Search the Community

Showing results for tags 'transport'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 100 results

  1. On sait tous qu'une station du REM sera construite au bassin Peel, mais son emplacement reste à être déterminé par la CDPQ Infra en partenariat avec la Ville de Montréal. De plus, un concours d'aménagement sera lancé pour cette station. Plusieurs sites ont été mentionnés dans ce forum : Tour d'aiguillage Wellington Promenade Smith Portion du bâtiment-pont ferroviaire entre William et Ottawa Au sud du bassin Peel dans Pointe-Saint-Charles Il y a des avantages et inconvéninents pour chacun de ces localisations. Qu'en pensez-vous? source : https://www.cdpqinfra.com/sites/default/files/pdf/ppt_briefing_technique_consortiums_selectionnes_final_fr.pdf Dans les explications sur la modification du tracé : Sur le plan de l’aménagement et du développement du quartier Griffintown, la variante de tracé aérienne permet : d’éviter la fermeture définitive de la rue Ottawa et ainsi contribuer à l’objectif de la Ville de Montréal de reconnecter les différents quartiers du centre-ville, tel qu’initié avec le projet Bonaventure; de repositionner la station plus proche des quartiers en développement autour du bassin Peel; d’offrir, conjointement avec la Ville de Montréal, une occasion de mettre en place des projets d’aménagement dans ces secteurs de développement. La mairesse Plante a aussi mentionné que la station/train s'harmonisera dans son environnement (source Radio-Canada) : « Par ailleurs, la station prévue sous le bassin Peel sera également en surface, et non plus en souterrain, à un endroit encore à déterminer. « Nous voulons nous assurer qu'il [le train] se fondra dans le décor », a dit la mairesse de Montréal, Valérie Plante. » Source : La Voix Pop « L’aménagement en surface permettra également de mieux situer la station à un endroit qui reste à être déterminer. Les secteurs de Griffintown et Pointe-Saint-Charles seront ainsi mieux desservis selon Michael Sabia, le président-directeur général de la CDPQ. L’ancienne localisation posait problème en raison de sa proximité avec les collecteurs d’eau. »
  2. AMT: Ligne Mascouche Discussion sur la ligne Mascouche de l'Agence métropolitaine de transport.
  3. CSX investira plus de 100 M$ à Valleyfield Après des années de négociations, l’américaine CSX Transportation, l’une des plus importantes sociétés de transport ferroviaire aux États-Unis, investira plus de 100 M$ dans l’implantation au Québec d’un nouveau terminal intermodal, a appris LesAffaires.com. L’annonce de cet investissement majeur aura lieu ce vendredi, à Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie, en présence du ministre des Transports du Québec, Sylvain Gaudreault, et du président et chef de la direction de CSX, Michael J. Ward. L’investissement, qui varie selon les sources entre 100 M$ et 130 M$, permettrait de créer plus de 600 emplois à Valleyfield pendant la construction et quelque 350 emplois permanent une fois les travaux complétés. Une très bonne nouvelle pour cette ville d’un peu plus de 40 000 habitants, encore marquée par la fermeture de nombreuses activités manufacturières ces dernières années, dont celles de Gildan et du manufacturiers de pneus Good Year. Une fois complété, ce terminal est sensé permettre une liaison entre Montréal et tout l’est des États-Unis. Toute la partie entre Valleyfield et l’Ohio à l’ouest, ainsi que la Géorgie au sud, devrait en principe être reliée par une voie ferrée qui offrira des alternatives de transport nouvelles aux entreprises du Québec. Avec ce nouveau terminal de CSX, la grande région de Montréal disposerait d’un nouveau transporteur ferroviaire de marchandises, capable de la relier à des centres comme Cincinnati, Nashville, Atlanta, Birmingham, Baltimore, Chicago et Cleveland. Une alternative en quelque sorte, aux Canadien National (CN) et Canadian Pacific Railway (CP). Le gouvernement du Québec doit participer financièrement au projet. Le ministère des Transports du Québec, notamment, pourrait accorder plus de 6M$ pour le réaménagement d’au moins trois intersections qui croisent l’autoroute 530 et la démolition d’un pont. L'action de CSX Corp se négociait à 21,70$US peu avant la fermeture de la Bourse de New York aujourd'hui, en hausse de 0,91$US ou de 4,35%. Depuis un an, le titre de CSX a reculé de 1,88$US, ou de 8,29%. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport-et-produits-industriels/csx-investira-plus-de-100-m-a-valleyfield/553453
