Search the Community

Showing results for tags 'universitaires'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 8 results

  1. Presse Canadienne 18/06/2007 La formule des PPP est décidément la voie à emprunter pour les Centres hospitaliers universitaires de Montréal, et ce pour des raisons de respect du budget, de l'échéancier et de bon entretien des édifices au fil des ans, conclut le ministre de la Santé Philippe Couillard. Le ministre de la Santé et des Services sociaux a ainsi confirmé, lundi, que la formule de partenariat public-privé pour les hôpitaux universitaires de Montréal, avec une large participation du secteur privé, était la voie choisie par le gouvernement, justement parce qu'il veut partager les risques avec le privé, vu l'ampleur des projets. La partie du Centre hospitalier de l'Université de Montréal qui sera réalisée en mode PPP comprend les unités de soins ambulatoires, les plateaux techniques, l'urgence, les nouvelles unités d'hospitalisation, l'enseignement, le Centre de recherche, le stationnement et la centrale thermique. La construction du CHUM devrait débuter en 2009 pour se terminer en 2013. La phase la plus intensive de la construction sera en 2011. Le budget global de construction des projets demeure à 3,6 milliards $. Le gouvernement pense toujours pouvoir s'en tirer avec des paiements plafonds de 850 millions $ pour le CHUM, 215 millions $ pour le Centre de recherche du CHUM et 1,12 milliard $ pour le Campus Glen (McGill). Ces paiements constitueront une sorte de loyer que versera le gouvernement, qui inclut non seulement les coûts de construction, mais aussi les coûts de conception, de financement et d'entretien des actifs pour une période de 35 ans. Ces chiffres ne sont toutefois pas définitifs; ils ne le seront que lors de la signataure de l'entente de partenariat.
  2. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking.
  3. Si Montréal peut se targuer de détenir le plus grand nombre de brevets au Canada, c'est en raison de la présence de 11 établissements universitaires et de nombreuses entreprises de haute technologie sur son territoire, estime Christian Bernard, économiste à Montréal International. Pour en lire plus...
  4. Obtenir les certificats et diplômes suivants sans être assis pour le test: certificats IELTS, certificats TOEFL, certificats SAT & GRE, cartes Canada, cartes américaines, cartes étudiantes, cartes internationales Cartes privées, certificats d'adoption, certificats de baptême, passeports, GED Diplômes, Diplômes d'études collégiales, Diplômes d'études collégiales, Certificats de naissance, Certificats de décès, Certificats de divorce, Certificats de mariage, Certificats personnalisés, Diplômes d'études secondaires, G.E.D. Diplômes d'études secondaires, diplômes d'études collégiales, diplômes d'études collégiales, diplômes universitaires, certificats d'aptitudes professionnelles, sécurité sociale, numéro de SSN, recherche de permis de conduire, produits d'espionnage Changeurs vocaux, diplômes universitaires, certificats de qualification professionnelle, sécurité sociale . Whatsapp: +27731658815
  5. Le nombre de diplômés universitaires bondit de 24% Archives La Presse Émilie Côté La Presse Les jeunes sont plus scolarisés que leurs aînés. Entre 2001 et 2006, le nombre d'adultes détenteurs d'un diplôme universitaire a fait un bond de 24%. «Pendant ce temps, la population n'a crû que de 7%», indique Yvan Clermont, directeur adjoint du Centre de la statistique de l'éducation chez Statistique Canada. Selon les données du recensement de 2006 dévoilées hier, 23% des adultes âgés de 25 à 64 ans ont un diplôme universitaire. Si bien qu'à ce chapitre, le Canada a pris le sixième rang des pays membres de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) en 2006, à égalité avec l'Australie et la Corée. Mais la proportion de détenteurs de diplômes universitaires est deux fois plus importante chez les gens qui ont immigré au Canada entre 2001 et 2006 que chez la population née au Canada. Elle est aussi presque deux fois plus grande que chez les