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  1. mtlurb

    SNC-Lavalin : actualités

    SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  2. Un cabinet d'avocats des îles Caïmans s'installera à Montréal Maples and Calder, un cabinet d'avocats des îles Caïmans que le président américain Barack Obama accuse de faciliter l'évasion fiscale, établira une antenne à Montréal d'ici l'automne. «Le bureau permettra à Maples Finance de puiser dans le réservoir de talents locaux tout en offrant un centre d'activités à partir duquel nous pourrons servir notre clientèle nord-américaine croissante dans les domaines de l'administration de fonds, de la comptabilité de même qu'à titre d'agent des registres et transferts», a indiqué la firme dans un document affiché sur son site Web. «La raison pour laquelle nous avons choisi Montréal, c'est que nous sentions que vous aviez une main-d'oeuvre de très haut calibre et que c'est un bon endroit pour faire des affaires si vous voulez servir vos clients nord-américains», a expliqué un porte-parole de Maples, Thor Valdmanis, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne depuis New York. Maples a obtenu le statut de Centre financier international (CFI), ce qui lui donnera droit à une exemption d'impôt provincial sur certains revenus et à une réduction de 75 pour cent des cotisations au Fonds des services de santé du Québec. M. Valdmanis a dit ne pas être au courant de ces avantages fiscaux. Une centaine de sociétés actives à Montréal sont actuellement reconnues comme CFI. Le bureau montréalais de Maples doit amorcer ses activités d'ici la fin septembre. On ne sait pas encore combien de personnes y travailleront. «Des membres de l'équipe mondiale actuelle de Maples Finance ouvriront le bureau afin de faire en sorte que du personnel pleinement formé soit disponible dès le départ», a précisé la firme. Cet «investissement à long terme» vise à développer dans la métropole québécoise «un centre régional qui étendra la présence mondiale de Maples Finance», a précisé la chef de la direction de la firme, Maxine Rawlins. Outre les îles Caïmans, Maples Finance compte déjà des bureaux à Dublin, Dubaï, Hong Kong et au Luxembourg. Controverse Maples and Calder défraye les manchettes depuis plusieurs mois dans le cadre du débat sur les paradis fiscaux. Pendant la campagne présidentielle de l'an dernier, M. Obama a fait mention à plusieurs reprises, sans le nommer, du siège social de la firme, Ugland House, qui sert d'adresse officielle à près de 19 000 entreprises et fonds internationaux. «Il s'agit du plus gros édifice du monde ou de la plus importante arnaque fiscale du monde», a encore répété le président la semaine dernière. «Je suis désolé de décevoir qui que ce soit, mais notre bureau n'est ni le plus gros édifice du monde, ni un centre d'inconduite financière», a rétorqué Charles Jennings, associé directeur de Maples and Calder, à l'agence de presse Bloomberg. «Détenir une adresse enregistrée aux îles Caïmans est motivé par des considérations commerciales et non pas pour faire de l'évitement fiscal, a-t-il ajouté. Cela permet aux entreprises d'obtenir des capitaux et de mener des affaires à l'échelle mondiale.» Dans le but de rétablir la réputation de l'ancienne colonie britannique, le président de la Cayman Islands Financial Services Association, Anthony Travers, vient d'écrire à Barack Obama. Dans sa lettre, il a soutenu que les îles Caïmans collaboraient pleinement avec les autorités américaines et que le pays ne permettait pas aux entreprises d'éviter les impôts. «Les îles Caïmans offrent un faible taux d'imposition, comme le font l'Irlande et d'autres pays, a écrit M. Travers. Cela n'est pas une mauvaise chose et ce n'est certainement pas suffisant pour laisser entendre qu'il s'agit d'évasion fiscale illégale.» Selon les autorités des îles Caïmans, le fait que certaines sociétés des États-Unis ou d'autres pays payent un faible pourcentage d'impôts ne relève pas d'elles, mais des autres gouvernements.
