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  1. The world's most influential city, une étude de Joel Kotkin, Ali Modarres, Aaron Renn et Wendell Cox, positionne Montréal à la 41ème place des centres de pouvoir d'influence. Londres, New York et Paris se partagent le podium. Toronto figure dans le top 10. Article original: http://www.forbes.com/sites/joelkotkin/2014/08/14/the-most-influential-cities-in-the-world/ No. 1: London FDI Transactions (5-Year Avg.): 328 Forbes Global 2000 HQs: 68< Air Connectivity: 89%* Global Financial Centres Index Rank: 1 * The air connectivity score is the percentage of other global cities outside the city’s region (e.g., for London, cities outside of Europe) that can be reached nonstop a minimum of three times per week. No. 2: New York FDI Transactions (5-Year Avg.): 143 Forbes Global 2000 HQs: 82 Air Connectivity: 70% GFCI Rank: 2 No. 3: Paris FDI Transactions (5-Year Avg.): 129 Forbes Global 2000 HQs: 60 Air Connectivity: 81% GFCI Rank: 29 No. 4: Singapore FDI Transactions (5-Year Avg.): 359 Forbes Global 2000 HQs: N/A Air Connectivity: 46% GFCI Rank: 4 No. 5: Tokyo FDI Transactions (5-Year Avg.): 83 Forbes Global 2000 HQs: 154 Air Connectivity: 59% GFCI Rank: 5 No. 6: Hong Kong FDI Transactions (5-Year Avg.): 234 Forbes Global 2000 HQs: 48 Air Connectivity: 57% GFCI Rank: 3 No. 7: Dubai FDI Transactions (5-Year Avg.): 245 Forbes Global 2000 HQs: N/A Air Connectivity: 93% GFCI Rank: 25 No. 8 (TIE): Beijing FDI Transactions (5-Year Avg.): 142 Forbes Global 2000 HQs: 45 Air Connectivity: 65% GFCI Rank: 59 No. 8 (TIE): Sydney FDI Transactions (5-Year Avg.): 111 Forbes Global 2000 HQs: 21 Air Connectivity: 43% GFCI Rank: 15 No. 10 (TIE): Los Angeles FDI Transactions (5-Year Avg.): 35 Forbes Global 2000 HQs: N/A Air Connectivity: 46% GFCI Rank: N/A No. 10 (TIE): San Francisco Bay Area FDI Transactions (5-Year Avg.): 49 Forbes Global 2000 HQs: 17 Air Connectivity: 38% GFCI Rank: 12 No. 10 (TIE): Toronto FDI Transactions (5-Year Avg.): 60 Forbes Global 2000 HQs: 23 Air Connectivity: 49% GFCI Rank: 11 Autre source : http://www.newgeography.com/content/004475-the-worlds-most-influential-cities Kerney classe Montréal à la 30ème place des villes globales : Source :http://www.atkearney.com
  2. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/06/01-5085937-immobilier-residentiel-les-acquisitions-chinoises-depassent-mont-royal.php Hâte de voir l'impact à moyen-terme. La PM WYNNE est supposée mettre en place des mesures concrètes sous peu en Ontario pour ralentir la hausse fulgurante des coûts immobliers.
  3. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  4. Le groupe boursier transatlantique a vu les échanges augmenter de 61,8% pour atteindre un volume moyen historique de 2,1 millions de transactions quotidiennes. Pour en lire plus...
  5. En juillet dernier, avec un volume record de transactions trois fois plus élevé que la moyenne, on a assisté à la fin de la saignée qui a touché le fonds négocié en Bourse regroupant les bancaires et les financières. Pour en lire plus...
