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  1. SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  2. Montréal International a courtisé fort partout dans le monde en 2011, et ses efforts de séduction ont porté leurs fruits. L'organisation a contribué à attirer des investissements directs étrangers de 668 millions de dollars pendant l'année, une hausse de 16% par rapport à 2010. Montréal International (MI), qui a dévoilé hier soir ses résultats au cours de son assemblée annuelle, a aidé 28 entreprises étrangères à s'implanter ou grandir ici, soit exactement le même nombre qu'en 2010. Parmi les sociétés soutenues, mentionnons le fabricant de jeux vidéo Square Enix, qui a ouvert un nouveau studio à Montréal, Google, qui a doublé ses effectifs dans la métropole, et le développeur de batteries au lithium BatHium, qui a investi 176 millions à Boucherville. Fait intéressant, les trois quarts des projets soutenus sont dans des secteurs de haute technologie. Selon l'organisme, ces investissements ont permis de créer ou conserver 2351 emplois dans la région métropolitaine. L'Europe a été au coeur des efforts l'an dernier, 50% des investissements provenant du Vieux Continent. MI a aussi attiré ou retenu 1887 travailleurs qualifiés à Montréal au cours de l'année par l'entremise de ses missions de recrutement. Le président du conseil d'administration, Normand Legault, a rappelé dans le rapport annuel que le nombre d'agences de promotion qui travaillent à attirer des investissements a quintuplé au cours des 20 dernières années, créant une concurrence de plus en plus vive. «MI continuera en 2012 à faire face à des défis importants, comme l'attractivité croissante des pays émergents comme le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine», a-t-il dit, pointant aussi la force du dollar canadien qui réduit la compétitivité de Montréal par rapport aux villes américaines. L'organisme continuera de jouer les cartes de la main-d'oeuvre qualifiée et bilingue, des programmes de soutien à la recherche et au développement, et de la qualité de vie pour attirer des gens et des dollars à Montréal. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201204/20/01-4517207-montreal-international-les-investissements-etrangers-en-hausse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS7
  3. 2013: Une bonne année pour le tourisme Les touristes ont été nombreux à déambuler dans la métropole en 2013. La preuve: le taux d'occupation dans les hôtels de Montréal ainsi que le trafic aux frontières terrestres et à l'aéroport Montréal Trudeau ont connu une hausse par rapport à 2012. La bonne performance du tourisme d'affaires avec la tenue de 17 congrès expliquerait en partie ces augmentations. Le nombre de touristes s'est établi à 8 430 000 en 2013 contre 8 320 000 en 2012. Les hôteliers ont donc eu de quoi se réjouir. Le taux d'occupation moyen a été de 67,92%, soit 2,05% de plus que l'a dernier, révèlent les données compilées par l'Association des hôtels du grand Montréal (AHGM). Le tarif moyen des chambres a lui aussi augmenté, passant de 137,06$ en 2012 à 141,48$ en 2013. Le nombre de voyageurs atterrissant en terre montréalaise a pour sa part connu une hausse de 1,9%. Il y a également eu plus de trafic aux frontières terrestres du Québec avec une augmentation de 1,1% de touristes internationaux. «Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal, par voie de communiqué. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal.» http://www.lapresse.ca/voyage/nouvelles/201402/07/01-4736649-2013-une-bonne-annee-pour-le-tourisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  4. MONTRÉAL, le 6 févr. 2014 /CNW Telbec/ - Secteur économique important pour la métropole et industrie créatrice d'emplois, le tourisme se porte bien et serait même en croissance. C'est ce que révèlent les données compilées par Tourisme Montréal pour la période de janvier à décembre 2013. En effet, les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal, les entrées aux frontières du Québec et le trafic de passagers à l'aéroport de Montréal sont en hausse. Les statistiques hôtelières pour le Grand Montréal1 démontrent que, pour la période de janvier à décembre, le taux d'occupation moyen des hôtels se situe à 67,92 %, soit une augmentation de 2,05 points de pourcentage par rapport à l'an dernier. Quant à lui, le tarif moyen des chambres a atteint 141,48 $, comparativement à 137,06 $ l'an dernier, ce qui représente une variation de 3,22 %. « Après une période plus difficile en 2012, nous constatons avec optimisme que le tourisme a repris de la vigueur, a souligné Yves Lalumière, président-directeur général de Tourisme Montréal. La métropole se démarque dans plusieurs marchés tels le tourisme d'affaires, le tourisme culturel et la gastronomie. Les perspectives de croissance sont en hausse du côté des croisières