  3. Nouveau chapitre juridique pour le financier Louis-Philippe Séguin. L'ex-courtier vient de déposer une poursuite contre la firme de courtage Jones Gable, où il a travaillé entre 2003 et 2005. Pour en lire plus...
  4. Le géant minier luxembourgeois ArcelorMittal s'associe avec la firme vancouvéroise pour construire un port destiné au transport du minerai de fer au Brésil. Pour en lire plus...
  5. La firme de Saint-Lambert, a pour la première fois mis en application une nouvelle technologie qui permet de détecter la présence de corrosion dans le béton. Pour en lire plus...
  6. Quebecor World hors de l'édifice de Quebecor 26 juin 2008 - 16h04 Presse Canadienne Signe de plus que Quebecor (QBR.B) et Quebecor World (IQW) prennent des chemins séparés: l'imprimeur déménagera cet automne son siège social à l'extérieur de l'édifice du conglomérat médiatique. Les deux entreprises n'ont pas réussi à s'entendre sur le renouvellement du bail pour les locaux que Quebecor World loue à Quebecor au siège de cette dernière, en face du square Victoria, à Montréal. C'est ce que révèle le plus récent rapport du contrôleur de Quebecor World, la firme comptable Ernst & Young, déposé plus tôt ce mois-ci en Cour supérieure du Québec. Quebecor World a donc fait le tour des locaux disponibles au centre-ville de Montréal et a déniché trois étages libres au 999 de Maisonneuve ouest, un édifice appartenant à la firme torontoise OP Trust Office. Selon des documents déposés au tribunal, Quebecor World économisera 3 ,1 M$ sur dix ans en optant pour le 999 de Maisonneuve. Quebecor World s'est placée à l'abri de ses créanciers en janvier et tente actuellement de se restructurer sous la protection des tribunaux au Canada et aux États-Unis.
  7. Martin Croteau La Presse L'escouade policière Marteau a investi les locaux du Groupe F. Catania en lien avec le Faubourg Contrecoeur, hier, alors que le ton continue de monter entre la firme et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au sujet de ce projet immobilier de l'est de Montréal. En matinée, des agents de la Sûreté du Québec, appuyés par des policiers de Longueuil, ont investi le siège social de l'entreprise à Brossard. Ils y ont rencontré des dirigeants et des employés de la compagnie en plus de consulter certains documents. Selon nos sources, la perquisition est liée au Faubourg Contrecoeur, le projet immobilier qui se trouve au coeur du scandale qui a ébranlé la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) dans les derniers mois. Par l'entremise de la SHDM, la Ville de Montréal a vendu au Groupe F. Catania cet immense terrain à l'est de l'autoroute 25. L'évaluation municipale était de 31 millions de dollars, mais la SHDM l'a vendu au prix de l'évaluation marchande de 19 millions. Elle a déduit de ce prix divers frais, dont 11 millions pour la décontamination du terrain. Or, des enquêtes ont établi que la décontamination pourrait avoir coûté beaucoup moins cher - entre 5,9 et 7 millions. L'été dernier, la nouvelle direction de la SHDM a donné jusqu'au 31 janvier au Groupe F. Catania pour lui fournir les factures de la décontamination. La firme a demandé un délai jusqu'au 28 février, mais elle n'a toujours pas rendu les documents, a récemment révélé à La Presse le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Cette sortie a indisposé le Groupe F. Catania, qui a expédié une lettre à la SHDM pour l'aviser qu'elle ne fournirait pas les documents demandés tant que le travail de décontamination ne serait pas terminé, c'est-à-dire à la fin de l'été. «L'idée était que ça allait se négocier entre eux et non sur la place publique, a indiqué le porte-parole de la firme, Philippe Roy. La relation s'est refroidie et le Groupe F. Catania a décidé de ne pas remettre toutes les factures à la SHDM et d'attendre la fin de la décontamination.» La SHDM évaluera donc ses options dans les prochains jours. «Parce qu'on n'a pas encore les documents demandés, on a décidé de confier le dossier à nos procureurs», a indiqué son porte-parole, André Bouthillier.
