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  1. http://gcaimmobilier.com/metro [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?ll=45.462699,-73.564558&spn=0.001676,0.004128&cbll=45.4627,-73.564687&layer=c&panoid=K2IMMBF2mQkifMmHM9cuDg&cbp=12,10.47,,0,-2.98&t=m&z=19[/sTREETVIEW]
  2. Importante rénovation de l'Église St. James jeudi 3 février 2011 L'église unie St. James, sur la rue Sainte-Catherine, annonce d'importantes rénovations qui coûteront jusqu'à 7 millions de dollars sur trois ans. L'église a reçu une subvention de 850 000 $ du Conseil du patrimoine religieux du Québec. La communauté religieuse espère obtenir du financement des gouvernements fédéral et municipal, et mettra sur pied une collecte de fonds. L'église doit procéder à la réfection du toit qui coule et menace notamment l'orgue plus que centenaire. Le début des travaux est prévu pour le mois d'avril. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/03/003-renovation-eglise-st-james.shtml
  3. Voici un beau gros projet massif comme on les aimait à l'époque. Ça c'est tous les terrains du 1250 René-Levesque Ouest, de l'édifice La Laurentienne et même de l'église Saint-Georges.
  4. Patrimoine - Les églises d'Hochelaga-Maisonneuve auront une idée de leur sort en août Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du jeudi 09 juillet 2009 Mots clés : Fermeture, Hochelaga, Patrimoine, Église (immeuble), Montréal Les deux églises du quartier Hochelaga-Maisonneuve menacées de fermeture devront encore patienter quelques semaines avant d'être fixées sur leur sort. La semaine dernière, le comité de sauvegarde des deux lieux de culte a donné jusqu'à la fin d'août à une firme d'architectes et à une compagnie spécialisée en rénovation patrimoniale pour remettre des dossiers sur l'avenir des deux églises. «On aura des propositions beaucoup plus intéressantes avant la fin de l'été», résume Carole Poirier, députée de la circonscription à l'Assemblée nationale et porte-parole du comité. «Les solutions seront présentées à la population cet automne. Ce sera une forme de consultation.» Les deux églises catholiques, Très-Saint-Nom-de-Jésus et Saint-Clément, situées près l'une de l'autre dans la rue Adam, n'attirent presque plus de fidèles et coûtent des centaines de milliers de dollars à entretenir chaque année. L'évêché a donc décidé de les fermer au culte. L'objectif à moyen terme vise la construction de logements sociaux sur le site de Saint-Clément. Les esquisses préliminaires n'ont pas satisfait le comité. Les architectes doivent en livrer de nouvelles à la fin d'août. «Nous avons eu des discussions sur la préservation de l'église comme telle, explique Carole Poirier. On comprend bien qu'il ne sera pas possible de tout préserver. Nous avons tenté d'établir un compromis autour des sections à préserver absolument. Les architectes vont travailler à partir de ces idées.» Il est également envisagé de transformer la nef ou d'autres parties en centre de diffusion ou de création artistique. Des logements pour les artistes pourraient aussi être intégrés au projet, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. «Il y a plusieurs groupes associés au projet parce qu'on veut mettre en place un mouvement d'économie sociale, dit Mme Poirier. Les services connexes seront tous offerts par des organismes de l'économie sociale présents dans Hochelaga-Maisonneuve.» Une douzaine de personnes assistaient à la rencontre de la semaine dernière. Le comité a aussi décidé d'octroyer un contrat pour l'examen de la structure de Très-Saint-Nom-de-Jésus. La firme recommandée par le ministère de la Culture doit déterminer la nature et le coût des travaux à réaliser à court, à moyen et à long terme sur la structure de l'édifice centenaire. Avec ses 5000 mètres carrés, ce temple a la taille d'une cathédrale romano-bysantine. L'orgue de tribune de la maison Casavant frères (opus 600), installé en 1915, est toujours un des plus puissants au monde. L'orgue a été restauré pendant la dernière décennie, avec l'aide de l'argent public, mais aussi de dons des citoyens. Si l'église doit être démolie, le comité étudie la possibilité de conserver l'instrument de 91 jeux, répartis sur quatre claviers, dans l'église voisine de la Nativité. Cette seule opération délicate coûterait trois quarts de millions. http://www.ledevoir.com/2009/07/09/258364.html
