi avec la Banque de développement du Canada.»
  19. Le Devoir 14 juin Tour de 30 étages sur l'îlot Balmoral Le projet de Rogers permettrait le financement d'une place des festivals et d'une nouvelle salle de spectacles L'entreprise canadienne-anglaise de communications Rogers veut s'ancrer au Québec en construisant une tour de bureaux de 30 étages sur le quadrilatère situé à l'ouest de la Place des Arts, à Montréal. Ce projet permettrait le financement et le développement culturel de l'îlot Balmoral avec une immense place des festivals et une nouvelle salle de spectacles, a appris Le Devoir. Des discussions sont en cours entre Rogers et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), le bras immobilier de la Ville de Montréal, pour la réalisation de ce projet d'envergure. La Société immobilière du Québec (SIQ) est également partie prenante dans ce dossier puisque la partie sud de l'îlot Balmoral lui appartient, alors que la SHDM est propriétaire de la partie nord. Selon les informations recueillies, la tour Rogers s'élèverait à l'angle des rues de Bleury et de Maisonneuve et pourrait permettre de regrouper les divers bureaux de l'entreprise actuellement disséminés à travers Montréal. Au sud, l'édifice Wilder, mal en point faute d'entretien par la SIQ, sera démoli afin de permettre la construction d'une salle de spectacles de 1000 places. Cela comblerait le vide laissé par la disparition du Spectrum, prévue à la fin de l'été. Sur la partie est du site qui longe la Place des Arts, entre les rues Sainte-Catherine et de Maisonneuve, une place publique destinée à accueillir les grands festivals verrait le jour et favoriserait leur pérennité. Ce projet nécessiterait des investissements considérables. Déjà, la Ville de Montréal a prévu 55 millions de dollars en infrastructures municipales dans son plan triennal d'immobilisations. Mais cela ne peut pas suffire. «Notre objectif est de limiter les investissements publics dans le dossier», a expliqué la porte-parole de la SHDM, Stéphanie Gareau. De fait, le projet de Rogers, dont le coût s'élèverait à des dizaines de millions de dollars, est intimement lié au développement culturel de l'îlot Balmoral. Le milieu culturel souhaite depuis longtemps que soit consacrée la vocation du site. De son côté, Rogers voit vraisemblablement tout l'intérêt de créer des liens et de soutenir la culture québécoise, question d'améliorer son image et de s'immiscer dans les plates-bandes de ses concurrents commerciaux. «C'est important pour Rogers d'être associée au milieu culturel, notamment le secteur francophone», s'est borné à commenter Sébastien Bouchard, de Rogers, après avoir insisté pour dire que, pour l'instant, «il n'y a rien à annoncer». Rogers est une entreprise tentaculaire. Elle est présente en téléphonie cellulaire (Fido) et en câblodistribution; elle est également propriétaire de 50 stations de radio, de chaînes de télévision spécialisées, de magazines comme L'Actualité et Châtelaine et même de l'équipe des Blue Jays de Toronto et du stade de baseball Rogers Centre (l'ancien SkyDome). En 2000, Rogers avait tenté une percée au Québec en voulant mettre la main sur Vidéotron et TVA. L'intervention du gouvernement du Québec par le truchement de la Caisse de dépôt et placement avait toutefois bloqué cette transaction et permis à Quebecor d'élargir son empire. Le développement de l'îlot Balmoral est sous la coordination de la SHDM, a précisé la porte-parole de la SHDM, Stéphanie Gareau, ajoutant que les démarches de l'arrondissement de Ville-Marie se font de façon parallèle. Ville-Marie a récemment confié un mandat au consultant Clément Demers pour élaborer un plan particulier d'urbanisme (PPU) qui doit proposer dans le détail une vision d'avenir pour l'îlot Balmoral. Le PPU doit déterminer qui pourra faire quoi, où et comment. «Plusieurs regardent l'îlot comme un terrain extrêmement intéressant pour des projets. Rien n'a été officiellement déposé pour l'instant et rien ne sera étudié avant la remise du plan de développement, le 31 octobre», a récemment soutenu le maire de l'arrondissement, Benoit Labonté, dans un entretien avec Le Devoir. Le