  8. etienne

    Corruption à la ville

    Voici les photos du Yacht de Tony Accurso sur lequel est allé Frank Zampino pendant l'appel d'offre du contrat de 355 millions pour les compteur d'eau: Monarques et Figurines Patrick Lagacé, 4 Avril 2009 Comment se fait-il que je n'aie jamais été invité sur le yacht de Tony Accurso, moi? Non mais, on dirait que tout le monde, sa soeur et son caniche ont été invités à venir se faire bronzer sur le Touch, le bateau du discret mais prospère entrepreneur en construction québécois. Tout le monde, bon, j'exagère. Mais M. Accurso a accueilli Michel Arsenault, président de la FTQ, et Frank Zampino, alors président du comité exécutif de la Ville de Montréal. Mais pas moi. Je n'ai jamais été invité sur le yacht de M. Accurso. M. Accurso est riche et je n'ai rien contre les riches. Les riches ont le droit de l'être. Ils ont le droit de rénover à grands frais des yachts de 119 pieds pour fendre les flots des mers du Sud en tout confort. David Whissell, ministre du Travail de Jean Charest, n'a pas enfilé son Speedo sur le pont du Touch. Mais ce que M. Whissell partage avec Messieurs Arsenault et Zampino, des hommes de pouvoir qui ont des liens privilégiés avec M. Accurso, c'est... comment dire... euh... je cherche mes mots. C'est cette réticence, oui, c'est le mot, cette réticence à parler de sa relation avec l'entrepreneur. Tous trois, lorsque questionnés sur M. Accurso, n'ont pas exactement fait preuve d'empressement pour confirmer ou expliquer la nature de cette relation. Je ne sais pas trop pourquoi. Tenez, ça peut en surprendre quelques-uns, mais j'ai moi aussi des amis. Disons que vous me demandez si Dominic Fugère (je le prends au hasard) est mon ami. Il me fait parfois un peu honte, surtout depuis qu'il porte la queue de cheval, mais je vais vous le confirmer. Je ne vais pas faire de cachettes. Oui, c'est mon ami. Oui, il m'a fait faire un tour de Volvo. Je ne vais pas d'abord vous dire que l'entretien ne porte pas sur ça (comme David Whissell à propos de M. Accurso), je ne vais pas d'abord vous donner du «no comment» (comme Michel Arsenault à propos de M. Accurso), je ne vais pas d'abord vous dire qu'il s'agit de «ma vie privée» (comme Frank Zampino à propos de M. Accurso). D'où cette question: pourquoi tous les hommes de pouvoir qui se retrouvent liés à M. Accurso par les caprices de l'actualité sont-ils si gênés de dire qu'ils sont amis avec lui, qu'ils ont des liens avec lui, qu'ils sont allés se faire bronzer sur son bateau? Frank Zampino a le droit d'être ami avec Tony Accurso. Il l'était, dit-il, depuis 25 ans, avant d'aller sur son bateau. Frank Zampino, alors numéro deux de la Ville de Montréal, a séjourné sur le Touch, dans les Caraïbes. Là, je dis: non, il n'avait pas le droit. Il y est allé PENDANT le processus d'appel d'offres du plus gros appel d'offres (350 millions de dollars) de l'histoire de la Ville (pour des compteurs d'eau); appel d'offres auquel M. Accurso participait, au sein d'un consortium. Appel d'offres finalement remporté par le consortium en question, GéniEAU, composé de la firme Simard-Beaudry (propriété de M. Accurso), de la firme de génie Dessau et du Fonds de solidarité de la FTQ. À propos du Touch: on ne parle pas ici d'une chaloupe. Ni d'un pédalo. On parle d'un bateau de 119 pieds. On parle de grand luxe. D'un bateau rénové et retapé pendant des années par M. Accurso. On parle d'un palace flottant. Qui se loue 60 000$US par semaine. Sauf erreur, c'est le genre de gâteries qui, au prix du marché, était difficilement à la portée d'un élu gagnant le salaire de M. Zampino. Peut-être que maintenant, M. Zampino peut se payer ce genre de luxe maritime. Il est après tout devenu, après