  4. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  5. Port de Montréal Installations Accueil À propos du Port Carrières Nous joindre Médias English ENTREPRISES LE PORT, PARTENAIRE D'AFFAIRES Nos avantages Plateforme intermodale Ouvert toute l'année Sûreté au port Statistiques Représentation - Europe / É-U / Asie Contacts à l'Administration portuaire Services fréquemment demandés Liens utiles aux entreprises Appels d'offres Magazine Port Info OPÉRATIONS Arrivées et départs des navires Services programmés de conteneurs Pratiques et procédures Permis et autres documents MARSEC Avis aux usagers Services aux navires TarifsPassPortRéseau de caméras Internet INFORMATIONS SUR LE PORT Répertoire du Port Carte des installations Carte du Port de Montréal Carte d'accès au siège socia lRoutes d'accès aux terminaux Information aux camionneurs Carte régionaleLois et règlements Conditions générales d’occupation FAQ COMMUNAUTÉ PRÉSENTATION DU PORT Commerçant maritime mondial Le Port en chiffres Statistiques Moteur de développement économique Le Port au fil de son histoire Niveaux d'eau Maison des marins Présentation et discours Publications Carnet de bord – Le magazine des amis du port Devenez un ami du port PhotosVidéos ENGAGEMENT SOCIAL Développement durable Environnement PROJETS Travaux secteurs Maisonneuve et Viau CROISIÈRES CROISIÈRES INTERNATIONALES Arrivées et départs des navires Montréal, destination touristique Accès à la gare maritime FAQ Photos Vidéos Liens utiles CROISIÈRES INTÉRIEURES Liens utiles BATEAUX DE PLAISANCE Liens utiles
  6. Bizarre qu'il n'y a pas de fil avec tout ce qui se passe présentement au Québec! Les infras coûtent 30-40% plus cher, et on se demande pourquoi on n'as pas assez de routes ou bien qu'ils soient en mauvais état! Pour lancer le débat: Mes solutions, coupons le robinet, baissons les taxes et impôts, il y en aura moins à gaspiller transformons le ministère des transports en agence de transport indépendante... le bidding de contrats d'infras doivent être ouverts à nos voisins d'Ontario/New York/Vermont/etc... ça va faire baisser les prix en titi!
  7. Il y a un article qui est passé sans que personne n'y fasse attention dans les médias. Ça vend beaucoup plus dire que les cônes oranges et Ferrandez vont tuer à eux seuls l'activité économique d'une ville de 3 millions d'habitants. On est comme ça ici `: on aime juste quand ça va mal. ------------------------------------------------------------ Transport Montréal: 31 minutes en moyenne pour aller travailler Agence QMI 05/09/2011 16h46 Seriez-vous étonnés d’apprendre que les travailleurs de la région de Montréal passent en moyenne 31 minutes pour se rendre au boulot? C’est ce que révèle la plus récente étude réalisée par Statistique Canada concernant le temps de déplacement entre la maison et le travail en auto, en transport en commun ou à pied. La moyenne canadienne est de 26 minutes, soit cinq minutes de moins qu’à Montréal, tous modes de transport confondus. À Toronto, on parle plutôt de 33 minutes. «Il faut préciser qu’on inclut l’ensemble de la grande région montréalaise», a affirmé Martin Turcotte, chercheur pour Statistique Canada. «Les données vont aussi comprendre des gens qui restent en banlieue et qui travaillent en banlieue à proximité de leur domicile». Cependant, 27% des gens de la région montréalaise prennent 45 minutes ou plus pour leur déplacement entre leur domicile et leur lieu de travail, une proportion plus grande qu’ailleurs au pays. L’étude, intitulée Se rendre au travail: résultats de l’Enquête sociale générale de 2010 a été diffusée en août, mais a été réalisée en 2010 grâce à un échantillon de 6650 répondants. Environ 85% des participants se disent «satisfaits» ou «très satisfaits» de la durée de leur déplacement alors que seulement 15% seraient «insatisfaits». Parmi les gens qui consacrent 45 minutes pour se rendre au bureau, 36% trouvent leur journée «stressante» ou «extrêmement stressante». «On a même vu que le temps de déplacement exerçait une influence indépendante sur le stress. Ça démontre que ce ne sont pas seulement les autres facteurs de la vie qui causent le stress, mais bel et bien le déplacement en tant que tel», a expliqué M. Turcotte. L’étude révèle également que les déplacements sont plus longs en transport en commun qu’en automobile pour une distance équivalente. La moyenne canadienne se situe à 44 minutes pour les usagers des trains de banlieue, des autobus ou du métro. À Toronto et Vancouver, les usagers ont consacré environ vingt minutes de plus que les automobilistes pour se rendre au travail. La situation s’améliore à Montréal puisqu’on parle plutôt de 10 minutes supplémentaires. Près de 75% des automobilistes questionnés à ce sujet estiment que le transport en commun serait «assez peu pratique» ou «très peu pratique», ce qui ne décourage pas pour autant la Société de transport de Montréal. «Notre objectif d’ici 2020, c’est d’aller chercher 5% des automobilistes», a affirmé François Pépin, le directeur des études en planification des transports à la STM. ------------------------------------------------------------ Moyenne des temps de déplacement pour se rendre au travail en 2010: Toronto: 33 min Montréal: 31 min Vancouver: 30 min Ottawa/Gatineau: 27 min Calgary: 26 min Edmonton: 23 min
