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  1. SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  2. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  3. Les villes ripostent Mise à jour le dimanche 7 juin 2009 à 9 h 41 Les maires des municipalités canadiennes réagissent à la montée du protectionnisme aux États-Unis. Ils ont accepté une résolution pour empêcher les entreprises américaines d'obtenir des contrats des municipalités canadiennes. La résolution a été adoptée par un peu plus de la moitié des 364 délégués présents à la rencontre de la Fédération canadienne des municipalités, à Whistler, en Colombie-Britannique. Il s'agit d'un acte de représailles à la clause « Buy American », contenue dans le programme de relance économique du président américain, Barack Obama. Les maires disent vouloir envoyer un message fort et clair à Washington. « Aujourd'hui, les villes et les collectivités du Canada se sont jointes aux gouvernements fédéral et provinciaux pour faire front commun et essayer de mettre fin au protectionnisme américain », a déclaré le président de la Fédération, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault. La résolution ne prendra toutefois pas effet avant quatre mois, afin de donner le temps au gouvernement canadien de négocier avec les autorités américaines. « La politique protectionniste des États-Unis nuit aux entreprises canadiennes, coûtant des emplois canadiens et sapant les efforts de croissance économique du Canada au milieu d'une récession mondiale », a ajouté M. Perrault. Des compagnies canadiennes se sont déjà plaintes de souffrir du « Buy American ». La résolution des maires canadiens a d'ailleurs été présentée par la communauté ontarienne de Halton Hills, où deux compagnies locales ont perdu des contrats qu'elles avaient déjà aux États-Unis, avant l'adoption de ce nouveau protectionnisme.
  4. Le nouveau contrat vise la fourniture de 3600 tonnes d'acier de structure usiné comprenant des râteliers à tubes, un immeuble de traitement et des modules d'équipement. Pour en lire plus...
  5. Le Journal de Montréal 15-11-2007 Montréal est en voie de devenir la capitale mondiale des effets spéciaux, à tel point qu'on craint une pénurie de talents pour animer les studios de la métropole. «On contrôle 80% des logiciels d'effets visuels sur le marché mondial», indique Danny Bergeron, de Mokko Films, dans le Vieux-Montréal. Montréal est déjà la capitale des jeux vidéo au Canada; dans les prochaines années, il pourrait bien devenir celle des effets spéciaux. «En 2000, on a été découverts par les Américains. Avant, on n'était même pas un joueur important», ajoute-t-il. Le nombre de films américains dont on a confié les effets spéciaux à Montréal est en hausse fulgurante depuis sept ans. Ça représente 80 % du chiffre d'affaires des studios québécois. Montréal rafle en moyenne de 30 à 50 contrats d'effets pour films à gros budget chaque année, des films qui dépensent en moyenne de 5 à 6M$ en effets spéciaux. Si la tendance se maintient, le Québec manquera d'artistes pour fournir la demande. En effet, il n'est pas rare que certains effets spéciaux soient confiés à des studios de Toronto et Vancouver parce que les compagnies québécoises ne peuvent travailler sur toutes les scènes d'un film. «Il nous faut plus de talents, on sollicite les écoles pour qu'elles augmentent le bassin de talents», indique Jean-Yves Martel, de FX Cartel, un entrepreneur en effets spéciaux dont la compagnie a généré 20 M$ dans l'industrie depuis 2003. Nouveau studio Signe d'une industrie en santé, le studio Mokko Films construit en ce moment un autre studio pour doubler sa capacité de production. Le nombre d'employés grimpera à 60. Le studio vient tout juste de terminer il y a trois semaines les effets visuels du Merveilleux Emporium de M.Magorium (Dustin Hoffman, Natalie Portman), prochain blockbuster de Fox. On parle d'un budget de 10 M$ en effets spéciaux, dont près de la moitié est allée à Montréal. Environ 30 artistes y ont travaillé dans la dernière année et demie. Mais qu'est-ce qui charme tant les Américains dans le travail des artisans québécois? «On est bons au Québec pour marier la technologie et l'art, le Cirque du Soleil l'a démontré», dit Danny Bergeron. On espère prochainement obtenir les contrats d'effets spéciaux des films Death Race et The Mummy 3, qui ont été tournés à Montréal récemment. Une délégation québécoise se prépare à partir pour Los Angeles en janvier, question de convaincre les productions d'envahir les studios de la métropole. «On est les meilleurs du monde, il ne reste qu'à le laisser savoir», conclut Danny Bergeron.
