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  1. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  2. Comme quoi, il vaut mieux payer plus d'impôts, mais gagner au change à la longue...... http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/09/13/001-medicament-cher-canada.shtml# http://www.iris-recherche.qc.ca/publications/argumentaire_economique_pour_un_regime_universel_d8217assurance-medicaments
  3. Le pdg de Transat A.T. s’en prend à Ottawa 18 septembre 2008 - 17h36 La Presse Canadienne Lia Lévesque Le président et chef de la direction de Transat A.T., Jean-Marc Eustache, reproche au gouvernement fédéral de ne pas se gêner pour soutenir l'industrie aéronautique, alors qu'il «saigne» les transporteurs aériens par certaines de ses mesures. «À l'heure actuelle, le gouvernement se démène pour soutenir ceux qui construisent des avions et saigne à blanc ceux sur qui il compte pour en acheter», a lancé jeudi M. Eustache lors d'une allocution devant le Cercle finance placement du Québec, à Montréal. Le pdg de Transat A. T. a profité de la campagne fédérale qui bat son plein pour adresser quelques messages bien sentis aux partis politiques fédéraux. Il accuse le gouvernement fédéral de ne pas comprendre l'importance économique de l'industrie aérienne et touristique au pays. Et il lui reproche aussi d'avoir implanté divers prélèvements et taxes qui se répercutent inévitablement sur le voyageur, ce qui nuit à la compétitivité du Canada sur la scène internationale. «Atterrir au Canada est plus cher qu'à peu près partout ailleurs dans le monde. Trois fois plus cher pour atterrir à Toronto qu'à Charles-de-Gaulle (à Paris). Trois fois plus cher aussi pour atterrir à Montréal qu'à Rome. Les transporteurs étrangers ont le choix d'aller ailleurs. Nous, on y perd en termes de flux touristiques et d'activité économique, mais cela ne semble pas déranger personne», s'est-il plaint. M. Eustache va jusqu'à dire que les voyageurs sont «forcés de subventionner l'État canadien chaque fois qu'ils prennent l'avion», puisque selon lui, une partie des taxes et prélèvements imposés aux voyageurs est conservée par le gouvernement pour d'autres fins. Il cite le cas des mesures de sécurité accrues dans les aéroports. «La sécurité est la responsabilité de l'État et profite à tous, mais au Canada, dans le cas du transport aérien, elle est financée par les voyageurs. Ne vous leurrez pas, on vous collecte pour la sécurité, mais en fait une bonne partie de ce qui est collecté ne sert pas du tout à la sécurité et s'en va tout simplement dans les coffres de l'État», a soutenu M. Eustache. Il reproche également au gouvernement de tolérer des règles du jeu différentes selon que le transporteur aérien soit soumis aux lois provinciales et fédérales ou seulement fédérales. Les transporteurs comme Transat, soumis à la Loi sur la protection du consommateur, une loi provinciale, doivent déposer de l'argent en fiducie pour protéger les clients qui achètent des billets. Or, les compagnies aériennes qui ne sont pas soumises à la loi québécoise n'ont pas à remplir cette exigence. Il cite également le cas des normes de publicité pour l'affichage des prix qui diffèrent dans certains cas. «Un seul domaine, une seule catégorie de produits, mais deux réglementations distinctes. Encore une fois un terrain de jeu où les dés sont pipés, comme le Canada les aime», s'est encore plaint M. Eustache. Malgré ce contexte qu'il décrit, Transat a affiché en 2008 une augmentation de 20 pour cent du nombre de clients par rapport à 2007. Transat emploie 6000 personnes dans huit pays. Son chiffre d'affaires atteignait 3 milliards $ en 2007.
  4. C'est encore très cher, mais ça devient un peu plus facile d'acheter une maison au Québec, constatent les économistes de Desjardins qui suivent de près le marché immobilier. Pour en lire plus...