  8. Transport en commun: plaidoyer pour une importante hausse des tarifs Bruno Bisson La Presse Les usagers paient-ils assez cher pour utiliser les réseaux de transports en commun dans la région de Montréal? > En graphique: Financement du transport en commun Dans un mémoire présenté la semaine dernière lors des consultations publiques sur le financement des transports collectifs de la Communauté métropolitaine de Montréal, un groupe d'universitaires a proposé de hausser considérablement les tarifs aux usagers pour améliorer la qualité et l'efficacité des services. L'Observatoire sur la mobilité durable, groupe de recherche affilié à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, recommande ainsi que les revenus en provenance des usagers soient augmentés, jusqu'à ce qu'ils représentent 50% des coûts des services de transports en commun. À l'heure actuelle, les revenus des usagers représentent de 27% à 47% des coûts annuels des services offerts à Montréal et en banlieue (voir graphique). Selon Jean-Philippe Meloche, professeur associé à l'Institut, cette augmentation de la contribution des usagers assurerait des revenus additionnels de 300 millions par année, à l'horizon 2020, aux sociétés de transports en commun de la région. Concrètement, elle se traduirait aujourd'hui par des augmentations de tarifs de plus de 60%, dans la banlieue nord, où les recettes des usagers couvrent seulement 31% du coût actuel des services d'autobus. Les usagers de la Société de transport de Laval, qui assument actuellement 27% des coûts des services, verraient leurs tarifs multipliés par deux. Mais pour la grande majorité des usagers des transports collectifs de la région, qui utilisent les services de la Société de transport de Montréal (STM), «l'augmentation serait d'environ 20%, estime-t-il. En l'étalant sur cinq ans, et en tenant compte de l'inflation, on obtiendrait des hausses annuelles de 6 ou 7%, sur cinq années consécutives». «Une approche doctrinaire» Dans une entrevue à La Presse hier, le directeur général de Transports 2000 Québec, Normand Parisien, n'a pas hésité à qualifier de «doctrinaire» l'approche préconisée dans ce mémoire, parce qu'elle «réduit l'usage des transports en commun à un service commercial», dont la disponibilité et le coût seraient soumis aux aléas de l'offre et de la demande. Cette «approche microéconomique», déplore-t-il, occulte totalement la dimension «sociale» des réseaux de transports en commun qui est très présente à Montréal. «On dirait que c'est tabou et qu'il ne faut jamais en parler, mais il reste que Montréal est une des grandes villes les plus pauvres de l'Amérique du Nord.» Le directeur de la plus importante association d'usagers des transports en commun du Québec estime aussi que des tendances fortes dans l'évolution récente de la clientèle des transports collectifs laissent supposer une chute de la fréquentation s'il y avait une augmentation marquée des tarifs. M. Parisien cite les résultats d'une étude d'Impact Recherche menée à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ) et présentée à Transports 2000 Québec lors de consultations statutaires récentes du MTQ sur son prochain plan stratégique de cinq ans. «La plus importante augmentation de la clientèle provient des étudiants, qui paient un demi-tarif, dit M. Parisien. La part des étudiants qui préfèrent les transports collectifs a grimpé de 50% à 61%, dans les dernières années.» Par contre, dit-il, «les gens qui se déplacent pour se rendre au travail le matin le font encore, dans 80% des cas, en automobile. Une hausse des tarifs ne les incitera sûrement pas à se tourner vers le métro et les autobus». Péages pour automobilistes Tout en rejetant le qualificatif de «doctrinaire», le professeur Jean-Philippe Meloche reconnaît qu'une hausse des tarifs n'est pas une mesure qui incite les gens à préférer le métro ou les autobus à l'automobile. Un péage routier, en revanche, pourrait bien l'être. «Une hausse de tarifs de cette dimension, se défend le chercheur, est impensable si on n'impose pas, en même temps, des péages routiers, pour que les automobilistes paient, eux aussi, leur juste part des vrais coûts de transport.» «On ne peut pas isoler les différents éléments qui composent la circulation, affirme-t-il. Et notre approche, ce n'est pas de faire payer en particulier les usagers des transports en commun. C'est de tarifer équitablement tous les modes de déplacement.» Le modèle proposé par l'Observatoire prévoit ainsi que les automobilistes seraient triplement sollicités, par le péage, par une tarification serrée du stationnement, à l'échelle de la région, et par le maintien d'un taux de taxation «relativement élevé» sur l'essence. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/09/01-4523474-transport-en-commun-plaidoyer-pour-une-importante-hausse-des-tarifs.php Enfin du monde sensée qui sortent du moule des théories toutes faites des 'écoles' urbanistiques. Tout le monde doit payer sa juste part, même si celle-ci n'est a hauteur de 50% du vrai coût.
