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  1. La firme montréalaise Groupe WSP Global (Tor., WSP) a annoncé mercredi l'acquisition de Mouchel Consulting pour approximativement 75 millions de livres sterling, soit 120,4 millions $ CAN. Mouchel Consulting compte environ 2000 employés, la plupart dans des bureaux répartis au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que dans quelques bureaux au Moyen-Orient. Mouchel Consulting est la division de services de génie-conseil de Mouchel Limited. Elle offre une gamme de services tout au long du cycle de vie de projets: élaboration de politiques, planification et conception, et suivi du rendement, principalement en transport, en environnement et en gestion de l'eau. La firme mène des activités au Royaume-Uni et au Moyen-Orient. WSP croit que l'acquisition de Mouchel Consulting renforcera sa présence dans le secteur des infrastructures publiques au Royaume-Uni, plus particulièrement pour ce qui est de la conception d'autoroutes, des systèmes de transport intelligents et des réseaux d'aqueduc réglementés, marchés où WSP cherchait à augmenter sa présence. WSP compte parmi les plus grandes firmes de services professionnels au monde. WSP acquiert Mouchel Consulting pour 120,4M$ | LesAffaires.com
  2. Montréal arrive au premier rang mondial comme destination pour un étudiant étranger qui souhaite faire des études universitaires, selon une analyse publiée par la division de renseignements de la revue The Economist. L'analyse, effectuée en collaboration avec une grande banque chinoise, permet la création d'un guide pour parents qui cherchent à trouver le meilleur endroit pour parfaire l'apprentissage de leurs enfants. L'objectif était de cibler, à l'aide de plusieurs critères, les villes qui offrent le meilleur rendement potentiel sur les plans des études, financier, culturel et social. Les conclusions de l'étude sont le résultat d'une série d'entrevues réalisées avec des experts et de l'indice appelé «Sea Turtle Index». Dans la culture chinoise, une «tortue de mer» désigne un diplômé d'une université d'outre-mer qui rentre au pays après avoir obtenu une éducation de premier ordre. Dans le cadre de cette étude, cependant, la signification s'applique à n'importe quel étudiant qui entend étudier à l'étranger et revenir ensuite chez lui pour en faire profiter son pays. En plus de la qualité de l'enseignement, les critères retenus pour établir le classement sont, notamment, la diversité culturelle et sociale, l'ouverture à l'immigration et la facilité d'obtention d'un visa de travail, l'ouverture aux investissements étrangers, les droits de scolarité, le coût de la vie, le taux de criminalité, le rendement potentiel d'un investissement immobilier, les possibilités d'emplois une fois diplômé et la valeur de la devise. Montréal devance des villes comme Londres, Cambridge et Oxford. «Ce qui aide aussi Montréal, entre autres, est le fait que la ville compte quatre universités, dont certaines ont une réputation de calibre mondial», commente André Costopoulos, doyen à la vie étudiante à l'Université McGill. Près du quart des 38 000 étudiants inscrits à McGill sont des étudiants étrangers et environ 50% d'entre eux proviennent de l'extérieur des États-Unis. L'Université McGill accueillera notamment 2400 nouveaux étudiants étrangers en septembre. L'étude préparée par The Economist souligne qu'il y a eu une hausse de 50% du nombre d'étudiants américains depuis 10 ans dans les universités canadiennes. Marché immobilier Les auteurs de l'étude soulignent par ailleurs que beaucoup de parents jonglent avec l'idée d'investir dans le pays où leurs enfants étudient. Et un investissement immobilier peut venir en tête de liste. Bien que la croissance moyenne des prix au cours des cinq dernières années soit un indicateur important, d'autres éléments doivent être considérés, les taxes, par exemple. L'achat d'une propriété peut notamment servir à éduquer et éveiller son enfant à la gestion et l'entretien d'un condo ou d'un immeuble à revenus. La tenue du marché immobilier a donc joué un rôle dans le classement des villes. Il est souligné dans l'étude que le Canada a évité la crise immobilière et la chute des prix survenue dans plusieurs villes américaines au cours des dernières années. Numéro un sur papier Montréal n'est pas la destination numéro un au monde présentement pour les étudiants étrangers, mais elle devrait l'être selon les conclusions de l'étude. Ce que l'exercice démontre est le fait que le retour sur l'investissement ne se limite pas au bagage