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  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201602/03/01-4946661-le-geant-americain-lowes-acquiert-rona-pour-32-milliards.php (Mooresville, Caroline du Nord) Près de quatre ans après l'échec d'une première tentative pour acquérir le quincailler Rona, le géant américain de la rénovation Lowe's est finalement parvenu à ses fins. Les deux entreprises ont annoncé mercredi la conclusion d'une entente définitive qui fera passer le fleuron québécois de la rénovation sous contrôle étranger en échange d'une somme de 3,2 milliards de dollars en espèces. Cette transaction a été approuvée à l'unanimité par les conseils d'administration des deux sociétés. Le détaillant américain offre 24$ par action ordinaire de Rona, ce qui représente une prime de 104 pour cent par rapport au cours de clôture du titre de l'entreprise québécoise, mardi, à la Bourse de Toronto.  «Nous croyons que le moment est venu de franchir cette nouvelle étape», a commenté le président du conseil de Rona, Robert Chevrier, par voie de communiqué. Lowe's - qui compte 1840 magasins en Amérique du Nord - s'est engagé à établir le siège social de ses activités canadiennes à Boucherville, en plus de maintenir les bannières exploitées par l'entreprise québécoise. Le numéro deux de la rénovation aux États-Unis dit également avoir l'intention de conserver «la vaste majorité» des employés actuels de Rona en plus de maintenir en postes des «hauts dirigeants clés». Le réseau de Rona compte près de 500 établissements corporatifs et magasins affiliés indépendants. Le quincailler québécois compte plus de 17 000 employés dans ses magasins corporatifs et plus de 5000 autres répartis dans ses établissements indépendants. Ce regroupement représentera la plus importante chaîne de rénovation résidentielle au détail du pays, avec des revenus estimés à 5,6 milliards $ pour l'exercice 2015. «La transaction devrait accélérer la mise en oeuvre de la stratégie de croissance de Lowe's en intensifiant de manière importante notre présence sur le marché canadien grâce à l'ajout des activités attrayantes de Rona», a estimé le président et chef de la direction de Lowe's, Robert Niblock. Celui-ci a ajouté que Lowe's, présente en Ontario et ailleurs au Canada, pourra percer le marché québécois - le deuxième en importance au pays - principalement occupé par Rona. En octobre dernier, le détaillant américain s'apprêtait à rencontrer des fournisseurs québécois, ce qui avait alimenté les rumeurs voulant que la chaîne spécialisée soit en train de préparer son entrée au Québec. Lowe's avait présenté une offre amicale de 1,76 milliard de dollars pour mettre la main sur Rona en 2012, mais cette approche avait suscité une levée de boucliers, notamment de la part du gouvernement du Québec. La Caisse approuve La Caisse de dépôt et placement du Québec, le plus important actionnaire de Rona, avec une participation de 17%, a approuvé la transaction mercredi matin. Par voie de communiqué, l'institution annonce qu'elle*déposera ses actions dans le cadre de l'offre faite par Lowe's. «Dans l'ensemble, la Caisse estime que la transaction mènera au maintien ou à la croissance de l'activité économique générée par les bannières de Rona au Québec.» La Caisse appuie sa décision sur «la recommandation unanime du conseil d'administration de Rona en faveur de cette offre, la prime de 105*% par rapport à la valeur moyenne de l'action à la Bourse de*Toronto*dans les 30 derniers jours, les responsabilités de la Caisse envers ses déposants et les engagements pris par Lowe's quant à sa présence au Québec et au*Canada».
  2. Un milliard investi à Brossard d'ici deux ans Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus. 12 juin 2008 - 06h00 La Presse Laurier Cloutier Malgré le ralentissement économique et les prix fous à la pompe, les investissements immobiliers se multiplient à Brossard, en particulier au Quartier DIX30 et dans la relance du boulevard Taschereau. L'Association des gens d'affaires de Brossard prévoit que les investissements immobiliers (résidentiel, commercial, industriel) «dépasseront facilement le milliard de dollars d'ici décembre 2010», souligne le vice-président aux communications, Jean-Luc Saint-Martin. «C'est une période assez faste.» Le maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier, traitera d'ailleurs de cette vague d'investissements et du «pouvoir d'attraction immobilier» de la ville au cours du prochain Souper trimestriel des décideurs, la semaine prochaine. Ça