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  1. Another great upcoming restoration along Verdun's main street. As of September 2015: The Baptist Church had been there since 2002 and moved out on July 5th 2015. Bye bye silly blue panels. June 2015: Perhaps Uniprix can follow suit and restore their facade at 4470 Wellington. I think this used to be an arena of some kind, or a boxing gym?
  2. 2050 boulevard Saint-Laurent (projet mixte) Édifice mixte de 25 mètres sur Saint-Laurent
  3. La compagnie de Toronto qui exploite au Québec la bannière Pharmaprix met la main sur une entreprise de services pharmaceutiques spécialisés. Pour en lire plus...
  4. Cossette Communication a annoncé à ses employés vendredi dernier qu'elle avait mis la main sur le compte publicitaire du gouvernement du Québec. Pour en lire plus...
  5. Borealis Infrastructure Management propose 11 $ par part pour mettre la main sur le fournisseur de services électroniques. Pour en lire plus...
  6. TransAlta a estimé que l'offre des deux entreprises américaines ne reflétait pas sa valeur réelle. Pour en lire plus...
  7. Comme la «Main» est belle! Rima Elkouri La Presse À la caisse de l'Épicerie d'importations Main, il y avait un homme en sarrau blanc que je ne connaissais pas. «Est-ce que M. Haddad est là? - Non. M. Haddad n'est plus là. - Il a pris sa retraite? - Non...» Il y a eu un silence qui trahissait un malaise. «Il est mort.» J'avais rencontré Teddy Haddad il y a quelques années. Son épicerie sur la Main, coincée entre le Monument-National et le Montreal Pool Room, est une véritable institution. C'est la première épicerie moyen-orientale au pays. Elle saupoudre le boulevard Saint-Laurent de ses parfums de tahiné et d'épices depuis 1917. Le genre d'endroit croulant sous les olives et les pistaches qui fait tout le charme de la Main. C'est l'oncle de M. Haddad, débarqué du Liban en 1912, qui avait ouvert ce magasin boulevard Saint-Laurent. Teddy Haddad avait commencé à y travailler dès 1951, année de son arrivée à Montréal. Au début des années 60, il a pris la relève, épaulé par sa femme, Thérèse. À l'époque où les produits moyen-orientaux étaient encore bien exotiques à Montréal, ils étaient les seuls à nourrir des familles entières d'immigrés nostalgiques. Généreux, ils n'hésitaient jamais non plus à transformer leur épicerie en soupe populaire improvisée pour les nombreux sans-abri du quartier. Teddy Haddad était de ces épiciers entêtés de la Main, qui travaillent d'arrache-pied, qui ne veulent rien savoir de la retraite, même à 80 ans. Comme l'épicier Simcha, au coin de la rue Napoléon, ou le ferronnier Pecker, au nord de l'avenue des Pins, morts debout derrière leur caisse, ou presque. Les derniers temps, Thérèse voyait bien que son mari était fatigué. Elle voulait qu'il aille voir un médecin, qu'il se repose. Il ne voulait pas. Pour obliger son mari à s'arrêter, Thérèse a fini, à contrecoeur, par louer le magasin. Un commerçant qui avait autrefois une salle de billard en face et qui venait acheter ses citrons chez les Haddad s'est montré intéressé. Pour M. Haddad, c'était comme si on avait mis sa vie à louer. «Le dernier jour, il s'est assis dans l'escalier et m'a dit: «Pourquoi tu as loué le magasin?»» raconte-t-elle en pleurant. Teddy Haddad ne se voyait pas ailleurs que sur la Main. Un cancer l'a emporté six mois plus tard. Sa mémoire reste vivante dans l'épicerie, où son successeur, bien que d'origine iranienne, continue à vendre des classiques syro-libanais auxquels se mêlent maintenant quelques produits iraniens. Ainsi valsent la vie et la mort sur la Main. La plus ancienne épicerie libanaise en ville qui devient un peu iranienne, le Quartier chinois qui a des accents vietnamiens, les vieux commerçants juifs qui sont remplacés par des bijouteries portugaises. Le cercueil de l'un qui devient le berceau de l'autre. La Main a mille histoires à raconter. Allez écouter en marchant le podcast mijoté par ma collègue Émilie Côté pour en redécouvrir quelques-unes. Cette rue n'est pas qu'une rue. C'est la bibliothèque vivante de Montréal. C'est son âme bohème. Et quand je dis «bohème», je ne parle pas du laisser-aller de l'administration municipale, qui essaie de faire passer pour un charmant bric-à-brac ce qui relève de son incompétence. Je ne parle pas de tous ces immeubles patrimoniaux laissés à l'abandon, ni de la réfection du boulevard planifiée n'importe comment, ni du manque de vision. Il n'y a rien de charmant là-dedans, quoi qu'on en dise. L'histoire de la Main, c'est l'histoire des anglos, des francos, des allos, des marginaux. L'histoire de rêveurs, de fonceurs, de commerçants entêtés, de sans-abri, d'artistes et parfois même d'artistes sans-abri, comme Ryan Larkin, personnage mythique de la Main, fauché par un cancer