de connaissances scolaires. Il faut tenir compte de l'expérience culturelle (restaurants, théâtres, spectacles, etc.), sociale, professionnelle (travail) et pratique (gestion d'une propriété si l'enfant s'implique dans l'investissement des parents). Tous ces éléments servent à former les «tortues de mer» et à les préparer pour leur retour à la maison, ce qui les aidera à obtenir un emploi et à mener une vie épanouissante. Ultimement, fait valoir l'étude, c'est ce qui représente le véritable rendement d'un investissement dans l'éducation de son enfant. L'étude est accessible à l'adresse http://seaturtleindex.com/ --------------- LE HAUT DU CLASSEMENT 1- Montréal, Canada 2- Londres, Angleterre 3- Hong Kong, Chine 4- Toronto, Canada 5- Cambridge, Angleterre 6- Oxford, Angleterre 7- Boston, États-Unis 8- Sydney, Australie 9- Zurich, Suisse 10- New York, États-Unis http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201307/17/01-4671462-montreal-premier-de-classe-pour-les-etudiants-etrangers.php
  3. Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux, dit Sabia 4 mai 2009 - 16h08 « Je suis Catholique, mais pas Jésuite » - Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux François Pouliot ARGENT Michael Sabia estime qu’il n’est pas dans la mission de la Caisse de tenter de sauver des sièges sociaux. Il a cependant demandé à son équipe de tenter d’intégrer quatre principes dans la philosophie de placement de l’institution afin de permettre de rapprocher les deux éléments centraux de sa mission : rendement et développement économique du Québec. La question de la mission de l’institution a refait surface en commission parlementaire, alors que le député François Legault a demandé au nouveau président ce qui devait primer : rendement ou développement économique du Québec? « Je suis Catholique, mais je ne suis pas Jésuite. Je vais essayer d’éviter ce débat », a répondu monsieur Sabia. Il a néanmoins soutenu ne pas avoir de contradiction entre rendement et développement économique. Monsieur Sabia a poursuivi en énonçant quatre principes que la Caisse devrait suivre dans ses décisions d’investissement. 1-La Caisse est un fiduciaire des déposants, et sa responsabilité est différente de celles de la SGF ou Investissement Québec. 2-Nous avons un avantage compétitif au Québec parce que l’information est la clef. Il y a ici un accès prioritaire aux réseaux et aux gens d’affaires. 3-Une saine gestion demande une diversification hors du Québec et du Canada. C’est une question de gestion du risque. 4- Nous sommes un investisseur phare au Québec. Une décision d’investir ou de ne pas investir au Québec peut avoir un impact sur les autres. « J’ai l’intention de mettre ces quatre principes sur la table et de demander de les considérer pour chercher une façon d’améliorer l’équilibre entre le rendement et la participation au développement économique du Québec », a-t-il dit. Pas de sauvetage de sièges sociaux Le président a du même souffle estimé qu’il n’était pas du rôle de la Caisse de venir sauver les sièges sociaux du Québec. « Si l’on pense qu’il est possible de générer un rendement plus élevé à long terme avec une participation dans une société où il y a un débat sur le siège social, il sera possible pour nous d’avoir une oreille sympathique… », a-t-il dit, mais seulement dans cette situation. Monsieur Sabia a fait valoir que prendre une position de blocage dans les 25-30 sociétés clefs du Québec pourrait coûter entre 25 et 30 G $. Il a renouvelé l’intention de la Caisse de se rapprocher davantage des PME québécoises, qui peuvent fournir du rendement, et sont les sièges sociaux de l’avenir.
  4. L'économie néo-zélandaise est entrée officiellement en récession vendredi, après avoir enregistré un deuxième trimestre consécutif de rendement négatif de son produit intérieur brut. Pour en lire plus...
  5. Les titres provinciaux ont connu une semaine de grands mouvements sur le marché obligataire canadien. Du 30 octobre au 6 novembre, les obligations provinciales de 10 ans ont donné un rendement total de 224 points de base, contre seulement huit pour les titres comparables du gouvernement fédéral. Pour en lire plus...
  6. La compagnie aérienne britannique estime que la perte équivalant à 78 M$ CAN est un bon rendement étant donné le contexte très difficile. Pour en lire plus...
  7. La crise financière et la diminution de la croissance chinoise préoccupent la direction qui réduit sa production mondiale de produits de l'acier de 30% pour limiter les stocks et stabiliser les prix. Pour en lire plus...
