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  1. Past hour
  2. https://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/vers-une-reouverture-des-chantiers-residentiels-avant-le-4-mai/616987?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=07-04-2020&fbclid=IwAR1Aeipwfkvbx4OjvFoCcCEIBT9VEP0PyR5WmF6Cl8OJghXsh1Y7WITyGW4 Vers une réouverture des chantiers résidentiels avant le 4 mai? Et si les chantiers résidentiels à travers le Québec pouvaient rouvrir avant le début du mois de mai? Bien que les industries non essentielles du Québec soient à l'arrêt jusqu'au 4 mai, les chantiers résidentiels pourraient redémarrer plus tôt. Le premier ministre François Legault l’a évoqué brièvement dans son point de presse de mardi matin: «Dès que l’on aura passé le sommet (de la courbe des nouveaux cas d’infection au coronavirus, NDLR), ce sera l’un des premiers endroits à être rouvert», a-t-il affirmé. M. Legault n’a pas voulu s’avancer sur tout le secteur de la construction, insistant sur le fait que les normes sanitaires et de distanciation sociale allaient devoir être respectées sur tous les chantiers. Il faut dire que selon de nombreux courriels reçus par Les Affaires, beaucoup de propriétaires attendant la livraison d’un logement neuf et ayant déjà vendu leur propriété actuelle disent vivre un stress intense à mesure que l’arrêt obligatoire des activités se prolonge dans la construction résidentielle. Vers une crise du logement «Depuis le début de l'arrêt des chantiers, on se dit que chaque jour qui passe nous rapproche un peu plus de la catastrophe. Nous avons de 10 000 à 11 000 logements à livrer d’ici le premier juillet, dont 6 500 sont locatifs», explique François Bernier, vice-président principal, affaires publiques de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ). L’APCHQ est on organisme à but non lucratif qui regroupe 18 000 entreprises du secteur de la construction. Avec un taux d’inoccupation de seulement 1,4% dans la grande région de Montréal, l’arrêt des activités dans tous les chantiers ne pouvait survenir à un pire moment. «On estime que pour revenir à un taux d’inoccupation de 3%, il faudrait construire 10 000 logements de plus que tout ce qui est prévu à Montréal. Et là, en pleine crise du logement, on se retrouve en retard sur une dizaine de milliers de logements supplémentaire», raconte M. Bernier. Au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, on confirme par échange de courriels qu'«un comité tactique construction du conseil d’administration de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) discute et travaille sur le sujet (de la réouverture des chantiers résidentiels, NDLR)». On y précise que le gouvernement reviendra avec plus d’information «au cours des prochaines semaines». François Bernier soutient que l’APCHQ discute déjà de la réouverture des chantiers avec les syndicats et avec la CNESST. «Nous préparons la publication d’un guide sur les pratiques sanitaires qui devront être respectées. Au moment de la réouverture, nous allons passer tous les chantiers au peigne fin pour nous assurer que les consignes sont respectées. Dès que le gouvernement du Québec autorisera la réouverture des chantiers, nos membres seront prêts», dit-il. Retards de livraison Si l’industrie de la construction souhaite un retour rapide sur les chantiers, il sera impossible, pour les travailleurs, de terminer tous les chantiers dans les délais prévus avant la pandémie. Certains propriétaires n’auront d’autre choix que de s’armer de patience. «Il ne faut pas oublier que la situation ne dépendra pas que de nous. Lors de la reprise des activités, il pourrait y avoir des ratés tout au long de la chaîne d’approvisionnement», prévient M. Bernier. Souplesse en ce qui concerne les vacances de la construction Pour avancer un maximum de chantiers le plus rapidement possible, l’APCHQ est prête à faire preuve de souplesse en ce qui concerne les vacances de la construction, qui doivent avoir lieu du 19 juillet au 1er août cet été. Des chantiers sur le point d’être terminés le 19 juillet pourraient ainsi rester ouverts jusqu’à la fin des travaux. D’après les plus récentes données de l’APCHQ, le secteur de l’immobilier résidentiel au Québec regroupe 145 000 emplois directs, 105 000 emplois indirects et 15 202 employeurs, dont 82% comptent trois employés ou moins. L’industrie génère 29,2 milliards de dollars en dépenses annuelles, représentant 7% du PIB de la province.
