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  1. Un article mettant en relief l'importance de l'urbanisme dans une question de santé publique. Le directeur de la santé publique de Montréal arrive à la conclusion que la distance avec le centre-ville de Montréal est le facteur déterminant sur le risque de souffrir de surpoids, bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique. L'embonpoint et l'obésité avaient des coûts estimés de manière conservatrice à 1.5 milliards en 2011. L'étalement urbain dévoile un autre de ses coûts cachés . http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/23/01-4880296-un-montrealais-sur-deux-a-un-surplus-de-poids.php Publié le 23 juin 2015 à 07h34 | Mis à jour à 07h34 Un Montréalais sur deux a un surplus de poids Hugo Pilon-Larose La Presse Même si la prévalence du surplus de poids ne cesse d'augmenter à Montréal, les gens qui vivent au centre-ville sont moins susceptibles de souffrir d'embonpoint que ceux qui habitent les quartiers plus éloignés et la banlieue. Voici l'un des constats d'une étude du Directeur de santé publique de Montréal qu'a consultée La Presse. + 17 Entre 1987 et 2012, la proportion de Montréalais qui vivent avec un surplus de poids a augmenté de 17 points de pourcentage. À l'époque, le tiers des citoyens de la métropole n'atteignaient pas les cibles du poids santé, alors qu'ils représentent aujourd'hui la moitié de la population. « Chez une population adulte, il existe une forte association entre le poids et la présence de maladies chroniques. L'augmentation de l'obésité, combinée au vieillissement de la population, laisse présager que la hausse du fardeau lié aux maladies chroniques se poursuivra et pourrait être plus marquée », note le Directeur de santé publique de Montréal dans son étude. Plus loin du centre-ville, plus gros Dans son étude, le Directeur de santé publique de Montréal a tenté de déterminer les caractéristiques les plus associées à l'obésité. De façon surprenante, « l'effet le plus fortement associé à l'obésité est l'éloignement au centre-ville », bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique, explique-t-on. Montréal dans le monde Au Québec, la prévalence de l'obésité est plus faible à Montréal que dans les autres régions. « Malgré cela, il y a de la place à l'amélioration. Même la valeur la plus faible observée au niveau des CLSC de Montréal (8 % de la population de ce secteur est obèse) demeure supérieure à celle de Vancouver (7 %) et du Japon (4 %) », peut-on lire dans l'étude. Au sein même de la ville, ces taux de prévalence varient grandement. Les personnes vulnérables, c'est-à-dire sans emploi, matériellement défavorisées ou ayant un faible revenu, ont plus de risques d'être obèses que les autres Montréalais. Le temps passe, les livres s'accumulent Selon les projections du Directeur de santé publique, un Montréalais sur cinq (20 %) sera obèse d'ici 2023. C'est plus du double de l'estimation de 1987. L'obésité n'augmente toutefois pas aussi rapidement dans la métropole qu'ailleurs en province. Même en 2023, « Montréal demeurera parmi les régions où l'obésité est la plus faible », explique le Directeur de santé publique dans son rapport. Les hommes plus gros que les femmes Comparativement aux femmes, les hommes ont une prévalence de surplus de poids significativement plus élevée. Voici les comparaisons : Hommes c. femmes Surplus de poids (embonpoint et obésité) •Hommes 57 %, •Femmes 42 % Embonpoint •Hommes 42 %, •Femmes 26 % Obésité •Hommes 15 %, •Femmes 16 % 20 lb Entre les âges de 20 et 50 ans, un Montréalais moyen prendra environ près de 20 lb. Grossir en vieillissant est une tendance, et selon le Directeur de santé publique, il est difficile de maintenir une perte de poids à long terme, « et ce, quelle que soit la méthode utilisée ». C'est pourquoi il vaut mieux prévenir le gain de poids plutôt que de le guérir, conclut-on.
  2. De nombreux hommes de chevaux de la province craignent que l'arrêt temporaire des courses durant la période hivernale ne sonne le glas de cette industrie au Québec. Pour en lire plus...
  3. Avec deux designers de Londres et de New York, l'entreprise lance pour l'automne prochain deux collections de chaussures décontractées pour hommes et femmes, sur les marchés canadien et étranger. Pour en lire plus...
  4. Le revenu disponible moyen des femmes était alors de 22 840$, comparativement à 30 244$ pour les hommes, selon l'Institut de la statistique du Québec. Pour en lire plus...
  5. Les avocats qui poursuivent au criminel Vincent Lacroix, Jean Renaud et quatre autres hommes relativement à l'affaire Norbourg tiennent à plaider derrière des portes closes. Pour en lire plus...
