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  1. Air Canada Increases Israel Service with a New Non-Stop Route from Montreal and Daily Flights from Toronto - Feb 13, 2017 MONTREAL, Feb. 13, 2017 /CNW Telbec/ - Air Canada announced today a significant expansion in services between Canada and Israel, with the introduction of a seasonal non-stop service between Montreal and Tel Aviv and an increase in its current Toronto-Tel Aviv non-stop service to a daily frequency year-round. With the new services beginning this summer – a 28 per cent capacity increase over summer 2016 – Air Canada will be the airline offering the most seats and frequencies between Canada and Israel. "Air Canada is the leader in the Canada-Israel market, which we have now served for 22 years. Today we are pleased to step up our capacity in response to the increased demand in business, leisure and cultural travel between both countries. As of June 2017, Air Canada will be launching a new seasonal non-stop service between Montreal and Tel Aviv, strengthening our hub in Montreal, which will also offer convenient connections throughout Canada and the U.S.," said Calin Rovinescu, President and Chief Executive of Air Canada. "This new service also reflects Air Canada's ongoing international expansion strategy, from which Montreal is deriving significant benefits. This month Air Canada will launch new service to Shanghai from the city and for next summer we have already announced new routes to Algiers, Marseille, Reykjavík and Dallas from Montreal," said Mr. Rovinescu. "In the same week as the inauguration of a non-stop Air Canada service to Shanghai, it is with pride today that we welcome a new international link with Tel Aviv. This important investment demonstrates the vitality of our city and Montreal's relevance as a North American aviation hub. This new air link by Air Canada will facilitate travel and trade between our two cities and countries. Coming only a few months after Montreal's trade mission to Israel, this new route is a concrete example of the strength of the economic, family and community ties that unite us," said Denis Coderre, Mayor of Montreal. Toronto's current service will increase this summer to daily from six days a week while the new Montreal-Tel Aviv service will operate twice weekly from June 22 to October 16, 2017. The Montreal flight will be operated with a 292-seat Airbus A330-300 aircraft with three cabins of service, including Air Canada's International Business Class cabin, featuring 27 Executive Pods with 180- degree lie-flat seats all configured for direct aisle access. The Premium Economy cabin has 21 seats that offer generous personal space, wider seats and extra legroom and recline, as well as premium meals, complimentary bar service and priority check-in and baggage delivery at the airport. The Economy cabin has 244 seats providing comfortable personal space and a state-of-the-art individual on-demand entertainment system. All flights are timed for convenient connections with Air Canada's extensive domestic and transborder network. Tickets for the new Montreal-Tel Aviv service will be available for sale beginning Wednesday, February 15, 2017, subject to final government approval. * Flight Departs Arrives Day of Week AC082 Montreal 18:35 Tel Aviv 12:15 + 1 day Thursday, Sunday AC083 Tel Aviv 13:55 Montreal 18:20 Monday, Friday *
  2. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/banque-industrielle-commerciale-chine-montreal/ Bonne nouvelle, évidemment, mais l'histoire ne dit pas ou ils vont s'installer.
  3. Technologies de l’information : 60 nouveaux emplois dans le service aux entreprises. – LINKBYNET, société française spécialisée dans l’hébergement, la sécurité et la gestion des structures et applications informatiques, annoncera aujourd’hui l’expansion de ses activités dans le Grand Montréal, cinq ans après y avoir implanté avec succès son siège social nord-américain. La société a en effet connu une croissance exceptionnelle au Québec durant cette période, en investissant près de 12 millions de dollars et en recrutant près d’une centaine d’employés, un succès considérable comparativement aux 8,4 millions de dollars et 60 embauches prévus initialement. Forte de cette réussite, LINKBYNET prévoit d’ailleurs créer 60 nouveaux emplois d’ici 2020. Offrant des services personnalisés pour héberger, gérer et sécuriser les applications et infrastructures informatiques de petites et grandes entreprises, LINKBYNET a fait progresser son chiffre d’affaires de quelque 50 000 dollars en 2011 à plus de 2,5 millions de dollars en 2015. Elle ambitionne maintenant de tripler, d’ici cinq ans, son chiffre d’affaires et de doubler ses effectifs au Canada, principalement dans le Grand Montréal. L’annonce sera faite par M. Julien Trassard, président LINKBYNET Amérique du Nord, en présence de M. Jean Laurin, vice-président du conseil, Montréal International et président et chef de la direction, NKF Devencore, ainsi que des membres de la direction du groupe LINKBYNET, lors d’un cocktail-conférence au Centre des sciences de Montréal. « LINKBYNET a misé sur le Grand Montréal en 2010 pour étendre ses activités de services infonuagiques et informatiques. Après cinq ans, nous pouvons affirmer que c’était un bon pari, tant au niveau de l’expertise technique que des opportunités commerciales », a déclaré M. Julien Trassard, président LINKBYNET Amérique du Nord. « Nous sommes heureux de célébrer ce succès avec nos clients, partenaires et amis qui nous ont accompagnés dans notre croissance », a-t-il également ajouté. Soutenue par Montréal International et Investissement Québec dans ses projets d’implantation et d’expansion, LINKBYNET répond aux besoins urgents et grandissants des entreprises montréalaises et québécoises, telles L’Oréal Canada, Bolloré ou encore CAA Québec. « Le succès de LINKBYNET, qui a connu une croissance significative de ses opérations et qui a su se positionner stratégiquement au sein de l’industrie des technologies de l’information en Amérique du Nord, démontre une nouvelle fois l’attractivité du Grand Montréal. La métropole québécoise est en effet reconnue pour son bassin de talents qualifiés, sa situation géographique enviable et ses coûts d’opération hautement compétitifs », a déclaré M. Jean Laurin, vice-président du conseil, Montréal International et président et chef de la direction, NKF Devencore. « De plus, LINKBYNET offre une expertise très ciblée et à l’avant-garde des nouvelles technologies, qui permet de soutenir la compétitivité de nombreuses entreprises dans la région, et ce, tous secteurs confondus », a-t-il conclu. Mentionnons que LINKBYNET a remporté de nombreuses distinctions au cours des dernières années, incluant le trophée du meilleur « cloud hybride », décerné par VMWare en 2014 et le prix du « Customer obsession partner », attribué par Amazon web service en 2015. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/linkbynet-expansion-grand-montreal/
