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  1. Le festival Juste pour rire se décline en version bruxelloise « Juste pour rire » et « Kings of comedy » ont présenté, jeudi après-midi, au Kings of comedy club à Ixelles, leur refonte du Brussels comedy festival dans la formule internationale de « Juste pour rire ». Du 27 avril au 12 mai prochain, les nouveaux talents belges seront mis en lumière par des vedettes francophones du rire au Cirque royal, au théâtre 140 et au théâtre Saint-Michel. Le Kings comedy club accueillera, en seconde semaine, des artistes de la nouvelle vague québécoise. La troisième édition du Brussels comedy festival adopte le nom « Juste pour rire Brussels » pour 2013. Gilles Morin, fondateur de « Kings of comedy », a l’ambition de pousser les humoristes belges sur le devant de la scène francophone internationale et rêve « un cirque du soleil du rire dont l’énergie rayonne hors des frontières ». http://www.lesoir.be/141800/article/actualite/fil-info/2012-12-20/festival-juste-pour-rire-se-d%C3%A9cline-en-version-bruxelloise
  2. Read more: http://www.montrealgazette.com/entertainment/Lambert+shouts+enough/3317503/story.html#ixzz0uhaLT8LV
  3. L’entreprise DevMcGill est heureuse de vous proposer un projet remarquable situé au cœur de Montréal. Le bâtiment à être converti en condominium se trouve à la jonction de trois zones historiques comportant des monuments d’époque et jouxtant plusieurs édifices de qualité. Il a été construit en 1894 et était à l'époque la Brasserie Ekers. Depuis peu il a été classé « édifice à valeur patrimoniale exceptionnelle». Bientôt celui-ci sera la demeure d’une cinquantaine de propriétaires privilégiés. Mais attention, pour vous assurer d'acquérir un des condominiums, vous devez vous manifester d'ici le 30 septembre : vous pourrez ainsi devenir un VIP des Condominiums St.Dominique. (les explications se trouvent à la fin de ce message). EMPLACEMENT Le St-Dominique est situé dans le secteur du Plateau Mont-royal et du Centre-ville, soit aux portes des quartiers animés de Montréal : le Quartier des spectacles, le Quartier Latin, la rue St-Denis et la rue St-Laurent. L’immeuble, localisé à quelques pas de l'intersection des rues Saint-Laurent et Sherbrooke, n’est qu’à quatre minutes à pied du métro Saint-Laurent. La façade de l’ancienne Brasserie Ekers donne sur la rue St-Laurent. Elle a comme voisin immédiat l’élégant Hôtel OPUS. La façade qui donne sur la rue St-Dominique s’ouvre pour sa part sur les bâtiments historiques du monastère du Bon-Pasteur. L’IMMEUBLE L’immeuble sera entièrement rénové à l’extérieur comme à l’intérieur. Il conservera son cachet historique. Des sections seront ajoutées à l’édifice actuel et les facades des rues St-Laurent et St-Dominique feront l’objet d’une attention particulère. L’ENTRÉE DES RÉSIDENTS La façade sur la rue St-Laurent aura une entrée particulère menant aux commerces du rez-de-chaussée. La porte d’entrée principale menant aux appartements, se trouvera cependant sur la paisible rue St-Dominique, directement en face d’un des plus beaux bâtiments historiques de Montréal, le Monastère du Bon-Pasteur. Cette magnifique rue est à sens unique vers le sud et est accessible par la prestigieuse rue Sherbrooke. LES APPARTEMENTS Le St. Dominique n'habritera qu'une cinquantaine d'appartements offrant ainsi un style de vie intime à ses propriétaires. Plusieurs des condominiums auront des balcons ou de grandes terrasses. Certains condos comporteront une mezzanine en deuxième niveau, les Mezza-lofts. D'autres seront aménagés sur un seul niveau, les plain-pied. LES FINITIONS INTÉRIEURES Le design des intérieurs n’est pas encore terminé. Cependant il sera semblable à celui du projet M9 Phase 3 dans le Vieux-Montréal. Vous êtes donc invités à l’Espace Vente et Visite M9 pour voir et toucher la gamme des finis intérieurs. Vous pourrez aussi visiter un appartement témoin. Les finis intérieurs comprendront des comptoirs de quartz, des armoires laminées au design contemporain, des planchers en bois d’ingénierie, de la céramique dans les salles de bain, et bien plus encore. Plusieurs ensembles de finition aux teintes variées seront disponibles. APERÇU DE LA LISTE DE PRIX Les prix incluent les taxes mais non les stationnements intérieurs, sujet à changements TYPE DÉTAILS DIMENSION DESCRIPTION PRIX APPROX. MEZZA-LOFT A 700 pica 1er niveau : 500 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine: 200 pica, plafond de 6’4’’ 1 chambre, 1 salle de bain. Balcon de 4'X5'. 250 000$ MEZZA-LOFT B 700 pica 1er niveau : 500 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine : 200 pica, plafond de 7’ 1 chambre, 1 salle de bain. Balcon de 4’ X 5’ 280 000$ MEZZA-LOFT C 850 pica 1er niveau : 700 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine : 250 pica, plafond de 8' 2 chambres, 1 salle de bain. Balcon de 4’ X 5’ 340 000$ MEZZA-LOFT D 1000 pica 1er niveau : 720 pica, plafond de 7’ sous la mezzanine et 15’ dans le salon et salle à diner. Mezzanine : 280 pica, plafond de 8' 2 chambres, 2 salles de bain. Balcon de 4’ X 5’ 400 000$ PLAIN-PIED E 500 pica 1 niveau, plafond de 9' 6' 1 chambre, 1 salle de bain. Balcon de 4'X5' 195 000$ PLAIN-PIED F 600 pica 1 niveau, plafond de 9' 6'' 1 chambres, bureau, 1 salle de bain. Balcon de 4’ X 5’ 240 000$ PLAIN-PIED G 900 pica 1 niveau, plafond de 9' 6'' 2 chambres, bureau, 2 salles de bain. Balcon de 4’ X 5’ 360 000$ PLAIN PIED H 1500 pica 1 niveau, plafond de 11' 2 chambres, bureau, 2 salles de bain. Terrasse de 20' X 10'. 680 000$ LES STATIONNEMENTS INTÉRIEURS Les places de stationnement intérieurs sont très en demande dans le quartier. Le St-Dominique a la chance de pouvoir offrir des places de stationnement intérieur traditionnel au coût de 45 000$ taxes incluses; des places tandem (espace pour deux véhicules, un derrière l’autre) au coût de 66 000$ seront disponibles. Il y aura également des espaces de stationnement intérieur superposés, disponibles à un coût de 39 000$ taxes incluses (l’image ci-dessous). LA VIE DE QUARTIER Au St.Dominique, les espaces communs sont les attraits du quartier. En effet, grâce à une localisation idéale, les propriétaires auront accès à de multiples services et événements hors du commun. - Les scènes extérieures et intérieures du Quartier des spectacles - De multiples restaurants et cafés sur les rues Saint-Laurent, Saint-Denis, Sherbrooke et Sainte-Catherine - Le cinéma Quartier Latin, les salles de théâtre et de concert - L’Université du Québec à Montréal, le futur CHUM, l’hôtel Opus (pour les invités) et le Village - Le festival International de Jazz - Le festival Juste pour rire - Le festival des Francofolies de Montréal - Le festival de la Main - Le festival Divers/Cité - Le festival International Nuits d’Afrique LES AIRES COMMUNES ET LES FRAIS DE CONDOS Compte-tenu de la taille intime du projet, le St.Dominique n’aura pas d’aires communes telles une piscine ou une salle communautaire. L’investissement mensuel en frais de copropriété sera donc réduit, soit environ 22 cents le pied carré. Les propriétaires pourront profiter de la situation idéale; ils pourront avoir accès à pied à de nombreux services. LA DATE D’OCCUPATION La rénovation majeure du St.Dominique sera complétée à l’automne 2012. Les résidents pourront prendre possession de leur condominium à cette date. COMMENT DEVENIR PROPRIÉTAIRE? La première étape dans