son départ de la politique, vice-président de Dessau, une grande firme d'ingénierie, une firme qui doit bien payer ses chefs. Oui, oui, le Dessau de GéniEAU. Si au moins, dans le cas de dérives éthiques comme celle de M. Zampino, leurs collègues se taisaient. Mais non. Ils en remettent. Prenez Claude Dauphin. M. Dauphin, vice-président du comité exécutif de la Ville, a dit de la croisière de M. Zampino, avant que ce dernier ne se mette à table: «On ne peut pas vous garantir ce soir qu'il y est allé ou qu'il n'y est pas allé ou jamais allé ou qu'il n'ira jamais: c'est du domaine privé.» Il y a des blagues pour adultes de Mike Ward, l'humoriste, qui sont moins vulgaires que cette déclaration de M. Dauphin. D'autres exemples de gâteries acceptées par des gens de pouvoir? Tiens, trois ex-ministres libéraux. Allan Rock est allé pêcher au camp d'une riche famille du Nouveau-Brunswick. Claudette Bradshaw est montée dans le jet privé de la même famille pour retourner à Moncton. Martin Cauchon est allé à la pêche avec Jean Lafleur, désormais célèbre fournisseur de l'État... Ces jours-ci, j'écoute beaucoup Alain Bashung, le chanteur français récemment décédé. Je redécouvre Osez Joséphine. C'est une chanson coquine, mais c'est fou, je l'écoute et je pense à des compteurs d'eau et à des voyages de pêche. Extrait: À l'arrière des berlines on devine des monarques et leurs figurines juste une paire de demi-dieux livrés à eux ils font des petits ils font des envieux... C'est pour ça que des types comme Arsenault ou Zampino, élus ou hommes de pouvoir, devraient oser refuser les cadeaux des monarques. Parce qu'en les acceptant, on devient une figurine.
  9. La firme montréalaise Groupe WSP Global (Tor., WSP) a annoncé mercredi l'acquisition de Mouchel Consulting pour approximativement 75 millions de livres sterling, soit 120,4 millions $ CAN. Mouchel Consulting compte environ 2000 employés, la plupart dans des bureaux répartis au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que dans quelques bureaux au Moyen-Orient. Mouchel Consulting est la division de services de génie-conseil de Mouchel Limited. Elle offre une gamme de services tout au long du cycle de vie de projets: élaboration de politiques, planification et conception, et suivi du rendement, principalement en transport, en environnement et en gestion de l'eau. La firme mène des activités au Royaume-Uni et au Moyen-Orient. WSP croit que l'acquisition de Mouchel Consulting renforcera sa présence dans le secteur des infrastructures publiques au Royaume-Uni, plus particulièrement pour ce qui est de la conception d'autoroutes, des systèmes de transport intelligents et des réseaux d'aqueduc réglementés, marchés où WSP cherchait à augmenter sa présence. WSP compte parmi les plus grandes firmes de services professionnels au monde. WSP acquiert Mouchel Consulting pour 120,4M$ | LesAffaires.com
  10. Le Journal de Montréal 24/04/2007 La Ville de Montréal a lancé hier la phase finale des travaux de restauration du monument de Sir George-Étienne-Cartier, dont la facture est évaluée à 3 M$, soit près de 300 000 $ de plus que prévu. Cet imposant monument situé au pied du mont Royal, sur l'avenue du Parc, est le plus imposant et le plus fréquenté de Montréal. Il rend hommage à la mémoire d'un grand homme politique qui a joué un rôle important sur les scènes fédérale et provinciale et qui a participé à la rébellion de 1837. Depuis sa création, au début du siècle dernier, le monument n'a jamais reçu une telle cure de rajeunissement. Pour cette dernière portion des travaux, le comité exécutif a octroyé un contrat de 560 870 $ à la firme Maçonnerie Rainville et Frères, et un autre contrat de 689 400 $ pour la restauration