  6. Écart salarial de 23% au Québec, taux de chômage mondial plus élevé pour les femmes, emplois précaires plus nombreux: les femmes et les hommes ne sont toujours pas égaux question emploi, malgré quelques progrès. Pour en lire plus...
  7. Le suicide vendredi d'un hommes d'affaires russe propriétaire d'un réseau de magasins de luxe et criblé de dettes est venu allonger une sinistre liste. Pour en lire plus...
  8. Bonjour, Vous êtes cordialement invité(e) à parrainer Alexandre Vaillant à l’occasion de ÇA MARCHE 2010 au profit de la Fondation Farha. Vous pouvez faire un don en ligne, en toute sécurité, à l’aide d’une carte de crédit. Un reçu fiscal vous sera envoyé par courriel pour les donations de 20 $ et plus. Vous pouvez faire un don en ligne dès maintenant : Le lien de sollicitation va ici Au Québec… - Il y aurait 20 000 personnes séropositives. - Plus de 6 000 d'entre elles sont atteintes du sida. - 33,5 % de ces diagnostics étaient associés aux contacts hétérosexuels. - Plus du quart des nouveaux cas d’infections en 2007 touchaient des femmes et un autre quart touchaient des jeunes de 15 à 29 ans. - Des personnes testées depuis avril 2002, 25% sont des femmes et 50% sont homosexuelles. - Le taux d’infection des personnes âgées est passé de 7% avant 1998 à près de 14% en 2007. La Fondation Farha est le chef de file québécois en collecte de fonds pour venir en aide aux hommes, femmes et enfants vivant avec le VIH/sida. Pour en savoir plus sur ÇA MARCHE 2010 ou pour vous joindre à nous, rendez-vous à l’adresse http://www.farha.qc.ca. Nous tenons à vous remercier de votre générosité! Ensemble, ÇA MARCHE. Evelyn Farha Présidente honoraire Fondation Farha ( J'ai appris moi même que je souffre du VIH le 13juillet dernier alors svp aider moi en appyant sur le lien suivant les dons seront offert au McGill Aids centre) http://my.e2rm.com/personalPage.aspx?registrationID=935861
  9. Il n'y a pas que le bois qui sera coupé à Saint-Michel-des-Saints. Les chèques de paie des travailleurs de la scierie aussi. N'empêche, les hommes vont rentrer à l'usine avec le sourire aux lèvres. Pour en lire plus...
  10. Le jeudi 03 mai 2007 La Presse Jean habite près du centre-ville de Montréal. Il va travailler à vélo et fait ses courses à pied. Quant à Paul, il vit dans le nouveau quartier 10-30, à Brossard. Pour aller au boulot ou au supermarché, il prend sa voiture. Deux modes de vie distincts. Pour la première fois, une étude lie l'étalement urbain des grandes villes canadiennes au surplus de poids. «Le fait d'habiter dans une région métropolitaine très étendue a une incidence supplémentaire sur la masse corporelle», surtout chez les hommes, a-t-on appris hier. D'autres études avaient auparavant démontré que vivre à la campagne augmente le risque d'embonpoint. «La littérature indique que l'utilisation de la voiture est associée à une baisse de l'exercice physique. En banlieue, les gens ont moins à marcher par nécessité», explique Nancy Ross, qui figure parmi les auteurs de l'étude publiée récemment dans l'American Journal of Public Health. Les chercheurs ont analysé les données des 27 régions métropolitaines de recensement (RMR) les plus importantes du Canada, à partir du Recensement de 2001 et de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes. Entre 1981 et 1996, la prévalence au Canada de l'obésité et de l'embonpoint combinés est passée de 48 % à 57 % chez les hommes et de 30 % à 35 % chez les femmes. Les taux ont augmenté dans toutes les provinces. Chez les hommes, l'indice de masse corporelle (IMC) moyen est de 26,1, franchissant le niveau d'«excès de poids». Chez la femme, l'IMC moyen est de 24,7. L'IMC moyen est plus bas dans sept régions métropolitaines au pays, dont quatre au Québec : Montréal, Québec, Sherbrooke, Chicoutimi, Toronto, Vancouver et Victoria. L'étalement urbain demeure un facteur d'embonpoint parmi d'autres. Plusieurs études ont démontré que le revenu, la scolarité, le stress, les connaissances culinaires et le statut d'immigrant influencent les habitudes alimentaires. Par exemple, «les femmes à plus faible revenu ont un IMC plus important. Mais au Canada, c'est renversé chez les hommes», souligne Nancy Ross. Dans les quartiers où on trouve beaucoup d'immigrants, l'IMC est moins élevé que la moyenne. Mais il est plus élevé là où les gens sont moins scolarisés. «C'est peut-être lié à des questions de