  4. Le Grand Montréal fait de l’effet à Cinesite. La métropole québécoise confirme sa position stratégique sur l’échiquier mondial de l’industrie cinématographique Montréal, le 18 août 2015 – La société britannique Cinesite, chef de file mondial spécialisé dans la production d’effets visuels et d’animation pour le cinéma et la télévision, a annoncé des résultats exceptionnels, dix-huit mois après son implantation dans le Grand Montréal. Le studio montréalais a en effet largement dépassé les attentes en recrutant 220 personnes en un temps record, soit deux fois plus rapidement que prévu, et en travaillant sur de prestigieuses réalisations cinématographiques. L’annonce a été faite par M. Antony Hunt, directeur général de Cinesite, en présence de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. Nick Baker, consul général du Royaume-Uni à Montréal, de Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale, Montréal International et de M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. Une plaque honorifique a été dévoilée pour célébrer ce succès et souligner l’appui stratégique du gouvernement du Québec, d’Investissement Québec et de Montréal International. Cinesite est particulièrement reconnue pour ses effets spéciaux spectaculaires, dont ceux des huits films d’Harry Potter. Depuis son implantation en 2014, le studio de Montréal a complété plusieurs films de renom, dont X-Men: Days of Future Past, San Andreas, The Man From U.N.C.L.E., et d’autres qui sortiront prochainement : The Last Witch Hunter, The Revenant, Pride and Prejudice and Zombies et Now You See Me: The Second Act. « Nous sommes enchantés de voir que notre croissance à Montréal dépasse nos objectifs, notamment en matière de recrutement. L’équipe qui grandit chez Cinesite se démarque par son talent inégalé », a indiqué le directeur du studio Cinesite, M. Antony Hunt. « Nous tenons à remercier Investissement Québec, le ministère de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations et Montréal International pour leur appui et leur connaissance pointue du milieu des effets visuels qui nous permettent de voir loin pour notre studio », a-t-il ajouté. Une industrie avec le vent dans les voiles « L’industrie des effets spéciaux, Cinesite et Montréal ont en commun qu’ils sont des lieux de convergence entre les arts et la technologie. Montréal est une pionnière de l’industrie, et l’embauche de 220 travailleurs par Cinesite témoigne de la qualité des programmes de formation montréalais ainsi que de l’accès aux talents. Ces résultats confirment le positionnement de Montréal, ville de cinéma, et réaffirme que la Métropole est une véritable ville intelligente avec un attractif bassin de talents créatifs », a affirmé le maire de Montréal, M. Denis Coderre. Dans le Grand Montréal, l’emploi au sein du secteur des effets visuels a en effet connu une croissance annuelle d’environ 24 %, et ce, depuis la bonification du crédit d’impôt en 2009 et l’implantation subséquente de joueurs internationaux, incluant non seulement Cinesite mais également Framestore, Technicolor ou Atomic Fiction. « L’industrie des effets visuels constitue une véritable valeur ajoutée pour le Québec puisque ses entreprises investissent davantage dans les salaires de leurs travailleurs et dans le capital intangible, c’est-à-dire les dépenses en R-D et transfert technologique, en formation et développement des compétences », a affirmé Mme Dominique Anglade, présidente-directrice générale de Montréal International. « Le succès d’un joueur majeur comme Cinesite renforce également toute l’attractivité de la métropole québécoise sur l’échiquier cinématographique et contribue à positionner la région comme chef de file mondial des industries créatives à haute valeur ajoutée », a-t-elle ajouté. Mentionnons que Cinesite a récemment conclu une entente avec 3QU Studios pour créer un pipeline d’animation et soutenir la production de quatre films, le premier étant Charming (Demi Lovato, Avril Lavigne) dont la sortie est prévue pour 2016. À propos de Cinesite (http://www.cinesite.com) Établie à Londres, Cinesite est l’un des principaux fournisseurs d’effets visuels numériques dans le monde. À l’origine propriété de Eastman Kodak, l’entreprise qui a vu le jour en 1995 a été l’une des premières compagnies spécialisées en effets spéciaux au monde. Avec 650 employés, dont 500 au Canada, Cinesite est l’un des plus grands employeurs en effets visuels au Canada. Depuis plus de 20 ans, la société crée des effets visuels pour de grosses productions cinématographiques. De James Bond à Harry Potter, d’Iron Man 3 à World War Z, Cinesite a participé à la réussite d’une grande variété de films et de productions télévisuelles. Plusieurs ont d’ailleurs été récipiendaires de BAFTA et d’Oscars, et Generation Kill a même remporté un Emmy en 2009. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/le-grand-montreal-fait-de-leffet-a-cinesite/
  5. YUL-Barcelona increased to 4 weekly frequencies (from 3) YUL-Venezia increased to 3 weekly (from 2) YUL-Nice increased to 4 weekly (from 3) Total number of international daily departures in Summer 2016: 11
  6. Hello everyone, I have a vision to develop Montreal that would revolutionize the face of downtown and give an international touch to it. What I would like to do is to form a small group to develop a few schematics/drawings of my idea and present it to the city developers and some business people. Anybody that has the skills necessary on this forum willing to put some time in it? Let me know
  7. https://www.onf.ca/film/helicopter_canada Il y a quelques belles vues de Montréal (29:10) Quelques captures:
  8. Montréal, terre d'accueil de Future Earth Publié le 11 juin 2014 à 08h48 Une organisation internationale visant à coordonner les recherches mondiales sur les changements climatiques vient de choisir Montréal pour s'y installer. Future Earth, qui compte notamment l'UNESCO et le Programme des Nations unies pour l'environnement parmi ses commanditaires, établira une partie de ses activités dans la métropole québécoise. L'information n'a toutefois pas encore fait l'objet d'une annonce officielle, et les partenaires impliqués se sont faits avares de commentaires, hier. C'est le scientifique en chef du Québec, Rémi Quirion, qui a vendu la mèche dans un communiqué diffusé lundi. Montréal International, qui a travaillé à pousser la candidature de Montréal dans ce dossier, a confirmé du bout des lèvres que Montréal avait été désigné «soumissionnaire favori» pour abriter le secrétariat de l'organisation. La ville a proposé une candidature commune avec la France, le Japon, la Suède et les États-Unis. Il n'a pas été possible de savoir combien d'emplois devraient être créés à Montréal, ni si des mesures d'incitation financières ont été offerts pour attirer ce nouveau secrétariat. «Il s'agit d'une nouvelle fantastique pour le rayonnement de Montréal. Il y a déjà 62 organisations internationales basées à Montréal, contre 14 à Vancouver et 34 à Toronto. Nous sommes la ville internationale du Canada», a dit Stéphanie Allard, vice-présidente, organisations internationales, chez Montréal International. Future Earth, dont le secrétariat est actuellement à Paris, s'est donné comme mission de favoriser les recherches sur les meilleures façons de réagir aux changements climatiques. Elle dit vouloir mobiliser 1000 chercheurs et tisser des partenariats avec les décideurs de la planète au cours des 10 prochaines années. Montréal International avait formé une alliance avec les universités montréalaises, le Fonds de recherche du Québec et le consortium de recherche sur le climat Ouranos pour promouvoir la candidature de Montréal. http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201406/11/01-4774771-montreal-terre-daccueil-de-future-earth.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_environnement_263_accueil_POS1
  9. Le Palais des congrès de Montréal accueille le plus important événement de l’Année polaire internationale. 2012-04-03 Le Palais des congrès de Montréal se prépare à accueillir la Conférence API 2012 Année polaire internationale du 22 au 27 avril 2012. Quelques 4 000 spécialistes du climat provenant de plus de 60 pays sont attendus pour cet événement qui générera des retombées économiques de près de 9 millions de dollars dans la métropole québécoise. Tenue sous la thématique De la connaissance à l’action, la conférence prévoit attirer l’attention de la communauté internationale sur les régions polaires, les changements globaux et les enjeux environnementaux, sociaux et économiques qui y sont reliés. Marc Tremblay, président-directeur général de la Société du Palais des congrès de Montréal, souligne: « L'équipe du Palais des congrès de Montréal est fière de contribuer au succès d’un événement aussi prestigieux dont la tenue à Montréal est possible notamment grâce à l’abondance de centres de recherche et d’établissements d’enseignement supérieur dans la métropole. En plus des retombées économiques importantes, la conférence générera des retombées intellectuelles inestimables par les ateliers, discussions et les rencontres qui s’y tiendront ». Tenue pour la première fois en 1882, l’Année polaire internationale s’est produit seulement quatre fois depuis sa fondation. En 2012, grâce au soutien du Dr. Michel Béland, co-président sortant du comité international mixte pour l’année polaire 2007-2008, la 4e Année polaire internationale se