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  1. Victoriaville bien de battre son record d'investissements (rénovations-constructions), 105 millions pour 2012. Le record datait de 2010. Ville avec un taux de chômage d'environ 5%. http://www.lanouvelle.net/Economie/Construction-et-immobilier/2013-01-03/article-3149984/Victoriaville-eclipse-son-dernier-record/1 http://www.journaldemontreal.com/2012/12/23/la-ruee-vers-les-bois-francs
  2. Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 27 décembre 2007 à 7:49 source: http://www.courrierlaval.com/article-170009-Chomage-sous-les-5-en-novembre.html Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 En baisse de 1,3% par rapport à la situation qui prévalait au mois de novembre 2006, Laval affichait, le mois dernier, le deuxième taux de chômage le plus bas des 16 régions du Québec, avec un score de 4,8%. Seule la région de la Capitale-Nationale a fait mieux que Laval en novembre, avec un taux de chômage de 4,4%. La seule autre région administrative dont le taux est inférieur à 5% est Chaudières-Appalaches, à 4,9%. Si l’île de Montréal a connu un autre mois difficile, comme l’illustre un taux de chômage de 8,2%, la région métropolitaine de recensement présente, elle, un taux de 6,7%, un dixième de point supérieur à la moyenne de 6,6% établie à l’échelle de la province. Même si le niveau de chômage des Lavallois enregistré en novembre est le plus élevé des sept derniers mois, la région poursuit sur son irrésistible lancée, qui pourrait lui permettre de boucler l’année 2007 avec un taux de chômage record inférieur à 5%. Bond de 9,1% Considérant que l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada ne tienne compte que de données non désaisonnalisées, la seule comparaison possible est celle avec la même période au fil des années antérieures. Quand on y regarde de près, la performance lavalloise tient pratiquement du prodige, et ce, à plusieurs égards. Selon la dernière enquête, il y avait le mois dernier 208 900 Lavallois en emploi, soit une hausse de 9,1% par rapport aux 191 400 au travail 12 mois plus tôt. D’après la même étude, les Lavallois représenteraient tout près de 60% des quelque 30 500 travailleurs additionnels recensés dans la grande région métropolitaine. Et près de 20% des 95 600 nouveaux travailleurs répertoriés à l’échelle du Québec! Encore plus spectaculaires sont les variations des personnes occupées le mois dernier en comparaison au mois de novembre 2006: Laval affiche une hausse de 9,1% contre 1,6% pour la région métropolitaine et 2,5% pour l’ensemble de la province. Population active en forte hausse Autre mesure qui en dit long sur le potentiel économique de la province et du pays: la population active. Le niveau de vie de ses habitants, tout comme la productivité de ses entreprises, progressent à la mesure qu’augmente le pourcentage de sa population active. Le mois dernier, on figurait à 219 400 le nombre de Lavallois de 15 ans et plus en emploi ou en recherche active d’un emploi, une hausse de 15 500 personnes pour une variation de 7,6%. Par contre, à l’échelle du grand Montréal, l’Enquête sur la population active (EPA) note une augmentation d’à peine 12 800 personnes dites actives pour une hausse marginale de 0,6%, ce qui implique que les Lavallois auraient largement amélioré leur situation par rapport aux citoyens des régions limitrophes. Dans tout le Québec, la population active serait passée de 4 100 400 à 4 166 200 personnes, une hausse de 1,6%. Mine de rien, les Lavallois représentent 24% de ces 65 800 Québécois venus grossir les rangs de la population active. Échantillonnage Rappelons que les données mensuelles de l'EPA tiennent compte de la moyenne mobile des trois derniers mois, a déjà souligné l'économiste à la direction régionale d'Emploi Québec, Jacques Chapdelaine. Une façon de compenser le faible échantillonnage des 278 ménages lavallois recensés chaque mois.
