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  1. Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 27 décembre 2007 à 7:49 source: http://www.courrierlaval.com/article-170009-Chomage-sous-les-5-en-novembre.html Chômage: sous les 5% en novembre Les Lavallois en emploi en hausse de 9,1% par rapport à novembre 2006 En baisse de 1,3% par rapport à la situation qui prévalait au mois de novembre 2006, Laval affichait, le mois dernier, le deuxième taux de chômage le plus bas des 16 régions du Québec, avec un score de 4,8%. Seule la région de la Capitale-Nationale a fait mieux que Laval en novembre, avec un taux de chômage de 4,4%. La seule autre région administrative dont le taux est inférieur à 5% est Chaudières-Appalaches, à 4,9%. Si l’île de Montréal a connu un autre mois difficile, comme l’illustre un taux de chômage de 8,2%, la région métropolitaine de recensement présente, elle, un taux de 6,7%, un dixième de point supérieur à la moyenne de 6,6% établie à l’échelle de la province. Même si le niveau de chômage des Lavallois enregistré en novembre est le plus élevé des sept derniers mois, la région poursuit sur son irrésistible lancée, qui pourrait lui permettre de boucler l’année 2007 avec un taux de chômage record inférieur à 5%. Bond de 9,1% Considérant que l’Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada ne tienne compte que de données non désaisonnalisées, la seule comparaison possible est celle avec la même période au fil des années antérieures. Quand on y regarde de près, la performance lavalloise tient pratiquement du prodige, et ce, à plusieurs égards. Selon la dernière enquête, il y avait le mois dernier 208 900 Lavallois en emploi, soit une hausse de 9,1% par rapport aux 191 400 au travail 12 mois plus tôt. D’après la même étude, les Lavallois représenteraient tout près de 60% des quelque 30 500 travailleurs additionnels recensés dans la grande région métropolitaine. Et près de 20% des 95 600 nouveaux travailleurs répertoriés à l’échelle du Québec! Encore plus spectaculaires sont les variations des personnes occupées le mois dernier en comparaison au mois de novembre 2006: Laval affiche une hausse de 9,1% contre 1,6% pour la région métropolitaine et 2,5% pour l’ensemble de la province. Population active en forte hausse Autre mesure qui en dit long sur le potentiel économique de la province et du pays: la population active. Le niveau de vie de ses habitants, tout comme la productivité de ses entreprises, progressent à la mesure qu’augmente le pourcentage de sa population active. Le mois dernier, on figurait à 219 400 le nombre de Lavallois de 15 ans et plus en emploi ou en recherche active d’un emploi, une hausse de 15 500 personnes pour une variation de 7,6%. Par contre, à l’échelle du grand Montréal, l’Enquête sur la population active (EPA) note une augmentation d’à peine 12 800 personnes dites actives pour une hausse marginale de 0,6%, ce qui implique que les Lavallois auraient largement amélioré leur situation par rapport aux citoyens des régions limitrophes. Dans tout le Québec, la population active serait passée de 4 100 400 à 4 166 200 personnes, une hausse de 1,6%. Mine de rien, les Lavallois représentent 24% de ces 65 800 Québécois venus grossir les rangs de la population active. Échantillonnage Rappelons que les données mensuelles de l'EPA tiennent compte de la moyenne mobile des trois derniers mois, a déjà souligné l'économiste à la direction régionale d'Emploi Québec, Jacques Chapdelaine. Une façon de compenser le faible échantillonnage des 278 ménages lavallois recensés chaque mois.
