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  1. Past hour
  2. Je suis certain que ce n'est pas la crainte d'une perturbation des affaires de Bureau en Gros qui fait obstacle au redéveloppement de la parcelle qu'il occupe. Il faut "tout simplement" qu'un projet de tour d'envergure émerge, i.e. qu'un promoteur soit disposé à investir, en comptant à y réaliser un profit. Dans l'état actuel des choses, je considère que pour les propriétaires du site convoité, ce ne sont pas les profits générés par le commerce qui sont les plus importants; c'est bien davantage le gain (implicitement) réalisé par la revalorisation du terrain à la faveur des autres développements dans les alentours. La question pour les propriétaires est: est-il temps de vendre maintenant à bon prix, ou est-il préférable d'attendre que la valeur du terrain monte encore plus? Ou formulé autrement: à quel prix seraient-ils disposés à vendre maintenant? --Ce qui amène l'autre question: quel prix un promoteur est-il prêt à offrir dans l'état actuel du marché? Lorsqu'il y aura convergence entre le prix demandé et le prix offert, un redéveloppement pourra se produire. En attendant, c'est affaire de spéculation, comme par exemple pour les stationnements à ciel ouvert. Les propriétaires des sites sous-utilisés dans des endroits stratégiques ne font pas tous la même analyse des perspectives de gains futurs, et ça dépend aussi de l'état de leurs finances et de l'usage qu'ils pourraient faire du gain empoché. Tout cela explique pourquoi certains ont déjà vendu, tandis que d'autres attendent encore. Des modulations de la fiscalité* (municipale, mais aussi fédérale/provinciale) peuvent altérer les calculs privés. * Municipale: base d'évaluation des propriétés foncières. Fédérale/provinciale: imposition des gains en capital.
  3. Sur les évocations suivantes on voit le REM, surtout sur la deuxième.
  4. La vitesse limitée a 20km/h ? Première fois que j'entend cela!
  5. Il y a quelque chose que je ne comprend pas ou qui n'est pas clair dans l'article cité. Il ne s'agit pas du dépassement des coûts originellement prévus --c'est devenu chose courante. Ça concerne plutôt le financement des 5 millions supplémentaires. D'une part il est écrit que Montréal entend réclamer cette somme à Québec, et d'autre part un règlement d'emprunt du même montant sera adopté pendant la séance du conseil municipal, puis Québec sera appellé à approuver l'emprunt. Questions: 1) Qui paiera finalement? --Montréal (Ville) ou Québec (Province)? 2) Si c'est Montréal, pourquoi devoir obtenir l'approbation de Québec pour un emprunt aussi mineur? 3) Si c'est Québec, pourquoi Montréal doit-elle procéder à un emprunt? 4) Et pourquoi serait-ce Québec pour un simple projet municipal?
  6. Today
  7. Honteux! Un homme se tient au milieu de l'église en démolition. Source: site de la Ville de Montréal
  8. Non. Le gouvernement l'a achetée pour 700,000$ pour faire de la place pour la polyvalente: C'est en 1967 que la Commission des écoles catholiques de Montréal et le ministère de l'Éducation discutent de la possibilité de construire une école à Saint-Henri. Il n'a pas fallu à cette époque beaucoup de temps pour agir puisqu'en 1968, on procède déjà à l'expropriation et à la démolition des bâtiments situés à l'intérieur du quadrilatère formé par les rues Saint-Antoine, Saint-Ferdinand, Saint-Jacques et du Couvent. Pour construire l'école, il en aura coûté 6,3 millions de dollars. Sans compter le coût des expropriations. Pourquoi avoir choisi ce site en particulier et pas un autre? Il semble que la plupart des édifices démolis appartiennent à la CECM, mais que ce n'est pas le cas entre autres pour l'église Saint-Henri qu'elle doit acheter pour 700 000$ et le foyer Saint-Henri pour 825 000$. Plusieurs autres édifices ont également disparu, dont le collège Saint-Henri et la résidence des Frères, l'Académie Sainte-Mélanie, l'école Saint Thomas Aquinas et enfin l'école Saint-Raymond (anciennement le Pensionnat de l'Ange Gardien des Soeurs Sainte-Anne). https://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/la-presse/200906/01/01-861735-memoires-dun-quartier.php