  9. Je sais pas si cela a déja été mis ici, mais une carte du plan de TEC tel qu'imaginé en 1981 Courtoisie de ce site http://www.montrain.ca/
  10. 29 novembre 2011 Communiqué Le futur Centre de transport Stinson de la STM La construction du Centre de transport Stinson a été annoncée hier. Situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, en bordure des rues Stinson et Montpellier, ce bâtiment de deux étages, d'une superficie totale de plancher de 38 400 mètres carrés, abritera 300 bus, soit 200 réguliers et 100 articulés. Certains aménagements de base seront prévus de façon à accueillir éventuellement des véhicules électriques. La STM compte mettre tout en œuvre pour que ce nouveau bâtiment reçoive la certification LEED OR (Leadership in Energy and Environmental Design). Ce serait alors le premier centre de transport LEED OR au Canada. Intégration des principes de développement durable Pour obtenir la certification LEED, la STM doit non seulement minimiser les impacts du projet au niveau de l'environnement, mais également assurer une gestion efficace des ressources. Elle doit se préoccuper de la qualité de vie des résidents du secteur, par exemple, en contrôlant les eaux de surface, boues et poussières pendant le chantier. Les matériaux utilisés seront de provenance régionale dans la mesure du possible. La circulation des véhicules se fera majoritairement à l'intérieur du centre, ce qui va être moins incommodant pour les résidents. Des espaces verts et boisés seront aménagés sur le terrain pour contribuer à sa mise en valeur et à la réduction des îlots de chaleur. Un système permettra de récupérer une partie des eaux de lavage et de pluie. Le toit végétal couvrira une surface équivalant à un terrain et demi de football, soit environ 25 % de sa surface totale. Une attention particulière sera apportée à l'éclairage extérieur afin de limiter sa projection au site même. La performance énergétique sera optimisée de façon à récupérer près de 85 % de la chaleur lors des périodes froides. Ouverture à l'automne 2013
  11. Read more: http://westislandgazette.com/news/32511#comment-17239 All I can say is, these people should just buy some earplugs. It will cost the city of Beaconsfield nothing, instead of building a sound barrier or costing people of Montreal and Quebec, to slow down cars / trains. They are the morons for buying a home, that should have never been built so close to the highway / railway. The city is to blame for zoning those areas as residential. I am so going to town hall meetings from now on. Time to put these senior NIMBYs in their place. Sort of on topic, but not really, the highway speed should be increased to a maximum of 140 and a minimum of 100. Boulevards / Service roads should be 70, instead of 50. The whole transport rules/regulations in this province have to be worked on.
  12. Le mode de paiement de la STM contesté Mise à jour le mercredi 7 août 2013 à 16 h 34 HAE La jeune femme de 24 ans qui a reçu une contravention salée après avoir tenté de payer son passage à bord d'un autobus de la Société de transports de Montréal (STM) avec un billet de 5 $ a engagé un avocat pour se défendre. Les usagers des autobus publics à Montréal sont souvent confrontés à ce problème : impossible de monter à bord si on ne dispose pas de la somme exacte en pièces de monnaie. La semaine dernière, n'ayant pas la monnaie exacte, Pauline Tantost n'avait pas été en mesure de payer son passage puisque les boîtes de perception installées dans les autobus ne peuvent recevoir les billets en papier. Elle est donc montée sans payer, puisque le chauffeur n'a pas voulu accepter son billet même si la jeune femme n'exigeait pas qu'on lui rende sa monnaie. Des inspecteurs de la STM l'ont ensuite expulsée de l'autobus avec son bébé de deux ans et lui ont remis une contravention de 219 $. Son avocat, Kenneth Zigby, compte invoquer la Loi sur la monnaie pour faire annuler la contravention, qui a été suspendue par la STM le temps de faire enquête dans ce dossier. « Nous avons de la technologie qui va de l'avant, et qui prévoit toutes sortes de façons de paiement. Mais on semble oublier que la façon principale de payer, c'est en argent comptant. » — Me Kenneth Zigby « La Loi sur la monnaie prévoit qu'on peut faire des paiements libératoires, soit en pièces de monnaie, ou en billets », affirme Me Zigby. Revoir la façon de faire Par voie de communiqué, le syndicat des chauffeurs d'autobus de la STM a indiqué que l'intervention des inspecteurs dans le cas de Mme Tantost était « fortuite et qu'elle n'a jamais été demandée par le chauffeur ». Ce dernier s'est d'ailleurs dit « désolé de cette situation et espère ne plus y être confronté à l'avenir ». « Nous croyons aussi que cet incident aurait pu être évité si l'employeur accordait une marge de manoeuvre suffisante à tous ses groupes d'employés pour leur permettre une application moins mécanique des règles et consignes enseignées », a déclaré le président du syndicat, Renato Carlone. « Ça peut créer des problèmes de tensions avec la clientèle. On en est bien conscient et ce n'est pas ce que l'on souhaite. Nous, ce que l'on veut, c'est faire notre travail et conduire les gens du point A au point B. » — Stéphane Lachance, porte-parole du syndicat des chauffeurs d'autobus Le porte-parole du syndicat estime d'ailleurs qu'il est grand temps de revoir la façon de percevoir les paiements des usagers et demande à la STM de s'inspirer des systèmes européens, où les chauffeurs n'ont pas à se préoccuper de la question. « Il y a des pays en Europe, et même à Vancouver - le Sky Train en est un exemple - où c'est le paiement sur honneur [qui prime]. Il y a des installations à bord des véhicules et les gens se doivent de valider leur titre de transport. [Le chauffeur] n'a pas de perception à faire », a indiqué Stéphane Lachance. Chez Transport 2000, un organisme qui fait la promotion du transport en commun, on abonde dans le même sens. Si à Paris, Boston, Milan ou Vancouver, les gens peuvent acheter des billets de transports dans des machines qui sont faciles d'accès, pourquoi pas ici? « Ça ne devrait pas relever de la responsabilité du chauffeur d'autobus, qui n'est pas un caissier ou un placier à l'entrée d'un bar », conclut le directeur général de Transport 2000, Normand Parisien. ------------------------------------- :thumbsdown::thumbsdown: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2013/08/07/006-stm-paiement-avocat-contravention-defense-pauline-tantost.shtml
