Search the Community

Showing results for tags 'contre'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 192 results

  1. Ils ont dû régler une procédure ouverte par des actionnaires protestant contre la pratique du groupe informatique d'accorder à ses dirigeants des stocks-options antidatées. Pour en lire plus...
  2. Le brasseur américain Anheuser-Busch a porté plainte contre son rival InBev, qui a lancé le mois dernier une offre non sollicitée de 46 G$ à son encontre, afin de l'empêcher de s'adresser directement ses actionnaires. Pour en lire plus...
  3. Le fondateur de l'entreprise a décidé d'abandonner sa lutte pour reprendre le contrôle du conseil d'administration de la plus grande société pharmaceutique canadienne. Pour en lire plus...
  4. La biopharmaceutique de Montréal est engagée dans une course contre la montre pour trouver du financement et tirer profit d'un médicament expérimental inédit contre la douleur. Pour en lire plus...
  5. Le PDG Richard Fuld souhaiterait ainsi protéger Lehman Brothers contre d'éventuels prédateurs, attirés par la chute de la valeur de l'établissement. Pour en lire plus...
  6. Un article du week-end dans La Presse titre: Le Québec à la traîne, Montréal près de la tête Très intéressant. Je l'ai lu en version papier. Malheureusement pas dispo en ligne, sauf pour La Presse +. Si qq y a accès... On y dit que si le Québec en tant que Province fait pâle figure en terme d'investissements étrangers, Montréal par contre est parmi les meilleures en Amérique. Donc quand on investit au Qc, c'est à Mtl, et en quantité importante, selon le document. Question de nuancer les propos de certains...... http://lapresse.newspaperdirect.com/epaper/viewer.aspx
  7. Le nombre de mises en chantier recule en décembre 9 janvier 2009 - 09h54 Presse Canadienne Le nombre de mises en chantier d'habitations a légèrement diminué au Canada en décembre dernier, passant de 178 000 en novembre à 177 300, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Ces données, qui sont désaisonnalisées et annualisées, c'est-à-dire des chiffres mensuels corrigés des variations saisonnières et multipliés par 12 afin de refléter le rythme d'activité sur un an, comprennent les résultats observés dans les régionales rurales du pays ainsi que dans les centres urbains, soit ceux ayant une population de 10 000 habitants et plus. Pour les centres urbains seulement, le nombre de mises en chantier est passé de 150 800 en novembre, à 150 100 en décembre. Au Québec, pour les centres urbains, toujours en données désaisonnalisées annualisées, une baisse a aussi été enregistrée. Le nombre de mises en chantier y était de 36 700 en décembre, comparativement à 42 000 en novembre. En Ontario, toujours dans les centres urbains, le nombre de mises en chantier est passé de 55 500 en novembre à 60 300 en décembre. Dans la région de l'Atlantique, 8400 mises en chantier ont été enregistrées en novembre, contre 8100 en décembre. Dans l'Ouest, dans les Prairies, 26 800 mises en chantier ont été inscrites aux livres en novembre, contre 25 100 en décembre. Enfin, en Colombie-Britannique, le nombre de mises en chantier a augmenté tout comme en Ontario, passant de 18 100 en novembre, à 19 900 le mois suivant. En données réelles, pour l'ensemble du Canada, le nombre de mises en chantier d'habitations en décembre dernier par rapport à décembre 2007, pour les régions rurales et les centres urbains, a diminué, passant de 13 506 à 12 407. Pour les centres urbains seulement, il est passé de 11 157 à 10 487. Au Québec, pour les centres urbains, il a augmenté, passant de 2668 en décembre 2007 à 2747 en décembre 2008. En Ontario, toujours pour les centres urbains, il est passé de 3484 à 4097. Dans l'Atlantique, le nombre réel de mises en chantier pour les centres de 10 000 habitants et plus est passé de 651 en décembre 2007, à 574 en décembre dernier. Dans les Prairies, 2237 mises en chantier ont été enregistrées en décembre 2007, contre 1578 en décembre 2008. En Colombie-Britannique, on parlait de 2117 mises en chantier en décembre 2007 et de 1491 en décembre 2008. Toronto: 42,212 / 33,293 / +27% Montréal: 21,927 / 23,233 / - 6% Vancouver: 19,591 / 20,736 / - 6% Calgary: 11,438 / 13,505 / -15% Ottawa-Gatineau: 10,302 / 9,294 / +11% Edmonton: 6,615 / 14,888 / -56% Québec: 5,457 / 5,284 / +3% Hamilton: 3,529 / 3,004 / +17% Winnipeg: 3,009 / 3,371 / -11% Kitchener: 2,634 / 2,740 / -4% London: 2,385 / 3,141 / -24% Saskatoon: 2,319 / 2,380 / -3%
  8. Tout en se disant «très préoccupé» par la situation économique mondiale, le Premier ministre a mis en garde contre les scénarios apocalyptiques. Pour en lire plus...