le processus d’achat d’un appartement des Condominiums St.Dominique est d’acquérir un certificat VIP. Ce dernier donne un privilège exclusif, avant l’ouverture au grand public, de faire un choix prioritaire. Cela permet de bien choisir l’emplacement, la vue et de profiter d’une réduction du prix d’achat. Le premier arrivé sera le premier servi. Les appartements (condominiums) seront ultérieurement vendus aux VIP en fonction de l’ordre chronologique dans lequel les certificats auront été acquis. C’est donc dire que le premier VIP aura le premier choix, le second le deuxième et ainsi de suite. Nous communiquerons avec tous les détenteurs d’un certificat au mois d’octobre pour donner plus de renseignements sur la pré-vente exclusive. COMMENT ACQUÉRIR UN CERTIFICAT VIP DES CONDOMINIUMS ST.DOMINIQUE? Pour acquérir un Certificat VIP, vous devez vous rendre à l’Espace vente et visite M9, au 800 rue Wellington, dans le Vieux-Montréal, entre samedi le 25 septembre et jeudi le 30 septembre à 16h. Les heures d’ouverture de l’Espace vente et visite M9-3 sont du samedi au dimanche, de 12h à 17h, et du lundi au jeudi, de 13h à 19h. Vous devrez déposer un chèque de 1000$, remboursable en tout temps pour toute raison, au nom du notaire Millowitz, Hodes, Bergeron, Ce bureau gardera ce montant en fidéicommis. À l’Espace vente et visite M9, un certificat VIP vous sera remis afin de confirmer que vous avez effectué un dépôt remboursable en tout temps par le notaire, à votre demande. Vos coordonnées ainsi que les Plans Types qui vous intéressent seront annotés sur le Certificat alors faites vos choix selon la liste de prix partielle ci-haut et venez nous rencontrer! À PROPOS DU PROMOTEUR DevMcGill poursuit une mission claire depuis plus de 10 ans : bâtir aujourd’hui les espaces de demain. Maintes fois primé, le design des projets de DevMcGill séduit l’imaginaire. Espaces lofts, appartements-boutiques, pied-à-terre ou condominiums, ils offrent une multitude d’espaces vivants et intelligents qui, chaque fois, respectent leur vision : mieux comprendre, pour mieux construire et ainsi mieux vivre. DevMcGill est passé maître dans l’art de créer des espaces de vie urbains, contemporains et repensés comme en témoignent le COUVENT OUTREMONT sur les flancs du Mont-Royal ou le CAVERHILL, le 777 et ORLÉANS dans le Vieux-Montréal. En 2005, DevMcGill poursuit son ascension et signe les condominiums M9 dans le secteur du Vieux-Montréal. Hommage au technicolor et à la transparence. À la vie urbaine. Tél.: 514 400-7900
  4. Montreal fest maverick Serge Losique conquers Montreal scene By SHANE DANIELSEN Claude Miller's "Un Secret," starring Cecile de France and Patrick Bruel In an increasingly corporate fest milieu, Serge Losique is a maverick. Pugnacious, unpredictable, the 76-year-old Montreal World Film Festival chief has for over three decades run his event as a personal fiefdom, as shuttered and inscrutable as the court of Tamburlaine. He's also a survivor, having seen off a recent challenge that would have sunk many a less determined adversary. Launched amid great fanfare in February 2005, the New Montreal FilmFest quickly signed a high-profile director (former Berlin and Venice topper Moritz de Hadeln) and boasted coin from Canada's major government film offices. It was, its backers claimed, the breath of fresh air the Montreal film scene badly needed. But in fact, the newcomer proved one of the fest world's more conspicuous train wrecks. The omens were not good: Both the fest's staff and its board were castigated by de Hadeln in the Canuck press just days before opening night -- but the reality proved far worse, with few (and flummoxed) guests, an empty red carpet and most films unspooling to near-empty houses. "It was," one attendee commented, "like watching the Lusitania go down. For 11 days." From across town, you could practically hear Losique's sigh of satisfaction. Sure enough, after that first, disastrous edition, the plug was pulled. Bloodied, but defiantly unbowed, the veteran fest celebrated its 30th anniversary last August. However, the very creation of a rival fest signaled other, more serious concerns -- specifically, a deepening feud between Losique (who runs his event as a private company, even owning its principal venue, the Imperial Theater) and his chief funders, Canadian government bodies Telefilm Canada and Sodec, the Quebec film agency. Both claimed disenchantment with Losique's autocratic managerial style and "lack of accountability" to the local film community. In electing to side with the NMFF, they expected his event to fold. Instead, the tyro event went under, leaving both bodies with oeuf on their faces. "The problems we encountered in the last two years with Telefilm Canada and Sodec are due to the fact that they are judge and jury," Losique reports. "Sooner or later, this approach to culture has to change." Losique has challenged the status quo before: "We raised these questions (just) as we raised questions about the rules of FIAPF (the Intl. Federation of Film Producers Assn.). We quit them. Now FIAPF is better, with new rules, and we are a member again." In the same way, he says, the relationship with Telefilm Canada is "becoming more normal." His lawsuit against them has quietly been dropped: "We're not yet kissing each other, but we are talking to each other." Unpredictable programming Still, Telefilm has not committed to reup its funding: a spokesman would say only that MWFF was still "under evaluation." Sodec, however, has returned to the fold, announcing in June that Losique's event would be once again among the eight Quebec film fests to share its annual C$800,000 ($750,000) pot. For many attendees, the chief virtue of the World Film Fest -- and the reason for its enduring importance on the fest landscape -- is the sheer unpredictability of its programming. Where Toronto, true to its origins as the Festival of Festivals, essentially culls a greatest-hits lineup from Berlin, Cannes and Venice, the Montreal slate comprises many off-the-radar pics from across the globe. Last year saw entries from 76 countries; this time, filmmakers from Chad to the U.S. will compete on equal terms for the Grand Prix of the Americas, the event's major award. Many of these will be world premieres. As such, it's a distinct change from the homogenous, shopping-list selections of most fest selections. Or as Losique puts it: "Our goal is to find the best films from as many countries as possible. We are not looking for 'names,' because even great names can produce bad films. In some festivals, you see the parade of stars and starlets offered by the marketing junket machine of Hollywood. We are not here to please dubious merchants, but to display the gems of the film industry." Still, he admits to a growing sense of dejection: "The emotional mystery of cinema is disappearing. Today you can buy any film on DVD on the same shelves with cat and dog food. Films d'auteur are gradually dying at the box office, and that's a danger for a quality film festival and also for cinema in general." The only way forward, he believes, is to retain a sense of perspective: "If you're too big, it's not good for cinema and discoveries. If you are too small, you do not exist for the media and sponsors. A festival should not be so big that you cannot even appreciate the films. Some middle road must be found."