  2. La construction résidentielle a crû de 9% au Québec en mai 9 juin 2008 - 10h47 Presse Canadienne La construction résidentielle a progressé au Québec le mois dernier. Selon les données publiées lundi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), 4459 habitations ont été mises en chantier en mai dans les centres urbains (10 000 habitants et plus), comparativement à 4081 à la même période un an auparavant. L'augmentation est de 9%. Le nombre de logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) a augmenté de 20% en mai par rapport au même mois l'an dernier (2685 en 2008, contre 2232 en 2007). Le relevé mensuel indique également que les mises en chantier de maisons individuelles ont diminué de 4% au Québec, ce qui constitue un recul pour un troisième mois de suite. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609092/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  3. Les pertes d'emplois se poursuivent aux États-Unis 6 juin 2008 - 09h26 Agence France-Presse Les chercheurs d'emplois se font plus nombreux de mois en mois chez les Américains. Le chômage a bondi à son plus haut niveau en près de quatre ans en mai aux États-Unis, à 5,5% de la population active, et l'économie a perdu des emplois pour le cinquième mois consécutif. C'est ce qu'a indiqué vendredi le département du Travail dans un rapport qui a déçu les marchés. La première économie mondiale a supprimé en net 49 000 postes après 28 000 le mois précédent, ce qui est un peu mieux que le consensus des analystes qui tablaient sur 60 000 licenciements nets. Mais en bondissant à 5,5% contre 5% en avril, le taux de chômage a fortement déçu les analystes qui tablaient sur 5,1% seulement. Le chômage est ainsi revenu à son plus haut niveau depuis octobre 2004, et il a connu sa hausse la plus forte depuis février 1986. Les marchés ont immédiatement réagi à ce rapport: l'euro a repassé la barre des 1,57 $ US, tandis qu'à New York les contrats à terme sur le Dow Jones étaient en baisse. En Europe, l'indice CAC 40 de la bourse de Paria plongé dans le rouge après la publication. Les analystes prêtent généralement plus d'attention aux créations d'emplois, jugées plus représentatives de la santé du marché du travail. Les chiffres des mois précédents ont été légèrement révisés, pour faire ressortir 28 000 suppressions de postes en avril (au lieu de 20 000 annoncé initialement) et 88 000 en mars (au lieu de 81 000) Le ministère a souligné que les chiffres du chômage pouvaient être très volatils au printemps du fait de plusieurs facteurs, comme l'arrivée sur le marché d'un «nombre important de travailleurs», notamment des jeunes après la fin de l'école, ou encore l'«état de l'économie». Ce rapport était très attendu par les analystes qui se sont remis à espérer que l'économie américaine saurait échapper à la récession même si c'est au prix d'une croissance morose pendant plusieurs mois. La banque centrale américaine, qui tient sa prochaine réunion les 24 et 25 juin, laisse entendre depuis plusieurs semaines qu'elle compte désormais laisser ses taux inchangés à 2% pour se concentrer sur la lutte contre l'inflation. «Depuis le début de l'année, l'économie a perdu 324 000 emplois», a souligné Philip Rones du Bureau des statistiques sur l'emploi. Comme les mois précédents, le secteur de la construction a licencié (-34 000) de même que l'industrie (-26 000), ce que les analystes associent traditionnellement aux retombées de la crise de l'immobilier. Mais d'autres secteurs ont aussi supprimé des emplois: -27 000 par exemple dans la distribution et -39 000 dans les services aux entreprises. Par contraste, l'éducation/santé est restée en bonne santé (+54 000) comme le secteur des loisirs (+12 000) ou la fonction publique (+17 000). Du côté de l'inflation, le salaire horaire a progressé de 0,3% en mai, alors que les analystes tablaient sur une progression de 0,2%. Sur un an, la hausse atteint 3,5% contre 3,4% le mois précédent. Le nombre d'heures hebdomadaires travaillées dans l'industrie est resté stable à 33,7 heures en mai. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080606/LAINFORMER/80606059/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  4. La Banque du Canada abaissera son taux directeur d'un demi-point, à 2,5%, la semaine prochaine après qu'un rapport eut indiqué que l'économie a régressé. Pour en lire plus...
  5. La Commission de la construction du Québec indique que le nombre d'heures travaillées dans la construction commerciale, institutionnelle et résidentielle est en hausse par rapport à la même période l'an dernier. Pour en lire plus...
  6. Cette somme représente une prime de 78,7% par rapport au prix moyen de vente des actions de la société ces 20 derniers jours. Pour en lire plus...
  7. Il s'agit d'une légère accélération par rapport à la moyenne de 2% affichée l'année précédente. Pour en lire plus...
  8. Les ventes du géant de l'automobile américain ont chuté de 15 % au cours du mois de juillet dernier par rapport aux ventes de l'an dernier. Pour en lire plus...
  9. L'éditeur torontois fait état jeudi d'un bénéfice du deuxième trimestre de 37 M$, une hausse de 24% par rapport à celui rapporté un an plus tôt. Pour en lire plus...