  9. Pour garder la tête hors de l'eau, il faut faire preuve d'imagination, coûte que coûte. Et les transporteurs n'en manquent pas. Nécessité fait loi. Pour en lire plus...
  10. À quelques jours du sommet du G20, le président des États-Unis, George Bush, met en garde les dirigeants mondiaux contre la tentation de trop contrôler l'économie. Pour en lire plus...
  11. Même s'ils se disent prêts à collaborer contre la fraude fiscale, la Suisse, le Luxembourg et l'Autriche appréhendent les pires conséquences si les pressions internationales entraînent la fin du secret bancaire. Pour en lire plus...
  12. Le fisc aux trousses des restaurateurs Le Devoir Robert Dutrisac Édition du samedi 25 et du dimanche 26 avril 2009 Mots clés : Évasion fiscale, Restaurateurs, Fisc, Gouvernement, Québec (province) Le tiers des 900 millions que le fisc veut récupérer d'ici 2013-14 proviendra du seul secteur de la restauration D'ici la fin de 2011, le ministère du Revenu implantera 33 000 modules électroniques dans les caisses enregistreuses de 18 000 restaurants à leurs frais. Photo: Agence Reuters Québec -- Ce sont les restaurateurs qui seront les premiers visés par le gouvernement Charest dans sa lutte contre l'évasion fiscale. Le tiers des 900 millions que le fisc veut récupérer d'ici 2013-14 proviendra du seul secteur de la restauration. Cliquez ici ! C'est ce qu'a révélé, hier, le ministre du Revenu, Robert Dutil, lors de l'étude des crédits de son ministère. «C'est là qu'il y a le plus de concurrence déloyale», a déclaré le ministre au cours d'un point de presse. D'ici la fin 2011, le ministère du Revenu implantera 33 000 modules électroniques dans les caisses enregistreuses de 18 000 restaurants à leurs frais. Grâce à ce système, il sera difficile de ne pas émettre de facture pour un repas sans que le fisc puisse s'en rendre compte. Le ministère prévoit réduire de 70 % l'évasion fiscale dans la restauration. Dans le dernier budget de Monique Jérôme-Forget, il est prévu que 900 millions des 6,13 milliards nécessaires pour arriver à l'équilibre budgétaire en 2013-14 proviendront de la lutte contre l'évasion et l'évitement fiscaux que mènera Revenu Québec. Au total, l'évasion fiscale représente un manque à gagner de 2 à 2,5 milliards annuellement pour l'État, a souligné M. Dutil. À l'heure actuelle, le montant de la récupération fiscale effectuée par Revenu Québec auprès des contribuables fautifs s'élève à 2,1 milliards. Outre la restauration, trois secteurs sont dans le collimateur du fisc: la planification fiscale abusive, la construction et le tabac. Selon les dernières données disponibles, Revenu Québec est parvenu à récupérer 216 millions auprès de 7910 entreprises du secteur de la construction en 2007-08. En vue de contrer la contrebande du tabac, des discussions ont cours avec les gouvernements fédéral et ontarien. «La contrebande de tabac, c'est devenu un problème de criminalité. Souvent, malheureusement, on pense que les autochtones sont à la source de ça. Ce n'est pas exact: le crime organisé est dans le tabac», estime Robert Dutil. Robert Dutil présentera un mémoire au conseil des ministres en vue de modifier la Loi sur le revenu afin d'accroître les pouvoirs du fisc dans sa lutte contre la contrebande de tabac. Le ministre a donné pour exemple la possibilité de taxer les revenus illicites. Afin d'intensifier ses efforts pour contrer l'évasion fiscale, le ministère du Revenu engagera 825 personnes de plus d'ici quatre ans dans les services touchés qui comptent plus de 3000 fonctionnaires. Pour cette activité, Revenu Québec est soustraite à la règle du Conseil du trésor qui exige qu'un seul fonctionnaire sur deux qui prend sa retraite soit remplacé. Dès l'an prochain, le ministère procédera à 250 embauches pour une dépense de 20 millions. On calcule que contre chaque dollar dépensé pour contrer l'évasion fiscale, on en récupère huit. Au total, Revenu Québec compte 9000 employés. Pour le député de Rimouski et porte-parole de l'opposition officielle en matière de revenu, Irvin Pelletier, l'objectif de 900 millions est trop modeste. Trop modestes aussi les moyens mis en branle par le ministère pour récupérer cette somme. http://www.ledevoir.com/2009/04/25/247446.html (26/4/2009 10H44)