  5. The fine Montreal art of being happy with what you have ARTHUR KAPTAINIS, The Gazette Published: Saturday, August 18 Almost everything was wonderful last Saturday - the weather, the music, the charity, the skyline. The sound? Well, what do you want? Percival Molson Stadium was built for football, not for music. There might be room for sonic improvement next summer, if I may jump to the reasonable conclusion that a concert by the Montreal Symphony Orchestra under the auspices of the Montreal Alouettes, with or without Kent Nagano, is now an annual event. One point of departure would be a shell that projects sound rather than a tent that contains it. Of course, there are certain sonic variables beyond the control of the MSO or the Als. The Royal Victoria Hospital is nearby, with its mamoth ventilation units. A two-hour shutdown of hospital air conditioning would be very nice, but perhaps too much to ask. Imperfect Acoustics: Kent Nagano and the Montreal Symphony Orchestra in last weekend's charity concert in Molson Stadium. While I mused over the problems and possible solutions it occurred to me that Montreal does not have a good, permanent outdoor summer concert facility. It is an odd situation considering that the city appears to experience more outdoor summer concerts than any other city on Earth. Where to install it? There is a mountain and a Chalet, the esplanade of which is haunted by ghosts as formidable as Leonard Bernstein, who conducted the MSO there in 1944 and 1945. In the 1950s Alexander Brott developed a rival operation called Dominion Concerts under the Stars. To build an amphitheatre anywhere on the mountain, however, would likely involve the felling of trees, an idea that now creates fierce opposition regardless of the benefit. Furthermore, the Montreal International Jazz Festival and Les Francofolies are strongly integrated into the centre of the city and Place des Arts. There are idle lots in that neighbourhood, some formerly earmarked for the development of a Place du Festival. But as the destruction of the Spectrum suggests, few downtown developers view the performing arts as a priority. And even a radical arts freak would have to concede the essential oddness of a deep-downtown outdoor concert venue that is vacant nine months a year. To build something as fine as the Lanaudière Amphitheatre within the city limits would also have the regrettable effect of siphoning off thousands of listeners from Lanaudière itself. Perhaps the solution to this problem, among others, is not to worry about it. Russell Johnson, the American acoustician who died last week, was an international figure famed for his concert halls in Birmingham, Lucerne and Dallas. But his Artec Consultants firm had a disproportionate influence in Canada. The Domaine Forget in Charlevoix - frequently used as a recording facility - is an Artec design, as is Jack Singer Concert Hall in Calgary, the Chan Cultural Centre on the campus of the University of British Columbia, the Thunder Bay Community Auditorium, the Weston Recital Hall in Toronto, the hall of the Festival of the Sound in Ontario cottage country and the Bayreuth copy that is the Raffi Armenian Theatre of the Centre in the Square in Kitchener. The Francis Winspear Centre in Edmonton is thought by many to be the best of all modern Canadian concert spaces. But perhaps Johnson's most astounding contribution to the cause of good acoustics in Canada was his transformation of the notorious dead space of Roy Thomson Hall in Toronto into a vibrant home for the long-suffering Toronto Symphony Orchestra. "That was easy," I remember his telling me at the 2002 reopening, with a shrug. The essense of the solution was reducing the interior volume with bulkheads. Sure it was easy - for someone with Johnsons's mix of spatial instinct, musical perception and pure science. Johnson long harboured a desire to build a new hall for the MSO. It appears he will realize it posthumously. The Quebec government chose Artec as the acoustical consultant for the project even before launching the competition to seek an architect. Diamond Schmitt Architects, one of the firms in the running for the MSO hall design, has won a "Good Design is Good Business" citation from BusinessWeek and Architectural Record magazines for the Four Seasons Centre in Toronto, a facility often referred to simply as the opera house. It was one of 10 projects cited from a competitive pool of 96 projects from nine countries. This common-sense award honours "architects and clients who best utilize design to achieve strategic objectives," according to Helen Walters, editor of innovation and design for BusinessWeek.com. My sense is that it serves as a counterweight to the ultraflamboyant designs that tend to capture headlines. The CAMMAC music centre in the Laurentians has also received an honourable mention from the Prix de l'Ordre des architectes du Québec 2007 for its new music pavillion. There will be a celebration at the site on Sept. 5. Love it or not, Place des Arts is active during the summer. Carnegie Hall - despite its prestige and air-conditioned presence at Seventh Ave. and 57th St. - is completely dark through the summer of 2007 and much of September. By October, however, the place is humming. The MSO used to occupy an October weekend under Charles Dutoit. During the coming season the orchestra will give one performance in the New York temple, on Saturday, March 8. Nagano conducts a program of Debussy (Le Martyre de Saint Sébastien: Symphonic Fragments), Tchaikovsky (Violin Concerto), Unsuk Chin (a new work) and Scriabin (The Poem of Ecstasy). All these selections are in keeping with the orchestra's former Franco-Russian reputation. If you wait six days you can then hear the Philadelphia Orchestra under its chief conductor - Charles Dutoit - in an even more MSO-ish program of Bartok (The Miraculous Mandarin Suite), Debussy (Nocturnes) and Holst (The Planets).