  6. Immobilier montréalais: du soleil dans la tempête 8 octobre 2008 - 06h35 La Presse, Laurier Cloutier La revente d'habitations est en forte hausse dans la région de Montréal, un vrai rayon de soleil dans la tempête actuelle. Le nombre de transactions a grimpé de 13% (variation annuelle) dans le territoire de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) en septembre dernier, et les prix ont même augmenté de 5%, souligne le chef de la direction, Michel Beauséjour. La valeur des transactions a ainsi monté de 18%. C'est tout un contraste par rapport à la chute de prix de 25% à 30% aux États-Unis en deux ans et à plus de deux millions de maisons saisies ou d'hypothèques non remboursées. Même ailleurs au Canada, le nombre de transactions des courtiers ralentit et des prix de revente baissent dans plusieurs villes. «Le marché canadien de l'habitation connaît une correction modérée», selon l'économiste de TD Securities, Millan Mulraine, qui prévoit des mises en chantier annuelles de 200 000 unités. Click here to find out more! La revente demeure fort active à Montréal, souligne Michel Beauséjour. Ça n'a rien à voir avec «la baisse de prix de 9,5% aux États-Unis en août dernier, sur un an. En Californie et en Floride, c'est encore pire». Au même moment, le nombre de transactions de condos dans la région de Montréal a augmenté de 25% en septembre dernier. Les propriétés plus abordables ont été populaires, parce que les premiers acheteurs (ex-locataires) ont été fort actifs, croit Michel Beauséjour. Le marché de la revente n'est pas surévalué à Montréal et presque en équilibre, contrairement à celui d'autres villes canadiennes, ajoute-t-il, ce qui explique en partie sa bonne tenue. «C'est plus difficile de se prononcer déjà pour le mois d'octobre, en pleine crise financière d'origine américaine, mais le marché semble atterrir en douceur cette année». Michel Beauséjour surveille de près l'indice de confiance des consommateurs, qui a chuté de 43% à 36% au Canada le mois dernier, mais seulement de 82% à 80% au Québec. Le chef de la direction n'écarte pas un impact en 2009, mais les économistes divergent encore d'opinions sur la nature du ralentissement économique prochain. Le Canada s'en tirerait mieux que les États-Unis et l'Europe, grâce à ses banques plus solides, croit-il. «Les banques ne sont pas nécessairement plus frileuses, mais les taux hypothécaires sur cinq ans viennent de monter à 7,2% parce que l'accès aux capitaux devient plus coûteux». Michel Beauséjour prévoit des hausses de prix de 2% à 3% en 2009.
  7. Immobilier commercial : le liquide est le nerf de la guerre * Hugo Joncas, Les affaires * 05:00 " Les acheteurs qui ont beaucoup de liquidités sont les rois du marché en ce moment. Ils peuvent dicter leur prix ", dit George Semine, vice-président, investissement, financement et consultation, d'Avison Young. Selon ce spécialiste du financement hypothécaire dans les transactions visant des gratte-ciel, les entreprises qui prenaient des risques en empruntant beaucoup sont sorties du marché en ce moment. " Il y a deux ans, le financement des achats d'immeubles commerciaux atteignait 70 à 80 %, dit M. Semine. Aujourd'hui, ça varie entre 60 et 70 %. " En ce moment, plus personne ne veut financer des transactions au moyen de la titrisation (la revente de dettes hypothécaires sous forme de titres négociables) dit M. Semine. Sous l'effet de la crise du crédit, les banques et les investisseurs n'ont plus confiance en ces produits et les prêteurs spécialisés dans ces activités ont mis la clé sous la porte. La voie est donc libre pour les acheteurs peu endettés, pouvant compter sur d'importantes réserves de liquidités. " Les acteurs institutionnels vont être favorisés ", dit André Plourde, courtier pour Groupe immobilier Montréal. L'assureur Industrielle Alliance, par exemple, s'apprête à mettre la main sur le 1981, avenue McGill College, l'ancien siège social de la Caisse de dépôt et placement, détenu par SITQ. Un achat payé presque entièrement en liquide, selon nos sources. Un autre immeuble de la SITQ, le 2001, McGill College, passera quant à lui aux mains de Cominar. Au 30 juin dernier, le fonds de placement disposait de plus de 200 millions de dollars en " facilités d'exploitation et d'acquisition " pour de telles transactions, avec un taux d'endettement relativement bas. Mais la plupart des investisseurs privés ne sont pas en aussi bonne posture. " C'est très difficile de trouver du financement à de bonnes conditions ", dit M. Plourde. Il en sait quelque chose : une transaction de près de 80 millions de dollars à laquelle il travaille en ce moment vient d'être retardée pour cette raison. " Le prêteur a refusé l'offre de financement sur la table ", dit-il. Même les gros joueurs doivent redoubler d'efforts pour emprunter de l'argent à de bonnes conditions. Un