  6. Montréal aura sa Bourse du carbone 08:55 | Presse Canadienne, D'ici la fin de l'année, les entreprises canadiennes pourront s'échanger des crédits de pollution atmosphérique au Marché climatique de Montréal (CMeX). Bourse du carbone Marché climatique de Montréal Ce sera la naissance d'une coentreprise de la Bourse de Montréal et de la Chicago Climate Exchange, le premier du genre au Canada. La négociation se fera sur des contrats à terme liés à des crédits canadiens d'émissions de gaz à effet de serre. "L'équipe du MCeX a évalué le cadre réglementaire sur les émissions atmosphériques du gouvernement fédéral et conclu qu'il respectait les conditions minimales pour la création d'un marché à terme", a déclaré mercredi le président et chef de la direction de l'institution montréalaise, Luc Bertrand, dans un communiqué diffusé après la fermeture des marchés. Pourtant, à la fin mai, M. Bertrand s'était dit "déçu" des règles fédérales, qu'il jugeait pas suffisamment "alignées" avec les exigences du protocole de Kyoto. Mercredi, le pdg a admis que les consultations avec le gouvernement conservateur devraient se poursuivre "pour nous assurer que nous continuons de progresser vers l'instauration d'un contexte favorable au lancement de la négociation". La Bourse de Montréal presse plus particulièrement Ottawa de fournir à l'industrie "une plus grande certitude en matière de politique quant aux objectifs de réduction des émissions et à la définition d'une norme unique relativement aux crédits échangeables". L'institution va aussi faire pression sur le gouvernement de Stephen Harper afin que ce dernier l'autorise à mettre en place un registre national permettant de consigner la qualité des crédits de carbone issus de réductions d'émissions, outil essentiel au lancement des nouveaux contrats à terme. Les discussions que la Bourse de Montréal a amorcées il y a plusieurs mois avec le ministère fédéral de l'Environnement et les grands émetteurs industriels devront donc se poursuivre. Environnement Canada doit établir au cours des prochains mois les cibles de réduction des émissions pour chaque secteur industriel. Contrairement à ce que prévoit le protocole de Kyoto, ces cibles seront fondées sur l'intensité des émissions, plutôt que sur leur volume absolu, et elles seront comparées aux niveaux d'émissions enregistrés en 2006, plutôt qu'à ceux de 1990. La Bourse estime que le futur contrat à terme du MCeX établira le prix d'une tonne de carbone au Canada, ce qui permettra aux entreprises de "gérer le risque" lié à la pollution atmosphérique. Se fondant sur l'expérience vécue en Europe et aux Etats-Unis, le président du conseil d'administration et fondateur de la Chicago Climate Exchange, Richard Sandor, a convenu mercredi que le MCeX devrait subir des "ajustements" dans ses premiers mois d'existence. Les autorités réglementaires devront en outre approuver les futurs contrats à terme. "Nous prévoyons une croissance de la demande de produits dérivés environnementaux", a affirmé Luc Bertrand. Résultats La Bourse de Montréal a par ailleurs dévoilé mercredi ses résultats du deuxième trimestre. L'institution a déclaré des profits nets de 6,9 M$, en hausse de 7 % par rapport à la même période de l'année dernière. La marge bénéficiaire est passée de 36 à 40 %. Les revenus de la Bourse ont atteint 21,4 M$, en hausse de 3 %, un résultat principalement attribuable à l'augmentation de 1,6 % du volume de négociation. L'entreprise a annoncé le versement d'un dividende spécial de 35 cents par action, payable le 16 août aux actionnaires inscrits le 3 août. Mercredi, le titre de la Bourse de Montréal a clôturé à 37,10 $, en baisse de 0,5 %.