  5. L'iPhone 2.0 débarque au Canada 10 juin 2008 - 06h56 La Presse Nicolas Bérubé Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Votre patron en aura un. Votre nièce aussi. L'iPhone, qui fait un tabac depuis un an aux États-Unis et en Europe, sera offert au Canada à partir du mois prochain. Avec un prix de base de 199$, l'iPhone nouvelle mouture sera 50% moins cher que la version actuelle, qui se vend déjà très bien aux États-Unis. Il y a fort à parier que ces prix cassés provoqueront une commotion dans les boutiques cet été. Plus rapide, mieux dessiné, moins cher: les trois mantras des gadgets technos sont bien en évidence dans la nouvelle version du iPhone, dévoilée hier à San Francisco par le grand patron d'Apple (AAPL), Steve Jobs. «Tout comme l'iPhone première génération, le nouveau iPhone est l'un des produits les plus incroyables auxquels j'ai le privilège d'être associé», a dit Jobs, ajoutant que le produit sera disponible dans 22 pays, dont le Canada, à partir du 11 juillet. Le nouvel iPhone est légèrement plus mince que le modèle actuel. L'appareil se décline en deux versions, ayant une capacité de stockage de 8Go ou 16Go. Elles coûteront 199$ et 299$ respectivement. La version de base est disponible en noir uniquement, alors que la version haut de gamme sera offerte en noir ou en blanc. Mais c'est surtout sous le capot que le nouvel iPhone se distingue. Il pourra se connecter au réseau 3G, qui offre une vitesse de transmission 2,8 fois plus rapide que le réseau actuel, selon Apple. Cela permettra de consulter des sites web à la vitesse d'une connexion à haut débit, ou encore de recevoir des fichiers lourds par courriel. Fonction rarement utilisée sur les téléphones cellulaires, le furetage sur le web est l'une des réussites du iPhone. Son l'écran tactile large et précis rend l'expérience étonnamment efficace. L'iPhone pourra désormais se connecter au système Microsoft Exchange, utilisé par la majorité des grandes entreprises. Cela positionne le produit comme concurrent direct de Research In Motion et de son populaire BlackBerry. Enfin, la qualité du son du baladeur numérique, ainsi que la durée de vie de la batterie, ont aussi été améliorées. Au Canada, l'iPhone se connectera exclusivement au réseau de Rogers Communications. Les détails des forfaits mensuels et les prix n'ont pas encore été dévoilés. Un produit grand public Jusqu'ici destiné au marché restreint des gens au revenu élevé, l'iPhone 2.0 prend un virage résolument grand public. Il suit en ce sens la même trajectoire que l'iPod, passé en quelques années de gadget hors de prix à produit de la vie courante. Hier, plusieurs analystes ont noté que la baisse de prix était l'élément le plus significatif de l'annonce de Steve Jobs. «Le prix est une grande surprise, a dit Mike McGuise, analyste chez Gartner. Si quiconque doutait encore de l'intention d'Apple d'augmenter ses parts de marché, eh bien, maintenant la question est réglée.»
  6. La deuxième compagnie aérienne américaine réagit au pétrole cher en éliminant plus vite que prévu les avions qui dévorent trop de carburant. Pour en lire plus...
  7. Les Canadiens ont payé 3,4 % plus cher pour leurs produits et services en septembre par rapport à la même période en 2007. L'inflation était de 3,5 % en août. Pour en lire plus...
  8. Renewable Energy Corp a non seulement obtenu du gouvernement un bon tarif d'électricité, mais surtout l'assurance que sa facture n'augmentera pas de plus que 2,4% par année pendant 20 ans. Pour en lire plus...
  9. Une fois rénovée, la centrale nucléaire produira de l'électricité à un coût de 7,2 cents le kilowattheure, soit moins cher que l'électricité de source éolienne ou gazière. Pour en lire plus...
  10. L'interdiction de leurs pylônes pour annoncer le prix du litre à Québec nuira aux pétrolières, qui plaident que les citoyens risquent de payer leur essence plus cher. Pour en lire plus...