  6. Selon un analyste de l'Institut Fraser, le financement public des événements bien établis, tels le Festival Juste pour rire et le Festival international de jazz de Montréal, devrait être aboli. Pour en lire plus...
  7. The New York Times June 28, 2008 By BEN SISARIO MONTREAL — On Wednesday night, in the last of his three concerts presented as preludes to the Montreal International Jazz Festival, Leonard Cohen, the 73-year-old hometown poet-hero on tour for the first time in 15 years, said that on his last time through town he was “60 years old, just a kid with a crazy dream.” Between waves of applause and hollers in French and English, he added, “I am so grateful to be here and to be from here.” Mr. Cohen’s math notwithstanding, hometown pride and musical reverence are at the center of the festival, which opened its 29th season on Thursday and runs through July 6. Billing itself as the largest jazz festival in the world, it attracts one million visitors a year to more than 500 concerts in a three-block music zone downtown and brings about $100 million in revenue to the city, according to Canadian government estimates. With CD sales in a chronic slump, the music industry has been turning increasingly to live events for income, and in recent years big smorgasbord festivals have sprouted up all over North America, aiming to present all kinds of music for all kinds of people. But with a setting ideal for tourists as well as for local residents, and a solid history of eclectic programming — among the attractions this year are Woody Allen, Al Green, Aretha Franklin, Public Enemy and the local debut of Steely Dan — Montreal has held on to a rare prestige. “There is no parallel in North America and perhaps no parallel around the world,” said Scott Southard, a jazz and world-music booking agent who has 15 artists at the festival. “In Europe or Bonnaroo, for instance, they have to erect an entire village in a remote location. Here you have an urban environment without having to reconstruct the venue infrastructure every year.” Begun in 1980 by two concert promoters, Alain Simard and André Ménard, as a way to fill up what was then a dry summer concert calendar, the festival takes over four concert halls of the Place des Arts performing arts complex as well as numerous theaters and clubs around the perimeter. Several blocks of downtown streets are closed for outdoor stages, retail and food booths and children’s activities. Despite the size, Mr. Simard, the president of the festival’s parent company, L’Équipe Spectra, said that “the goal is not to be the biggest jazz festival in the world, it’s to be the best.” But as the festival approaches its 30th season, it is preparing to grow even bigger, with help from a four-year, $120 million government plan to develop the area around Place des Arts. The first phase, to be completed by next summer, includes a 75,000-square-foot park and performance ground, the Place du Quartier des Spectacles. The festival has also been given a 30-year lease and a $10 million grant from the Province of Quebec to renovate a nearby vacant building; when completed it will add one club for use year-round. As a tourist draw second only to Grand Prix du Canada, the Formula One race held in Montreal in early June, the jazz festival has become an important symbol of Montreal’s cosmopolitan lifestyle, said Charles Lapointe, the chief executive of Tourism Montreal, a nonprofit agency financed through a hotel tax. “The jazz festival exemplifies perfectly what we are presenting on the foreign market,” Mr. Lapointe said. “You can celebrate on the streets without any problems with security and express all the pleasure you want.” Civic pride and creative abundance was clear on Thursday, the official opening. (Mr. Cohen’s touring schedule prevented him from being part of the festival proper; he appears at the enormous Glastonbury pop festival in Britain on Sunday.) During the afternoon crowds gradually filled up the Place des Arts campus, slurping on ice cream cones beside the fountain and listening to the sound check for a tribute to Mr. Cohen featuring Chris Botti, Madeleine Peyroux, Buffy Sainte-Marie and others. Darting between indoor evening concerts by the veteran jazz singer Dee Dee Bridgewater, the young British songwriter Katie Melua and the African performers Vieux Farka Touré and Salif Keita, a visitor could quickly take in half a dozen outdoor concerts, parades and magicians. Two-thirds of the concerts are free. The Cohen tribute drew an estimated audience of 100,000, filling the plaza and nearby streets. But the concerts by Mr. Cohen himself were the clear early highlight. Dressed like a spy in a crisp black suit and fedora, Mr. Cohen, who has said that after years in a Zen Buddhist retreat in California, his lifelong depression has finally begun to lift, sang a sleek and emotional set of nearly three hours. In “Bird on the Wire,” “Hallelujah” and “Tower of Song” he sang of being weighted down by cynicism and starving for affection, but between songs he doffed his hat and smiled broadly for sustained ovations. The festival, a nonprofit enterprise run by the for-profit company L’Équipe Spectra, has an operating budget of $25 million. And though about 18 percent of that comes from national, provincial and city sources, the biggest form of government support is the closing of several blocks of busy city streets. The bulk of the budget comes from corporate sponsorships (40 percent) and sales of tickets and memorabilia (39 percent). The prominence of sponsorships gives the festival a sense of hyperbranding. Looking over Place des Arts, it is almost impossible not to see a giant symbol of General Motors, the lead sponsor: besides GM logos on banners and fliers throughout the grounds, the company also has five displays of new cars for contests, and at least one of the many marching bands wended its way around, wearing black GM T-shirts. Festival organizers say that they have made efforts to ensure that the sponsorship is tasteful and not intrusive. Signs are only seen outdoors, where concerts are free, they say. There is no advertising for the paid concerts indoors, and the organizers say they will not rename the event to suit any sponsor. To create an egalitarian atmosphere, the festival also shuns velvet ropes. “You will never see a V.I.P. area on the site,” Mr. Ménard said. “There’s never a place where people walk and are told, ‘No, that’s not for you.’ The unemployed can stand next to the president of the sponsor company.” For the Cohen tribute on Thursday night, however, there was a small area of bleachers near the stage reserved for the news media and others. But a reporter who lacked the necessary badges was still able to enter with a few kind words. And unlike many large festivals, this one had a network of fenced-off pathways that made quick travel through even a crowd of 100,000 tightly packed fans on Thursday evening easy for anyone needing or wanting to get through. “The vibe is very peaceful,” Mr. Ménard said of the festival. “The fabric of this city is all about the quality of life. The fact is, we have long, deadly winters, so come summertime, everybody is in for a party — but a civilized party.”