internationales et des événements sportifs et c'est sur ces secteurs que nous miserons pour générer encore davantage d'occasions d'affaires pour Montréal. » « La progression du taux d'occupation en 2013 constitue une bonne nouvelle en soi pour les hôteliers, surtout après une année particulièrement difficile. Nous espérons que l'expérience hôtelière montréalaise fidélisera les touristes et les incitera à revenir en 2014 », a ajouté Eve Paré, présidente-directrice générale de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Pour ce qui est du nombre d'entrées de touristes internationaux (États-Unis et autres pays) au Canada par les frontières du Québec2, une hausse de 1,1 % a été observée pour les mois de janvier à novembre. De ces entrées, mentionnons que le nombre de touristes des États-Unis ayant utilisé un autre moyen que l'automobile pour traverser les frontières est en augmentation de 2,5 %. En ce qui a trait au trafic de passagers à l'aéroport Montréal-Trudeau3, entre janvier et novembre 2013, le nombre de passagers embarqués et débarqués a augmenté de 1,9 %. Cette hausse est attribuable en grande partie aux passagers transfrontaliers dont le nombre est en hausse de 4,3 % par rapport à 2012. D'ailleurs, Aéroports de Montréal (ADM) a franchi le cap des 14 millions de passagers pour la toute première fois de son histoire cette année. Divers facteurs peuvent expliquer que Montréal ait connu une année touristique profitable. Le secteur du tourisme d'affaires a été particulièrement dynamique en 2013. Du côté de Tourisme Montréal, on note que Montréal a reçu dix-sept congrès multi-hôtels contre sept l'an dernier. Ces événements ont contribué à attirer dans les commerces et attraits de la métropole quelque 46 400 délégués. De plus, en 2013, l'organisation a confirmé un nombre record de 330 000 nuitées pour les années futures sur le marché des congrès. Également très prometteur, le marché des croisières a attiré plus de 61 000 passagers internationaux dans le port au cours de la dernière saison. Montréal se positionne ainsi comme une destination de premier plan pour l'embarquement et le débarquement de passagers sur le Saint-Laurent. Plusieurs attraits et festivals ont aussi connu un succès sans précédent en 2013. C'est entre autres le cas du Musée des beaux-arts de Montréal, des Francofolies, du festival OSHEAGA, et d'Igloofest qui ont battu des records d'achalandage. À elles seules, les Mosaïcultures Internationales de Montréal ont attiré près d'un million de visiteurs. Plusieurs nouveautés telles le Planétarium Rio Tinto Alcan et le Musée Grévin, pour n'en nommer que deux, sont venues enrichir le paysage touristique de la ville, signe que le produit montréalais est en constante évolution. Pour consulter le bilan touristique 2013 complet de Tourisme Montréal : http://www.octgm.com/toolkit/fr/statistiques/bilan-2013-annee-a-date-janvier-2014.pdf
  5. MARTIN JOLICOEUR . les affaires.com . 17-10-2013 (modifié le 17-10-2013 à 09:40) Un autre hôtel du centre-ville de Montréal, l’Hôtel du Fort, fermera ses portes à la fin du mois pour être transformé en un nouveau complexe de condominiums. GMI Hospitality, gestionnaire de l’hôtel en activité depuis 21 ans, justifie sa décision par des difficultés financières. «Le secteur de l’hôtellerie fait face à des pressions économiques et nous n’avons pas été épargnés», a expliqué, par voie de communiqué, la présidente de GMI, Lori Polacheck. L’entreprise à capital fermé a décidé de convertir l’hôtel montréalais, situé au 1 390 rue du Fort, en un nouveau projet d’habitations en copropriété. Un autre... qui s’ajoutera à la kyrielle d’autres projets déjà promis et en cours de réalisation dans le même quadrilatère de l’ouest du centre-ville. Par la voie de son porte-parole, GMI s’est refusé à toute précision en ce qui a trait au nombre d’unités de condominium prévues, aux montants d’investissement, de même qu’à la catégorie de construction visée. Parle-t-on, par exemple, de condominium pour premiers acheteurs, ou encore de résidence pour millionnaires? «Impossible de vous en dire d’avantage, s’est excusé le porte-parole, Jonathan Goldbloom. Une annonce sera faite à ces propos dans le prochains mois.» ... (lire l'article au complet) [sTREETVIEW]https://maps.google.com/maps?q=Hotel+du+Fort,+Fort+Street,+Montreal,+QC,+Canada&hl=en&ll=45.490983,-73.58075&spn=0.006385,0.011716&sll=45.492864,-73.580364&sspn=0.006385,0.011716&oq=hotel+du+For&t=h&z=17&layer=c&cbll=45.491777,-73.581371&panoid=0dUOnm19ssXkAC8X9CU37w&cbp=12,179.82,,0,-17.47[/sTREETVIEW]
  6. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/06/01-5085937-immobilier-residentiel-les-acquisitions-chinoises-depassent-mont-royal.php Hâte de voir l'impact à moyen-terme. La PM WYNNE est supposée mettre en place des mesures concrètes sous peu en Ontario pour ralentir la hausse fulgurante des coûts immobliers.