  13. J'ai pensé qu'une bonne idée pour un fil serait un fil sur nos histoires comme passagers sur transport en commun (métro, train de banlieue, autobus, etc). Je vas commencer. J'ai fini des travaux pour un de mes classes à l'université avant de partir pour le métro à 5:45 au station Guy-Concordia. Il avait plein de monde qui attendait pour un train. Un message sur l'intercom disait qu'il y avait un ralentissement de service sur la ligne verte en direction Honoré-Beaugrand. Ah! c'est pour ça! j'ai pensé. Environ 2 minutes plus tard un train a venu (je n'avais pas vraiment besoin d'attendre). Tout les wagons étaient remplis, et j'ai embarqué sur un. J'ai remarqué que le wagon étaient exactment 3/4 plein, avec 1/4 complètement vide. Je tenais à un poteau. Puisqu'il y avait un section plus ou moins vide juste à coté, j'ai décidé de m'en aller s'asseoir. Un jeune homme fit un geste vers le plancher à côté de moi. J'ai regardé, et j'ai vu un monticule de grands morceaux de vomi orange. J'ai presque perdu MON lunch. J'ai immédiatement changé de place en attendant pour la prochaine station. Même de mon nouveau siège, je pouvais sentir que l'odeur du vomit orange. J'ai débarqué à Peel (et j'avais un drôle d'expression sur ma face que certains passagers attendants au station ont remarqués). Finalement, j'ai embarqué sur un autre wagon, et j'ai continué jusqu'à mon destination.
  14. Pont Champlain: fermeture de deux voies sur trois - Travaux de nuit à compter du 31 août LONGUEUIL, QC, le 28 août /CNW Telbec/ - La Société Les Ponts Jacques Cartier et Champlain Incorporée désire annoncer la fermeture de deux voies sur trois en direction de la Rive-Sud du 31 août au 2 octobre, puis la fermeture de deux voies sur trois en direction de Montréal du 5 octobre au 6 novembre. Dans les deux cas, les travaux auront lieu de nuit généralement de 23h à 5h du matin. Soulignons que cet échéancier préliminaire pourra varier selon l'avancement des travaux effectués tout d'abord en direction de la Rive-Sud, puis en direction de Montréal. Ces travaux d'entretien permettront la réfection de joints sur le pont Champlain. Les usagers de la route sont invités à utiliser les autres ponts de la Rive-Sud la nuit durant la période des travaux, ainsi que le réseau de transport en commun. Elle est bonne celle-là, le transport en commun... aucun service de nuit entre montreal et la rive sud (ce qui est inconcevable) Il faut croire que ceux qui écrivent le communique ne prennent pas souvent le transport en commun
  15. Publié le 17 août 2009 à 14h33 | Mis à jour à 14h38 Élections: Jacques Goyette veut Longueuil en tête Éric Clément La Presse Le chef du Parti municipal de Longueuil (PML), Jacques Goyette, a dévoilé ce lundi après-midi en conférence de presse un ambitieux programme électoral surnommé «Longueuil en tête». M. Goyette a dit vouloir poursuivre le développement de Longueuil en «respectant le cadre budgétaire de la Ville» et il s'est engagé à obtenir un milliard de nouveaux investissements à Longueuil d'ici quatre ans. Rappelant que Longueuil a été reconnue comme étant au premier rang des villes les mieux gérées au Québec et également en tête au Canada pour le plus bas taux résidentiel moyen, le chef du PML a dit que la grande ville de la rive-sud va se doter d'un Plan de transport global comprenant l'ajout de six stations de métro, le redéveloppement du boulevard Taschereau avec notamment un tramway, la construction d'un système léger sur rail (SLR) dans l'axe du pont Champlain et la création d'un service de vélos en libre-service Bixi. Répondant aux questions des médias, M. Goyette a dit qu'il avait confiance que des annonces soient faites prochainement en ce qui a trait au transport en commun régional. Le candidat qui veut succéder au maire Claude Gladu veut aussi implanter, comme à Montréal, un centre d'appels téléphoniques 311, pour permettre de répondre aux questions des citoyens sept jours sur sept. Il veut aussi accroître l'accessibilité des élus en instaurant partout dans la Ville des façons d'améliorer les communications entre la classe politique et les citoyens. Il a rappelé qu'il veut faire adopter par le conseil municipal un code d'éthique pour tous les élus et ce, dans les six mois suivant son éventuelle élection. «Je demande aux Longueuillois et aux Longueuilloises de prendre le temps de lire les programmes et de se faire leur propre idée, et surtout d'aller voter le 1er novembre prochain en ayant eux-aussi Longueuil en tête.» M. Goyette a-t-il chiffré l'ampleur de ses promesses? Non. Mais le chef du PML dit que chaque promesse a été évaluée. «Nos engagements sont réalistes, dit-il. Bien des projets vont se faire avec d'autres instances gouvernementales afin que Longueuil puisse profiter, comme les autres grandes villes, de grands projets.» Le programme de Jacques Goyette peut être consulté à http://www.equipejacquesgoyette.com.