  5. Atze

    Espace Divin

    Espace divin - Retour dans l'espace « anglican » de Verdun Daphné Cameron Édition du samedi 15 et du dimanche 16 mars 2008 Mots clés : Église St. John the Divine, Luc Gélinas, Habitation, Municipalité, Montréal « Une vie de quartier à proximité du centre-ville » Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple anglican St. John the Divine, qui a dû fermer ses portes en 2006. «Créer un espace de vie contemporain dans une enveloppe architecturale néogothique», voilà le défi que le promoteur Collin Niemi a lancé à l'architecte Luc Gélinas lorsqu'il lui a demandé de convertir l'église St. John the Divine, dressée en plein coeur du quartier Verdun à Montréal, en 18 unités de condos. «Pas question de recréer du vieux avec du neuf, lance d'emblée Luc Gélinas. Nous avons choisi des configurations et des matériaux modernes précisément pour faire ressortir la beauté des éléments anciens. Le but, c'est d'avoir l'impression qu'on est à l'intérieur d'une ancienne église, sans toutefois sentir qu'on est revenu au début des années 30.» Construite en 1929 et agrandie en 1937, St. John the Divine est l'oeuvre des Canadiens George Allen Ross et Henry Macdonald. Ces deux célèbres architectes ont notamment réalisé les plans du Château Laurier, du Dominion Square, des appartements le Château et de l'édifice Holt Renfrew. La construction du lieu de culte de la rue Moffat témoigne de la présence importante de protestants et d'anglicans à Verdun au début du XXe siècle, ainsi que du courant néogothique en vogue à cette époque dans la métropole. «Le caractère anglican donne une âme particulière au bâtiment», explique le promoteur Collin Niemi. L'homme d'affaires anglophone, qui se spécialise dans la restauration et la conversion d'immeubles patrimoniaux, dit avoir été rapidement séduit par le cachet et l'emplacement du lieu de culte. Avec leur projet baptisé Espace divin, Collin Niemi et son associé François Laurin souhaitent ressusciter le temple qui a dû fermer ses portes en 2006. «Ce qui fait le charme de Montréal, ce sont tous ses bâtiments historiques, croit-il. Le défi à l'heure actuelle, c'est de savoir comment on va sauver le patrimoine religieux. C'est une tâche énorme, mais passionnante.» De la confesse à la chambre à coucher Espace divin offre 13 plans d'unités d'une superficie allant de 800 à 1400 pi2. Certains logements seront des aires ouvertes de type loft. D'autres seront construits sur deux étages tandis que les unités restantes offriront une configuration plus traditionnelle. Entre une et trois chambres à coucher seront incluses dans chaque condo. Le prix à débourser pour de telles habitations? Entre 189 000 $ et 360 000 $. «On vient tout juste d'ouvrir notre bureau de vente, et déjà, six unités ont été réservées. La réaction est très bonne parce que les gens veulent vivre dans des édifices qui ont une valeur patrimoniale», note Collin Niemi. Les appartements du haut auront des plafonds inclinés qui, au point le plus haut, dépasseront les 23 pieds. Les plans révèlent également une multitude de fenêtres et de puits de lumière. À l'avant de l'immeuble, une immense baie vitrée illuminera les halls du deuxième et du troisième étage. «Elle servira d'élément rassembleur et de repère spatial», dit Luc Gélinas. L'aménagement paysager fut également une préoccupation importante. «L'espace gazonné autour de l'église est l'aire verte la plus importante du quartier, donc on ne voulait pas flanquer un stationnement en béton tout autour de l'église», souligne Collin Niemi. C'est pour cette raison qu'un stationnement souterrain sera construit. Des places extérieures seront disponibles. Les concepteurs ont également voulu recréer un jardin à l'anglaise avec cours privées et balcons de 12 pieds. De grandes terrasses avec vue panoramique seront disponibles dans certains logements du 3e étage. L'extérieur sera peu modifié. «C'est bien construit et bien conservé, note Luc Gélinas. On va préserver la façade au maximum