  7. 5$ que dans une semaine on vas annoncer que le Québec a créé 42 000 emplois en juin /********************** Juin Le Québec a perdu 4600 emplois Agence QMI 06/07/2012 10h06 - Mise à jour 06/07/2012 10h37 OTTAWA – L'économie québécoise a perdu 4600 emplois en juin par rapport à mai, essentiellement des postes à temps plein, selon Statistique Canada. Le taux de chômage a tout de même chuté de 0,1 % pour s'établir à 7,7 %, en raison du moins grand nombre de personnes à la recherche d'un emploi. De fait, l'activité économique a détruit 5500 emplois à temps plein et en a créé 900 à temps partiel. Les données publiées vendredi par Statistique Canada contrastent avec celles du mois précédent, alors qu'on avait enregistré une création de 14 700 emplois. L'agence fédérale a aussi indiqué qu'il s'est créé 7300 emplois au pays, ce qui est supérieur aux 5000 emplois attendus par les économistes. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage, à 7,2 %. L'emploi a surtout progressé en Ontario, avec une création nette de 20 200 emplois. Le taux de chômage a diminué d'un dixième de point de pourcentage pour s'établir aussi à 7,7 %, comme au Québec. Au pays, des hausses de l'emploi ont été constatées notamment dans les services aux entreprises, dans les soins de santé et l'assistance sociale, dans l'enseignement et dans les services publics. Des baisses ont été constatées dans le secteur de l'information, de la culture et des loisirs ainsi que dans celui de l'agriculture. Le nombre d'employés du secteur public a augmenté de 38 900 en juin alors qu'il a diminué de 26 000 dans le secteur privé. Toutefois, la croissance de l'emploi au cours des 12 derniers mois a eu lieu principalement au sein du secteur privé, avec une augmentation de 148 700 emplois. Dans le secteur public, elle a été de 21 200 emplois. Un été difficile pour les étudiants Chez les étudiants, le marché du travail est moins reluisant cette année que l'an dernier. Statistique Canada a indiqué que le taux d'emploi, soit le nombre d'étudiants qui travaillent par rapport au total des étudiants, s'est affiché à 63,2 % en juin, comparativement à 67,4 % en juin 2011. Le taux d'emploi est le plus bas enregistré pour un mois de juin depuis 35 ans, a souligné l'agence fédérale. Le taux de chômage des étudiants s'est fixé à 13 % en juin, en hausse par rapport au taux de 11 % enregistré un an plus tôt.
  8. Montréal tire à la hausse les mises en chantier 11 octobre 2011 | 09h18 Argent La popularité des condominiums à Montréal a fait bondir le nombre de mises en chantier dans la province en septembre, a annoncé mardi la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). Le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations en septembre s'est élevé à 50 700 au Québec, ce qui représente un bond de 32% sur les 38 400 mises en chantier en août. Dans les centres de 10 000 habitants et plus, un total de 4 616 habitations ont été commencées en septembre, comparativement à 3 623 un an auparavant. Les données de septembre portent le cumul annuel des mises en chantier dans les centres urbains à 30 420. Le chiffre est inférieur de 6% à celui des neuf premiers mois de 2010. La SCHL attribue le recul au segment des maisons individuelles, dont le nombre a chuté de 17%. Les mises en chantier de logements collectifs ont légèrement diminué de 1%. « La hausse notable de l'activité en septembre est exceptionnelle et résulte de la mise en chantier simultanée de nouveaux ensembles de copropriétés à Montréal. Ailleurs au Québec, les mises en chantier sont essentiellement en baisse», a fait remarquer Kevin Hughes, économiste principal à la SCHL pour le Québec. M. Hughes s'attend toutefois que la tendance baissière reprenne à court terme, compte tenu du rythme soutenu observé au cours des dernières années et du potentiel de demande. Au Canada, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d'habitations s'est élevé à 205 900 en septembre. Il s'agit d'une hausse de 7% par rapport à août, à 191 900. Le chiffre surpasse les attentes des économistes de l'agence Bloomberg, dont la prévision moyenne était de 190 000. En plus du Québec, une hausse du nombre de logements locatifs a été constatée en Colombie-Britannique et dans les provinces de l'Atlantique, a indiqué Mathieu Laberge, économiste en chef adjoint au Centre d'analyse de marché de la SCHL. M. Laberge estime toutefois que les mises en chantier de logements collectifs vont redescendre à court terme «vers des niveaux qui cadrent avec les facteurs démographiques fondamentaux.» Dans les centres urbains du pays, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier s'est accru de 8% pour se situer à 185 900. Il a progressé de 14,2% dans la catégorie des logements collectifs, mais diminué de 1,5% dans celle des maisons individuelles, pour s'établir respectivement à 118 000 et à 67 900. L'organisme fédéral estime à 20 000 le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu rural pour le mois de septembre.