  13. Intégration difficile des immigrés au marché du travail 21 novembre 2008 - 06h37 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Déclenchée sur fond de crise financière, la campagne électorale québécoise accorde une grande place à l'économie. Comme les partis politiques ont décidé d'en faire leur principal enjeu électoral, La Presse Affaires leur pose cette semaine cinq grandes questions économiques. Aujourd'hui : faut-il augmenter l'immigration afin de régler la pénurie de main-d'oeuvre ? Carlos Leitao est né au Portugal. Il a suivi ses parents au Québec à l'âge de 17 ans. Trente-cinq ans plus tard, il est l'un des économistes les plus réputés de sa terre d'adoption - l'agence Bloomberg le place même au deuxième rang des meilleurs économistes en Amérique du Nord! S'il y a un économiste qui devrait penser que l'immigration peut régler le problème de pénurie de main-d'oeuvre au Québec, c'est bien lui. Et pourtant, l'économiste en chef de la Banque Laurentienne ne croit pas à cette théorie. «Il faut augmenter le nombre d'immigrants, mais pas pour régler la pénurie de main-d'oeuvre, dit Carlos Leitao. J'ai une vision plus humaniste de l'immigration. Pour la pénurie de main-d'oeuvre, la solution numéro un reste la formation de la main-d'oeuvre. Dans ce contexte-là, on peut toujours aller chercher des immigrants dans des domaines spécialisés, mais l'immigration ne réglera pas la pénurie de main-d'oeuvre de façon générale.» Carlos Leitao sait de quoi il parle. Pendant qu'il faisait ses études en économie, ses parents gagnaient honorablement leur vie dans l'industrie du vêtement et de la construction. Aujourd'hui, la famille Leitao aurait beaucoup plus de difficulté à joindre les deux bouts dans la même situation. «L'économie québécoise a beaucoup changé au cours des 35 dernières années, dit-il. Quand mes parents sont venus au Québec, il y avait plein d'emplois non spécialisés avec lesquels il était tout à fait faisable de mener un niveau de vie décent. Ce genre d'emplois est très rare aujourd'hui.» Les plus récentes statistiques concluent que l'intégration des immigrants au marché du travail se fait plus difficilement au Québec que dans le reste du Canada. Selon Statistique Canada, le taux de chômage chez les immigrants est supérieur de 1% au taux de chômage moyen des Canadiens en 2007 (7,0% pour les immigrants canadiens contre 6,0% pour les Canadiens en général). Au Québec, l'écart est de 3,3% (10,5% pour les immigrants québécois contre 7,2% pour les Québécois en général). Selon une étude du professeur Pierre Fortin, les nouveaux arrivants au Québec (moins de cinq ans de séjour) ont beaucoup plus de difficultés à trouver un emploi que ceux qui s'établissent en Ontario. Chez les minorités visibles (arabe, africaine, sud-asiatique, orientale, etc.), l'écart du taux de chômage des immigrants par rapport à celui de la population en général est de 16% au Québec contre 6% en Ontario. Quant aux immigrants de race blanche, l'écart par rapport à la moyenne provinciale est de 11% au Québec contre 4% en Ontario. «La situation économique des immigrants au Québec est tragique comparativement à celle des autres provinces du pays, dit Pierre Fortin, qui enseigne l'économie à l'UQAM. Le Québec intègre très mal ses immigrants à son économie.» Même si le taux de chômage des immigrants est plus élevé que la moyenne québécoise, le gouvernement Charest soutient que les choses s'améliorent. L'an dernier, le taux de chômage des immigrants québécois est passé de 12,0% à 10,2%. Les immigrants arrivés