  3. Le Québec champion des impôts? Non, c'est l'Ontario ! Pincez-moi je rêve : les Ontariens nous ont ravi notre titre détestable de champions des impôts au Canada. Pas tant pour le taux d'imposition sur les particuliers (eh non, nous sommes toujours No 1), mais pour celui, stratégique, du taux corporatif. Celui qui pèse lourd sur les décisions d'investissement. Au Québec, il est de 11,4 % (le pire, c'est qu'il est en hausse), et de 8 % sur le petites entreprises. Mais en Ontario, il demeure obstinément élevé, à 14 %. C'est le plus fort au pays, après celui de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard. Comme le fédéral a décidé d'abaisser progressivement le sien, de 22,5 % actuellement à 15 % en 2012, le total combiné va finir par être attrayant. Au moment où la planète entière court après les investissements, c'est une stratégie avisée. De là la chicane entre les ministres des Finances, M. Flaherty, au fédéral, qui repoche à son homologue ontarien, M. Duncan, de ne pas ajuster son tir. On parle encore et souvent du modèle suédois (filet social complet, mais impôts personnels élevés), en négligeant de dire que le taux d'imposition corporatif, en Suède, est l'un des plus faibles d'Europe. C'est la voie que les Suédois ont choisi. Nous ne sommes pas obligés de continuer à imposer aussi lourdement les citoyens. Mais avant de payer des impôts, il faut commencer par gagner de l'argent. De là le caractère vital des investissements qui créent de l'emploi. S'il faut encore vous convaincre, regardez le tour que l'état du Missouri cherche à nous jouer en attirant Bombardier dans ses filets... Comment ? En offrant plein de crédits fiscaux sur les salaires et autres avantages. Est-ce que c'est moral ? Je ne sais pas et je m'en fiche. Est-ce que ça risque de fonctionner ? Dommage, mais c'est bien possible... http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=actualite&entry=champion_de_l_impot_le
  4. Le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario 25 mars 2008 - 15h52 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La force des dépenses gouvernementales dont la réfection du réseau routier va permettre au Québec d'être moins touché par le ralentissement américain. Point intéressant dans les dernières prévisions économiques de Desjardins: le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario en 2009. Et surprise: c’est l’État qui est le principal responsable. Ainsi, le taux de chômage atteindra 6,7% dans la Belle province alors qu’il sera de 6,9% chez sa voisine. Par comparaison, ce même taux était de 8,3% au Québec et de 6,6% en Ontario en 2005. Selon Benoît Durocher, économiste senior au Mouvement Desjardins, le Québec sera moins touché par le ralentissement économique américain en raison de la force des dépenses gouvernementales lors des prochaines années. «Le Québec a de meilleurs assises que l’Ontario en raison des dépenses de l’État. Cela amène un support à la croissance», soutient l’économiste. M. Durocher pointe notamment le programme d’infrastructures publiques qui devrait voir l’investissement de 30 G$ sur 5 ans par Québec. Des dépenses qui viseront la santé et la réfection du réseau routier québécois, ce qui réjouit l’économiste. «C’est en vue de moderniser le Québec, donc cela donne des retombées visibles pour la population et permet l’accroissement de la productivité», dit M. Durocher. À l’inverse, l’Ontario est plus fragile aux soubresauts du marché «de par sa structure», indique Desjardins. «L’Ontario est plus touchée par le ralentissement américain. Cela cause un déclin important dans cette province et a des répercussions sur plusieurs variables économiques», souligne M. Durocher. La structure industrielle de la plus grande province canadienne est la cause principale du déclin, poursuit le Mouvement. Au premier rang des éclopés, l’industrie automobile, qui connaît de sérieuses difficultés. «L’Ontario vit deux chocs avec cette industrie : un premier, plus structurel, avec la réorganisation des trois grands fabricants nord-américains. Et un autre, avec la diminution de la demande pour l’automobile». En 2007, le secteur de l’automobile au pays a connu un premier déficit commercial depuis 1987 et le pire depuis 1979. Toujours selon Desjardins, le Québec est également moins vulnérable en ce qui à trait aux exportations – dirigées en grande partie vers l’Oncle Sam. Celles-ci représentent 33,7% du PIB du Québec alors que le chiffre atteint 40% en Ontario. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080325/LAINFORMER/80325182/5891/LAINFORMER01
  5. MONTREAL - La bonne tenue de l'emploi est trompeuse quant à la santé réelle de l'économie, a soutenu mardi la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Françoise Bertrand. Dans son indicateur 2007, l'organisme a accordé la note de C-à l'économie québécoise. Les raisons de ce constat peu reluisant, qui ne s'est pas amélioré depuis l'année dernière, selon la FCCQ: la faible croissance des investissements privés, une productivité toujours inférieure à la moyenne canadienne et, par conséquent, un niveau de vie à la traîne par rapport au reste du pays. «Souvent, on dit "l'emploi va bien, on est repus". Il ne faut pas l'être», a déclaré Mme Bertrand en conférence de presse à Montréal. L'économiste de la FCCQ, Jean Laneville, a souligné que plusieurs emplois du secteur de la fabrication avaient été remplacés, ces dernières années, par des postes mal rémunérés du secteur des services, plus particulièrement dans le commerce de détail. De plus, pendant les trois premiers trimestres de 2007, la moitié des emplois créés au Québec étaient à temps partiel, alors qu'en 2006, les deux-tiers étaient à temps plein. En outre, ce n'est que dans la tranche des 15-24 ans que le Québec connaît un meilleur taux d'emploi que l'Ontario, un résultat lié au fait que les jeunes Québécois quittent l'école plus tôt que les Ontariens, ce qui augure mal pour l'avenir, fait remarquer la FCCQ. En 2006, pour la septième année consécutive, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du Québec a été inférieure à celle du reste du Canada (2,1 pour cent contre 2,7 pour cent). Les prévisions pour 2007 et 2008 vont dans le même sens. Quant au niveau de vie des Québécois, mesuré en divisant le PIB réel par le nombre d'habitants, il dégringole depuis 2002 lorsqu'on le compare à celui des autres Canadiens. Il est maintenant équivalent à celui des résidants des Maritimes, le PIB de ces provinces étant propulsé par les revenus pétroliers de Terre-Neuve-et-Labrador. «Est-ce qu'on va rejoindre la moyenne canadienne avec [une croissance surtout concentrée dans] les services? a demandé M. Laneville. Je ne crois pas.» Comme d'autres, l'économiste craint que le Québec ne fasse les frais d'un «mal hollandais», un ralentissement économique causé par la hausse de la valeur d'une devise découlant d'un boom pétrolier. Entrepreneurs Le faible taux de chômage a aussi eu un effet sur le nombre d'entrepreneurs, qui a reculé de 2,9 pour cent en 2006, après une hausse de 10,5 pour cent en trois ans. Il reste que plusieurs secteurs d'activité font face à une pénurie de main d'oeuvre, qui s'accentuera avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers. Cette situation nuira à la compétitivité des entreprises, rappellent les chambres de commerce. Quant aux investissements, ils ont crû de 3 pour cent en 2006, mais les deux-tiers de cette hausse provenaient du secteur public, le privé n'ayant augmenté les siens que de 1,2 pour cent. Il est encore trop tôt pour mesurer l'effet de la diminution graduelle de la taxe sur le capital, annoncée plus tôt cette année par Québec. Avec un bond de 1,8 pour cent, la productivité québécoise a dépassé en 2006 la croissance moyenne des 20 dernières années (1,2 pour cent) et s'est même rapprochée de celle du Canada en entier, qui a progressé de 1,1 pour cent l'an dernier. L'écart du Québec a tout de même continué à croître avec les Etats-Unis.