roule «assez fort» à Brossard, ajoute l'économiste principal de la Commission de la construction du Québec, Louis Delagrave, qui fera ses prévisions, durant la rencontre, et décrira les avantages de la ville par rapport à d'autres. «Dans le résidentiel seulement, ça tourne autour de 300 millions» et les investissements au Quartier DIX30 et par le Groupe F. Catania contribuent largement au développement, dit-il. Catania a des projets de 1,3 milliard, dont 40 millions pour les 200 000 pieds carrés de bureaux de la Tour Catania, souligne le maire Pelletier. «On a investi plus à Brossard l'an dernier que dans toute l'agglomération de Longueuil», renchérit M. Saint-Martin. Avec 274 millions, Brossard a récolté 89% de toute la construction commerciale de l'agglomération de Longueuil et 48% de la résidentielle, ajoute Jean-Marc Pelletier. «Brossard a connu une année exceptionnelle et la ville en a encore pour trois ou quatre autres bonnes», dit M. Saint-Martin. Le Quartier DIX30 amorce sa troisième phase, avec 200 millions pour accueillir 80 magasins de plus, déclare de son côté le directeur de la location, Éric Foster. Cela se compare aux 600 millions des deux premières phases, avec 200 magasins, dit-il. Une nouvelle bretelle de l'autoroute 10 donnera bientôt accès au DIX30, en plus de celle de l'autoroute 30, note-t-il. La quatrième phase ajoutera 300 millions, renchérit le maire Pelletier. «C'est majeur, on va presque doubler le DIX30.» Par contre, Brossard n'a plus que 8% de son territoire pour la construction, dont le tiers est zoné agricole. Et le maire veut un jour «finir par divorcer avec Longueuil, pour cesser de se faire parachuter ses dettes». Ex-Rona Vendredi dernier, par ailleurs, le propriétaire majoritaire de l'ex-Rona L'Entrepôt du boulevard Taschereau, André H. Gagnon, a accepté l'offre d'achat du Groupe Mach, de Montréal. «L'immeuble de 115 000 pieds carrés payé 12,5 millions sera converti en centre commercial d'une dizaine de magasins après des travaux de 4 à 6 millions», précise Vincent Chiara, président du Groupe Mach. «On récupère ainsi l'investissement sur le terrain et l'immeuble», dit André H. Gagnon, qui a déménagé ce Rona au Quartier DIX30 l'automne dernier. Vincent Chiara a «déjà signé des baux avec quelques chaînes», dont pour un supermarché IGA de 50 000 pieds carrés. Mach «est par ailleurs sur le point de conclure une entente avec Jean Coutu, pour 15 000 pieds carrés», précise-t-il. Le restaurant La Popessa, Subway et quelques autres restos-minute ont aussi signé des baux, ajoute le président qui a également attiré des professionnels, dont des dentistes. Le Groupe Mach doit par contre réaliser «beaucoup de travaux avant l'ouverture d'une partie de ces commerces d'ici décembre». Par ailleurs, un nouveau concept de Zellers va s'implanter dans les locaux de l'ex-Wal-Mart de Place Portobello, boulevard Taschereau, confirme le vice-président à l'exploitation de Cogir, Marcel Toupin. Zellers va commencer bientôt à réaménager tous les locaux de 128 000 pieds carrés de l'ex-Wal-Mart (déménagé au Quartier DIX30), avant d'ouvrir le 15 novembre prochain, indique-t-il. Quant à Ivanhoé Cambridge, elle entend miser au moins 10 millions sur la rénovation du Mail Champlain, boulevard Taschereau.
  3. Loblaws cède sa place à Maxi au Québec Publié le 19 février 2009 à 07h26 | Mis à jour à 07h28 Martin Vallières La Presse (Montréal) Des supermarchés Loblaws (T.L) battent encore de l'aile dans certaines localités du Québec, même plusieurs années après leur implantation. Au point où les dirigeants du géant de la distribution alimentaire ont décidé de remplacer l'enseigne Loblaws de magasins québécois par celle de Maxi&Cie, plus performante comme supermarché à escompte. De telles conversions d'enseignes ont eu lieu récemment dans deux supermarchés de Montréal (boul. Pie-IX) et de Saint-Georges de Beauce, après six ans de fonctionnement sous l'enseigne Loblaws. Et d'autres conversions de ce genre pourraient survenir bientôt, selon le président de Loblaw, Allan Leighton. «Au Québec, les premières conversions de supermarchés Loblaws en Maxi&Cie fonctionnent relativement bien. Nous déciderons au cours des prochains mois quels autres supermarchés Loblaws au Québec devraient être convertis», a indiqué M. Leighton au cours d'une téléconférence d'analystes financiers, hier, après la publication des plus résultats financiers de l'entreprise. Cette rétrogradation de l'enseigne Loblaws au Québec s'effectuera avec le programme accéléré de rénovations de magasins que