au Québec depuis moins de trois ans font encore mieux: leur taux de chômage a diminué de 13,4% à 10,7% l'an dernier, selon les chiffres d'Emploi-Québec. Au cours des prochaines années, le gouvernement Charest espère attirer environ 9000 immigrants supplémentaires au Québec - ce qui porterait le total à 50 000 nouveaux arrivants annuellement. Un contingent qui comblerait une partie des 700 000 emplois disponibles au Québec d'ici 2011. «Si nous ne réglons pas la pénurie de main-d'oeuvre, ça peut signifier une décroissance économique pour le Québec», dit le ministre québécois de l'Emploi et de la Solidarité sociale Sam Hamad, lui-même né à Damas, en Syrie. Selon la plupart des économistes, l'idée du gouvernement Charest d'accepter plus d'immigrants ne règlera pas le fond du problème: l'intégration difficile des immigrants au marché du travail québécois. «Il y a encore beaucoup de contraintes qui font en sorte que des immigrants médecins ou ingénieurs ne sont pas capables de pratiquer leur métier au Québec, dit Yves St-Maurice, économiste en chef adjoint du Mouvement Desjardins. Faire immigrer des médecins de l'extérieur pour les faire travailler dans un Tim Hortons, ça ne donne rien.» Mauvaise nouvelle pour les futurs immigrants québécois: leur intégration risque de continuer d'être difficile au cours des prochaines années. Le problème: ils sont surqualifiés! Près de la moitié - 48% en 2006 - des immigrants québécois détiennent une formation universitaire. Or, le Québec aura surtout besoin de nouveaux travailleurs dans les secteurs techniques d'ici 2011. Selon les prévisions d'Emploi-Québec, le Québec formera suffisamment de diplômés universitaires afin de combler les emplois universitaires disponibles sans l'apport de l'immigration. Le ministre Hamad tempère les conclusions de son ministère. Selon lui, il y a un besoin urgent d'immigrants qualifiés dans certains domaines universitaires comme l'ingénierie. «Nous avons besoin d'ingénieurs au Québec à l'heure actuelle, dit-il. Et avec les travaux d'infrastructures qui auront lieu au cours des prochaines années, il faudra des ingénieurs supplémentaires.» Conscient des défis entourant l'intégration des immigrants, le ministre Hamad fait valoir que le Québec a modifié ses critères d'évaluation des demandes d'immigration afin de mieux refléter les besoins de son marché du travail. «Nous croyons que l'immigration peut combler nos besoins de main-d'oeuvre», dit-il. L'économiste Pierre Fortin n'est pas d'accord avec les conclusions du ministre Hamad. «Avant d'augmenter le nombre d'immigrants, qu'on concentre plutôt nos efforts sur ceux qui sont déjà chez nous, dit-il. Nous sommes déjà débordés de néo-Québécois qu'on est incapable d'intégrer.» POUR Le Québec a besoin de 700 000 nouveaux travailleurs d'ici 2011. Près de la moitié des immigrants québécois ont un diplôme universitaire. CONTRE L'intégration des immigrants au marché du travail se fait plus difficilement au Québec que dans le reste du Canada. Au cours des prochaines années, le Québec aura surtout besoin de nouveaux travailleurs dans les secteurs techniques et non dans les secteurs universitaires. LA PÉNURIE DE MAIN-D'OEUVRE EN CHIFFRES 2012 Début de la crise de la pénurie de main-d'oeuvre (la population d'âge actif commencera alors à décliner au Québec...) 700 000 Nombre d'emplois à combler au Québec d'ici 2011 246 000 Nouveaux emplois engendrés par la croissance économique d'ici 2011 454 000 Emplois disponibles à la suite de départs de la retraite d'ici 2011 L'IMMIGRATION EN CHIFFRES 26 509 Nouveaux immigrants au Québec en 1998. 46 300 Nouveaux immigrants au Québec en 2007. 50 000 Pourcentage des immigrants québécois qui sont des immigrants économiques (en 2006). 41%
