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  1. EXCLUSIF - Le Baron Sports du centre-ville fermera ses portes Écrit par Marie-Eve Fournier RueFrontenac.com Vendredi, 28 mai 2010 Le tout premier magasin Baron Sports, logé dans l’édifice historique Rodier rue Notre-Dame Ouest, fermera ses portes en novembre prochain. Rue Frontenac a appris que le bail ne sera pas renouvelé et que l’édifice est maintenant à vendre. Le commerce spécialisé dans la chasse et la pêche était ouvert depuis plus de 40 ans, peut-être même 50, selon le propriétaire du magasin et l’agent d’immeubles chargé de la vente, qui ne pouvaient être plus précis. «Nous avons ouvert un magasin Sail au Quartier Dix30 (à la fin de 2009) et cela a eu un impact sur les ventes du magasin Baron Sports au centre-ville», explique Dale Tschritter, vice-président opérations des magasins SAIL et Baron Sports. Rappelons que c’est au début de 2006 que le groupe d’investisseurs derrière Baron Sports a mis la main sur SAIL. Les cinq employés à temps plein et la quinzaine d’autres à temps partiel se feront tous offrir un travail dans un magasin Sail, promet le dirigeant. Le magasin du centre-ville est populaire auprès des travailleurs du quartier qui viennent y faire des achats sur leur heure de dîner. Il attire aussi une toute autre clientèle: les touristes français, particulièrement friands des véritables chemises à carreaux canadiennes et, plus récemment, des populaires manteaux Canada Goose, raconte une ex-employée. Des autobus de touristes font même des arrêts au magasin. La présence de Baron Sports dans Le Routard pendant des années aurait fortement contribué à la notoriété du commerce auprès des résidants de l’Hexagone. Un des rares édifices en triangle de la ville La vente de l’immeuble, qui appartient encore à la famille Baron – via une société d’investissement appelée Jumiel – a été confiée à l’agent Mitchell Ettinger, de La Capitale Alliance-Commercial. Le terrain est évalué à 144 700$ et le bâtiment à 675 100$. «On est en train de regarder pour fixer le prix de vente», a-t-il indiqué en précisant que l’inscription serait relancée après avoir été retirée en raison d’une offre qui n’a toutefois pas abouti. Selon M. Ettinger, le zonage permet autant une utilisation commerciale que résidentielle de l’immeuble. Son utilisation éventuelle demeure donc inconnue pour le moment. Nuls travaux majeurs ne seraient nécessaires. Chose certaine, l’édifice Rodier fait partie du patrimoine de Montréal. Construit en 1875 et possédant une ossature en fonte, il s’agit de l’un des rares immeubles triangulaires de la ville. À Toronto, on retrouve un édifice semblable, le Gooderham Building (1892), sur la rue Front. Ouverture de deux nouveaux magasins Par ailleurs, SAIL Baron s’apprête à ouvrir deux nouveaux magasins SAIL, l’un à Ottawa en décembre prochain et un autre sur l’île de Montréal «d’ici 18 ou 24 mois». La bannière SAIL ne compte encore aucun de point de vente sur l’île. Le Plateau et le quartier Rosemont seraient envisagés. «Nous sommes à la merci des développeurs», dit Dale Tschritter, tout en précisant que des négociations sont en cours concernant quelques emplacements possibles. Le concept SAIL (quatre magasins) requiert entre 65 000 et 70 000 pi2, tandis que celui de Baron Sport se déploie sur 10 000 pi2. La multiplication des SAIL et la fermeture de l’un des trois Baron Sports ne signifie pas que le nom Baron va être abandonné, assure Dale Tschritter. «Nous mettons l’accent sur SAIL, mais Baron est un bon nom, un bon concept pour les plus petits marchés.» http://ruefrontenac.com/affaires/23344/23344
  2. Le Mackay "revisité"..... http://www.journalmetro.com/linfo/article/610291--feu-vert-a-la-construction-d-une-residence-etudiante-sur-mackay Permettez un commentaire: PUTAIN D'OCPM! Ils auront réussi à transformer un projet qui avait de la gueule en tourette sans envergure.... C'est vrai que je n'ai pas vu les nouveaux rendus, mais de 34 à 23 étages, parions que ça va passer pas mal plus inaperçu! Surtout à cet endroit! Un vrai crime...