des personnages de bronze aux restaurateurs Dolléans Art Conservation, pour une facture de 1 250 270 $. Terrasse dangereuse La firme Fournier Gersovitz Moss et Associés, qui a préparé les plans de la restauration et qui assure la surveillance des travaux, recevra 240 000 $. D'autres travaux ont été réalisés en 2005 et 2006 pour consolider la structure de béton et la terrasse entourant le monument. La terrasse avait été jugée en très mauvais état il y a quelques années et le site avait été fermé aux joueurs de tam-tam et au public en général pour des raisons de sécurité peu avant le début des travaux. Benoit Labonté, maire de Ville-Marie et responsable politique des dossiers culturels à Montréal, a assisté hier à la «dépose» des 17 personnages de bronze du monument, c'est-à-dire au déplacement des statues pour leur restauration. Il s'est dit enchanté «de la reprise de ces travaux à l'un des endroits les plus fréquentés du Mont Royal», travaux qui devraient être terminés au printemps 2008. Difficultés budgétaires Ce dossier a connu beaucoup de soubresauts depuis l'automne 2004 et, à l'hôtel de ville, on indique que des raisons d'ordre budgétaire expliquent l'étirement de l'échéancier. La restauration du piédestal en granit sera réalisée sur place mais la restauration des personnages, en bronze, sera effectuée en atelier. L'expertise en profondeur en vue des travaux a été réalisée en 2000 par la Ville alors que l'ouvrage présentait déjà des faiblesses. Cette restauration sera financée en parts égales par la Ville et le ministère québécois de la Culture et des Communications.
  11. La firme d'ingénierie montréalaise BPR a fait l'acquisition, pour un montant non précisé, de la française Saunier & Associés, située à Nanterre, dans la région parisienne. Pour en lire plus...
  12. La firme n'est pas parvenue à obtenir un meilleur prix par kilowattheure pour son projet dans la région de Rivière-du-Loup. Pour en lire plus...
  13. La firme de courtage immobilier estime que, contrairement à ce qui s'est passé aux États-Unis, il y aura une correction et non un effondrement du marché de la revente au Canada en 2009. Pour en lire plus...
  14. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201505/22/01-4871605-un-geant-du-luxe-sinstalle-a-montreal.php Accueil > Affaires > Économie > Immobilier > Un géant du luxe s'installe à Montréal EXCLUSIF Publié le 22 mai 2015 à 07h15 | Mis à jour à 07h33 Un géant du luxe s'installe à Montréal Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE) Agrandir Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter. PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE MAXIME BERGERON La Presse L'intérêt des investisseurs étrangers envers le marché immobilier montréalais semble se confirmer avec la venue prochaine d'Engel & Völkers, l'une des plus grandes agences de luxe du monde. Le groupe ouvrira trois bureaux dans la métropole d'ici 12 mois avec son nouveau partenaire, McGill Immobilier. « La raison de l'ouverture à Montréal, c'est parce qu'il y a une demande internationale », a fait valoir à La Presse Affaires Patrice Groleau, propriétaire de l'agence McGill Immobilier, qui pilote l'ouverture prochaine des bureaux. Certains projets de condos autour du Centre Bell ont fait les manchettes depuis 18 mois en raison de la présence marquée d'investisseurs étrangers. L'un d'eux, le YUL, a été racheté en partie par des intérêts chinois, tandis qu'un entrepreneur syrien caresse un autre projet de deux tours dans le même secteur. Patrice Groleau, dont la firme se spécialise dans la vente de projets neufs, confirme cet engouement grandissant des acheteurs internationaux, notamment de la Chine et de la Russie. « Il y a de l'intérêt, et