  14. La droite religieuse s'active contre la polygamie Hélène Buzzetti Édition du mardi 03 mars 2009 Ottawa -- Inquiets que la loi interdisant la polygamie au Canada soit invalidée dans les prochains mois, des représentants de la droite chrétienne et de la communauté musulmane du pays viendront à Ottawa demain pour convaincre les parlementaires d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour maintenir l'interdiction. Le président de l'Institut des valeurs canadiennes, Charles McVety, est connu pour avoir milité avec force contre les mariages entre personnes de même sexe. Il a perdu cette bataille, croit-il, parce qu'il l'a commencée trop tard. On ne l'y reprendra pas deux fois, jure-t-il. «Nous avions tenu la plus grosse manifestation de l'histoire du Canada avec un million de participants pour s'opposer à cette légalisation, explique-t-il en entrevue avec Le Devoir. Mais les juges avaient déjà commencé à rendre leurs décisions à travers le pays et, une fois que les juges se prononcent, il est très difficile d'aller dans le sens contraire. Alors, nous devons agir cette fois-ci avant qu'ils ne rendent leur verdict.» M. McVety est la figure de proue de la droite religieuse au Canada. Il viendra à Ottawa demain en compagnie de Farzane Hassan, présidente du Congrès musulman canadien, pour dire leur opposition à la polygamie. En Colombie-Britannique, après plus de 20 ans de tolérance de la communauté polygame de Bountiful, les autorités ont porté le 7 janvier dernier des accusations contre ses deux leaders, Winston Blackmore et James Oler. Les deux hommes n'ont pas encore répondu à l'accusation, mais plusieurs prédisent qu'ils contesteront la constitutionnalité de l'article 293 du Code criminel, qui prévoit une peine de cinq ans de prison pour les polygames, sous prétexte qu'il brime leur liberté de religion. Contrairement aux autres mormons qui y ont renoncé il y a un siècle, ceux appartenant à l'église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des derniers jours considèrent encore la polygamie comme une obligation religieuse. Plusieurs observateurs de la scène judiciaire pensent que MM. Blackmore et Oler pourraient bien gagner leur cause, plus tard cette année. C'est en prévision d'un tel scénario que Charles McVety veut faire pression sur les élus fédéraux. Des conservateurs que de nom «C'est sa loi qui est contestée et, pourtant, Ottawa n'a pas demandé le statut d'intervenant dans cette cause», se désole M. McVety, qui y voit le signe d'une timidité à défendre la loi fédérale. «Ce gouvernement n'a jamais rien dit sur la polygamie depuis qu'il est au pouvoir, il y a trois ans.» Ne se sent-il pas entre de bonnes mains avec des conservateurs en poste? «Non, réplique-t-il. Ce gouvernement n'a pas mis en application les normes conservatrices.» Farzane Hassan viendra dire à quel point elle craint qu'une victoire des deux leaders religieux ne se traduise par une recrudescence de la polygamie forcée dans les cercles musulmans les plus conservateurs de Toronto et Montréal en particulier. «Cette idée que les femmes consentent à la polygamie est totalement farfelue, explique-t-elle au Devoir. Le consentement n'est pas véritable: ces femmes ont subi un lavage de cerveau, elles viennent de loin, ont été endoctrinées et n'ont reçu aucune éducation.» Le groupe aura entre les mains demain un sondage Compas Research démontrant que les citoyens canadiens sont viscéralement opposés à la polygamie, dans une proportion d'environ 80 %. Le sondage indiquera aussi que les Canadiens sont d'accord pour qu'Ottawa invoque la clause dérogatoire, lui permettant de suspendre l'application de la Charte des droits et libertés, si jamais le juge de Colombie-Britannique invalide la loi. M. McVety note que la clause dérogatoire de la Charte des droits et libertés (dite clause nonobstant) n'a jamais été utilisée par un gouvernement fédéral et a mauvaise presse. (Paul Martin avait même promis de l'abolir pendant la campagne électorale de 2005-06.) Il craint donc qu'Ottawa ait peur de l'invoquer. Joint