  3. Il me semble qu'on avait également ce projet sur le forum, mais je suis incapable de le retrouver. Coin Wolf et Robin Condo neuf à vendre à Ville Marie, Montréal, Québec. Printemps 2012 - En Pré-vente - 1 et 2 chambres Les particularités des condos Ce nouvel immeuble est constitué de 7 unités de logement dont 3 ont un accès direct au niveau du sol les 4 autres unités des étages ont un accès commun intérieur et un accès commun extérieur à l’arrière de l’édifice coté ruelle. Trois espaces de stationnement sont prévus a l’arrière de l’édifice par la ruelle. Autres caractéristiques - Chauffage électrique - Air climatisé central - Très grande fenestration - Insonorisation supérieure - Rangement intérieur et au sous sol - 3 stationnements extérieur - Frais de condos très bas - Plancher de bois franc de qualité - Choix de céramique supérieure
  4. 26/10/2007 Le nom des lauréats est tiré de la liste des 10 propriétés imposables non résidentielles les plus évaluées dressée par la Ville de Montréal lors des derniers rôles triennaux déposés en septembre 2006. Au sommet du palmarès, la Place Ville-Marie arrive loin devant avec une valeur de 616 M$. Viennent ensuite, dans l’ordre, le complexe Desjardins (470M$), le centre Fairview à Pointe-Claire (315M$), I.B.M. Marathon (283M$), les Galeries d’Anjou (259M$), le 1000 de la gauchetière (250M$), le marché Central (247M$), le Centre Bell (227M$), le centre Eaton (210M$) et, enfin, l’édifice Bell (171M$). Il est aussi intéressant de jeter un oeil sur le prix de certains édifices non imposables. Ainsi, les Québécois, et notamment les fumeurs, seront ravis de savoir que le stade olympique est évalué à 175 M$. Au final, rappelons, que le stade a coûté la bagatelle somme de 1,5G$ et que les Québécois ont du mettre la main au portefeuille pendant 30 ans pour en devenir propriétaire. Du côté, des édifices religieux, l’Oratoire Saint-Joseph, qui surplombe la rue Queen-Mary, est estimé à 42,2 M$. Pour sa part, la basilique Notre-Dame, située au coeur du vieux-Montréal, est évaluée à 8,2 M$. Contestations possibles Ces évaluations ne constituent pas une science exacte et peuvent être contestées comme l’illustre la bataille judiciaire que s’apprête à livrer George Gillett et le Canadien de Montréal contre l'oeil de l'évaluateur municipal. Le propriétaire du Centre Bell pense que l’édifice vaut 75 M$ et non 225 M$ comme l’affirme la Ville. La cause sera présentée devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ) le 12 novembre prochain. Les avocats de Gillett entendent contester le rôle d'évaluation 2004-2006 et le nouveau rôle 2007-2010 et ainsi faire l’économie d’une partie des taxes afférentes à l’édifice. Suite au dépôt du dernier rôle en septembre 2006, il était possible de demander une révision administrative jusqu’en avril 2007. Sur 400 000 évaluations, la Ville a reçu 5 000 demandes. « Si notre réponse écrite ne convainc pas les propriétaires, ces derniers peuvent alors intenter un recours devant le TAQ mais cela représente moins de 10 % des cas. Historiquement 1 demandeur sur 2 obtiendra gain de cause devant le tribunal », souligne le service d’évaluation. La majorité des demandes concernent une révison à la baisse de l’évaluation des propriétés. C’est sur cette évaluation que sera déterminé la taxe foncière. Et dans le cas de notre liste des 10 propriétés imposables non résidentielles, la facture peut-être salée. Voici les montants exigés pour 2007dans l’ordre : la place Ville-Marie (22 282 071$), la place Desjardins (16 986 892,98 $), Fairview Pointe-Claire (5 733 034,65 $), I.B.M. Marathon (10 496 598 $), les galeries d’Anjou (9 431 944,51 $), 1000 de la gauchetière (8 648 033 $), le Marché Central (7 202 357 $), le centre Bell (6 959 925 $), le centre Eaton (6 834 491,69 $) et l’édifice Bell (877 989,76 $).