immigrants arrivés avant 2001. «Au Canada, 51% des immigrés récents ont des diplômes d'études universitaires, indique Yvan Clermont. Parmi les 142 000 personnes qui ont un doctorat, 49% ne sont pas nées au Canada. C'est une statistique très intéressante.» Des données révélées hier viennent chiffrer un autre phénomène dont on parle depuis longtemps: la prédominance des filles dans les universités. En 2006, le tiers (33%) des femmes de 25 à 34 ans avaient un diplôme universitaire, comparativement à 25% chez les hommes du même âge. Chez les 55 à 64 ans, c'est l'inverse: 21% d'hommes, contre 16% des femmes. «Les chiffres viennent nous en apprendre plus sur l'ampleur du phénomène. Il est indéniable», commente Jacques Hamel, professeur de sociologie à l'Université de Montréal. Selon M. Hamel, les données dévoilées hier sur la scolarisation des Canadiens confirment «des tendances qu'on observe depuis des années». «Mais il faut faire quelques nuances. Ces données portent sur des diplômes acquis, souligne-t-il. Il faut voir de quelles disciplines on parle et s'ils permettent véritablement aux gens d'intégrer le marché du travail sur la base de leur formation.» Le sociologue s'interroge aussi à savoir si les gens restent à l'école à défaut de trouver un emploi. Derrière les chiffres se cache peut-être également le phénomène du «décrochage-rattrapage». Des gens qui retournent à l'école et qui obtiennent leur diplôme sur le tard. «C'est une réalité qu'on observe», dit-il. Et le Québec C'est dans la Belle Province qu'on retrouve la plus importante proportion de 25 à 64 ans formés pour un métier: 18%, contre 12% dans l'ensemble du Canada. «Au Québec, la situation est d'autant plus unique que la proportion est plus élevée chez la cohorte plus jeune que chez la cohorte plus âgée, poursuit Yvan Clermont. Au Québec, c'est 19% contre 15%. Au Canada, c'est plutôt 10% contre 13%.» Selon Jacques Hamel, il ne faut pas voir ces chiffres «comme quelque chose de négatif». «Le gouvernement n'a pas arrêté de faire de la publicité pour valoriser les métiers. Ç'a porté fruits, indique le sociologue. Les jeunes ont été sensibles aux campagnes du ministère de l'Éducation. Dans les autres provinces, il y a peut-être aussi ce besoin.» Yvan Clermont souligne toutefois un point important. «Nous avons une situation singulière au Québec car nous avons des programmes d'apprentis.» Autre trait propre aux Québécois révélé dans les dernières données du recensement, ils préfèrent rester dans leur province pour étudier. «Pour des raisons évidentes, c'est au Québec qu'on retrouve le plus fort pourcentage de gens diplômés à l'intérieur de la province (87%)», note M. Clermont. Entre 2001 et 2006, le Québec affichait un déficit migratoire de 5400 diplômés de l'enseignement postsecondaire, dont 3900 qui avaient un diplôme universitaire. «Au Québec, les gens ont tendance à plus partir qu'à venir, signale M. Clermont. Au niveau du flux migratoire, les deux endroits qui enregistrent les plus importants gains sont l'Alberta et la Colombie-Britannique.» Le document intitulé Portrait de la scolarité au Canada, Recensement de 2006, fait état de la scolarité des 17 382 100 Canadiens adultes âgés de 25 à 64 ans. Scolarité des Canadiens 24% Le nombre d'adultes de 25 à 64 ans titulaires d'un diplôme universitaire a grimpé de 24% de 2001 à 2006. 6e rang Le Canada prend le sixième rang des pays de l'OCDE en ce qui a trait à la proportion de diplômés universitaires au sein de la population adulte (22,9%), ex aequo avec l'Australie et la Corée. 33% En 2006, le tiers (33%) des femmes de 25 à 34 ans avaient un diplôme universitaire, comparativement à 25% pour leurs homologues de sexe masculin. C'est nettement supérieur aux taux observés chez les 55 à 64 ans: 16% des femmes et 21% des hommes. 18,1% C'est au Québec qu'on retrouve la plus importante proportion d'adultes ayant un certificat d'une école de métiers: 18,1%, contre 12,4% au Canada. Les Canadiens travaillent plus longtemps 2 millions Un peu plus de 2 millions de personnes de 55 à 64 ans occupaient un emploi en 2006, soit 43,0% de plus qu'en 2001. 