lui aussi. Un des personnages les plus fascinants qu'il m'ait été donné d'interviewer sur le boulevard Saint-Laurent. Je le revois, avec son petit air de Woody Allen déchu, chaque fois que je passe devant chez Schwartz. C'est là que ce pionnier du cinéma d'animation, dont la vie avait déraillé, mendiait parfois. «Je me considère comme le portier du restaurant», disait-il. Il demeurait avant tout un artiste. La rue, c'était une façon pour lui de faire de la «recherche et du développement», disait-il. Il rêvait avant de mourir de faire un film sur sa vie de «portier». Un «beau film», précisait-il, même si la vie dans la rue est souvent laide. «Les choses laides font partie de la beauté de la vie». Il en est de la Main comme de la vie. C'est la plus belle rue du Québec, même si elle est très laide par moments. Pour joindre notre chroniqueuse: [email protected]
  8. La banque américaine fait l'annonce qu'elle met la main sur Wachovia pour 15,1 G$ US, alors qu'au départ, les autorités préparaient une transaction avec Citigroup. Pour en lire plus...
  9. La compagnie pharmaceutique américaine met la main sur un fournisseur de produits d'anesthésie. Pour en lire plus...
  10. First the Main, now it's downtown's turn Construction. Major projects have merchants, drivers in grumble mode Motorists negotiate the traffic and construction at de Maisonneuve Blvd. and Guy St. yesterday. The statue of Norman Bethune has been removed while work is under way.DAVE SIDAWAY THE GAZETTE, JASON MAGDER, The Gazette If you want to know how much it has snowed this winter, head for Place Norman Bethune at de Maisonneuve Blvd. and Guy St. The square, which is the cornerstone of a $22-million facelift for the Concordia University neighbourhood, has been cordoned off with metal fences since October. As a result, snow banks have grown to three metres. However, the transformation of Place Bethune is only one of three major construction projects under way on the corner. Motorists negotiate the traffic and construction at de Maisonneuve Blvd. and Guy St. yesterday. The statue of Norman Bethune has been removed while work is under way Like the merchants caught up in the seemingly endless construction on St. Laurent Blvd., those in this corner of downtown feel choked by street work. While improvements are wrapping up on the Main, crews are just getting started on the Place Bethune beautification project that is expected to last at least until 2011. In the meantime, it' a corner of hell for motorists and pedestrians. "Nobody passes by here anymore," said Mohammad Saken, 28, the manager of Dépanneur Beau Prix on de Maisonneuve west of Guy. "It's already our second year with construction here, and it looks like we're going to have long-term construction. That's going to screw up our business big time." Some merchants complain the constant construction is also dangerous. Saad Salem, the kitchen manager at the Château Kabab restaurant, said he saw a man fall into a hole, which had been dug three weeks ago by the city's Electrical Services Commission to work on underground wiring on Guy north of de Maisonneuve. "A few days ago, a handicapped man fell right into the hole because he didn't see it," Salem said, adding the man wasn't seriously injured. "The company came the next day and put up a fence around the area. But they made the hole and then left it like that, without doing any work. That wasn't a great idea." Serge Boileau, president of the Electrical Services Commission, did not return calls yesterday. Merchants say they are pleased the city is spending money to beautify the area, but say the timing is bad, coming after a summer in which they had to contend both with construction on a new Concordia business school and jackhammers installing a bike path along de Maisonneuve's south side. The bike path is completed, but cyclists, pedestrians and motorists have an obstacle course of four construction sites to negotiate just to cross the street. A southbound lane of Guy is closed from de Maisonneuve to Ste. Catherine St. while crews working on Concordia's new John Molson School of Business building, as is part of de Maisonneuve west of Guy. The north side of de Maisonneuve between Mackay and Guy Sts. is also blocked by traffic cones and trailers, which are used by construction foremen as offices. "It's slushy and dirty and it hasn't been cleaned up in ages," said Melissa Ajamian, 21, who lives on St. Mathieu St. "You used to be able to just walk through this area, but now it's very difficult." Sylvain Ducas, the city's project manager of Place Bethune, said it will take two years to complete the work on the square. "We could have done it in one year, but we need to keep the street open," Ducas said. "I'm sure the merchants will agree with that."