l'entreprise a mis de l'avant pour son exercice 2009. Au moins 300 magasins dans toute l'entreprise seront touchés par ces investissements, mais à différents niveaux. Les budgets individuels par magasin varieront de 500 000$ jusqu'à 2 millions et plus, selon l'ampleur des travaux. Au Québec, Loblaw compte encore 35 supermarchés de sa propre enseigne. Tous ont été ouverts au cours des 12 dernières années dans de grands édifices bâtis sur mesure. Cette implantation de Loblaw au Québec a aussi été marquée par son acquisition de Provigo, en 1998. Malgré leur forte identification corporative, les supermarchés Loblaws sont demeurés en marge de leurs activités principales au Québec. Ces activités sont centrées sur les quelque 510 supermarchés de tailles diverses et identifiés à Maxi, Provigo et Inter-Marché, notamment. Le marché québécois difficile Par ailleurs, depuis deux ans, en pleine tourmente de réorganisation, les hauts dirigeants de Loblaw ont admis avoir obtenu des résultats décevants sur le marché québécois. L'entreprise avait même inscrit une charge spéciale de 800 millions à titre de radiation d'actif au Québec lors de ses résultats de fin d'exercice 2006. Mais depuis, la haute direction de Loblaw a été complètement chamboulée. Et depuis quelques mois, son guidon principal a été confié à un gestionnaire d'expérience en commerce de détail, Allan Leighton, d'origine britannique et associé de longue date de la famille Weston, qui contrôle Loblaw. Son mandat: accélérer et compléter pour de bon la remise en forme de Loblaw, qui requerra encore quelques centaines de millions de dollars en investissements. Et ce, alors que le contexte économique est le plus inquiétant depuis des années pour la croissance et la rentabilité de l'entreprise. «Cette année (2009) sera très difficile. Je ne crois pas que nous ayons encore vu le pire», a admis M. Leighton hier, au cours de sa présentation des plus récents résultats de Loblaw. Résultats améliorés D'ailleurs, Loblaw a présenté des résultats améliorés pour sa fin d'exercice 2008, malgré le gain particulier provenant d'une semaine d'affaires additionnelle (53 au lieu de 52). Le bénéfice net du quatrième trimestre a atteint 188 millions, comparativement à 40 millions un au auparavant. Les ventes des magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an) étaient en hausse nette de 2,7%, après correction pour la semaine additionnelle. Par ailleurs, Loblaw a admis hier qu'un conflit de travail qui paralysait 12 supermarchés Maxi au Québec depuis la mi-octobre avait amputé «environ 1%» à la croissance de ses revenus au quatrième trimestre. Ce conflit est en voie de règlement après une entente intervenue lundi soir, mais non sans la fermeture définitive de deux supermarchés. En 17 semaines, ce conflit de travail aurait coûté au moins 120 millions à Loblaw en ventes perdues, selon les chiffres divulgués hier. Mais sans impact notable sur la rentabilité du trimestre, a-t-on souligné au siège social. Pour tout l'exercice 2008, Loblaw déclare un profit net en regain de 65%, à 545 millions, alors que son chiffre d'affaires progressait de 4%, à 30,8 milliards. En Bourse, les investisseurs ont minimalement apprécié ces résultats, d'autant que Loblaw devra investir davantage dans sa restructuration. Son action a reculé de 1,2%, à 33$, à la Bourse de Toronto, alors que l'indice de marché S&P/TSX était en baisse de 2,5%.
  4. On avait déjà discuté de cela il y a longtemps et il y avait de l'opposition et Cdn Tire menaçait d'aller construire en Ontario et puis plus rien... jusqu'à aujourd'hui où l'on a cette bonne nouvelle : ----------- 900 emplois créés Canadian Tire inaugure son nouveau centre de distribution 16 juin 2009 - 11h35 LA PRESSE CANADIENNE Une rare bonne nouvelle en ces temps de crise économique: Canadian Tire (CTC) et Systèmes de distribution Genco ont officiellement inauguré mardi un centre de distribution de 1,5 million de pieds carrés qui emploiera 600 personnes à temps plein et 300 autres à temps partiel, à Coteau-du-Lac, en Montérégie. Le premier ministre Jean Charest participait à l'annonce. Ce centre de distribution représente un investissement de 240 millions $ dont la construction a fourni du travail à 900 ouvriers. L'installation pourra traiter jusqu'à 55 millions de pieds cubes de marchandise par année et desservira les magasins Canadian Tire situés au Québec, en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique. Le Québec à lui seul compte 94 magasins Canadian Tire employant plus de 10 000 personnes.