15,3% En 2006, les travailleurs âgés de 55 ans et plus représentaient 15,3% de l'ensemble de la population active, soit une augmentation de 11,7% comparativement à 2001. 41,2 ans L'âge médian de la population active a franchi pour la première fois la barre des 40 ans, grimpant de 39,5 ans en 2001 à 41,2 ans en 2006. Niveau de scolarité Chez les 25 à 64 ans QUÉBEC / CANADA Aucun certificat, diplôme ou grade 17,1% / 15,4 % Diplôme d'études secondaires ou l'équivalent 21,1% / 23,9 % Certificat ou diplôme d'apprenti ou d'une école de métiers 18,1% / 12,4 % Certificat ou diplôme d'un collège, d'un cégep ou d'un autre établissement d'enseignement non universitaire 17,5% / 20,3 % Certificat ou diplôme universitaire inférieur au baccalauréat 5,4% / 5,0 % Certificat ou diplôme universitaire supérieur au baccalauréat 20,8% / 22,9% Source : Statistique Canada http://www.cyberpresse.ca/article/20080305/CPACTUALITES/803050725/1019/CPACTUALITES
  6. Le mode PPP rebute ingénieurs et économistes Publié le 09 juin 2009 à 06h41 | Mis à jour à 06h42 André Noël La Presse Après les architectes, c'est au tour des ingénieurs et des économistes du Québec de se montrer sceptiques, sinon carrément opposés à la construction d'hôpitaux universitaires comme le CHUM en mode de partenariat public-privé (PPP). «Le PPP est un mode de réalisation inadéquat pour des projets complexes et comportant des inconnues comme les hôpitaux universitaires CHUM et CUSM, de même que pour la reconstruction du complexe d'échangeurs Turcot», a affirmé Zaki Ghavitian, le président de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Au même moment, l'Association des économistes québécois publie un sondage montrant que seulement 32% de ses membres voient d'un bon oeil le choix du PPP pour la réalisation de grands projets d'hôpitaux universitaires. Cette association professionnelle regroupe 787 économistes; le tiers d'entre eux ont répondu à un sondage réalisé par la firme Léger Marketing. Plus tôt cette année, le président de l'Ordre des architectes, André Bourassa, avait affirmé que la construction du CHUM en PPP n'avait «pas de sens», étant donné la complexité du projet. Le président de l'Ordre des ingénieurs abonde dans ce sens. «Un hôpital est un organisme en perpétuel changement, a dit Ghavitian, au cours d'un entretien, hier. Il y a toujours une évolution en médecine et dans les besoins de la population. On ne peut pas figer cela dans un contrat de PPP. Ce n'est pas tout. Actuellement, il n'y a pas beaucoup de financiers qui prêtent de l'argent. Le gouvernement est appelé à garantir l'emprunt, comme il l'a fait pour la salle de l'Orchestre symphonique de Montréal. Cela signifie qu'il ne transfère plus les risques au secteur privé, ce qui est la raison d'être des PPP.» La firme de sondage Léger Marketing a posé cette question à 228 économistes: «Le gouvernement du Québec est sur le point d'investir plus de 5 milliards de dollars pour la construction de trois grands centres hospitaliers universitaires (CHUM, CUSM et Sainte-Justine). Est-ce que ce serait selon vous une bonne ou une mauvaise chose que ces trois projets soient réalisés en mode PPP?» Le tiers des répondants (32%) seulement ont répondu que c'est une bonne chose; 53% estiment que c'est une mauvaise chose; 15% n'ont pas d'opinion. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/200906/09/01-873825-le-mode-ppp-rebute-ingenieurs-et-economistes.php
  7. Redonner à l’éducation le statut de priorité nationale Heather Munroe-Blum Le Devoir (opinions) mardi 18 novembre 2008 Cette remarquable continuité depuis un demi-siècle a produit des résultats extraordinaires. Au niveau universitaire, le nombre d’étudiants a été multiplié par 10 et les budgets consacrés à la recherche par 20. Le pourcentage de la population âgée de 25 à 64 ans détenant un diplôme universitaire est passé de 9,8 % en 1986 à 26,2 % en 2006. La contribution déterminante de l’éducation à la croissance économique et au progrès social du Québec est clairement établie depuis la Révolution