  16. Read more: http://www.montrealgazette.com/news/Transport+Quebec+launching+radio+station+with+traffic+updates+Montreal/3474054/story.html#ixzz0yPaOEln4
  17. Métro de Montréal - Quel amateurisme !Jean-Robert Sansfaçon 2 mars 2010 Montréal http://www.ledevoir.com Annoncée il y a plus de quatre ans, la construction de centaines de voitures pour le métro de Montréal est une fois de plus retardée à cause de l'amateurisme du gouvernement du Québec et de la Société de transport de Montréal. Voilà qui coûtera des dizaines de millions de plus que prévu, voire des centaines, en plus d'entraîner un retard de quelques années supplémentaires dans un dossier que l'on disait urgent. Hier marquait la fin de la période au cours de laquelle les sociétés intéressées par le contrat de renouvellement des rames du métro de Montréal devaient faire connaître leur intention. En plus du consortium Bombardier-Alstom, deux autres entreprises ont exprimé leur intérêt. Si ces entreprises répondent aux conditions posées quant au contenu canadien, au financement, aux délais de livraison et aux exigences techniques, la STM pourrait être forcée de lancer un nouvel appel d'offres international pour l'exécution de ce contrat de plus de trois milliards de dollars. Rappelons qu'en mai 2006, Québec avait opté pour une négociation de gré à gré avec Bombardier. Rien dans les traités internationaux n'interdisant une telle approche dans le cas d'équipements de transport collectif, il allait de soi que l'on tente d'abord de s'entendre avec Bombardier, quitte à lancer un appel d'offres en cas d'échec des pourparlers. Encore fallait-il cependant respecter la Loi québécoise sur les sociétés de transport qui exige d'avoir la preuve «documentée et sérieuse» qu'il n'existe pas d'autre compagnie capable de construire ces wagons au pays. C'est cet argument qu'un concurrent de Bombardier, la firme française Alstom, a invoqué avec succès devant le tribunal. Il a donc fallu lancer un appel d'offres à l'été 2008, ce qui a incité Bombardier et Alstom à mettre fin à leur guerre pour présenter une proposition commune dont le coût était de... 50 % supérieur aux attentes de la STM! Le mois dernier, après presque un an de négociations, la STM, Québec et le consortium en sont arrivés à une entente dont les termes n'ont pas été dévoilés, à l'exception d'un élément majeur: le nombre de voitures construites ne sera pas de 342 comme il était prévu, mais de 765 puisque l'on a décidé d'inclure les deux phases du programme de remplacement dans le même contrat. Nouveau coup de théâtre: à cause de ce changement, la STM a dû publier un avis public international le mois dernier, un geste de prudence quasi symbolique, assurait-on. Pourtant, voilà que deux sociétés, la chinoise Zhuzhou et l'espagnole CAF, viennent de manifester leur intérêt de participer à un éventuel appel d'offres. Si une seule de ces sociétés répond aux exigences minimales, la STM et son bailleur de fonds, le gouvernement du Québec, devront donc s'y soumettre, ce qui entraînera le report de la livraison des voitures au moins jusqu'en 2014 au lieu de 2010 comme il avait été prévu à l'origine. Dire que l'urgence était le motif invoqué par le gouvernement Charest pour négocier de gré à gré, en 2006! Le seul aspect positif que l'on pourrait trouver à cette histoire rocambolesque, ce serait de profiter d'une baisse de prix à la suite d'une vraie concurrence entre deux, trois ou même quatre grandes entreprises. Malheureusement, le retard dans la construction effacera une partie sinon la totalité de ces économies... Ajoutée à la saga des CHU, l'affaire du métro est en train de confirmer l'impression désagréable que le gouvernement Charest est incapable de conduire à bon port des dossiers complexes, seul ou en partenariat avec le privé.