  8. Publié le 04 juillet 2009 à 09h53 | Mis à jour le 04 juillet 2009 à 09h54 Bienvenue à la... Montréal Nathalie Petrowski La Presse Revenir à Montréal après un voyage à l'étranger peut parfois causer un choc. Cette fois-ci, le choc était d'autant plus grand que nous arrivions d'Istanbul, ville des Mille et Une Nuits, dont la beauté incandescente nous avait laissés pantois et éblouis. Si Montréal n'a rien à envier à Barcelone, comme le disait si bien le ministre Raymond Bachand l'an dernier, autant dire que Montréal a tout à envier à Istanbul, une ville vibrante, moderne et cruellement sous-estimée. En même temps, Montréal n'est pas non plus entièrement dépourvu de charmes, surtout les soirs d'été où le Festival de jazz le transforme en ville festive et tropicale. C'est ce que je me disais tandis que l'avion survolait la ville avant de se poser sur la piste. C'était aussi l'avis de mon voisin, un jeune Français d'environ 30 ans qui venait expressément à Montréal pour le Festival de jazz. La perspective de passer la semaine à nager dans la grande piscine musicale du Festival réjouissait tellement ce grand blond, paysagiste de métier, qu'il a souri pendant tout le vol. Il a continué à sourire en descendant de l'avion. Mais arrivé aux douanes, là où une longue et sinueuse chaîne de cordons force les voyageurs à marcher à la queue leu leu comme des bovins qu'on mène à l'abattoir, son sourire radieux s'est mué en rire jaune. Au bout de 40 minutes de cet absurde manège sans doute imaginé par un fonctionnaire frustré de ne pas voyager, il ne riait plus. Nous non plus, à la différence qu'au lieu d'être un brin agacés comme notre jeune ami français, nous avions carrément honte de venir d'une ville où les visiteurs sont traités comme du bétail à leur descente d'avion au milieu d'un aéroport où les valises arrivent toujours avant leurs propriétaires. Heureusement, une belle ambiance régnait de l'autre côté des portes. S'il y a un endroit où mesurer l'impact touristique du Festival de jazz, c'est bien aux arrivées de l'aéroport. Et ce soir-là, l'achalandage, la fébrilité et le nombre de pancartes arborant le logo du festival étaient des indicateurs qui ne mentaient pas. Je venais de retrouver confiance dans Montréal. J'étais même heureuse d'être de retour en ville quand subitement, à la sortie du stationnement, mon regard s'est posé sur un panneau publicitaire. «Bienvenue à la Montréal» disait le panneau. J'ai répété à plusieurs reprises le slogan dans l'espoir d'en extirper un sens. En vain. De deux choses l'une: ou bien le rédacteur était un anglophone qui ne parlait pas français, ou bien un francophone inculte qui s'était trompé de jeu de mots. D'une manière comme de l'autre, ce message ne voulait rien dire sinon qu'à Montréal, ceux qui massacrent le français sont les bienvenus. Cent mètres plus loin, ma confiance déjà chancelante s'est définitivement abîmée contre un gros tas de gravats posé comme un champignon nucléaire à la sortie de l'aéroport. L'autoroute 20 fermée à la circulation n'était plus qu'un chantier hideux, inauguré trois jours plus tôt. Devant ce paysage en ruine, notre chauffeur de taxi a hoché la tête d'un air découragé. Ils n'auraient pas pu attendre la fin du Festival de jazz? a-t-il grommelé. En effet. Qu'est-ce qui empêchait le ministère des Transports d'attendre la fin du festival et le départ de la visite pour commencer à excaver à gogo? Rien, évidemment, sauf un peu de bonne volonté et la conscience que l'image d'une ville tient à une foule de petits détails comme ceux-là. Dans sa plus récente offensive, Tourisme Montréal rappelle l'importance de faire de Montréal une destination séduisante. C'est une riche idée, sauf que séduire un touriste avec une destination est une chose. Faire en sorte qu'il continue d'être séduit une fois arrivé à destination en est une autre. À Montréal, le jazz est toujours séduisant. Les enclos de bétail, les panneaux publicitaires débiles et les chantiers de démolition, un peu moins.
  9. Hope that this isn't classified as politics. http://www.nationalpost.com/opinion/story.html?id=0117e486-7567-4fea-babf-5c8030e44534<!-- WPGCCWEB26 16 -->
  10. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/04/26/003-culture-tourisme-montreal-etude.shtml Un touriste sur quatre vient à Montréal pour la culture Publié le mardi 26 avril 2016 à 15 h 54 Le Festival international de jazz de Montréal Si l'on sait que les nombreux festivals et musées attiraient leur lot de touristes à Montréal chaque année, une étude confirme l'importance de la culture dans le portrait touristique de la métropole. Ainsi, 26 % des touristes, soit un sur quatre, choisissent Montréal comme destination de voyage pour son offre culturelle. L'étude, commandée par Tourisme Montréal, montre également que ces visiteurs culturels dépensent 1,1 milliard de dollars dans la métropole. Chaque année, 2,3 millions de touristes viennent à Montréal pour un événement culturel. Leurs dépenses représentent 44,9 % des dépenses touristiques totales. À lire aussi : Le tourisme musical, le sauveur des festivals payants à Montréal? Quels événements attirent principalement ces touristes? Les festivals attirent à eux seuls 7,5 millions de visites et quatre d'entre eux totalisent un achalandage de 4,2 millions de visites. Il s'agit du Festival international de jazz de Montréal, des FrancoFolies, du Festival Juste pour rire et de Montréal en lumière. Les musées montréalais ne sont pas en reste, avec 7 millions d'entrées, soit 49 % de la fréquentation totale des musées pour le Québec. Les attraits culturels accueillent 9 millions de visiteurs et les arts de la scène 3 millions d'entrées. La firme LJM Conseil a réalisé cette étude pour le compte de Tourisme Montréal. Puisqu'il existe peu de données et de statistiques sur le tourisme culturel, LJM Conseil a croisé des données provenant de diverses sources, comme Statistique Canada, l'Observatoire de la culture et des communications du Québec et des sondages commandés par Tourisme Montréal. Rappelons que, l'automne dernier, Tourisme Montréal a lancé le Passeport MTL culture. Avec ce forfait, les touristes peuvent, sous réserve de disponibilité, assister à des pièces de théâtre, à des spectacles de danse, à des concerts et à quelques festivals, en plus d'accéder à des expositions. Cette offre regroupe 31 organismes culturels, dont le TNM, le Musée des beaux-arts, l'Igloofest, l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) et le Festival international de la littérature.