  7. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,43301570&_dad=portal&_schema=PORTAL Appels d'offres et contrats Rapport sur les contrats accordés SÉAO Conformément à l’article 477.6 de la Loi sur les cités et villes, la Ville de Montréal publie dans le Système électronique d’appel d’offres (SÉAO) approuvé par le gouvernement du Québec, la liste de tous les contrats comportant une dépense d’au moins 25 000 $, conclus depuis le 1er avril 2011. Vous pouvez consulter cette liste en cliquant sur le lien figurant ci-après et en choisissant ensuite l'unité de la Ville qui vous intéresse. Accéder au rapport sur les contrats accordés (SEAO) Si vous avez de la difficulté à retrouver un contrat en particulier, nous vous suggérons d'utiliser l'option de recherche avancée du site SEAO. Plusieurs critères de recherche peuvent être utilisés, notamment le "numéro du contrat", la "date" et la "région de livraison". Pour toute autre question sur le contenu d'un contrat spécifique, veuillez faire une demande en vertu de la loi sur l'accès aux documents des organismes publics. Contrats prévus à l’article 477.6 de la loi sur les cités et villes La ville doit publier au plus tard le 31 janvier de chaque année, la liste de tous les contrats comportant une dépense de plus de 2 000 $ passés au cours du dernier exercice financier complet précédent avec un même cocontractant lorsque l’ensemble de ces contrats comporte une dépense totale qui dépasse 25 000 $. La liste indique, pour chaque contrat, le nom de chaque cocontractant, le montant de la contrepartie et l’objet du contrat. Liste des achats supérieurs à 25 000$ par fournisseur selon l'article 477.6 alinéa 2 de la loi sur les cités et villes Contrats prévus à l’article 477.6 de la loi sur les cités et villes La ville doit publier au plus tard le 31 janvier de chaque année, la liste de tous les contrats comportant une dépense de plus de 2 000 $ passés au cours du dernier exercice financier complet précédent avec un même cocontractant lorsque l’ensemble de ces contrats comporte une dépense totale qui dépasse 25 000 $. La liste indique, pour chaque contrat, le nom de chaque cocontractant, le montant de la contrepartie et l’objet du contrat. Règlement de gestion contractuelle Évaluation du rendement des fournisseurs pour les contrats de 100 000 $ et plus Consultez les appels d'offre
  8. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/03/12/001-cae-contrats-formation.shtml
  9. http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201210/15/01-4583463-zambito-le-maire-vaillancourt-touchait-25-des-contrats-a-laval.php L'administration du maire de Laval, Gilles Vaillancourt, touchait 2,5% du montant des contrats octroyés à un cercle d'entreprises en construction, selon l'ex-entrepreneur Lino Zambito qui témoigne devant la commission Charbonneau. «À Laval, c'était clair, il y avait une ''cut'' de 2,5% que les entrepreneurs donnaient au maire de Laval, M. Vaillancourt, par le biais d'un intermédiaire», a déclaré M. Zambito. L'homme a poursuivi ce matin son témoignage devant la Commission en abordant l'octroi des contrats à Laval. L'ex-entrepreneur dit avoir rapidement réalisé après avoir fondé sa compagnie, Infrabec, qu'un cercle fermé d'entrepreneurs obtenait la majorité des contrats de construction sur l'île Jésus. Le cercle d'entreprises obtenant la quasi-totalité des contrats était composé des entreprises Construction Louisbourg, Poly Excavation, Nepcon, Mergad, Timberstone, Giuliani, Sintra division Laval, Gilles Dufresne Asphalte, Jocelyn DufresneInc. Plusieurs d'entre elles ont été perquisitionnées la semaine dernière, alors que la commission Charbonneau et le témoignage de Lino Zambito prenaient une pause. Il a fréquemment reçu des appels de ces entrepreneurs pour lui demander de «se tasser». Lino Zambito dit avoir accepté, mais avoir démontré son intérêt pour lui aussi décrocher descontrats en échange de sa collaboration. En 2002 ou 2003, on invite l'ex-entrepreneur à se rendre à l'ouverture d'un nouveau magasin à Dollard-des-Ormeaux appartenant à la famille de Gilles Vaillancourt. Le maire de Laval est présent et rencontre Lino Zambito à la fin de l'inauguration. Il lui aurait alors dit : «Ta job, ton contrat s'en vient sous peu. Les gars vont te dire lequel.» Peu de temps après, il était informé qu'il obtenait le contrat pour un projet sur le boulevard Cléroux. Lino Zambito dit vite avoir déchanté, le chantier ayant présenté plusieurs imprévus. L'ex-entrepreneur affirme avoir réalisé pour 400 000$ de travaux supplémentaires au contrat. Pour obtenir paiement, il affirme avoir eu à verser un pot-de-vin de 25 000$ au maire Vaillancourt. L'argent n'a pas été versé directement au politicien, mais à l'aide d'un intermédiaire, Marc Gendron de la firme de génie Tecsult. Le témoignage de M. Zambito se poursuit à 14h. On se penche sur le ministère des Transports.