  18. En se rendant à Vancouver pendant les Jeux olympiques, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, avait indiqué qu’il allait en profiter pour s’informer des initiatives vancouvéroises qui marchent en matière de transport en commun, d’urbanisme et de fiscalité. En voici cinq qui mériteraient d’être étudiées d’après notre journaliste, Mathias Marchal, qui revient de Vancouver. -------------------------------------------------------------------------------- 1. Trolleybus avec porte-vélos: Vive le cocktail transports! -------------------------------------------------------------------------------- À Vancouver, 15 % du réseau est électrifié. Si le système de fils qui alimente les 240 autobus est coûteux et pas forcément esthétique, il permet de réaliser des économies d’énergie et évite 20 000 ton-nes d’émissions de gaz à effet de serre par an. Pour les cyclistes, deux porte-vélos sont installés à l’avant sur la totalité de la flotte d’autobus. Pourquoi? «Ça convainc les usagers qui habitent loin d’une ligne d’autobus de choisir ce moyen de transport, car ils gagnent ainsi du temps», précise Drew Snider, porte-parole de Translink, la STM de Vancouver. Problème avec les phares À Montréal, on n’a pas retenté l’expérience depuis que la Société de l’assurance automobile du Québec a signalé qu’une telle installation réduisait l’efficacité des phares. «On a éprouvé ce problème à Vancou*ver, mais il a été rapidement corrigé avec les fabricants», indique M. Snider. Quant aux trolleybus, on pourrait les voir, en site protégé, sur la fameuse ligne Pie-IX qui doit voir le jour d’ici 2014, indique la STM. «On envisagera cette possibilité au cours des travaux, mais il y a de fortes chances que la ligne soit parcourue au début par des autobus au diesel», précise Isabelle Tremblay, porte-parole de la STM. Read more:http://www.journalmetro.com/linfo/article/496516--cinq-idees-a-importer-de-vancouver-pour-stimuler-montreal
  19. L'auto électrique arrive François Cardinal - La Presse 18 novembre 2008 | 08 h 35 Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). L'auto électrique rechargeable est pour demain, et Hydro-Québec se prépare en conséquence en misant sur la création prochaine d'une unité consacrée au transport. On promet une réduction des émissions polluantes ainsi que d'intéressantes économies pour les automobilistes. Hydro-Québec se prépare à prendre le virage du transport électrique en s'attaquant autant à l'auto qu'aux transports en commun. Selon les informations obtenues par La Presse, la société d'État envisage de créer une unité consacrée exclusivement à cette question, ce que certains voient comme un premier pas vers une implication financière accrue dans ce secteur. Hydro-Québec refuse de confirmer la création de l'unité, se contentant de dire qu'il s'agit d'une «possibilité». Mais l'enthousiasme affiché hier par le président de la société laisse croire à un virage prochain. Thierry Vandal a indiqué, lors du 4e sommet Québec-New York qui se tenait à Montréal, que l'auto électrique rechargeable allait bientôt révolutionner le transport, grâce aux importantes percées technologiques des dernières années. Le développement de l'auto hybride rechargeable inciterait la société d'État à investir le secteur du transport, selon les personnes consultées, mais aussi l'électrification à venir de certaines portions du réseau des transports en commun de Montréal (train de banlieue, tramway, etc.) et l'expérience réussie d'Électricité de France (EDF). «Il y avait dans le passé une légende urbaine qui courait chez Hydro-Québec, selon laquelle l'électrification des transports augmenterait considérablement la demande en électricité. Or les analyses récentes prouvent le contraire, ce qui pousse Hydro à vouloir s'impliquer davantage», confie un expert de la question. Une analyse d'une filiale d'Hydro-Québec (IndusTech), dont nous avons obtenu copie, confirme cette affirmation. On y évalue que l'électrification du quart du parc automobile du Québec (1 million de véhicules) ferait augmenter la consommation d'environ 2,3 TWh (2,3 milliards de kWh). Cela représenterait une infime portion des ventes annuelles d'électricité au Québec, soit 1,3% des 173 TWh livrés l'an dernier. Notons que la centrale Péribonka pourrait répondre à elle seule à cette nouvelle demande. Dans le même sens, le consultant Pierre Langlois évalue pour sa part, dans Rouler sans pétrole, un essai publié la semaine dernière aux éditions MultiMondes, que l'électrification des trois quarts du parc automobile québécois ferait augmenter d'au plus 7% la demande d'Hydro-Québec, parce que les autos consommeraient de l'électricité en dehors des pics de demande. Transports collectifs Cela dit, la priorité d'Hydro-Québec ira d'abord à l'électrification des transports en commun, selon nos sources, car ce chantier verra fort probablement le jour plus tôt. L'Agence métropolitaine de transport de Montréal (AMT) compte, par exemple, électrifier le réseau de train de banlieue, ce que confirme l'achat récent de locomotives de type bimode. Aux trains pourrait s'ajouter, éventuellement, l'implantation d'un réseau de tramways à Montréal. Ainsi que la mise en service d'un réseau d'autobus électriques en site propre, appelés «service rapide par bus», sur les boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa. «Hydro-Québec veut visiblement devenir une force de proposition active des transports électriques, comme l'est devenue Électricité de France ces dernières