  5. source Le Journal de Montréal 17/12/2007 L’immense publicité des magasins Tristan suspendue à l’angle des rues Sainte-Catherine et Peel est un leurre : l’immeuble accueillera plutôt le suédois H & M, a appris le Journal. H & M a annoncé au printemps dernier qu’il avait enfin trouvé le local idéal sur la rue Sainte-Catherine, mais n’en a jamais précisé l’adresse. Finalement, le détaillant de vêtements s’établira dans une portion très achalandée de la Sainte-Catherine, en face du nouveau magasin Guess qui a ouvert ses portes samedi. « Ce sera une adresse extraordinaire », a souvent répété la présidente d’H & M Canada, Lucy van der Wal. L’immense édifice choisi par le « Ikéa du vêtement » a déjà commencé à être déserté par ses trois locataires. La boutique Rogers a déménagé ses pénates dans un autre local de la rue Sainte-Catherine, un peu plus à l’est. La SAQ a fermé ses portes mercredi soir dernier, la veille de l’ouverture de sa nouvelle succursale Express située à quelques mètres de là. Et le bureau de change Cali-forex doit quitter les lieux avant le 31 décembre. Décontamination Des mois de travaux seront ensuite nécessaires afin que les étages supérieurs, inutilisés depuis des années, deviennent accessibles à H & M. Le détaillant occupera en effet plus d’un plancher, comme on le voit notamment à New York. Il faudra aussi décontaminer les locaux, qui contiennent de l’amiante. Et refaire la façade. Le travail est déjà commencé, a-t-on appris. Mais les amateurs et amatrices de mode devront attendre jusqu’en août ou même septembre pour découvrir le plus grand H & M du Québec. La Ville de Montréal a accordé un permis pour les travaux effectués à l’intérieur mais attend toujours une proposition de « projet plus substantiel », a indiqué le porte-parole de l’arrondissement Ville-Marie, Jacques-Alain Lavallée. Au plus tôt, les plans pourraient être entérinés en février. Tristan sans America Quant aux immenses toiles qui recouvrent l’édifice, elles servent à présenter la nouvelle image de Tristan qui a laissé tombé la portion « America » de sa raison sociale. Dorénavant, les collections féminines et masculines seront donc vendues chez Tristan, tout simplement. Le détaillant montréalais peut facilement profiter de la visibilité qu’offre la future adresse d’H & M puisque l’édifice appartient à Gilles Fortin… le propriétaire des boutiques Tristan.
  6. Pour ceux que ça intéresse, il y a actuellement une petite exposition sur le la construction du Centre CDP Capital (siège de la Caisse de Dépôt et de Ivanhoé Cambridge) sur le parquet de cet immeuble. C’est pour célébrer le 10e anniversaire de sa construction. L’exposition est modeste (panneaux explicatifs, vidéos, photos…) mais elle permet d’apprécier la beauté et le côté très innovant l’immeuble. En plus, ça permet de s’arrêter sur le magnifique parquet de bois du Centre CDP Capital, tout en lumière et jonché d’œuvre d’arts. À noter que le parquet de la Caisse de Dépôt est un espace ouvert, tout le monde a le droit d’y circuler. Les employés comme moi ont eu droit à une visite des bas fonds de l’immeuble. Saviez-vous que : - L’édifice a été bâti par-dessus l’autoroute Ville-Marie (à laquelle il y a des accès) dont les 2 tunnels sont pratiquement superposés à cet endroit. La préparation du terrain afin de recouvrir l’autoroute a coûté 175 million de dollars à la SITQ (solidification des parois de l’autoroute, construction de cheminées, construction de sorties de secours…). Ceci explique la hauteur limitée de l’immeuble et le coût élevé de sa construction qui a par contre revitalisé tout un secteur du centre-ville. - L’immeuble a été conçu de manière à ce que presque tous les employés aient accès à la lumière naturelle. - Afin de conserver l’énergie, la climatisation est entièrement automatisée : la ventilation d’un bureau s’éteint dès qu’un employé ouvre une fenêtre, les fenêtres sont munies de cellules photothermiques qui automatisent le déploiement de toiles (l’édifice est LEED niveau Or) - Les eaux d’infiltration du stationnement sont récupérées et utilisées pour laver les voitures et arroser les plantes sur les terrasses. L’exposition est brève, par contre, c’est jusqu’au 13 décembre alors dépêchez-vous!