  8. Très bonne nouvelle! Rendement de 13,1 % pour la Caisse de dépôt La forte progression des marchés boursiers américains et la vigueur du secteur immobilier aux États-Unis ont permis à la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) de générer un rendement moyen de 13,1 % en 2013, une preuve que la stratégie d'investissement de la Caisse « porte fruit », selon le président et chef de la direction, Michel Sabia. Il s'agit d'un rendement supérieur à celui de 9,6 % enregistré en 2012. L'actif net des déposants a atteint 200,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013, une hausse de près de 25 millions de dollars en un an. Le rendement annualisé sur quatre ans atteint 10 %. « Dans un environnement économique marqué par d'importants ajustements dans les marchés émergents, une longue période de récession en Europe et des États-Unis en rémission, nous avons gardé le cap sur notre stratégie et continué d'investir dans des actifs de qualité ancrés dans l'économie réelle » — Michel Sabia, président et chef de la direction de la CDPQ M. Sabia a également donné un aperçu de sa stratégie pour les prochains mois. « Nous entrons maintenant dans une période de normalisation qui nous entraînra en terrain inconnu et créera beaucoup d'incertitude. Dans ce contexte, nous allons continuer d'être sélectifs et de miser sur la gestion en absolu et une connaissance en profondeur des entreprises et des marchés dans lesquels nous investissons pour générer des rendements stables, aussi loin que possible des humeurs de marché. » La Caisse souligne qu'elle a poursuivi le déploiement de sa nouvelle stratégie d'investissement en 2013, qui a été guidée par quelques grandes orientations : Augmenter les investissements au Québec (les actifs de la Caisse au Québec ont atteint 53,8 milliards de dollars au 31 décembre 2013) Miser sur la gestion en absolu Investir dans des actifs moins liquides, en infrastructure et en immobilier Renforcer son expertise au sujet des pays émergents http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2014/02/26/004-resultats-caisse-depot-2013.shtml
  9. Teachers a moins bien fait que la Caisse en 2007 1 avril 2008 - 14h15 LaPresseAffaires.com Michel Munger Ayant atteint la maturité, le régime de retraite des enseignants ontariens surnommé Teachers affiche un rendement moins important que la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une deuxième année de suite en 2007. Ainsi, ce régime ontarien qui tente de privatiser BCE pour 52 G$ déclare un rendement annuel de 4,5% pour la période qui s'est terminée le 31 décembre. L'indice de référence a donné un rendement de 2,3%. La Caisse, elle, a affiché un gain de 5,6%. En 2006, les rendements respectifs de la Caisse étaient de 14,6% et 13,2% Click here to find out more! Teachers explique qu'elle a atteint la maturité, ayant 1,6 participant actif pour chaque participant retraité. Cela fait en sorte que ceux qui cotisent sont moins nombreux qu'auparavant pour garder le bateau à flot. Cela la force aussi Teachers à prendre moins de risques. Si le portefeuille total était composé à 65% d'actions de sociétés ouvertes et fermées en 1995, la proportion était de 47% en 2007. Environ 36% de l'actif de 108,5 G$ était composé de placements sensibles à l'inflation alors que ceux à revenu fixe représentaient 17% du total. Justement, les actions ont procuré un rendement négatif de 0,1%, contre -1,6% pour l'indice de référence. Le rendement de Teachers dans ce secteur sur quatre ans est de 12,8% par année. La valeur du portefeuille d'actions s'élevait à 50 G$ au 31 décembre. Les placements sensibles à l'inflation ont entraîné un rendement de 7%, étant évalués à 39,3 G$ à la fin de 2007. L'indice de référence a généré une hausse de 2,9%. Sur quatre ans, le régime ontarien affiche des gains de 11,8% par année. Du côté du revenu fixe et du rendement absolu, Teachers rapporte un rendement de 5,4% avec un actif de 18,7 G$. L'indice de référence générait 9,6% pendant la même période. Sur quatre ans, le régime a eu un rendement annuel de 10%. C'est sans oublier les défis présentés par la conjoncture actuelle aux niveaux économique et boursier, comme l'explique Bob Bertram, vice-président directeur aux Placements chez Teachers. «L'incidence défavorable de la hausse du dollar canadien sur les placements étrangers, les répercussions négatives sur les marchés du crédit de la crise des prêts hypothécaires à risque élevé aux États-Unis et l'effondrement du marché canadien du papier commercial [...] n'ont pas empêché la caisse d'enregistrer un gain sur douze mois de 4,7 G$.»" La maturité ayant été atteinte, Teachers rapporte qu'en date du 1er janvier 2008, elle montrait une insuffisance de capitalisation de 12,7 G$. «C'est là le défi perpétuel que pose la question d'un régime à maturité», conclut Jim Leech, PDG de Teachers. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080401/LAINFORMER/80401151/5891/LAINFORMER01
  10. Le premier ministre Jean Charest refuse d'envisager toute ingérence du gouvernement dans la définition de la mission du «bas de laine» des Québécois, qui doit continuer à mettre l'accent sur le rendement, selon lui. Pour en lire plus...