  11. Selon un véritable cercle infernal, les prix du pétrole profitent de la désaffection des investisseurs pour les Bourses d'action, qui elles-mêmes pâtissent lourdement du pétrole cher. Pour en lire plus...
  12. Insatisfaits des offres de la direction du constructeur américain, les 27000 mécaniciens de Boeing débrayent, un conflit de travail qui pourrait coûter cher à leur employeur. Pour en lire plus...
  13. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/06/27/004-moisissures-condominium-sante.shtml Un condominium rendu inhabitable par des moisissures Le rêve de Nathalie Parent d'être propriétaire s'est transformé en cauchemar. Son condominium hypothèque sa santé et celle de l'amie qui vit avec elle. Les moisissures rendent également sa copropriété inhabitable. Un reportage d'Anne-Louise Despatie Depuis trois mois, elle ne peut plus habiter dans l'appartement. « J'ai toujours eu une bonne santé, mais depuis deux ans, c'était des bronchites à répétition, des infections aux yeux, aux oreilles, à la gorge, de l'enflure et une immense fatigue ». Vivant tantôt chez sa sœur, tantôt chez des amis, elle doit continuer de payer l'hypothèque et les frais, mais n'a pas plus de chez-soi. L'ampleur du problème de moisissures dans son appartement s'est révélée l'an dernier lorsqu'elle a fait faire une analyse de qualité de l'air, demandée par un acheteur intéressé. « On a enfin compris pourquoi on avait été si malade tout l'hiver », dit-elle. Nathalie Parent a également fait faire une expertise par l'architecte Gilles Huot. Il est catégorique : « La brique est poreuse, les fondations sont en pierre et en briques. Ça n'a pas été réparé et ça n'a pas été imperméabilisé. Le plancher de l'appartement est plus bas que le terrain à l'extérieur. Alors quand il y a de l'eau qui coule sur le terrain, elle arrive à traverser puis s'infiltrer sous le plancher de bois. C'est ça le problème. » Cette copropriétaire paye une hypothèque et des frais pour un condo qu'elle ne peut habiter et qu'elle ne peut plus vendre. Crédit photo : Anne-Louise Despatie Impasse financière et juridique Nathalie Parent n'a pas beaucoup de recours. Elle a mis en demeure son syndicat de copropriété de faire les travaux d'urgence pour stopper les infiltrations d'eau dans son appartement, côté jardin. Le syndicat de copropriété, de son côté, poursuit ceux qui ont conçu et réalisé le projet de 182 unités dans l'ancienne biscuiterie Viau : le promoteur, l'architecte et l'entrepreneur. Ce dernier se défend en estimant avoir fait les travaux pour lesquels il a été mandaté au départ. Ni le syndicat de copropriété, ni la firme de gestion Ges-Mar n'ont voulu commenter. Comme les correctifs doivent être faits d'abord dans la cour avant qu'elle puisse faire décontaminer et réparer son condo, Mme Parent est dans un cul-de-sac financier et juridique. Elle ne peut mettre son appartement en vente dans cet état et ne peut l'occuper. Elle a peu de recours, puisque sa compagnie d'assurances ne couvre pas les moisissures. Des problèmes fréquents dans les condos L'histoire de Nathalie Parent n'est pas unique. Les professionnels du bâtiment voient de plus en plus de ces problèmes d'infiltration d'eau et de moisissures qui en découlent. L'architecte Gilles Huot et l'hygiéniste de l'environnement Yves Frenette