Search the Community

Showing results for tags 'transport'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. On sait tous qu'une station du REM sera construite au bassin Peel, mais son emplacement reste à être déterminé par la CDPQ Infra en partenariat avec la Ville de Montréal. De plus, un concours d'aménagement sera lancé pour cette station. Plusieurs sites ont été mentionnés dans ce forum : Tour d'aiguillage Wellington Promenade Smith Portion du bâtiment-pont ferroviaire entre William et Ottawa Au sud du bassin Peel dans Pointe-Saint-Charles Il y a des avantages et inconvéninents pour chacun de ces localisations. Qu'en pensez-vous? source : https://www.cdpqinfra.com/sites/default/files/pdf/ppt_briefing_technique_consortiums_selectionnes_final_fr.pdf Analyse d' @Anderson sur les temps de marche de différentes localisations
  2. Port de Montréal Installations Accueil À propos du Port Carrières Nous joindre Médias English ENTREPRISES LE PORT, PARTENAIRE D'AFFAIRES Nos avantages Plateforme intermodale Ouvert toute l'année Sûreté au port Statistiques Représentation - Europe / É-U / Asie Contacts à l'Administration portuaire Services fréquemment demandés Liens utiles aux entreprises Appels d'offres Magazine Port Info OPÉRATIONS Arrivées et départs des navires Services programmés de conteneurs Pratiques et procédures Permis et autres documents MARSEC Avis aux usagers Services aux navires TarifsPassPortRéseau de caméras Internet INFORMATIONS SUR LE PORT Répertoire du Port Carte des installations Carte du Port de Montréal Carte d'accès au siège socia lRoutes d'accès aux terminaux Information aux camionneurs Carte régionaleLois et règlements Conditions générales d’occupation FAQ COMMUNAUTÉ PRÉSENTATION DU PORT Commerçant maritime mondial Le Port en chiffres Statistiques Moteur de développement économique Le Port au fil de son histoire Niveaux d'eau Maison des marins Présentation et discours Publications Carnet de bord – Le magazine des amis du port Devenez un ami du port PhotosVidéos ENGAGEMENT SOCIAL Développement durable Environnement PROJETS Travaux secteurs Maisonneuve et Viau CROISIÈRES CROISIÈRES INTERNATIONALES Arrivées et départs des navires Montréal, destination touristique Accès à la gare maritime FAQ Photos Vidéos Liens utiles CROISIÈRES INTÉRIEURES Liens utiles BATEAUX DE PLAISANCE Liens utiles
  3. L'industrie nord-américaine du transport ferroviaire est positionnée en vue d'une croissance à long terme, en dépit des difficultés financières qu'elle traverse, affirme RBC. Pour en lire plus...
  4. AMT: Ligne Mascouche Discussion sur la ligne Mascouche de l'Agence métropolitaine de transport.
  5. CSX investira plus de 100 M$ à Valleyfield Après des années de négociations, l’américaine CSX Transportation, l’une des plus importantes sociétés de transport ferroviaire aux États-Unis, investira plus de 100 M$ dans l’implantation au Québec d’un nouveau terminal intermodal, a appris LesAffaires.com. L’annonce de cet investissement majeur aura lieu ce vendredi, à Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie, en présence du ministre des Transports du Québec, Sylvain Gaudreault, et du président et chef de la direction de CSX, Michael J. Ward. L’investissement, qui varie selon les sources entre 100 M$ et 130 M$, permettrait de créer plus de 600 emplois à Valleyfield pendant la construction et quelque 350 emplois permanent une fois les travaux complétés. Une très bonne nouvelle pour cette ville d’un peu plus de 40 000 habitants, encore marquée par la fermeture de nombreuses activités manufacturières ces dernières années, dont celles de Gildan et du manufacturiers de pneus Good Year. Une fois complété, ce terminal est sensé permettre une liaison entre Montréal et tout l’est des États-Unis. Toute la partie entre Valleyfield et l’Ohio à l’ouest, ainsi que la Géorgie au sud, devrait en principe être reliée par une voie ferrée qui offrira des alternatives de transport nouvelles aux entreprises du Québec. Avec ce nouveau terminal de CSX, la grande région de Montréal disposerait d’un nouveau transporteur ferroviaire de marchandises, capable de la relier à des centres comme Cincinnati, Nashville, Atlanta, Birmingham, Baltimore, Chicago et Cleveland. Une alternative en quelque sorte, aux Canadien National (CN) et Canadian Pacific Railway (CP). Le gouvernement du Québec doit participer financièrement au projet. Le ministère des Transports du Québec, notamment, pourrait accorder plus de 6M$ pour le réaménagement d’au moins trois intersections qui croisent l’autoroute 530 et la démolition d’un pont. L'action de CSX Corp se négociait à 21,70$US peu avant la fermeture de la Bourse de New York aujourd'hui, en hausse de 0,91$US ou de 4,35%. Depuis un an, le titre de CSX a reculé de 1,88$US, ou de 8,29%. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport-et-produits-industriels/csx-investira-plus-de-100-m-a-valleyfield/553453
  6. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  7. ** Note aux modérateurs: je ne souhaite en aucun cas enfreindre les règles du forum, je partage un évènement que j'organise ici ** Bonjour à tous, Je participe depuis quelques années au forum, que je lis à tous les jours avec beaucoup de plaisir! Je fais partie du comité organisateur du concours d'idées Morphopolis, et nous organisons une édition en 2017 sous le thème du transport en commun à Montréal. Le thème explore toutes les facettes des lieux du transport, de l'échelle de l'objet à la planification générale des modèles de transport à Montréal. La fin des inscription est le vendredi 17 mars @ 23h00, et les prohets doivent être remis le 22 mars. Nous demandons 1 panneau format A2 (orientation portrait, 420mm x 594mm), sous la forme d'image et de croquis. Nous souhaitons surtout dégager des idées, des tendances en aménagement, ou encore des projets audacieux pour redorer l'image du transport en commun. *Tous les détails sont sur notre site morphopolis et sur notre Facebook (Morph.o.polis Montréal).* Nous avons cette année un jury très dynamque, composé de: - François Cardinal, rédacteur en chef de La Presse - Catherine Demers, Architecte Associée, Jodoin Lamarre Pratte Architectes Inc. (chargée de projet pour les projets à l'Aéroport Montréal-Trudeau) - Josée Bérubé, architecte, Provencher_Roy, présidente du CA de l'ARTM - Jonathan Cha, architecte paysagiste, urbanologue, phD en aménagement - Valérie Mahaut, professeure titulaire à l'Université de Montréal. Nous présentons également des conférences la semaine prochaines à la Faculté de l'Aménagement (2940 chemin de la Côte-Sainte-Catherine), amphithéâtre 3110: - Mardi 14 mars @ 18h00 : Zvi Leve, Rue Publique, "Les rues comme lieux de transit" - Jeudi 16 mars @ 18h00 : Maxime Frappier, ACDF* Architecture, "Architecture et Mouvement" Je sais que certains d'entre-vous avez participé l'année dernière et que certains projets ont été relayés ici. Je me permets de faire la promotion de mon évènement avec vous parce que je sais qu'il saura vous rejoindre en tant que passionnés de Montréal. Je serais très content de voir une équipe MTLURB, ou d'autres contributions à titre personnel! Il y a 2000$ à gagner en prix, dont 1 grand prix de 1000$. Vous pouvez me contacter en message privé, ou encore nous envoyer un courriel pour toute question ou inscription. Merci, et bonne chance aux futurs participants!! Simon Tremblay Responsable du jury Morphopolis 2017