consortium mené par Jolina Capital, la branche d'investissement des Saputo, vient d'acheter la tour CIBC, au 1155, boulevard René-Lévesque Ouest, à Montréal. Selon Vincent Chiara, partenaire des Saputo et gestionnaire d'actifs pour Jolina, cet achat a été financé à 65 % par la banque allemande DekaBank : " Il y a un an, on aurait pu avoir plus que ça, mais à des conditions moins favorables. " À Mirabel, Rêveport achoppe aussi sur la question du financement. Selon Jean Teasdale, vice-président, fret aérien et développement industriel, d'Aéroports de Montréal, le promoteur Oger International attend de réunir de bonnes conditions de financement avant d'entamer ce projet de transformation de l'aérogare en centre de divertissement aquatique. Bref, les banquiers sont difficiles à convaincre par les temps qui courent. " Nous sommes vraiment dans une période d'incertitude, dit M. Plourde. Même si un projet a toutes les raisons de se réaliser, le financement demeure très difficile. " M. Semine signale toutefois que la qualité des projets peut faire la différence et justifier un financement plus coûteux. " Parfois, un promoteur n'a pas beaucoup de liquidités, mais un très bon projet, dit-il. Dans ce cas, ça peut valoir la peine de payer 5 ou 6 % de plus en intérêts, mais ça doit être à court terme. Il faut vendre l'immeuble très vite, sinon les intérêts vont manger les profits. " H. Joncas
  8. Les deux plus grandes maisons de courtage indépendantes qui restent aux États-Unis, sont susceptibles d'ajouter aux transactions de 81 G$ US en services financiers. Pour en lire plus...
  9. Le plus gros groupe boursier mondial empoche des profits en hausse de 21% au deuxième trimestre, avec un plus grand volume de transactions. Pour en lire plus...
  10. L'omission de Guy Goulet de déclarer à temps des transactions d'initié lui coûtera 14 300 $ d'amende. Pour en lire plus...
  11. L'échec de l'acquisition de BCE porte à près de 100 milliards $US la valeur des rachats par endettement annulés depuis que les marchés du crédit ont commencé à se gripper. Pour en lire plus...
  12. Le marché des maisons neuves tombe dans le négatif 12 juin 2008 - 06h50 La Presse Laurier Cloutier Malgré un marché encore en ébullition, dans l'Ouest canadien et les Maritimes, le prix des maisons neuves a commencé à plafonner ou même à baisser au Canada, dès avril dernier. Selon l'étude d'hier de Statistique Canada, le prix moyen des propriétés neuves a stagné (0%) au pays, de mars à avril 2008, et a même baissé de 0,1% si l'on exclut la valeur du terrain. On note des baisses dans plusieurs villes, de mars à avril dernier, dont 0,1% à Montréal, 0,3% à Victoria, 0,6% à Edmonton et 0,8% à Calgary. Comparativement à avril 2007, par contre, le prix des logements neufs a encore monté de 5,2% au Canada, grâce à Saskatoon (+43,7%), Regina (+34%), Winnipeg (+14,8%), St. John's (+16,3%) et Halifax (+11,3%). Par contre, le prix moyen à Montréal (+4,3%) se retrouve en bas de la moyenne canadienne, tout comme celui de Québec (+5%) et de Gatineau (+3,2%). «Le marché redescend du sommet. C'est assez significatif, déclare Neil Killips, économiste de StatCan. Le sommet a été atteint en 2006, avec une hausse de prix de 12,1%. Après tous les bonds de prix des dernières années, la tendance négative se poursuit, sans surprise.» Selon Statistique Canada et le Groupe Investors, le prix des maisons a bondi de 49,3% au pays entre 2001 et 2006. L'économiste Neil Killips ne fait pas de prévisions. Depuis avril dernier toutefois, les pressions sur les prix se sont sans doute accentuées «à cause de facteurs comme le prix de l'essence». En outre, après avoir attiré de nombreux travailleurs du pays, «l'Ouest canadien voit sa demande d'habitations comblée, ajoute Neil Killips. Après Calgary, plusieurs Terre-Neuviens retournent chez eux pour travailler». Revente en baisse Sur le marché de la revente, le nombre de transactions a baissé de 9% en mai dernier à la Chambre immobilière du Grand Montréal et même de 15% dans le cas des maisons unifamiliales, par rapport à l'an dernier. Seuls les condos ont tiré leur épingle du jeu, avec une hausse de 5% des transactions, puisque celles des plex ont baissé de 10%. La couronne Nord y goûte, avec une baisse de 16% des transactions. Par contre, le prix des maisons est encore en hausse de 5%. «Il y a moins d'acheteurs, mais les vendeurs ne veulent pas sacrifier leur prix», explique Michel Beauséjour, chef de la direction de la chambre. La création d'emplois va bien, mais la Banque du Canada n'a pas abaissé son taux d'intérêt directeur, hier, et la confiance des consommateurs a chuté dramatiquement depuis mars dernier, de 50% à 38%, ajoute M. Beauséjour. «C'est une année d'incertitude. Le coût de l'énergie gruge le budget des ménages.» Le chef de la direction prévoit «une année en dents de scie, au fil des