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  1. La banque a annoncé lundi qu'elle allait supprimer un peu moins de 1% de sa masse salariale en Grande-Bretagne en raison des conditions économiques actuelles. Pour en lire plus...
  2. Le groupe internet Google a annoncé mercredi qu'il supprimait une centaine de postes de recruteurs et fermait trois bureaux d'ingénierie. Pour en lire plus...
  3. Magna supprime 850 emplois 26 novembre 2008 - 14h23 Agence France-Presse L'équipementier automobile ontarien Magna International a annoncé mercredi la fermeture de deux usines, qui entraînera la suppression de quelque 850 emplois dans la province d'Ontario. L'arrêt des opérations des deux usines de Newmarket et Aurora doit être effectif en juin 2009, a annoncé le fabricant de pièces d'automobiles dans un communiqué. Magna a souligné que cette décision avait été dictée par «les conditions économiques difficiles» dues à la baisse de la production et de la demande d'automobiles. L'équipementier avait revu à la baisse début novembre ses prévisions de ventes pour 2008, face à la perspective d'une production automobile moindre en Amérique du Nord.
  4. General Motors réduira les coûts associés aux emplois salariés, accélérera le processus de fermeture d'usines et suspend le versement de son dividende aux actionnaires. Pour en lire plus...
  5. L'entreprise Temlam et sa filiale Jager Building Systems ont déclaré faillite lundi, mettant ainsi en péril 300 emplois. Pour en lire plus...
  6. GE Capital, la filiale de services financiers du conglomérat américain General Electric, s'apprête à supprimer jusqu'à 11 000 emplois, soit 15% de ses effectifs. Pour en lire plus...
  7. Les États-Unis ont perdu 240 000 emplois en octobre après 284 000 en septembre, le taux de chômage y atteignant sont plus haut niveau en 14 ans. Pour en lire plus...
  8. Le producteur américain de boissons a revu mardi en baisse son objectif de résultat pour 2008 après des résultats trimestriels décevants. Pour en lire plus...
  9. Le 4e plus gros transporteur aérien américain, Continental Airlines, va prochainement supprimer des milliers d'emplois en raison des prix records du carburant. American et United ont pris des mesures similaires ces dernières semaines. Pour en lire plus...
  10. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  11. Près de 83 000 emplois, tous à temps plein, ont été perdus au pays en février, ce qui porte le taux de chômage à 7,7 %, son plus haut niveau en plus de cinq ans. Depuis octobre, près de 300 000 emplois ont disparu au Canada. Pour en lire plus...
  12. Le secteur manufacturier du pays a perdu 38 000 emplois le mois dernier et près de 400 000 depuis un sommet de l'embauche en 2002. Pour en lire plus...
  13. Les maires d'une trentaine de villes de l'Ontario réclament l'adoption rapide d'un plan de sauvetage musclé pour protéger les emplois dans l'industrie de l'automobile. Pour en lire plus...
  14. Le marché du travail s'essouffle 12 juillet 2008 - 11h10 La Presse Rudy Le Cours Après six mois, le Québec connaît son pire bilan en création d'emplois depuis 2001, même si le taux de chômage reste faible. En juin, l'économie de la société distincte a détruit 400 emplois, portant le bilan semestriel à 700 nouveaux emplois seulement. L'an dernier à pareille date, la Belle Province avait déjà engrangé 71 100 emplois. Le retrait de 11 700 personnes de la population active, c'est-à-dire l'ensemble des gens de 15 ans et plus qui détiennent ou se cherchent un emploi, explique le recul de 7,5% à 7,2% du taux de chômage, selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada. D'un océan à l'autre, le taux de chômage est passé de 6,1% (6,118%) à 6,2% (6,155%). Son creux historique de 5,8% a été atteint en début d'année. Click here to find out more! Le marché du travail s'est contracté un premier mois cette année, en retranchant 5000 emplois, tous dans le secteur des services. Ces chiffres ont quelque peu surpris les experts qui avaient parié sur un faible gain. (À noter cependant qu'une variation de 5000 est bien en deçà de la marge d'erreur de 27 400 (sur 17,2 millions d'emplois) de l'EPA, fondée sur un sondage auprès de 53 000 ménages.) À y regarder de plus près, les chiffres sont un peu plus sombres encore. La création de 34 200 postes à temps partiel n'a pu compenser la destruction de 39 200 emplois à temps plein. Depuis trois mois, le Canada a à peine créé 22 000 emplois, mais ce chiffre camoufle la suppression de plus de 50 000 emplois à temps plein. «Cela accentue la diminution des heures travaillées, font remarquer Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Scotia Capitaux. Cela détériore les revenus et la confiance des consommateurs qui traverse le pire creux depuis 1995.» Depuis le début de l'année, le marché du travail s'est néanmoins enrichi de 126 900 emplois, dont les deux tiers sont à temps partiel. Le gros de la création s'est déroulé au premier trimestre et a été assuré par le secteur privé. «La croissance de l'emploi est un indicateur économique retardé, rappelle James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier. La contraction de l'économie au premier trimestre contamine maintenant le marché du travail.» Bien que sans éclat, cette performance reste meilleure que l'américaine, qui a détruit plus de 430 000 emplois jusqu'ici cette année. Les pertes d'emplois du mois dernier se concentrent dans les services (commerce, hébergement et services aux entreprises), la construction, la forêt et l'extraction minière. Croyez-le ou non, les fabricants ont ajouté 800 emplois en usine, portant leur apport à 4500, cette année. Au Québec, les suppressions sont survenues surtout dans l'agriculture, la construction, le commerce, le transport, l'entreposage l'enseignement et les services de santé. L'information et les services publics les ont largement compensées. Fait à signaler, on compte depuis le début de l'année 14 500 emplois de plus en usine. «À défaut de parler de graves difficultés au Canada, il faut noter l'essoufflement du marché du travail, d'avril à juin», résume Jöelle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Après tout, le taux de participation des 15 ans et plus au marché du travail reste très élevé à 67,9%, soit à une coche seulement de son sommet historique des trois derniers mois. En outre, l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada faisait ressortir une volonté d'embaucher. Un optimisme prudent reste de mise. «Nous nous attendons à de faibles gains, voire à d'autres reculs en termes d'emploi», précise Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC marchés mondiaux. Bien qu'encore élevée à 4,4%, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a aussi ralenti quelque peu. «Cela allégera quelque peu les inquiétudes de la Banque du Canada en matière d'inflation», note Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO marchés des capitaux. Comme la plupart des experts, il s'attend à ce qu'elle reconduise mardi pour la deuxième fois d'affilée son taux directeur fixé à 3,0%.
