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  1. Nos amis sur un forum connexe au nôtre (et dont je suis membre mais un peu moins actif qu'ici) semble bien aimer nos photos affichées sur mtlurb.com Qu'en pensez vous, les laissons nous lié nos photos sans mentionner le fil du sujet ? Forum meétrodemontréal.com http://metrodemontreal.com/forum/viewtopic.php?t=16669 Personnellement, je pense que ce n'est pas un problème, mais les admins nous dirons si cela affecte la bande passante du forum.
  2. Transat prévoit survoler la récession 18 décembre 2008 - 06h00 La Presse Marie Tison Jean-Marc Eustache Jean-Marc Eustache s'attend à ce que Transat (TRZ.B) traverse sans trop de mal la zone de turbulences économiques actuelle. «Aujourd'hui, je suis serein, je ne vois rien à l'horizon, même si on me dit qu'il est très sombre, je ne vois rien qui me rende extrêmement inquiet», a déclaré le président et chef de la direction de Transat au cours d'une téléconférence hier, à l'occasion de la divulgation des résultats du quatrième trimestre. Les revenus de Transat ont augmenté de 16,2% au quatrième trimestre par rapport à la même période de l'exercice précédent et le bénéfice lié à l'exploitation a grimpé de 80% pour atteindre 15,9 millions de dollars. M. Eustache a affirmé que les réservations pour la saison d'hiver étaient supérieures à ce qu'elles étaient l'année dernière à pareille date. Click here to find out more! Il a ajouté qu'il avait vécu plusieurs périodes de récession et qu'il était également passé au travers les attentats de 1995 en France, les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et de la crise du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) au Canada. «Notre entreprise a toujours continué à se développer, a-t-il affirmé. Mon expérience de récession me dit que ça ne devrait pas se passer trop mal.» Il a expliqué que beaucoup de clients de Transat étaient des fonctionnaires, des policiers, du personnel infirmier, des gens qui continuaient à travailler. «Ils sont habitués à voyager assez régulièrement et je pense qu'ils vont continuer à voyager, a-t-il avancé. Peut-être vont-ils diminuer les dépenses dans les biens durables, mais le voyage, ça fait un peu partie des moeurs.» Selon lui, les clients pourraient réduire les dépenses liées au voyage et choisir des forfaits Trois étoiles plutôt que des forfaits Quatre étoiles, mais continuer à voyager quand même. Il s'agira alors d'adapter l'offre aux besoins des clients. «Nous avons un avantage dans notre pays, nous avons un hiver froid, a ajouté le grand patron de Transat. Rendus en février, même les plus durs, qui ont résisté à l'hiver, finissent par craquer et aller dans le sud.» Transat entend quand même faire preuve de prudence. Ainsi, le voyagiste n'entend pas procéder à des acquisitions dans un proche avenir. «S'il y a des acquisitions fantastiques à faire, nous allons regarder, mais je ne pense pas que ce soit le temps de faire des acquisitions», a déclaré M. Eustache. Transat attendra également un peu avant de bâtir un nouvel hôtel sur un terrain acheté à Punta Cana. L'entreprise mettra plutôt l'accent sur l'amélioration de sa rentabilité. Même si les ventes sont prometteuses, l'entreprise s'attend à ce que les marges de 2009 soient inférieures à celles de 2008 en raison de l'affaiblissement de l'économie canadienne et de la concurrence accrue vers le Mexique et les Caraïbes. En 2008, les revenus de Transat ont augmenté de 15% pour atteindre 3,5 milliards. Le bénéfice lié à l'exploitation a glissé de 18,4% pour se fixer à 57,5 millions, en raison surtout de la hausse rapide des prix du carburant. Des éléments qui n'étaient pas liés à l'exploitation ont toutefois plombé les résultats de l'entreprise. C'est ainsi que le bénéfice net de 78,5 millions réalisé en 2007 s'est transformé en perte nette de 50 millions en 2008. Ce dernier résultat est notamment lié à une perte de 106,4 millions liée à la juste valeur marchande du programme de couverture mis en place par Transat pour se protéger contre les fluctuations des prix du carburant. En vertu des règles comptables, cette perte doit être placée dans les résultats. Par contre, selon les mêmes règles, un gain de 196,1 millions lié à la juste valeur du programme de couverture sur les devises ne peut pas être inscrit dans les résultats. Il doit plutôt être comptabilisé au bilan. «Avec les nouvelles règles comptables, nous sommes obligés de dire des choses que, malheureusement, je trouve farfelues», a déploré M. Eustache. Les résultats de 2008 comprennent également une dévaluation de 45,7 millions liée au papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Le titre de Transat n'a pas été échangé hier en raison d'une panne informatique majeure à la Bourse de Toronto.