pas seulement dans le haut de gamme. Par exemple, on a eu un prince d'un pays pétrolier qui est venu récemment et qui a acheté 16 condos de prix moyen d'un seul coup, comme investissement locatif », dit-il. Dans ce contexte, l'entrepreneur se dit fort satisfait de l'entente de franchisage conclue avec le groupe allemand Engel & Völkers. La firme fondée en 1977 est peu connue ici, mais elle est déjà présente dans 39 pays et compte environ 6000 employés. Le groupe a fait son entrée au Canada en novembre dernier, en Ontario et en Alberta, et vise à prendre rapidement de l'expansion. « C'est très, très agressif et c'est une croissance très, très rapide, a souligné Patrice Groleau. Moi, je suis sûr qu'on va faire une entrée remarquée et que ça va fonctionner. » CLIENTS FORTUNÉS Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter, fait valoir M. Groleau. En gros, la firme veut conserver une image haut de gamme. Les acheteurs visés sont notamment des chefs d'entreprise ou de vieilles fortunes qui cherchent à diversifier leurs investissements. Anthony Hitt, PDG d'Engel & Völkers en Amérique du Nord, souligne avoir rencontré plusieurs franchiseurs potentiels à Montréal avant d'arrêter son choix sur McGill Immobilier. « Même si Montréal figure parmi notre liste de priorités, il fallait absolument trouver le bon partenaire avant de s'y lancer », a souligné Anthony Hitt. Le dirigeant reconnaît que le nom de son entreprise est inconnu de la plupart des Montréalais, contrairement à Sotheby's, considéré comme une référence dans le marché du luxe. Il croit toutefois que les choses pourraient vite changer. « J'ai travaillé pour Sotheby's il y a 10 ans à Los Angeles, a-t-il rappelé. À l'époque, la plupart des gens connaissaient la marque pour sa maison d'enchères, mais pas pour l'immobilier. » En plus de vendre des maisons de luxe, Engel & Völkers exploite une division de ventes de yachts et, depuis peu, une autre pour les jets privés. LES SECTEURS LUXUEUX DE MONTRÉAL CENTRE (comprend Outremont, Westmount, Mont-Royal, Hampstead, Montréal-Ouest) 1 095 000 $ : Prix médian des maisons unifamiliales + 3 % : Augmentation depuis un an 429 ventes depuis un an + 35 % : Augmentation depuis cinq ans + 12 % : Augmentation des ventes depuis un an 131 jours : Délai de vente moyen Source : FCIQ. Données pour le premier trimestre 2015. Variation en pourcentage sur un an sent via Tapatalk
  15. On parle ici d'une maison à Westmount, qui est qualifiée de "Number one home in Canada" dans un article du Architectural Digest. Je vous en recommande fortement la lecture. L'article dans Architectural Digest. La firme d'architectes: http://www.ericjsmitharchitect.com Designer d'intérieurs: http://www.davideastoninc.com/
  16. Patrimoine - Les églises d'Hochelaga-Maisonneuve auront une idée de leur sort en août Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du jeudi 09 juillet 2009 Mots clés : Fermeture, Hochelaga, Patrimoine, Église (immeuble), Montréal Les deux églises du quartier Hochelaga-Maisonneuve menacées de fermeture devront encore patienter quelques semaines avant d'être fixées sur leur sort. La semaine dernière, le comité de sauvegarde des deux lieux de culte a donné jusqu'à la fin d'août à une firme d'architectes et à une compagnie spécialisée en rénovation patrimoniale pour remettre des dossiers sur l'avenir des deux églises. «On aura des propositions beaucoup plus intéressantes avant la fin de l'été», résume Carole Poirier, députée de la circonscription à l'Assemblée nationale et porte-parole du comité. «Les solutions seront présentées à la population cet automne. Ce sera une forme de consultation.» Les deux églises catholiques, Très-Saint-Nom-de-Jésus et Saint-Clément, situées