  6. D'autres indicateurs montrent toutefois que le taux de chômage a atteint un record inégalé depuis quatre ans. Pour en lire plus...
  7. La Banque du Canada abaissera son taux directeur d'un demi-point, à 2,5%, la semaine prochaine après qu'un rapport eut indiqué que l'économie a régressé. Pour en lire plus...
  8. Le Congrès du travail du Canada estime que la Banque du Canada, à la lumière des dernières statistiques sur le chômage au pays, devrait réduire son taux directeur d'au moins un quart de point. Pour en lire plus...
  9. Le marché du travail s'essouffle 12 juillet 2008 - 11h10 La Presse Rudy Le Cours Après six mois, le Québec connaît son pire bilan en création d'emplois depuis 2001, même si le taux de chômage reste faible. En juin, l'économie de la société distincte a détruit 400 emplois, portant le bilan semestriel à 700 nouveaux emplois seulement. L'an dernier à pareille date, la Belle Province avait déjà engrangé 71 100 emplois. Le retrait de 11 700 personnes de la population active, c'est-à-dire l'ensemble des gens de 15 ans et plus qui détiennent ou se cherchent un emploi, explique le recul de 7,5% à 7,2% du taux de chômage, selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada. D'un océan à l'autre, le taux de chômage est passé de 6,1% (6,118%) à 6,2% (6,155%). Son creux historique de 5,8% a été atteint en début d'année. Click here to find out more! Le marché du travail s'est contracté un premier mois cette année, en retranchant 5000 emplois, tous dans le secteur des services. Ces chiffres ont quelque peu surpris les experts qui avaient parié sur un faible gain. (À noter cependant qu'une variation de 5000 est bien en deçà de la marge d'erreur de 27 400 (sur 17,2 millions d'emplois) de l'EPA, fondée sur un sondage auprès de 53 000 ménages.) À y regarder de plus près, les chiffres sont un peu plus sombres encore. La création de 34 200 postes à temps partiel n'a pu compenser la destruction de 39 200 emplois à temps plein. Depuis trois mois, le Canada a à peine créé 22 000 emplois, mais ce chiffre camoufle la suppression de plus de 50 000 emplois à temps plein. «Cela accentue la diminution des heures travaillées, font remarquer Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Scotia Capitaux. Cela détériore les revenus et la confiance des consommateurs qui traverse le pire creux depuis 1995.» Depuis le début de l'année, le marché du travail s'est néanmoins enrichi de 126 900 emplois, dont les deux tiers sont à temps partiel. Le gros de la création s'est déroulé au premier trimestre et a été assuré par le secteur privé. «La croissance de l'emploi est un indicateur économique retardé, rappelle James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier. La contraction de l'économie au premier trimestre contamine maintenant le marché du travail.» Bien que sans éclat, cette performance reste meilleure que l'américaine, qui a détruit plus de 430 000 emplois jusqu'ici cette année. Les pertes d'emplois du mois dernier se concentrent dans les services (commerce, hébergement et services aux entreprises), la construction, la forêt et l'extraction minière. Croyez-le ou non, les fabricants ont ajouté 800 emplois en usine, portant leur apport à 4500, cette année. Au Québec, les suppressions sont survenues surtout dans l'agriculture, la construction, le commerce, le transport, l'entreposage l'enseignement et les services de santé. L'information et les services publics les ont largement compensées. Fait à signaler, on compte depuis le début de l'année 14 500 emplois de plus en usine. «À défaut de parler de graves difficultés au Canada, il faut noter l'essoufflement du marché du travail, d'avril à juin», résume Jöelle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Après tout, le taux de participation des 15 ans et plus au marché du travail reste très élevé à 67,9%, soit à une coche seulement de son sommet historique des trois derniers mois. En outre, l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada faisait ressortir une volonté d'embaucher. Un optimisme prudent reste de mise. «Nous nous attendons à de faibles gains, voire à d'autres reculs en termes d'emploi», précise Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC marchés mondiaux. Bien qu'encore élevée à 4,4%, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a aussi ralenti quelque peu. «Cela allégera quelque peu les inquiétudes de la Banque du Canada en matière d'inflation», note Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO marchés des capitaux. Comme la plupart des experts, il s'attend à ce qu'elle reconduise mardi pour la deuxième fois d'affilée son taux directeur fixé à 3,0%.