  11. Austin Des sans-abri comme bornes wi-fi Agence QMI 13/03/2012 09h26 AUSTIN – Une initiative présentée dans le cadre du festival des nouveaux médias South by southwest (SXSW), à Austin au Texas, permettant aux sans-abri de porter sur eux des bornes internet mobiles, suscite la controverse. Le concept, tel que rapporté par Le Figaro, a été testé dans les rues d'Austin au cours du festival qui accueille des spécialistes du web de partout dans le monde. Soucieux de vouloir offrir une connexion internet sans fil stable partout dans la ville, les sans-abri sont utilisés comme bornes d'accès au réseau 4G et portent sur eux des bornes wi-fi. Pendant le festival, douze hommes et une femme se promènent dans les rues de la ville et proposent aux passants de se brancher. Ces sans-abri sont vêtus d'un t-shirt arborant leur prénom avec la mention : « Je suis un point d'accès 4G ». Pour accéder au réseau, les passants doivent envoyer un message texte au numéro indiqué sur le chandail. Il en coûte 2 dollars pour 15 minutes. Tous les profits sont remis aux sans-abri. Malgré l'originalité de cette démarche, plusieurs jugent que les sans-abri sont ainsi transformés en « objets », en « simple équipement » et sont « exploités ». Pour leur part, les sans-abri sont toutefois ravis de leur expérience. Ils peuvent ainsi faire un peu d'argent et sociabiliser avec le public.
  12. http://edition.cnn.com/CNNI/Programs/cnngo/?iref=allsearch CNNGo Wednesday 8 August at 1030 BST / 1130 CET and 1730 BST / 1830 CET Saturday 11 August at 0530 BST / 0630 CET and 1930 BST / 2030 CET Sunday 12 August at 1230 BST / 1330 CET Duration: 30 minutes CNNGo visits Montreal in August This month 'CNNGo' sets its sights on Montreal, exploring the contemporary art scene around 'The Mile End' with local artist Gene Pendon. With summer in full swing, the programme takes viewers to the vibrant and bustling Jean Talon market, and samples the local produce. Talented singer and former child prodigy Nikki Yanofsky welcomes CNN to the internationally renowned Montreal Jazz Festival. And in this high flying city – that many street performers, acrobats and entertainers call home – cameras are there for the opening night of a thrilling new show from 'Les 7 Doigts de la Main.' All that, plus a stroll through the trendy Plateau district, as well as a bike ride over one of North America's most significant waterways.
  13. http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marie-claude-lortie/201308/03/01-4676686-incontournable-osheaga.php
  14. On dira ce qu'on voudra des nombreux festivals en ville, qu'on les aime ou non cela importe peu, mais on doit avouer que Montréal tire profit de toute cette ''frénésie'' et cet engouement que crée les festivals. Il y a une ''vibe'' assez incroyable, surtout en été, et cela emmène sans aucun doute des retombées qui vont au delà du domaine financier. Peut-être pourrions nous profiter de ce nouveau fil pour inclure les articles/clips vidéos qui se rapportent aux festivals. Je commence ici avec ce magnifique petit clip de 4 minutes du festival juste pour rire. Un bon clip dynamique et qui met en valeur autant les humoristes québécois, Français, américains et canadiens anglais.
  15. Festival des films du monde : les employés quittent le navire et abandonnent Serge Losique http://www.journaldemontreal.com/2016/08/23/ffm--les-employes-quittent-le-navire Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  16. Un festival de niche qui tire son épingle du jeu. http://www.montreal.tv/portail/blog/2011/02/marche-international-du-film-sur-lart-a-montreal/
  17. Fini les mamours avec Québec Michelle Coudé-Lord Le Journal de Montréal 11/08/2009 04h27 L’ambiance n’est plus au beau fixe entre Gérald Tremblay et Régis Labeaume, que l’on voit ici réunis lors de jours plus heureux. Une nouvelle guerre s'ouvre entre Montréal et Québec. Le calendrier des festivals est au coeur du débat. La décision d'Alain Simard et de la Ville de Montréal de déplacer en juin les FrancoFolies vient d'ouvrir une boîte de Pandore. Le maire de Québec, Régis Labeaume, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, tous deux en élection, défendaient chacun leur territoire avec vigueur, hier. Pour le maire de Québec, "Montréal vient de poser un geste méprisant." Pour une question de rentabilité, voire de «survie» selon Alain Simard, les FrancoFolies auront lieu du 9 au 19 juin, comme il y a trois ans. La présentation en août de l'événement affiche un manque à gagner de 400000 $ à 600000 $. «Les FrancoFolies en août, ce n'est pas viable. Et il fallait réagir et profiter au maximum de cette nouvelle Place des festivals. On ne nuit pas à personne. Le Festival d'été de Québec est assez gros et indépendant pour ne pas être affecté par notre décision. Et le temps des chicanes de clochers est révolu, je crois. On se doit de travailler ensemble pour que les festivals redonnent le plus au Québec» indiquait- il hier au Journal de Montréal. Un affront pour Québec Le maire de Québec condamnait hier ce geste unilatéral, sans consultation, de Montréal. «Ce n'est pas vrai qu'un businessman, nommé Alain Simard, va décider unilatéralement de changer de dates son festival, de nous faire mal, sans qu'on réagisse. Je n'ai pas l'habitude d'être une victime. Les FrancoFolies en juin, ça signifie que les artistes étrangers vont prioriser Montréal au détriment de Québec. Si Spectra mène mal ses affaires, qu'il change de modèle» confiait hier en fin d'après-midi, au Journal de Montréal, Régis Labeaume. Réplique du maire Tremblay La réplique du maire Tremblay ne s'est pas fait attendre, et est tout aussi franche et directe. «Je dis bravo à Québec pour tous leurs bons coups. Mais quand M. Labeaume décide de tenir un grand festival du rire en juillet, ce qui nuit au Festival de l'humour de Gilbert Rozon à Montréal, il ne nous demande pas conseil. Or, cette décision est logique pour nous. Moi, je suis là pour défendre les Montréalais et Montréalaises. Alain Simard et Gilbert Rozon sont de grands partenaires ; le projet de la Place des festivals est de 147 M$, dont 67 M$ viennent de la Ville de Montréal, il faut maximiser cet investissement. Les FrancoFolies sont une institution pour nous, et pour toute la culture francophone, une vraie richesse. Je tiens donc à la défendre». Québec ou Montréal ? Le maire Labeaume, qui a déjà été président du Festival d'été de Québec, dit connaître ce dossier-là par coeur et n'aime pas cette «façon de faire de Montréal». «J'ai reçu un appel du maire Tremblay lundi matin pour m'annoncer la conférence de presse d'Alain Simard concernant cette décision. Jamais il m'a dit qu'il l'accompagnait. Je me demande d'ailleurs ce qu'il faisait là. C'est lui qui provoque la chicane. Ce changement de calendrier fait mal à tous les festivals de l'est du Québec. Si les FrancoFolies existent depuis 20 ans, moi, je leur rappelle que le festival d'été de Québec existe depuis 42 ans. Je ne savais pas que notre succès les dérangeait tant que ça. Une chose est certaine, on ne se fera pas dicter quoi que ce soit par une entreprise privée comme Spectra. Nous aussi nous avons nos appuis», ajoute le maire de Québec. Le maire Tremblay dit pour sa part agir pour le bien de sa ville. «Quand il vient chercher le Cirque du Soleil, quand il crée le Moulin à images, on l'applaudit et M. Labeaume n'appelle pas personne. Nous, on fait ce qu'il y a de mieux pour Montréal et ce sont les Francos en juin. Le Festival d'été de Québec est assez mature pour résister à cela.» Le conseil d'administration du Festival d'été de Québec se réunissait d'urgence hier soir et le maire Labeaume entendait bien faire des représentations auprès de plusieurs ministres. «On va se battre, c'est certain» a lancé Régis Labeaume. Les «mamours» entre Québec et Montréal sont vraiment terminés. Plusieurs ministres du gouvernement Charest devront choisir leur camp... Québec ou Montréal. Le Festival de jazz de Montréal suivra les Francofolies et sera présenté du 25 juin au 6 juillet 2010. Le Festival d'été de Québec est présenté du 8 au 18 juillet 2010.
