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    armchair urbanist and sometimes activist
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  1. Images tirées de la présentation hier soir.
  2. Je ne pense pas. Ce terrain vaut trop cher. Cela peut fonctionner pour un terrain de petite taille que la ville n'avait pas identifié pour expropriation au préalablement à une vente.
  3. http://ocpm.qc.ca/en-direct L'OCPM EN DIRECT À COMPTER DE 16 H 30, 19 FÉVRIER - SECTEUR DES FAUBOURGS Le mard 19 février 2019, à compter de 16 h 30, nous diffuserons en direct deux événements dans le cadre de la consultation publique sur le Secteur des Faubourgs. À compter de 16 h 30, suivez la conférence de Julian Perdrigeat sur l'expérience de mise en récit de la ville de Loos-en-Gohelle. Et à partir de 19 h, retrouvez-nous pour la séance d'information de la consultation. La vidéo sera retransmise en direct cette page. Si pour des raisons techniques la diffusion devait être interrompue, les archives seront disponibles sur la chaîne Youtube de l'Office dans les meilleurs délais. SAVIEZ-VOUS QUE ... Vous pouvez revoir toutes les archives des webdiffusions sur notre chaîne Youtube environ 48 heures après la diffusion originale ici. Les vidéos sont aussi proposées sur les pages des consultations concernées. VOIR NOTRE CHAÎNE YOUTUBE
  4. Si on enlève ce pointage attribué et alors qu'il n'y aura plus de score ou 'gangant' vrai ou fausse, ca serait peut-être préférable.
  5. https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Courant_Sainte-Marie Courant Sainte-Marie courant sur le Saint-Laurent à Montréal Le Courant Sainte-Marie est un courant rapide du fleuve Saint-Laurent se déplaçant dans le passage entre l'île de Montréal et l'île Sainte-Hélène. Le cours d'eau y prend une grande vitesse, pouvant atteindre six nœuds, due au rétrécissement de la largeur du fleuve à cet endroit. Le courant s'amorce à la hauteur du pont Victoria, et s'atténue au niveau du pont Jacques-Cartier. Sommaire Historique et toponymieModifier Le Vieux-Port de Montréal, le pont Jacques-Cartier et, à droite, la turbulence du courant Sainte-Marie (vus depuis le belvédère du parc de Dieppe). L'appellation Sainte-Marie, donnée à ce courant, date du xviie siècle désignant à la fois la rive qui le borde, «coste de Sainte-Marie». Déjà cependant, le 11 septembre 1541, Jacques Cartier signale mais sans le nommer ce «premier Saut qui se trouve à deux lieues de la ville de Tutonaguy», correspondant à la dénomination ultérieure de Saut Normand, se trouvant devant l'actuelle Cité-du-Havre à la hauteur de Habitat 67, et de nos jours connu de façon populaire comme la vague Habitat 67[1]. Le toponyme Sainte-Marie est appliqué vers 1656-1659 à une concession seigneuriale, la Terre Sainte-Marie, localisée à l'est de la rue d'Iberville, s'étendant sur environ 1,3 km de côte fluviale par 3 km de profondeur[2]. Le dénombrement de 1741 mentionne la Côte Sainte-Marie, «dépendant de la paroisse de Sainte-Anne.» Une carte de Nicolas Bellin de 1744 désigne le courant fluvial sous le nom de Rapide de Sainte-Marie. En référence au courant Sainte-Marie se trouve la dénomination du site historique du Pied-du-Courant qui est également le nom de ce secteur de la ville[1]. Dès avant 1796 le nom Sainte-Marie s'applique au Faubourg Sainte-Marie, couvrant un territoire allant de la rue Panet jusqu'à l'actuelle voie de chemin de fer du Canadien-Pacifique[3]. En 1840 le faubourg prend nom de quartier devenant le Quartier Sainte-Marie, aujourd'hui compris dans l'arrondissement Ville-Marie de la ville de Montréal. NavigationModifier Le courant Sainte-Marie présente depuis toujours une difficulté pour la navigation, particulièrement au temps des voiliers mais aussi de nos jours pour les embarcations non motorisées et celles de faible puissance. Du temps de la Nouvelle-France, au