  11. Accusé d'avoir frauduleusement vendu pour 8milliards de dollars de certificats de dépôt à rendement super-élevé, le milliardaire texan Allen Stanford demeure introuvable. Pour en lire plus...
  12. Le producteur d'uranium, basé à Saskatoon, voit son rendement bondir de 46 % lors du troisième trimestre et annonce une révision de ses dépenses ainsi que de ses investissements. Pour en lire plus...
  13. La crise financière amène les caisses de retraite de l'Amérique du Nord à se concentrer sur le sauvetage du capital et à faire leur deuil du rendement sur les placements. Pour en lire plus...
  14. Les prix élevés des produits de base masquent le recul du rendement socioéconomique par rapport à celui d'autres pays industrialisés, indique le Conference Board. Pour en lire plus...
  15. L'économie canadienne se porte plus mal qu'on le pense Publié le 11 mars 2009 à 16h13 | Mis à jour à 16h15 La Presse Canadienne Ottawa Le directeur parlementaire du budget, Kevin Page, affirme que le rendement de l'économie canadienne est inférieur à ce que laissent entendre les différentes données publiées. Dans son évaluation de la situation économique rendue publique mercredi, M. Page écrit que la baisse de 3,4% du produit intérieur brut (PIB) réel qu'a connue le Canada au cours de son quatrième trimestre ne reflète pas vraiment la baisse de rendement de l'économie du pays. Il estime que le revenu intérieur brut (RIB) réel - qui mesure le pouvoir d'achat au pays - constitue un indicateur de rendement plus pertinent de la situation. Cette donnée a plongé de 15,3% au quatrième trimestre. Cette baisse abrupte a été alimentée par la réduction des bénéfices des sociétés, reflétant la forte baisse des prix des produits de base, écrit M. Page, faisant remarquer qu'elle est 10 fois plus prononcée que le déclin de 1,5% observé aux États-Unis durant la même période. Le rapport du directeur parlementaire du budget va à l'encontre de l'analyse relativement rose faite mardi par le premier ministre Stephen Harper, qui a affirmé que l'économie du Canada se comportait beaucoup mieux que celle des autres pays. Selon le document, les données du PIB montrant un recul de 6,2% de l'économie aux États-Unis au quatrième trimestre, comparativement à une baisse de 3,4% au Canada, sont trompeuses. Il s'agit de données annualisées, explique M. Page, ajoutant que comparativement à l'an dernier, le PIB du Canada affiche une baisse de 0,7%, contre une diminution de 0,8% du PIB américain, soit des rendements presque identiques.
  16. Le rendement du portefeuille indiciel de Mercer a été de -7,9% au deuxième trimestre. Il s’agit du pire trimestre des dix dernières années pour ce type de fonds. Pour en lire plus...
  17. La société Tembec a annoncé hier qu'elle réduisait de 35 000 tonnes la production dans ses trois usines de pâte de feuillus à haut rendement afin d'équilibrer le niveau de ses stocks. Pour en lire plus...
  18. Le Fonds de solidarité FTQ a enregistré, au cours du semestre qui s'est terminé le 30novembre dernier, un rendement négatif de 15,3% qui a fait fondre son actif net de 1,1milliard de dollars. Pour en lire plus...