pour donner l'impression que l'église a seulement été restaurée.» Le revêtement extérieur sera en brique rouge foncé, et le toit, en bardeau d'asphalte noir. Le temple, construit sur un plan asymétrique, gardera son caractère sobre. Un secteur en pleine émergence À dix minutes du centre-ville, le quartier Verdun vit une période de revitalisation. Collin Niemi espère capitaliser sur la renaissance du quartier et la qualité des services offerts dans l'arrondissement. «Il y a quatre stations de métro, de très bons restaurants et le marché Atwater est à deux pas», dit-il. Ajoutons que le quartier possède un réseau de pistes cyclables de 25 kilomètres ainsi que six kilomètres de berges du fleuve aménagées en parc. Avec Espace divin, les promoteurs veulent attirer une clientèle qui n'aurait pas nécessairement pensé s'établir dans Verdun. «La plupart des églises en vente en ce moment à Montréal ne sont pas dans des endroits résidentiels, explique le promoteur. Ce qu'on offre, c'est une vie de quartier à proximité du centre-ville. Le secteur n'est plus ce qu'il était. L'église est un véhicule pour attirer une nouvelle clientèle vers ce coin de la ville», conclut-il. Collaboratrice du Devoir Fiche technique - Nombre d'unités: 18 - Prix: de 189 000 $ à 360 000 $ - Superficie: de 800 à 1400 pi2 - Hauteur des plafonds: de 9 à 23 pi - Planchers: lattes de bois franc et céramique (cuisine et sdb) - Stationnement souterrain et extérieur - Date de livraison: février 2009 - Informations: Alexandra-Ève Guéry, 514 703-5775 http://www.ledevoir.com/2008/03/15/180155.html (28/03/2008 20H05)
  6. Un musée plus grand? Photo: Jean-Claude Dufresne/©Le Québec en images, CCDMD Église Erskine & American (image modifiée) Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) met en marche son projet, caressé depuis longtemps, de transformer l'église Erskine & American en pavillon d'art canadien, rapporte La Presse. Inoccupé depuis 2004, l'édifice patrimonial du 19e siècle jouxte le pavillon Michal et Renata Hornstein du MBAM. L'arrondissement de Ville-Marie se prononce vendredi sur le projet, lit-on dans le quotidien. La nef serait convertie en salle de concert, de réception et de conférence. Selon l'arrondissement, le Musée souhaite aussi démolir la partie arrière de l'église. Un bâtiment « de facture contemporaine » serait érigé à la place et abriterait des salles d'exposition. L'étude du projet en est à sa première étape. L'arrondissement doit d'abord modifier son plan d'urbanisme. Le projet ne pourra aller de l'avant que lorsque le conseil municipal de Montréal l'aura adopté. Des détails la semaine prochaine Le MBAM doit tenir une conférence de presse la semaine prochaine afin de donner plus de détails sur le projet. L'institution de la rue Sherbrooke tente depuis des années d'intégrer l'ancienne église Erskine & American dans son giron muséal. Divers scénarios ont avorté, faute de financement. En 2004, un projet estimé à 12 millions n'avait notamment pas vu le jour faute de financement, rappelle La Presse. Rien n'a été précisé sur le montage financier du projet actuel.
  7. Actually ...I just saw The Mary Queen of the World cathedral all filled with black grafitti on facade marked ''Avortement un droit'' give me a f***ing break... touche pas les beautés de Montreal...Maybe next they will target construction sites damn thugs .
  8. Publié le 28 avril 2010 à 07h37 | Mis à jour le 28 avril 2010 à 07h39 Vendre son âme à Toronto Nathalie Petrowski La Presse Il y a longtemps que je ne fréquente plus les églises et que leur lustre suranné n'exerce plus aucun charme sur moi. Et pourtant, dès l'instant où j'ai mis les pieds dans l'église Saint-Nom-de-Jésus au coeur d'Hochelaga-Maisonneuve, j'ai été renversée, bouleversée, totalement «flabergastée». Par quoi? Par l'extraordinaire beauté de cette église, tendue de feuilles d'or et d'une incroyable richesse décorative avec ses quatre anges sculptés par Alexandre Carli, ses vitraux importés de France et cet imposant tableau de la Pentecôte peint par Georges Delfosse, sans oublier l'orgue, le majestueux orgue Casavant de 90 jeux et de 6500 tuyaux, restauré à grands frais par le gouvernement et qui