années, estime Pierre Lavallée, directeur du développement international au tout nouveau Centre national du transport avancé. EDF est en effet devenue très active derrière chacune des propositions des villes de France, que ce soit l'implantation de tramways ou de trolleybus.» Bénéfices Selon l'évaluation d'IndusTech, l'électrification d'un million de véhicules au Québec se traduirait par une réduction de 3,4 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année. Cela est énorme, quand on sait que le secteur du transport émet bon an mal an quelque 34 millions de tonnes. Autre avantage: les futurs propriétaires d'automobile électrique feront des épargnes substantielles. S'appuyant sur le coût de l'essence et de l'électricité en date du 24 avril, IndusTech conclut qu'un automobiliste parcourant annuellement 18 000 km paierait 1677$ s'il était alimenté en essence, et 186$ s'il était alimenté en électricité. Soit neuf fois moins. ET SI LE QUART DU PARC AUTO ÉTAIT ÉLECTRIQUE > Nombre d'autos : 1 million > Distance annuelle moyenne 18 000 km Consommation annuelle d'énergie > Véhicule électrique: 2,3 milliards de kWh > Véhicule à essence: 1,4milliard de litres COÛT ANNUEL D'ÉNERGIE PAR VÉHICULE (en date du 24 avril 2008) > Véhicule électrique: 186 $ > Véhicule à essence: 1 677 $ > Rapport électricité/ essence: plus de 9 fois moins cher Réduction des gaz à effet de serre: 3,4 millions de tonnes par année Source : IndusTech, filiale d'Hydro-Québec
  20. Le géant minier luxembourgeois ArcelorMittal s'associe avec la firme vancouvéroise pour construire un port destiné au transport du minerai de fer au Brésil. Pour en lire plus...
  21. En dépit du ralentissement actuel dans l'industrie du transport aérien, une pénurie de pilotes et de mécaniciens se profile à l'horizon au Québec. Pour en lire plus...
  22. Le secteur du transport aérien devrait essuyer l'année prochaine des pertes totales de 4,1 G$ US en raison du ralentissement économique, dit l'IATA. Pour en lire plus...
  23. Complexe de la rivière Romaine Un branchement de 1,5 milliard Mise à jour le vendredi 20 juin 2008, 17 h 36 . Hydro-Québec a présenté cette semaine son projet de transport électrique pour le futur complexe de la Romaine aux populations de Sept-Îles et de la Minganie. La construction de 500 kilomètres de lignes de transport électrique pour brancher les quatre centrales est maintenant évaluée à 1,5 milliard, soit 500 millions de plus qu'en 2006. Cette augmentation est surtout attribuable, selon la société d'État, aux frais de financement et d'intérêts. Hydro-Québec a aussi modifié son tracé à la suite de consultations, ce qui permet d'éviter une bonne partie d'une réserve faunique, des sentiers de ski de fond, des chalets et la route 138. La porte-parole de la société d'État, Marie-Julie Roy, indique que le tracé traverse la 138 à une seule place, soit au poste Arnaud. « C'était très important pour nous de préserver le paysage en abord du fleuve », indique Mme Roy. Les lignes de transport seront érigées à partir de 2011 si la construction du complexe de la Romaine commence l'an prochain comme prévu. Les retombées économiques régionales de la construction des lignes de transport sont évaluées à 128 millions de dollars. « Ce sont essentiellement des contrats, entre autres du déboisement, de la sous-traitance, de la main-d'oeuvre, de l'achat local et également des possibilités d'hébergement », explique Mme Roy. En moyenne, le chantier embauchera 90 travailleurs par année pendant 10 ans. Hydro-Québec poursuit ses pourparlers avec les Innus de Mingan et de Sept-Iles-Malioténam sur le versement de redevances puisque les lignes de transport passeraient au-dessus de leur territoire ancestral. La société d'État déposera son étude d'impact l'an prochain. Hydro-Québec souhaite construire un complexe hydroélectrique d'environ 1500 mégawatts (MW) sur la rivière Romaine, au nord de Havre-Saint-Pierre. Les centrales pourraient entrer en service en 2013-2015. Le projet est évalué à 6,5 milliards de dollars. http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/06/20/010-romaine-transport.asp?ref=rss
  24. Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York 12 octobre 2007 - 07h09 Presse Canadienne Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $. Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer. Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme. Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise. Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun. Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé. Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne. Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement. Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour. En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec. Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives. Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé. Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$. À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable. Électricité à vendre Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer. Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie. Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York. «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi. Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États. Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005. L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $. Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.