conclura à Montréal par la troisième et dernière conférence réunissant des scientifiques du monde entier. Dr. Béland, aussi d’Environnement Canada et Président de la Commission des sciences de l’atmosphère de l’Organisation Météorologique Mondiale, est un membre exécutif du Club des Ambassadeurs du Palais des congrès de Montréal aussi actif au sein de son comité consultatif. Pour sa part, Nicole Ménard, ministre du Tourisme, affirme : « L’engagement des ambassadeurs locaux contribue de façon exceptionnelle au rayonnement international de Montréal auprès des gens d’affaires. Nous tenons à souligner l’implication du Dr. Béland et du comité local dans l’effort qu’il ont consacré à valoriser Montréal et le Québec dans le choix d’une destination reconnue pour la qualité de ses chercheurs et spécialistes dans le domaine ». Événement certifié écoresponsable Les organisateurs de la conférence ont choisi d’organiser un événement écoresponsable certifiée en vertu de la Norme québécoise BNQ 9700-253 en gestion responsable des événements. L'obtention de cette certification démontre que la conférence a été planifiée en fonction des exigences en matière de développement durable. Plus spécifiquement, les considérations environnementales ont été à la base de la sélection des fournisseurs, la gestion de matériel, de l'énergie et de l'eau, la gestion des matières résiduelles, la sélection des aliments et la gestion des moyens de transport. À propos du Palais des congrès de Montréal Le Palais des congrès de Montréal a pour mission de solliciter et d’accueillir des congrès, des expositions, des conférences, des réunions et d'autres événements. Institution publique à vocation commerciale, le Palais des congrès génère d’importantes retombées économiques pour le Québec et contribue fièrement, depuis plus de 28 ans, au partage des connaissances de même qu’au rayonnement international de Montréal à titre de destination de premier plan. Pour de plus amples renseignements sur le Palais des congrès de Montréal, consultez notre site Internet à http://www.congresmtl.com. http://www.congresmtl.com/fr/nouvelles/communiques-item.aspx?id=241
  10. Air Algérie has been ordered to pay back €11.22 million to Canadian SMI International Air Algérie, the Algerian national airline has been ordered to pay back 1.5 billion Algerian Dinars (11.22 million Euros) 1 to the Canadian group SMI International, the International Court of Arbitration of Canada (ICC) has decided. The airline now has until Thursday to comply with the judgement and pay the requested amount, if not the airline may face its Airbus A330 aircraft being seized in Canada. It’s not the first time that an Air Algérie aircraft was seized: in 2014 a Belgian court seized an aircraft at Brussels Airport, sparking a diplomatic row between Algeria, Belgium and The Netherlands. Finally Air Algérie paid a sum of € 2 million dollars to a Dutch company. The dispute concerns the construction of the new Air Algérie headquarters located in Dar El Beida, just next to the old headquarters of Mobilis and worth an investment of €100 million. Back in 2013 Air Algérie canceled the contract with SMI for “non-performance, not completing the project on time and failure of the contractor”. In fact the Lebanese design office Khatib and Alami did not deliver the final version of the correct construction plans until March 2012, only one year from the expiration of the deadlines. While SMI requested an extension of the deadline and asked Air Algérie to pay €17.8 million for unpaid work and materials, the latter unilaterally decided to end the contract. Air Algérie, already weakened by the economic situation of the country, may now face its new Airbus A330 being seized in Canada. 1 XE Currency converter: 1,500,000,000 DZD =11,223,741.80 EUR http://www.aviation24.be/airlines/air-algerie/has-been-ordered-to-pay-back-e11-22-million-to-canadian-smi-international/
  11. http://www.newswire.ca/fr/story/1120355/avec-l-appui-de-montreal-international-le-groupe-alten-s-implante-dans-le-grand-montreal-et-annonce-la-creation-de-200-emplois Avec l'appui de Montréal International - Le Groupe ALTEN s'implante dans le Grand Montréal et annonce la création de 200 emplois MONTRÉAL, le 26 févr. 2013 /CNW Telbec/ - Le Groupe ALTEN, leader européen de l'ingénierie et du conseil en technologies (ICT), implante son siège social canadien dans le Grand Montréal. Actuellement reconnu comme l'un des meilleurs employeurs de France et certifié « Top Employeurs France 2013 », le Groupe ALTEN prévoit de créer plus de 200 emplois spécialisés dans la métropole québécoise, et ce, d'ici les trois prochaines années. Le Groupe ALTEN, qui compte actuellement 16 000 employés présents dans 16 pays d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie, soutient les entreprises innovantes dans le développement de leurs activités en R&D et la mise en place de nouveaux systèmes d'information. La nouvelle filiale entend principalement offrir ses services aux entreprises québécoises, canadiennes et nord-américaines œuvrant dans les secteurs de l'aérospatiale et des technologies de l'information et de la communication (TIC). « Nous retrouvons à Montréal tout le savoir-faire du Groupe ALTEN. Il y a ici un bassin de talents pour notre industrie, avec des établissements universitaires et des écoles d'ingénierie de qualité. C'est là un élément clé pour développer et renforcer notre présence canadienne », a déclaré M. Maxime Leca, directeur d'ALTEN Canada. « De plus, la région excelle dans plusieurs domaines technologiques de pointe et offre un environnement d'affaires très compétitif », a-t-il ajouté. Montréal International, qui a notamment le mandat d'attirer dans le Grand Montréal des investissements directs étrangers, a accompagné l'entreprise française dans son projet d'implantation dans la région. « L'arrivée d'un géant européen comme le Groupe ALTEN, qui se spécialise dans un domaine très porteur de l'économie du savoir, met de l'avant le dynamisme de toute la région comme centre d'innovation, de R-D et de haute technologie », a déclaré M. Jacques St-Laurent, président-directeur général de Montréal International. « Les filiales de sociétés étrangères représentent un puissant levier pour le développement économique et le rayonnement de la métropole », a-t-il ajouté. "Le Grand Montréal, qui était en compétition avec d'autres grandes villes canadiennes, s'est également démarqué par son environnement d'affaires nord-américain, sa population francophone et multilingue, et sa proximité des grands centres urbains du nord-est des États-Unis, comme New York, Boston et Washington », a ajouté Maxime Leca. « Montréal est assurément une métropole cosmopolite et ouverte sur le monde. Elle réunit tous les ingrédients propices au succès et au développement des entreprises », a-t-il conclu. Mentionnons que la création d'ALTEN Canada permet de solidifier la présence du Groupe ALTEN en Amérique du Nord, après l'acquisition en 2011 de Calsoft Labs aux États-Unis
  12. Article by FDI intelligence (financial times) Rankings: 1. New York City 2. Sao Paulo 3 Toronto 4.MONTREAL 5. Vancouver 6. Houston 7. Atlanta 8. San Francisco 9. Chicago 10. Miami "Canadian cities Toronto, Montreal and Vancouver ranked third, fourth and fifth, respectively, and performed particularly well in the attraction of knowledge-intensive FDI. All three locations were among the top 20 key destination and source cities for FDI. With the exception of New York, Montreal-based companies invested in more FDI projects than other city in the Americas region" "Business friendly Canada Placed in third, Montreal’s success lies in retaining and developing relationships with existing investments – data from fDi Markets shows that one in five FDI projects since 2003 were expansions. Montreal tops strategy list The prize for Best Major American City for FDI Strategy 2013/14 is awarded to Montreal. It beat 126 competitors across North and South America who submitted information regarding their FDI strategies. In its American Cities of the Future submission, economic development agency Montréal International stated that its economic development strategy has centred predominantly around high-tech clusters, and in particular aerospace, life sciences and health technologies, as well as information and communications technology (ICT). Elie Farah, vice-president of Investment Greater Montréal, says: “The year 2011 was one of the best for Montréal International in terms of attracting FDI since 2005. This is partially explained by the investments from Europe which, in the past two years, have become the main source of FDI in the region.” http://www.fdiintelligence.com/Locations/Americas/American-Cities-of-the-Future-2013-14