tranquille. À compter de cette époque, tous les gouvernements ont affirmé leur soutien à la mission éducative et ont veillé à favoriser son développement. Pourtant, beaucoup reste à faire. L’importance de maintenir et même d’augmenter l’accessibilité à l’université et la qualité de l’enseignement et de la recherche universitaires au niveau des pays concurrents est plus grande qu’elle ne l’a jamais été. Or, le Québec peine à y arriver, aussi bien à l’égard du taux de diplômés qu’en ce qui a trait au financement nécessaire pour attirer des professeurs et des chercheurs de calibre mondial et maintenir les infrastructures universitaires. Dans le contexte de la campagne électorale, les universités québécoises soumettent la question suivante à la discussion publique : quels moyens chacun des partis politiques entend-il mettre en place pour faire de l’éducation en général, et de la formation universitaire en particulier, une priorité nationale de façon à ce que les universités puissent maintenir un niveau d’excellence sur les plans de l’enseignement et de la recherche et continuer ainsi à contribuer de façon significative au développement du Québec ? De manière plus spécifique, les universités québécoises recensent cinq grands enjeux sur lesquels il est essentiel de progresser : 1- Des objectifs ambitieux pour les taux de diplômés En 2005, le taux d’obtention d’un diplôme de baccalauréat au Québec était de 6,4 points de pourcentage moindre que celui de l’Ontario. La société québécoise ne peut se permettre de tirer ainsi de l’arrière. Elle se doit d’augmenter de façon importante le taux d’obtention de diplômes non seulement au 1er cycle, mais également aux 2e et 3e cycles. Pour y arriver, il faut favoriser une plus grande accessibilité aux études universitaires, par exemple aux étudiants universitaires de première génération, à ceux provenant des régions, aux travailleurs désireux d’améliorer leurs compétences dans le cadre de la formation professionnelle continue, et aux personnes immigrantes qui possèdent des qualifications professionnelles. Les économies comparables à celle du Québec visent un taux d’accès au baccalauréat de 50 %, un objectif que le Conseil supérieur de l’éducation propose d’atteindre au Québec en 2017. La stratégie de mobilité professionnelle, déjà mise en oeuvre par le gouvernement sortant, et les efforts consentis ces dernières années pour améliorer la réussite et la persévérance à l’université, doivent être arrimés à une même ambition collective. L’augmentation sensible du taux d’obtention d’un diplôme universitaire requiert que l’État en fasse une priorité. L’appui gouvernemental permettra de rallier tous les acteurs sociaux, agents économiques et décideurs politiques susceptibles d’actualiser cette orientation à moyen terme et d’y consentir les énergies et moyens nécessaires. En conséquence, les partis politiques sont-ils prêts à doter le Québec d’objectifs ambitieux pour les taux de diplômés, à collaborer avec les universités en vue de les définir et à leur donner le soutien nécessaire pour les atteindre ? 2- Un enseignement et une recherche de calibre mondial Augmenter le taux de diplômés n’a de sens que si cela se fait dans le cadre d’un enseignement et d’une recherche universitaires de calibre mondial. Pour ce faire, les universités ont besoin de professeurs et de chercheurs de stature internationale, de personnel en nombre suffisant et d’installations physiques de premier ordre (locaux pour l’enseignement, bibliothèques, laboratoires, systèmes informatiques notamment). L’avenir de l’économie québécoise du savoir, la compétitivité du Québec et sa capacité d’instaurer des vecteurs durables d’innovation sociale et technologique dépendent de notre succès collectif à relever ce défi. Que proposent les partis politiques pour favoriser un enseignement de haute qualité et pour permettre au Québec de retrouver la place de leader qu’il occupait dans les années 80 et au début des années 90 dans le domaine de la recherche universitaire ? 