  7. Il a sauvé le Théâtre Rialto et dénoncé le «scandale des garderies libérales». Ezio Carosielli se paye aujourd'hui l’Édifice CIBC, un autre joyau patrimonial au 265, Saint-Jacques, l'ancienne rue des banques, dans le Vieux-Montréal. «Ce sera le Théâtre Saint-James», annonce l’homme d’affaires en tous genres, à la fois avocat, amateur de beaux immeubles et propriétaire de garderies. «Nous ferons comme au Théâtre Rialto : des spectacles, des lancements de disques, des mariages, des pièces de théâtre… Tout ce qui rassemble deux personnes et plus, on le fait !» Les Bitton ne savaient plus trop qu'en faire.Le vendeur est une compagnie à numéros que détient la famille fondatrice de Buffalo Jeans. Elle avait acquis l’immeuble en 2010 de la CIBC après que la banque eut fermé la succursale. Fin 2011, Gabriel Bitton a tenté de le revendre en vain pour 5,7 M$, selon des documents de vente de Cushman & Wakefield. Il vient de la laisser à Ezio Carosielli pour 4,05 M$. «C'est un vrai gentleman», assure le nouveau propriétaire. Un gentleman qui revend tout de même l'immeuble presque un million plus cher que payé en 2010. L’édifice de 35 500 pieds carrés, que le ministère de la Culture et des Communications a l’intention de classer, nécessite peu de travaux, assure Ezio Carosielli. Il prévoit ouvrir dès décembre ou janvier son nouveau Théâtre Saint-James. Seul un permis d’amphithéâtre de la Ville de Montréal est nécessaire, dit-il. «L’idée, c’est de mettre en valeur ce qu’il y a déjà là.» Payant, les spectacles dans les immeubles patrimoniaux ? «Tout-à-fait. Il y a moyen de faire de l’argent avec la culture, répond-il. Mon entreprise est à but lucratif.» Édifice de prestige De monumentales colonnes romaines de granit ornent la façade de l’immeuble d’architecture classique, construit de 1907 à 1909. Il abrite une immense salle de guichets, cinq chambres fortes, de nombreux bronzes, des marbres et une collection de toiles. La Canadian Bank of Commerce, puis la Canadian Imperial Bank of Commerce - après une fusion en 1961 - ont occupé l’édifice jusqu’en 2010. L’organisme de protection du patrimoine Héritage Montréal s’est inquiété de son sort quand l’institution torontoise a décidé de le vendre. Ezio Carosielli a la manie de sauver les immeubles patrimoniaux. Pour 2,1 M$, il a mis la main en 2010 sur le Cinéma Rialto, avenue du Parc, dans le Mile-End. L’ancien propriétaire, Elias Calogeras, voulait le transformer en centre commercial et avait déjà commencé à le dégrader. Mais la valeur patrimoniale de l’édifice, érigé en 1924, est reconnue à la fois par la Ville, Québec et Ottawa, et l’homme d’affaires n’avait pu aller de l’avant. Garderies: le libéral insoumis L’entrepreneur est pour le moins éclectique. Le premier actionnaire de Théâtre Rialto Productions inc., Le Groupe Merveilles d’Ezio Carosielli, possède aussi dix garderies privées. Bien au fait de ce qui se trame dans ce domaine, c’est lui, le militant libéral insoumis, qui a alerté le Vérificateur général au sujet du «scandale des garderies libérales». Se qualifiant lui-même de «connaissance» du ministre déchu Tony Tomassi, responsable du dossier à l’époque, l’avocat avait néanmoins dénoncé la revente de permis de garderies pour des sommes allant jusqu’au demi-million de dollars. Le Parti québécois avait dénoncé le réseau «à la Wal-Mart» du Groupe Merveilles, qui avait obtenu des permis pour offrir au total 800 places dans ses dix garderies. Bon militant libéral, Ezio Carosielli dit avoir versé avec sa famille quelque 14 000 $ à l’ancien parti de Jean Charest depuis 2003. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/vieux-montreal-le-theatre-rialto-achete-ledifice-cibc/550493/1