  10. Les États-Unis ont perdu plus d'emplois que prévu alors que le taux de chômage reste stable à 5,5%. Pour en lire plus...
  11. Après la Banque Royale mercredi, au moins trois autres institutions financières (Desjardins, TD et la Banque Nationale) ont réduit leurs taux hypothécaires fixes hier. Pour en lire plus...
  12. " Moins il y a de liberté, moins il y a de richesse " Les Affaires, 2 août 2008 Le Québec fait piètre figure en termes de ce que vous appelez la " liberté économique ". Que faire pour améliorer la situation ? En effet, selon notre récente étude Economic Freedom of North America, le Québec possède un des niveaux de liberté économique les plus bas parmi les États de l'Amérique du Nord. Nous nous classons au 59e rang sur 60 ! Pour s'améliorer, le Québec doit réduire la taille de l'État, alléger le fardeau fiscal et éliminer les entraves au marché du travail. Par exemple, sur le plan fiscal, le Québec se classe 60e en Amérique. L'élimination totale de la taxe sur le capital pour les entreprises et la diminution des taux d'imposition marginaux pour les particuliers seraient deux mesures qui aideraient beaucoup. Quelles sont les entraves dans le marché du travail ? Le marché du travail au Québec est également plus contraignant qu'ailleurs, avec un salaire minimum et un taux de syndicalisation plus élevés. Par exemple, il est beaucoup plus facile de se syndiquer ici, au Québec, qu'ailleurs en Amérique du Nord. De plus, il y a des lois comme celles régissant les heures d'affaires qui réduisent la liberté économique et compliquent la vie des entrepreneurs. En quoi la liberté économique est-elle importante ? Parce qu'il y a un lien direct entre richesse et liberté économique. Moins il y a de liberté, moins il y a de richesse. Moins il y a de restrictions, plus il y a de possibilités et plus grande est la prospérité. Les Québécois ont moins de choix économiques et cela se reflète dans leur richesse. Seulement 1,8 % de la population gagne plus de 100 000 $ par année. Comment se classe le Canada à l'échelle mondiale ? Selon l'étude Economic Freedom of the World de 2004, le Canada était en 5e place, ex aequo avec les États-Unis et la Grande-Bretagne. Les premiers pays étaient, dans l'ordre, Hong-Kong, Singapour, la Nouvelle-Zélande et la Suisse. Le Québec ne figure pas dans cette étude. C'est précisément pour comparer les territoires à l'intérieur des États-Unis et du Canada qu'on publie Economic Freedom of North America. On constate qu'il y a une grande divergence entre les États américains et les provinces canadiennes.
  13. L'économie chinoise a continué d'enregistrer un taux de croissance à deux chiffres au premier semestre mais la hausse des prix sème l'inquiétude. Pour en lire plus...
  14. Comme certains d'entre vous le saviez, je reviens de la Floride (plus préciséement de Fort Lauderdale) oà j'ai passé une semaine à jouer au Golf et faire la baleine sur la beach!! Avant de partir, un memebre de ma famille m'a dit qu'il y avait des aubaines incroyables sur des condos. Je suis allé voir et j,ai trouvé un condo (un 3 1/2 qui était meublé) pour 20,000$ US. Le condo était situé dans un gated community à 10 minutes de la plage, sur un terrain de golf. Il offrait pleins de services (gym, piscine, nettoyeur etc...) Le seul problème c'est qu'il était dans un coin pour personnes semi-retraité. Il fallait avoir 55 ans pour pouvoir acheter...malheureusement je ne suis pas assez vieux encore et tu ne peux pas louer ton condo pendant les mois que tu n'y es pas! Donc pour ces deux raisons, je n'ai pas pu investir mais je garde les yeaux et les oreilles ouvertes pour d'autre aubaines! Je vous suggère de lire cet article, ça va vous donner une bonne idée de ce qu,il se passe dans le Sunshine State! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201004/14/01-4270197-la-floride-na-jamais-ete-si-abordable.php La Floride n'a jamais été si abordable Stéphanie Grammond La Presse (Montréal) C'est le monde à l'envers: au Québec, l'immobilier sent la surchauffe, tandis qu'en Floride, la chute du prix des maisons donne froid dans le dos. Le climat n'a jamais été aussi favorable pour les snowbirds qui rêvent d'acheter une maison en Floride. Le dollar est revenu à la parité. Les taux d'intérêt restent à un plancher historique. Et le prix des maisons en Floride a fondu de moitié depuis quatre ans. La Floride a été l'un des États les plus malmenés par la crise de l'immobilier. Le prix d'une maison unifamiliale a fondu à 131 300$ US, en février