  10. Assurance emploi : les chiffres explosent * Presse Canadienne, * 09:31 Au Québec, le nombre de bénéficiaires ordinaires a augmenté de 7,8% en mars. Le nombre de Canadiens recevant des prestations ordinaires d'assurance-emploi a crû de 10,6 pour cent en mars pour atteindre 681 400. Cette augmentation est la plus forte depuis que le marché du travail a commencé à se détériorer, en octobre, a indiqué Statistique Canada. Le nombre de prestataires ordinaires d'assurance-emploi a grimpé de 36,2 pour cent depuis l'automne dernier. Le nombre de demandes initiales et renouvelées reçues en mars a toutefois diminué de 1,9 pour cent par rapport à février, pour s'établir à 318 900. Malgré tout, le nombre total de demandes reçues en mars était le deuxième en importance depuis que des données comparables sont disponibles, soit 1997. C'est dans l'ouest du pays que la situation s'est le plus détériorée. En Alberta, le nombre de bénéficiaires ordinaires d'assurance-emploi a bondi de 32,1 pour cent en mars, alors qu'il a augmenté de 26,7 pour cent en Colombie-Britannique. Dans les deux cas, il s'agit des hausses mensuelles les plus importantes depuis que des données comparables existent. Le nombre d'Albertains et de Britanno-Colombiens qui reçoivent des prestations d'assurance-emploi a crû respectivement de 131,1 et 80,5 pour cent depuis octobre. Au Québec, le nombre de bénéficiaires ordinaires a augmenté de 7,8 pour cent en mars par rapport au mois précédent. En Ontario, la hausse a été de 9,9 pour cent, alors qu'elle a été de 4,9 pour cent au Nouveau-Brunswick.
  11. L'immobilier résidentiel poursuit sa remontée au Canada Publié le 14 juillet 2009 à 11h18 | Mis à jour à 11h26 La Presse Canadienne Ottawa Le marché de la revente au Canada a rebondi de façon marquée au cours du deuxième trimestre dépassant même les niveaux de la période correspondante de l'année dernière, selon les données publiées mardi par l'Association canadienne de l'immeuble. Selon les données de l'organisme, en chiffres réels, c'est-à-dire non ajustés, le nombre de ventes de résidences dans le réseau multi-agences MLS a été de 147 351 unités au cours de la période de trois mois terminée à la fin juin. Il s'agit du quatrième plus solide résultat trimestriel enregistré jusqu'à maintenant. Le nombre de ventes du deuxième trimestre de 2009 est de 1,4% supérieur à celui du trimestre correspondant de 2008. Il s'agit de la première augmentation trimestrielle d'une année à l'autre depuis le quatrième trimestre de 2007. Sur une base ajustée pour éliminer l'effet des saisons, le nombre de ventes s'est élevé à 114 173 au deuxième trimestre de l'année en cours. Il s'agit d'une augmentation record de 31,5% par rapport au trimestre précédent. La revente au deuxième trimestre a été haussière, sur une base désaisonnalisée, par rapport au premier trimestre, dans environ 85% des marchés locaux au Canada. À Toronto, la croissance a été de 45%, à Vancouver, de 77%, à Montréal, de 33%, à Calgary, de 66%, à Edmonton, de 39%. Ces cinq marchés ont été ceux qui ont le plus contribué à la performance enregistrée au cours du deuxième trimestre. Le prix moyen des résidences vendues au cours du deuxième trimestre a, par ailleurs, atteint 318 696 $, soit son plus haut niveau jamais observé. Pour le mois de juin, dernier mois du deuxième trimestre, pour lequel les chiffres ont également été dévoilés mardi, le nombre de résidences vendues a été de 41 304 sur une base désaisonnalisée, en hausse de 8,7% par rapport au mois de mai. En chiffres réels, le nombre de ventes en juin a été de 54 616, en hausse de 17,9% par rapport à juin 2008. Le prix moyen d'une résidence moyenne vendue en juin a été de 326 613 $, en hausse de 3,6% par rapport à juin 2008.
  12. La ministre de l'Environnement, Lyne Beauchamps, rend public le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement, qui recommande, entre autres, d'augmenter la qualité de la surveillance et du suivi environnemental. Pour en lire plus...
  13. Bonjour à tous! Il est possible que j'aille à Vancouver cet été au début de mois d'Août pour une durée de deux semaines et j'aimerais avoir des conseils de la part de tous ceux sur le forum qui sont déjà allés à Vancouver! Quelles sont les meilleures plages? Bon restos pas chers? Endroits qui valent vraiment la peine d'être visités? Meilleurs hôtels rapport qualité prix et emplacement! Attrapes-touristes! N'importe quoi! Qu'est-ce que vous aimez le plus de Vancouver? Merci infiniment à l'avance!!