  8. En partant des principes hautement utopiques que le CP et le CN deviennent des partenaires dans le transport de personnes ET que le gouvernement du Québec finisse par admettre le potentiel et l'urgence du développement du transport collectif structurant comme le moteur économique et social, voici une vision personnelle d'une expansion globale et intégrée du réseau montréalais qui - c'est en tout ce que j'ai visé - s'insère dans des paramètres qui relèvent du techniquement et technologiquement possible, du socialement souhaitable/envisageable et du économiquement relativement viable. Au final, je ne suis certainement pas un expert, mais je crois que c'est ce que la région métropolitaine mérite. Et encore davantage. Puis j'ai eu bien du plaisir à nommer les stations aussi! Plusieurs ont des référents géographiques clairs mais plusieurs sont des noms qui, je crois, auraient tout simplement du sens dans leurs quartiers et/ou devraient avoir leur place dans le panthéon des stations de métro. J'ai essayé de mettre le plus de noms de femmes aussi, puisqu'on en manque cruellement en ce moment dans la toponymie montréalaise. J'admet l'existence des trains de banlieue, biensûr, mais ils ne sont pas inclus dans le design des cartes que j'ai produit. On pourrait imaginer qu'un train de banlieue pourrait continuer à emprunter le corridor pour se rendre à St-Jérôme malgré un partage avec mon idée de ligne REM mauve, et ainsi de suite. De la même manière, je suis tout à fait d'accord avec l'idée de tramway, que je trouve complémentaire au métro, mais les lignes potentielles de tramway ne sont pas illustrées dans cette vision. Par contre, d'importants tronçons de la ligne REM Mauve seraient en mode tram. L'idée de la ligne bleue qui se divise en plusieurs branches permettrait à la ligne de se rendre au centre-ville sans transfert. Ça incorpore littéralement le trajet de la ligne rose aussi. Je crois que la possibilité d'avoir des branches diverses à un même tronc devrait être exploré davantage à Montréal, de même que de changer la technologie de certaines lignes (la jaune avant tout) pour permettre aux expansions de sortir de terre. J'ai tout de même mis, dans les plans globaux, l'option AVEC ligne rose et SANS ligne rose. Certains secteurs névralgiques du développement futur de Montréal méritent également une attention particulière, comme le secteur de Victoriatown, de Blue Bonnets, de Lachine-Est, de Royalmount et de la pointe de Longueuil. J'ai essayé d'intégrer et le présent, et l'avenir de la région dans cette vision. Bref, voilà, petite fantaisie du lundi soir. Enjoy! -MAP
  9. Tiré de Portail Constructo Pour plus de détails, voir le site de la CCN Consultez le plan (PDF)
  10. http://www.metrodemontreal.com/forum/viewtopic.php?t=11970&start=0&postdays=0&postorder=asc&highlight=&sid=10dea0201b46489d072563afd5c50efb metrodemontreal.com Un lieu de discussion du transport en commun de Montréal et d'ailleurs Belle collection de veilles photographes Quelques exemples:
  11. Green Mobility: A Tale of Five Canadian Cities Un article très intéressant de SustainableCitiesCollective..... qui parle de Montréal, Toronto, Vancouver, Ottawa et Calgary. Il y a plein de tableau qui montre le taux d'usager du transport-en-commun dans les villes, de densité, l'usage de l'automobile, type de logement, etc... À voir! Montreal is the largest city of the province of Quebec and the second largest city of Canada. It is located on the island of Montreal and is well known as one of the most European-like cities in North America and as a cycling city. It is also famous for its underground city and its excellent shopping, gourmet food, active nightlife and film and music festivals. Montreal's public transit consists of a metro and bus network, paratransit service for people with functional limitations, and the public taxi, which is a form of transport provided in low-density areas where it is not possible to establish regular bus services, according to the Sociéte de Transport de Montréal. Five commuter rail lines connect downtown Montreal with 83 municipalities in the Montreal metropolitan region, according to L'Agence métropolitaine de transport de la région de Montréal; and the 747 bus line links several downtown metro stations with Pierre Trudeau International Airport. A bus shuttle service links the same airport with the VIA Rail train station in Dorval, a suburb of Montreal. Public transportation is considered as Montreal's preferred transportation mode for the future. And in order to encourage the use of transit, the City's Master Plan aims to intensify real-estate development near metro and commuter train stations, as well as certain public transportation corridors, according to City of Montreal Master Plan. The modal share of transport on the Island of Montreal is expected to change from 2008 to 2020 as follows: car only from 48% to 41%, public transit from 32% to 37%, active transportation (walking and biking) from 15% to 18%, and other motorized modes of transport from 5% to 4%, according to the STM's Strategic Plan 2020. Montreal has nearly 600 kilometres of dedicated bikeways, according to Tourisme-Montreal. And Quebec Cycling, a non-profit organization, runs two programs designed to promote the use of active transportation in the city. The first, "Operation Bike-to-Work" supports employees who want to cycle to work and employers who want to encourage their employees to cycle to work. The second, "On-foot, by bike, active city" promotes active and safe travel in municipalities —especially near schools— to improve health, the environment and the well-being of citizens, according to Vélo Québec http://sustainablecitiescollective.com/luis-rodriguez/200096/green-mobility-tale-five-canadian-cities
  12. Prével a partagé sur son blogue ce sur le transport dans la ville de New York. Je ne sais pas si ça a déjà été partagé... mais WOW... ce qu'on peut faire avec un peu de volonté et ... un peu de peinture... Peut-on envisager la même chose à Montréal?