  18. Montreal goes to Chicago Windy City gets its own comedy festival Montreal’s prestigious Just For Laughs comedy festival is spreading its wings – with a new festival in Chicago. The 25-year-old event, a long-time favourite of talent-spotting American TV executives, has teamed up with the TBS network for the new festival in summer 2009. It comes after the rival HBO cable network cancelled its comedy arts festival in Aspen, Colorado, in favour of a less industry-orientated event in Los Angeles. Ellen DeGeneres will headline the five-day event, but the rest of the line-up – including stand-up, improv and sketch shows, plus Latino and black showcases, will not be announced until the autumn. Steve Koonin, president of Turner Entertainment Networks, sad: ‘We couldn’t be happier that the enormously talented and always funny Ellen DeGeneres is on board. Just For Laughs: A Very Funny Festival is a perfect opportunity for us to showcase some of the best talents in the comedy industry.’ Just For Laughs president Gilbert Rozon added: ‘Looking back, it’s hard to believe that Just For Laughs started out as a small local comedy showcase and has grown and evolved to become one of the biggest producers of comedy in the world. We are thrilled to be involved in this endeavour with TBS, and to have Chicago as our flagship comedy event in the US.’ Chicago has an illustrious comedy heritage, especially with improv and sketch acts, with comedians such as John Belushi, Tina Fey, Bill Murray, and Steve Carell starting their careers there. http://www.chortle.co.uk/news/2008/02/20/6439/montreal_goes_to_chicago?rss
  19. La Presse, 4 juin 09 Étant donné la force des arts du cirque à Montréal, l'idée de cet événement, qui se tiendra durant deux semaines en juin et présentera des spectacles dans plusieurs lieux de Montréal, allait pratiquement de soi. Fait exceptionnel, toutes les forces vives du milieu - Cirque du Soleil, Cirque Éloize, Les 7 doigts de la main, la TOHU, l'École nationale de cirque et le regroupement En Piste - collaborent depuis l'automne dernier à mettre sur pied un festival. «Les Européens sont plus au courant du fait que Montréal est une capitale internationale du cirque, que les Montréalais. Il est temps d'en profiter et d'en faire profiter Montréal. Il est temps d'affirmer qui on est, de s'assumer», croit Jonathan Painchaud, fondateur et codirecteur du Cirque Éloize. La fête se voudra accessible avec des spectacles payants et des activités gratuites, un marché pour les diffuseurs et producteurs, des rencontres, conférences et ateliers. Les organisateurs rêvent de présenter un jour un grand défilé, mais on n'y retrouvera pas d'animaux ou de compagnies à la Barnum & Bailey. « Ce ne sera pas un festival où l'on fermera des rues, explique le directeur de la TOHU, Stéphane Lavoie. Au contraire, on pourra jouer dans une salle à Pointe-aux-Trembles ou dans un parc du West Island. On veut que d'autres partenaires s'approprient l'événement : hôtels, restaurants, musées, aéroport. On peut imaginer des menus et des forfaits cirque. Montréal sera complètement cirque.» Beaucoup d'activités auront évidemment lieu à la Cité des arts du cirque à Saint-Michel, mais aussi dans le Vieux-Port de Montréal. Tout ne sera pas prêt cependant en 2010. Le festival compte grandir au rythme de ses possibilités financières, limitées pour le moment. Mais il est trop tôt pour parler budget et programmation, souligne Stéphane Lavoie. Le premier festival s'articulera autour de la présentation des spectacles des finissants de l'École nationale de cirque auxquels assistent déjà les diffuseurs et producteurs étrangers. «On ne part pas de rien, assure Marc Lalonde, directeur de l'École. Il y a plusieurs années de travail derrière la réputation de Montréal. Chacun de nous assurera sa présence à sa façon et un festival représente une occasion de faire des choses autrement.» Des surprises Il faut donc s'attendre à des surprises de la part de nos troupes québécoises qui voyagent partout dans le monde. Belle façon pour le Cirque du Soleil, notamment, de faire taire les critiques qui lui reprochent encore l'absence d'un spectacle permanent à Montréal. «C'est une façon d'y répondre, mais pas la seule, note Gaétan Morency, vice-président au Cirque du Soleil. On a tellement donné de représentations à Montréal en 25 ans et il y en aura encore beaucoup dans les prochaines années. Un festival ouvre la porte à d'autres possibilités.» «Ça va fouetter notre imagination dans le but de présenter quelque chose de différent, ajoute Nassib Samir El-Husseini de la troupe Les 7 doigts de la main. Pour les artistes de cirque, ce sera une merveilleuse fête avec les amis venant du monde entier. On est invités partout, mais on invite rarement. Ce sera le cas désormais.» De son côté, le regroupement national des arts du cirque, En Piste, pilotera dans les prochains mois une étude sur les retombées économiques de l'événement. L'organisme, qui englobe tout le milieu du cirque québécois, s'occupera également de la mise en valeur du festival. «La discipline du cirque en est à une nouvelle étape de développement à Montréal, note la directrice, Suzanne Samson. Tout arrive au bon moment.» La TOHU possède dans ses cartons des spectacles qu'elle ne peut présenter en saison et qui pourront trouver une niche au festival : des formes de cirque plus théâtrales ou petites, le cirque social, de loisir, d'ici et d'ailleurs. Chose certaine, il ne s'agira pas d'une compétition comme le Festival mondial du cirque de demain à Paris. Montage financier Pour l'instant, les organisateurs préparent un premier montage financier du festival. Le projet a été présenté aux instances municipales et a été accueilli favorablement, selon des sources proches du maire Gérald Tremblay, dans le cadre du projet de faire de Montréal une métropole culturelle de calibre international. En février dernier, le ministre du Développement économique, désormais aux Finances, Raymond Bachand, lançait un défi aux créateurs de cirque lors d'un dîner de la Chambre de commerce. «Nous, Québécois, nous avons réinventé l'art millénaire du cirque. Nous avons le Cirque du soleil, le Cirque Éloize, Les 7 doigts de la main, la TOHU, l'École nationale du cirque. À quand un festival mondial de cirque dans les rues de Montréal?» avait-il demandé. En fait, «dès la fondation de la TOHU, en 2000-2001, on parlait d'un festival», souligne Gaétan Morency. Il y a 25 ans qu'il y a un modèle de festival au Québec. Nous travaillons sur une formule adaptée à l'image de la capitale de cirque qu'est Montréal».