  11. Le Québec en force Photo: © 2007 Alliance Atlantis Communications Marc Labrèche dans L'âge des ténèbres Le cinéma québécois fait encore une fois bonne figure aux nominations des Prix Génie, qui récompenseront, le 3 mars prochain, les meilleures productions cinématographiques canadiennes de l'année. Les films québécois Continental, un film sans fusil et L'âge des ténèbres sont en nomination dans la catégorie du meilleur film en vue de la 28e cérémonie des Génie. Ce sont les films Promesses de l'ombre de David Cronenberg et J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode qui ont reçu le plus grand nombre de nominations, soit 12, dans la catégorie du meilleur film. Dans la même catégorie, on retrouve aussi Loin d'elle de Sarah Polley. Les films québécois en nomination: L'âge des ténèbres (Denys Arcand); Continental, un film sans fusil (Stéphane Lafleur); Les 3 p'tits cochons (Patrick Huard); Nitro (Alain Desrochers); Bluff (Marc-André Lavoie, Simon-Olivier Fecteau); Ma fille mon ange (Alexis Durand-Brault); Roméo et Juliette (Normand Chaurette); Surviving my mother (Émile Gaudreault); Ma tante Aline (Gabriel Pelletier); Silk (François Girard). Par ailleurs, Roy Dupuis, acteur principal dans J'ai serré la main du diable, Marc Labrèche (L'âge des ténèbres) et Claude Legault (Les 3 p'tits cochons) ont recueilli des nominations dans la catégorie du meilleur acteur. Les Québécoises Anne-Marie Cadieux (Toi) et Béatrice Picard (Ma tante Aline) sont finalistes dans la catégorie de la meilleure actrice. Dans les catégories des rôles de soutien, on retrouve les acteurs Guillaume Lemay-Thivierge, Gilbert Sicotte, Marie-Ginette Guay, Véronique Le Flaguais, Laurence Leboeuf et Fanny Mallette. Les 11 acteurs québécois en nomination: Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Marie-Ginette Guay, Laurence Leboeuf, Marc Labrèche, Véronique Le Flaguais, Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge, Fanny Mallette, Béatrice Picard et Gilbert Sicotte. http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/01/28/001-Prix-genie-nominations-quebec.asp
  12. http://montrealgazette.com/opinion/columnists/josh-freed-the-main-2-0-is-a-street-of-dreams The Main 2.0 is 'a street of dreams' JOSH FREED, SPECIAL TO MONTREAL GAZETTE More from Josh Freed, Special to Montreal Gazette Published on: April 29, 2017 | Last Updated: April 29, 2017 7:01 AM EDT The line outside Schwartz's on St-Laurent Blvd. GIOVANNI CAPRIOTTI / MONTREAL GAZETTE FILES SHAREADJUSTCOMMENTPRINT A decade ago the city attempted to murder The Main, in a three-year-long Festival of Construction that left the street on life support. For years after, the most popular chain on St-Laurent Blvd. was named “A Louer.” But this spring, at last, the Main has finally recovered and embraced a new life – like many times in its long, ever-changing history. Welcome to The Main 2.0. Two years ago I counted 30 “For Rent” signs on the street between Prince-Arthur and Duluth Sts. alone. But on a walk last week I saw only four — a trend that’s sweeping the Main right up to Mont-Royal Ave. Everywhere you turn there are new cafés, galleries, clothing shops, yoga studios and skateboard fashion boutiques — sometimes splitting the same shop. You’ve heard of ride-sharing, house-sharing and job-sharing. Well, now there’s a shop-sharing economy. Take Art Gang, a designer clothing boutique that just opened on the Main, sharing its large bright room with Caffelini, a terrific espresso café that’s plunked amidst the fashionable clothing racks — and owned by a different person. The 27-year-old café-owner Jordan Myall knew 30-year-old clothing shop-owner Tiago Curado from Mile End. When he heard Tiago was opening a shop on the Main he had a brainstorm: “Why not share the space, the