  8. Tout dernier projet d'annoncé pour la Pointe-Nord de l'Île-des-Soeurs. Ce projet sera situé en face de la tour Évolo. Le Pavillon Evolo : un mode de vie intime à L’Île-des-Sœurs Une vue spectaculaire sur le fleuve. Un nouveau quartier phare. Bienvenue au Pavillon Evolo, premier édifice riverain de moyenne hauteur de la Pointe-Nord de L’Île-des-Sœurs. Le Pavillon Evolo vous offre l’opportunité exclusive de vivre dans un édifice intime, directement au bord de l’eau. Situé en face d’une plaza piétonnière et des jardins d’Evolo 2, le Pavillon Evolo vous procure un environnement proposant différents services et activités de détente. Cet immeuble de cinq étages comprendra seulement 39 condominiums dont les superficies varieront de 665 à 1175 pi2, ainsi que quatre penthouses exclusifs dotés de vastes terrasses sur le toit de l’édifice. Modèle de conception intelligente, ces condos ont été soigneusement planifiés afin de maximiser la valeur de chaque pied carré. Exploitant l’élégance des lignes pures, le design réfléchi optimise espace, lumière et points de vue. Plus qu’un simple édifice, c’est un nouveau mode de vie à L’Île-des-Sœurs
  9. Un immeuble de trois étages menace actuellement de s’effondrer en plein centre-ville de Montréal. Ce sont les pompiers qui ont fait la découverte du danger représenté par cette stucture située au 1029 du Boul. St-Laurent, à l’entrée du quartier Chinois. Ils ont été appelés à se rendre sur place à 9h20 ce matin après avoir reçu un appel d’un citoyen signalant le fait que des briques s’étaient détachées de la cheminée de l’édifice. Une fois sur place, les sapeurs ont procédé à une inspection plus poussée du bâtiment et ont fait la découverte que la façade de l’édifice se détachait progressivement de sa structure. Un ordre d’évacuation a donc été donné. Entre temps, le propriétaire de l’édifice ainsi que les responsables de l’arrondissement ont été appelés à se rendre sur place afin de décider du type d’intervention. L’immeuble en question abrite au premier étage l’entreprise Dragon Siu Enr, un magasin de variété et des appartements aux étages supérieurs.
  10. EXCLUSIF - L’édifice de la station de métro serait rasé pour élever de nouvelles tours Diane Lapointe Le Courier du Sud 1 novembre 2008 - 09:00 Actualités - VIEUX-LONGUEUIL. L’immeuble du métro rasé et remplacé par une tour à bureaux, hôtel, centre des congrès, stationnements étagés; le paysage du secteur Place Charles-Le Moyne risque de se transformer de façon significative dans un avenir rapproché. Sans oublier les 17 étages de la tour de l’Université de Sherbrooke qui sont levés et dont l’échéancier n’accuse aucun retard. Le Courier du Sud a appris en exclusivité que de nouveaux édifices en hauteur risquent fort de s’élever dans le ciel de la Place Charles-Le Moyne, ce qui modifierait encore ce secteur névralgique de Longueuil. Catania – Groupe immobilier a en effet de grandes ambitions et s’il met à exécution les projets sur lesquels il planche, l’immeuble qui abrite la station de métro Longueuil—Université de Sherbrooke, serait complètement rasé pour faire place à une tour à bureaux. Les stationnements pourraient aussi être métamorphosés en un vaste stationnement à étages sur lesquels s’ajouteraient d’autres étages pouvant accueillir des bureaux professionnels et même peut-être un nouvel hôtel ou un mini centre des congrès. Catania engagé avec la Ville Catania – Groupe immobilier vient de s’associer à la Ville de Longueuil pour la réalisation d’une étude portant sur le développement de la Place Charles-Le Moyne et le redéveloppement de l’édifice du métro. L’entrepreneur immobilier s’est engagé à assumer 50% des coûts de cette étude, qui sera réalisée par le Groupe Gauthier Biancamano Bolduc, une firme d’urbanistes conseils. «Nous souhaitons valoriser ce pôle» André Fortin, président de Catania – Groupe immobilier confirme les visées de l’entreprise dans ce secteur au fort potentiel. «Nous