Pied-du-Courant, à cet endroit où le fleuve se rétrécit, le courant Sainte-Marie s'avère «un obstacle difficile à franchir pour les canots et voiliers se rendant à Ville-Marie. Les voyageurs doivent accoster et effectuer un portage jusqu’à la ville»[4]. Surf de rivièreModifier Surfeur en action sur la vague Habitat 67 Devant la Cité-du-Havre, en face du complexe résidentiel Habitat 67, se trouve le «premier Saut» qu'avait signalé Jacques Cartier, le Saut Normand comme il fut dit par la suite, ou la vague Habitat 67 telle que maintenant nommée familièrement. Il s'agit d'une vague stationnaire permanente qui fait le plaisir des adeptes de surf de rivière ou de kayak en eau vive[5]. Liens externesModifier Sur les autres projets Wikimedia : Courant Sainte-Marie, sur Wikimedia Commons Notes et référencesModifier ↑ a et b « Commission de toponymie du Québec, Recherche de noms de lieux: soumettre Courant Sainte-Marie. » ↑ « Ludger Beauregard "Géographie historique des côtes de l’île de Montréal." Cahiers de géographie du Québec 2873-74 (1984): 47–62. DOI : 10.7202/021647ar, p.50 & 51. » ↑ « Web Robert Derome, Les faubourgs de Montréal, évolutions et confusions. » ↑ « Grand répertoire du patrimoine bâti de Montréal, Fiche de secteur, Brasserie Molson. » ↑ « Rachel Découverte Monde, Surf à Montréal, une expérience urbaine »
  6. http://plus.lapresse.ca/screens/230f6927-6366-4ae7-9392-119fcc4d40a2__7C___0.html OPINION : PROJET DE STADE BASEBALL LES GRANDS OUBLIÉS DU BASSIN PEEL KARINE TRIOLLETPOUR ACTION-GARDIEN, LA CORPORATION DE DÉVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE DE POINTE-SAINT-CHARLES Ces derniers jours, Montréal s’enflamme à l’annonce du choix de l’emplacement du stade de baseball à Pointe-Saint-Charles. Pour l’instant, les promoteurs ne demandent pas d’appui financier au gouvernement, mais la cession d’un vaste terrain fédéral de 900 000 pi2stratégiquement situé en bordure du bassin Peel. Le stade couvrirait un tiers du site, associé à un développement immobilier résidentiel privé sur les deux autres tiers. La question mérite d’être posée : est-ce qu’un des rares terrains publics encore disponibles à Montréal devrait servir à rentabiliser un projet privé, aux dépens des besoins urgents des ménages montréalais ? Entendons-nous bien. Notre Corporation de développement communautaire, Action-Gardien, ne se prononce pas à cette étape-ci sur la venue d’un stade de baseball dans notre quartier ou ailleurs à Montréal. Il y a trop de questions sans réponses, en termes de financement, viabilité, emplacement, etc. Nous affirmons par contre que tout projet implanté sur des terrains publics devra servir des intérêts collectifs. Dans le contexte actuel d’embourgeoisement et de prolifération de tours à condos le long du canal de Lachine, l’utilisation de terrains publics pour des ensembles résidentiels au profit de promoteurs privés n’est pas une option. POUR UN MILIEU INCLUSIF Les terrains de la Société immobilière du Canada constituent une opportunité unique de développer un milieu de vie à vocation publique et collective. Récemment, dans le cadre de la Stratégie nationale du logement, le gouvernement fédéral a annoncé une initiative qui prévoit l’utilisation de terrains et bâtiments fédéraux excédentaires pour fin de logement abordable. Le Regroupement Information Logement et les organismes communautaires de Pointe-Saint-Charles appellent donc à se prévaloir de cette initiative pour la création d’un milieu de vie inclusif axé sur les besoins des ménages locataires, incluant logement social, infrastructures collectives et emplois locaux. Malgré les bras ouverts des pouvoirs publics à l’annonce de l’emplacement privilégié pour le stade, certains ont appelé à la prudence quant à l’insertion du projet dans la trame urbaine et à la prise en compte des enjeux économiques et sociaux locaux. Mais de quelle trame urbaine