sécurité. Est-ce que les gens peuvent marcher tranquillement sur des trottoirs ? Est-ce qu'ils ont des parcs ?» Les Québécoises plus minces L'étude révèle par ailleurs que les femmes vivant dans les régions métropolitaines du Québec sont plus minces que dans les autres provinces. Une des hypothèses des chercheurs ? La prédisposition génétique des francophones. " La culture a peut-être aussi un rôle à jouer ", ajoute Nancy Ross. De plus, Montréal est la grande ville canadienne où l'indice d'étalement urbain est le plus faible. La géographe avance deux raisons : l'urbanisme de Montréal et le fait qu'elle soit bâtie dans une île. Claude Marois, de l'Université de Montréal, souligne que la croissance démographique est plus faible à Montréal. " Mais il y a quand même de l'étalement urbain. " Selon lui, ce n'est pas tant la banlieue qui influe sur le poids des gens, mais " la façon dont est aménagé l'espace ". " C'est ce qui oblige une personne à prendre sa voiture pour aller chercher un litre de lait. Dans les banlieues traditionnelles, la vie sociale est basée sur le terrain à l'arrière de la maison, avec la piscine et les jouets pour les enfants. Des rues sont aménagées sans trottoir. Les gens n'ont pas l'idée spontanée de faire une promenade. " Toutefois, la tendance s'inverse. Désireuses d'attirer les familles, les municipalités créent des espaces de convivialité, selon M. Marois.
  11. Espaces publics - De Beyrouth à Montréal Marie Lambert-Chan Édition du mercredi 17 octobre 2007 Mots clés : Cafés, de Beyrouth à Montréal, Festival du monde arabe de Montréal, Espaces publics, Festival et fête, Liban (pays), Montréal « L'Arabe, nomade ou sédentaire, porte son café en son âme » Autrefois lieu de production littéraire, le café arabe est aujourd'hui devenu un espace de discussions vaines, où se réunissent les hommes par dépit pour y refaire le monde du matin au soir, jour après jour. Les immigrants, eux, y entretiennent la nostalgie de leur pays natal. Le journaliste et écrivain Mohamed Ourya nous ouvre les portes de ce lieu symbolique. showBigBox();On error resume nextuseFlash = NOT IsNull(CreateObject("ShockwaveFlash.ShockwaveFlash"))isIe = true «Entre un café et un autre café, il y a un café.» Ce vieil adage maghrébin illustre bien l'importance qu'accordent les hommes d'Afrique du Nord à ce lieu de rassemblement viril, dont la tradition se perpétue de génération en génération depuis le XVIe siècle. Pour les immigrants marocains, tunisiens et algériens, la reproduction du café arabe en terre d'accueil est même devenue un refuge culturel. «C'est un mécanisme de détermination identitaire», affirme Mohamed Ourya. Ce journaliste, écrivain et chercheur en science politique d'origine marocaine discutera de ces lieux à la fois familiers et mythiques avec le poète libanais non conformiste Joseph Issaoui lors de la conférence «Cafés, de Beyrouth à Montréal», le 4 novembre prochain, dans le cadre de la huitième édition du Festival du monde arabe de Montréal. Espace social «Les études spécialisées ont souvent décrit le café arabe comme un espace de divertissement et de littérature, mais jamais comme un espace social», observe Mohamed Ourya. Or, selon son analyse socio-anthropologique, le café est un défouloir. «Pour les hommes de mon pays natal, c'est une échappatoire à leur maison cloîtrée, explique-t-il. Ils sortent du train-train de leur foyer pour retrouver une autre routine qui est celle des discussions politiques où l'on approuve ou désapprouve ce que le gouvernement fait, où on se raconte des rumeurs et des bonnes blagues et où on scrute les femmes dans la rue.» C'est ce qui semble manquer cruellement à Farid al-Mesnaoui, le héros désillusionné de son livre Le Journal d'un immigrant ordinaire, actuellement traduit en français. Farid est arrivé à Montréal dans l'espoir d'une vie meilleure. Mais la réalité qu'il se plaisait à imaginer dans son café de Casablanca est loin d'être la même. «Cet ouvrage nous ouvre la porte de la communauté arabo-musulmane avec toutes ses contradictions et ses problèmes, écrit Mohamed Ourya dans son introduction. Après les rêves et les grands projets, tout s'est effondré au milieu des difficultés des conditions quotidiennes.» Afin de retrouver ce qui lui manque du Maroc, Farid part à la recherche de son café, là où «à travers des heures de discussions vaines, il livrait bataille et refaisait le