  9. https://centerforactivedesign.org/fitwel-sets-the-standard-for-healthy-communities Horizon Uptown joins the first group of trailblazing participants in the 2019 Fitwel Community Pilot. Their insights will contribute to a publicly-available scorecard, anticipated for release in January 2020. Camp North End, in Charlotte, North Carolina, led by ATCO Properties, is breathing new life into a former Army base located just outside the central business district, transforming the city’s largest assemblage of historic factories and warehouses into a district for innovation, creativity, and community. Crosstown Concourse, in Memphis, Tennessee, where non-profit Crosstown Artsand LRK Inc teamed up to transform the shuttered Sears and Roebuck, Co. Distribution Center into a dynamic vertical urban village and the community’s place to meet, create, and thrive. The Farmer's Co-Op site at 417 MLK, in Fayetteville, Arkansas, will be reimagined by Specialized Real Estate Group as a mixed-use center, connecting to a vibrant, multi-use trail, creekside recreation, and the City’s Cultural Arts Corridor. The Heights District, in Vancouver, Washington, led by the City of Vancouver, GGLO, and VIA, will transform an underutilized mid-century mall site into a vibrant, connected neighborhood center, weaving together existing neighborhood fabric, active parks and open space, complete streets, transit, and a diversity of other uses, including a broad spectrum of mixed-income housing. One Paseo, in San Diego, California, led by Kilroy Realty, is a vibrant new addition to the surrounding neighborhood, providing a next-generation lifestyle center with an emphasis on community spirit. The Plaza at Santa Monica, in Santa Monica, California, by Clarett West and OMA, will reshape an entire downtown block as an iconic, mixed-use community hub, infused with specialty retail, cultural spaces, and a marquee public plaza. Quartier des Lumières, in Montréal, Québec, led by MACH and designed by Lemay, will reinvent a 20-acre site anchored by the iconic Radio-Canada tower, forming a people-focused mixed-use neighborhood with enlivened streets and an emphasis on environmental harmony and social diversity. Silo City, in Buffalo, New York, by Generation Development Group, will reclaim an industrial grain silo complex for the city’s thriving arts scene, offering a sustainability-focused, mixed-use, mixed-income, multigenerational housing model for creatives on the banks of the Buffalo River.
  10. Je suis d'accord avec toi, on a parfois l'impression que les consultations ne servent qu'à gagner du temps en attendant que l'on imagine concrètement un plan de développement. Malheureusement cet immense terrain est partiellement enclavé et il faudra régler ce problème en négociant avec les entreprise adjacentes au site afin d'en améliorer l'accès. C'est ce qui explique en partie pourquoi rien de majeur n'a encore été fait pour accélérer le processus. Ça fait des décennies qu'on en parle. L'ancien promoteur Campeau avait dans les années 70 un projet de construction important dans ses cartons pour cet espace, mais a fait faillite avant d'attaquer ce gros morceau. Depuis rien n'a vraiment changé en ce qui concerne les entraves (voies ferrées notamment) qui limitent les accès et sorties vers le réseau routier local. Comme on sait la mobilité est primordiale pour le succès de tout développement immobilier et il faudra arriver avec un plan détaillé et un échéancier précis avant de voir quoi que ce soit sortir de terre. J'ai aussi l'impression que le sort des terrains de BB est relié plus ou moins directement à celui du projet Quinze/40. Car il est certain que ce qui sera construit par Carbonleo aura une incidence non négligeable pour la suite des choses dans le reste de l'ensemble du secteur.
  11. C'est sûr que l'objectif n'est pas de faire fermer le Bureau en Gros, mais plutôt de l'aider à faire des affaires dans un contexte plus urbain. C'est-à-dire libérer le précieux terrain qu'il occupe à la manière des commerces de banlieue et permettre la maximisation du développement de cette surface pour construire des immeubles en hauteur.