dernier, selon la Florida Association of Realtors. Il s'agit d'une baisse de 46% par rapport au sommet de 244 200$ US établi en 2006 au faîte de la bulle. «On le mesure très bien quand on fait évaluer des propriétés», confie Rosaline Cyr, présidente de NatBank, la filiale de la Banque Nationale en Floride, en entrevue téléphonique avec La Presse. «La semaine dernière, on a fait évaluer une très belle maison qui avait subi une dévaluation de 48%», dit-elle. Dans certaines régions, la dégringolade a été encore plus douloureuse. Sur la côte Ouest, les prix se sont écrasés de près de 70% à Fort Myers-Cape Coral. Les maisons unifamiliales n'y valent plus que 88 000$ US. Chute de plus de 50% Et la situation est encore pire du côté des copropriétés. Pour l'ensemble de la Floride, le prix médian d'un condo a flanché de 58% depuis quatre ans, passant de 218 700$ US en février 2006 à 92 200$ US en février dernier. Le prix est encore plus faible dans certaines régions comme Fort Lauderdale (71 500$ US), Fort Pierce-Port St. Lucie (74 000$ US) ou Orlando (50 100$ US). «Je vois des beaux condos en bas de 100 000$ US. Deux chambres. Pas de rénovations à faire. À 125 000$, on peut décrocher quelque chose d'extraordinaire... peut-être pas sur l'eau, mais certainement sur un terrain de golf», confirme Mme Cyr. Les acheteurs qui veulent s'établir directement au bord de la mer ou du canal intercostal, trouveront un condo très convenable entre 250 000$ US et 300 000$ US. En 2005, il fallait payer 600 000$ US! Mais les acheteurs ne doivent pas se mettre la tête dans le sable. Ces prix de vente dégonflés cachent des «frais de condo» (charges de copropriété) très salés. «Il ne faut pas oublier que les associations de propriétaires ne sont pas en bonne santé financière», dit Mme Cyr. Certains propriétaires ont été saisis. D'autres ont perdu leur emploi. Les propriétaires qui restent sont forcés de mettre les bouchées doubles pour renflouer les coffres de l'association. Ainsi, il n'est pas inhabituel de payer 25 000$ US de frais par année pour un condo haut de gamme d'environ 600 000$ US... qui valait bien au-delà d'un million, il y a quatre ans. Minuit moins une L'immobilier est retombé huit ans en arrière, en Floride. Pour trouver des prix aussi bas qu'aujourd'hui, il faut remonter jusqu'en 2002, alors que le prix médian d'une maison unifamiliale s'établissait à 131 800$ US. Mais à l'époque, le dollar canadien était à un creux historique de 62 cents US. Pour un acheteur canadien, cela gonflait le prix d'une maison en Floride à 211 500$, comme le démontre notre tableau. Pour un Canadien, le prix d'une maison en Floride est revenu au même point qu'il y a 13 ans, soit en 1997, en considérant le taux de change. Mais à cette époque, leurs revenus étaient inférieurs et les taux d'intérêt étaient plus élevés. Si l'on tient compte de ces deux facteurs, les maisons en Floride n'ont probablement jamais été aussi abordables pour les acheteurs canadiens. «Aux États-Unis, l'indice d'accessibilité est au septième ciel! Les maisons n'ont jamais été si peu chères», indique Yanick Desnoyers, économiste en chef adjoint à la Financière Banque Nationale. À son avis, c'est le temps d'acheter en Floride. «Il n'y a pas vraiment de risque que le prix des maisons chute encore plus», assure-t-il. Les mises en chantier ont considérablement baissé, ce qui contribue à rétablir l'équilibre entre l'offre et la demande. De plus, le marché de l'emploi se redresse aux États-Unis, ce qui devrait limiter les reprises de finance (foreclosure). «Le marché est au pire. Présentement, on fait du surplace. Tout indique que ça va être terminé en 2010, et que ça va repartir en 2011. Mais la reprise va être très longue», prévoit Mme Cyr. Cependant, il ne faut pas attendre en 2011: «Si l'on veut profiter de la faiblesse des taux d'intérêt, il est minuit moins une», dit M. Desnoyers. À son avis, la Banque du Canada va relever bientôt son taux directeur. Les taux qui sont à un plancher de 0,25%, vont remonter graduellement à 2% d'ici 12 mois. Aux États-Unis, la Réserve fédérale haussera aussi les taux, mais avec un léger décalage. Les prix selon la région de Floride BRADENTON SARASOTA Prix médian 2010 - 154 500$ US Prix médian2006 - 342 300$ US Variation sur quatre ans -55% FORT MYERS CAPE CORAL Prix médian 2010 - 88 000$ US Prix médian2006 - 279 900$ US Variation sur quatre ans -69% ORLANDO Prix médian 2010 - 130 800$ US Prix médian2006 - 257 200$ US Variation sur quatre ans -49% FORT PIERCE PORT ST. LUCIE Prix médian 2010 - 96 800$ US Prix médian2006 - 248 400$ US Variation sur quatre ans -61% WEST PALM BEACH/BOCA RATON Prix médian 2010 - 219 100$ US Prix médian2006 - 391 000$ US Variation sur quatre ans -44% FORT LAUDERDALE Prix médian 2010 - 186 700$ US Prix médian2006 - 360 800$ US Variation sur quatre ans -48% MIAMI Prix médian 2010 - 191 100$ US Prix médian2006 - 368 700$ US Variation sur quatre ans -48% Source: Florida Association of Realtors