  13. I'm going to enjoy the popcorn and watch the whiners come out "http://business.financialpost.com/news/transportation/air-canada-wants-torontos-pearson-airport-to-be-a-mega-hub-but-high-costs-stand-in-the-way" "Canada has long been an afterthought for the global aviation market, an out-of-the-way destination with taxes and fees so high that some five million Canadians a year trek across the border to fly out of cheaper U.S. airports. But Air Canada and the Greater Toronto Airports Authority (GTAA) are determined to flip that view on its head by turning Toronto’s Pearson International Airport into a mega-hub on the scale of Amsterdam’s Schiphol, Singapore’s Changi or Dubai International Airport. Pearson is already well on its way to meeting that goal since it attracts more international passengers than any other airport in North America except John F. Kennedy International Airport (JFK) in New York City. Toronto’s primary airport is now the fourth-largest entry point by air into the United States, surpassing many large U.S. airports, according to National Bank analyst Cameron Doerksen. But to become a true mega-hub comparable in scope and status to the Dubais of the world, a lot needs to change. Pesky taxes and fees make Pearson “the most expensive airport in the world at which to land a plane,” according to a 2012 Senate report. There’s also the problem of congestion — in the airport, on its runways and on surrounding roadways — that will only get worse unless significant investments are made in infrastructure. If these issues aren’t addressed, Pearson could miss out on an opportunity to become part of the exclusive mega-hub club — there are currently only 11 worldwide — and all the attendant economic benefits, including the creation of more than 200,000 jobs in the area. Jack Boland / Toronto Sun / QMI Agency Jack Boland / Toronto Sun / QMI AgencyToronto's Pearson International Airport is a hub for passengers coming into Canada domestically and internationally. The GTAA, which manages and operates Pearson, defines a mega-hub as an airport that processes 50 million passengers a year, including at least 20 million international passengers, and connects to 80 per cent of the global economy. Pearson is pretty close to those numbers. In 2015, it moved 41 million passengers, including 25 million international travellers, and connected to 67 per cent of the global economy. It was recently ranked 19th in the world for its connectivity — sandwiched between Philadelphia, which is not a mega-hub, and Frankfurt, which is — by air-travel intelligence company OAG. There’s plenty of potential for further growth at Pearson. Howard Eng, GTAA’s chief executive, said the airport has the largest catchment area — defined as the population within a 90-minute flight — of any airport in North America, bigger than even JFK or Los Angeles International Airport (LAX). Pearson also has an enthusiastic partner in Air Canada, which accounts for 57.6 per cent of the airport’s seat capacity, according to the Centre for Aviation, and has been pursuing an aggressive international growth strategy using its new fleet of Boeing 787s. To support Air Canada, the GTAA has agreed to fix the airline’s fees for 10 years in exchange for agreed-upon passenger growth targets, and will offer rebates if it exceeds those targets. “They want to be a mega-carrier and, as a result of that, they need a mega-hub to work out of,” Eng said in an interview. “We’re both aligned on the concept.” One of Air Canada’s main growth pillars is expanding so-called sixth-freedom traffic, or traffic from a second country to a third country via an airline’s home market. In Air Canada’s case, that primarily means Americans travelling from their home cities via Toronto to destinations in Europe or Asia. The airline’s stated goal is to attract a 1.5-per-cent “fair share” of the U.S. sixth-freedom market, which would add $600 to $700 million in incremental revenue, but chief executive Calin Rovinescu said it can probably do “much better than that.” “We’ve been basically increasing our sixth-freedom flying by mid-to high-teen (percentages) in each of the last two years,” Rovinescu said in a recent interview. He hopes to turn Pearson into a “world-class hub” comparable to Amsterdam, Singapore or Dubai. Related How you can nab premium flights without paying through the nose Air Canada ready to compete with new, low-cost airlines, CEO says “Those countries don’t have a large population base, but they have built very powerful hubs,” Rovinescu said. “Toronto is still relatively speaking underserved in terms of the catchment area and the market potential for it.” But in order to become a truly successful mega-hub, Pearson will need to overcome two major limitations. The first is those exceedingly high costs that drive so many Canadians to U.S. border airports — the equivalent of 64 Boeing 737s every day, according to a 2012 report by the Standing Senate Committee on Transport and Communications. The World Economic Forum’s 2015 Travel and Tourism Competitiveness Report ranked Canada 124th out of 141 countries on price competitiveness. This is a function of Canada’s “antiquated” national airport model, according to a recent review of the Canada Transportation Act (CTA) by former federal cabinet minister David Emerson. In 1994, the federal government transferred the management, operation and development of 26 major airports to non-profit airport authorities while retaining ownership of their land and fixed assets and charging them rent. The GTAA pays Ottawa $130 million a year in ground rents for Pearson. Add in government security charges and, in Ontario, a jet-fuel tax that will hit 6.7 cents a litre by April 2017, and the airport is at a real cost disadvantage compared to its competitors. Tyler Anderson/National Post Tyler Anderson/National PostHoward Eng, president and CEO of the Greater Toronto Airports Authority (GTAA) Pearson’s landing charges alone are “twice that at Boston Logan, a third more than at Chicago O’Hare,” said David Bentley, chief airport analyst at the Australia-based Centre for Aviation. “You know why that is? It’s because of the ridiculous rents that they have to pay.” Emerson’s review of the CTA concluded that the solution is to move towards a fully privatized, for-profit structure with equity-based financing from large institutional investors. “Will privatization make a difference to Canada? I think it probably would,” Bentley said. “Toronto would become more efficient in terms of its costs to airlines and, therefore, could compete better with the likes of Chicago and other airports in the region.” Eng at the GTAA will not say whether he’d prefer a share-capital structure to the current non-profit system. But he’s quick to emphasize that Pearson is already run like a private entity, paying down $500 million in debt over the past four years and investing $700 million of capital in airport infrastructure and amenities since 2010. Pearson has also frozen or reduced the airlines’ average aeronautical fees per passenger for eight consecutive years, for a total reduction of 30 per cent since 2007. “We run it like a private corporation,” Eng said. “My focus is on how we can generate the revenue in order to pay down the debt, reinvest in the airport and create the facility that’s needed to process the passengers.” The second limitation at Pearson is congestion. The airport’s passenger traffic has grown so rapidly that the airport’s infrastructure — its security and customs checkpoints, runways, de-icing stations and even the surrounding roads — are having trouble keeping up. “A lot of people say there’s no competition