  20. Un nouveau festival pour Juste pour rire Le Groupe Juste pour rire lancera un nouveau festival cet été. L'événement, qui se déroulera du 10 au 26 juillet, sera axé sur l'humour, la musique, la danse, le cirque et le théâtre. Le nom du festival, qui sera distinct du Festival Juste pour rire, devrait être annoncé le 9 juin prochain, tout comme l'ensemble de la programmation. Ce nouvel événement ciblera un public de 15 à 35 ans et proposera des spectacles dans des petites salles.
  21. Source: Cyberpresse (Chicago) Gilbert Rozon va frapper un autre grand coup dans le monde du spectacle. Le Groupe Juste pour rire discute avec le géant de l'humour américain, Second City, de son installation permanente à Montréal. Déjà implanté à Los Angeles et à Toronto, en plus d'offrir de la formation dans plusieurs autres villes, le groupe de spectacles d'humour de Chicago, qui a lancé les carrières des John Belushi, Dan Aykroyd, Bill Murray, Mike Myers et Steve Carell, entre autres, trouvera sa niche montréalaise dans l'édifice du Musée Juste pour rire. «Nous représentons les deux plus grandes marques en humour dans le monde. On se connaît depuis longtemps et on discute depuis des mois. Nous en sommes présentement à monter le plan d'affaires», a confirmé le fondateur de Juste pour rire, Gilbert Rozon, en visite à Chicago pour la présentation du premier festival Just for Laughs dans la Ville des vents. 50 ans d'humour Le groupe Second City fête ses 50 ans cette année en présentant au Festival Juste pour rire, à partir du 14 juillet, une primeur mondiale intitulée Rêverie. Ce spectacle de près de 80 minutes d'humour non verbal mêle comédie, danse, acrobatie et pantomime. Le grand manitou du rire montréalais explique que son groupe continuera d'archiver et de conserver tout ce qui a trait à l'humour, mais qu'il fera la demande d'un changement de vocation pour l'édifice du Musée. «On n'est pas vraiment des muséologues, notre truc c'est le spectacle, alors cette nouvelle association nous ramène à notre vocation première», résume Gilbert Rozon. Second City vient à Montréal pour faire ce qu'il fait à Chicago depuis 1959: des spectacles, des sketchs, de l'improvisation et, éventuellement, de la formation, autant en anglais qu'en français. Il s'agit toutefois d'un plan à long terme qui ne se fera pas en criant improvisation mixte. «Nous allons prendre le temps de bien faire les choses. Ça fait longtemps que nous voulons travailler ensemble, nous avons accumulé peut-être 800 projets depuis le temps!» lance en rigolant Kelly Leonard, vice-président du groupe The Second City, qui a offert une visite de ce haut lieu de l'humour américain à <i>La Presse</i>. Le siège social de Second City à Chicago est un vaste complexe sur plusieurs étages qui comprend deux salles de spectacles de 290 et 180 places. On y trouve également un centre de formation qui reçoit 2400 étudiants par année et qui possède aussi sa propre scène. «Quand nous sommes entrés dans le Musée Juste pour rire de Montréal, nous nous sommes dit: Wow! ça pourrait être comme ici (à Chicago). À nouveau!» s'emballe Kelly Leonard, également président de Second City Theatricals. «Nous avons, dans le fond, un espace similaire à celui que possède Second City à Chicago, donc c'était un mariage naturel», ajoute Gilbert Rozon. Anglos et francos De son côté, Bruce Hills, président de Just for Laughs, précise que le festival montréalais présente depuis des années déjà beaucoup de spectacles à sketchs à forte saveur Second City. «Le potentiel est là à Montréal, dit-il. Pour Second City, c'est la plateforme parfaite. Naturellement, nous allons réunir nos artistes locaux, anglophones et francophones autour de ce partenariat.» Il souligne que la troupe de Chicago possède également un immense répertoire de comédies, courtes et longues, qui pourraient très bien être adaptées dans la langue de Molière. Gilbert Rozon indique, pour sa part, avoir vu à Édimbourg tous les ans lors du festival Fringe de l'endroit «des artistes britanniques extraordinaires qui pourraient venir en tournée à Montréal». Le théâtre The Second City a ouvert ses portes en décembre 1959 à Chicago avec d'anciens étudiants universitaires en scène. Le secteur télévision a ensuite vu le jour, en 1963. Second City offre des cours pour adultes et des camps d'étés aux enfants, tout en donnant des spectacles à Chicago, Toronto et Los Angeles, et en effectuant des tournées partout en Amérique, mais aussi sur des bateaux de croisière norvégiens!