rent and the customers? “Now, people come in for a jacket and buy a latte, or sit round having an espresso, and notice some clothing they like,” says Jordan. “It’s a different experience. “How else do you fight Amazon or the big coffee chains?,” he says pointing directly across the street where a big Starbucks looms. “You offer something unusual.” Further up the Main at Ballet Hop, owner Camille Rouleau, 26, recently opened a dance studio that co-habits with a boutique selling dance clothing, and local handicrafts. They owners also share a restaurant/café in the same space. “We wanted to create an experience where people come shopping, then get interested in dance lessons … then have lunch, meet people and interact. And it’s happening –we’re a real community.” There’s also a new yoga studio/vegan restaurant and a Japanese resto/Vietnamese sandwich place. What’s the next hybrid on the street: a martial arts dépanneur? A Hardware and Hookah shop? Noodles and Poodles? The Main 2.0 generation is drawn here because they know its legendary reputation, even if they were too young to experience it “I knew it was a famous street that fell on hard times,” says Tiago. “But in the last two years I could see it was coming back … and I wanted to be part of it.” “In five years this street is going to be huge,” says Jordan, “I want to be part of that vibe. I’m a dreamer and this is a street of dreams” My long time optometrist Michael Toulch is a surviving veteran of the street, like Schwartz’s, Moishe’s, Vieille Europe and other stalwarts. But he feels the vibe too. An abandoned building on the corner of St-Laurent Blvd. and Pins Ave. in 2010. The building has since been restored and turned into an optometrist. BRYANNA BRADLEY / MONTREAL GAZETTE FILES He just moved down the street to a bigger new location, corner Pins Ave. The building had been abandoned for a decade, the Main’s worst graffiti-covered, boarded-up window eyesore. But all the eyesore needed was glasses — lots of them. Toulch stripped the crumbling floor and walls and uncovered a gorgeous space that’s attracted crowds of new customers. “For a long time, stores were empty but rents were still crazy high. Now they’re finally falling and a new generation can afford to move in. “There’s definitely something happening here.” The street has reached a “tipping point” according to Tasha Morizio, head of the St-Laurent storeowners’ association, which mid-wived the Main’s re-birth. Last year the shop-owner group jointly hired their own full-time street concierge to sweep the sidewalks, shovel snow, polish lampposts, install flower boxes and clean off graffiti faster than the City was doing. “The better the street looks, the better people treat it and the less they vandalize it,” she says. This summer St-Laurent Blvd. will host block parties, mural festivals, barbecue competitions and two massive street festivals. “The days of complaining the Main is dead are over,” says Tasha. “Our street is back.” Main 2.0 isn’t the Main of old. The characters who once filled the street are largely gone: yakky Mrs. Levy who ran Warsaw’s, gruff Simcha the fruit-seller, Mr. Berson the rock behind Berson gravestone monuments and others who grew up before service-with-a-smile was invented. In their place is this young generation of optimistic how-can-I-help-you dreamers. Can Main 2.0 continue to grow to symbolize the city like the original Main Classic did? Can it fight off online buying that’s decimating streets and malls everywhere? The Main has been reinvented a dozen times since the dawn of the 20th century – sinking then swimming on new waves of Chinese, Jews, Hungarians, Portuguese, hippies, Gen-Xers and others who streamed in. I’m betting on the street again. I believe in the Miracle of the Main.