monde en paraphrasant Nietzsche et Marx». «L'Arabe, nomade ou sédentaire, porte son café en son âme... C'est le seul lieu qu'il ne peut déserter», note M. Ourya. Au fil du temps, le café devient une famille où tout le monde se connaît, se salue, s'interpelle. «Or, mon personnage d'immigré montréalais se heurte à l'anonymat autant dans les cafés arabes que dans les mosquées, deux espaces nostalgiques. Il essaye donc de retrouver cette reconnaissance, qui est une manière d'être en pleine possession de son processus d'immigration.» Le début des cafés arabes Le café arabe tel que le connaît Farid est l'aboutissement d'une longue évolution. Les tout premiers cafés sont apparus à la fin du XVIe siècle à Bagdad. Ils se sont peu à peu transformés en des espaces de réunion pour les hommes, qui ne fréquentaient pas alors les salons de culture élitistes réservés aux intellectuels, aux journalistes, aux politiciens et aux hauts gradés de l'armé. «On peut donc dire que le café arabe a un fondement démocratique», analyse Mohamed Ourya. L'émergence du socialisme arabe force toutefois cette élite à descendre dans les cafés. «Ça ne leur servait en rien de rester cloisonnés», remarque le journaliste. Des écrivains, des penseurs et des poètes s'y installent en résidence pour noircir des milliers de pages. «À Beyrouth, les plus célèbres poètes et intellectuels de la gauche se réunissaient dans les cafés trottoirs de la rue Al Hamra. En Égypte, l'intelligentsia se retrouvait au café Rish qui est l'équivalent du café de Flore à Paris», décrit M. Ourya. Joseph Issaoui juge pour sa part que les années 1960 et 1970 étaient l'âge d'or des cafés arabes comme lieux de création. Mais cela ne dure pas. «L'élite finit elle aussi par se perdre dans des dialogues inutiles où l'on passe de la politique au sport, en passant par la philosophie et l'art, en l'espace de quelques heures», estime Mohamed Ourya. Deuxième âge des cafés Depuis 2002, des cafés littéraires naissent au Maroc, en Égypte et au Liban. Ils n'ont cependant rien à voir avec leurs ancêtres du siècle dernier, juge Joseph Issaoui. «Cette foi en un verbe salvateur, ce débat philosophico-politique qui allait au-delà de l'oeuvre littéraire et de son individualité, ces analyses qui puisaient dans une cohorte de théories et de certitudes, manquent précisément à l'espace culturel actuel», affirme-t-il. «La clientèle élitiste se réfugie dans les cafés littéraires qui sont, d'une certaine façon, la recréation des anciens salons de culture, constate pour sa part Mohamed Ourya. Pendant ce temps, les cafés arabes "traditionnels" se dessèchent et leur nourriture intellectuelle s'appauvrit. Je crois que nous sommes aujourd'hui au deuxième âge des cafés.» Les cafés arabes se multiplient à une vitesse folle, tant ici qu'au Maghreb. «Ils sont pleins du matin jusqu'au soir, un phénomène qui est entre autres attribuable au chômage important», dit M. Ourya. Ces endroits demeurent encore et toujours essentiellement masculins. «Les femmes fréquentent les cafés bon chic bon genre, mais pas ceux des quartiers populaires», précise l'écrivain. Lieu de traditions, le café arabe garde une ambiance qui semble immuable. «Allez visiter le Petit Maghreb sur la rue Jean-Talon, entre les boulevards Pie-IX et Saint-Michel, dit M. Ourya. À quelques différences près, vous y retrouverez le même comptoir, les mêmes tables, la même ambiance maghrébine qui nous fait sentir chez soi. La télévision dans le coin du café diffuse toujours un match de football. On y déguste un café en jouant aux cartes ou aux dominos. Et évidemment, on parle de choses et d'autres.» Les cafés du Petit Maghreb ne suffisent pourtant pas au héros de son roman, qui finit par retourner à Casablanca. Retrouvera-t-il le café de ses souvenirs? Mohamed Ourya compte bien répondre à cette question dans son deuxième opus, dont il nous livre la prémisse. «À son retour au Maroc, Farid fréquente son café pendant une semaine avant de se rendre compte qu'il n'est plus vraiment le sien. En fait, ce n'est pas le lieu qui a changé, mais plutôt lui. Il a compris que ces longues heures de discussion ne mènent à rien et ne modifient pas la face du monde. C'est pourquoi il décide de revenir à Montréal...» *** Collaboratrice du Devoir *** - Cafés, de Beyrouth à Montréal, avec Joseph Issaoui et Mohamed Ourya, le dimanche 4 novembre à 18h, au Gesù, 1200, de Bleury, Montréal.