  3. Today
  4. Quelques photos de la Biosphère arc-en-ciel sur Instagram
  5. Yesterday
  6. @SupremeMTL nous a partagé une belle photo du 1664 Lincoln: Ce matin, j'ai remarqué que ce projet (2190 Sainte-Catherine) était dans le même état...
  7. Assez ironique quand on pense que Walt Disney a eu son inspiration pour la sphère d'Epcot ici même à Montréal en voyant la biosphère. Ceci dit c'est magnifique ces couleurs, ce devrait toujours être comme ça. Est-ce qu'ils éteignent l'éclairage de la tour eiffel les journées dites ordinaires pour quelque chose de plate, j'pense pas. L'éclairage architectural devrait être encouragé et mis de l'avant, partout, tout le temps. Surtout quand on pense que ses coûts sont relativement faibles et que l'impact visuel est aussi important.
  8. Quelqu'un a une image qui montre le pont champlain et le pont Jacques-Cartier illuminé arc-en-ciel dans la même photos? Genre une photo aérienne des deux.
  9. De la prudence et de l’enthousiasme pour Éric Martel, nouveau patron de Bombardier Installé aux commandes de Bombardier, le nouveau président et chef de la direction Éric Martel souhaitait exprimer à ses employés l’enthousiasme qu’il éprouve en rentrant au bercail. La pandémie de COVID-19 l’a toutefois forcé à opter pour la prudence. Julien Arsenault - La Presse Canadienne « Notre monde a radicalement changé au cours des dernières semaines, a écrit l’ex-dirigeant d’Hydro-Québec dans le message qu’il adresse aux travailleurs du constructeur d’avions et de trains et qui a également été publié sur le réseau social LinkedIn. Il est indispensable de nous aligner sur les bonnes priorités pour d’abord stabiliser nos activités et ensuite faire grandir notre entreprise. » Sans jamais faire allusion à son prédécesseur Alain Bellemare, M. Martel, qui évoque à deux reprises son souhait d’instaurer un « changement de culture » chez Bombardier, énumère également les six priorités sur lesquelles il s’attardera au cours des 12 prochains mois. Sans surprise, celui-ci souhaite tourner la page sur les problèmes de qualité qui affligent Bombardier Transport. Il veut aussi compléter les ventes d’actifs en cours, dont la cession de la division de matériel roulant au géant français Alstom. Lorsque ces transactions annoncées par M. Bellemare auront été conclues, la compagnie, qui traîne une lourde dette à long terme de 9,3 milliards US, sera exclusivement tournée vers les jets d’affaires — un secteur vulnérable aux aléas de l’économie. Le nouveau patron de la multinationale signale également qu’il faudra « aligner » la production de la division aviation « sur la demande du marché pour être plus rentable et générer des flux de trésorerie plus stables » — ce qui peut laisser croire qu’un ajustement de l’effectif sera également nécessaire. « Tout est un peu sur pause à l’heure actuelle et il est trop tôt pour avoir cette conversation-là », a expliqué le porte-parole de Bombardier, Olivier Marcil, lorsqu’interrogé sur l’ajustement de la production. La compagnie a temporairement cessé la production dans ses usines canadiennes jusqu’au 26 avril en envoyant 12 400 personnes au chômage, tout en mettant sur la glace ses prévisions financières alors que les entreprises non essentielles sont fermées au Québec et en Ontario pour limiter la propagation du nouveau coronavirus. Au Canada, l’avion d’affaires Global 7500 — sur lequel Bombardier fonde de grands espoirs — est assemblé à Toronto et la finition s’effectue à Montréal, où l’on assemble également la famille d’appareils Challenger. Le site américain de Wichita se charge du Learjet. Même si le Global 7500, dont le prix de détail est d’environ 73 millions US, est vendu jusqu’à 2022, plusieurs analystes anticipent des livraisons en recul chez Bombardier cette année. Seth Seifman, de la banque américaine J. P. Morgan, table sur 91 appareils en 2020, alors que sa prévision précédente faisait état de 162 unités. En 2021, l’analyste anticipe 129 livraisons, par rapport à 164 auparavant. En date du 31 décembre, le carnet de commandes de la division des jets d’affaires de Bombardier se chiffrait à 14,4 milliards US. L’an dernier, la société a livré 142 jets d’affaires, soit cinq de plus qu’en 2018, pour une valeur estimée à 5,7 milliards US, selon les plus récentes données de la General Aviation Manufacturers Association. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/202004/06/01-5268243-de-la-prudence-et-de-lenthousiasme-pour-eric-martel-nouveau-patron-de-bombardier.php
  10. Comme diraient certains ici, on veut pas que Montréal devienne un Disneyland! 🙄
  11. Deux icônes de Montréal aux couleurs de l'arc en ciel. Photo: David Thomas
  12. Quel genre de supervision est nécessaire? Est-ce que un arrêt sec comme ça peut causer des problèmes de construction? Ou tout peut être repris sans problème?