hier, l'avocat d'un des accusés, Blair Suffredine, lui a donné raison. Le Parlement n'est pas susceptible de se mettre d'accord sur cette question, estime cet ancien député libéral provincial de Colombie-Britannique. «Je doute que cet enjeu ait la magnitude nécessaire pour générer un appui qui transcenderait les lignes de parti», écrit-il dans un courriel. Charles McVety, qui est engagé dans une multitude d'organisations et a ses entrées auprès de membres influents du Parti conservateur, invitera les citoyens à faire pression sur leur député fédéral, en écrivant ou en appelant à son bureau. «En règle générale, un élu multiplie par 1000 pour évaluer approximativement le nombre de commettants préoccupés par un enjeu. Alors, 100 appels pourraient être perçus comme 100 000 électeurs», conclut M. McVety.
  15. Le bénéfice par action s'établit à 0,29$, contre 0,27$ attendu par les analystes. Pour en lire plus...
  16. Voilà un quartier tranquille dont on entend rarement parler et dont je ne visite vraiment pas souvent. Il ne semble pas s'y passer grand chose. Par contre il y a un petit projet signé Mondev. http://www.mondev.ca/le-laurendeau-nouveau-projet-condo-neuf-au-sud-ouest-1-et-2-chambres_fr.html?ProjetID=106
  17. Une grande majorité de Canadiens font de plus en plus d’achats éco-responsables, mais plusieurs affirment être fatigués du discours environnementaliste, révèle un sondage réalisé pour le compte de la société Cascades. Presque la moitié des Canadiens affirment avoir changé leur façon de consommer afin de réduire l’impact environnemental de leurs achats, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l’année dernière. Et lorsqu'ils vont à l'épicerie, 78% des Québécois apportent toujours leurs sacs réutilisables pour emporter leurs effets, contre 66% des Canadiens. Selon Cascades, un tel résultat démontre que l'utilisation du sac réutilisable est maintenant fortement ancré dans les habitudes de magasinage des Québécois. Les Québécois s'avèrent aussi être les champions du recyclage à domicile, alors que 91% des répondants affirment que leur municipalité offre un service de collecte sélective, contre 84% dans l'ensemble du Canada. Il s'agit là du taux le plus élevé au pays. Le sondage révèle par ailleurs que même si la plupart des Canadiens adoptent de plus en plus d’habitudes de consommation vertes dans leur vie privée, une lassitude croissante se fait sentir quand il s'agit des messages environnementaux. Plus de la moitié des répondants, soit 58%, estiment que l'environnement est la nouvelle religion, alors que 54% sont fatigués de se faire faire la morale par les environnementalistes. Les femmes, celles qui implantent généralement, les pratiques « vertes » au sein de la famille, semblent cependant généralement plus ouvertes au discours environnementaliste. « Il est encourageant de voir que les Canadiens sont de plus en plus déterminés à faire des choix plus durables», explique Gillian Deacon, auteure et référence en matière d’environnement. « Mais ce que je trouve le plus intéressant est notre sain scepticisme du «greenwashing». Les Canadiens ont raison de se méfier des allégations trompeuses sur certains produits et emballages qui essaient de paraître plus verts qu'ils ne le sont en réalité, ce que je trouve moi-même très frustrant», a-t-elle affirmé. Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Ipsos/Descarie du 22 au 26 février auprès de 1055 Canadiens adultes. La marge d'erreur est estimée à +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, dans le cas où on aurait sondé toute la population adulte du Canada. http://argent.canoe.ca/archives/lca/affaires/quebec/2010/04/20100422-102818.html
  18. Nouveau chapitre juridique pour le financier Louis-Philippe Séguin. L'ex-courtier vient de déposer une poursuite contre la firme de courtage Jones Gable, où il a travaillé entre 2003 et 2005. Pour en lire plus...