  5. EXCLUSIF - Le Baron Sports du centre-ville fermera ses portes Écrit par Marie-Eve Fournier RueFrontenac.com Vendredi, 28 mai 2010 Le tout premier magasin Baron Sports, logé dans l’édifice historique Rodier rue Notre-Dame Ouest, fermera ses portes en novembre prochain. Rue Frontenac a appris que le bail ne sera pas renouvelé et que l’édifice est maintenant à vendre. Le commerce spécialisé dans la chasse et la pêche était ouvert depuis plus de 40 ans, peut-être même 50, selon le propriétaire du magasin et l’agent d’immeubles chargé de la vente, qui ne pouvaient être plus précis. «Nous avons ouvert un magasin Sail au Quartier Dix30 (à la fin de 2009) et cela a eu un impact sur les ventes du magasin Baron Sports au centre-ville», explique Dale Tschritter, vice-président opérations des magasins SAIL et Baron Sports. Rappelons que c’est au début de 2006 que le groupe d’investisseurs derrière Baron Sports a mis la main sur SAIL. Les cinq employés à temps plein et la quinzaine d’autres à temps partiel se feront tous offrir un travail dans un magasin Sail, promet le dirigeant. Le magasin du centre-ville est populaire auprès des travailleurs du quartier qui viennent y faire des achats sur leur heure de dîner. Il attire aussi une toute autre clientèle: les touristes français, particulièrement friands des véritables chemises à carreaux canadiennes et, plus récemment, des populaires manteaux Canada Goose, raconte une ex-employée. Des autobus de touristes font même des arrêts au magasin. La présence de Baron Sports dans Le Routard pendant des années aurait fortement contribué à la notoriété du commerce auprès des résidants de l’Hexagone. Un des rares édifices en triangle de la ville La vente de l’immeuble, qui appartient encore à la famille Baron – via une société d’investissement appelée Jumiel – a été confiée à l’agent Mitchell Ettinger, de La Capitale Alliance-Commercial. Le terrain est évalué à 144 700$ et le bâtiment à 675 100$. «On est en train de regarder pour fixer le prix de vente», a-t-il indiqué en précisant que l’inscription serait relancée après avoir été retirée en raison d’une offre qui n’a toutefois pas abouti. Selon M. Ettinger, le zonage permet autant une utilisation commerciale que résidentielle de l’immeuble. Son utilisation éventuelle demeure donc inconnue pour le moment. Nuls travaux majeurs ne seraient nécessaires. Chose certaine, l’édifice Rodier fait partie du patrimoine de Montréal. Construit en 1875 et possédant une ossature en fonte, il s’agit de l’un des rares immeubles triangulaires de la ville. À Toronto, on retrouve un édifice semblable, le Gooderham Building (1892), sur la rue Front. Ouverture de deux nouveaux magasins Par ailleurs, SAIL Baron s’apprête à ouvrir deux nouveaux magasins SAIL, l’un à Ottawa en décembre prochain et un autre sur l’île de Montréal «d’ici 18 ou 24 mois». La bannière SAIL ne compte encore aucun de point de vente sur l’île. Le Plateau et le quartier Rosemont seraient envisagés. «Nous sommes à la merci des développeurs», dit Dale Tschritter, tout en précisant que des négociations sont en cours concernant quelques emplacements possibles. Le concept SAIL (quatre magasins) requiert entre 65 000 et 70 000 pi2, tandis que celui de Baron Sport se déploie sur 10 000 pi2. La multiplication des SAIL et la fermeture de l’un des trois Baron Sports ne signifie pas que le nom Baron va être abandonné, assure Dale Tschritter. «Nous mettons l’accent sur SAIL, mais Baron est un bon nom, un bon concept pour les plus petits marchés.» http://ruefrontenac.com/affaires/23344/23344
  6. L'entreprise américaine, qui détient les magasins La Source au Québec, se met sous la protection de la loi sur les faillites afin de redresser ses finances. Pour en lire plus...
  7. Le détaillant a déclaré hier un bénéfice net de 1,5 M$ pour son deuxième trimestre, en baisse comparativement à celui de 2,1 M$ réalisé lors de la période équivalente. Pour en lire plus...
  8. Parmi les boutiques qui seront fermées, on en retrouve à Montréal, Laval, Québec et Mont-Tremblant. D'autres magasins seront fermés en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique. Pour en lire plus...
  9. Le premier distributeur mondial enregistre une hausse de 3% en juillet au sein de ses magasins comparables, si l'on exclut l'essence. Pour en lire plus...
  10. La Compagnie de la Baie d'Hudson (HBC) confirme l'embauche de Bonnie Brooks aux postes de présidente et chef de la direction des magasins La Baie. Pour en lire plus...
  11. Fin annoncée des magasin à rayons Presse Canadienne 07:24 Les détaillants cherchent à faire une meilleure utilisation de l'espace et une maximisation de leurs profits. Les populaires magasins à rayons multiples, offrant plusieurs produits sous un même toit, sont en voie de devenir un concept suranné, selon la présidente de la firme Evans and Co. Consultants, Wendy Evans. L'analyste croit que les détaillants sont à la recherche de nouvelles manières afin de combiner une meilleure utilisation de l'espace et une maximisation de leurs profits. "Les magasins à rayons sont particulièrement surdimensionnés, fait-elle valoir en évoquant, à titre d'exemple, le magasin La Baie situé à Toronto, sur la rue Queen. Il n'y a tout simplement pas de façon de tout remplir et d'être fructueux." Bien qu'ils aient insisté pour dire qu'il ne s'agissait encore que d'une idée, les dirigeants de la Compagnie de la Baie d'Hudson ont discuté de la possibilité de répartir certains des divers étages du magasin torontois de La Baie sous plusieurs étiquettes _ par exemple installer un Zellers sur un étage et un Lord & Taylor sur un autre. Le visage des magasins à rayons a progressivement changé au cours des 15 dernières années, selon Mme Evans, alors que des chaînes telles que Chapters et Toys "R" Us se sont éloignées de segments spécialisés de consommation. L'idée d'installer plus d'un magasin à l'intérieur d'un même établissement est un concept innovateur, soutient Wendy Evans. "Cela diversifie la base de l'entreprise pour que vous puissiez percer un nouveau marché sur un même emplacement, et pour que vous puissiez obtenir davantage de la poche de vos clients actuels, affirme-t-elle. C'est une façon intelligente d'ajuster vos produits afin d'attirer un client."