  13. Le mode de paiement de la STM contesté Mise à jour le mercredi 7 août 2013 à 16 h 34 HAE La jeune femme de 24 ans qui a reçu une contravention salée après avoir tenté de payer son passage à bord d'un autobus de la Société de transports de Montréal (STM) avec un billet de 5 $ a engagé un avocat pour se défendre. Les usagers des autobus publics à Montréal sont souvent confrontés à ce problème : impossible de monter à bord si on ne dispose pas de la somme exacte en pièces de monnaie. La semaine dernière, n'ayant pas la monnaie exacte, Pauline Tantost n'avait pas été en mesure de payer son passage puisque les boîtes de perception installées dans les autobus ne peuvent recevoir les billets en papier. Elle est donc montée sans payer, puisque le chauffeur n'a pas voulu accepter son billet même si la jeune femme n'exigeait pas qu'on lui rende sa monnaie. Des inspecteurs de la STM l'ont ensuite expulsée de l'autobus avec son bébé de deux ans et lui ont remis une contravention de 219 $. Son avocat, Kenneth Zigby, compte invoquer la Loi sur la monnaie pour faire annuler la contravention, qui a été suspendue par la STM le temps de faire enquête dans ce dossier. « Nous avons de la technologie qui va de l'avant, et qui prévoit toutes sortes de façons de paiement. Mais on semble oublier que la façon principale de payer, c'est en argent comptant. » — Me Kenneth Zigby « La Loi sur la monnaie prévoit qu'on peut faire des paiements libératoires, soit en pièces de monnaie, ou en billets », affirme Me Zigby. Revoir la façon de faire Par voie de communiqué, le syndicat des chauffeurs d'autobus de la STM a indiqué que l'intervention des inspecteurs dans le cas de Mme Tantost était « fortuite et qu'elle n'a jamais été demandée par le chauffeur ». Ce dernier s'est d'ailleurs dit « désolé de cette situation et espère ne plus y être confronté à l'avenir ». « Nous croyons aussi que cet incident aurait pu être évité si l'employeur accordait une marge de manoeuvre suffisante à tous ses groupes d'employés pour leur permettre une application moins mécanique des règles et consignes enseignées », a déclaré le président du syndicat, Renato Carlone. « Ça peut créer des problèmes de tensions avec la clientèle. On en est bien conscient et ce n'est pas ce que l'on souhaite. Nous, ce que l'on veut, c'est faire notre travail et conduire les gens du point A au point B. » — Stéphane Lachance, porte-parole du syndicat des chauffeurs d'autobus Le porte-parole du syndicat estime d'ailleurs qu'il est grand temps de revoir la façon de percevoir les paiements des usagers et demande à la STM de s'inspirer des systèmes européens, où les chauffeurs n'ont pas à se préoccuper de la question. « Il y a des pays en Europe, et même à Vancouver - le Sky Train en est un exemple - où c'est le paiement sur honneur [qui prime]. Il y a des installations à bord des véhicules et les gens se doivent de valider leur titre de transport. [Le chauffeur] n'a pas de perception à faire », a indiqué Stéphane Lachance. Chez Transport 2000, un organisme qui fait la promotion du transport en commun, on abonde dans le même sens. Si à Paris, Boston, Milan ou Vancouver, les gens peuvent acheter des billets de transports dans des machines qui sont faciles d'accès, pourquoi pas ici? « Ça ne devrait pas relever de la responsabilité du chauffeur d'autobus, qui n'est pas un caissier ou un placier à l'entrée d'un bar », conclut le directeur général de Transport 2000, Normand Parisien. ------------------------------------- :thumbsdown::thumbsdown: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/08/07/006-stm-paiement-avocat-contravention-defense-pauline-tantost.shtml
  14. Projet de condominiums situé dans l'arrondissement de Ahuntsic-Cartierville, Montréal Localisation: 12206-12108 rue Lachapelle Ce projet comporte 8 unités de 1 et 2 chambres, dont 3 unités de 2 chambres avec mezzanine et terrasses privées au toit. Situé en plein cœur d’arrondissement Ahuntsic-Cartierville face a un parc, ce secteur vous offre une multitude de services tels que : piste cyclable, boutiques, restaurants, transport en commun, école, hôpital et autres. Réservez dès maintenant et profitez de nos prix de pré-construction incluant climatiseur mural ! Notez que ce projet se qualifie pour le programme de subventions de la Ville de Montréal. http://www.groupecalex.com/index.php?id=68&mod=projets&cat=encours&pId=111
  15. La firme montréalaise Groupe WSP Global (Tor., WSP) a annoncé mercredi l'acquisition de Mouchel Consulting pour approximativement 75 millions de livres sterling, soit 120,4 millions $ CAN. Mouchel Consulting compte environ 2000 employés, la plupart dans des bureaux répartis au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que dans quelques bureaux au Moyen-Orient. Mouchel Consulting est la division de services de génie-conseil de Mouchel Limited. Elle offre une gamme de services tout au long du cycle de vie de projets: élaboration de politiques, planification et conception, et suivi du rendement, principalement en transport, en environnement et en gestion de l'eau. La firme mène des activités au Royaume-Uni et au Moyen-Orient. WSP croit que l'acquisition de Mouchel Consulting renforcera sa présence dans le secteur des infrastructures publiques au Royaume-Uni, plus particulièrement pour ce qui est de la conception d'autoroutes, des systèmes de transport intelligents et des réseaux d'aqueduc réglementés, marchés où WSP cherchait à augmenter sa présence. WSP compte parmi les plus grandes firmes de services professionnels au monde. WSP acquiert Mouchel Consulting pour 120,4M$ | LesAffaires.com
  16. http://cmm.qc.ca/donnees-et-territoire/observatoire-grand-montreal/produits-statistiques/ Immigration, transport, emploi, etc... Très intéressant.