constatent un laisser-aller dans la construction de certains projets de condominiums. Pour M. Frenette, chargé de cours en hygiène de l'environnement à l'Université de Montréal, les pratiques sur les chantiers sont inadéquates. Les matériaux poreux, comme le bois, sont parfois mal protégés de la pluie. « Il m'est arrivé de voir des condos neufs où l'on ferme le toit à la fin des travaux, ainsi tous les matériaux ont été exposés à la pluie. Le risque d'y voir ensuite des moisissures est grand », dit M. Frenette M. Huot constate que les poursuites sont nombreuses. Il montre aussi du doigt les projets des trois paliers de gouvernements. « C'est toujours le même problème avec les gouvernements : c'est toujours l'architecte le moins cher, l'ingénieur le moins cher, le concept le moins cher et le prix le moins cher. Alors quand on fait du nivellement par le bas, tout le temps, un moment donné, il y a des erreurs qui sont commises ou alors il y a des travaux qui auraient dû être faits qui ne le sont pas. » Quand les moisissures et vices cachés ne sont pas couverts par les assurances Pour les compagnies d'assurances, les moisissures qui découlent d'une humidité excessive et d'infiltration d'eau ne peuvent être considérées comme des dommages subis ou accidentels. Ces problèmes ne sont donc pas couverts. Les vices de construction et les mauvaises conceptions mènent souvent aux tribunaux. Nathalie Parent en est à regretter d'avoir fait appel au programme Accès-Condo par lequel elle a pu obtenir du financement. La Société d'habitation de Montréal (SHDM), qui n'est pas le maître d'œuvre du projet de la biscuiterie Viau, a facilité le financement pour les nouveaux propriétaires. « Quand j'ai acheté, c'était un projet de la SHDM, j'étais en confiance. Je me disais, les normes doivent être respectées », affirme Mme Parent. Dans ce projet, la SHDM était seulement là pour donner accès au financement, contrairement au projet de rénovation de Benny Farms, où elle a dû assumer les frais de plusieurs réparations urgentes. L'architecte Gilles Huot a produit une expertise dans certains condominiums du projet Benny Farms. « Il y a des moisissures. La SHDM a fait des travaux de drainage extérieur, mais puisqu'elle n'a pas assez d'argent pour défaire toutes les dalles de béton d'origine, c'est resté comme ça. Je suis retourné : ça coule encore », dit-il. La porte-parole de SHDM affirme avoir fait les travaux qui s'imposaient pour corriger la situation. Cette cause se retrouve également devant les tribunaux.
  14. Excellent video provenant de l'émission Dumont à V qui explique en partie pourquoi la CSST coute de plus en plus cher, même si les accidents diminuent! http://vtele.ca/videos/dumont/npd-le-nouveau-beau-risque-csst-accidents-a-la-baisse-mais-couts-a-la-hausse_30259_30260.php
  15. trouvé sur Cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/vivre/societe-et-sexualite/200907/15/01-884359-une-croissance-demographique-prevue-au-quebec.php Excellentes nouvelles. Maintenant que nous avons commencé à renverser la tendance, il faut continuer dans la même direction. Il faut aussi continuer avec l'immigration car c'est le seul moyen de faire "rajeunir" la poluation du Québec. Avec 28% de la population qui aura plus de 65ans, ça va nous couter cher en osti pour les soins de santé!