  12. https://montrealgazette.com/business/local-business/risk-and-reward-in-the-quartier-des-lumieres-revamp-of-centre-sud Risk and reward in the Quartier des lumières revamp of Centre-Sud Groupe Mach promises to prioritize the community’s needs, but city officials remember the lessons of Griffintown, saying it 'is the perfect example of what not to do.' FRÉDÉRIC TOMESCO Updated: August 17, 2019 One of Montreal’s poorest neighbourhoods is on the cusp of an extreme makeover, and area residents and city officials are intent on making sure the developers avoid the mistakes of the past. Local property firm Groupe Mach Inc. is one of three sets of investors planning to redevelop vast plots of land in Centre-Sud, the district at the eastern edge of downtown that sits a stone’s throw from the Jacques-Cartier Bridge. Together, the projects represent billions of dollars of proposed investments and possibly thousands of new jobs that will change the face of the neighbourhood over the next two decades. They also come with risks — among others, the proliferation of multi-storey buildings that would heighten congestion issues in the area while further isolating Centre-Sud residents from the St. Lawrence River. Mach, the owner of the Sun Life Building and the former Tour de la Bourse, is planning to spend up to $1 billion in three phases to develop what it calls Quartier des lumières — a 4.5-million square-foot (418,000 square-metre) “live-work-play” project anchored by a refurbished Maison de Radio-Canada, the iconic hexagonal tower on René-Lévesque Blvd. Condos, rental units and offices would all be built nearby, as would myriad shops, a supermarket, a public park and even a primary school. “We have the chance now to transform the heart of the city — and to do it with today’s vision,” Christopher Sweetnam Holmes, vice-president of real estate development at Groupe Mach, said in a recent interview. “We have this big site, which comes with a big responsibility. We as a company want to be there for the long run, so what can we do to really transform the city for the better?” Centre-Sud and the area immediately around Radio-Canada, once known as Faubourg à m’lasse, have a long history of painful transformations. Starting in the 1920s, the Faubourg was scarred by no fewer than three major urban projects — the construction of the Jacques-Cartier Bridge, the creation of the urban boulevard now called René-Lévesque, and the erection of Maison de Radio-Canada in the early 1970s. Along the way, the working-class neighbourhood lost many of the two- and three-story houses that defined its architectural signature. Centre-Sud’s average after-tax household income of $44,343 falls well short of the $61,682 average for the island of Montreal, according to Statistics Canada data compiled by Centraide. Thirty per cent of Centre-Sud residents are deemed to be “low income,” compared with 21 per cent for all of Montreal. Single-parent families make up 46 per cent of all households in the neighbourhood, well above the 33 per cent average for the island, the data also show. Quartier des lumières is the biggest of the three projects destined to reshape downtown Montreal’s southeastern end. In June, local firms Montoni, Groupe Sélection and Fonds immobilier de solidarité FTQ acquired another nearby landmark, the Molson brewery on Notre-Dame St., pledging an “innovative and inclusive” redevelopment that would include more than 4,000 housing units and a supermarket. As part of the deal, the new owners agreed to transfer a portion of the land to the city to enable the construction of a park and a school. A third player, Montreal-based Prével, is working to redevelop a 400,000-square-foot site just east of the Jacques-Cartier Bridge via a mixed-use project that the firm says will feature public and green spaces and “promote a true sense of community.” With Radio-Canada and the CBC set to move to brand new facilities right next door in July 2020, construction on the first phase of Quartier des lumières, which is estimated to cost about $400 million, could begin as soon as next year. Delivery would occur as early as 2023. Centre-Sud and the area immediately around Maison de Radio-Canada, once known as Faubourg à m’lasse, have a long history of painful transformations. MACH/LEMAY Mach’s plan calls for Maison de Radio-Canada to be transformed into an office tower that could also feature a hotel. At least two other office towers would be built nearby if all three phases of the project are completed. All told, Mach estimates the project could add as many as 6,000 residents to the neighbourhood. About 10,000 people could flock to the area on a daily basis to work in the new office space. Things didn’t go so well the last time one of Montreal’s