près l'une de l'autre dans la rue Adam, n'attirent presque plus de fidèles et coûtent des centaines de milliers de dollars à entretenir chaque année. L'évêché a donc décidé de les fermer au culte. L'objectif à moyen terme vise la construction de logements sociaux sur le site de Saint-Clément. Les esquisses préliminaires n'ont pas satisfait le comité. Les architectes doivent en livrer de nouvelles à la fin d'août. «Nous avons eu des discussions sur la préservation de l'église comme telle, explique Carole Poirier. On comprend bien qu'il ne sera pas possible de tout préserver. Nous avons tenté d'établir un compromis autour des sections à préserver absolument. Les architectes vont travailler à partir de ces idées.» Il est également envisagé de transformer la nef ou d'autres parties en centre de diffusion ou de création artistique. Des logements pour les artistes pourraient aussi être intégrés au projet, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. «Il y a plusieurs groupes associés au projet parce qu'on veut mettre en place un mouvement d'économie sociale, dit Mme Poirier. Les services connexes seront tous offerts par des organismes de l'économie sociale présents dans Hochelaga-Maisonneuve.» Une douzaine de personnes assistaient à la rencontre de la semaine dernière. Le comité a aussi décidé d'octroyer un contrat pour l'examen de la structure de Très-Saint-Nom-de-Jésus. La firme recommandée par le ministère de la Culture doit déterminer la nature et le coût des travaux à réaliser à court, à moyen et à long terme sur la structure de l'édifice centenaire. Avec ses 5000 mètres carrés, ce temple a la taille d'une cathédrale romano-bysantine. L'orgue de tribune de la maison Casavant frères (opus 600), installé en 1915, est toujours un des plus puissants au monde. L'orgue a été restauré pendant la dernière décennie, avec l'aide de l'argent public, mais aussi de dons des citoyens. Si l'église doit être démolie, le comité étudie la possibilité de conserver l'instrument de 91 jeux, répartis sur quatre claviers, dans l'église voisine de la Nativité. Cette seule opération délicate coûterait trois quarts de millions. http://www.ledevoir.com/2009/07/09/258364.html
  17. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking.
  18. Cette firme, située au Manitoba, se spécialise dans la gestion de portefeuilles de clients particuliers avec des portefeuilles à valeur élevée. Pour en lire plus...
  19. mtlurb

    Kangaroo a du mal à rebondir

    La firme de Mirabel a licencié hier 37% de son personnel en raison de problèmes financiers, quelques jours après le dépôt d'une poursuite contre elle au Texas pour une histoire de contrefaçon de brevets. Pour en lire plus...
  20. La firme de design et de fabrication aéronautique Héroux Devtek, de Longueuil, obtiendra ce matin un appui financier fédéral de près de 30 millions de dollars à son projet de recherche et développement sur les trains d'atterrissage de l'avenir. Pour en lire plus...
  21. L'institution bancaire annoncera sous peu l'acquisition du Groupe Option Retraite, une firme qui compte 18 000 clients et qui gère des placements de plus de 1,5 G$. Pour en lire plus...
  22. Après avoir appris mercredi qu'il était poursuivi par la firme comptable KPMG, voilà que M. Boisvenue est poursuivi par le gardien de valeurs Northern Trust Canada. Pour en lire plus...
  23. La firme basée à Birmingham emploie 6300 personnes dans le monde. Wagon a précisé que les 500 salariés des sites britanniques risquent de perdre immédiatement leur emploi. Pour en lire plus...
  24. La firme a pris cette décision afin de refléter la faiblesse du marché publicitaire et la dette élevée de l'entreprise. Pour en lire plus...