  19. Le juste rappel de monsieur Parizeau Jacques Parizeau s’est fait plutôt discret au cours des dernières années. Ses sorties publiques ont été rares mais, lorsqu’elles surviennent, elles font l’événement. Dans une entrevue cette semaine à Radio-Canada et dans un texte intitulé Tout est-il à vendre ? qui paraît dans une revue de l’Université de Sherbrooke, l’ancien premier ministre se montre inquiet de la multiplication des acquisitions de compagnies canadiennes majeures, dont certaines, comme Alcan ou Domtar, ont leur siège social au Québec. Il reproche au passage à la Caisse de dépôt et placement du Québec, depuis l’arrivée d’Henri-Paul Rousseau, d’avoir mis de côté l’un des deux volets de son mandat, soit de contribuer au développement économique du Québec, pour privilégier la recherche du rendement maximal. L’ancien ministre des Finances note aussi, comme bien d’autres, que ce que l’on appelait le Québec inc. n’est plus que l’ombre de lui-même. Ce constat doit être d’autant plus douloureux pour lui qu’il a, grâce à certaines de ses initiatives, notamment le Régime d’épargne-actions, favorisé l’émergence d’une génération d’entrepreneurs québécois. M. Parizeau n’a pas tort. Depuis une bonne décennie, on ne sent plus dans le milieu financier québécois cette espèce de relative « entraide », à défaut d’un meilleur terme, qui amenait des institutions autrement concurrentes à collaborer pour maintenir au Québec une masse critique de centres de décision. On ne voit plus comme autrefois la Caisse de dépôt, le Fonds de solidarité, la Société générale de financement, la Banque Nationale ou le Mouvement Desjardins être des alliés de circonstance pour préserver ce que Claude Béland appelait un « noyau dur » d’entreprises québécoises. Il y a une décennie, les ventes d’Alcan, de Domtar, d’Abitibi-Consolidated, de BCE, de la Bourse de Montréal auraient provoqué des levées de boucliers et des débats publics passionnés. Aujourd’hui, une ou deux voix posent des questions, puis tout le monde retourne à ses petites affaires. Quand c’est rendu que le Mouvement Desjardins conseille la Bourse de Toronto pour organiser la prise de contrôle de la Bourse de Montréal, on reste bouche bée ! Les résultats trimestriels, les profits à court terme ont amené ces entreprises et ces institutions financières à avoir une attitude à courte vue qui n’a plus grand-chose à voir avec l’intérêt public de la société qui leur a permis de se développer.√ √ √ Quant à la Caisse de dépôt, il est vrai que le rendement est devenu une obsession qui lui a fait mettre de côté, au moins en partie, son rôle moteur dans l’économie québécoise. Un virage devait être fait, après des années d’intervention dans des entreprises québécoises. La volonté de préserver à tout prix certaines d’entre elles - pensons à Steinberg - a conduit à des décisions discutables qui ont affecté les résultats certaines années. En contrepartie, l’idée fixe du rendement peut aussi conduire à de mauvais gestes, comme on le voit actuellement avec l’affaire du papier commercial. Pour aller chercher quelques points centésimaux de rendement de plus, on a investi dans des produits financiers exotiques qui risquent de nous coûter cher. On connaîtra la facture dans quelques semaines, au moment de la publication des résultats de 2007. Tout comme M. Parizeau, on peut s’étonner du fait que la Caisse de dépôt ne détenait au 31 décembre 2006 aucune action de la Banque Nationale. Elle n’en avait pas non plus d’Abitibi-Consol (qui a fusionné avec Bowater), aucune de BCE et pratiquement rien dans Alcan. Entre l’interventionnisme aigu et l’absence de participations en actions dans certains grands joueurs du Québec, il y a un juste milieu que M. Parizeau a bien fait de rappeler. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/michelvandewalle/archives/2008/02/20080201-064055.html
  20. Le Fonds a estimé avoir réussi à limiter la baisse de rendement, malgré le ralentissement de l'économie américaine et les incertitudes sur les marchés financiers. Pour en lire plus...
  21. Le rendement de la Caisse de dépôt et placement sera en recul d'environ 20% à moins d'un rebondissement imprévisible des marchés avant la fin de 2008. Pour en lire plus...