domine la nef, tel un magnifique oiseau déployant ses ailes dorées. Que ce sanctuaire d'une incomparable richesse érigé en 1905 ait veillé sur un quartier pauvre et ouvrier pendant plus d'un siècle est en soi le signe d'une générosité sociale qui mérite d'être rappelée et applaudie. J'ai découvert l'église Saint-Nom-de-Jésus il y a deux ans, un soir de concert pendant le festival Orgues et couleurs qui a été créé justement pour mettre en valeur l'orgue Casavant. Et ce soir-là, moi qui me fous des églises et de la religion, j'ai pris la pleine mesure, pour ne pas dire la pleine démesure, du patrimoine religieux québécois. De sa valeur. De son importance. De son poids historique dans la lente édification d'une identité et d'une culture québécoises. Déjà ce soir-là, j'avais cru comprendre que l'église était menacée par les bulldozers d'une entreprise de démolition à la solde du dieu condo. Mais à ce moment-là, tout n'était pas joué pour Saint-Nom-de-Jésus. La possibilité, mince mais réelle, que l'église abandonnée par les fidèles se trouve une nouvelle vocation en devenant une salle de concert et un musée de l'orgue, existait encore. Deux ans plus tard, face à l'inertie et à l'indifférence du gouvernement, ce n'est malheureusement plus le cas. Si personne ne vient à la rescousse de l'église d'ici juillet, l'orgue Casavant, qui demeure le sixième orgue quant à la taille en Amérique du Nord, sera acheté par une prospère cathédrale de Toronto qui le déménagera chez elle. Privée du plus grand joyau, voire de son âme même, Saint-Nom-de-Jésus perdra la moitié de sa valeur et de son pouvoir d'attraction. Et comme l'archevêché de Montréal vient d'annoncer qu'il ne pourra assumer les travaux de réparation urgents d'un million dont a besoin Saint-Nom-de-Jésus, il ne lui restera qu'à vendre. Vous me direz que ce n'est pas la première fois qu'une église de Montréal est vendue en pièces détachées ou sacrifiée au dieu condo. C'est vrai à cette nuance que l'église Saint-Nom-de-Jésus est une des plus belles, sinon la plus belle église de Montréal. En matière de flamboyance, elle n'a rien à envier à la basilique Notre-Dame. Dilapider une telle oeuvre d'art est non seulement un péché mortel, c'est une honteuse aberration. Comme l'écrit Réjean Charbonneau de l'Atelier d'histoire d'Hochelaga-Maisonneuve, «nul besoin d'être catholique pour estimer que ce trésor patrimonial doit être protégé à tout prix.» À quoi j'ajouterais, protégé et sauvé. On ne peut évidemment pas comparer le démantèlement d'une église à un tremblement de terre, à un désastre naturel ou à une catastrophe humanitaire. Face aux calamités qui s'abattent sur les plus démunis du monde, les Québécois ont été d'une générosité exemplaire, n'hésitant jamais à donner pour venir en aide aux sinistrés d'Haïti, du Liban, du Chili et j'en passe. Les artistes québécois n'ont pas été en reste non plus avec leurs spectacles bénéfice si nombreux qu'ils sont presque devenus une industrie. Sauver la vie et les meubles des autres est noble, mais sauver ses propres meubles l'est aussi. Or à ce chapitre, notre feuille de route est loin d'être exemplaire. Nous avons regardé partir et mourir des pans entiers de notre patrimoine architectural sans verser une larme. Nous avons laissé des édifices, des sculptures et des statues pourrir et moisir sans que cela nous fasse un pli sur la différence. On ne peut pas tout sauver, tout sauvegarder. Il y a un tri à faire, des priorités à dégager et une hiérarchie de la conservation à établir. Or ces gestes-là n'ont toujours pas été faits par le gouvernement québécois qui attend sans doute que le ciel lui tombe sur la tête pour se doter d'une politique du patrimoine religieux. Et plus le gouvernement attend, plus il hypothèque l'avenir de ce patrimoine. L'église Saint-Nom-de-Jésus, je le répète, n'est pas qu'une simple église. C'est un trésor national qui doit être protégé et dont l'âme mérite mieux que d'être vendue à l'encan à Toronto. Nul besoin d'être catholique pour comprendre cela.
  9. Croyez-vous que le projet du CHUM sur Saint-Denis devrait intégrer les façades anciennes et l'église ou devrait-on réaliser le projet dans sa forme actuelle?