  17. Je sais pas si cela a déja été mis ici, mais une carte du plan de TEC tel qu'imaginé en 1981 Courtoisie de ce site http://www.montrain.ca/
  18. A bridge in Mumbai Halfway to paradise A half-built bridge symbolises the urgency and the frustrations of improving India’s infrastructure Dec 22nd 2012 |From the print edition N 1988, when V.S. Naipaul arrived in Bombay, now known as Mumbai, and drove south from its airport, he could tell something unusual was happening because the traffic was so bad. It turned out that a festival of Dalits, the former untouchables, had led to crowds that blocked the roads. The Nobel-prizewinning writer complained of “fumes and heat and din” in his taxi to the Taj Hotel. The chaos was novel enough to form the opening passage of his book, “A Million Mutinies Now”. Today greater Mumbai’s population has almost doubled to 18m, and transport bedlam has become as integral to its psyche as the stockmarket, films and slums. Millions endure commutes that would qualify them for post-traumatic-stress counselling in rich countries. Rush-hour trains get so crushed that a phone or pair of glasses carried in a breast pocket will smash under the pressure of bodies. Every year perhaps 500 people perish after falling off trains in the city and 6,000 die on the tracks. If, like Mr Naipaul, you can afford a taxi, it will reek of sweat and honk and buck for inches of advantage against bigger cars, which under a Darwinian highway code have bullying rights. After monsoon storms the sewers overflow and the roads flood. On nights like this endless lines of vehicles crawl in the dark and you can hear the slop lapping on your car’s underbelly, like waves on a dinghy’s hull. But if you divert from Mr Naipaul’s route, by a creek at a place called Mahim, and turn west, you can take a different trip. Time leaps forward. India becomes China, or even Singapore. The swarm of autorickshaws fades and, after pausing at a toll booth, you find yourself on an eight-lane motorway running parallel with the coast, floating high over the sea on 120 piers, and suspended on wires from two 128-metre towers. The bridge is called the Sea Link and opened in 2009. If you open the window the air is fresh; if you put your foot down you can hit racing speed. From the bridge Mumbai’s berserk skyline seems hazy; the 23 sets of traffic lights and 40 minutes of furious traffic you are bypassing are like a bad dream. The Portuguese fort and aboriginal fishing village that you zip past feel about as real as the scenery of a Disneyland ride. For that matter, can it truly be possible that after just 4.7km, or about five minutes, all eight lanes of this glorious bridge stop in mid-air—as if King Kong had bitten them off? But alas, it is. If you keep going you will plunge into the Arabian Sea. Instead a narrow slip road delivers you back to the city. The shift is disorienting. As your car battles for space again and you pass a Dalit slum, perhaps housing the children of the folk Mr Naipaul saw, it is tempting to look back. What just happened? Viewed from the Sea Link, Mumbai seems like a mirage. But seen from the chaos of the city, it is the Sea Link that is improbable, like a giant hologram. Decent infrastructure and this megacity, maybe this country, do not belong together. Do they? Dream on If any country needs better infrastructure, it is fast-urbanising India. The government hopes a trillion dollars will be spent between 2012 and 2017, although with a creaking banking sector and jumpy investors that is optimistic. If any megacity needs better transport, it is Mumbai. Formed from seven islands, the city was given by Portugal to Charles II of England in 1661 as dowry for his marriage to Catherine of Braganza. It is a long spit whose hub is at its southern tip. Manhattan has 16 bridges, four underwater tunnels and a ferry system linking it to the mainland. Mumbai has just six bridges, all but one at its northern extremity. Two main roads, three railway lines and an airport besieged by shanty towns are its fragile links to the outside world. The city centre is like a head on a long, strangled neck. The difficulty of commuting is partly why Mumbai is so densely populated, with property prices driven high and migrants forced into slums, which now house over half the population. There are only a handful of successful state-sponsored developments: a satellite city on the mainland called Navi (New) Mumbai, some flyovers and a new office park built on marshland near the airport. What Mumbai has been unable to do in practice, it has done in theory. The first master plan to relieve the city’s woes emerged in 1948, the most recent in 2011. In the six decades in between some fine minds, from J.R.D. Tata, a revered industrialist, in 1981, to McKinsey, a consulting firm, in 2003, have had their say. There is widespread agreement on what is required. First, a road round the city’s perimeter—probably a series of Sea Link-style bridges along its entire west coast, and on its east coast a highway partly to be built on land occupied by the city’s dying old port. Second, to link this ring to the mainland, a 22km road over the sea, an idea known as the “trans-harbour link”. Third, near the end of this putative bridge, on the mainland, a new airport. And fourth, at least nine metro lines in the city itself. You can get a flavour of this Utopia in the offices of one of the many government agencies responsible for projects in Maharashtra, the state Mumbai belongs to. A huge, Lego-for-adults model built by a Singaporean firm shows the city centre bisected by an elevated bridge that sweeps in from the ocean. Vast new skyscrapers tower over the Art Deco and colonial buildings. Today’s shabby military cantonment is a nature park. Metro stations are everywhere. Jetties for ferries are abundant. A slum has become a “heritage village” with yachts moored beside it. The sea is blue, the grass is green and the buildings are spotless white. All of it is made up. Indeed of all the transport mega-projects planned for Mumbai, after decades of reports and committees, only one is in use: that surreal 4.7km stretch of the Sea Link. Kafka in Bombay What has gone wrong? One view can be heard on the wasteland at the north abutment of the Sea Link. A ragged family are smashing reinforced concrete rubble. They say they get about a dollar for every two kilos of steel inside—roughly the cost of a one-way Sea Link ticket. Nearby, dogs and feral pigs sniff around abandoned machinery as Girish, aged 52, hits the bottle with his colleagues. The pals work nights in a call centre selling Americans an erectile-dysfunction drug. “You get a quick recharge,” is the sales pitch; the most common response, they all agree, is “Fuck you”. They also agree