  12. Future Shop va presque tripler le nombre de ses ouvertures de magasins en 2008 au Québec et veut doubler sa part des ventes d'électroménagers. Pour en lire plus...
  13. Jean Coutu à l'assaut des régions 14 octobre 2008 - 06h15 La Presse Réjean Bourdeau Jean Coutu (PJC.A) veut grandir dans les régions. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. La nouvelle bannière s'appellera PJC Santé Beauté. Elle sera composée de magasins plus petits que ceux des grandes villes. Mais elle offrira une intéressante gamme de produits: médicaments, cosmétiques, photos, produits saisonniers (Halloween, Noël, etc.), précise le président. Deux projets pilotes, à Caplan, en Gaspésie, et à Néguac, au Nouveau-Brunswick, ont donné d'excellents résultats. Le groupe a l'intention d'implanter une cinquantaine de magasins de 5000 pieds carrés d'ici trois ans. Cela lui permettra d'augmenter ses revenus annuels de 200 millions de dollars, estime la direction. «On a toutes les possibilités de le faire, dit M. Coutu. On est solide financièrement et on a un bon nom.» Reste maintenant à trouver des emplacements intéressants. Et à convaincre des pharmaciens indépendants. Discussions en cours La société est justement en discussion avec plusieurs pharmaciens. «Nous leur offrons la structure, la rigueur et l'efficacité de notre groupe, explique le président. Ils profiteront aussi de notre pouvoir d'achat.» L'investissement requis est de 1 million de dollars par projet. Il sera partagé entre les partenaires. Jean Coutu s'occupe notamment du terrain, de l'édifice et du bail. Le franchisé est responsable des stocks, des améliorations locatives et du personnel. Le groupe est en mesure de déménager et d'agrandir des petits commerces de 1000 pieds carrés et plus. «On adapte notre concept Jean Coutu à de plus petites surfaces, dit le président. C'est moins coûteux à exploiter et ça permet d'être rentable avec un chiffre d'affaires moins élevé.» Les communautés francophones de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick sont ciblées. Au Québec, il y aurait beaucoup de potentiel dans le territoire regroupant Montmagny, Saint-Georges, Trois-Rivières et Saguenay. «Il y a un grand bassin de pharmaciens dans cette région», remarque le dirigeant. Jean Coutu crée aussi des liens avec de jeunes étudiants en pharmacie. «Cette année, on a 109 étudiants qui travaillent chez nous, dit François-Jean Coutu. De ce nombre, 101 vont rester. C'est très bon.» Par ailleurs, le groupe poursuit son projet pour rafraîchir son réseau de 343 établissements. Il coûte 100 millions par année. «Depuis deux ans, en collaboration avec nos franchisés, on fait des déménagements, des relocalisations, des agrandissements et des rénovations, souligne le grand patron. Il nous reste encore deux ans pour terminer une centaine de magasins.» L'ENTEPRISE : son réseau au détail en pharmacie compte 343 établissements franchisés au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Le groupe emploie plus de 16 000 personnes sous les bannières PJC Jean Coutu, PJC Clinique et PJC Santé Beauté. La société détient une participation de 29,9% dans l'américaine Rite Aid Corporation (5000 magasins dans 31 États). Son symbole à la Bourse de Toronto est PJC. A. DÉFIS : Développer le potentiel des régions et renouveler le réseau après 40 ans d'existence STRATÉGIES: Lancer le nouveau concept Santé Beauté et investir, avec les franchisés, pour déménager, agrandir ou rafraîchir les pharmacies existantes.
  14. Après des ventes plutôt décevantes aux Fêtes, qui surtout n'ont pas généré les profits espérés, plusieurs chaînes se préparent à des mois déficitaires, des restructurations et des fermetures de magasins, au Canada et au Québec. Pour en lire plus...
  15. Dans les centres de rénovation, la mode des magasins entrepôts a pris fin et laisse place aux commerces de taille plus humaine. Pour en lire plus...
  16. Les administrateurs du cabinet Deloitte ont confirmé que ses 807 succursales seraient fermées d'ici le 5 janvier. Pour en lire plus...
  17. Le distributeur américain Wal-Mart a annoncé jeudi que ses ventes en mai avaient augmenté de 3,9% à magasins comparables (hors essence). Pour en lire plus...