  10. - 1455 Sainte-Catherine - 7 étages Location: coin Rue Sainte-Catherine Ouest et Mackay, à coté de l'église Saint James the Apostle. There was a Mr. Sub on this location until late last year. It closed, and the building's windows are covered in brown paper. Le projet semble vieux, mais je crois que le fermeture du Mr. Sub est un bon signe! + I contributed this so I reserve the right to delete it. - + Signed, - http://www.ateliercba.com/ > Projets > Portfolio
  11. Bonjour à tous, je me permets de mettre quelque photos de Sydney ou j'ai habité l'année passée pendant 4mois. Bondi Beach Jardin Botanique City Pendant une manifestation contre l'église de Scientologie Tour d'habitation Stade Olympique
  12. Salut ! J'ai trouvé cette photo carte postale sur internet, mais j'ai pas réussi à retrouver l'église avec les infos fournis. Quelqu'un là connais ? Infos: http://www.delcampe.com/page/item/id,250583239,var,Notre-Dame-Du-Rosaire-De-Fatima-JACQUES-CARTIER-Quebec-Canada-50-60s,language,E.html Merci !
  13. http://www.lapresse.ca/la-tribune/estrie-et-regions/201308/15/01-4680201-debut-des-travaux-de-demolition-a-leglise-saint-philippe-de-windsor-video.php
  14. Voir ce lien pour les superbes images http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/special/2016/7/eglises-montreal-decouvrir/ Vue sur la nef à l'intérieur de l'église Sainte-Geneviève VOICI 7 ÉGLISES DE MONTRÉAL À DÉCOUVRIR De l'Art déco à la représentation de Mussolini, préparez-vous à voyager à travers le patrimoine religieux montréalais. Au-delà des lieux de culte que proposent les guides touristiques, plusieurs églises restent méconnues et mériteraient d'être découvertes. Nous avons demandé à deux spécialistes du patrimoine religieux de nous proposer quelques détours. Un photoreportage d'Anne-Louise Despatie À la fin du XIXe siècle, on parlait de Montréal comme étant la ville aux 100 clochers. En fait, il y en a beaucoup plus dans la métropole québécoise. Aujourd'hui, malgré la fermeture de paroisses, la vente et la conversion de dizaines d'églises, il en reste plus de 300 encore dédiées au culte. Plusieurs sont de magnifiques bâtiments que les passants ne voient plus. En voici certaines, suggérées par nos deux experts en patrimoine religieux qui ont accepté de se limiter à deux ou trois églises, celles qui, selon eux, méritent d'être mieux connues. L'église Saint-Georges : retour au Moyen-Âge Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-GeorgesExtérieur de l'église Saint-Georges, située sur la rue Stanley à Montréal Située devant la gare Windsor, l'église Saint-Georges est un lieu patrimonial méconnu. Nichée dans les arbres et à l'ombre des immeubles qui l'entourent, l'église anglicane est un véritable bijou, selon le professeur David Hanna de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Vue sur le choeur à l'intérieur de l'église Saint-Georges Construite en 1870 par l'architecte William Thomas, son style gothique impose un retour au Moyen-Âge, même si elle est beaucoup plus récente. « L'ambiance est médiévale, souligne M. Hanna. C'est une traduction extraordinaire, je trouve, de l'apogée du gothique en Angleterre ». Il faut remarquer ses vitraux, son choeur, la richesse et le travail du bois. La nef de l'église Saint-Georges La charpente de l'église est remarquable. Cette structure à blochets qui soutient le toit permet d'éliminer les colonnes. L'effet arqué de ces poutres de bois est unique à Montréal. C'est l'un des plus grands plafonds du genre dans le monde. Des gargouilles sculptées autour de l'entrée de l'église Saint-Georges À l'extérieur, il faut s'attarder aux détails et aux sculptures dans le grès. Les arbres constituent un écrin de verdure pour cette église dédiée au saint patron de l'Angleterre. L'église Saint-Esprit-de-Rosemont : Art déco unique Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-Esprit-de-RosemontExtérieur de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont, située sur la rue Masson à Montréal Sa façade est particulière et fait la fierté des gens de Rosemont, sondage à l'appui. Construite au début des années 1930, Saint-Esprit-de-Rosemont a d'abord porté le nom de Sainte-Philomène jusque dans les années 1960. Elle porte la signature de l'architecte Joseph-Elgide-Césaire Daoust. Pour le professeur Luc Noppen de l'UQAM, ce monument mérite d'être mieux connu. Ce serait la seule église de style Art déco au Canada. Bancs de style Art déco à l'intérieur de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont Tout est intégré et porte la signature de l'architecte. Les luminaires, les confessionnaux, le chemin de croix et le mobilier. À l'avant, les bancs des marguilliers sont uniques et entièrement Art déco; un style prisé dans les bâtiments institutionnels des années 1930, mais qui a été plus rarement utilisé dans les églises. Luminaire de style Art déco dans la nef de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont Les luminaires sont remarquables et