  13. Carte intéressante sur la répartition des types d'industries par arrondissement : Via Montreal Gazette : http://montrealgazette.com/news/local-news/maps-whos-putting-montrealers-to-work Maps show who's putting Montrealers to work ROBERTO ROCHA, MONTREAL GAZETTE Published on: October 23, 2014Last Updated: October 28, 2014 2:06 PM EDT If you want a job at a clothing store, you’ll have better chances finding work in St-Léonard. But if working at a private residence is your thing, Hampstead is a good place too look. Data released by Montreal’s statistics bureau breaks down the number of jobs in each industry, for every borough and demerged suburb. The data confirms obvious truths — that the main industry in Dorval is transportation, and that manufacturing is heavy in St-Laurent and the east end — but it also offer some surprises. The data details the number of jobs in each type of industry and workplace. These are jobs that exist inside a borough’s or city’s borders, not the jobs of residents who live in those places. There’s a large swath, stretching from Pierrefonds to Hochelaga-Maisonneuve, where the dominant industry is health care and social services. And though it’s no surprise that places like Ville-Marie and Westmount would be heavy in professional services, but Sud-Ouest is less obvious. We can assume the condo boom in Griffintown, as well as the gentrification of Pointe St-Charles created demand for skilled workers. However, only 13 per cent of jobs in Sud-Ouest are in that field, which suggests the borough has a rich diversity of jobs. However, this maps only gives us a big-picture view of general industries. The data also breaks down the number of jobs by more granular workplaces. Here’s another map, this time by type of employer. We see that the boroughs where health and social services are strong are split between hospitals and schools as main employers. Banking, not surprisingly, is the main employer downtown, while the top job in the Plateau is in restaurants. Surprisingly, it’s the same in Dollard-des-Ormeaux. And did you ever imagine so many people in Montreal-East worked in furniture stores? Or that the federal government employs lots of Westmounters? A curious outlier is Hampstead, which has, as the dominant employer, private households. These refer to domestic labour, like cleaners, maids and cooks. “Being a city with one of the highest incomes in the region, it’s plausible to find so many jobs in that sub-category,” said Yan Beaumont, researcher at Montréal en statistiques. Ste-Anne-de-Bellevue also stands out, with colleges and CEGEPs being the main employer. The tiny, partly rural city is home to John Abbott College and Gérand Godin College. Here is the summary of the data for the three levels of the Montreal area. [TABLE=class: grid, width: 600] [TR] [TD][/TD] [TD]Montreal metropolitan region[/TD] [TD]Montreal agglomeration[/TD] [TD]City of Montreal[/TD] [/TR] [TR] [TD]Largest industry[/TD] [TD]Retail[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [/TR] [TR] [TD]Second-largest industry[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [TD]Manufacturing[/TD] [TD]Professional, scientific, and technical services[/TD] [/TR] [TR] [TD]Largest employer[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [/TR] [TR] [TD]Second largest employer[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [/TR] [/TABLE] Full data sheet at the end of the article