souhaitons valoriser ce pôle, mais il faut d’abord que des études de circulation soit faite afin de définir la capacité de voitures qui pourront y circuler.» L’édifice de la station de métro est, dit-il, non conforme en plusieurs points, et il y a fort à parier qu’il disparaîtra du paysage dans un moyen avenir pour être remplacé par une tour à bureaux. Le sous-sol, par contre, est la propriété du Réseau de transport de Longueuil (RTL). Des experts soutiennent qu’il en coûterait plus cher de réparer les problèmes de structure et d’infiltration d’eau que de carrément reconstruire un autre édifice, selon un nouveau concept plus moderne et imposant. Densification du secteur Les études détermineront ainsi les conditions d’aménagement et le plan d’affaires car, évidemment, la construction de nouveaux espaces densifierait passablement le secteur, qui compte une station de métro, un important terminus d’autobus et, très bientôt, le nouveau campus longueuillois de l’Université de Sherbrooke. Les conclusions de l’étude devraient être connues à la fin de 2008 ou au début de la prochaine année. L’Université se développe Quant à l’Université de Sherbrooke, tout baigne dans l’huile alors que la construction suit son cours normal. Selon Jacques Viens, directeur du cabinet du recteur, la tour de 120 M$ hébergera quelque 8000 étudiants à compter de 2009. Des espaces au rez-de-chaussée et au 1er étage seront loués à des fins commerciales. De plus, 10 à 15% des locaux situés aux étages supérieurs seront loués à des entreprises, tant et aussi longtemps que le nombre d’étudiants ne justifiera pas leur occupation par l’UdeS. Aussi prévu dans les plans, la construction d’une seconde tour de six étages. La Ville acquiert l’Atrium Rappelons finalement que dans le cadre d’une entente entre la Ville de Longueuil et l’Université de Sherbrooke, la Ville a récemment adopté un règlement d’emprunt de 15 M$ pour acquérir l’Atrium; cette place intérieure de 816 m2 reliera la station de métro, le terminus d’autobus et le campus de l’Université.
  11. Fermeture imminente Les négociations syndicales à l’Hôtel Omni Mont-Royal du 1050 Sherbrooke Ouest ont pris fin avec un échec et la décision par l’administration de fermer l’établissement le 10 décembre 2008. Ceci mettra un terme à une tradition hôtelière qui débuta à cet endroit avec l’hôtel Le Quatre Saisons au moment des jeux olympiques de ‘76. Nous ne savons pas encore ce qui adviendra de l’édifice. Info: 514 284-1110
  12. Dans Côte-des-Neiges, 80 logements au milieu des coquerelles et des rats Jean-Philippe Arcand 24 heures « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Photo: Jean-Philippe Arcand Des murs crasseux et moisis, des coquerelles et des rats qui sillonnent les couloirs. C’est dans un tel musée des horreurs que les locataires du 4855 de la rue Vézina, à Montréal, doivent vivre au quotidien et ce, sans que le propriétaire des lieux, Robert Sebag, ne daigne lever le petit doigt pour remédier à la situation. En entrant dans le bâtiment de 80 logements, situé dans l’arrondissement Côte-des-Neiges, on est aussitôt pris d’un malaise transcendant. À peine a-t-on passé l’inquiétant hall d’entrée qu’on est tout de suite plongés dans un nuage pestilentiel, gracieuseté des sacs à ordures empilés les uns sur les autres à proximité. On a carrément l’impression de mettre les pieds dans un dépotoir. « J’ai deux enfants et j’ai peur pour notre santé mentale, parce que tout ça est en train de nous rendre fou », déplore Kumar Thurai, qui demeure dans l’édifice depuis six mois. Devant une telle situation, d’autres résidents ne savent tout simplement plus à quel saint se vouer. « On ne croit plus à rien. On a beaucoup souffert. Je ne peux même pas prendre ma douche », laisse tomber Maximus Sangarayer. Dossier connu Rencontré par hasard sur