  16. Depuis 2011, beaucoup de panneaux de verres de fenêtres et balcons sont tombés à Toronto. Ce qui est le plus choquant, c'est la réaction du bonhomme à la fin de l'article. David House dit que c'est normal, que les techniques de bâtiment sont du "jetable", que ça se vend, le problême c'est que ça va coûter cher à réparer dans le temps. Duh. http://www.torontosun.com/2013/09/28/toronto-high-rise-hazards-of-falling-glass
  17. Revitalisation de la rue Saint-Viateur: des bancs œuvres d’art à 5000 $ MONTRÉAL – Alors qu’un nouveau banc public coûte généralement entre 1000 $ et 1700 $, l’arrondissement du Plateau Mont-Royal fera l’achat de 13 bancs à 5000 $ chacun pour revitaliser la rue Saint-Viateur. «Ces bancs sont des œuvres d’art en bois, alors oui c’est cher pour un banc, mais ce n’est pas cher pour une œuvre d’art, lorsqu’on commande une œuvre au Bureau d’Art Public, c’est environ 150 000 $», s’est défendu Luc Ferrandez, maire de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal, lundi soir au conseil d’arrondissement, interpelé par Suzanne Craig, une résidente. «Je trouve que c’est nettement exagéré surtout dans une période d’austérité et alors que Saint-Denis, Saint-Laurent et Mont-Royal sont beaucoup plus en demande», a souligné la citoyenne qui vit dans le quartier depuis 35 ans. Style bohème Dans l’ordre du jour, le nouveau mobilier y est décrit comme ayant «un style de la clientèle d'artistes et de bohème de cette partie du quartier». «Ce sont des pièces sculptées à la main, à même une seule bille de bois», a ajouté Jean-François Éthier, artisan-ébéniste de Brun Bois qui a obtenu le contrat. «Ce sera une finition au shou sugi ban, ce qui permet une meilleure résistance à l’extérieur», a poursuivi l’artisan connu pour ses participations aux émissions «Méchant changement» à VRAK TV et de «Sauvez les meubles!» à Canal Vie. Créer une signature En misant sur des œuvres d’art plutôt que sur du mobilier traditionnel, l’arrondissement espère revitaliser et donner une signature au coin de la rue Saint-Viateur et de l’avenue de l’Esplanade, où les 13 bancs seront installés à partir de mai. En été 2013, des bancs d’art public avaient aussi été installés au coin des rues Fairmount et Clark, une dépense d’environ 3000 $ l’unité, mais surtout un vrai succès, selon le maire. «L’impact commercial est gigantesque et l’achalandage touristique énorme, a mentionné M. Ferrandez. Notre pari c’est que oui, il y aura le même impact sur Saint-Viateur.» Moins cher dans Rosemont L’été dernier, Rosemont a aussi misé sur son mobilier urbain pour animer une artère commerciale, avec la transformation de trois bancs sur la rue Masson. Mais l’arrondissement n’a pas déboursé d’argent, en procédant plutôt au remplacement des bancs en résine pour des bancs en bois, qui ont été peints par un artiste du quartier. La SDC Promenade Masson a pour sa part investi 3000 $ dans le projet. Prix pas définitif Enfin, le contrat de 65 558,75 $ octroyé à Brun Bois pour la fabrication de ces 13 bancs ne serait pas définitif, mais plutôt «maximal» puisque l’arrondissement «entend négocier encore pour réduire le coût». «On fait le choix de l’achat local et durable, c’est normal que ça coute un peu plus cher», a souligné Marianne Giguère, conseillère d’arrondissement pour le district de De Lorimier. L’arrondissement n’a pas souhaité nous fournir des croquis puisqu’ils n’étaient pas finalisés.
  18. Un jeune graffiteur qui pratiquait son art un dimanche après-midi risque de payer le prix fort pour sa passion. Accusé de méfait pour avoir détérioré un mur, il risque 5000$ d'amende, en plus de se retrouver avec un casier judiciaire. Dans l'attente de sa comparution devant la cour municipale de Montréal le 10 mai prochain, le jeune homme reste toujours incrédule devant la sévérité de sa peine. «On parle d'un graffiti! Sur les forums où je suis allé, les gens disaient qu'ils n'en revenaient pas, explique-t-il. Je suis conscient que ce mur a un propriétaire mais, en même temps, le street art fait partie de l'esprit de la ville. Il faut lutter contre la grisaille de la ville.» Stéphane (nom fictif), 26 ans, a commencé à pratiquer le street art il y a un