for airports because every city has one large airport,” Eng said. “But once you’re into the global hub status, in Pearson’s case almost 35 to 40 per cent of our traffic is what we call transfer traffic, they have a choice.” Passengers who are connecting to another destination are generally looking for the shortest connection time, he said. To that end, Pearson is working to improve the flow of passengers and luggage by offering things such as self-serve baggage drops, automated border kiosks and automatic luggage transfers for passengers travelling from certain global cities to other Canadian destinations. However, Eng stressed that Pearson also needs the government’s help to speed up security and border processing times, which are notoriously slow. Most passengers at Pearson wait 20 minutes for pre-board screening compared to five minutes for 95 per cent of passengers at London’s Heathrow Airport and Hong Kong International Airport. “We’re not asking for a special favour, (just) that they provide their processes in a manner that is equivalent to what the best airports are doing around the world,” he said. Ernest Doroszuk/Toronto Sun/QMI Agency Ernest Doroszuk/Toronto Sun/QMI AgencyTravellers at Terminal 1 at Toronto Pearson International Airport The GTAA is also working with other airports in southern Ontario, including those in Hamilton, London and Kitchener-Waterloo, to encourage them to take some of the burden off Pearson by providing more short-haul, private-jet, cargo and charter flights. Another key part of Pearson’s mega-hub strategy is to improve the notoriously bad road traffic around the airport region. According to the GTAA, only 10 per cent of Pearson’s passengers arrive on public transit compared to 39 per cent in Amsterdam and 63 per cent in Hong Kong. A recent study by the Neptis Foundation found that there are a million car trips per day in and out of the Pearson region by employees and travellers. The recent launch of the Union Pearson Express rail line to downtown Toronto has helped, but “not enough,” Eng said. “We probably need various domestic lines, special lines, high-speed rail lines,” he said, adding that the GTAA is prepared to help fund the development of a ground-transportation hub at the airport, but it will need government support as well. fp1201_mega_hub_transitIf Pearson isn’t able to lower its costs and improve its infrastructure, it could miss out on a huge potential economic opportunity. According to Frontier Economics, becoming a mega-hub will increase the airport economic zone’s GDP by 75 per cent to $62.1 billion and create more than 200,000 jobs by 2030. “Airports are changing from city airports to airport cities,” said John Kasarda, director of the Center for Air Commerce at the University of North Carolina. Kasarda devised the concept of the “aerotropolis,” a notion that airports are far more than just transportation infrastructure, but rather anchors of regional business development. “The 21st-century airport is quite different than the 20th-century airport,” he said. “They’re multi-modal, multi-functional enterprises that attract a substantial amount of commercial development.” This can create a virtuous circle of expansion, Kasarda added. “Not only does the better airline connectivity, the route structure, serve as this magnet for business, but as business grows it generates greater volumes of passengers and cargo, which supports more airline connectivity,” he said. “It’s mutually reinforcing.” Smoother connections can also help keep airlines’ costs down by generating more non-aeronautical revenue from retail, restaurants and other services. “It’s a necessity, not an option,” Kasarda said.
  14. (Courtesy of The Globe and Mail) First stop London, next stop global domination!
  15. GDS

    2009 Global 500

    Rank Company Global 500 rank Revenues ($ millions) City 1 Royal Bank of Canada 211 $36,616 Toronto 2 Power Corp. of Canada 226 $35,125 Montreal 3 George Weston 254 $32,361 Toronto 4 Manulife Financial 276 $30,948 Toronto 5 EnCana 284 $30,064 Calgary 6 Suncor Energy 325 $27,680 Calgary 7 Petro-Canada 340 $26,054 Calgary 8 Bank of Nova Scotia 343 $25,944 Toronto 9 Onex 353 $25,207 Toronto 10 Toronto-Dominion Bank 354 $25,070 Toronto 11 Magna International 384 $23,704 Aurora 12 Husky Energy 396 $23,162 Calgary 13 Bombardier 468 $19,721 Montreal 14 Bank of Montreal 479 $19,365 Toronto SunCor et Petro Canada fusionnent et deviendront premier l'année prochaine.
  16. Un autre article intéressant du Telegraph de Londres. Ils publient régulièrement des articles touristiques sur Montréal et le Québec, toujours très flatteurs, d'ailleurs. Montreal: a thrilling collision of cultures Part French, part English and a lot more besides, Montreal is stylish, intriguing, and full of joie de vivre, says Kathy Arnold. On a sunny Saturday morning, we stroll through the Quartier Latin. Apart from a few dogwalkers and the occasional cyclist, the streets are quiet. We take a table at an outdoor café, order café au lait and read through La Presse, the local newspaper. It is all oh-so French, but when an American sits down nearby, the waitress slips effortlessly into English. We are in Montreal, the third-largest French-speaking metropolis in the world (after Paris and Kinshasa) – and one of the most intriguing cities I know. Montreal is proud of its Gallic roots. From its founding in 1642 until 1763, when the British took over, this island in the St Lawrence River was an important outpost of France. Down by the harbour, 19th-century banks and warehouses testify to the wealth generated by the port. It still ranks as one of the largest in North America, despite being 1,000 miles from the Atlantic. Traditionally, the Anglophones lived on the west side, the Francophones to the east. The dividing line was - and still is - the boulevard Saint-Laurent, referred to as “The Main” in English or “La Main” in French. The look of the city reflects this mixture of cultures, as if, in an architectural game of tit-for-tat, classic French designs are matched by traditional British. In front of the Hôtel de Ville, we crane our necks to look up at columns and porticoes as grandiose as any on a 19th-century town hall in France. By contrast, at Christ Church Cathedral, Anglican Gothic rules, from arches to spire. Then there are the street names: Saint-Jacques and Victor-Hugo share the map with Sherbrooke and Queen-Mary. And where else boasts a rue Napoléon and a rue Wellington? Canada’s second city may rest on European foundations, but its mirror-windowed skyscrapers are pure North America. So is the grid system of streets that spreads from the St Lawrence up to Mont-Royal, the hill for which the city is named. But unlike many US cities, Montreal is very walkable. We saunter along cobbled streets and lanes in the oldest part of the city, the Vieux-Port, where harbourside seediness has given way to galleries, trendy hotels and restaurants. Up the hill, in the Plateau area, we photograph the escaliers - the outdoor staircases that are a feature of the century-old duplex townhouses. Some insist that the curved steps reduced building costs; others say they created space for a front garden. Local lore suggests otherwise. “We are very Catholic,” a friend explains. “To ensure propriety, the church insisted on exterior entrances so everyone on the street could always see who was going in and out of each apartment.” Many Montrealers still live downtown, so the urban bustle continues after work and at weekends. Thanks to a passion for the arts, there is always plenty going on. Over the years, we have been to the Montreal Symphony Orchestra and the Grands Ballets Canadiens, enjoyed jazz and comedy at small clubs. And we have always eaten well. Like their cousins in the Old World, Montrealers love good food. As well as four busy, European-style markets, piled high with local produce, there is a huge range of well-priced restaurants. Some offer hearty Québec favourites such as smoked meat, tourtière (meat pie) and, thanks to the Jewish community, arguably the best bagels in North America. My favourite restaurants are those offering a modern take on traditional recipes; the most famous is