  15. Emploi: le Québec résiste bien Publié le 11 juillet 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Rudy Le Cours lapresseaffaires.com Les travailleurs québécois sont jusqu'ici beaucoup moins touchés par la récession que leurs collègues ontariens, encore loin du bout de leurs peines. De janvier à juin, l'économie a détruit 25 300 emplois au Québec, mais 178 600 dans la province voisine, selon les données de l'Enquête sur la population active de Statistique Canada publiées hier. Le mois dernier, il s'est créé 1200 emplois en Ontario alors que 4600 ont disparu ici, mais ces chiffres sont pur mirage. Chez nous, 3000 nouveaux emplois à temps plein n'ont pu compenser la destruction de 7600 postes à temps partiel. En Ontario, le faible gain total masque la destruction de 56 200 jobs à temps plein portant l'hécatombe dans la meilleure catégorie d'emplois à 244 200 cette année. Au final de mai à juin, le taux de chômage est passé de 8,7% à 8,8% au Québec, et de 9,4 à 9,6% en Ontario où l'on a aussi assisté à un soubresaut de la population à la recherche active d'un emploi. «Les pertes ontariennes sont sept fois plus nombreuses, constate Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Le secteur manufacturier est trois fois et demie plus éprouvé.» L'Ontario fait face à un autre défi. Le taux de chômage chez les 15-24 ans a bondi de 17,1% à 19,1% en un mois. Au Québec il a plutôt diminué d'un point de pourcentage à 14,9%, allant ainsi à l'encontre de la tendance canadienne. Cela signifie que, hors Québec, les étudiants ont du mal à trouver du travail cet été. Or, les droits de scolarité y sont beaucoup plus élevés. Les parents contraints d'aider leurs grands enfants devront diminuer leurs dépenses discrétionnaires, ce qui freinera la relance de l'activité économique dans ces provinces. À l'échelle canadienne, le taux des demandeurs d'emploi a grimpé de deux dixièmes à 8,6%. En juin, il s'est perdu 7400 emplois, soit beaucoup moins que ce à quoi les experts s'attendaient, mais encore ici, il convient de gratter un peu. Ce résultat est le fruit de la disparition de 47 500 jobs à temps plein que n'a pas compensée la création 40 100 temps partiel. En outre, 37 200 personnes ont créé leur emploi car tant les secteurs public que privé ont réduit leurs effectifs. Pour le deuxième trimestre, les pertes nettes canadiennes se limitent à quelque 13 000 emplois. Cela tranche avec les destructions brutales de l'hiver et laisse croire que le marché du travail est en voie de se stabiliser. Le nombre d'heures ouvrées a augmenté pour un deuxième mois d'affilée en juin, ce qui accrédite la thèse d'une stabilisation. «Si les heures travaillées restent au même niveau en juillet, nous entamons le troisième trimestre avec un élan, le meilleur depuis le dernier trimestre de 2007», pensent Yanick Desnoyers et Marco Lettieri, de la Financière Banque Nationale. Quel contraste avec ce qui se passe aux États-Unis où la destruction d'emplois a été brutale le mois dernier et a fait grimper le taux de chômage à 9,5%! C'est d'ailleurs la faiblesse de l'emploi aux États-Unis qui pèse le plus sur celui du Canada dont les exportations au sud continuent de fléchir. Cela pèse sur le secteur manufacturier. Encore 25 700 emplois en usines détruits le mois dernier, surtout concentrés au Québec. Cela porte le solde cette année à 187 800, dont la moitié en Ontario où sont concentrées les activités de GM et Chrysler, qui émergent d'une faillite. La consolidation du marché du travail est assurée par la construction et par l'ensemble des services, hormis le commerce. Stabilisation ne signifie pas encore regain toutefois, comme le remarque Sébastien Lavoie, économiste chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Le temps de chômage moyen a bondi de 11% en juin à 16,2 semaines. «On peut se consoler en se rappelant qu'il était beaucoup plus élevé durant les récessions précédentes (20 semaines dans les années 1980 et 25 dans les années 1990).» Aux États-Unis, on atteint les 24 semaines et demie, un triste sommet.