that this derelict land is a fine spot to unwind. Yet the rumour, which seems to have originated in the nearby slum, is that it has been grabbed secretly by a tycoon to build a mall, or luxury flats; the details vary. A local priest (a church was built nearby in 1575) talks suspiciously of the “fantasy” that any such project could ever benefit the common man. In fact, the land is still owned by the government. But the conspiracy theory that Mumbai is essentially a stitch-up by the rich is not propounded only by drunk cold-callers and men of the cloth. It may be the most widely held belief in the city. Its grandest iteration is that the city’s elite has deliberately sabotaged its transport infrastructure to enrich themselves. The argument goes like this: better transport would lower the scarcity premium on land and property in downtown Mumbai, hurting builders’ profits, and in turn curbing the flow of bribes to India’s political parties. The idea that the rich control the city’s fate was fuelled by a battle in 2005-08 between Mukesh Ambani, India’s richest man, and his estranged brother, Anil, over a tender to build the trans-harbour link. After a legal tussle Anil undercut his brother by bidding for a concession of nine years and 11 months. The tender process was eventually abandoned. Mumbai is certainly corrupt in other ways. The chief minister of Maharashtra, Prithviraj Chavan, who wants to clean things up, speaks of a nexus of builders and politicians. One official reckons illegal gains of $5 billion a year have been made by builders bribing their way around planning rules. “Those bastards have ruined everything” by scaring off legitimate firms, says one boss. But the grand conspiracy theory is silly. Mukesh Ambani owns a chunk of land near the proposed new airport, the value of which would soar if the trans-harbour link were built. Builders are buying space near proposed metro stations. And without good transport links the population of south Mumbai has begun to decline, which should be bad for property prices. Most businesspeople say the city’s decay is an embarrassment. The truth is fiddlier—as the half-built Sea Link demonstrates. The bridge was commissioned in 1999 but took ten years to finish, instead of the planned two and a half. Ajit Gulabchand, the boss of HCC, the construction firm that won the contract to build it, says the project was “a Kafkaesque struggle”. He describes himself as a “south Bombay boy” and drives a Bentley through the city to his office in the north-east (he does not use the Sea Link because there are no good connections between the west and the east). He is also subject, like all tycoons, to a secondary conspiracy theory, which is that he gained by being close to Sharad Pawar, who heads a Maharashtrian political clan. Mr Gulabchand says this is rubbish. “I’m not going to deny my friendship,” he says. But, “If I’m so powerful, how come I lost money?” One recent fiasco involved a military convoy doing a U-turn, a naval ambulance, a man in flip-flops with a red flag, and thousands of angry drivers The bridge’s original budget was $74m at current exchange rates, which rose to double that (officials verify these figures). Mr Gulabchand says he is still owed around $100m. The rising cost reflects a deep problem: delays. After construction began the cash-starved road agency in charge, MSRDC, changed the plan from eight lanes to four and back to eight again. The council took an age to release the land needed to house machinery (near where the call-centre employees relax). Maritime rules banned work during the monsoon. Customs held up the import of a 5,400-tonne floating crane. Subsea telecoms cables were found in the wrong place. Old folk living nearby griped about noise pollution. Those are the kind of problems big projects face everywhere. But other hurdles were peculiarly Indian. In a 107-year-old house in the fishing village the bridge passes over at its southern end sits Vijay Worlikar, one of the “nine Patils”, or clan chiefs, who in effect run the area. He is a Koli, an aboriginal people who have been there for centuries; he has childhood memories of Iranian boats sailing to the village to trade pistachios for dried fish. “This land is our land,” he says. Mr Worlikar successfully campaigned to shift the bridge farther from the village, and for a second suspended section to be built to create a channel for the fishing fleet to sail underneath. His legal objections, along with other environmental complaints, caused years of delays. Yet he is a modern man: his daughter is a doctor and his son an executive at the airport. He blames sloppy planning. He says he is now helping the state build relations with other fishing villages in the city to try to avoid further fiascos. Cutting red tape and winning public support would be easier with political leadership. The Sea Link was opened, with a firework display, by Sonia Gandhi, the dynast of India’s ruling Congress Party, and was officially named after her assassinated husband, Rajiv. However, consistent with the rule that the more politicians celebrate a finished project, the less they did to make it happen, the Sea Link had earlier been left out to dry. Mr Gulabchand says that after the state government changed in 1999 and an energetic minister left, the plan had no sponsor to bulldoze through bureaucracy. Maharashtra’s ruling coalition since 1999, of the Congress Party and the NCP, often squabbles over who runs big projects. The politicians have rural vote banks and are afraid, as one official puts it, “to be seen to neglect the rural man”. Mr Gulabchand thinks Mumbai needs more political accountability: “The Sea Link would not have been delayed if there was a mayor responsible for doing it. His re-election would have depended on it.” For the time being, such a change in the city’s governance seems unlikely. Mumbai’s biggest secret To grow fast India needs lots more infrastructure. But lately spending has been falling. The central bank thinks that the value of envisioned projects dropped by 52% in 2011-12. The slump reflects worries about red tape, corruption and doubts about the profitability of public-private partnerships (PPPs). In Mumbai it is easy to despair. “The whole spirit of doing things has gone,” says Mr Gulabchand. Five kilometres south of Mr Worlikar’s village is a fenced plot by the sea where men sit on plastic seats, apparently anticipating, like actors in a production of “Waiting for Godot”, the next section of the Sea Link to arrive. It could be a while. The winner of a PPP project to build and run it, Anil Ambani, has got cold feet. A political tussle has erupted, with the NCP keen to build a bridge using public funds and Congress preferring a road on reclaimed