  18. Le Journal de Montréal 20/04/2007 Rona (RON) se prépare pour un déménagement et deux ouvertures de magasins dans la grande région de Montréal. Des projets qui totalisent 75 M$ et qui créeront 325 emplois. Rona a annoncé hier qu’elle avait acquis un immense terrain au centre commercial Carrefour Candiac afin d’y construire un Réno-Dépôt. Les travaux, qui commenceront en juin, se termineront au printemps 2008. Environ 175 emplois seront alors créés. Le magasin adoptera un nouveau concept qui utilise des pictogrammes pour guider les clients. «C’est quelque chose d’assez révolutionnaire dans le commerce de détail», soutient Pierre Dandoy, premier vice-président, magasins à grande surface de Rona. «Quand tu sors de l’allée des planchers, les pictogrammes te font penser que tu as peut-être besoin de colle», donne-t-il en exemple. Ce concept, implanté à Rimouski depuis novembre, connaît beaucoup de succès, selon Rona. L’entreprise fermera par ailleurs son magasin-entrepôt du boulevard Taschereau, à Brossard, pour le déménager au Quartier Dix30. On souhaite ainsi profiter du grand pouvoir d’attraction que ce nouveau centre commercial doit avoir. La construction du magasin commencera ce mois-ci. Tous les employés du magasin sur Taschereau y seront transférés. Enfin, le détaillant est sur le point de terminer la construction d’un Rona L’entrepôt à Pierrefonds. L’ouverture est prévue pour juillet, et 150 personnes y trouveront du travail. Même si la SCHL prévoit un ralentissement dans les mises en chantier et les reventes de maisons pour 2007, Rona estime qu’il y a encore de la place au Québec pour de nouveaux magasins comme les siens. «C’est certain qu’on ne s’attend pas à une grosse année en ce qui concerne les ventes des magasins comparables (une mesure utilisée dans le commerce de détail pour évaluer la performance)», admet Stéphane Milot, directeur des relations avec les investisseurs chez Rona. En 2007, Rona prévoit entreprendre la construction de 15 magasins de grande surface et de proximité dans diverses provinces canadiennes.
  19. http://www.lapresseaffaires.com/article/20070413/LAINFORMER/704130673/5891/LAINFORMER01 Yoohoo le plus grand au monde
  20. Les détaillants devront baisser leurs prix 18 octobre 2007 - 06h32 La Presse Laurier Cloutier Avec des prix encore très élevés, les détaillants encaissent des profits jamais vu depuis 15 ans, ce que le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD) a du mal à justifier. Le président-directeur général du CQCD, Gaston Lafleur a fini par reconnaître, mercredi, «qu'en bout de ligne, les pressions du marché vont finir par faire baisser les prix des détaillants. Il faut par contre donner le temps au marché de s'ajuster». Les ventes des détaillants québécois devraient encore s'améliorer au cours des six prochains mois, selon un sondage semi-annuel et l'indice de confiance des consommateurs du Québec, dévoilés mercredi par Gaston Lafleur et Jean-François Grenier, président de Géocom Recherche. Tout semble converger vers la meilleure hausse des affaires des magasins depuis 2002. [/url] Malgré tout, les détaillants tardent à baisser leurs prix depuis la parité du huard avec le dollar américain, et des clients attendent qu'ils les corrigent. Les détaillants canadiens ont d'ailleurs décidé d'amener leurs marges de profits à des niveaux jamais vus depuis la fin des années 80, selon une étude de Marc Pinsonneault, économiste principal de la Financière Banque Nationale. En dépit de la parité du huard, l'indice des prix à la consommation (IPC) pour les biens durables (meubles, télés) demeure en hausse de 2% comparativement à 2002 au Canada. Aux États-Unis par contre, malgré une forte chute du dollar américain depuis 2002, cet IPC a reculé de 3%. Les marges de profits atteignent des records au Canada dans les vêtements, les meubles, les appareils électroniques, les grands magasins et les magasins généraux. Il y a de la latitude au pays, selon Marc Pinsonneault, pour des baisses de prix au détail qui limiteraient les achats aux États-Unis d'ici les Fêtes. La baisse de l'IPC pourrait même surprendre. «Le marché va peut-être provoquer des ajustements de prix aux Fêtes, déclare Gaston Lafleur. Par contre, le huard n'est pas le seul facteur qui détermine les prix au détail.» Les chaînes commandent souvent leurs produits jusqu'à un an d'avance. Il y a aussi le transport, le loyer et les charges sociales à payer, note le président. Les prix varient d'ailleurs d'un coin de rue à l'autre. Gaston Lafleur ne saurait dire quand les prix vont s'ajuster. La correction des prix n'est pas plus rapide parce que le détaillant se trouve au bout de la chaîne d'approvisionnements, après le grossiste, le distributeur et l'importateur. Et «c'est possible» que ces derniers en profitent actuellement, dit-il. «Il ne faut pas paniquer, le huard peut traverser une bulle spéculative temporaire», lance Gaston Lafleur, qui ne craint «pas un exode massif des achats à Plattsburgh». Par contre, le huard à parité fera augmenter les voyages aux États-Unis et ailleurs, ce qui va faire souffrir le tourisme et des détaillants au Québec. «Et les achats par Internet pourraient augmenter dans certains cas». Si les prix ne sont corrigés qu'après les Fêtes, le président n'écarte pas une hausse des ventes de cartes cadeaux (à utiliser des mois plus tard). Si la demande se renforce, les prix pourraient cependant baisser moins, avertit Gaston Lafleur. Quant aux marges de profits élevées de détaillants, «c'est un retour du balancier (après une période difficile). De fait, il n'y a pas beaucoup de faillites de détaillants depuis deux ans». Selon le sondage dévoilé mercredi, les Québécois sont plus optimistes que l'an dernier et les pessimistes blâment surtout le coût de la vie. Les intentions d'achats atteignent un sommet depuis plus de cinq ans et favorisent toutes les catégories de produits, à l'exception d'un petit bémol pour les produits de beauté, les disques et les livres. L'indice de confiance au Québec touche le niveau de 104,4 comparativement à 99,5 au Canada et à 83,4 aux États-Unis, conclut Jean-François Grenier.