Toqué!, whose chef, Normand Laprise, was in the vanguard of the foodie revolution. Still others reflect the influx of immigrants from Italy and Greece, Spain and China. These newcomers have spiced up the pot-au-feu that is Montreal: Vietnamese-run flower stalls look like mini-garden centres and red-shirted Benfica supporters celebrate the Portuguese club’s victory. Although locals still talk about the “French” and the “English”, meaning Francophone and Anglophone, Montreal today embraces so much more than just these two cultures. It all adds up to a city that is vibrant, confident and forward-looking, with a joie de vivre that is impossible to resist. As the franglais slogan for a local radio station puts it: “Plus de hits! Plus de fun!” Essentials Montreal is five hours behind UK time; the international dialling code for Canada is 001; the current exchange rate is C$1.88 to the pound. Where to stay Luxury The city is dotted with designer-cool hotels, such as the 30-room Hotel Gault at 449 rue Sainte-Hélène (514 904 1616, http://www.hotelgault.com; from £90), on the edge of Vieux-Montreal. Behind its elegant 1871 façade are bare brick and modern art. Traditionalists should opt for the Auberge Bonaparte at 447 rue Saint-François-Xavier (514 844 1448, http://www.bonaparte.com; £80), with its romantic ambience, excellent restaurant and 30 comfortable rooms. In fine weather, take in the views over Vieux-Montreal from the sixth-floor roof terrace. Mid-range The 60-room Hôtel XIXe Siècle at 262 rue St-Jacques Ouest (877 553 0019, http://www.hotelxixsiecle.com; from £70) scores for price and location – on the edge of Vieux-Montreal and an easy walk from downtown. The lobby and bar still have the high ceilings from the building’s origins as a 19th-century bank. Budget When the Auberge Les Passants du Sans Soucy at 171 rue St-Paul Ouest (514 842 2634, http://www.lesanssoucy.com) opened as an art gallery-cum-b&b some 15 years ago, Vieux-Montreal had yet to be revived. Today, guests staying in this 1723 stone house are steps away from galleries, shops and restaurants. Nine rooms only, so book early; Daniel Soucy’s breakfasts are lavish. What to see Museums For a quick history lesson, visit Pointe-à-Callière, built right on top of the city’s first Catholic cemetery (1643-1654). Look down through glass to the graves of Iroquois Indians buried near people named Tessier, Thibault and Hébert, family names that are still in the local phone book. On the top floor, L’Arrivage restaurant has great views over the port (514 872 9150, http://www.pacmusee.qc.ca). As well as the obvious European Old Masters, the Musée des Beaux-Arts (514 285 2000, http://www.mbam.qc.ca) has fine Canadian works. Paintings by the renowned Group of Seven capture the ruggedness of the country in the early 20th century; more contemporary are Quebecois talents such as Jean-Paul Riopelle and Serge Lemoyne . The Olympic Park From the 1976 Olympic Stadium, the Montreal Tower rises 537 feet (164m) - at an incline of 45 degrees. Take the funicular up to the Observatory for spectacular views across the city. Another legacy of the Games is the pool. For £2, you can swim where David Wilkie of Scotland took gold in the 200m breaststroke, breaking the world record in the process (514 252 4737, http://www.rio.gouv.qc.ca). Then there is the velodrome, recycled as the Biodôme. Under a vast roof, this space is divided into four eco-systems, which are always in season. Sloths hide in the Tropical Rainforest, cod and salmon swim in the St Lawrence Marine Eco-system, beavers build dams in the Laurentian Forest, but the biggest crowd-pleasers are the penguins, which torpedo into the icy waters of the Antarctic (514 868 3000, http://www.biodome.qc.ca). Montreal Botanical Garden An easy walk from the Olympic Park is the city’s answer to Kew Gardens (514 872 1400, www2.ville.montreal.qc.ca/jardin). Within its 180 acres are 10 giant greenhouses and 30 themed gardens. Learn all about toxic and medicinal plants; compare Chinese and Japanese horticultural styles. Montreal Insectarium Across from the Botanical Garden is the Insectarium (514 872 1400, www2.ville.montreal.qc.ca/insectarium), a must for children. This is a world of creepy-crawlies, with dung beetles, stick insects, cochineals, bees and more. There is even a set of scales that registers your weight, not in pounds or kilos but in ants. A 10-year-old weighs in at about 1.5 million. What to buy Shopping With sterling riding high, shopping is a pleasure. All the international brand names are here, but most fun are the boutiques featuring the work of stylish local designers. Downtown, head for rue de la Montagne, between Boulevard de Maisonneuve and rue Sherbrooke; up on the Plateau, check out rue Saint-Denis, chock-a-block with shops, and the funky boulevard Saint-Laurent. The three big department stores are Holt Renfrew, La Baie (Hudson’s Bay Company) and La Maison Ogilvy, where noon is still marked by a kilted piper playing the bagpipes. Markets Join locals shopping for produits du terroir at the art deco Marché Atwater, with its cheeses and maple syrup, and, next to Little Italy, the Marché Jean-Talon, ringed with busy bistro tables. The Marché Bonsecours in Vieux-Montreal no longer sells fruit and veg: the handsome 1847 building is now devoted to arts and crafts. Where to eat Toqué! Back in the early 1990s, Normand Laprise startled locals with his flavour combinations and the dramatic look of his dishes. As inventive as ever, his seven-course, £45 “mystery menu” could include scallops marinated in strawberry and bell pepper jus and suckling pig with a curry glaze (900 Place Jean-Paul-Riopelle; 514 499 2084, http://www.restaurant-toque.com). La Porte At this family-run operation, Pascale Rouyé looks after front of house while her husband, Thierry, and their son cook. They do what the French do best (local ingredients, classic techniques), and the five-course, £22 menu would be hard to beat in their native Brittany (3627 Boulevard Saint-Laurent; 514 282 4996) . Olive + Gourmando Wood floors and chairs and young, cheerful staff make this a pleasant place to start the day with steaming café au lait and a blueberry brioche (351 rue Saint-Paul Ouest; 514 350 1083, http://www.oliveetgourmando.com). Garde-Manger The disco beat gets louder as the evening progresses in this brick-walled restaurant. Get stuck in to ribs and platters piled with crabs, mussels and shrimp from Québec’s Iles de la Madeleine. Finish with maple-pecan pie (408 rue Saint-François-Xavier; 514 678 5044). Aszú In this basement oenothèque, David Couture’s modern cuisine is matched with 50 wines by the glass (212 rue Notre-Dame Ouest; 514 845 5436). Night owls During Prohibition, Americans escaped to Montreal for whisky and jazz. There is still no shortage of clubs and bars. Join the fun on rue Crescent, boulevard Saint-Laurent and rue Saint-Denis in the Quartier Latin. One of the best jazz clubs is The Upstairs (1254 rue MacKay; 514 931 6808, http://www.upstairsjazz.com). Getting there Canadian Affair has return flights from London Gatwick and Manchester to Montreal Trudeau International from £198; flights and six nights’ three-star accommodation from £396, based on two sharing (020 7616 9184 or 0141 223 7517, http://www.canadianaffair.com). Getting about No car is needed. The STM three-day tourist pass (£9) offers unlimited travel on the fast, safe metro and bus system. Metro stops are part of RÉSO, the network of cheerful, brightly lit underground walkways that stretches for some 20 miles, linking shops and apartment blocks, restaurants and museums. Getting in The Montreal Museums Pass gets you in to the 30 principal museums, and includes the three-day travel pass (£23, http://www.museesmontreal.org). More information Tourism Montreal: http://www.tourisme-montreal.org. At Tourism Québec, talk to a real person on 0800 051 7055 (http://www.bonjourquebec.com/uk). In the know Three of the best events on the city’s calendar include: Canadian Grand Prix, June 6-8 (http://www.grandprix.ca). International Jazz Festival, June 26-July 6 (http://www.montrealjazzfest.com). Just for Laughs Comedy Festival, July 10-20 (http://www.hahaha.com).