mois, selon les prix à la pompe». «Si les prix de revente chutaient, là ce serait inquiétant." Michel Beauséjour prévoit plutôt "une hausse de 4% des prix». Dans le cas de l'habitation neuve, «le marché est en train de changer. Le neuf est toujours touché avant la revente. Les constructeurs n'ont pas encore subi l'impact principal des bonds du coût de l'énergie, dit-il. À cause de l'essence, des familles vont peut-être tenter de se rapprocher de leur travail». Le nombre d'agents immobiliers atteint près de 10 000, «c'est toujours en croissance, mais au ralenti, reconnaît Michel Beauséjour. Si la stabilité se confirme en 2008, des agents laisseront tomber leur permis que dans un an et demi ou deux ans». «Il n'y a toujours rien d'alarmant du côté des saisies de maisons, contrairement aux États-Unis où c'est épouvantable, dit-il. L'économie du Québec va bien, mais les gens dépensent moins, parce qu'ils sont incertains de l'avenir.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080612/LAINFORMER/806121100/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  13. Immobilier: la revente à Montréal croît de 12 % 15:03 | Presse Canadienne, Le marché immobilier de la revente dans la grande région de Montréal a poursuivi sa lancée pour un huitième mois consécutif en août avec une croissance d'une année à l'autre de 12 % du nombre de transactions résidentielles. Selon les données publiées par la Chambre immobilière du Grand Montréal issues de son système MLS, au total, 3752 transactions ont été enregistrées en août, ce qui porte à 40 465 le nombre de ventes de propriétés conclues depuis le début de l'année, représentant une croissance de 14 %. Le marché de la revente de copropriétés a encore une fois donné le ton avec 842 transactions enregistrées sur le système MLS, soit 23 % de plus qu'en août 2006. Le prix moyen des copropriétés a progressé de 3 % en août 2007, par rapport à la même période l'année dernière. La revente de maisons unifamiliales a quant à elle enregistré une croissance de 8 pour cent, avec 2367 transactions compilées, comparativement à 2182 en août 2006. Le prix de vente moyen a atteint 230 000 $, en hausse aussi de 9 %, comparativement à 212 000 $ au cours du même mois l'année dernière. Un autre signe que le marché de la revente demeure vigoureux, selon la CIGM, est que le nombre de propriétés à vendre a connu une baisse de 2 %. En août dernier, le volume des ventes enregistrées par le système MLS de la CIGM a atteint près de 900 millions $, soit 18 % de plus que pour la même période l'année dernière. Le territoire couvert par la CIGM comprend les régions de Montréal, de Laval, de la Montérégie, des Laurentides et de Lanaudière.
  14. Vers un record en revente de maisons à Montréal 8 mai 2007 - 10h01 LaPresseAffaires.com Michel Munger Si la tendance se maintient, le marché montréalais de la revente de maisons et de condos se dirige vers une autre année record. C'est ce qu'affirme la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) mardi matin en dévoilant le bilan des quatre premiers mois sur son territoire. La CIGM a relevé une hausse de 11% de l'activité de janvier à avril, pour un total de 21 908 transactions sur le système MLS. La revente de condos a été le secteur le plus grouillant, avec une croissance de 14% à 853 transactions. Le prix moyen a aussi augmenté, soit de 6% à 204 000 $ l'unité. Du côté des maisons unifamiliales, les transactions ont crû de 11% à 14 242 alors que le prix moyen a monté de 6% à 223 000 $. Au total, le marché a enregistré un volume de ventes de 4,9 G$, soit un bond de 10%. Et de janvier à avril, les nouvelles inscriptions ont augmenté de 2% à 39 563 sur le système MLS. «Le volume de transactions est exceptionnel depuis le début de l'année", indique Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM. Tous les indicateurs économiques continuent de pointer dans la bonne direction. Entre autres, la bonne performance du marché de l'emploi au premier trimestre est de bon augure pour le marché de la revente au cours des prochains mois.» «Selon un récent sondage effectué auprès des consommateurs de la région métropolitaine de Montréal, ajoute M. Beauséjour, les intentions d'achat ou de vente d'une propriété se maintiennent comparativement à l'an dernier.» «Cela laisse aussi présager que le marché de la revente continuera d'être très vigoureux au cours des mois à venir», prédit le patron de la Chambre. Maisons unifamiliales (1er trimestre 2007) Secteurs Prix moyen Variation Montréal 335 000 $ 4% Laval 227 000 $ 7% Montérégie 210 000 $ 6% Laurentides 200 000 $ 6% Lanaudière 170 000 $ 9%
  15. Ce matin-là, sur le parquet du NYMEX, la «corbeille» où se négocie le prix du pétrole était presque vide et plutôt silencieuse. Quelques courtier effectuaient leurs transactions à l'aide d'un écran électronique. Pour en lire plus...