  16. Boom ou bulle? 6 mai 2010 | 06h37 Nathalie Elgrably-Lévy Économiste sénior, Institut économique de Montréal Depuis quelques semaines, c’est la confusion. Face à la hausse fulgurante du prix des maisons, les Québécois sont nombreux à avancer l’hypothèse d’une bulle. En revanche, la classe politique et de nombreux experts au service des grandes banques prétendent qu’en dépit des apparences, la crainte est non fondée, qu’il n’y a pas de bulle… mais qu’il faut néanmoins rester vigilant. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty a d’ailleurs annoncé en février dernier des mesures pour «prévenir» la formation d’une telle bulle. Doit-on croire ce qu’on nous raconte et présumer qu’il s’agit d’un boom, ou bien nous fier à ce que nous observons et conclure qu’il s’agit d’une bulle? Mais d’abord, comment distinguer les deux phénomènes? Trois conditions doivent habituellement être réunies pour observer une bulle : (1) la hausse des prix est très rapide et disproportionnée; (2) le crédit est facile à obtenir; et (3) des mesures incitatives favorisent involontairement des comportements non désirés. Le cas américain est éloquent. En 1995, Washington oblige les banques à accorder des prêts à des clients peu solvables (subprime). Dès 1996, Fannie Mae et Freddie Mac se lancent dans la titrisation des hypothèques à risque. En 1997, l’Oncle Sam réduit l’imposition des gains en capital provenant de la vente d'une maison. La Réserve fédérale réduit son taux directeur qui passe de 6% en janvier 2001 à 1,75% en décembre 2001, puis à 1% en juin 2003. Comme il fallait s’y attendre, le prix des maisons augmente de manière historique, et les Américains s’endettent au-delà du raisonnable. C’est la bulle! Mais la Fed augmente son taux directeur à partir de 2004, ce qui refroidit le secteur immobilier. Très vite, de nombreux propriétaires sont incapables de respecter leurs obligations financières. Les banques saisissent les maisons, les prix chutent et la bulle éclate. Si les marchés canadien et américain sont différents à plusieurs égards, ils ont en commun plusieurs caractéristiques. Jusqu’à récemment, les Canadiens pouvaient s’acheter une maison sans aucune mise de fonds et avec une hypothèque amortie sur 40 ans. Du jamais vu! À l’instar de la Fed, la Banque du Canada a réduit son taux directeur à 0,25%, un niveau historiquement très bas, tandis que le gouvernement Harper a introduit une série de mesures visant à faciliter l’accès à la propriété (relèvement de la limite de retrait des REER, crédit d'impôt pour l'achat d'une première habitation, etc.). Quant à la Société canadienne d’hypothèques et de logement, elle a augmenté considérablement ses acquisitions de titres hypothécaires. On croirait à un «remake» de l’expérience américaine! Résultat? À l’échelle canadienne, le prix moyen d’une maison a augmenté de 95% de janvier 2000 à février 2010. À Montréal, la hausse atteint 113,2%. La dette des familles canadiennes représente maintenant 142% de leur revenu disponible, ce qui les rend terriblement vulnérables à la moindre hausse des taux d’intérêt. Si ce qui précède ne constitue pas une bulle, ça lui ressemble drôlement! Comme ce fut le cas pour toutes les bulles, celle-ci finira également par éclater. Quand? Je l’ignore, mais ce n’est qu’une question de temps. Et quand les Canadiens subiront la douleur d’une violente correction immobilière, les autorités monétaires et la classe politique chercheront des coupables à lapider sur la place publique. C’est alors qu’il nous faudra rester sourds aux discours tapageurs et nous souvenir des véritables artisans de notre malheur : la Banque centrale qui a adopté une politique monétaire malsaine, et des incitations à l’endettement
  17. La presse, 7 aout 2009 Si le taux de chômage est resté stable au Canada en juillet, les pertes d'emplois au Québec ont connu une importante hausse durant la même période. Le taux de chômage était stable à 8,6 % en juillet au pays. Après avoir peu bougé en juin, l'emploi a toutefois diminué de 45 000 au cours du mois dernier. Statistique Canada souligne que les pertes d'emploi ont touché à la fois le travail à temps plein et le travail à temps partiel. L'emploi s'est replié principalement chez les jeunes de 15 à 24 ans et chez les femmes de 25 à 54 ans. La tendance à la baisse chez les employés du secteur privé a persisté mais on a noté une progression soutenue de l'emploi autonome. En juillet, l'emploi a diminué dans les services d'hébergement et de restauration, ainsi que dans la construction. Le commerce de détail et le commerce de gros ont pour leur part connu des augmentations. Au Québec Le taux de chômage a augmenté de deux dixièmes au Québec en juillet pour passer à neuf pour cent. C'est le plus élevé depuis janvier 2004. Après quatre mois sans enregistrer de pertes notables, l'emploi au Québec a reculé au total de près de 37 000. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage est passé à 9,4 %, en hausse de deux dixièmes par rapport au mois précédent. En Ontario, il a baissé de trois dixièmes à 9,3%. Le mois de juillet a été difficile pour les étudiants canadiens. Leur taux de chômage a atteint 20,9%. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé noté en juillet pour les étudiants depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1977. L'emploi a reculé de 10,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans par rapport au même mois de l'année précédente.