projet de Rogers est néanmoins analysé «en fonction des besoins du milieu culturel», a souligné Mme Gareau. Ces «besoins» sont définis dans le cadre d'un protocole d'entente liant la SHDM et l'Équipe Spectra, l'entreprise privée qui orchestre entre autres le Festival international de jazz et les FrancoFolies. Les orientations du protocole sont claires: tout projet sur l'îlot Balmoral doit comprendre la construction d'une salle de spectacles en remplacement du Spectrum et délimiter une place des festivals. Spectra utilise abondamment les terrains vacants de l'îlot Balmoral pendant la période des festivals. De plus, le Spectrum, dont Spectra est locataire depuis 25 ans, doit fermer ses portes en août. L'érection d'un magasin à grande surface Best Buy y est prévue. Après avoir tenté en vain de développer en partenariat un projet d'un complexe comprenant un nouveau Spectrum, Spectra a changé son fusil d'épaule et jeté son dévolu sur l'îlot Balmoral. La SHDM ne cache pas avoir trois projets entre les mains, dont celui de Rogers. Ces projets s'ajouteraient à ceux d'autres promoteurs qui auraient plutôt choisi de solliciter l'arrondissement de Ville-Marie. Depuis 2000, différents projets ont été dessinés, puis abandonnés. Il y a deux ans, la firme Busac, promoteur du controversé îlot Voyageur de l'UQAM, avait des ambitions avec Cadim, la filiale investissement de la Caisse de dépôt et placement, pour le site. La Caisse de dépôt reconnaît avoir travaillé sur le financement du dossier mais soutient l'avoir fermé depuis lors. Busac est aujourd'hui partenaire d'un des trois consortiums qui présenteront un partenariat public-privé pour la construction de la salle de concert de l'OSM. Du côté de la SIQ, aucune position officielle n'a été adoptée. On a même affirmé hier ignorer certains détails du dossier de l'îlot Balmoral, notamment les critères de sélection des projets dont ont convenu Spectra et la SHDM. «La SIQ a acquis ce terrain pour loger la salle de l'OSM et le conservatoire de musique. Les projets du gouvernement ayant changé, le terrain est devenu excédentaire pour nous. On veut en disposer en tenant compte des orientations gouvernementales», s'est limité à dire Martin Roy, de la SIQ. L'îlot Balmoral constitue un des deux pôles de développement prévus pour le Quartier des spectacles. Le projet d'une vitrine culturelle au croisement des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent est sur la planche à dessin de la Ville de Montréal.
  20. Une autre grue est apprue dans le ciel de l'île Paton... maintenant 5 grues! Une tour assez ordinaire mais massive. Fait par construction Khoury. http://www.ekhouryconstruction.com/ Condominiums de luxe dans le secteur Ile Paton, directement sur le bord de la Rivière des Prairies avec vue sur la Rivière des Mille-Îles - Unités sur 1 ou 2 étages, de 1 à 10 chambres à coucher 800 à 5000 pc - Finition de grande qualité - Piscine creusée 4 saisons à eau salée et spa - Salle d’exercices - Salle de réception - Concierge sur place - Espace de stationnement intérieur - Espace de rangement au sous-sol - Système de sécurité avec caméra - Foyer au gaz - Air climatisé central - Couvert par la garantie des maisons neuves
  21. Description Situé à Notre-Dame-de-Grâce, au cœur de Montréal, ce projet de condos vous offre 33 unités luxueuses, réparties sur 4 étages avec ascenseur. Le Viale vous propose des unités fonctionnelles au design contemporain et aux finis haut de gamme. Vous aurez également accès à une salle de conditionnement physique et à une terrasse commune sur le toit. Le Viale vous offre à la fois vie urbaine et tranquillité. Idéalement situé, vous bénéficiez d’un accès rapide aux principales voies routières (autoroutes 15 et 20) et au transport en commun tout en étant à proximité de tous les restaurants, services et boutiques du Village Monkland, du YMCA et du nouveau super hôpital McGill. Le Viale vous propose le condo de vos rêves à un prix abordable avec notre 31/2 à partir de 199 000 $. En tant que futur propriétaire, vous aurez la chance de personnaliser votre unité selon vos goûts, parmi notre vaste sélection de finis de qualité. SPÉCIAL PRÉ-VENTE contactez-nous pour en savoir plus. Caractéristiques : Condos entre 777 pi2 et 1 321 pi2 Penthouses avec terrasses privées sur le toit Terrasse commune sur le toit Salle de conditionnement physique Ascenseur Système de surveillance Balcons spacieux Planchers de bois, céramique et comptoirs de quartz Climatiseur Espaces de rangement privés Stationnement intérieur disponible Espace de rangement intérieur pour bicyclettes Garantie Abritat de 5 ans À moins de 1 km du métro Vendôme À 2 coins de rue du parc Georges-Saint-Pierre http://www.groupedevlan.com/FR2/