  16. UN MARCHÉ SERRÉ ET QUI LE RESTERA EN 2009 SOMMAIRE DU MARCHÉ Alors qu’il avait marqué le pas au troisième trimestre, c’est avec l’absorption de 264 000 pieds carrés que le marché de bureau du Grand Montréal termine le quatrième trimestre de 2008. L’activité s’est essentiellement déroulée dans les édifices de catégorie « B » du centre-ville, qui a vu l’absorption de 173 000 pieds carrés d’espace. Le marché de la banlieue a connu une absorption de 92 000 pieds carrés concentré à Laval, dans le Centre-Ouest et sur la Rive-Sud. Tel que prévu, cette performance positive du marché montréalais est le résultat d’un ensemble de transactions de moins de 10 000 pieds carrés. Depuis le début de l’année, le marché a absorbé 2 millions de pieds carrés, dont plus des trois-quarts dans le seul centre-ville. Il s’agit d’une performance exceptionnelle résultant de la mise en oeuvre de transactions conclues dans les deux ou trois années précédentes. Dans le même temps, l’augmentation des coûts d’occupation défrayés par les locataires a connu un ralentissement dans l’ensemble du marché au cours du trimestre, les propriétaires profitant de la fragilité de la situation économique sans pour autant renoncer à obtenir de leurs locataires un prix qui correspond à la valeur réelle de leurs services. PRÉVISIONS À ce moment-ci, les économistes n’anticipent pas de récession pour la région du Grand Montréal, mais seulement un ralentissement, en particulier si les divers ordres de gouvernement parviennent à se coordonner pour lancer rapidement les grands projets de construction et de rénovation des infrastructures de la région. Compte tenu de ces prédictions et des taux d’inoccupation particulièrement bas que connaît le marché, nous prévoyons que le resserrement se poursuivra en 2009 à un rythme plutôt lent, et que l’année affichera un bilan d’absorption positif. Le marché de bureau de Montréal dans son ensemble penche nettement en faveur des propriétaires avec ses taux d’inoccupation nettement sous les 10 % au centre-ville et sous les 15 % en banlieue. En temps normal, nous assisterons donc à une hausse marquée des taux de location au cours des trimestres à venir, particulièrement dans le marché du Centre-ville. Cependant, la volatilité de la situation économique agira comme un frein et ralentira l’envolée des prix des loyers, sans cependant lui imposer de marche arrière ni l’arrêter complètement, ralentissement qui retardera d’autant la construction de nouveaux édifices. C’est pourquoi les locataires dont les baux arrivent à échéance dans les prochains 24 à 36 mois devraient dès maintenant faire une évaluation de leur situation et planifier pour tirer le meilleur profit possible de la situation. CENTRE -VILLE Le marché du Centre-ville a donc connu une absorption nette de 171 935 pieds carrés au cours du trimestre, concentrée dans les édifices de catégorie « B » où 173 000 pieds carrés d’espace ont été absorbés, principalement dans les secteurs du Centre-des-affaires et du Vieux-Montréal. Il s’agit de la conclusion de transactions de moyennes dimensions. Se démarque du lot l’emménagement de SAP Lab dans son local de 36 700 pieds carrés du 700, rue Wellington. Le taux d’inoccupation a perdu 0,6 % pour terminer le trimestre à 4,9 %. Pour ce qui est des espaces inoccupés disponibles, le taux s’est maintenu à 4,3 %.