  18. Mauvaise surprise: le Canada a perdu 43 000 emplois 6 novembre 2009 | 07h04 Mise à jour: 6 novembre 2009 | 07h43 L’économie canadienne a perdu 43 200 emplois en octobre, après deux mois de croissance modérée. Les données publiées par Statistique Canada démontrent toutefois qu'il s'agit essentiellement d'emplois à temps partiel. Sous l'effet de cette baisse, le taux de chômage a augmenté de 0,2% pour s'établir à 8,6%. Les chiffres vont surprendre les économistes, qui tablaient sur une création de 10 000 emplois et un taux de chômage de 8,5%. Le Québec s'en est mieux tiré, avec une création de 1400 emplois. Il s’est détruit 22 500 emplois à temps partiel dans la province, en même temps qu’il s’en est créé 23 900 à temps plein. Au Québec toujours, le taux de chômage a reculé de 0,3% pour s'établir à 8,5%. Statistique Canada explique ce recul par une contraction de la population active. Depuis un an, le nombre de travailleurs a diminué de 62 000 ou -1,6 % au Québec. Il s'agit d'un taux de repli inférieur à la moyenne nationale, qui est de -2,3 %. Au pays, le recul de l'emploi en octobre s'est surtout manifesté dans les commerces de détail et de gros, dans les «autres services» et dans les ressources naturelles. Ces pertes ont été partiellement compensées par la hausse de l'emploi dans le transport et l'entreposage. Le nombre d'employés dans le secteur privé et dans le secteur public a diminué, et ce recul a été tempéré par la croissance du travail indépendant. Le fléchissement de l'emploi en octobre s'est entièrement manifesté chez les femmes adultes âgées de 25 ans et plus et chez les jeunes de 15 à 24 ans. Le chômage à la hausse en Ontario En octobre, l’Ontario a encaissé une hausse du taux de chômage de 0,1% qui s’établit maintenant à 9,3%. La situation de l’emploi y est moins reluisante qu’au Québec, alors qu’il s’est perdu 15 200 emplois à temps partiel pour une création de seulement 3200 à temps plein.
  19. Voici le fil pour discuter les résultats dans votre ville!!! Vu le taux sensiblement le même que l'an passé, réélection de Tremblay?
  20. L’immobilier va mieux. Vraiment? Richard Dufour, LaPresseAffaires Le printemps s’annonce chaud pour les agents immobiliers en Amérique du Nord. Du moins, les nouvelles pointent en ce sens. Aujourd’hui, on apprend que le prix des maisons a augmenté en janvier par rapport à décembre. C’est la première fois depuis un an qu’une hausse mensuelle est enregistrée aux États-Unis. Lundi, on apprenait que les ventes de logements existants aux États-Unis avaient rebondi en février. Ajoutons à cela la décision de la Fed mercredi dernier de débloquer jusqu’à 300 milliards pour acheter des obligations à long terme, ce qui entraîne une baisse des taux d’intérêt à long terme, et tous les éléments sont présents pour un printemps prometteur. Le bas prix des maisons dans plusieurs marchés favorise certainement une chasse aux aubaines. La prudence est toutefois de mise en raison, entre autres, des pertes d’emplois aux États-Unis. Mais aussi parce que de nouveaux nuages se pointent pour les trois prochaines années. Le reportage ci-dessus présenté par l’émission 60 Minutes une semaine avant Noël nous rappelle qu’il faut demeurer sur nos gardes. Dans ce reportage, on nous dit qu’une deuxième vague de propriétaires en détresse risque de faire surface. Des hypothèques avec un taux initial très bas ont été accordées dans les dernières années. Après quelques années, le taux de ces hypothèques augmente, ce qui hausse les mensualités. Il semble que beaucoup d’hypothèques de ce type vont changer de taux en 2009, 2010 et 2011. Cette situation pourrait provoquer une autre secousse dans le marché, selon le reportage de CBS.
  21. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  22. Petit rebond de l'emploi au Canada en août 5 septembre 2008 - 07h48 Presse Canadienne Le taux de chômage est resté inchangé au Canada en août, s'étant situé à 6,1%. Selon Statistique Canada, l'emploi a progressé de 15 000 le mois dernier, après avoir fléchi en juillet. La hausse de l'emploi s'est entièrement manifestée dans le travail à temps plein. L'emploi a gagné du terrain dans les services d'enseignement, dans la construction, dans les services publics ainsi que dans le secteur de l'hébergement et des services de restauration. Ces hausses ont été partiellement contrebalancées par des baisses observées dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'agriculture, ainsi que dans les administrations publiques. Bien que l'emploi au Québec ait peu bougé en août, le taux de chômage y a augmenté de 0,3 point pour atteindre 7,7%. L'agence fédérale explique cette hausse par l'accroissement du nombre de personnes faisant leur entrée dans la population active en quête de travail. Après deux mois de déclin, l'emploi en Ontario a progressé de 14 000 en août. Le taux de chômage a légèrement diminué dans la province pour se fixer à 6,3%. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage a reculé de 0,4 point pour se situer à 8,4%. L'année 2008 figure par ailleurs parmi les meilleures depuis le début des années 1990 pour ce qui est des emplois d'été pour les étudiants. Le taux moyen d'emploi des étudiants de mai à août s'est établi à 54,6%
  23. Le taux de chômage est resté inchangé au Canada en août, s'étant situé à 6,1%. Selon Statistique Canada, l'emploi a progressé de 15 000 postes. Pour en lire plus...
  24. Le mois dernier, les prix de l'essence se sont accrus de 26,3% comparativement au même mois l'année précédente. Pour en lire plus...
  25. La Fed a décidé mardi de maintenir son taux directeur à 2% mais a toutefois noté que les tensions sur les marchés financiers avaient «fortement augmenté». Il ne s'agit pas d'une surprise alors que les analystes tablaient sur un maintien. Pour en lire plus...