caractéristiques. Ils mettent en valeur l'ensemble. « Lorsqu'ils sont éteints, on a l'impression qu'il manque quelque chose. Ils font partie de l'effet recherché par l'architecte », explique Luc Noppen, professeur et historien d'architecture. Vitrail de Nincheri L'église Saint-Esprit compte une importante collection de vitraux signés par l'artiste montréalais Guido Nincheri. Il faut remarquer le vitrail de la tribune d'orgue, un chef-d'oeuvre d'Art déco. L'église unie Saint-James : véritable surprise Carte indiquant l'emplacement de l'église unie Saint-JamesExtérieur de l'église unie Saint-James, située sur la rue Sainte-Catherine à Montréal La façade de grès rose et jaune ne passe pas inaperçue, mais peu de gens osent entrer. Il faut prendre le temps de regarder les animaux sculptés dans le bandeau sous la rosace qui est joliment éclairée le soir. Motifs sculptés à la place du prolongement d'une colonne à l'intérieur de l'église Saint-James, construite en 1888. L'architecte Francis Dunlop a remplacé les colonnes par une structure complexe dissimulée derrière le plafond de style gothique. Cela permet à tous les fidèles d'avoir une meilleure vue. Les bancs arrondis au balcon de l'église unie Saint-James « Chez les protestants, l'accent est mis sur les chants, sur la célébration, c'est pourquoi l'architecte a conçu l'église comme un amphithéâtre », explique le professeur David Hanna. L'effet de courbe des bancs au jubé est magnifique. C'est de là-haut qu'il faut contempler cette église. Vue de la façade de l'église Saint-James sur la rue Sainte-Catherine Des années 1920 à 2005, la façade de grès et l'immense rosace étaient cachées par des commerces construits devant l'église. Leur démolition a permis à l'église Saint-James de retrouver sa place rue Sainte-Catherine. Saint-Pierre-Apôtre : rare catholique néo-gothique Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-Pierre-ApôtreExtérieur de l'église Saint-Pierre-Apôtre, située sur la rue de la Visitation à Montréal C'est l'une des rares églises catholiques construites dans le style néo-gothique. Saint-Pierre-Apôtre a été réalisée par l'architecte Victor Bourgeau de 1851 à 1853, selon des plans de John Ostell. Des arcs-boutants en métal plutôt qu'en pierre à l'extérieur de l'église Saint-Pierre-Apôtre Les catholiques ont abandonné le gothique associé davantage aux églises anglicanes et protestantes. Ce virage a été amorcé par monseigneur Ignace Bourget, évêque de Montréal, pour que les églises catholiques se distinguent. La chaire de style gothique de l'église Saint-Pierre-Apôtre Ses colonnes de pierre sont uniques. L'église qui devait être toute en pierre a finalement été terminée en bois et en plâtre. « Le travail n'est pas terminé en haut des colonnes. Tout à coup, on revient avec les traditions du Québec : du bois et du plâtre et forcément de l'imitation de pierre », raconte l'historien d'architecture Luc Noppen. Des banderoles multicolores dans la nef de l'église Saint-Pierre-Apôtre Saint-Pierre-Apôtre est la paroisse du village gai. On y trouve l'arc-en-ciel emblématique et une chapelle dédiée aux victimes du sida. L'église Sainte-Geneviève de Pierrefonds : un classique Carte indiquant l'emplacement de l'église Sainte-Geneviève de PierrefondsExtérieur de l'église Sainte-Geneviève, située sur le boulevard Gouin Ouest à Montréal Située près de la Rivière-des-Prairies, l'église Sainte-Geneviève a été terminée en 1844. C'est la seule église montréalaise signée par l'architecte Thomas Baillairgé de Québec. Vue du balcon sur la nef de l'église Sainte-Geneviève Pour le professeur Luc Noppen, c'est une église qui vaut le détour. « L'architecte Victor Bourgeau qui a travaillé à la voûte va ensuite prendre ce modèle d'église et en construire d'autres dans la région de Montréal. C'est une architecture qui va connaître un certain succès, dit-il, et ça commence ici! » Colonne de style néo-classique à l'intérieur de l'église Sainte-Geneviève Réalisée dans le style néo-classique, l'église Sainte-Geneviève est bien conservée. L'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie : vestige du régime français Carte indiquant l'emplacement de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-MarieExtérieur de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie, située sur le boulevard Gouin Est à Montréal Dans le quartier Ahuntsic, La Visitation est la plus ancienne église datant du régime français encore debout. La nef et la première sacristie datent des années 1750. Cependant, la façade actuelle a été réalisée près de 100 ans plus tard. Choeur à l'intérieur de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie La décoration d'une grande finesse est un plaisir pour les yeux. C'est une église à découvrir aussi pour son emplacement au bord de la Rivière-des-Prairies. Vitrail dans la nef de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie Des artistes ont travaillé et sculpté l'intérieur pendant des décennies. Il s'agit de Philippe