  17. KPMG reproche à M. Boisvenue ses transactions de 4,3 millions de dollars avec Vincent Lacroix en août 2004, puis ses décisions comme gestionnaire de portefeuille chez Norbourg. Pour en lire plus...
  18. L'action de Citic Pacific a perdu plus de la moitié de sa valeur jeudi, plongeant de 55% à un plus bas depuis 10 ans, après avoir annoncé qu'elle pourrait perdre jusqu'à 2 G$ US à cause de transactions non autorisées sur des devises. Pour en lire plus...
  19. L'indice MICEX, où ont lieu la plupart des transactions, a été suspendu jusqu'à vendredi après avoir perdu de plus de 14%. De son côté, l'indice RTS a dégringolé de 11,3%. Pour en lire plus...
  20. L'année 2008 s'est terminée dans la déprime dans le marché de la revente de la région de Montréal, avec en décembre une baisse de 2% du prix des condos et une chute de 29% des transactions. Pour en lire plus...
  21. Coup dur pour la revente immobilière à Montréal 13 janvier 2009 - 09h43 LaPresseAffaires.com Michel Munger Le marché de la revente a fortement ralenti à Montréal en décembre mais la Chambre immobilière du Grand Montréal préfère porter ses lunettes roses. La CIGM rapporte en effet que le volume de ventes a fondu de 28% à 456,6 M$ et le nombre de transactions a reculé de 29% à 1710. La copropriété a été la catégorie la plus pénalisée avec des transactions en baisse de 33% à 451. Le prix médian a reculé de 2% à 192 000 $. Les édifices de 2 à 5 logements, surnommés les «plex», ont tiré leur épingle du jeu avec une diminution de 23% à 269 marchés conclus. Les prix ont monté de 3% à 337 750 $. «La confiance des consommateurs, qui est un facteur clé de la vigueur du marché immobilier, a été affectée récemment en raison du bombardement constant de nouvelles sur l’instabilité de l’économie», indique Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM. «Toutefois, poursuit-il, les Montréalais devraient être encouragés par l’ensemble des résultats de 2008, qui arrive au second rang des années les plus actives du marché immobilier à Montréal. Le marché s’est bien comporté par rapport à 2007, l’année qui a battu tous les records.» Un coup d'œil sur l'ensemble de 2008 permettrait de dire que ça ne va pas trop mal car sur 12 mois, le nombre de transactions a reculé de seulement 7% à 40 916 alors que le volume a diminué de 4% à 10,6 G$. Les copropriétés ont été les grandes gagnantes alors que la revente a été presque identique au record de 2007 avec 11 561 transactions. Les maisons unifamiliales ont connu un autre sort, alors que les ventes ont baissé de 10% à 24 295. Toutefois, les prix médians de ces deux catégories de propriétés ont respectivement augmenté de 3% à 185 000 $ ainsi que de 6% à 227 000 $. «De plus, les prix ont continué d’augmenter en 2008, ce qui est une bonne nouvelle pour les propriétaires et pour tous ceux qui ont un intérêt particulier dans le marché immobilier à Montréal», ajoute M. Beauséjour. À son avis, quand on se compare, on se console. «Il suffit de regarder ce qui se passe ailleurs, comme à Vancouver, Calgary ou Toronto, où les prix et les ventes ont diminué de façon spectaculaire au cours de la dernière année, pour apprécier la vigueur du marché montréalais.» Les intentions d'achat se maintiennent La Chambre immobilière croit aussi que son plus récent sondage sur les intentions d'achat renferme des données encourageantes. L'enquête révèle que 5,1% des ménages montréalais estiment très ou assez probable qu'ils fassent une acquisition d'ici un an et 17,2% d'ici 5 ans. Respectivement, ces chiffres s'élevaient à 6,2% et 20,4% en 2007. «Ces sondages se sont révélés assez fiables au cours des dernières années, ce qui est une bonne nouvelle pour le marché immobilier montréalais. À titre d’exemple, en 2006, les intentions d’achat étaient de 9%, ce qui s’est traduit par une année exceptionnelle en 2007», précise M. Beauséjour. Le sondage a été réalisé par le Groupe Multi Réso du 21 octobre au 9 novembre 2008 auprès de 1500 répondants de la région métropolitaine de Montréal.