  21. Ce vétéran du commerce de détail qui a travaillé pour Loblaw et Canadian Tire devient PDG des magasins Zellers. Pour en lire plus...
  22. Deux centres commerciaux à Saint-Hyacinthe bientôt 12 juillet 2008 - 11h16 La Presse Laurier Cloutier Ce n'est pas un, mais deux centres commerciaux qui profiteront bientôt de près de 200 millions investis à Saint-Hyacinthe. D'abord, le Groupe Robin, de Saint-Hyacinthe, misera 125 millions sur un projet en trois phases de plus d'un million de pieds carrés, près de l'autoroute 20, qui créera 1500 emplois, déclare le président, Robert Robin. Ensuite, les centres d'achats Beauward, de Saint-Eustache, ont rapidement lancé des investissements de plus de 50 millions pour doubler la superficie des Galeries Saint-Hyacinthe, à un million de pieds carrés. Le nombre de magasins passera de 100 à 150, ce qui créera 1000 emplois, souligne Marc Bibeau, président de Beauward. Les deux projets doivent être mis en chantier en septembre prochain. La Ville a déjà investi trois millions dans les infrastructures du projet Robin. Située à 30 minutes de Montréal, Saint-Hyacinthe profite et souffre à la fois de la proximité de la métropole. André Brochu, directeur général des Galeries Saint-Hyacinthe, évalue en effet les fuites commerciales (vêtements, chaussures) à plus de 100 millions, et Robert Robin à 150 millions, sur des ventes au détail de 700 millions. Cela profite entre autres aux Promenades Saint-Bruno et au Carrefour de la Rive-Sud, à Boucherville, dit Marc Bibeau. «C'est comme si Saint-Hyacinthe exportait 1500 emplois», lance Robert Robin. D'autres projets commerciaux à Drummondville pourraient accentuer le problème. Achats des consommateurs Les 125 000 consommateurs de la région font 25% de leurs achats à l'extérieur. Et 45 000 véhicules passent chaque jour sur l'autoroute, à la porte de la ville, ajoute Robert Robin, sans parler des 1,2 million de visiteurs par année. La Ville n'a pas de dette, grâce à 55 000 citoyens, 400 entreprises et la plus importante région agricole du Québec. La première phase du projet Robin comprendra un hôtel de près de 100 chambres, des restaurants, des boutiques et une station-service. La deuxième misera sur une agora agroalimentaire (produits régionaux et du terroir), sur des magasins d'accessoires de cuisine et de la mode. La troisième ajoutera des magasins de grande surface et jusqu'à 1000habitations. Pas une réplique Malgré les apparences, l'agrandissement des Galeries Saint-Hyacinthe n'est pas une réplique au Groupe Robin, dit Marc Bibeau. Ce genre de projet exige des années de préparatifs, explique le président de Beauward, une compagnie à capital fermé propriétaire de trois mails et de 20 mégacentres de l'extérieur de Montréal. Robert Robin assure aussi que son projet est complémentaire. Marc Bibeau mettra ses nombreux contacts à contribution pour négocier rapidement des baux avec les détaillants. «C'est pas mal avancé», dit-il. Les Galeries deviendront un centre hybride, adapté à notre climat, avec de grandes surfaces accessibles aussi à partir du mail central, note André Brochu. D'ici 2010, ce sera le plus grand centre commercial des villes avoisinantes, assure-t-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080712/LAINFORMER/807120759/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  23. La Presse Canadienne . les affaires.com . 14-06-2012 (modifié le 14-06-2012 à 11:57) Québec solidaire a déposé jeudi, à l'Assemblée nationale, une pétition portant 3330 signatures qui vise à protéger les employés des magasins Zellers, la chaîne dont plusieurs magasins porteront bientôt la bannière Target. L'acquisition de plus de 35 magasins Zellers au Québec par la chaîne américaine Target pourrait causer la perte de plus de 5000 emplois en 2012, très majoritairement occupés par des femmes. Target prétend n'avoir aucune obligation de respecter l'ancienneté, les salaires et les avantages sociaux des anciens employés de Zellers, ou de les reprendre à son emploi. Le député de Québec solidaire, Amir Khadir, croit que Target contourne l'article 96 de la Loi sur les normes du travail du Québec qui protège les salariés lorsque les entreprises qui les emploient changent de propriétaire. Il reproche à Target d'affirmer que sa reprise des magasins Zellers ne serait en fait qu'une transaction immobilière. Il réclame donc l'intervention de la ministre du Travail, Lise Thériault. Avec des affaires comme ca, ne venez pas me dire qu'on est a droite au Quebec...