  17. Publié le 22 juin 2009 à 12h48 | Mis à jour à 17h17 Souhaitant mieux coordonner leurs efforts dans la lutte contre les changements climatiques, les groupes environnementaux de la planète ont décidé de se regrouper et de faire de Montréal l'épicentre de cette nouvelle alliance internationale. Le gouvernement Charest, Équiterre et Montréal international ont annoncé lundi la création du tout nouveau secrétariat de la Campagne internationale action climat (CIAC), dont le quartier général s'établira dans la métropole. Ce bureau, où n'oeuvreront que quatre employés, aura pour mandat de coordonner certaines des plus importantes activités militantes à venir aux quatre coins de la planète dans la prochaine année : Bangkok et Barcelone (rencontres préliminaire sur le climat), Pittsburgh (G-20), New York (assemblée des Nations Unies), etc. L'objectif est d'accroître la pression sur une douzaine de pays connus pour leur timide engagement en faveur d'une réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin qu'ils s'engagent à ratifier un accord international ambitieux, lors de la Conférence de Copenhague qui se tiendra du 7 au 18 décembre prochain. Nommément, le Brésil, l'Inde, l'Arabie saoudite, la Pologne, le Japon et le Canada se retrouvent dans cette liste. «L'objectif est que ces pays s'entendent sur un accord international, à Copenhague, a précisé la ministre québécoise de l'Environnement, Line Beauchamp. Pour cela, nous devons rejoindre certains États clés, certains États stratégiques, afin de les convaincre de l'importance d'une telle entente.» Idée d'Équiterre L'idée de créer la Campagne internationale action climat a été lancée par Équiterre en 2006. Le Québec a ensuite accepté de verser 300 000 $, l'année suivante, afin qu'elle se concrétise. Après quoi la principauté de Monaco, le gouvernement britannique et certaines grandes fondations internationales ont accepté de se joindre à l'effort, qui se chiffre aujourd'hui à environ 10 millions de dollars. Le gouvernement fédéral, pour sa part, n'a rien versé, ce qui lui a d'ailleurs attiré certaines critiques, lors du point de presse des différents partenaires. La création du secrétariat du CIAC s'inscrit dans une vaste campagne appelée tcktcktck (à prononcer tic, tic, tic, comme une horloge), qui doit prendre de l'ampleur au fur et à mesure que la conférence de l'ONU sur les changements climatiques approchera. Une vingtaine de groupes font partie de cette coalition, dont Oxfam, Greenpeace, le Conseil mondial des églises, Global Humanitarian Forum, Union of Concerned Scientists et le Pew Environment Group. Il existait déjà des regroupements, comme Kyoto plus, Power Up et le Réseau action climat, mais les groupes environnementaux estimaient nécessaire de mettre sur pied une coalition dont l'unique mandat est d'encadrer le travail sur le terrain : manifestations, mobilisation, etc. «Le constat est qu'il manquait quelque chose, à l'international, pour s'assurer qu'il y ait un accord en décembre, qu'il soit ratifié et mise en oeuvre rapidement», a précisé Steven Guilbeault, d'Équiterre. Les bureaux du secrétariat seront situés au centre-ville et déménageront éventuellement dans la future Maison du développement durable, qui sera construite rue Sainte-Catherine, à côté du Théâtre du Nouveau Monde. Par ailleurs, Greenpeace a frappé un grand coup, lundi en Europe, en publiant à la fois une fausse édition du International Herald Tribune (50 000 copies, principalement à Bruxelles) ainsi qu'un faux site web, en tout point pareil à celui du journal (on y retrouve même de fausses publicités, à s'y méprendre). En manchette de cette édition datée du 19 décembre 2009, on aperçoit les chefs d'État de France, Nicolas Sarkozy, et d'Allemagne, Angela Merkel, tout sourire à la suite d'un accord ambitieux survenu à Copenhague...
  18. (Le samedi 31 mars 2007 )Le grand stabile L'Homme, du sculpteur américain Alexander Calder, que l'on peut voir ancré dans l'île Sainte-Hélène depuis le Vieux-Port de Montréal, pourrait être déménagé au centre-ville, à l'échangeur des Pins, à la place du Canada ou dans le futur Quartier des spectacles. Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, a suggéré un tel déménagement jeudi à l'UQAM alors qu'il prononçait une conférence intitulée Beauté, esthétique et tourisme : les défis de Montréal, au cours de laquelle il a encouragé la Ville à améliorer l'attrait de la métropole. Selon M. Lapointe, Montréal devrait mettre davantage en valeur la sculpture de «l'oiseleur de fer», comme le poète Jacques Prévert appelait le sculpteur américain. Pour ce faire, il a proposé l'échangeur des Pins ou la place du Canada, au coin du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Peel. «Dans l'île, on ne peut se rendre à cette sculpture immense en voiture, a dit M. Lapointe. Et il est difficile de la voir depuis le centre-ville, surtout avant le mois de juin alors qu'elle est cachée par les branches des arbres.» Charles Lapointe dit qu'il faut agir comme on l'a fait avec La Joute, de Riopelle, ôtée de son site olympique pour être avantageusement placée dans le quartier international. La proposition de M. Lapointe est bien accueillie par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, également responsable de la Culture au comité exécutif de Montréal. M. Labonté veut toutefois que la décision soit «largement partagée». «Cette oeuvre d'art est quand même liée à l'Expo 67 et on est dans l'année du quarantième anniversaire, dit-il. S'il y a une volonté de la mettre en valeur afin qu'elle soit (plus) vue, pourquoi pas, mais il faut trouver un endroit assez grand et cela pourrait être aussi dans le Quartier des spectacles, pour donner à celui-ci une coloration culturelle. Mais je ne recommanderai pas un déménagement avant d'avoir parlé à Héritage Montréal ou à des groupes d'artistes.» Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, n'est pas très chaud à l'idée de déménager le Calder. «On n'a pas de position dogmatique sur cette oeuvre, mais elle appartient à l'Expo 67 et l'Expo, ce sont les îles, dit-il. Par contre, on doit se demander pourquoi on a arrêté d'installer de grandes oeuvres sculpturales à Montréal avec l'Expo 67. Quand on voit l'installation extraordinaire de La Joute au quartier international, on voit qu'il y a parfois des gestes audacieux à poser.» M. Bumbaru dit qu'on a déjà voulu installer le Calder au centre-ville, «dans la pente de la rue Université». «C'était comme d'envoyer la sculpture en exil dans les gaz d'échappement, dit-il. On devrait aborder le nomadisme des monuments avec parcimonie.» À l'occasion de son 100e anniversaire, le cabinet d'avocats Fasken Martineau va bientôt léguer une oeuvre d'art à l'espace public montréalais, a révélé Charles Lapointe. Et c'est dans le quartier international qu'elle sera placée, a indiqué M. Labonté.