  14. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/812810/un-no-mans-land-en-voie-de-disparition/ Un no man’s land en voie de disparition Par Marc-André Carignan Marc-André Carignan Cet édifice de six étages, signé par Neuf Architect(e)s, abritera le Centre local de services communautaires des Faubourgs. Pour avoir animé l’émission matinale de CIBL pendant près de trois ans au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, j’ai été un témoin privilégié de l’évolution de cette intersection emblématique de Montréal. Chaque jour, en arrivant ou en partant du boulot, je prenais le temps d’analyser les ouvertures [ou les fermetures!] de boutiques et de restaurants dans le secteur, les édifices en décrépitude, la multiplication des itinérants qui consommaient des drogues dures sans aucune gêne sur le trottoir. Mais ce qui m’a le plus frappé ces dernières années, c’est une inquiétante rupture du tissu urbain qui s’aggravait entre le Quartier Latin et la place des Festivals. Pendant qu’on investissait des millions de dollars à l’ouest de Saint-Laurent, l’est de la rue Sainte-Catherine, entre la Main et la rue Saint-Denis, devenait un no man’s land, une zone commerciale à l’agonie avec ses stationnements à ciel ouvert, ses graffitis, ses terrains vagues et ses bâtiments placardés. On avait le goût de s’enfuir. Mais cette époque semble heureusement tirer à sa fin. Ce que j’y ai observé le week-end dernier est plus qu’encourageant pour l’avenir du quartier. Les terrains sous-utilisés disparaissent le long de cette portion de Sainte-Catherine. L’immense stationnement en face du Métropolis a disparu à moitié pour accueillir un pôle de services communautaires avec un Centre local de services communautaires (CLSC). Le terrain de l’ancienne librairie Guérin [clôturé depuis des années] laisse place à un chantier qui mènera à l’aménagement de nouveaux espaces commerciaux et de copropriétés. Plusieurs projets de condos font également leur apparition au sud de l’artère, derrière la Société des arts technologiques. De son côté, l’UQAM poursuit sa contribution à la revitalisation de la rue Sainte-Catherine. L’institution a récemment inauguré son nouveau pavillon de Mode, à proximité de la rue Sanguinet, qui aura permis de réhabiliter deux édifices abandonnés. Des travaux de rénovation se poursuivent aussi dans deux autres bâtiments de l’université, à quelques pas de la rue Saint-Denis, où s’établiront d’ici l’automne un Centre de la petite enfance pour parents étudiants et une nouvelle adresse du groupe Desjardins. Sans compter que l’art urbain joue également un rôle prépondérant dans le réaménagement du secteur. Non seulement les membres du festival d’art de rue Under Pressure y ont peint des murales pour camoufler des chantiers et des façades d’édifices négligés, mais le groupe a aussi mis sur pied des galeries d’art éphémères. «On a obtenu des ententes avec des propriétaires [de bâtiments] pour faire de leurs locaux vacants des espaces culturels, explique Adrien Fumex de Under Pressure. Ça évite de placarder les édifices le temps qu’ils se trouvent des locataires permanents et ça permet aux artistes qui n’ont pas accès aux galeries commerciales d’exposer leur art.» Et que dire des terrasses de restaurants qui font leur apparition sur ce petit bout de rue? C’est un signe qui ne ment pas quand un quartier se prend en main. Il ne reste plus qu’à espérer que d’autres acteurs du coin, comme les Foufounes électriques, se joignent bientôt à la parade en revitalisant leur façade défraîchie. sent via Tapatalk
  15. Drôle de bibitte que ce Montrealus metropolitanus! Un être tout en contrastes, si l’on se fie aux statistiques sur lesquelles Métro a mis la main. En voici un aperçu. http://journalmetro.com/actualites/montreal/479735/portrait-statistique-du-montrealus-metropolitanus/
  16. Bonjour, C'est le temps d'envisager une migration du site vers la dernière version du forum: vbulletin 5. Du même coup, je cherche à rafraîchir le look du site avec un "thème" fait sur mesure pour le site (s'il y a des spécialistes dans le domaine levez votre main!). Beaucoup de vidéos sont disponibles sur ce nouveau logiciel ici: https://www.youtube.com/user/vbulletin Il n'y a pas de rush, mais j'aimerais procéder dans les trois prochains mois! Votre admin!