central districts was given a revamp. Griffintown’s dense forest of condo towers may have worked wonders for city coffers, bringing in property tax dollars, but the neighbourhood’s transformation over the last 15 years has also highlighted the flagrant lack of parks, public schools and affordable housing options in the area. It took until June for Quebec’s education ministry to finally allocate funding to the Commission scolaire de Montréal (CSDM) — the city’s largest school board — that will allow a new elementary school to be built in Griffintown. Mayor Valérie Plante, who often talks up social diversity as a strength that contributes to quality of life, has acknowledged that the lessons of Griffintown must be learned before other areas of the city are redeveloped. Griffintown “is the perfect example of what not to do,” Robert Beaudry, the member of the city’s executive committee responsible for economic development, said in an interview. “Today, Montreal is densifying and we can no longer build by accident. We want services and green spaces. We have to think about schools. We don’t want Montreal to be a city for one type of resident. And there is no better time than now, when these developments are being planned, to speak up.” That’s a view shared by François Bergeron, head of Corporation de Développement Communautaire Centre-Sud, a coalition of community groups that cater to residents of the neighbourhood. Mach is planning to spend up to $1 billion in three phases in the Quartier des lumières development.MACH/LEMAY Griffintown “was done too fast, without any vision,” he said. “This must be avoided here.” Mach insists it has taken note of Griffintown’s shortcomings. For starters, Quartier des lumières’ residential component will not only include condos and rental apartments, but also 600 social housing units that will be transferred to local non-profit housing corporations upon completion. Of the 3,000 rental apartments and condos, 400 will be priced “affordably,” Sweetnam Holmes says. Bergeron lauds Mach’s initiative, saying he’s never seen a developer plan for social housing in the first phase of a development project. “Usually developers tack on social housing right at the end, in the least desirable part of the project,” he said. “That’s not the case here.” In a neighbourhood that features few green spaces, Mach plans to build a 56,000-square-foot public park directly in front of the Radio-Canada tower, while creating pedestrian links across the whole area. De la Gauchetière, de la Visitation and Panet Sts. would all be extended to improve pedestrian access. Mach also has set aside about 40,000 square feet for community spaces. Those could be used to build a public library or meeting rooms for various social groups, Sweetnam Holmes said. For all these reasons, Montreal is broadly on board with Mach’s project. “Mach is a good partner, and we see the redevelopment of Radio-Canada as a good thing,” Beaudry said. “The same is true for the Molson site. We established a good dialogue on what we were looking for in terms of urban planning, social housing and services such as shops.” Quartier des lumières was recently awarded the Fitwel Community standard by the New York-based Center for Active Design. The standard recognizes “people-oriented” communities that promote mental and physical well-being though features such as bike paths and access to open spaces. Commercial space features prominently in Mach’s plans. Radio-Canada’s underground studios will be demolished and replaced by a supermarket and big-box stores devoted to home renovation and possibly furniture. Most of the retail space in the tower will be below street level, in what Sweetnam Holmes calls the “iceberg strategy.” “People in the community want big-box stores here,” said Bergeron. “For the longest time, Centre-Sud had very few food stores. Things have started to change recently, but there is still a need for more.” Last but not least, Mach has also reserved space for a school in one of the residential towers it plans to build, subject to sign-off from the provincial education ministry and the CSDM. The school would occupy several floors, with its yard located atop commercial space — an unusual setup for Montreal, but already tried in cities such as Barcelona, Hamburg and Los Angeles. Groupe Mach says it has reserved space for a school, based on a model used in Hamburg, pictured here, and other cities. COURTESY OF MACH/LEMANY “We’re willing to wait for them, because we know it’s a bit different than what they are accustomed to,” Sweetnam Holmes said in reference to the education ministry and the CDSM. “I know there is an openness from them to make this work. We are hoping they will be ready to join us on that.” Quebec has