  10. Terre-Neuve songe à des sanctions Mise à jour le vendredi 11 juin 2010 à 11 h 14 L'Assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador. L'Assemblée législative de Terre-Neuve-et-Labrador débat de la possibilité de refuser d'accorder des contrats à toute entreprise québécoise. Par exemple, le gouvernement terre-neuvien inaugure vendredi un centre de soin de longue durée à Corner Brook. Ce projet de 50 millions de dollars a été réalisé par Pomerleau, une entreprise québécoise. Au moins cinq grands projets sont dirigés par des compagnies québécoises à Terre-Neuve-et-Labrador à l'heure actuelle. La chef de l'opposition officielle, la libérale Yvonne Jones, propose d'arrêter l'octroi de contrats à ces entreprises. Le premier ministre progressiste-conservateur, Danny Williams, ne cache pas sa colère contre le Québec, qu'il accuse de freiner les projets hydroélectriques de sa province sur le bas du fleuve Churchill, au Labrador. Danny Williams n'est toutefois pas prêt à aller aussi loin que le veut l'opposition. Il explique que le fait de refuser systématiquement d'octroyer des contrats à des entreprises québécoises contreviendrait à la loi sur les appels d'offres. La chef libérale répond que le gouvernement a déjà contourné cette loi dans le passé en accordant des exemptions. Yvonne Jones ajoute que le gouvernement terre-neuvien ne peut pas donner d'une main des baffes au Québec sur la place publique tout en signant de l'autre main des chèques à des entreprises québécoises.
  11. Le chef des démocrates au Sénat exige que l'assureur AIG, sauvé de la faillite grâce aux fonds publics, renégocie les contrats accordant des millions de dollars en primes à ses cadres. Pour en lire plus...
  12. Le fabricant d'équipements industriels annonce qu'il a décroché environ 26 M$ de contrats ces dernières semaines. Pour en lire plus...
  13. Le chef de la direction Thomas Kloet affirme que les Bourses de Toronto et Montréal, récemment fusionnées, pourraient commencer à transiger des contrats à terme de produits de base. Pour en lire plus...