  22. La Caisse appauvrie de 38 milliards Publié le 05 février 2009 à 23h30 | Mis à jour le 05 février 2009 à 23h50 La Caisse de dépôt et placement du Québec va rendre publics des résultats catastrophiques pour l'année 2008, de loin les pires de ses 45 ans d'histoire. Le bas de laine des Québécois a fondu du quart - de 26% environ - selon les chiffres qui circulent à l'interne, dont La Presse a pu prendre connaissance. Une bien piètre performance, comparée à celle de l'ensemble des grandes caisses de retraite au Canada. L'ensemble des fonds de retraite au pays accusera un recul de 16%, prévoient les spécialistes de ce secteur. Les chiffres qui circulent à la CDP ne sont pas finaux, ils n'ont pas encore la bénédiction du comité de vérification interne de la Caisse et du Vérificateur général. Ce dernier a jusqu'au 24 février pour se prononcer sur l'évaluation faite de la valeur des papiers commerciaux, notamment. La Caisse prévoit rendre publics ses chiffres deux jours plus tard, tout de suite après la prochaine réunion du conseil d'administration. Les dirigeants de la Caisse n'ont pas été saisis de ces résultats lors de leur dernière rencontre, vendredi dernier, mais le comité de vérification a commencé son travail. La Caisse avait amorcé l'année 2008 avec 155,4 milliards dans les coffres; à la fin décembre, on en était à 120 milliards, une perte de 38 milliards environ si on tient compte des 3 milliards de cotisations versés par les déposants, c'est-à-dire les grandes caisses d'assurance publiques comme la Régie des rentes, le REGOP (le fond de retraite des fonctionnaires), la CSST, la Société d'assurance automobile, la Commission de la construction et même le Fonds des générations. Avec des pertes d'environ 38 milliards, le verdict tombera, impitoyable. Le rendement de -26% fera porter le bonnet d'âne aux administrateurs du bas de laine des Québécois. Avec ce résultat, sur 10 ans, la moyenne de croissance sera d'un peu plus de 4%, bien loin de la cible à long terme de 7%, le niveau nécessaire pour faire face aux obligations des régimes d'assurance et de retraite, estimé par la CDP l'automne dernier. À la CDP, on a refusé de commenter les chiffres de La Presse. «Nous annoncerons les résultats pour l'année 2008 vers la fin février. D'ici là nous ne commenterons d'aucune façon les rumeurs et les spéculations», a dit Mark Boutet, le vice-président Affaires publiques. D'autres sources à la CDP ont vu dans ces chiffres les bilans que s'échangeaient au cours des derniers jours les cadres de la Caisse. Selon les chiffres qui circulent à la CDP, il faudra inscrire une provision pour pertes d'un peu moins de 4 milliards sur les papiers commerciaux adossés sur des actifs. La Caisse détient 12,6 milliards de ces créances boiteuses, qui sont difficilement négociables parce qu'aucun marché n'existe encore pour échanger ces titres. Avec la dépréciation de 2007, 1,9 milliard , la provision pour perte globale de ce portefeuille risqué dépassera clairement les 40%, bien au-delà de ce qui a été fait jusqu'ici par les autres détenteurs privés. Ces produits complexes - la ministre Monique Jérôme-Forget a déjà dit que les gestionnaires de la Caisse ne savaient pas ce qu'ils faisaient en les achetant - devaient donner un quart de 1% de plus de rendement. Sur le fonds d'actions et d'obligations, le tiers de son portefeuille environ, la Caisse accusera en 2008 une perte de 26 milliards environ. La Caisse a fait aussi des mauvais paris en jonglant avec les devises étrangères - une perte de 5 milliards pour avoir trop souvent mal jugé de la direction du vent. Bien sûr, la crise boursière était mondiale, mais le bilan de la Caisse se compare difficilement à celui des autres grandes caisses de retraite, répertoriées par RBC Dexia, l'étalon qui sert normalement à la caisse pour évaluer sa performance par rapport aux autres fonds de retraite de plus de 1 milliard. Pour RBC, le rendement des très grands fonds de retraite au pays sera un recul de 18,5% pour 2008. Pour l'ensemble des fonds «équilibrés» la médiane est de -16,2%. C'est d'ailleurs ce qu'a atteint le Fonds d'action de la CSN. Le Fonds de solidarité a fait un peu mieux avec -15,3%. Pour Morneau Sobeco, un autre évaluateur de rendement de ces fonds, les administrateurs les moins performants du pays - les 5% en queue de peloton - ont ramené un rendement de -24% en 2008. Au Parti québécois, on se prépare déjà à dénoncer le gouvernement Charest pour cette contre-performance. «Il faut expliquer un écart qui risque d'être de près de 10% entre les résultats de la Caisse et celui des autres fonds. Il y a une urgence à revoir les politiques de placement de la Caisse», observe le critique financier du PQ, François Legault, qui ajoute : «Il y a à la caisse un problème grave dans la gestion du risque; M. Rousseau avait le mandat du gouvernement d'optimiser les rendements; il n'y avait pas de limite au risque.»
  23. À partir du 15 décembre, tous les véhicules au Québec devront être munis de pneus d'hiver. Entre-temps, une étude recommande la pose de pneus à glace de technologie japonaise. Pour en lire plus...
  24. Le climat est tendu. Certains administrateurs n'hésitent d'ailleurs plus à remettre en question la politique de rendement trop axée sur la performance. Pour en lire plus...
  25. L'ancien premier ministre a également ajouté que la Caisse doit s'éloigner de son «obsession» envers le rendement pendant qu'elle navigue à travers la crise économique mondiale. Pour en lire plus...