land. Nothing may happen for years. Yet, just as the Sea Link manages those 4.7km of elevated bliss, some projects are moving. Beneath a hill owned by an atomic research agency in north Mumbai, roaring diggers have almost finished excavating two half-kilometre-long tunnels. Outside, in both directions, the ghastly task of clearing slums has been accomplished and their residents moved to blocks of flats nearby. This is part of Mumbai’s best-kept secret—the Eastern Freeway, a new road stretching all the way down the city’s east coast, on the opposite side from the Sea Link, using tunnels and stilts. It should open in 2013, about five years after work began. J.R. Dhane, an engineer on the project, says it has been like painstakingly weaving a thread through the city’s dense fabric. Elsewhere the first metro line is almost finished, its platforms inches away from living-room windows, an experimental monorail is coming up, and a new round of bids is set to begin on a contract to build and operate a $2 billion trans-harbour link. These projects are all being run by the MMRDA, a state development body that has stepped into the vacuum. It owns land worth $12 billion, which it sells to help finance projects, and is viewed as clean and technocratic. Its boss, Rahul Asthana, says that progress is being made, but seems cautious about the city making a Shanghai-style great leap forward. In all probability Mumbai will do enough to prevent a crisis, but not enough to fulfil its vast potential or quickly transform the quality of most of its people’s lives. The same is true of infrastructure across India. And what of that 4.7km stretch of the Sea Link, stranded out there, all alone? The bridge is in good nick but seems to be run poorly by the road agency, MSRDC (its chief declined interview requests). Vehicle numbers are thought to be half those expected. The financial impact is hard to assess: the most recent annual report on the agency’s website is from 2008. Waiting for Utopia Meanwhile the toll-booth system has become a slapstick affair, with a maze of concrete chicanes prone to collapse, complex cash fares and overstaffed booths. Usually receipts are printed, but occasionally they are hand-stamped on the kind of paper used for bingo tickets. Accusations of graft swirl. An electronic swipe system has apparently been introduced but seems to be available only to VIPs. After a suicide jump in August it emerged that the CCTV system to help stop terrorist attacks was not working properly. One recent fiasco involved a military convoy doing a U-turn on the bridge, a naval ambulance, a man in flip-flops with a red flag like a Formula One race official, and thousands of angry drivers. This created a traffic jam along most of the Sea Link, which seemed at last to have become part of the city. Often couples on motorbikes park by the bridge. They are not there to ride on it—two-wheelers are prohibited. They are not seeking intimacy, for the choice spot for that is the rocks around the headland at low tide. Nor are they there for the ambience, for the ground nearby features broken promenades, weeds and rats. They are there for the view. When you see its sweeping cords silhouetted against a dusky sky, the Sea Link is as close to a wonder as Mumbai can offer. And whether this ritual demonstrates low expectations or hope is in the minds of the beholders alone. http://www.economist.com/news/christmas-specials/21568582-half-built-bridge-symbolises-urgency-and-frustrations-improving-indias
  19. Read more: http://westislandgazette.com/news/32511#comment-17239 All I can say is, these people should just buy some earplugs. It will cost the city of Beaconsfield nothing, instead of building a sound barrier or costing people of Montreal and Quebec, to slow down cars / trains. They are the morons for buying a home, that should have never been built so close to the highway / railway. The city is to blame for zoning those areas as residential. I am so going to town hall meetings from now on. Time to put these senior NIMBYs in their place. Sort of on topic, but not really, the highway speed should be increased to a maximum of 140 and a minimum of 100. Boulevards / Service roads should be 70, instead of 50. The whole transport rules/regulations in this province have to be worked on.
  20. Transport en commun: plaidoyer pour une importante hausse des tarifs Bruno Bisson La Presse Les usagers paient-ils assez cher pour utiliser les réseaux de transports en commun dans la région de Montréal? > En graphique: Financement du transport en commun Dans un mémoire présenté la semaine dernière lors des consultations publiques sur le financement des transports collectifs de la Communauté métropolitaine de Montréal, un groupe d'universitaires a proposé de hausser considérablement les tarifs aux usagers pour améliorer la qualité et l'efficacité des services. L'Observatoire sur la mobilité durable, groupe de recherche affilié à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, recommande ainsi que les revenus en provenance des usagers soient augmentés, jusqu'à ce qu'ils représentent 50% des coûts des services de transports en commun. À l'heure actuelle, les revenus des usagers représentent de 27% à 47% des coûts annuels des services offerts à Montréal et en banlieue (voir graphique). Selon Jean-Philippe Meloche, professeur associé à l'Institut, cette augmentation de la contribution des usagers assurerait des revenus additionnels de 300 millions par année, à l'horizon 2020, aux sociétés de transports en commun de la région. Concrètement, elle se traduirait aujourd'hui par des augmentations de tarifs de plus de 60%, dans la banlieue nord, où les recettes des usagers couvrent seulement 31% du coût actuel des services d'autobus. Les usagers de la Société de transport de Laval, qui assument actuellement 27% des coûts des services, verraient leurs tarifs multipliés par deux. Mais pour la grande majorité des usagers des transports collectifs de la région, qui utilisent les services de la Société de transport de Montréal (STM), «l'augmentation serait d'environ 20%, estime-t-il. En l'étalant sur cinq ans, et en tenant compte de l'inflation, on obtiendrait des hausses annuelles de 6 ou 7%, sur cinq années consécutives». «Une approche doctrinaire» Dans une entrevue à La Presse hier, le directeur général de Transports 2000 Québec, Normand Parisien, n'a pas hésité à qualifier de «doctrinaire» l'approche préconisée dans ce mémoire, parce qu'elle «réduit l'usage des transports en commun à un service commercial», dont la disponibilité et le coût seraient soumis aux aléas de l'offre et de la demande. Cette «approche microéconomique», déplore-t-il, occulte totalement la dimension «sociale» des réseaux de transports en commun qui est très