  14. Le port de Montréal a enregistré une baisse de son volume Publié le 12 août 2009 à 14h02 | Mis à jour à 14h04 La Presse Canadienne Montréal Le port de Montréal a enregistré une baisse de 18,4 pour cent de son volume de marchandises conteneurisées au cours des six premiers mois de l'année, par rapport à la période correspondante de l'an dernier. De janvier à juin inclusivement, le volume de marchandises conteneurisées s'est ainsi établi à un peu plus de 5,4 millions de tonnes, a indiqué, mercredi, l'Administration portuaire de Montréal. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds) pleins et vides, pour le premier semestre, la baisse a atteint 14,6 pour cent par rapport à la même période en 2008, pour totaliser 619 721 EVP. L'administration du port montréalais a souligné, en publiant ses résultats, mercredi, que, bien qu'ils soient baissiers, ils sont cependant meilleurs que ceux des principaux ports concurrents sur la côte Est. Les chiffres négatifs du premier semestre ont, en outre, été en partie compensés par des résultats très positifs dans le secteur du trafic maritime céréalier où le port de Montréal a connu une hausse de 31,1 pour cent par rapport à l'an dernier. L'achalandage total du terminal céréalier totalise plus de 1,2 million de tonnes pour les six premiers mois de l'année. La diversification des marchés du port a également eu un effet favorable, a souligné l'administration portuaire. Le trafic de conteneurs avec la Méditerranée a notamment connu une augmentation de 22,2 pour cent en nombre d'EVP pleins. Tous trafics confondus, la baisse de volume manutentionné au port de Montréal est de 15,4 pour cent par rapport à l'an dernier, pour atteindre près de 10,9 millions de tonnes.
  15. La presse, 7 aout 2009 Si le taux de chômage est resté stable au Canada en juillet, les pertes d'emplois au Québec ont connu une importante hausse durant la même période. Le taux de chômage était stable à 8,6 % en juillet au pays. Après avoir peu bougé en juin, l'emploi a toutefois diminué de 45 000 au cours du mois dernier. Statistique Canada souligne que les pertes d'emploi ont touché à la fois le travail à temps plein et le travail à temps partiel. L'emploi s'est replié principalement chez les jeunes de 15 à 24 ans et chez les femmes de 25 à 54 ans. La tendance à la baisse chez les employés du secteur privé a persisté mais on a noté une progression soutenue de l'emploi autonome. En juillet, l'emploi a diminué dans les services d'hébergement et de restauration, ainsi que dans la construction. Le commerce de détail et le commerce de gros ont pour leur part connu des augmentations. Au Québec Le taux de chômage a augmenté de deux dixièmes au Québec en juillet pour passer à neuf pour cent. C'est le plus élevé depuis janvier 2004. Après quatre mois sans enregistrer de pertes notables, l'emploi au Québec a reculé au total de près de 37 000. Au Nouveau-Brunswick, le taux de chômage est passé à 9,4 %, en hausse de deux dixièmes par rapport au mois précédent. En Ontario, il a baissé de trois dixièmes à 9,3%. Le mois de juillet a été difficile pour les étudiants canadiens. Leur taux de chômage a atteint 20,9%. Il s'agit du taux de chômage le plus élevé noté en juillet pour les étudiants depuis que des données comparables sont devenues disponibles en 1977. L'emploi a reculé de 10,9% chez les jeunes de 15 à 24 ans par rapport au même mois de l'année précédente.
  16. Québec et Ottawa-Gatineau afficheront une croissance en 2009 Publié le 31 mars 2009 à 13h02 | Mis à jour à 13h06 La Presse Canadienne Ottawa Cinq régions métropolitaines seulement, dont celles de Québec et d'Ottawa-Gatineau, afficheront une croissance positive de leur économie cette année au Canada, selon un rapport publié mardi par le Conference Board du Canada. Pour Québec, la croissance devrait être de 0,6%, alors que la croissance du produit intérieur brut de la région de la capitale fédérale devrait s'établir à 0,2%. Ces deux régions ne seront toutefois pas les plus performantes cette année, selon le rapport de l'organisme qui indique que trois villes des Prairies enregistreront les plus hauts taux de croissance. Saskatoon arrive en premier avec une croissance de son PIB attendue de 1,7% cette année. Regina est deuxième avec un taux de 1,6%, alors que Winnipeg est troisième avec une croissance prévue de 1,1%. Le rapport du Conference Board tient compte de 13 régions métropolitaines au total. Les moins performantes de la liste en 2009, selon les prévisions de l'organisme, devraient être Toronto et Hamilton, avec des reculs prévus de 1,6% et 1,9%, respectivement. Montréal devrait afficher un recul de 0,5% de son PIB réel cette année, selon le Conference Board du Canada.