  17. Zig-zag lines being painted on purpose April 20, 2009 - 12:36pm Zig-zag lines being painted in Loudoun. (VDOT) Adam Tuss, wtop.com LOUDOUN -- Behind the wheel, you want the least amount of distraction possible. So why is a local transportation agency painting crooked lines on the road on purpose? The Virginia Department of Transportation says it's part of a safety campaign to get drivers to slow down in a high pedestrian and bicycle area. The 500 feet of zig-zagging lines are painted on the ground on Belmont Ridge Road, where it intersects with the Washington and Old Dominion trail in Loudoun County. "It is a low cost strategy to get motorists to slow down as they approach the bike trail and pedestrian path," says VDOT's Mike Salmon. "While at first motorists may be a little disoriented, the main point is to get them to pay attention and slow down through that area." There are plans to also paint the crooked lines on Sterling Boulevard where it intersects with the W&OD trail. VDOT says similar programs have been successful in the United Kingdom and Australia. The transportation agency will study the zig-zagging lines for a year and see if they actually reduce speeds. If the lines prove effective, you can expect to see more of them on the ground. (Copyright 2009 by WTOP. All Rights Reserved.)
  18. The project comprises 10,000 sq m of office space over 12 upper floor levels with an active ground floor retail space. The development acts as a landmark gateway to the Mosley Street corridor and Bruntwood’s evolving New York Street project. The design sets out to create a dynamic impact at cityscape level. Its architectural form consists of two-storey glass and metal elements which give the illusion of ‘sliding’ in and out of the main building envelope. These ‘sliding boxes’ build up the massing of the building and give a physical impression of ‘turning the corner’ thus creating a greater perceived link between the streets. The two-storey over-scaling of horizontal elements emphasises the simplicity of the building block aesthetic. It also provides a powerful focus when looking from Piccadilly Gardens down Mosley Street and creates a new anchor to the street. http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=944
  19. La troisième fortune mondiale a mis la main sur 1% de la banque américaine. La transaction porterait sur près de 26 millions d'actions, pour un montant proche de 150 M$ US Pour en lire plus...
  20. Un bon petit article d'un blog anglo qui mérite une lecture; http://www.urbanphoto.net/blog/2007/09/03/big-changes-on-the-upper-main/
  21. SNC: Québec doit baisser les coûts de main d'oeuvre 27 février 2008 - 16h03 Presse Canadienne Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le Québec doit abaisser ses coûts de main d'oeuvre s'il ne veut pas voir des emplois lui glisser des mains, a plaidé mercredi le président et chef de la direction de SNC-Lavalin, Jacques Lamarre. Dans un discours prononcé à la tribune de l'Association de l'industrie électrique du Québec, M. Lamarre a soutenu que ces coûts sont 25% plus élevés au Québec que dans le reste du Canada. Selon lui, les coûts de main d'oeuvre constituent la plus importante menace à la croissance économique au Québec. Les charges sociales que doivent débourser les employeurs québécois comprennent notamment les cotisations à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST), à la Régie des rentes, au Fonds des services de santé, au titre de la formation professionnelle (1% de la masse salariale) et de l'assurance parentale, de même que pour l'assurance-emploi (de compétence fédérale). Selon une enquête publiée en 2001 par Statistique Canada, les charges sociales totalisaient en moyenne plus de 5000 $ par année au Québec en 1997, soit près de 20% de plus que la moyenne pancanadienne. Depuis, les cotisations à l'assurance parentale se sont ajoutées au Québec, mais pas dans le reste du Canada. Jacques Lamarre a aussi pressé les gouvernements de «dominer» leur bureaucratie afin d'accroître leur compétitivité.