an. «L'idée du street art est super-intéressante: c'est de démocratiser l'art, de le rendre disponible à un grand public, de ne pas être soumis aux musées et aux contraintes pour être exposé. J'aime pouvoir offrir mes trucs à tout le monde.» Pris la main dans le sac Seulement voilà: la générosité de l'artiste qui crée pour tous semble laisser insensible le propriétaire du commerce de la rue Sainte-Catherine Est, sur le mur duquel Stéphane avait entamé un dessin au pochoir. «J'ai eu la chance de terminer avant que la police arrive. J'avais pris beaucoup de risques, c'était un dimanche à 3 h de l'après-midi», admet-il. Était-il conscient des risques associés à sa pratique? «Oui, mais je trouve que 5000$ et un casier judiciaire, c'est cher payé. Je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi intense, dit celui qui travaille avec de jeunes enfants. Un casier judiciaire me mettrait vraiment dans le pétrin.» Peu d'endroits légaux Contrairement à bien des artistes qui associent le graffiti à l'illégalité, Stéphane n'a rien contre les murs où il est légal de dessiner, mais ils sont encore beaucoup trop rares à Montréal, selon lui. «Ils se comptent sur les doigts de la main. Il y a quelques places pour en faire, mais dès que tu fais un truc, quelqu'un passe par-dessus, et on ne peut pas leur en vouloir parce qu'il n'y a pas de place», dit-il. La Ville pourrait faire plus pour les arts de la rue, croit-il, plutôt que de réprimer les artistes. «C'est naïf de penser que le graffiti va s'arrêter. Depuis sa création, le graffiti n'a pas disparu, et il ne s'arrêtera pas.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201103/30/01-4384534-un-graffiti-qui-pourrait-couter-cher.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS4
  19. What do you want Montreal to receive for Christmas? Qu'aimeriez vous avoir pour Noël en 2011? ------- Cher Père Noël.. j'aimerais qu'on recouvre l'autoroute Ville-Marie.
  20. Une très bonne nouvelle en perspective. Les transactions immobilières pourraient bientôt coûter moins cher au Canada. Selon le quotidien Toronto Star, le Bureau de la concurrence du Canada a passé les deux dernières années à réviser les pratiques des professionnels de l'industrie. À la suite de cette étude, le Bureau conclut que le comportement de l'Association canadienne de l'immeuble nuit aux saines pratiques concurrentielles, et que les façons de faire doivent changer. Le Bureau de la concurrence ouvre ainsi la voie à une chute des frais de courtage immobilier au pays. La possibilité d'inscrire soi-même sa propriété sur le site des Services interagences, mieux connu sous le nom de MLS, serait aussi souhaitée. Aucun règlement ne serait encore intervenu entre le Bureau de la concurrence et l'Association canadienne de l'immeuble. L'Association canadienne de l'immeuble regroupe plus de 96 000 agents immobiliers au pays, soit la majorité des gens de la profession. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2009/11/02/002-frais-courtage-immobilier.shtml
  21. Une "nouvelle" un peu vieille Stationnement : Montréal dans la moyenne nationale 25 juin 2009 | 15h16 Agence QMI Sarah-Maude Lefebvre 24 heures La Métropole se classe au 5e rang des villes canadiennes où il en coûte le plus cher par jour pour se stationner. Loin derrière la ville championne, Calgary, qui à 22$ par jour est la 2e ville la plus chère après New York sur le continent, Montréal se classe légèrement au-dessus de la moyenne nationale avec un taux moyen de 17$ par jour pour se stationner. 3e pour les tarifs par mois Selon le sondage annuel sur les prix de stationnement de Colliers International, il en coûte 460$ par mois pour se stationner au centre-ville de Calgary, soit une centaine de dollars de moins qu’au centre-ville de New-York. Toronto (305$), Montréal (280$), Edmonton (275$) et Vancouver (224$) complètent le top 5 des villes les plus coûteuses en terme de stationnement, si on se fie aux résultats de ce sondage publié dans The Gazette. Comme le rapporte le quotidien, les Montréalais peuvent tout de même s’estimer chanceux puisqu’ils paieraient 1020 dollars américains par mois s’ils habitaient à Londres ou encore 748 dollars s’ils étaient des résidents de Hong Kong. C’est à Régina qu’il en coûte le moins cher pour stationner son auto au centre-ville avec 148$ par mois. Saskatoon, Victoria, Winnipeg, Ottawa et Halifax ne dépassent pas non plus le cap des 200$ par mois. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2009/06/20090625-151618.html