  14. Un article de devra faire plaisir à bien du onde sur le forum! Sara Champagne La Presse L'administration Tremblay annoncera au cours de son comité exécutif, aujourd'hui, qu'elle réalisera ses promesses en matière de réfection des routes et des conduites d'eau et d'égouts. Des sommes seront aussi affectées pour la mise à niveau de ses usines d'eau potable. Selon des informations obtenues par La Presse, des contrats de plusieurs millions seront accordés pour refaire les rues et les infrastructures autour du futur campus d'Outremont, et des deux futurs centres hospitaliers universitaires, le CHUM au centre-ville et le CUSM. Ces chantiers devraient démarrer dès cet automne. Au total, la Ville de Montréal a prévu dépenser 401 millions, d'ici la fin de 2008, dans ses infrastructures, dont 181 millions à même son Programme de réfection routière (PRR), pour refaire les rues, ponts, tunnels et son réseau de tuyaux souterrains. Dans le cas de la gare de triage d'Outremont, il est prévu de dégager 22 millions cette année. Une somme de 9,5 millions doit revenir au CHUM pour refaire le système d'aqueducs et d'égouts, et permettre éventuellement le passage d'une piste cyclable dans la rue de la Gauchetière. Outre ces contrats, le projet de réaménagement du quadrilatère de la Place des Arts, estimé à 120 millions, et piloté par le maire Tremblay, devrait aussi franchir une étape importante. À ce chapitre, les investissements de la Ville doivent totaliser 18 millions en 2008. Le premier édifice à sortir de terre doit être la Vitrine culturelle, porte d'entrée du futur Quartier des spectacles, rue Sainte-Catherine. Réserve foncière Le projet de transformation de l'autoroute Bonaventure en grand boulevard urbain devrait lui aussi passer à une autre étape, aujourd'hui, avec l'approbation par les élus d'une réserve foncière permettant «d'exproprier ou de céder de gré à gré» des édifices environnants. Le président-directeur général de la Société du Havre de Montréal, Gaétan Rainville, a expliqué à La Presse, hier, que son organisation devrait avoir en main, d'ici le 15 août, les plans et devis. Les appels d'offres devraient être lancés au mois de septembre. Dans son budget 2008, la Ville de Montréal estime que la taxe consacrée au Fonds de la voirie a atteint 20 millions. Une partie de cette somme, tirée des poches des propriétaires montréalais, soit 11,75 millions de dollars, doit servir au «rapiéçage mécanique» du réseau routier. Idéalement, Montréal devrait dépenser 200 millions par an pendant 10 ans pour retaper ses rues, a déjà indiqué le maire de Montréal, en dévoilant les grands chantiers routiers et souterrains de 2008, en mai dernier. Sammy Forcillo, responsable des infrastructures et vice-président au comité exécutif de la Ville de Montréal, n'a pas démenti la nouvelle selon laquelle des contrats importants seront annoncés, aujourd'hui, autour des grands projets de Montréal. Il a par ailleurs précisé que l'administration municipale a l'habitude de passer des «commandes» au retour des vacances d'été afin d'ouvrir les chantiers de construction avant la fin de l'année financière.
  15. Sans qu'on s'y attende, davantage d'Américains ont signé des contrats pour acheter une maison existante en juin dernier. Pour en lire plus...
  16. Le fabricant de simulateurs de vol annonce mardi matin qu'il a récemment remporté une série de contrats militaires pour des revenus dépassant 55 M$. Pour en lire plus...
  17. L'économie chancelante n'effraie pas le grand patron du Groupe Canam, qui contemple son cinquième ralentissement. Pour en lire plus...
  18. Le conglomérat allemand a été condamné pour avoir eu recours à la corruption afin d'obtenir des contrats. Pour en lire plus...
  19. La filiale française du manufacturier montréalais a obtenu des contrats d'une valeur totale de 72 M$, portant sur la fourniture de robinetteries à six centrales nucléaires. Pour en lire plus...
  20. La compagnie montréalaise décroche une série de contrats auprès de clients industriels et municipaux dans le monde. Pour en lire plus...