  17. Montréal se stabilise Mise à jour le vendredi 13 mars 2009 à 10 h 55 Le taux de chômage a légèrement baissé à Montréal alors qu'il a augmenté dans l'ensemble du pays, selon Statistique Canada. Le taux de chômage demeure toutefois plus élevé que la moyenne canadienne dans la région montréalaise. Malgré une baisse de 0,7 % dans la région montréalaise au cours du mois de février, le taux de chômage s'est établi à 8,2 %. La moyenne canadienne se situe à 7,7 %. Le taux de chômage dans la région métropolitaine a ainsi baissé par rapport au mois de janvier dernier, mais il a augmenté 0,5 % par rapport au mois de février 2008. Pas moins de 82 600 emplois ont été perdus au Canada en février, ce qui a fait bondir le taux de chômage de 7,2 % à 7,7 %, toujours selon la plus récente enquête sur la population active de Statistique Canada. Il s'agit de la quatrième baisse consécutive de l'emploi recensée par l'agence fédérale. En janvier, Statistique Canada avait annoncé la suppression de 129 000 emplois, ce qui porte le nombre d'emplois perdus à 295 000 depuis octobre dernier.
  18. De plus en plus de Canadiens croulent sous le poids de leurs dettes, selon le dernier rapport du Bureau du surintendant des faillites. Pour en lire plus...
  19. Les ventes de logements neufs sont reparties à la hausse en juillet aux États-Unis, progressant de 2,4% par rapport à juin pour s'établir à 515 000 unités. Pour en lire plus...
  20. Ces revenus pour le premier pays exportateur de brut latino-américain ont atteint près de 48,5 G$ au premier semestre de l'année, en forte hausse de 78% par rapport à la même période en 2007. Pour en lire plus...
  21. Un rapport révèle que les Canadiens qui remplissent leur déclaration de revenus électroniquement ont tendance à exagérer leurs réclamations de déductions. Pour en lire plus...
  22. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en novembre a fini à 100,64 $, en hausse de 4,27 $ par rapport à la clôture de lundi. Pour en lire plus...
  23. Surplus de 9,6 G$ en 2007-2008 à Ottawa * Presse Canadienne, * 29 septembre 2008 Le gouvernement fédéral a annoncé que le surplus budgétaire pour l'exercice financier 2007-2008 s'élevait à 9,6 milliards de dollars. Ce montant pour l'exercice clos le 31 mars est inférieur aux prévisions, qui atteignaient 10,2 milliards $ lors de la présentation du budget fédéral en février. Le ministère des Finances a indiqué que les revenus ont été inférieurs de 2,1 milliards $ aux prévisions tandis que les charges de programmes ont été inférieures de 1,7 milliard $. La dette fédérale s'élevait à 457,6 milliards $ le 31 mars, une réduction de 105,2 milliards $ par rapport au sommet de 562,9 milliards $ atteint pendant l'exercice financier 1996-1997. Elle correspondait à 13 774 $ par habitant, alors qu'elle était de 14 215 $ un an plus tôt. Le ratio de la dette fédérale au produit intérieur brut (PIB) est ainsi passé à 29,8 pour cent, ce qui représente une baisse marquée par rapport au sommet de 68,4 pour cent atteint en 1995-1996; il est maintenant à son plus bas niveau depuis le 31 mars 1981.
  24. Le nombre de mises en chantier au pays a diminué de 7,6% en 2008 par rapport à 2007. La SCHL prévoit qu'il diminuera encore davantage cette année avant de remonter légèrement en 2010. Pour en lire plus...