  22. La Presse, 4 juin 09 Étant donné la force des arts du cirque à Montréal, l'idée de cet événement, qui se tiendra durant deux semaines en juin et présentera des spectacles dans plusieurs lieux de Montréal, allait pratiquement de soi. Fait exceptionnel, toutes les forces vives du milieu - Cirque du Soleil, Cirque Éloize, Les 7 doigts de la main, la TOHU, l'École nationale de cirque et le regroupement En Piste - collaborent depuis l'automne dernier à mettre sur pied un festival. «Les Européens sont plus au courant du fait que Montréal est une capitale internationale du cirque, que les Montréalais. Il est temps d'en profiter et d'en faire profiter Montréal. Il est temps d'affirmer qui on est, de s'assumer», croit Jonathan Painchaud, fondateur et codirecteur du Cirque Éloize. La fête se voudra accessible avec des spectacles payants et des activités gratuites, un marché pour les diffuseurs et producteurs, des rencontres, conférences et ateliers. Les organisateurs rêvent de présenter un jour un grand défilé, mais on n'y retrouvera pas d'animaux ou de compagnies à la Barnum & Bailey. « Ce ne sera pas un festival où l'on fermera des rues, explique le directeur de la TOHU, Stéphane Lavoie. Au contraire, on pourra jouer dans une salle à Pointe-aux-Trembles ou dans un parc du West Island. On veut que d'autres partenaires s'approprient l'événement : hôtels, restaurants, musées, aéroport. On peut imaginer des menus et des forfaits cirque. Montréal sera complètement cirque.» Beaucoup d'activités auront évidemment lieu à la Cité des arts du cirque à Saint-Michel, mais aussi dans le Vieux-Port de Montréal. Tout ne sera pas prêt cependant en 2010. Le festival compte grandir au rythme de ses possibilités financières, limitées pour le moment. Mais il est trop tôt pour parler budget et programmation, souligne Stéphane Lavoie. Le premier festival s'articulera autour de la présentation des spectacles des finissants de l'École nationale de cirque auxquels assistent déjà les diffuseurs et producteurs étrangers. «On ne part pas de rien, assure Marc Lalonde, directeur de l'École. Il y a plusieurs années de travail derrière la réputation de Montréal. Chacun de nous assurera sa présence à sa façon et un festival représente une occasion de faire des choses autrement.» Des surprises Il faut donc s'attendre à des surprises de la part de nos troupes québécoises qui voyagent partout dans le monde. Belle façon pour le Cirque du Soleil, notamment, de faire taire les critiques qui lui reprochent encore l'absence d'un spectacle permanent à Montréal. «C'est une façon d'y répondre, mais pas la seule, note Gaétan Morency, vice-président au Cirque du Soleil. On a tellement donné de représentations à Montréal en 25 ans et il y en aura encore beaucoup dans les prochaines années. Un festival ouvre la porte à d'autres possibilités.» «Ça va fouetter notre imagination dans le but de présenter quelque chose de différent, ajoute Nassib Samir El-Husseini de la troupe Les 7 doigts de la main. Pour les artistes de cirque, ce sera une merveilleuse fête avec les amis venant du monde entier. On est invités partout, mais on invite rarement. Ce sera le cas désormais.» De son côté, le regroupement national des arts du cirque, En Piste, pilotera dans les prochains mois une étude sur les retombées économiques de l'événement. L'organisme, qui englobe tout le milieu du cirque québécois, s'occupera également de la mise en valeur du festival. «La discipline du cirque en est à une nouvelle étape de développement à Montréal, note la directrice, Suzanne Samson. Tout arrive au bon moment.» La TOHU possède dans ses cartons des spectacles qu'elle ne peut présenter en saison et qui pourront trouver une niche au festival : des formes de cirque plus théâtrales ou petites, le cirque social, de loisir, d'ici et d'ailleurs. Chose certaine, il ne s'agira pas d'une compétition comme le Festival mondial du cirque de demain à Paris. Montage financier Pour l'instant, les organisateurs préparent un premier montage financier du festival. Le projet a été présenté aux instances municipales et a été accueilli favorablement, selon des sources proches du maire Gérald Tremblay, dans le cadre du projet de faire de Montréal une métropole culturelle de calibre international. En février dernier, le ministre du Développement économique, désormais aux Finances, Raymond Bachand, lançait un défi aux créateurs de cirque lors d'un dîner de la Chambre de commerce. «Nous, Québécois, nous avons réinventé l'art millénaire du cirque. Nous avons le Cirque du soleil, le Cirque Éloize, Les 7 doigts de la main, la TOHU, l'École nationale du cirque. À quand un festival mondial de cirque dans les rues de Montréal?» avait-il demandé. En fait, «dès la fondation de la TOHU, en 2000-2001, on parlait d'un festival», souligne Gaétan Morency. Il y a 25 ans qu'il y a un modèle de festival au Québec. Nous travaillons sur une formule adaptée à l'image de la capitale de cirque qu'est Montréal».
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