yet to receive any funding request from the school board regarding a school on the Radio-Canada site, Catherine Major, a spokeswoman for the education ministry, said in an emailed response to questions. CSDM would need to demonstrate it needs the space and designate the project as a priority, she said. CSDM president Catherine Harel Bourdon wouldn’t specifically comment on the merits of the Mach project, saying the school board doesn’t want to be seen to favour one promoter over another. Still, she said, it’s “great news” to see that several developers are offering to build schools in Centre-Sud and the downtown area as a whole. “It’s clear that we are going to need a new primary school, and possibly even two, given all the new housing units that are being planned in the area,” Harel Bourdon said in a telephone interview. “Will the school be on the Molson site, next to Radio-Canada or on another piece of land that we might acquire? It’s impossible to say at this stage.” As it turns out, Centre-Sud won’t be alone in getting a facelift — so will Maison de Radio-Canada. “We had originally hoped we could keep the cladding of the tower, but we did a number of studies and we found that it’s in a terrible state,” Sweetnam Homes said. Mach is currently working with architects to find a suitable material, he said. While he’s heartened by many elements of Mach’s “total neighbourhood” project, Bergeron at CDC Centre-Sud said it’s still unclear whether Quartier des lumières will help solve a shortage of family housing in the area. He’s also wary of how the project will affect the demand for public transit, and on how the new buildings will affect sightlines for neighbourhood residents — more specifically, views of the river. “Developers are developers, and you can’t forget they are doing this to earn a return,” he said. “So we are going to be vigilant and we will keep tracking this development. Mach is going to remain the owner of the project, which means they are here for the long-term — but so are we.”
  13. Ça pas d'allure! Avait-elle pris feu? Insensé!
  14. Wow toute une surprise....on avait pas prévu un dépassement des coûts. Belle gang de Ding et Dong !
  15. Assez difficile d'obtenir meilleur service qu'avec Lufthansa ou Qantas, mais très facile d'obtenir beaucoup mieux qu' Air Canada.
  16. Quelle beau résultat final, beaucoup plus intéressant que la vaste majorité des cochonneries qu'on retrouve dans Griffixtown.
  17. Ce n’est pas le siège social de Loto-Quebec mais bien un centre multi-fonction que le casino de Montréal utilise pour plusieurs choses. Ils y ont des bureaux, des salles de formations, il y a une grande serre pour toute les plantes du casino, des entrepôts, et sans compter le stationnement des employés qui serait probablement la plus grande perte dans tout ça, déjà que le Casino a de grand problèmes de stationnements les weekend pour la clientèle.
  18. Ils vont démolir le siège social de Loto-Québec? Le bâtiment a genre 15 ans.
  19. I was on that flight last week and the experience was actually quite nice! Flight was completely full in all classes (and overbooked), we were on standby until the very end of boarding, but the OS ground agents dealt with the situation very nicely and professionally. On-board service was not on par with Lufthansa, but better than Air Canada. The Boeing 767-300ER carrying us back to YUL was refurbished in 2013 and everything felt modern and clean. Vienna is definitely not the best airport for connections, nor does it offer the best passenger experience for an airport its size (YUL fares much better in that regard). However, OS is useful for east European destinations and offers a very good service at a reasonable price point.
  20. Je n'aime pas l'énorme stationnement extérieur dans l'image. Non merci.
  21. J'aurais tendance à penser ça aussi. Il y a quelques semaines/mois, des articles ont été publiés indiquant que les coûts de certains projets municipaux avaient explosés et que d'autres avaient dû être mis sur pause à cause d'un manque de main d'oeuvre généralisée en construction. Les cahiers de charges de toutes les compagnies de la région sont pleins depuis un bout. Je doute qu'ils se viseront avant la fin des travaux d'infrastructures majeurs du genre du pont Samuel-de-Champlain, de l'échangeur Turcot, du REM ou de Sainte-Catherine Ouest. C'est sans compter tous les projets privés qui ont explosés. Est-ce que quelqu'un qui travaille dans la construction peu donner une idée des changements qui se sont opérés au cours des dernières années? Ça fait au moins 6 ans que toute la RMR observe une accélération dans l'augmentation de la quantité de nouveaux chantiers contractés et je suppose qu'un travail a déjà été entamé pour s'adapter de façon durable.