  13. Train de Deux-Montagnes: déception après le rejet d'un recours collectif MARIO BEAUREGARD/AGENCE QMI 24HEURES | GUILLAUME PELLETIER | Lundi, 6 avril 2020 17:56MISE À JOUR Lundi, 6 avril 2020 17:56 La citoyenne qui a fait une demande d'action collective en lien avec l'interruption du service sur les lignes de train Deux-Montagnes et Mascouche se dit «blessée» par les arguments qui ont mené au rejet de sa demande. La Cour supérieure du Québec a rejeté la semaine dernière la demande intentée par la Lavalloise Magali Barré contre les organismes CDPQ Infra, exo et l'Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM), ainsi que la procureure générale du Québec. Mme Barré jugeait insuffisantes les mesures d'atténuation mises en place pour pallier la perte de service que subiront quelque 18 000 usagers dès la fermeture du tunnel, occasionnée par les travaux de construction du Réseau express métropolitain (REM). Selon le jugement, deux des quatre critères requis pour aller de l'avant ne sont pas respectés. Notamment, la demande n'identifie aucune loi qui aurait été transgressée. De plus, Mme Barré ne remplirait pas les conditions pour représenter le groupe, puisqu'elle habite à plus d'un kilomètre de la gare et qu'elle n'utilise pas le train chaque jour, un argument qu'elle trouve «bizarre», puisqu'il n'en aurait pas été question plus tôt dans le processus. «On n'a jamais mis en doute ma crédibilité, les avocats savaient que j'habitais à plus d'un kilomètre de la gare», a-t-elle souligné. Ironique Mme Barré trouve ironique de lire dans le jugement déposé le 1er avril que les avocats des défenderesses lui reprochent de manquer de transparence par des affirmations trop catégoriques sur le «doublement» du temps de déplacement. «Une fois encore, CDPQ Infra s'en sort alors que c'est eux qui sont accusés de manque de transparence [par les utilisateurs du train], s'est-elle exclamée. À la base, [CDPQ Infra] a eu l'acceptation sociale des usagers parce que le service de train devait être maintenu. Du jour au lendemain, on nous annonce quatre ans d'interruption de service.» Cette dernière n'exclut pas la possibilité de porter le jugement en appel. CDPQ Infra confirme avoir pris acte du jugement, mais n'a pas voulu commenter le dossier. https://www.journaldemontreal.com/2020/04/06/train-de-deux-montagnes-deception-apres-le-rejet-dun-recours-collectif-1
  14. Si je résume le virus Covid19 provoque le syndrome de détresse respiratoire mais en mode accéléré. Cela crée une barriere dans les tissus pulmonaire et empeche l'oxygene de se rendre au globule rouge.
  15. Merci d'avoir publié cette vidéo qui nous donne une excellente idée du processus respiratoire et les effets du virus sur les poumons. On comprend maintenant beaucoup mieux pourquoi le COVID 19 est si virulent et agressif pour certains patients. Dommage qu'on n'ait pas eu ces informations diffusées partout, notamment aux USA, pour que la population prenne véritablement au sérieux cette épidémie, qui lance un défi sans précédent à la recherche scientifique dans le domaine de la santé dans le monde.
  16. From Humaniti Montreal Facebook page Source: https://www.facebook.com/photo?fbid=1611214635692913&set=pcb.1611219685692408
  17. D'accord, merci pour les clarifications.
  18. tu peux te fier sur moi, il n'y a pas de travaux . une supervision constante est nécessaire et en place par contre
  19. Pourtant, je travaille au centre-ville et je vois toujours des travailleurs sur divers sites. Bien-sûr beaucoup moins qu'avant, mais ils sont présents. C'est possible qu'ils font que sécurisé les chantiers.