présente à Montréal. «On dirait que c'est tabou et qu'il ne faut jamais en parler, mais il reste que Montréal est une des grandes villes les plus pauvres de l'Amérique du Nord.» Le directeur de la plus importante association d'usagers des transports en commun du Québec estime aussi que des tendances fortes dans l'évolution récente de la clientèle des transports collectifs laissent supposer une chute de la fréquentation s'il y avait une augmentation marquée des tarifs. M. Parisien cite les résultats d'une étude d'Impact Recherche menée à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ) et présentée à Transports 2000 Québec lors de consultations statutaires récentes du MTQ sur son prochain plan stratégique de cinq ans. «La plus importante augmentation de la clientèle provient des étudiants, qui paient un demi-tarif, dit M. Parisien. La part des étudiants qui préfèrent les transports collectifs a grimpé de 50% à 61%, dans les dernières années.» Par contre, dit-il, «les gens qui se déplacent pour se rendre au travail le matin le font encore, dans 80% des cas, en automobile. Une hausse des tarifs ne les incitera sûrement pas à se tourner vers le métro et les autobus». Péages pour automobilistes Tout en rejetant le qualificatif de «doctrinaire», le professeur Jean-Philippe Meloche reconnaît qu'une hausse des tarifs n'est pas une mesure qui incite les gens à préférer le métro ou les autobus à l'automobile. Un péage routier, en revanche, pourrait bien l'être. «Une hausse de tarifs de cette dimension, se défend le chercheur, est impensable si on n'impose pas, en même temps, des péages routiers, pour que les automobilistes paient, eux aussi, leur juste part des vrais coûts de transport.» «On ne peut pas isoler les différents éléments qui composent la circulation, affirme-t-il. Et notre approche, ce n'est pas de faire payer en particulier les usagers des transports en commun. C'est de tarifer équitablement tous les modes de déplacement.» Le modèle proposé par l'Observatoire prévoit ainsi que les automobilistes seraient triplement sollicités, par le péage, par une tarification serrée du stationnement, à l'échelle de la région, et par le maintien d'un taux de taxation «relativement élevé» sur l'essence. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/09/01-4523474-transport-en-commun-plaidoyer-pour-une-importante-hausse-des-tarifs.php Enfin du monde sensée qui sortent du moule des théories toutes faites des 'écoles' urbanistiques. Tout le monde doit payer sa juste part, même si celle-ci n'est a hauteur de 50% du vrai coût.
  21. 1:40 Campaign – What happens now? AIR CANADA COMPONENT A MESSAGE FROM THE PRESIDENT Dear members, Last Thursday, on May 22nd, we met with officials with Transport Canada to present our objections and arguments against their proposed regulatory change (NPA – to consult it click HERE http://gallery.mailchimp.com/f6750312d5/files/5a08042b-48e8-48a2-88e3-4536caa1f04a.pdf), which will allow airlines in Canada to flip-flop between the 1:40 ratio and the 1:50 ratio at will, per aircraft type. It is fair to say that we took Transport Canada by surprise last Thursday – a sizable crowd participated in this meeting from across Canada, including over 125 CUPE flight attendants, members of the news media, members of Parliament, and allies representing different groups. We expressed our views forcefully and eloquently, and clearly demonstrated that passenger safety would be compromised if this regulation were approved. During our presentation, we had hoped to screen our newly recorded video testimonial of a survivor of the Air France 358 accident, which supports our position, but Transport Canada prevented us from doing so. If you would like to see this video, please click HERE Furthermore, if you would like to see a recently rediscovered short documentary produced by CUPE in the 1980's that presents a clear case for maintaining the 1:40 ratio, click HERE You will be amazed at the timeliness of the content, and at the undeniable truths that come from the mouths of Canadian flight attendants who survived airplane accidents. Another video is currently circulating which features a photomontage of graphic visual examples of why the 1:40 ratio should be maintained. You can see this video HERE We would encourage you to share the above videos using your own personal networks and social media. The May 22nd session was a learning experience for all of us. It was evident that Transport Canada is determined to give our airlines an unprecedented luxury, which no other country on the planet has. With the flip flop regulation, airlines will be allowed to pick whichever FA ratio leads to the fewest FAs per aircraft type, and then change the ratio whenever it suits the airline’s configuration or financial priorities, with only 60 days notice. TC was also extremely disrespectful to the two NDP MPs who took the time to attend ("the Minister will answer your question") and was unresponsive to many of us who highlighted the negative impact of the proposal on our work and safety ("noted" or some other equally evasive response like "trust us"). We were very successful in obtaining wide news coverage, and had the opportunity to engage the media in print, radio and live television. The quote from TC Cabin Safety inspector Christopher Dann was priceless, and found its way in the Globe and Mail and the Toronto Star, amongst others: The safety level afforded by 1 in 50 "can't be equivalent" to the 1 in 40. With this quote, we have put TC on the defensive. Here are a few great examples of some of the media we received: TELEVISION - RADIO Globe and Mail video report CTV National News TVA nouvelles en direct CBC Radio WRITTEN PRESS CTV News Vancouver Sun Globe and Mail Toronto Star CBC News Here is our plan going forward, and this is where we need your continued help: We will be submitting a comprehensive dissent to the NPA, emphasizing that it is less than what we have today, is unprecedented in the world and has not be proven to be workable or enforceable by Transport Canada, among other such general arguments. Where there are good "mitigating factors", we will endorse them and urge them to be put in place regardless of the FA ratio. Where the "mitigating factors" are ineffective, we will say so and describe the changes that are needed. In addition, we will be re-working our PowerPoint presentation as a separate written submission on what the NPA does not address in the real world of flight attendant work, emergencies and evacuations. Transport Canada will be receiving comments regarding the proposed regulatory change up until June 23, 2014. Please send them your thoughts and opinions. Comments can be sent to: [email protected] and please also send a copy to CUPE Researcher Janet