  19. Ça me surprends que personne n'en ait parlé encore... Pour ceux qui ne le savent pas encore, l'OMS a élevé son niveau d'alerte à 4 aujourd'hui. http://www.canoe.com/infos/international/archives/2009/04/20090427-170256.html Si cette crise continue de se concrétiser, elle pourrait signer l'arrêt de mort pour plusieurs entreprises qui sont déjà mal en point à cause de la crise économique. À titre d'information, la souche de la grippe porcine (H1N1) est la même que la grippe espagnole de 1918 qui a fait environ 30 millions de morts. Je sais qu'à l'époque, la médecine et la technologie était loin d'être ce qu'elle est aujourd'hui, mais ça mérite quand même réflexion, je crois. Finalement, ce qui m'a poussé à ouvrir le sujet, c'est que j'ai constaté aujourd'hui que la grippe porcine a fait plus de victimes en plus ou moins 4 semaines que la grippe aviaire (H5N1) en 5 ans. http://fr.wikipedia.org/wiki/Influenzavirus_A_sous-type_H5N1 Au niveau des impacts : Jean Charest : Les Québécois doivent éviter le Mexique http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2009/04/20090427-191030.html Le port du masque se répand à l'aéroport Montréal-Trudeau http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2009/04/20090427-213254.html Divers pays demandent à leurs ressortissants d'éviter le Canada. http://nouvelles.sympatico.msn.ca/abc/Grands_titres/ContentPosting_SRC_grands_titres.aspx?isfa=1&feedname=CBC_TOPSTORIES_V3_FR&showbyline=True&date=true&newsitemid=433684 Grippe porcine : les sociétés aériennes écopent http://argent.canoe.com/lca/infos/international/archives/2009/04/20090427-084549.html Grippe porcine La technologie antimicrobienne de Noveko International en demande 27 avril 2009 - 14h34 Argent Si certains secteurs de l’économie sont fortement affectés par l’éclosion de la grippe porcine, qui semble prendre une proportion internationale, d’autres, pharmaceutiques en tête, sont tirées vers le haut en raison de la forte demande pour leurs produits. Ainsi en va-t-il pour Noveko International (EKO), une société montréalaise qui, par l'intermédiaire de ses filiales, se spécialise principalement dans le développement et la commercialisation de filtres à air, masques et autres produits aux propriétés antimicrobiennes. Son président et chef de la direction, Alain Bolduc, explique que l’entreprise avait déjà par le passé effectué du démarchage auprès du Mexique et que des produits de Noveko International y seront livrés sous peu. L’alerte à la grippe aviaire a un effet positif sur l’activité de l’entreprise, reconnaît M. Bolduc. «On était déjà prêt (à une situation semblable) constate-t-il. On est déjà approuvé par Santé Canada, CE Marking, et on est sur le point d’être approuvé par la FDA aux États-Unis», de sorte que Noveko est «prêt à commercialiser (ses produits) à grande échelle». Qui plus est, la société montréalaise jouit d’une expertise dans le domaine des porcheries, qu’elle équipe de son système de filtration afin de réduire les incidences d’infections virales. Lundi, le titre de Noveko International cotait à 2,95$ en mi-journée, soit 1,05$ de plus qu’à la fermeture vendredi.
  20. Pour le Fonds monétaire international, il ne fait pas de doute que le Canada a su, jusqu'ici, tirer son épingle du jeu en évitant que l'économie canadienne ne soit heurtée de front par la crise économique mondiale. Pour en lire plus...
  21. La «troisième vague» de la crise économique mondiale devrait atteindre plus d'une vingtaine de pays pauvres, où le Fonds monétaire international craint l'émergence d'une crise humanitaire. Pour en lire plus...
  22. J'avais du temps libre aujourd'hui, les examens de mi-session étant presque tous passés...et il faisait beau, bien sûr! 333 sherbrooke Le Montmarte Le colisée Hilton Garden louis-bohème Quartier international Westin Bell et banque nationale Québécor
  23. Montreal urged to attract more skilled migrants 27 September 2007 • Media Center » Video Immigration News Montreal International (MI), an organization devoted to promoted the economic well-being of the Montreal, Canada, presented a paper recommending that measures be implemented aimed at attracting and retaining skilled migrants from abroad. The paper was presented as part of the National Assembly's Committee in Culture on planning immigration levels between 2008 and 2010. "The presence of skilled, talented and creative workers is the primary success factor for urban centres with knowledge-based economies, and these workers allow a region like Greater Montréal to increase its competitiveness and ability to attract foreign companies and investment," said Pierre Brunet, Chairman of the Board of Directors of Montreal International. "Given the intensified global competition and the resulting challenges in attracting 'brains,' it is imperative for our current and future prosperity that governments adopt measures that encourage the most qualified candidates to move, work and live here," he added. Latest news To facilitate this goal, MI proposed a series of initiatives to attract and retain skilled foreign labor in the Metropolitan Montreal region. The region has a particular need for high-technology workers, including people skilled in Information and Communications Technology, Aerospace, and Life Sciences. The initiatives include simplifying procedures in obtaining work permits, getting help from the government of Quebec in recruiting overseas workers, and promoting permanent residency over temporary migration. They would also like to see Quebec simplify its selection procedures for temporary workers. Currently, candidates from abroad are asked to hand in the same documents as candidates who live in Quebec, even if they have already handed in the documents required to obtain a work permit. MI also proposed an immigration agreement with France to promote maintaining the "francophone nature of Quebec". It suggested that the Quebec and Canadian governments initiate dialog with the French government to reach an agreement on the free movement of professionals.
  24. New Website Studies Montreal for Students 9/6/2007 A new web portal highlighting Montreal as an excellent location for international students has been launched by TP1 Communication electronique, a Montreal-based technology and communications company. Study in Montreal (www.studyinmontreal.info) is a reference tool providing this clientele with information about the many resources, activities and attractions that Montreal offers. The portal for international students includes original photography by Montreal photographer Benoit Aquin. "TP1 has distinguished itself through its approach to integrating all of the project's components: visual design, photo acquisition, technology, hosting, site maintenance and support. The team understood the objective of the portal right from the beginning and demonstrated rigour and creativity throughout its development," stated Isabelle Hudon, president and CEO of the Board of Trade of Metropolitan Montreal, one of the partner organizations in the project. "A site like the Study in Montreal portal containing literally thousands of hyperlinks cried out for a tool enabling a small team of users to manage it efficiently," declared Joseph Blauer, Vice-President of Technology at TP1. Drupal, the chosen tool, is an open source web content management system published under the GNU Public License. Its content management capability along with its modular architecture, place Drupal among the most multi-faceted and flexible web content management systems currently available. For Study in Montreal, it clearly demonstrated its superiority for the creation of one of a new generation of collaborative websites. For more about Drupal, visit www.tp1.ca/en/drupal. TP1 will continue to work with the Board of Trade of Metropolitan Montreal in 2007, notably to optimize external referencing. The portal is an initiative of the Conference regionale des elus de Montreal and is an integral component of the "Montreal, city of learning, knowledge, and innovation" project, in collaboration with the "Ouverture aux citoyens du monde" committee. This committee brings together Montreal's four major universities (McGill University, UQAM, Universite de Montreal and Concordia University), the Regroupement des colleges du Montreal metropolitain, the City of Montreal, the Federation etudiante universitaire du Quebec, the Forum jeunesse de l'ile de Montreal, Montreal International, and the Board of Trade of Metropolitan Montreal. The site is supported by the Forum jeunesse de l'ile de Montreal as a principal financial partner and the Ministere des Affaires municipales et des Regions as a financial partner. TP1 offers consulting services in communications and technology, combining the strategic, operational and technological requirements of business through the common thread of communications. We offer a range of services in electronic communications, including: Website development, communications consulting, application development and managed services.
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