  20. Pas besoin de vivre sur une autre planète, seulement dans une autre province ou État, où les autorités ont fait le choix de poursuivre les chantiers. Un choix que je ne contesterai pas dans un sens ou dans l'autre, car à ce niveau il n'y a pas de vérité absolue.
  21. Faut vraiment vivre sur une autre planète.
  22. https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202004/06/01-5268267-les-impacts-de-la-crise-se-font-deja-sentir-sur-limmobilier-residentiel.php Les impacts de la crise se font déjà sentir sur l’immobilier résidentiel PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE En mars, on dénombrait 14 070 inscriptions résidentielles en vigueur dans la RMR de Montréal, soit 37 % de moins qu’à pareille date l’année dernière. La pandémie de COVID-19 a contribué à un ralentissement certain dans la seconde moitié du mois, observe l’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ). Publié le 6 avril 2020 à 17h28 ANDRÉ DUBUC LA PRESSE L’île de Montréal a enregistré un repli non négligeable de son activité (-5 %), alors que les ventes sont demeurées stables sur la Rive-Sud. L’APCIQ vient de publier les plus récentes statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. « Au Québec, la RMR de Montréal est celle qui est la plus touchée par la propagation du virus, en raison de sa plus grande exposition aux échanges internationaux ainsi qu’à la taille et à la densité de sa population », explique dans un communiqué Charles Brant, directeur, Analyse du marché à l’APCIQ. « En conséquence, ce marché est à la fois exposé à un stress psychologique causé par des mesures de distanciation plus strictes et davantage d’incertitudes sur le plan économique. Ces éléments participent à expliquer la baisse plus rapide et prononcée des transactions en comparaison des autres régions, notamment celle de Québec. » Le niveau relativement élevé d’activité en mars est attribuable à la conclusion de transactions amorcées plus tôt dans l’année, explique l’organisme. Le pire est à venir « Par contraste à ce qui a été enregistré depuis le début de l’année, avril et mai devraient figurer parmi les mois les moins actifs jamais enregistrés pour la saison depuis 2000, ajoute M. Brant. Dans un contexte où l’incertitude quant à l’issue économique de la crise est très élevée, il faut s’attendre à ce qu’acheteurs et vendeurs restent sur les lignes de côté. Loin d’être en situation de revirement, le marché observera plutôt une pause. » Ainsi, 5907 ventes ont été enregistrées en mars, une hausse de 4 % par rapport au même mois l’an dernier. Il s’agit d’une 61e hausse mensuelle consécutive. Pour le premier trimestre, 14 662 transactions ont été enregistrées, une hausse de 13 %. Attitude attentiste En mars, on dénombrait 14 070 inscriptions résidentielles en vigueur dans la RMR de Montréal, soit 37 % de moins qu’à pareille date l’année dernière. « Le nombre de nouvelles inscriptions a chuté de 22 %, ce qui est cohérent avec le début de l’adoption d’une attitude attentiste des vendeurs dans le contexte d’incertitudes et de fort ralentissement prévu du marché. Les mesures de distanciation sociale mises en place par le gouvernement provincial en sont l’essentielle cause », écrit l’APCIQ. « Si l’activité du marché de la revente a enregistré un certain ralentissement dans la RMR de Montréal en mars, l’accélération de la croissance des prix s’est maintenue dans un marché toujours extrêmement tendu accompagné d’une baisse importante des taux d’intérêt », fait remarquer Julie Saucier, présidente et chef de la direction de l’APCIQ. « Le contexte que nous traversons aura au moins l’avantage de préserver Montréal d’un emballement à la hausse des prix, comme ce fut le cas dans d’autres marchés canadiens. Cela garantit aussi une plus grande stabilité des prix à moyen terme, en sortie de crise », ajoute-t-elle.
  23. Interessante solution en effet, c'est très aéré. Je me demande par contre, quand aurons-nous la chance de voir 60 milles personnes regroupées sous un même toit?
  24. non , ces chantiers n'avance pas , ils sont fermé depuis que le gouvernement l'a demandé
  25. Un video du New York Times qui explique bien comment le Covid19 affecte nos poumons. https://nyti.ms/34hbOow
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