Dassinger: [email protected] to allow us to keep track of them. All of your comments are valuable and should be on the record. There should be emphasis on how the NPA will negatively impact passenger and our safety, particularly on narrow body aircraft but also on wide body aircraft if the airlines are successful in blocking the minimum floor level coverage provision for 1 in 40 operations. Please also request that Transport Canada hold another meeting to allow for further discussion on this important matter. For all submitters, please conclude your submission with the following statement: "I request a written response to my questions and comments before pre-publication of any such regulation in Canada Gazette Part I by return e-mail". Encourage others you may know to make submissions as well on the problems with this NPA. Feel free to have others sign on to your comments so it is coming from more than you alone. Finally, please use your written comments to seek out a meeting with your MP if you have not already done so. State your concerns and stress that what is being proposed in the NPA is less safe than what we have today (as admitted by TC's own Christopher Dann); it is a unique rule that does not meet the international standard despite what Minister Raitt has said; there are no real "mitigating factors" that can compensate for a missing FA; and all of this Transport Canada rule-making must be subjected to a Parliamentary Inquiry. Together we will make a difference. In Solidarity, Michel Cournoyer President Air Canada Component of CUPE Forward to Friend Copyright © 2014 Air Canada Component of CUPE, All rights reserved. You are receiving this email because you have subscribed. Our mailing address is: Air Canada Component of CUPE 25 Belfield Rd. Etobicoke, On M9W 1E8 Canada Add us to your address book unsubscribe from this list update subscription preferences
  22. via le Journal de Montréal LONGUEUIL Une nouvelle voie réservée CHRISTOPHER NARDI / AGENCE QMI Publié le: lundi 11 août 2014, 16H16 | Mise à jour: lundi 11 août 2014, 17H23 Les résidents de la Rive-Sud profiteront dès le printemps d’une nouvelle voie réservée de cinq kilomètres qui reliera la gare d'autobus Brossard-Panama au terminus Longueuil. L'Agence métropolitaine de transport (AMT) rallongera donc la voie réservée sur le boulevard Taschereau grâce à deux tronçons de voies bidirectionnelles. La première sera située entre la rue Auguste et l’échangeur de la route 116 et le second tronçon reliera l’échangeur à la voie réservée actuelle aménagée à la sortie du boulevard Lafayette. Selon une porte-parole de l’AMT, cette construction amènera une économie de temps de 5 % à 15 % aux voyageurs. De plus, elle permettra aux autobus qui y circulent de respecter leurs horaires en réduisant la congestion sur leur route. «L’aménagement de voies réservées permet des gains en terme de fiabilité et de régularité des horaires. Elles garantissent en quelque sorte le temps de parcours, un avantage significatif pour les clients», explique Claudia Martin. Au total, ce seront près de 250 autobus provenant de trois sociétés de transport de la Rive-Sud qui emprunteront la nouvelle voie quotidiennement. L’AMT a lancé l’appel d’offres pour les travaux la semaine dernière et s’attend à entamer la construction d’ici les prochaines semaines. La voie réservée devrait donc être inaugurée au début de l’année 2015.
  23. Very interesting video of a rapidly expanding transport that few people are aware of. Lac-Mégantic was a wake-up call:
  24. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  25. Il y a un article qui est passé sans que personne n'y fasse attention dans les médias. Ça vend beaucoup plus dire que les cônes oranges et Ferrandez vont tuer à eux seuls l'activité économique d'une ville de 3 millions d'habitants. On est comme ça ici `: on aime juste quand ça va mal. ------------------------------------------------------------ Transport Montréal: 31 minutes en moyenne pour aller travailler Agence QMI 05/09/2011 16h46 Seriez-vous étonnés d’apprendre que les travailleurs de la région de Montréal passent en moyenne 31 minutes pour se rendre au boulot? C’est ce que révèle la plus récente étude réalisée par Statistique Canada concernant le temps de déplacement entre la maison et le travail en auto, en transport en commun ou à pied. La moyenne canadienne est de 26 minutes, soit cinq minutes de moins qu’à Montréal, tous modes de transport confondus. À Toronto, on parle plutôt de 33 minutes. «Il faut préciser qu’on inclut l’ensemble de la grande région montréalaise», a affirmé Martin Turcotte, chercheur pour Statistique Canada. «Les données vont aussi comprendre des gens qui restent en banlieue et qui travaillent en banlieue à proximité de leur domicile». Cependant, 27% des gens de la région montréalaise prennent 45 minutes ou plus pour leur déplacement entre leur domicile et leur lieu de travail, une proportion plus grande qu’ailleurs au pays. L’étude, intitulée Se rendre au travail: résultats de l’Enquête sociale générale de 2010 a été diffusée en août, mais a été réalisée en 2010 grâce à un échantillon de 6650 répondants. Environ 85% des participants se disent «satisfaits» ou «très satisfaits» de la durée de leur déplacement alors que seulement 15% seraient «insatisfaits». Parmi les gens qui consacrent 45 minutes pour se rendre au bureau, 36% trouvent leur journée «stressante» ou «extrêmement stressante». «On a même vu que le temps de déplacement exerçait une influence indépendante sur le stress. Ça démontre que ce ne sont pas seulement les autres facteurs de la vie qui causent le stress, mais bel et bien le déplacement en tant que tel», a expliqué M. Turcotte. L’étude révèle également que les déplacements sont plus longs en transport en commun qu’en automobile pour une distance équivalente. La moyenne canadienne se situe à 44 minutes pour les usagers des trains de banlieue, des autobus ou du métro. À Toronto et Vancouver, les usagers ont consacré environ vingt minutes de plus que les automobilistes pour se rendre au travail. La situation s’améliore à Montréal puisqu’on parle plutôt de 10 minutes supplémentaires. Près de 75% des automobilistes questionnés à ce sujet estiment que le transport en commun serait «assez peu pratique» ou «très peu pratique», ce qui ne décourage pas pour autant la Société de transport de Montréal. «Notre objectif d’ici 2020, c’est d’aller chercher 5% des automobilistes», a affirmé François Pépin, le directeur des études en planification des transports à la STM. ------------------------------------------------------------ Moyenne des temps de déplacement pour se rendre au travail en 2010: Toronto: 33 min Montréal: 31 min Vancouver: 30 min Ottawa/Gatineau: 27 min Calgary: 26 min Edmonton: 23 min