3- L’ouverture sur le monde Les universités québécoises sont déterminantes pour assurer le succès économique en ce XXIe siècle. Faisant évoluer la science, le savoir et l’innovation, les universités ont toujours transcendé les frontières. L’internationalisation transforme tant la forme que le contenu de l’éducation, touchant à peu près tous les aspects de l’activité universitaire. Les universités sont résolument engagées à préparer les étudiants à faire face aux exigences croissantes d’un marché du travail basé sur l’économie du savoir et de plus en plus mondialisé. L’un des moyens les plus efficaces pour préparer les futurs diplômés au nouveau marché du travail, c’est de leur offrir la possibilité d’étudier et de vivre à l’étranger. L’accroissement du nombre d’étudiants étrangers inscrits dans les universités québécoises constitue une autre façon de permettre aux étudiants québécois d’être exposés à des points de vue différents des leurs. L’expérience vécue dans nos universités par les étudiants étrangers a une influence positive à l’égard de nos relations internationales, qu’ils choisissent de retourner dans leur pays d’origine et de jouer le rôle d’ambassadeurs, ou de s’établir au Québec et de contribuer au développement économique. Que proposent les partis politiques pour s’assurer que les universités continuent d’être en mesure de contribuer à l’internationalisation de la société québécoise ? 4- La gouvernance et l’autonomie Les universités affirment sans équivoque qu’elles sont en faveur des principes visant à assurer une gouvernance moderne et efficace comportant une reddition de comptes complète et transparente. Par ailleurs, les universités québécoises sont réfractaires aux approches qui pourraient restreindre leur capacité à orienter elles-mêmes leur développement ou à les couler dans un moule unique. Les universités ne sont ni des ministères ni des sociétés d’État, et elles ne sont pas des entreprises. Il faut par conséquent réfléchir à une gouvernance qui soit appropriée à leur nature propre et qui reflète leur autonomie, la diversité de leur mission particulière ainsi que la liberté académique et la collégialité. C’est pourquoi les universités soutiennent que les objectifs de bonne gouvernance seraient mieux servis par la conclusion d’ententes de partenariat individuelles entre elles et le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Les partis politiques sont-ils prêts à donner suite au Rapport de l’Institut sur la gouvernance des organisations publiques et privées en reconnaissant « qu’une saine gouvernance des institutions universitaires prend ancrage dans leur autonomie institutionnelle » et en s’engageant à respecter « la diversité des histoires, des traditions, des cultures et des valeurs propres à chaque institution universitaire » ? 5- Le financement L’état de sous-financement des universités québécoises fait consensus et a été évalué en 2002 à 375 millions de dollars ; ce montant est encore plus élevé aujourd’hui. Les universités québécoises proposent comme objectif de relever le niveau de financement par étudiant au niveau moyen constaté pour l’ensemble des universités du reste du Canada et invitent les partis politiques à prendre un engagement en ce sens. Comme la population en général, les universités sont très préoccupées par les effets de la crise financière mondiale et elles reconnaissent que, à court terme, les gouvernements doivent y accorder la priorité. Néanmoins, il faut, à moyen terme, positionner le Québec face aux grands défis de l’avenir. Il faut le savoir Notre capacité à maintenir une économie vigoureuse et à relever les multiples défis de notre société, notamment en matière de santé et d’environnement, passe d’abord par le savoir et par notre aptitude à relever le défi de l’éducation à tous les ordres d’enseignement, et tout particulièrement au niveau universitaire. Voilà pourquoi les universités québécoises demandent aujourd’hui aux partis politiques de se prononcer sur les grands enjeux énoncés ici et de faire part à la population de leurs engagements pour redonner à l’éducation le statut de priorité nationale. ***