  21. MARDI 11 NOVEMBRE 2014 - 14:30 ET | LA PRESSE CANADIENNE Le Groupe CGI a annoncé mardi avoir obtenu des prolongations d'ententes évaluées à environ 2 milliards $ avec le géant des télécommunications BCE (TSX:BCE), société mère de Bell Canada. Les contrats de services et de solutions de technologies de l'information se poursuivront jusqu'en décembre 2026. Les deux entreprises travaillent ensemble depuis déjà plus de 15 ans. CGI (TSX:GIB.A) est responsable du réseau de technologies de l'information de Bell, notamment en soutenant des centaines d'applications. La société des technologies de l'information dévoilera jeudi ses résultats financiers pour son quatrième trimestre. Son bénéfice net devrait avancer à 222 millions $, par rapport à 141 millions $ l'an dernier, tandis que ses revenus devraient se chiffrer à 2,57 milliards $, d'après les prévisions d'analystes recueillies par Thomson Reuters. En excluant les éléments non récurrents, le bénéfice ajusté devrait grimper de neuf pour cent à 233 millions $, ou 73 cents par action, selon les prévisions. http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/cgi-obtient-des-prolongations-de-contrats-de-2-milliards--de-bce/573833 Sent from my iPhone using Tapatalk
  22. Fairfax, Virginie, le 12 janvier 2011 - Groupe CGI inc. (CGI) (Bourse de New York : GIB; Bourse de Toronto : GIB.A), a maintenu un rythme solide quant à la signature de contrats dans le secteur public américain avec plus de 550 millions $ en contrats signés au terme de son premier trimestre de l’exercice 2011, le 31 décembre 2010 dernier. À titre d’unité d’affaires la plus importante œuvrant auprès du secteur public, CGI Federal Inc., filiale d’exploitation en propriété exclusive de CGI servant le gouvernement fédéral américain, a largement contribué au portefeuille de contrats signés du trimestre, notamment dans les secteurs de la défense et des activités civiles. Il s’agissait du premier trimestre complet des activités combinées de l’entreprise depuis l’acquisition de Stanley Inc. Lire le communiqué CGI obtient un bon de commande de cinq ans et d’une valeur de 55 millions $ US des Centers for Medicare & Medicaid Services Fairfax, Virginie, le 12 janvier 2011 - Les Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS) ont octroyé à CGI Federal Inc. (CGI), une filiale d’exploitation en propriété exclusive du Groupe inc. aux États-Unis (Bourse de New York : GIB; Bourse de Toronto : GIB.A), un bon de commande concurrentiel de cinq ans d’une valeur de 55 millions $ US dans le cadre du contrat à prestations et à quantités indéterminées (IDIQ) Enterprise System Development des CMS. Conformément à ce contrat, CGI continuera à assurer les services de développement de logiciels et de soutien opérationnel pour le système Provider Enrollment Chain Ownership System (PECOS), y compris la fonctionnalité d’inscription et d’attestation de la Health Information Technology for Economic and Clinical Health (HITECH). Lire le communiqué CGI prolonge et élargit son partenariat à long terme avec l’Industrielle Alliance Montréal, Québec, le 12 janvier 2011 - Groupe CGI inc. (Bourse de New York : GIB; Bourse de Toronto : GIB.A), un leader des services en technologies de l’information et en gestion des processus d’affaires, a signé une prolongation et une expansion de son partenariat à long terme avec l’Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc. pour une période de dix ans et d’une valeur de 137 millions $. CGI continuera de soutenir la croissance stratégique de l’Industrielle Alliance, la quatrième plus importante société d’assurance de personnes au Canada, en devenant son fournisseur privilégié de technologies de l’information, lui procurant ainsi un vaste éventail de services en TI. Lire le communiqué
  23. Laval: près de 75% des contrats à huit entrepreneurs Bruno Bisson La Presse Publié le 21 octobre 2009 à 06h31 | Mis à jour à 09h55 Un petit groupe de huit entrepreneurs obtient les trois quarts des sommes versées par la Ville de Laval pour ses travaux de voirie et d'infrastructures, selon une compilation des soumissions publiées entre 2001 et 2008 dans le système officiel d'appel d'offres du gouvernement du Québec. La Presse a écrit, hier, qu'une quinzaine d'entreprises se partagent la moitié des contrats de travaux publics à Montréal. Mais à Laval, la concentration est encore plus forte. Un point commun, toutefois: dans les deux villes, c'est l'homme d'affaires Tony Accurso qui se tient au sommet du palmarès. Les entreprises de M. Accurso, Construction Louisbourg et Simard-Beaudry, ont en effet raflé le quart des sommes attribuées par la Ville de Laval entre 2001 et 2008, soit 97 millions sur un total de 388 millions. Pendant la même période, 24 autres sociétés ont obtenu des contrats totalisant à peine plus que les seules entreprises de M. Accurso, soit 100 millions. Il est de notoriété publique que M. Accurso a ses entrées directes dans le bureau du maire Gilles