parle-t-on ? Dans les récentes sorties publiques, promoteurs, médias, élus et analystes parlent du bassin Peel, de la proximité du centre-ville, de la future station du REM, de Griffintown, sans aucune mention de notre communauté. Pointe-Saint-Charles et sa population sont les grands absents de l’équation. La Ville a déjà annoncé une planification de Bridge-Bonaventure, vaste secteur qui inclut le site convoité pour le stade. Nous nous préparons activement à y participer sur la base d’un projet citoyen défini avec la population du quartier. Plusieurs balises nous guident dans l’élaboration de notre ambitieux projet : un milieu de vie collectif sur les terrains publics, la consolidation de zones d’emploi, la reconnexion en transport actif avec le quartier habité et le centre-ville, l’élimination de la circulation de transit, des accès au fleuve Saint-Laurent, la valorisation du riche patrimoine de ce secteur historique de Montréal. Bridge-Bonaventure fait partie intégrante de Pointe-Saint-Charles, quartier ouvrier en transformation qui subit de plein fouet les impacts d’un mode de développement axé sur le résidentiel privé de part et d’autre du canal de Lachine, déconnecté de la réalité d’une population qui vit un sentiment croissant de dépossession et d’exclusion. Nous sommes déterminés à faire en sorte que les derniers terrains vacants de notre quartier soient développés selon une planification et une vision globale des enjeux tant locaux que métropolitains, et en réponse aux intérêts collectifs des Montréalais. Il est temps de mettre la population et nos quartiers au centre de l’équation. Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+
  7. Une inscription de lobby qui ne dure pas depuis longtemps... https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/ConsultationCitoyen.aspx Groupe Jesta Mandat : Période couverte par le mandat : du 2018-06-08 au 2019-06-30 Contrepartie reçue ou à recevoir : de 10 000 $ à 50 000 $ Objet des activités : Permis, licence, certificat ou autre autorisation Renseignements utiles : Le mandat consiste à représenter le client auprès de la Ville de Montréal pour obtenir le permis de construction pour la phase 2 du projet Gare Viger (commerces, bureaux et logements), à l'angle des rues Berri et Saint-Antoine. Aucune modification de zonage n'est nécessaire
  8. C'est mon 'pet peeve' ces ponts et voies ferroviaires...qui séparent les quartiers en deux. Alors je préfère conserver le même nom, qui a ajouter edp (est du pont), odp apres. Sinon un acronym dans le style de HOMA, DUMBO, SOHO, TRIBECA...alors cela prend des vowels pour que ca sonne bien.. Difficile d'en trouver une bonne, qui sonne... PDCOU pour Pied-du-Courant COUSMA pour Courant Sainte-Marie
  9. J'ai créé un sondage pour imaginer un nom pour le grand secteur riverain en plein développement autour du pont Jacques-Cartier (entre les rues Frontenac et Amherst). Ceci inclut les projets de Prevel, Mach, Selection... Alors je ne parle pas uniquement du projet de Molson, mais plutôt un nom qui regroupent tous les projets dans une sorte d'appartenance, comme le secteur Griffintown dans le Sud-Ouest.
  10. Quelle est votre préférence d'appellation pour le secteur en plein de développement au sud du boul. Rene-Levesque de chaque côté du pont Jacques-Cartier (entre la rue Frontenac et la rue Amherst)? Pensez à un nom représentatif qui reunierait les secteurs.
  11. C'est l'unification d'un grand secteur riveraine du Centre-Sud autour du pont et le fleuve (du Frontenac à Amherst au sud de Rene-Levesque) qui va se requalifier en même temps. Les promoteurs suggèrent Faubourg Molson, Secteur des Lumières, Quais de Lorimier....mais selon moi il va s'établir un caractère nouveau pour mieux les associer. C'est pour cela que je trouve que toutes les idées/suggestions sont permises. We'll see which one will stick with the public.