Liébert, David-Fleury David et Louis-Amable Quévillon. Portes menant à la sacristie de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie Il faut s'attarder aux deux portes du sanctuaire. Richement travaillées, leur état de conservation les rend uniques. L'église Notre-Dame-de-la-Défense : pour voir Mussolini Carte indiquant l'emplacement de l'église Notre-Dame-de-la-DéfenseExtérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Défense, située sur l'avenue Henri-Julien à Montréal Très italienne, l'église Notre-Dame-de-la-Défense a été inaugurée en 1919 dans la Petite-Italie, à côté du parc Dante. Elle fut réalisée selon les plans de Roch Montbriand et Guido Nincheri, peintre et artiste-vitrier qui a travaillé dans une centaine d'églises. Fresque représentant Benito Mussolini à l'intérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Défense La présence de Mussolini à cheval et à côté du pape Pie XI dans la fresque au-dessus du choeur a de quoi surprendre. La fresque du Duce a même valu à son auteur d'être emprisonné pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le peintre et artiste-vitrier Guido Nincheri a toujours soutenu avoir été obligé par l'Église de représenter Mussolini. Vue sur la chaire en marbre de l'église Notre-Dame-de-la-Défense Outre les fresques de l'abside, il faut remarquer les vitraux et le travail du marbre importé d'Italie. Un groupe visite l'église Notre-Dame-de-la-Defense Avec un peu de chance, vous croiserez le petit-fils de l'artiste Guido Nincheri. Photographe et guide, Roger Nincheri raconte comment son grand-père s'est inspiré de membres de sa famille pour peindre les anges dans la fresque de l'abside. La passion des experts Luc Noppen, historien d'architecture, auteur et professeur au Département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM Luc Noppen est historien d'architecture, auteur et professeur au Département d'études urbaines et touristiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) David Hanna, professeur à l'UQAM Spécialiste en patrimoine et développement durable, David Hanna est professeur à l'UQAM. Il est l'ex-président du Conseil du patrimoine religieux du Québec. Le choix a été difficile pour Luc Noppen et David Hanna qui ont accepté gracieusement de se plier à l'exercice. Ils ont choisi les églises qui méritent d'être mieux connues du grand public pour leur beauté et leurs particularités. En bons traducteurs de l'architecture religieuse, ils nous font faire ces belles découvertes. Si vous connaissez une église qui mérite un détour, n'hésitez pas à partager et à m'écrire : [email protected] Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  15. Une cathédrale neuve dans Ahuntsic Sophie Ouimet-Lamothe La Presse Alors que Montréal ne sait plus que faire de ses églises, une cathédrale est en construction dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville. Le 5 août, la communauté grecque melchite catholique célébrera sa messe du dimanche dans une église flambant neuve. Coût du projet: neuf millions de dollars. Le chantier a commencé en août dernier. Il y a 35 ans, la communauté melchite a acheté le terrain, sis boulevard de l'Acadie, dans le but d'y construire un lieu de culte. Les membres ont commencé par bâtir un centre communautaire. Puis, plusieurs années plus tard, l'église a suivi. Le financement s'est fait en grande partie par des dons recueillis auprès de la communauté, selon Samir Cassab, membre du comité technique aviseur pour le projet. «Le bon Dieu nous a trouvé de grands donateurs, grâce à qui on a réussi à ramasser une bonne partie de l'argent», précise-t-il. Sept cent cinquante personnes pourront trouver place dans la cathédrale de style byzantin, dessinée par les architectes Gagnier et Villeneuve. Ses murs sont en pierre naturelle et ses coupoles, en cuivre. L'air y sera climatisé. Un stationnement de 150 places jouxte l'église, qui mesure 27 mètres de large et près de 50 mètres de long. La communauté loue actuellement l'église Notre-Dame-des-Anges, sur le boulevard Gouin à Cartierville. Auparavant, elle était propriétaire de l'église Saint-Sauveur qui se situe sur l'emplacement du futur CHUM, au centre-ville. Les melchites catholiques n'ont de grec que leur nom. Ils ont immigré d'un peu partout au Moyen-Orient. Leurs origines sont aussi diversifiées que l'Égypte, le Liban, la Syrie, la Palestine et l'Irak. Pourquoi ne pas avoir acheté une des nombreuses églises existantes de Montréal? «Nous avons essayé à plusieurs reprises», affirme M. Cassab. Sans succès. «Quelques églises sont à vendre, mais pas dans ce secteur», confirme Sylvie Lemay, de l'archevêché de Montréal. Parmi les quelque 175 églises montréalaises, quatre ou cinq seraient à vendre, selon elle. Mme Lemay affirme qu'il s'agit de la seule église en construction à Montréal. «Mais on en a qui tombent en morceaux», relève-t-elle. Certaines sont dans un tel état qu'il coûterait plus cher de les réparer que de les démolir.