  22. Thursday, 12 April 2007 Le marché de la revente enregistre une hausse de 9 % des transactions au premier trimestre de 2007 avec 15 599 maisons qui ont changé de main comparativement à 14 351 pour la même période en 2006, selon les données enregistrées sur le système MLS® de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM). « Le nombre élevé de transactions au premier trimestre confirme que le marché immobilier est toujours vigoureux », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal. « Le marché de la revente continue de bénéficier d’un contexte économique favorable, avec une croissance de l’emploi soutenue, la confiance des consommateurs en l’économie toujours positive et des taux hypothécaires qui se maintiennent à un bas niveau. » Le marché de la revente de copropriétés, au premier trimestre 2007, a enregistré une croissance de 11 % avec 3 382 transactions, comparativement à 3 035 pour les trois mois de l’année 2006. On note aussi une augmentation de 8 % du prix de vente moyen, celui-ci atteignant 204 000 $, comparativement à 189 000 $ pour la même période en 2006. Le marché de la revente de la maison unifamiliale a aussi enregistré une croissance de 9 %, avec 10 195 transactions compilées sur le système MLS® de la CIGM, par rapport aux 9 351 transactions pour le premier trimestre de 2006. La hausse du prix de vente moyen était de 6 % pour atteindre 219 000 $ pour le premier trimestre de 2007, comparativement à 207 000 $ pour 2006. Il faut toutefois savoir que ces moyennes n’indiquent pas nécessairement la valeur des propriétés dans la région métropolitaine de Montréal. Elles servent plutôt d’indicateur quant à l’évolution moyenne du coût des propriétés unifamiliales sur les territoires desservis par la CIGM. Pour les trois premiers mois de l’année 2007, le volume des ventes a atteint 3,4 milliards $, en hausse de 16 % par rapport aux 3 milliards $ enregistrés pour la même période en 2006 dans le système MLS® de la CIGM. Au premier trimestre de 2007, 30 488 nouvelles inscriptions ont été enregistrées, représentant une croissance de 2 % par rapport aux 29 835 nouvelles inscriptions recensées pour la même période en 2006. Notons qu’au 31 mars 2007, on comptait 39 056 inscriptions résidentielles dans le système MLS® de la CIGM, comparativement à 36 854 pour la même période l’an dernier. « Le marché de la revente se dirige de plus en plus vers un niveau d’équilibre et est même passé à un marché d’acheteurs dans certains arrondissements de Montréal. Dans un tel contexte, il importe plus que jamais de faire affaire avec un agent immobilier pour faciliter une transaction rapide et au meilleur prix », rappelle Michel Beauséjour. Mars 2007 Selon les statistiques de la CIGM, on compte 6 672 ventes pour mars 2007, en hausse de 6 % par rapport au 6 278 pour le mois de mars 2006. La hausse du prix de vente moyen pour la propriété unifamiliale était de 6 % pour atteindre 223 000 $ pour mars 2007, comparativement à 211 000 $ pour la même période en 2006. En mars, le volume des ventes a atteint 1,5 milliard $, une croissance de 15 % par rapport au 1,3 milliard $ en mars 2006. À propos de la Chambre immobilière du Grand Montréal La Chambre immobilière du Grand Montréal est une association à but non lucratif qui compte plus de 9 000 membres; agents et courtiers immobiliers. Deuxième plus grande chambre au Canada, sa mission est de promouvoir et protéger activement les intérêts professionnels et d’affaires de ses membres afin qu’ils accomplissent avec succès leurs objectifs d’affaires et qu’ils conservent leur prédominance dans l’industrie immobilière.