  22. Nouvelle salle de spectacle à Verdun Mise à jour le lundi 6 février 2012 Un nouvel espace de diffusion culturelle sera construit à Verdun, près du Saint-Laurent. Il comprendra une salle de spectacle de niveau professionnel. Le projet prévoit également le réaménagement et l'agrandissement de l'École de cirque de Verdun. C'est la firme Les Architectes FABG qui a remporté le concours d'architecture. Les travaux doivent commencer en septembre. « Nous avons organisé un concours d'architecture afin d'obtenir un projet répondant au défi de transformer l'ancien aréna Guy-Gagnon en un lieu artistique de grande qualité privilégiant le rapprochement entre le spectateur et l'artiste », a expliqué Claude Trudel, maire de l'arrondissement de Verdun. Le coût du projet s'élève à 16,3 millions de dollars. La Ville de Montréal offre une contribution financière de 7,9 millions de dollars. Dès l'automne 2013, la salle de spectacle pourra offrir entre 368 et 444 sièges fixes et rétractables, selon la forme de spectacle qui y sera présenté. Elle oeuvrera en symbiose avec la Tohu pour la recherche de spectacles. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2012/02/06/003-nouveau-projet-culturel-verdun.shtml
  23. Une lettre parue dans la Gazette hier d'une jeune femme qui est allé à l'opéra: http://www.montrealgazette.com/news/todays-paper/Numbskulls+ruin+much+anticipated+night+opera/6047214/story.html Voyez la réaction rapide et brillante de l'Opéra de Mtl: http://www.facebook.com/#!/events/169784043124557/ Nice euh?
  24. MONTRÉAL — Une trentaine de militants de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) ont perturbé le forum public qu'a tenu François Legault, cofondateur de la Coalition pour l'avenir du Québec (CAQ), mardi soir à Montréal. Alors que M. Legault exposait les grandes lignes de son programme depuis une trentaine de minutes, les militants se sont levés scandant à tour de rôle «Legault, Charest, même combat», «le privé à la porte» et «contre la hausse des frais de scolarité». Ils ont dénoncé la hausse des frais de scolarité à laquelle M. Legault adhère, de même que son projet d'abolir les cégeps. «Il veut détruire le réseau des universités», a lancé l'un des membres de l’ASSÉ, Maxime Larue. S'en sont suivi de nombreuses altercations entre les membres de l'ASSÉ et les citoyens présents. Plusieurs étaient excédés du comportement des jeunes étudiants. «Il faut être prêt à entendre les points de vue différents du tien», a crié quelqu’un dans le public. Quelques policiers ont fait irruption dans la salle et les militants étudiants se sont dispersés. La consultation a été interrompue pendant près d’une demi-heure. «On est dans une campagne qui vise à perturber l'ensemble des acteurs qui prennent position pour la hausse des frais de scolarité», a assuré le porte-parole de l'organisation, Gabriel Nadeau, une fois sortie de la salle où se tenait la réunion. Le temps n'est plus à la discussion.» Les débats entre les citoyens et l'ancien ministre se sont poursuivis par la suite, surtout sous le thème de l’éducation. Le cofondateur de la CAQ a déploré que les militants aient refusé d'ouvrir le débat avec lui et se soient contentés de faire du tapage. La CAQ avait convié les citoyens à venir discuter au Centre des loisirs communautaires Lajeunesse de Montréal. Environ 200 personnes ont répondu à l'appel. François Legault terminera jeudi sa tournée de consultations publiques à travers le Québec entamée le 12 septembre dernier. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2011/10/20111018-221457.html