  12. I always had a penchant for secteur Pied-du-Courant or Courant Sainte-Marie..
  13. http://plus.lapresse.ca/screens/a0b2d973-7403-4e08-8c4d-809111ab218b__7C___0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen&fbclid=IwAR2znDC5pigbHoSHhy63SiQQGk52xT4w5SWqOJ0TDNVvA0_TxnWQU7tTcE8 CET ÉCRAN A ÉTÉ PARTAGÉ À PARTIR DE LA PRESSE+Édition du 17 février 2019, section ACTUALITÉS, écran 7 MONTRÉAL DES IDÉES DE GRANDEUR POUR LA BRASSERIE MOLSON Après 230 ans d’activités sur les berges du Saint-Laurent, la brasserie Molson s’apprête à déménager sa production sur la Rive-Sud. Qu’adviendra-t-il de ses vieilles installations sur lesquelles trône le nom MOLSON en grosses lettres blanches ? Si on connaît l’identité de l’acheteur privilégié, le Groupe Sélection, on ne sait rien de ses intentions. Histoire de l’inspirer et de nourrir la discussion, des étudiants de l’École d’architecture de l’Université de Montréal ont repensé les lieux. Coup d’œil. SUZANNE COLPRON LA PRESSE 12 HECTARES Tout d’abord, le site de l’usine Molson est immense. Il occupe une superficie de 12 hectares, soit environ 1,3 million de pieds carrés, entre les rues Papineau, Notre-Dame, de la Commune et les berges du fleuve, en bordure des voies ferrées. Fait à signaler : les étudiants n’ont pas eu accès au site ni aux bâtiments. Mais comme l’explique Anne Cormier, professeure à l’École d’architecture de l’Université de Montréal, à l’origine du projet, « avec Google Earth et Google Map, on peut comprendre et déduire des choses même sans avoir des plans ». HÔTEL DANS DES SILOS Les terrains de la brasserie ont été divisés en six lots pour les besoins de l’exercice. Anthony Harvey a hérité de la portion historique, à l’extrémité est, près du pont Jacques-Cartier, où se dresse le premier bâtiment de la brasserie Molson, érigé en 1786. Le site comprend aussi un immense entrepôt de bière, construit dans les années 20, en retrait de la rue Notre-Dame, et des silos de tôle ondulée. L’étudiant a imaginé un parcours public allant de la rue Notre-Dame au fleuve, comprenant une microbrasserie, des appartements, des espaces de co-travail, des passerelles, une halte touristique et un hôtel dans les silos, en bordure des voies ferrées. « Des chambres, des suites, une salle de réception, ainsi que le restaurant et le bar occupent l’espace généré par les huit silos et deux bâtiments adjacents », explique-t-il. ÉCOLE BRASSICOLE Une école de formation brassicole ? C’est ce que propose Hakim Lairini-Desjardins, qui a travaillé sur le lot central du site. L’étudiant conseille de démolir la partie inférieure du bâtiment de brique rouge surmonté des lettres MOLSON pour y aménager un grand campus regroupant des activités de formation professionnelle et des commerces axés sur l’industrie brassicole. « Une opération de curetage doit être réalisée sur le bâti existant » pour aérer le site et améliorer l’accès au fleuve, assure Hakim Lairini-Desjardins, qui recommande de détruire certains bâtiments, sans grand intérêt patrimonial, et d’en convertir d’autres en immeubles résidentiels pour les étudiants et les jeunes familles du quartier Centre-Sud. ÉDIFICE ARTISAN De son côté, Paloma Castonguay-Rufino propose de faire des ateliers artisanaux dans les trois édifices mitoyens, situés entre la partie ancienne et la partie plus récente de l’usine de bière. « Posez-vous la question : savez-vous où se trouvent les lieux de travail manuel dans votre ville ? demande l’étudiante. Constatez l’évidence : les ateliers sont une denrée rare en milieu urbain. » Sa proposition consiste à réunir sous un même toit une multitude d’artisans qui travaillent à leur compte : ébénistes, bijoutiers, menuisiers, maçons, céramistes, antiquaires, cordonniers, etc. « Ce projet est l’aboutissement d’une réflexion sur le recyclage des bâtiments industriels en ville pour leur permettre d’accueillir à la fois du logement et des usages qui perpétuent le caractère productif des lieux », illustre-t-elle. MONUMENT 20 Autre idée intéressante : la construction d’un hôtel moderne de 20 étages pour pallier « l’omniprésence de bâtiments monotones sans relief » le long des berges, à l’ouest des terrains de la brasserie. Andrea Bramos estime que ce coin de