  15. Le fabricant américain de téléphones mobiles Motorola, qui s'attend à une nouvelle perte au quatrième trimestre, a annoncé mercredi la suppression de 4000 emplois supplémentaires. Pour en lire plus...
  16. Les États-Unis ont perdu plus d'emplois que prévu alors que le taux de chômage reste stable à 5,5%. Pour en lire plus...
  17. Quelque 195 postes sont immédiatement éliminés à Toronto. Ces suppressions s'inscrivent dans le cadre d'une opération de regroupement des activités. Pour en lire plus...
  18. C’est ce qu’indique Marchés mondiaux CIBC qui remarque toutefois un «recul très marqué du nombre global de nouveaux emplois». Pour en lire plus...
  19. Le premier groupe sidérurgique mondial, ArcelorMittal, annonce la suppression de 9000 emplois dans le monde, dont les deux tiers en Europe. Aucune précision quant aux emplois au Canada. Pour en lire plus...
  20. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
  21. Le groupe américain de médias a annoncé qu'il allait supprimer environ 7% de ses effectifs et que ses dirigeants n'auraient aucune augmentation de salaire en 2009. Pour en lire plus...
  22. La banque américaine est en train de supprimer au moins 10 000 emplois supplémentaires, dans une tentative pour rétablir sa rentabilité, affirme vendredi le Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  23. On avait déjà discuté de cela il y a longtemps et il y avait de l'opposition et Cdn Tire menaçait d'aller construire en Ontario et puis plus rien... jusqu'à aujourd'hui où l'on a cette bonne nouvelle : ----------- 900 emplois créés Canadian Tire inaugure son nouveau centre de distribution 16 juin 2009 - 11h35 LA PRESSE CANADIENNE Une rare bonne nouvelle en ces temps de crise économique: Canadian Tire (CTC) et Systèmes de distribution Genco ont officiellement inauguré mardi un centre de distribution de 1,5 million de pieds carrés qui emploiera 600 personnes à temps plein et 300 autres à temps partiel, à Coteau-du-Lac, en Montérégie. Le premier ministre Jean Charest participait à l'annonce. Ce centre de distribution représente un investissement de 240 millions $ dont la construction a fourni du travail à 900 ouvriers. L'installation pourra traiter jusqu'à 55 millions de pieds cubes de marchandise par année et desservira les magasins Canadian Tire situés au Québec, en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique. Le Québec à lui seul compte 94 magasins Canadian Tire employant plus de 10 000 personnes.
  24. Le constructeur automobile japonais amincit sa liste de paie dans son usine anglaise de Sunderland, face à la chute des ventes de voitures en Europe. Pour en lire plus...
  25. Mauvaise surprise: le Canada a perdu 43 000 emplois 6 novembre 2009 | 07h04 Mise à jour: 6 novembre 2009 | 07h43 L’économie canadienne a perdu 43 200 emplois en octobre, après deux mois de croissance modérée. Les données publiées par Statistique Canada démontrent toutefois qu'il s'agit essentiellement d'emplois à temps partiel. Sous l'effet de cette baisse, le taux de chômage a augmenté de 0,2% pour s'établir à 8,6%. Les chiffres vont surprendre les économistes, qui tablaient sur une création de 10 000 emplois et un taux de chômage de 8,5%. Le Québec s'en est mieux tiré, avec une création de 1400 emplois. Il s’est détruit 22 500 emplois à temps partiel dans la province, en même temps qu’il s’en est créé 23 900 à temps plein. Au Québec toujours, le taux de chômage a reculé de 0,3% pour s'établir à 8,5%. Statistique Canada explique ce recul par une contraction de la population active. Depuis un an, le nombre de travailleurs a diminué de 62 000 ou -1,6 % au Québec. Il s'agit d'un taux de repli inférieur à la moyenne nationale, qui est de -2,3 %. Au pays, le recul de l'emploi en octobre s'est surtout manifesté dans les commerces de détail et de gros, dans les «autres services» et dans les ressources naturelles. Ces pertes ont été partiellement compensées par la hausse de l'emploi dans le transport et l'entreposage. Le nombre d'employés dans le secteur privé et dans le secteur public a diminué, et ce recul a été tempéré par la croissance du travail indépendant. Le fléchissement de l'emploi en octobre s'est entièrement manifesté chez les femmes adultes âgées de 25 ans et plus et chez les jeunes de 15 à 24 ans. Le chômage à la hausse en Ontario En octobre, l’Ontario a encaissé une hausse du taux de chômage de 0,1% qui s’établit maintenant à 9,3%. La situation de l’emploi y est moins reluisante qu’au Québec, alors qu’il s’est perdu 15 200 emplois à temps partiel pour une création de seulement 3200 à temps plein.