  23. Le marché de l'immobilier commercial tarde à reprendre 17 août 2009 | 16h51 Brenda Bouw LA PRESSE CANADIENNE Si le marché de l'immobilier résidentiel donne des signes de regain de vie au Canada, on ne peut en dire autant du marché de l'immobilier commercial, si on se fie à des données rendues publiques lundi. Le marché de l'immobilier commercial comprend les tours à bureaux, les emplacements industriels et les espaces de vente au détail. Selon les données de la firme CB Richard Ellis, les transactions dans ce secteur ont plongé de plus de 50 % pendant le premier semestre de 2009, comparativement à l'an dernier. Les valeurs de ces transactions ont atteint quelque 4,9 G$ entre janvier et juin, contre 10 G$ au même moment l'an dernier. Le nombre de transactions s'est aussi effondré, passant de 2542 à 1569. « L'impact de la récession mondiale sur le marché de l'immobilier commercial n'est pas encore terminé », a dit le vice-président de CB Richard Ellis, John O'Bryan. Il a expliqué que ce marché est lié beaucoup plus étroitement à l'état général de l'économie, et qu'on n'y retrouve donc pas le même regain de vie que sur le marché résidentiel. « Il y a une différence énorme entre les deux marchés; un semble semble complètement remis, l'autre se redresse plus lentement », a dit M. O'Bryan. Il estime que l'année 2010 sera difficile pour le marché immobilier commercial aux États-Unis, en raison de la robustesse du taux de chômage et des entreprises qui cherchent encore des moyens de réduire leurs coûts. Le taux d'inoccupation des espaces commerciaux a augmenté à 8,3 % au Canada au deuxième trimestre, contre 6,4 % l'an dernier. L'analyste Adrienne Warren, de la Banque Scotia, a expliqué que le marché de l'immobilier commercial récupère plus lentement que d'autres secteurs, parce que les projets sont de grande envergure et qu'ils nécessitent des années et beaucoup d'argent à développer. « Il faut trouver plusieurs locataires et beaucoup de financement garanti. C'est plus compliqué », a-t-elle dit. Elle ajoute que bon nombre de projets lancés alors que l'économie se portait mieux sont maintenant terminés, ce qui gonfle le taux d'inoccupation dans des villes comme Calgary et Toronto. Elle s'attend à voir ces taux augmenter encore avant de redescendre. Mme Warren précise toutefois que l'excédent n'est pas aussi criant que pendant les années 1980 et 1990, quand le taux d'inoccupation avoisinait les 15 %. « Aujourd'hui, nous sommes plus prudents concernant la construction et les prêts », a-t-elle dit. Pour sa part, la firme PriceWaterhouseCoopers estime que le Canada devra encore surmonter des « obstacles importants » avant de voir son marché de l'immobilier commercial reprendre du mieux. La firme affirme même que les conditions se font de plus en plus difficiles, notamment en raison d'un resserrement de l'accès au crédit et d'une réduction de l'intérêt des investisseurs envers les titres adossés à des hypothèques commerciales. Le secteur souffre aussi de la faiblesse financière et de la croissance faible de plusieurs locataires.
  24. http://blogs.moneycentral.msn.com/topstocks/archive/2009/08/17/almost-90-of-us-bills-have-cocaine-traces.aspx Posted Aug 17 2009, 06:04 AM by Douglas McIntyre Cocaine traces on dollar bills Filed in the folder marked “facts most people would never imagine” is the news that nearly nine out of 10 bills in the U.S. are contaminated with cocaine. Data released by the American Chemical Society says that “cocaine is present in up to 90 percent of paper money in the United States, particularly in large cities such as Baltimore, Boston, and Detroit. The scientists found traces of cocaine in 95 percent of the banknotes analyzed from Washington, D.C., alone.” Many of those bills were used at some point to actually take cocaine, but many were contaminated by being bundled with tainted bills. The problem is growing rapidly. Two years ago, the number was 67%. The information raises the opportunity for law enforcement agencies to use the traces of the substance to track the international movement of drugs. Most large transactions for products like cocaine and heroin are done in cash. The flow of illicit drugs has been nearly impossible to trace. That may have changed in just the last year or so.
  25. Une très bonne nouvelle en perspective. Les transactions immobilières pourraient bientôt coûter moins cher au Canada. Selon le quotidien Toronto Star, le Bureau de la concurrence du Canada a passé les deux dernières années à réviser les pratiques des professionnels de l'industrie. À la suite de cette étude, le Bureau conclut que le comportement de l'Association canadienne de l'immeuble nuit aux saines pratiques concurrentielles, et que les façons de faire doivent changer. Le Bureau de la concurrence ouvre ainsi la voie à une chute des frais de courtage immobilier au pays. La possibilité d'inscrire soi-même sa propriété sur le site des Services interagences, mieux connu sous le nom de MLS, serait aussi souhaitée. Aucun règlement ne serait encore intervenu entre le Bureau de la concurrence et l'Association canadienne de l'immeuble. L'Association canadienne de l'immeuble regroupe plus de 96 000 agents immobiliers au pays, soit la majorité des gens de la profession. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2009/11/02/002-frais-courtage-immobilier.shtml