la ville manque d’activité humaine parce que l’environnement y est peu invitant. Son projet de complexe hôtelier revêtu de panneaux d’acier Inox, appelé Monument 20, comporte un observatoire vitré accessible au public aux étages supérieurs. « Ce lieu permet au public de contempler le pont Jacques-Cartier et le mont Royal depuis un point de vue inédit, fait-il valoir. L’observatoire affirme le contexte spécifiquement montréalais du Monument 20. » MARCHÉ PUBLIC La proposition de Rémy Léonard, elle, consiste à créer un marché public à l’ouest du site, entre la rue Panet et l’ancien entrepôt frigorifique, en réhabilitant l’ancien tunnel Brock, fermé dans les années 70, pour reconnecter le quartier Saint-Jacques au Saint-Laurent. Ce tunnel, faisant 208 mètres de long, a été construit à la fin du XIXe siècle. On le surnommait le tunnel Beaudry parce qu’il était le prolongement de la rue du même nom. Dans le marché public imaginé par Rémy Léonard, il y a des légumes cultivés sur place, une microbrasserie, une fromagerie, une charcuterie, une boulangerie, une pâtisserie et une grande serre sur le toit. « En ayant une mixité programmatique, je souhaite créer une dynamique permettant au marché de fonctionner à tous les moments de la journée et en toutes saisons », dit-il. CENTRE SPORTIF Sur la dernière portion du site, comprise entre la rue Notre-Dame, des bâtiments de l’usine Molson, l’ancien entrepôt frigorifique et le faubourg Québec, Kevin Pelletier suggère de créer un centre sportif : patinoire, gymnase triple, piscine, piste de course de 150 mètres, terrain de basketball pouvant servir d’amphithéâtre, etc. « Le développement récent de plusieurs tours de condos dans le secteur des Faubourgs ainsi que le réaménagement des sites de Radio-Canada et de Molson risquent de repeupler ce secteur du Centre-Sud et ainsi augmenter la demande en équipement sportif de qualité », note l’étudiant. Une des particularités de cette zone est l’élévation de la rue Notre-Dame qui devient un pont d’étagement. CARTE BLANCHE Inscrits au programme de deuxième cycle de l’École d’architecture de l’Université de Montréal, les étudiants qui ont participé à cet exercice avaient carte blanche. « On les a laissés rêver, mais rêver de façon structurée, nuance la professeure Anne Cormier. Certains projets sont près de la réalité, d’autres plus utopiques, mais dans un cas comme dans l’autre, ils peuvent alimenter la discussion. » En avril, l’Office de consultation publique de Montréal tiendra des audiences pour réfléchir au sort des installations de Molson et à l’avenir de l’est du centre-ville. En novembre 2018, la Ville de Montréal s’est voté un droit de préemption sur les lots de la brasserie, qui lui permet d’égaler une éventuelle offre d’achat pour acquérir les terrains. LA BRASSERIE EN QUELQUES DATES 1782 L’Anglais John Molson arrive dans la province de Québec en juillet 1782 à l’âge de 18 ans. 1783 Il s’associe à Thomas Loyd, qui possède une petite brasserie dans le faubourg Québec. Il prend la direction de la compagnie en 1786. 1836 John Molson meurt le 11 janvier 1836, à Boucherville. Son petit-fils, John Henry Robinson, hérite des établissements de la brasserie. 1838 Une partie des installations sont détruites par les flammes, avant d’être reconstruites et modernisées. 1852 Le 6 juillet 1852, un nouvel incendie endommage 1200 bâtiments du faubourg Québec, dont six maisons et l’église appartenant à Thomas, l’un des trois fils de John Molson. 1911 L’entreprise familiale devient publique. 1949 La vente annuelle de bière atteint 21 millions de gallons, en 1949, 41 millions de gallons, en 1953, et 100 millions de gallons, en 1971. 1996 Ouverture du Centre Molson, connu aujourd’hui sous le nom Centre Bell 2005 Fusion avec la brasserie américaine Coors. En 2018, Molson Coors était le troisième plus grand brasseur de bières au monde. 2017 Le 5 juillet 2017, la société annonce son intention de déménager ses installations sur la Rive-Sud de Montréal. Ce texte provenant de La Presse+ est une copie en format web. Consultez-le gratuitement en version interactive dans l’application La Presse+