  3. Le suicide vendredi d'un hommes d'affaires russe propriétaire d'un réseau de magasins de luxe et criblé de dettes est venu allonger une sinistre liste. Pour en lire plus...
  4. Fickle Gods of Global Warming REX MURPHY May 9, 2009 Commentator with The National and host of CBC Radio's Cross-Country Checkup I believe there's a God, and while it is legendarily difficult to pronounce on such questions, I believe he lives in Texas or Fort McMurray. It's one or the other. I'm driven often to the Bible, both for its wisdom and its prose. Strange that the only text that seriously can be said to rival Shakespeare in trenchancy and power of expression should be a work primarily of religion, not literature, a compound book by many authors and, for English readers, a work of translation as well. The King James Bible is the only - as we say these days, though perhaps with some impiety considering my subject - standalone creation that can claim equal status, for its literary excellence, with the otherwise unmatchable harmonies of Shakespeare. Apocalypse and end days are naturally powerful themes in biblical literature as they are in the traditions of most religious movements. The end of terrestrial or earthly history, the great summoning to judgment are urgent concerns of all religious minds as, for example, the quickest reference to modern-day environmentalism will very easily confirm. Not surprisingly, dramatic material produces the most vivid, electric prose. There is the Book of Revelation, with its many arresting images and surreal visions, but also other moments in the Bible, perhaps referencing post-apocalypse, the New Jerusalem, which address the end of all disharmonies, the mutual embrace of all that before was in conflict. These passages almost always speak of a bringing together in harmony of prior opposites, conjure scenes of exemplary reconciliation. Perhaps the most famous is from Isaiah: "The wolf also shall dwell with the lamb, and the leopard shall lie down with the kid; and the calf and the young lion and the fatling together; and a little child shall lead them. And the cow and the bear shall feed; their young ones shall lie down together: and the lion shall eat straw like the ox." It is hauntingly arresting stuff: hunted and hunter, prey and predator, their differences resolved, the carnivorous lion going vegetarian, all with innocence their guide - the "little child." Well, there are signs, for "those who have eyes to see them" that these days may be upon us. On April 19, an expedition team set out from Plymouth, England on a 5,000-mile carbon emission-free roundtrip to the Greenland ice cap. It was planned by an organization called Carbon Neutral Expeditions, one of whose founders explained the journey's focus, and very endearing it was: "The expedition will hopefully show how it is possible to explore some of the most beautiful places on Earth without contributing to their destruction." Their boat, the Fleur, was a 40-foot yacht fitted with solar panels and a wind turbine. On arrival, they planned to trek to the highest point of the ice cap, then return to their boat and make the journey home, by sail. The return, they noted, was the most significant part: "Return journeys are in the true spirit of expeditions, and essential if this is to be carbon neutral." Unfortunately even the most glassy-eyed idealism can be confronted by reality, and such was the case with Carbon Neutral's expedition. They hit a bad patch of weather. Their poor boat was thrice capsized. And the fickle Gods of Global Warming must have been taking a siesta, for in one of those incidents one of the team "hit his head and the wind generator and solar panels were ripped from the yacht." I can only imagine them at this moment, staring soulfully into the hurricane-whipped sky, and pleadingly imploring: "Al Gore, Al Gore, why has thou forsaken us? " They were in a powerless pickle. Solar and sail had failed them and green intentions will not float your boat - they were not so much "carbon neutral" as carbon deprived. Bobbing around the North Atlantic in a gale without motor power of any kind is not the most soothing experience. Fortunately, Providence, in one of its most artful facsimiles, was on hand in the shape of the Overseas Yellowstone - a ship that was, to put it mildly, not relying on solar power or a wind turbine. It was a 113,000-ton oil tanker, carrying 680,000 barrels of crude oil. We may reach for many adjectives to describe the Overseas Yellowstone but "carbon neutral" will not be among them. Indeed, the Overseas Yellowstone, looked at from a carbon-neutral perspective, is the Life Raft from Hell. Nonetheless the oil tanker picked up the eco-people. They are now being taken to Maine, from whence presumably they will fly home. By jet. Not kite. And verily, it is written, the carbon-spewing wolf shall lie down with the global-warming lamb ... the petroleum-devouring lion shall eat straw like the carbon-neutral ox, or something like that. And the Overseas Yellowstone shall lead them. The voyage was followed by up to 40 schools across Britain to promote climate-change awareness. And how.
  5. L'optimisme lié à la présidentielle aux États-Unis semble s'estomper sur les marchés mercredi matin, les principales places boursières enregistrant de légères pertes après l'ouverture. Pour en lire plus...
  6. Les prix du pétrole se sont repliés mardi, alors que les craintes sur la demande refaisaient surface, au lendemain d'un bond météorique de 25 dollars, peut-être lié aux remous de la crise actuelle de liquidités. Pour en lire plus...