Vaillancourt. Il n'a pas été possible de parler à M. Accurso hier: il était absent de son bureau. Pour sa part, le maire Vaillancourt a confirmé hier par écrit, à La Presse, qu'il «a rencontré M. Accurso à quelques reprises» par le passé. Le maire de Laval, élu pour la première fois à ce poste en 1989, a aussi admis avoir assisté à l'inauguration du bar que possède M. Accurso à Laval, le TOPS. Des règles normales Les sept autres entreprises à qui la Ville de Laval a remis les sommes les plus importantes sont, dans l'ordre, Nepcon, Poly Excavation, J. Dufresne Asphalte, Jocelyn Dufresne, Demix Laval, Valmont Nadon Excavation et Timberstone. Tout comme Construction Louisbourg et Simard-Beaudry, ces entreprises ont obtenu ces contrats en suivant les règles d'attribution normales. «Tout contrat est soumis au processus de soumission publique et octroyé au plus bas soumissionnaire conforme», a souligné l'attachée de presse du maire, hier. Dans des réponses écrites à La Presse, M. Vaillancourt n'a toutefois pas voulu commenter le fait qu'un nombre très restreint d'entreprises ait obtenu la plus grande part des travaux octroyés par la municipalité: «Compte tenu de la période couverte par votre demande et du court délai que vous nous accordez, nous ne pouvons confirmer les pourcentages que vous avancez.» Des entreprises bien établies Le maire de Laval a longtemps été le partenaire du propriétaire de Poly Excavation (une des entreprises qui ont obtenu beaucoup de contrats) dans une société immobilière qui possède un vaste terrain vacant en bordure de l'autoroute 13, dans la municipalité de Boisbriand, au nord de Laval. M. Vaillancourt était alors le troisième actionnaire de la société Parc Domiciliaire Boisbriand, dont le président était l'entrepreneur Léo Lefrançois, principal dirigeant de Poly Excavation. Après le décès de M. Lefrançois, en 1995, l'entreprise a été prise en charge par son fils, Marc, qui en est toujours le président. M. Vaillancourt a affirmé hier dans son courriel à La Presse qu'il avait vendu ses intérêts dans Parc Domiciliaire Boisbriand en 2001, et qu'il ne sait pas qui en sont, aujourd'hui, les actionnaires. Pour leur part, les sociétés Nepcon, présidée par Tony Mergl, et Jocelyn Dufresne, dirigée par l'entrepreneur du même nom, sont des habituées des contrats d'infrastructures de Laval depuis au moins deux décennies, où elles brassent l'une et l'autre la majorité de leurs affaires, dans divers domaines de la construction. En 2000, la firme Nepcon a été reconnue coupable de collusion avec cinq autres entreprises de la région métropolitaine, dans l'obtention de six contrats de déneigement régionaux du ministère des Transports du Québec (MTQ). À l'époque, le Bureau de la concurrence du Canada avait accusé ces entreprises de s'être entendues pour se partager les territoires de déneigement et pour fixer le prix des contrats à un coût environ 20% plus cher que ce que le MTQ anticipait. Les six entreprises impliquées ont été condamnées solidairement à payer une amende de 1 million. Pour sa part, l'entrepreneur Jocelyn Dufresne s'est récemment retrouvé au centre d'une controverse entre la Ville de Laval et le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), à cause d'un terrain utilisé comme dépotoir de débris d'asphalte et de béton. En 2005, la municipalité considérait les activités de Dufresne comme légales et conformes au zonage en place, alors que le MDDEP les considérait comme illégales, au sens de la Loi sur la qualité de l'environnement. Des avis d'infraction ont alors été émis par le MDDEP, après que La Presse eut publié des photos de ce dépôt de matériaux secs qui était en activité depuis plusieurs années, selon les témoignages recueillis à l'époque. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/200910/21/01-913326-laval-pres-de-75-des-contrats-a-huit-entrepreneurs.php ..... L'autre article qui disait qu' "une quinzaine d'entreprises se partagent la moitié des contrats de travaux publics à Montréal" : Contrats de construction: des entreprises très sollicitées André Noël La Presse http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200910/19/01-912904-contrats-de-construction-des-entreprises-tres-sollicitees.php
  24. La compagnie de Québec reçoit cinq nouveaux contrats liés au traitement des eaux, faisant monter son carnet de commandes à 21 M$. Pour en lire plus...
  25. Le moins dispendieux de ces plans coûtera 60 $ par mois et les consommateurs devront signer des contrats de trois ans. Pour en lire plus...