  14. https://www.ledevoir.com/culture/547819/le-monastere-ouvre-un-cabaret-de-cirque-dans-une-eglise http://le-monastere.ca/ Le Monastère ouvre un cabaret de cirque dans une église [Culture] Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Jeudi et vendredi, les trapézistes Shannon Gélinas (sur cette photo) et Evelyne Paquin-Lanthier se produiront à l’église anglicane St. Jax, s’entortillant dans un long tissu blanc devant des vitraux emblématiques. Caroline Montpetit 14 février 2019 Culture Evelyne Paquin-Lanthier s’élance du haut du plafond de bois de l’église anglicane St. Jax, s’entortille dans un long tissu blanc et atterrit au sol avant de remonter par le même chemin, devant un vitrail illustrant l’Ascension. Bienvenue au Monastère, cet organisme sans but lucratif qui s’est donné pour mission de tenir des cabarets de cirque à Montréal. Depuis peu, c’est dans la vieille église montréalaise de St. Jax, rue Sainte-Catherine, que l’organisme a élu domicile. Rosalie Beauchamp et Guillaume Blais, les deux fondateurs du Monastère, sont tous deux issus du milieu du cirque. Après avoir bourlingué à travers le monde, ils ont senti le besoin d’offrir une scène aux artistes de cirque québécois. Ceux-ci sont invités à y présenter leurs propres créations. Les cabarets se succéderont au rythme d’une dizaine par année, et seront présentés par un maître de cérémonie. Jeudi et vendredi, les 14 et 15 février, on pourra notamment y voir le duo des trapézistes Evelyne Paquin-Lanthier et Shannon Gélinas. On pourra aussi y voir en première montréalaise le duo de sangles de Guillaume Paquin et Nicole Faubert, qu’ils viennent de présenter au Festival mondial du cirque de demain, à Paris. Cette semaine, c’est Joe de Paul qui sera maître de cérémonie. « C’est l’un des meilleurs clowns de Montréal », dit Guillaume Blais. « Montréal est qualifiée de capitale du cirque, mais il n’y a aucun artiste qui travaille ici. Les gens viennent se former ici, mais personne ne présente ses oeuvres. Même pour les grosses compagnies, 90 % du marché est à l’international », dit Guillaume Blais. « Les artistes ont créé des numéros qu’on considère comme des oeuvres d’art », dit Rosalie Beauchamp. Les cabarets du Monastère leur permettent de les présenter à l’état pur. Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art entre autres — Rosalie Beauchamp Mais c’est vraiment le lieu qui donne toute sa particularité à cette nouvelle édition du cabaret du Monastère. L’église de style néogothique St. Jax a été inaugurée en 1864 sous le nom de Saint-James the Apostle. À l’époque, elle était située au milieu d’un champ. Comme la plupart des églises du Québec, depuis quelques années, elle a vu le nombre de ses fidèles baisser. Plutôt que de fermer ses portes, elle a décidé de diversifier ses activités. « Il y a encore une messe qui est célébrée tous les dimanches », dit Rosalie Beauchamp. L’église a cependant évacué les bancs d’église de son sanctuaire pour faire place à des chaises, qui peuvent être déplacées lors de la tenue de spectacles. En fait, les bancs d’église ont même servi à la construction d’un bar, où on servira des alcools locaux lors de la tenue des cabarets du Monastère. « C’est encore une église fonctionnelle, dit Guillaume Blais. Mais la réalité des églises d’aujourd’hui, c’est qu’elles ne sont pas pleines et qu’il y a des coûts d’entretien. Donc plutôt que de fermer l’église et de la vendre pour que cela devienne des condos, ils ont décidé de ramener des gens de la communauté ici, par l’entremise de projets artistiques sans but religieux. » « Ils veulent démontrer comment on peut ramener les gens dans les églises, à travers l’art, entre autres. C’est un projet-pilote de leur côté aussi », dit Rosalie Beauchamp. Les deux artistes circassiens avaient d’abord eu l’idée de présenter des spectacles dans une autre église, rue Jarry, abandonnée puis démolie depuis. Ils ont présenté l’an dernier quelques éditions de leurs cabarets au Théâtre Plaza, rue Saint-Hubert, avant de s’installer pour de bon à l’église St. Jax. L’aménagement d’une scène de cirque en pleine église a nécessité de nombreux travaux. « Il a fallu faire venir des ingénieurs », pour assurer la transformation des lieux, dit Guillaume Blais. Le Monastère Cabaret de cirque, 14 et 15 février, église St. Jax, Montréal