  25. Publié le 19 février 2009 à 05h10 | Mis à jour à 05h10 La crise frappe, les PPP vacillent André Noël La Presse Résultat de la crise financière: les projets de partenariat public-privé (PPP) vacillent un peu partout dans le monde, les banques hésitant à consentir des prêts aux entreprises impliquées, sauf à des taux d'intérêt élevés, indique un rapport récent de la firme PriceWaterhouseCoopers. De grandes sociétés étrangères qui participent aux deux consortiums présélectionnés pour construire le Centre hospitalier de l'Université de Montréal en PPP connaissent d'ailleurs des difficultés d'accès au crédit, ce qui pourrait retarder le lancement des appels de propositions, a constaté La Presse. «Les marchés du crédit sont presque à sec», explique Richard Abadie, responsable des infrastructures chez PriceWaterhouseCoopers, une firme bien connue pour son expertise en PPP, dans un rapport intitulé Financement des infrastructures - survivre au resserrement du crédit. «Les prévisions à court terme demeurent sombres. Peu de projets (en PPP) seront conclus. Plusieurs d'entre eux ont déjà été mis sur la glace, ajoute le rapport, publié en décembre. Le crédit bancaire est simplement insuffisant, et inefficace, comme source de financement à long terme (...) Il est naïf de s'attendre à ce que les marchés reviennent aux bas taux de financement obtenus pendant le premier semestre de 2007.» Dans le mode conventionnel, les gouvernements empruntent l'argent pour construire des immeubles ou des infrastructures. Ce modèle domine toujours dans la plupart des pays. Le modèle des PPP a émergé il y a quelques années: une compagnie ou un consortium contracte les emprunts, finance la construction du bâtiment, puis le loue au gouvernement. Les partisans des PPP, comme la ministre des Finances Monique Jérôme-Forget, soutiennent que le gouvernement transfère les risques financiers à l'entreprise privé en agissant de la sorte. S'il y a un dépassement de coûts dans la construction, c'est l'entreprise qui écope et pas le gouvernement, affirment-ils. Mais avec la crise, les banques hésitent à prêter aux entreprises privées. En revanche, elles n'hésitent pas à prêter aux gouvernements. Les gouvernements obtiennent des taux d'intérêt beaucoup plus bas que les entreprises. Dans ce contexte, la construction revient beaucoup plus chère en PPP qu'en mode conventionnel. Des consortiums se sont engagés dans les PPP en faisant des emprunts à court terme, et en croyant pouvoir se refinancer à des taux d'intérêt relativement bas lorsqu'ils commenceraient à toucher les loyers. Mais aujourd'hui, ils éprouvent beaucoup de difficultés à renouveler leurs emprunts sans augmenter les paiements d'intérêt. «Ils pourraient faire face à des paiements de dette plus élevés que prévus, ou même être incapables de se refinancer», prévient le rapport de PriceWaterhouseCoopers. Le mois dernier, La Presse a révélé que la société australienne Babcock and Brown, membre du consortium Accès Santé CHUM, a vu sa situation se détériorer à un tel point que ses actions ont été suspendues en Bourse. Cette entreprise est aussi membre d'un consortium pour la construction en PPP de la salle de concert de l'Orchestre symphonique de Montréal. Ce n'est pas tout. La société espagnole Acciona, qui s'occupe elle aussi de l'ingénierie financière dans le même consortium pour le CHUM, a un taux d'endettement plutôt inquiétant. Cette firme a également emporté l'appel de propositions pour le prolongement de l'autoroute 30 en mode PPP. «Ce groupe est aujourd'hui aux abois, note le journal financier français Les Échos dans son numéro d'hier. Sous la pression de ses banques, qui s'inquiètent de son endettement, Acciona va sans doute être contraint de céder sa participation (dans un groupe énergétique).» Début février, Acciona s'est elle-même plainte que «le marché (est) complexe, avec un accès très limité au crédit». La société anglaise Innisfree, qui s'occupe de l'ingénierie financière dans le deuxième consortium présélectionné pour le CHUM, vient d'appeler le gouvernement britannique à l'aide pour sauver les PPP au Royaume-Uni, considéré comme le pays-modèle en cette matière par la ministre Jérôme-Forget. Dimanche dernier, Tim Pearson, directeur d'Innisfree et porte-parole du Forum sur les PPP en Grande-Bretagne, a indiqué que les sociétés privées avaient besoin de l'aide de l'État pour assurer le financement qui aurait dû être fourni par des prêts commerciaux. Selon lui, l'État britannique devrait consentir une aide de 4 milliards de livres pour sauver les projets en PPP. Le nombre de contrats en PPP signés en Grande-Bretagne l'année dernière est le plus bas depuis 11 ans. Un contrat pour une route de 11 milles a été signé en janvier 2009, mais la moitié du financement est assurée par une banque du secteur public. John Tizard, directeur du Centre pour les partenariats en services publics de l'Université de Birmingham, affirme que les banques n'ont plus d'argent pour les hôpitaux britanniques en PPP. Il suggère de revenir au mode de construction conventionnel qui, selon lui, se révèle moins coûteux et plus rapide à réaliser. Ici même, au Canada, le vérificateur général de l'Ontario vient de souligner que le premier hôpital construit en PPP dans la province a coûté 50 millions de plus que si le gouvernement l'avait réalisé en mode conventionnel, sans partenaire privé.