  16. 14/12/2007 La presse française s'arrête cette semaine sur le Québec avec un mélange de nostalgie et d'orgueil. Étrange tableau, entre le vide spirituel laissé par la désertion des églises et l'irruption de saoulards anglophones sur le Plateau Mont-Royal. «Le Québec n'a jamais été vraiment "libre"» avertit le quotidien catholique La Croix avant de poursuivre avec regret «mais il a été catholique. Il y a encore soixante ans, l'Église était partout: des consciences villageoises aux stratégies politiques, des syndicats aux hôpitaux. La Belle Province fut un modèle de chrétienté où l'Église régnait en maître, non par contrainte [sic], mais par une suite de liens historiques tissés à partir de la matrice catholique et française. Cet âge d'or - ou obscur, selon certains - vécut son apogée au cours des années 1950. Aujourd'hui, à peine un demi-siècle plus tard, c'est la panne de transmission.» Le crépuscule guette même l'église québécoise, car «dans cinq ans, 80% des prêtres actifs de la province de Québec seront à la retraite. Le taux de pratique dominicale oscille entre 5 et 10 % selon les régions.» La désolation règne selon Marc Pelchat, prêtre du diocèse de Québec et pourfendeur du mythe de la grande noirceur terminée par «une» - comme l'écrit La Croix - révolution tranquille. «La révolution ne s'est pas faite contre l'Église, affirme-t-il mais par l'économie qui s'est américanisée dès les années 1960.» Des Gaulois résistent sur le Plateau Mont-Royal «En 2006, les francophones sont, pour la première fois, devenus minoritaires à Montréal. Ils ne représentent plus que 49,8% de la population», écrit Le Figaro après la publication des données du recensement 2006. Toute la ville s'anglicise? Non car «Il existe des exceptions à Montréal. Outre le riche quartier d'Outremont, le très branché Plateau Mont-Royal, village d'Astérix de 50 000 habitants, est surnommé "le quartier des Français" par les Québécois.» Cet îlot de résistance toute française survit grâce à des «bistrots [qui] servent des expressos». Voilà pour la potion magique. Voire, ces Gaulois d'Amérique et pas d'Armorique ont transmis leurs traditions aux Montréalais qui «ont troqué le pain de ménage pour les baguettes de boulangeries très parisiennes.» L'apport de la civilisation française ne s'arrête pas là. Le Figaro explique encore que «L'influence du Plateau sur le mode de vie du reste du Canada a été considérable. Le quartier compte 8% d'artistes. Cela n'a pas échappé aux Canadiens anglais et aux Américains, qui vantent régulièrement ce quartier bohème si frenchy.» Cet oasis est néanmoins menacé, non parce que le français recule, mais par l'invasion de soudards venus de l'autre côté du grand fossé. «La nuit, les rues du quartier ont perdu leur calme. Des hordes de jeunes anglophones souvent saouls hurlent à qui mieux mieux.» Horreur!
  17. Nouveau projet de 15 unités a Verdun pour livraison cet automne http://www.pro-urbain.com/fr/projets/verdun
  18. http://www.cyberpresse.ca/international/correspondants/201009/08/01-4313486-profanation-du-coran-le-pasteur-jones-persiste-et-signe.php Burning books..... Remember the Nazis anyone?