les lieux, un inspecteur de la Ville de Montréal, Salah Benlabed, a confié suivre le dossier de l’édifice depuis maintenant cinq ans. « Des fois ça s’améliore, mais ça finit toujours par revenir », indique-t-il, tout en signalant que le problème se répète dans les autres propriétés de M. Sebag, connu comme un récidiviste de l’insalubrité. M. Benlabed a par ailleurs indiqué qu’un organisme coopératif, chapeauté par la Ville, était en train de faire des démarches pour acquérir l’immeuble. « Ça devrait être réglé d’ici la fin de l’année et ce sera une excellent nouvelle », dit-il. 24H a tenté sans succès de rejoindre Robert Sebag. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2009/12/20091207-173959.html D'autres photos: http://www.24hmontreal.canoe.ca/galeries/20091207180622_logementsinsalubre/
  13. Desjardins: les pratiques inappropriées concernent l’Édifice Windsor 29 juillet 2008 - 15h15 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Jean-Guy Langelier a dû quitter son poste. Deux hauts dirigeants du Mouvement, Jean-Guy Langelier et Trung Huu Nguyen, ont dû quitter leur poste après qu'une vérification interne a révélé «des pratiques d’achats et administratives inappropriées». «Nous avons constaté des irrégularités. Les deux dirigeants ont été rencontrés et ils ont choisi de démissionner», a indiqué André Chapleau, porte-parole chez Desjardins, à LaPresseAffaires.com. Les manquements en question des deux dirigeants tirent leur source lors du déménagement de quatre sièges de Desjardins dans l’Édifice Windsor en 2005. Selon toutes vraisemblances, il y aurait eu des irrégularités dans le processus d’appel d’offres entourant cet aménagement. Selon Desjardins, une grande partie de l’édifice a été rénovée afin d’accueillir les bureaux. Quatre filiales du Mouvement sont situées dans cet édifice soit Valeurs mobilières Desjardins, la Fédération des caisses, Desjardins Gestion d’actifs et la Caisse centrale Desjardins (CDD). Les pratiques douteuses concernent uniquement cette dernière. M. Langelier était justement à la tête de la CDD et chef de la trésorerie du Mouvement au moment des irrégularités. M. Nguyen agissait comme premier vice-président finances et alliances stratégiques également à la Caisse centrale. Selon Desjardins, les deux dirigeants ont agi de manière «simultanée» et «concurrente». Les deux hommes étaient des dirigeants bien en vue au Mouvement. M. Langelier avait notamment été candidat plus tôt cette année afin de succéder à Alban D’Amours à la direction de Desjardins. Desjardins se fait rassurant Malgré des manquements jugés «importants» et «graves» par Desjardins, le Mouvement tient à rassurer les épargnants: ces pratiques n’ont pas eu d’impact sur les finances et la trésorerie de Desjardins. «Il s’agissait plutôt de pratiques de gestion», souligne M. Chapleau. Les deux hommes étaient admissibles à leur retraite, ils ont donc décidé de s’en prévaloir. Mais Desjardins le précise, aucun des deux n’a reçu «une offre», ni une prime de séparation. Pour le reste, Desjardins dit poursuivre sa vérification interne afin de faire toute la lumière sur cette affaire. En raison des procédures en cours, il a été impossible de connaître les montants impliqués. Des accusations pourraient être portées contre les deux hommes, mais à l’heure actuelle, il est trop tôt pour s’avancer, a souligné le porte-parole. Bruno Morin, ancien premier vice-président Fonds de placement et services fiduciaires à la Fédération des caisses, prendra donc le siège de M. Langelier à la Caisse centrale. Raymond Laurin, premier vice-président et chef de la direction financière de Desjardins, deviendra chef de la direction financière à la CDD. Jacques Descôteaux va être à la tête des activités de trésorerie de Desjardins.
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