  22. Voici l'article: Toit rétractable favorisé Sondage sur le retour du baseball Le projet de bâtir un stade de baseball à ciel ouvert à Montréal n’est pas bien reçu par la population québécoise. Les résultats d’un sondage réalisé pour le Journal de Montréal par le groupe Léger viennent à l’encontre du souhait du groupe de Stephen Bronfman qui disait favoriser la construction d’un stade ouvert dans un document déposé à l’Office de consultation publique de Montréal, le mois de mai dernier. Une forte majorité de répondants plaident en faveur d’un stade qui protégerait les spectateurs contre les intempéries. Un toit rétractable reçoit l’assentiment de 36 pour cent des répondants. Une proportion de 20 pour cent se dit favorable à un toit fixe. C’est donc dire que 56 pour cent des gens interrogés estiment que le nouveau stade projeté au bassin Peel devrait être doté d’une protection contre les mauvaises conditions climatiques. Quant aux gens qui appuient l’idée d’un stade ouvert, ils ne sont que 20 pour cent. Parmi les gens sondés, ce sont les amateurs de baseball qui sont les plus favorables à l’idée d’un toit rétractable, dans une proportion de 62 % chez les amateurs réguliers, et 49 % chez les amateurs occasionnels. Climat imprévisible Ce chiffre n’a rien d’étonnant compte tenu du temps capricieux qui prévaut au printemps. Le mois d’avril nous offre habituellement un cocktail météo. On l’a vu encore cette année alors qu’une dizaine de centimètres de neige se sont abattus sur Montréal à quatre jours du match d’ouverture local de l’Impact. Parce qu’elle ne voulait pas disputer son premier match devant ses partisans au Stade olympique, l’équipe montréalaise de la MLS avait joué ses six premières rencontres de la saison à l’étranger. À son retour, la pelouse du stade Saputo était en mauvais état. Le terrain ne dispose pas d’un système de réchauffement, comme c’est le cas au BMO Field à Toronto. Selon divers sites compilant des données de météo, le mois d’avril a été ponctué de 24 journées où les conditions climatiques furent qualifiées de défavorables ou très défavorables à Montréal. On peut donc penser que plusieurs matchs auraient été reportés en raison du mauvais temps s’il y avait eu une équipe de baseball en ville. C’était monnaie courante lorsque les Expos jouaient au stade Jarry et même à leurs premières saisons au Stade olympique alors que le mât contenant la fameuse toile était inachevé. Le meilleur compromis Un stade de baseball avec toit rétractable serait le meilleur compromis entre un stade ouvert et un stade fermé. Par ailleurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est du côté des jeunes que l’on observe le plus haut pourcentage en faveur d’un toit amovible. La réponse est de 45 pour cent pour la tranche des 18 à 34 ans, de 33 pour cent chez les 35 à 54 ans et de 32 pour cent chez les 55 ans et plus. C’est dans ce dernier groupe que l’on retrouve, par contre, la plus forte proportion en faveur d’un toit fixe avec 23 pour cent. Le pourcentage est identique chez les 35 à 54 ans tandis qu’il s’élève à 11 pour cent seulement pour la tranche des 18 à 34 ans. La venue d’une équipe à Montréal, quant à elle, est favorisée par une majorité de 60 pour cent des répondants. Les opposants se chiffrent à 15 pour cent tandis que 25 pour cent ne savent pas ou ont refusé de répondre à la question. D’autre part, 41 pour cent des répondants s’identifient comme des amateurs réguliers (7 %) ou occasionnels (34 %). La proportion des gens sondés affirmant ne pas avoir d’intérêt pour le baseball s’élève à 59 pour cent. Une personne sur deux se dit prête à acheter des billets sur une base saisonnière (2 %), régulière (6 %) ou occasionnelle (43 %). Non aux deniers publics Cependant — et sans grande surprise —, les répondants se disent défavorables à 54 pour cent à une participation financière des gouvernements dans la construction d’un nouveau stade. Une proportion de 27 pour cent se dit en faveur. À cet égard, le Groupe de Montréal, que dirige Stephen Bronfman, a toujours indiqué que ses attentes envers la ville de Montréal reposaient sur une contribution au niveau des infrastructures. La mairesse Valérie Plante se montre réceptive à cette idée. Quant au financement d’un stade, les promoteurs montréalais dévoileront sans doute leur plan le jour de l’annonce de la venue d’une équipe en ville. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise Voici l'article: Toit rétractable favorisé Sondage sur le retour du baseball Le projet de bâtir un stade de baseball à ciel ouvert à Montréal n’est pas bien reçu par la population québécoise. Les résultats d’un sondage réalisé pour le Journal de Montréal par le groupe Léger viennent à l’encontre du souhait du groupe de Stephen Bronfman qui disait favoriser la construction d’un stade ouvert dans un document déposé à l’Office de consultation publique de Montréal, le mois de mai dernier. Une forte majorité de répondants plaident en faveur d’un stade qui protégerait les spectateurs contre les intempéries. Un toit rétractable reçoit l’assentiment de 36 pour cent des répondants. Une proportion de 20 pour cent se dit favorable à un toit fixe. C’est donc dire que 56 pour cent des gens interrogés estiment que le nouveau stade projeté au bassin Peel devrait être doté d’une protection contre les mauvaises conditions climatiques. Quant aux gens qui appuient l’idée d’un stade ouvert, ils ne sont que 20 pour cent. Parmi les gens sondés, ce sont les amateurs de baseball qui sont les plus favorables à l’idée d’un toit rétractable, dans une proportion de 62 % chez les amateurs réguliers, et 49 % chez les amateurs occasionnels. Climat imprévisible Ce chiffre n’a rien d’étonnant compte tenu du temps capricieux qui prévaut au printemps. Le mois d’avril nous offre habituellement un cocktail météo. On l’a vu encore cette année alors qu’une dizaine de centimètres de neige se sont abattus sur Montréal à quatre jours du match d’ouverture local de l’Impact. Parce qu’elle ne voulait pas disputer son premier match devant ses partisans au Stade olympique, l’équipe montréalaise de la MLS avait joué ses six premières rencontres de la saison à l’étranger. À son retour, la pelouse du stade Saputo était en mauvais état. Le terrain ne dispose pas d’un système de réchauffement, comme c’est le cas au BMO Field à Toronto. Selon divers sites compilant des données de météo, le mois d’avril a été ponctué de 24 journées où les conditions climatiques furent qualifiées de défavorables ou très défavorables à Montréal. On peut donc penser que plusieurs matchs auraient été reportés en raison du mauvais temps s’il y avait eu une équipe de baseball en ville. C’était monnaie courante lorsque les Expos jouaient au stade Jarry et même à leurs premières saisons au Stade olympique alors que le mât contenant la fameuse toile était inachevé. Le meilleur compromis Un stade de baseball avec toit rétractable serait le meilleur compromis entre un stade ouvert et un stade fermé. Par ailleurs, contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est du côté des jeunes que l’on observe le plus haut pourcentage en faveur d’un toit amovible. La réponse est de 45 pour cent pour la tranche des 18 à 34 ans, de 33 pour cent chez les 35 à 54 ans et de 32 pour cent chez les 55 ans et plus. C’est dans ce dernier groupe que l’on retrouve, par contre, la plus forte proportion en faveur d’un toit fixe avec 23 pour cent. Le pourcentage est identique chez les 35 à 54 ans tandis qu’il s’élève à 11 pour cent seulement pour la tranche des 18 à 34 ans. La venue d’une équipe à Montréal, quant à elle, est favorisée par une majorité de 60 pour cent des répondants. Les opposants se chiffrent à 15 pour cent tandis que 25 pour cent ne savent pas ou ont refusé de répondre à la question. D’autre part, 41 pour cent des répondants s’identifient comme des amateurs réguliers (7 %) ou occasionnels (34 %). La proportion des gens sondés affirmant ne pas avoir d’intérêt pour le baseball s’élève à 59 pour cent. Une personne sur deux se dit prête à acheter des billets sur une base saisonnière (2 %), régulière (6 %) ou occasionnelle (43 %). Non aux deniers publics Cependant — et sans grande surprise —, les répondants se disent défavorables à 54 pour cent à une participation financière des gouvernements dans la construction d’un nouveau stade. Une proportion de 27 pour cent se dit en faveur. À cet égard, le Groupe de Montréal, que dirige Stephen Bronfman, a toujours indiqué que ses attentes envers la ville de Montréal reposaient sur une contribution au niveau des infrastructures. La mairesse Valérie Plante se montre réceptive à cette idée. Quant au financement d’un stade, les promoteurs montréalais dévoileront sans doute leur plan le jour de l’annonce de la venue d’une équipe en ville. https://www.journaldemontreal.com/2019/08/16/toit-retractable-favorise
  23. Je dois admettre avoir de la difficulté à apprécier le Drummond.. honnêtement, payer le prix que ses gens payent pour de l'air climatisé murale avec machinerie sur Balcon.. Lorsque l'on combine cela avec l'architecture douteuse, ça devient pénible
  24. Photos prises hier après-midi.
  25. Un taux d'inoccupation plus bas favorise des loyers plus élevés. Il faut peut-être passer par là avant que l'offre (=nouvelles constructions) se manifeste plus fortement. C'est beau de dire que les besoins des locataires ne pourront pas être comblés d'ici 2020 en raison d'une offre insuffisante, mais sait-on si "les" locataires seraient disposés à payer les loyers plus élevés qui justifieraient de nouveaux investissements? Les grands promoteurs ne sont pas fous. Les coûts de construction ont augmenté. Le niveau des loyers devrait aussi augmenter (beaucoup je pense). Sans doute que plusieurs locataires actuels ou potentiels "aimeraient" prendre de l'expansion dans le "Quartier central des affaires" (une traduction littérale de Central Business District). Mais ça ne dit pas quel prix (loyer) ils seraient prêts à payer. Si c'est "seulement" le prix actuel, c'est probablement insuffisant. Ce n'est pas pour rien que plusieurs choisissent de s'établir dans des quartiers moins coûteux (qui répondent aussi bien à leurs véritables besoins). Seuls les établissements qui ont absolument besoin (et les moyens) d'être dans le Centre y resteront. En gros, ça veut dire les grandes entreprises et les cabinets d'experts (juristes, comptables, financiers etc.) qui gravitent autour. Alors, ou bien ceux-ci prennent de l'expansion ou bien de nouveaux gros joueurs veulent s'établir à Montréal, sinon il y aura peu de mouvement. Il y a eu des cas, notamment à Calgary dans le passé, où les perspectives semblaient tellement florissantes que d'importants investissements spéculatifs (littéralement, au sens où les futurs locataires n'étaient pas identifiés au moment du lancement d'un projet) furent faits. Selon toute vraisemblance, on ne perçoit pas (encore) un pareil enthousiasme pour Montréal présentement. On y va plus prudemment. L'ébullition remarquable qu'on observe dans la construction de tours, au point de transformer radicalement le profil (skyline) de la ville concerne essentiellement le secteur résidentiel, lequel ne répond pas aux mêmes impératifs. Dans le secteur corporatif, ça me semble plus calme. Les espaces à bureau actuellement en construction (ou prévus pour bientôt) devraient suffire --pour le moment. Il y a des "souhaits" qui ne seront pas exaucés. Tant et aussi longtemps que le taux d'inoccupation était élevé et que les loyers étaient (relativement) bas, plusieurs (utilisateurs d'espaces à bureau) ont trouvé pratique de s'établir au Centre: ce temps est peut-être révolu. On ne construira pas juste pour leur faire plaisir en acceptant des rendements décevants.
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