  22. Québec: le personnel politique coûte cher La Presse canadienne Édition du lundi 30 mars 2009 Québec -- Le gouvernement Charest demande aux Québécois de se serrer la ceinture, mais il est loin de prêcher par l'exemple. Depuis qu'ils sont au pouvoir, les libéraux de Jean Charest ont fait exploser les dépenses associées au fonctionnement du gouvernement, selon les données obtenues par La Presse canadienne auprès du conseil exécutif, en vertu de la Loi d'accès à l'information. Ainsi, en six ans, la masse salariale totale consentie aux cabinets ministériels a augmenté de près de 30 %. En 2003, au chapitre de la rémunération, le personnel politique du gouvernement libéral coûtait aux contribuables 18,9 millions, contre 26,4 millions actuellement. Et malgré la crise économique qui sévit, au point de justifier le déclenchement d'élections générales l'automne dernier, la propension du gouvernement à ouvrir les vannes n'a pas fléchi. Au contraire. En décembre dernier, une fois reporté au pouvoir, le premier ministre a choisi d'ajouter huit nouveaux venus à son Conseil des ministres, pour un total de 26 membres. Total de la facture: 3,8 millions de plus, pour entourer ces nouveaux ministres de tout le personnel politique requis. En moins de deux, la masse salariale du gouvernement, pour ce qui est du niveau politique, venait de faire un bond de 15 %, passant de 22,5 millions à 26,4 millions. Et cela n'inclut pas la prime accordée à ces députés appelés à siéger à la table du conseil. Promus ministres, les huit nouveaux venus ont vu leur salaire de base passer alors de 83 714 $ à 145 500 $. Et le 1er avril, il augmentera à 149 429 $. Le gouvernement Charest compte actuellement sur 467 personnes pour faire passer son message politique. Souvent issu du parti au pouvoir, le personnel politique -- directeur de cabinet, attachés politiques, attaché de presse et personnel de soutien -- seconde le ministre dans sa tâche et assure le lien avec les fonctionnaires. Si le gouvernement dans son ensemble coûte de plus en plus cher aux contribuables, il en va de même au cabinet du premier ministre Charest. Ainsi, la rémunération globale versée au personnel politique rattaché directement au premier ministre s'est accrue de 14 % depuis son élection en 2003, passant de 3,4 millions à tout près de 4 millions aujourd'hui. Au cours des années 2003, 2004, 2005 et 2006, la masse salariale du cabinet du premier ministre était gelée à 3,4 millions, avant de faire un bond chaque année par la suite. Après la dernière élection, la facture salariale de son cabinet a fait un bond de 200 000 $.
  23. Je me disais que ce serait bon partir un thread traitant des restaurants qui ne coûtent pas cher à Montréal (et sa région). Ce que je recherche c'est surtout des choses originales, exotiques, ou du québécois mais de bonne qualité. Sans être dans le "pas cher" ça peut être simplement un coup de coeur. Ma suggestion? Un restaurant indien sur Parc, coin Beaumont. Je ne me souviens plus du nom, mais avec un slogan comme "100% excellente nourriture" on peut pas se tromper! Faut pas être regardant sur la propreté par contre... Dans le Vieux-Longueuil, sur St-Charles, j'adore chez Samar, un resto Libanais avec une belle ambiance intime, où le souper peut facilement durer 3 heures. On s'en sort pas en bas de 70$ pour 2 avec le vin par contre. Il y a peut-être moyen de payer moins cher, mais quand je vais là je veux tout essayer!
  24. D'ici Noël, la production en série d'un serre-vis sera rapatriée à l'usine Thomas&Betts de Saint-Jean-sur-Richelieu, grâce à une nouvelle chaîne de fabrication automatisée à haute cadence. Pour en lire plus...
  25. Ce projet, qui comprend un projet minier intégré des sables pétrolifères et une installation d'extraction de bitume dans le nord de l'Alberta, coûtera beaucoup plus cher que prévu. Pour en lire plus...