  24. Je pense qu'une partie de Westmount a le potentiel pour être un des quartiers plus visités sur l'île par les Montréalais et les touristes. Pour les Montréalais, ils ont pu découvrir un quartier amusante et pittoresque de l'île.Les touristes seraient surpris de la vue nord vers les grosses mansion for la montagne et aussi ils seraient surpris de trouver une telle quartier anglais dans ce qui est connu à travers le monde comme une ville française. La partie dont je parle est de l'avenue Greene, entre Sainte-Catherine et le rue Sherbrooke Street, et de Maisonnneuve et Sainte-Catherine entre l'avenue Greene et Atwater. Cette partie de Westmount est une partie très sûr de la ville; station de métro Atwater quelques minutes de marche; Bureaux et des résidences sur l'ilot avec Westmount Square. Le quartier a le potentiel pour être un de haut de gamme (manger / party / relaxer) et également un pôle touristique. Rue Sainte-Catherine à partir de l'avenue Greene à Atwater: Côté sud- Discothèques, bars et restaurants. Côté Nord - Place Alexis Nihon (existant), un Westmount Square plus "hip et jeunes." Certaines niveaudu Westmount Square pourrait être transformé en hôtel de luxe. (««Quand, à Montréal, rester à l' Hôtel Westmount-Centre-Ville, dans un edifice conçus un des grands nom de l'historie de l'architecture, Mies van der Rohe! ") Avenue Greene de Ste. Catherine à la rue Sherbrooke: Avenue Greene devrait avoir un site web. Boulevard Saint-Laurent en a un, Plaza St. Hubert, Mont-Royal, Sainte-Catherine et Saint-Denis ont des sites Web. Avenue Greene devrait en avoir un aussi. Actuellement les magasins sur l'avenue Greene semblent répondre à une clientèle plus âgée, mais il devrait également avoir quelques magasins pour les jeunes. Pas trop de grands noms, parce que nous voulons que l'avenue reste un peux unique, mais au moins deux magasins de grands noms (comme Forever 21, H & M, etc.). de Maisonneuve à partir de l'avenue Greene à l'avenue Wood: L'entrée d'un hôtel de luxe de 5 étoiles pourrait être juste là à l'entrée résidentiel de Westmount Square. ***** Cette partie de Westmount pourrait vraiment être amélioré au point où il devient un extension du centre-ville de Montréal, qui n'est pas trop loin. I'd like to see this happen! It is good to see a condo being built at the corner of Greene Avenue and de Maisonneuve. Why only have a one storey retail building, when you have increase the density and have retail at grade. Hopefully more development like that happens on Greene Avenue. Greene has a lot of potential to be more than a hub for Westmounters looking to use the BMO, Jean Coutu and the Canada Post, but a hub for many Montrealers and for tourists. It could be the Montreal version of Yorkville in Toronto, Boylston Street in Boston.
  25. En février Les ventes au détail sont meilleures que prévu 23 avril 2009 - 09h08 Louis-Pierre Côté Argent Les ventes au détail au Canada ont été en hausse en février, contrairement à que les économistes prévoyaient. Et le Québec a fortement contribué à cette hausse. Statistique Canada rapporte jeudi que les Canadiens ont acquis pour 33,7G$ de biens dans les magasins de détail en février, ce qui représente une hausse de 0,2% par rapport à janvier. En excluant le secteur automobile, les ventes ont progressé de 0,6%. Les données sont bien meilleures qu’attendu, alors que les économistes sondés par l’agence Bloomberg tablaient sur un recul total des ventes de 0,3% et une progression de 0,2% excluant l’automobile. La hausse de février contraste avec les importantes baisses observées en novembre et en décembre ainsi qu'à un redressement partiel en janvier. La modeste augmentation notée en février a été attribuable aux prix, a souligné l'agence fédérale, ajoutant qu'en volume, les ventes ont reculé de 0,3% en février. Les ventes se sont accrues dans cinq des huit secteurs du commerce de détail. La hausse observée en février a été principalement attribuable aux magasins de matériaux de construction et de produits extérieurs pour la maison qui ont affiché un gain de 3,0%, ainsi qu'aux magasins d'alimentation et de boissons, où la progression a été de 0,7%. Du côté des baisses, avec un recul de 1,9%, les magasins de meubles, d'accessoires de maison et d'appareils électroniques ont affiché la plus forte diminution enregistrée en février. Dans le secteur de l'automobile, les ventes ont reculé de 0,3%, principalement en raison d'une baisse de 1,6% de la valeur des ventes des concessionnaires d'automobiles neuves. Cette diminution a été partiellement compensée par la hausse des ventes dans les stations-service, qui ont progressé pour un deuxième mois d'affilée principalement en raison des prix plus élevés à la pompe. Les ventes ont augmenté dans cinq provinces, la hausse étant principalement attribuable aux augmentations observées au Québec et en Ontario, qui ont été, respectivement, de 1,1% et de 1,0%. Celles-ci ont été atténuées par des baisses en Alberta et en Colombie-Britannique, où les ventes ont reculé de 1,3%. Dans les provinces de l'Atlantique, les ventes étaient essentiellement stables, les ventes plus élevées observées à Terre-Neuve-et-Labrador ayant été atténuées par les baisses des ventes de 1,2% et de 1,4% affichées au Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard, respectivement. avec La Presse Canadienne