  19. Située dans la Tour de la Bourse L'AMA à Montréal jusqu'en 2021 Agence QMI Jean-Philippe Arcand 08/05/2009 15h31 - Mise à jour 08/05/2009 15h40 L’Agence mondiale antidopage (AMA), établie à Montréal depuis 2001, restera dans la Métropole pour encore près de 20 ans. L’AMA a annoncé aujourd'hui, de concert avec le gouvernement fédéral et provincial, de même que l’organisme Montréal International, la prolongation de dix ans de son bail 2001-2011. Ainsi, les bureaux de l’Agence demeureront dans la Tour de la Bourse au moins jusqu’au 31 décembre 2021. «Nous avons ainsi l’assurance que nous pourrons nous concentrer sur la lutte contre le dopage pour les prochaines années, a déclaré le président de l’AMA, John Fahey. Je suis fier de dire que Montréal sera notre maison pour encore longtemps.» Leader mondial Le ministre d’État aux Sports, Gary Lunn, considère que cette annonce «fera en sorte que le Canada continuera d’être un leader contre le dopage et permettra aux athlètes de compétitionner sur un même pied d’égalité.» M. Lunn, dont on a d’ailleurs souligné le 52e anniversaire, en a profité pour manifester son désir de faire des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver, qui auront lieu l’an prochain, «un modèle qui établira les standards dans la lutte anti-dopage.» Problème Son confrère Denis Lebel, ministre d’État de l’Agence de développement économique pour les régions du Québec, s’est quant à lui dit particulièrement touché par la question du dopage, étant lui-même un grand sportif. «Cela constitue un réel danger, surtout pour les jeunes sportif», a-t-il dit. De son côté, le ministre québécois des Relations internationales, Pierre Arcand, a parlé du dopage comme d’un «problème de santé publique» qui prend de plus en plus d’ampleur, rappelant que «certains sports ont monté une telle culture du dopage qu’on se pose maintenant des questions sur les records et les statistiques.» «Chez certains athlètes, on constate même une qualité et une espérance de vie réduite», a-t-il ajouté. L’Agence mondiale antidopage compte 45 employés représentant 30 nations différentes.
  20. Les titres provinciaux ont connu une semaine de grands mouvements sur le marché obligataire canadien. Du 30 octobre au 6 novembre, les obligations provinciales de 10 ans ont donné un rendement total de 224 points de base, contre seulement huit pour les titres comparables du gouvernement fédéral. Pour en lire plus...
  21. La confiance des consommateurs américains a nettement progressé en août, avec un indice montant à 56,9 points contre 51,9 points en juillet, dit le Conference Board. Pour en lire plus...
  22. Le président des États-Unis, George W. Bush, déclare qu'il a l'intention de poursuivre sa lutte contre la crise financière. Pour en lire plus...
  23. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  24. Je suis aller voir, dimanche passé, le match au centre Bell des Bulldogs de Hamilton (club école du Canadien) contre des Crunch de Syracuse (club école des Blue Jackets). J'avais bien sûr mon appareil... ...et on a perdu 3-2...
  25. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...