  9. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  10. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201304/21/01-4643016-le-nouveau-montreal-inc.php
  11. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Denise-Morelle Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 547 m² Implantation du bâtiment : 354 m² Taux d’implantation : 65 % Nombre d’étages : 6 Hauteur de bâtiment : 20.5 m Surface totale du bâtiment : 1 923 m² Densité :3.52 Nombre de logements : 16 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à implanter un bâtiment de 6 étages dans un contexte dense de bâtiments résidentiels de 2 et 3 étages. En doublant le nombre d’étage par rapport au maximum autorisé de 3, on atteint une densité de 3.52, soit 68% supérieure au maximum autorisé de 2.1. Le projet offre 16 logements plutôt que 9 (ou 12 avec logements en demi-sous-sol). La typologie en forme de T donne une implantation au sol de 65%. Cette valeur est légèrement inférieure au maximum permis de 70%. Afin d’assurer une insertion harmonieuse, des retraits en façade aux étages 4, 5 et 6 sont pratiqués à l’avant et à l’arrière. Ceci allège le bâtiment en hauteur, réduit les ombres portées et offres des espaces extérieurs vivants qui profitent autant aux habitants qu’au voisinage.
  12. http://www.paullaurendeau.com/ Habitation Premières Lettres Étude urbaine sur la densité - 2010 Montréal, Québec, Canada Surface du lot : 3 462 m² Implantation du bâtiment : 1 572 m² Taux d’implantation : 45 % Nombre d’étages : 8 Hauteur de bâtiment : 28 m Surface totale du bâtiment : 12 394 m² Densité : 3.58 Nombre de logements : 104 Stratégie de densité La stratégie de densité consiste à démolir l’école existante d’une densité de 2.35 et construire un nouveau bâtiment plus dense le plus haut possible afin de laisser des espaces ouverts pour laisser entrer la lumière. Contrairement aux autres projets de densification, le nombre d’étage proposé est de 8 plutôt que de 6. Ceci, parce que la typologie du plan s’insère moins efficacement sur ce site avec un taux d’implantation de 45%. Ce choix est également influencé par le bâtiment adjacent au sud de 6 étages, mais dont la hauteur est équivalente à celle du projet. Celui-ci se positionne donc comme d’égale importance. À 5 étages, le bâtiment projeté a une densité de 2.19, ce qui est moins que l’École des Premières Lettres. Le standard développé de 6 étages porte la densité à 2.65. Il faut 7 étages pour avoir une densité supérieure à 3 et 8 étages pour avoir plus de 100 logements. Une étude des façades démontre que 6 étages offre un rapport idéal entre hauteur et ensoleillement.
  13. Suis-je le seul à trouver que les fusions municiaples avec la créations des arrondissements suivies des défusions furent les pires erreurs municiaples qui résulte en des villes comme Montréal et Longueuil qui ne fonctionnent pas. Ma solution: refusionner toute l'agglomération, établire une et seule ville centrale sans arrondissements et réduire à 1élu(e) pour 100 000 habitants comme c'est le cas à Toronto, Edmonton, Calgary et même Québec qui a réduit leur nombre d'arrondissements et d'élus.
  14. Chaque jour, Montréal vibre d'un nombre incalculable de mots, en français et en anglais. Des mots qui façonnent le visage de la ville, comme en témoigne le déplacement de la frontière linguistique entre francophones et anglophones, historiquement située sur le boulevard Saint-Laurent. Chez les commerçants, Molière et Shakespeare tentent de gagner la faveur des consommateurs. Sur les bancs d'école, la commission scolaire anglophone offre des cours d'immersion en français pour retenir ses élèves, tandis qu'au cégep, de jeunes francophones optent pour l'anglais. Et ce, alors que nombre d'enfants de la loi 101 jonglent avec les deux langues, voire avec d'autres. Pour prendre le pouls de ces évolutions, Radio-Canada vous propose une série spéciale sur l'évolution de la langue française dans la métropole. Vous trouverez ici les reportages de nos journalistes au fil de leur diffusion dans la semaine du 18 octobre à Désautels et au Téléjournal 18 h. Et vous? Nous aimerions aussi connaître votre point de vue. Avez-vous constaté des changements dans votre quotidien ou dans votre quartier? Nous attendons vos commentaires et vos témoignages, en mots ou en images. Vous pouvez nous écrire dans la section des commentaires ci-dessous ou à [email protected] Si vous le souhaitez, vous pouvez nous indiquer de quel lieu vous parlez, afin de nous permettre de créer une carte interactive avec tous vos témoignages. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2010/10/18/004-ville-francophone.shtml ----------------------------------------------------------------------------- Une série de reportages sera présentée cette semaine. Ça risque d'être intéressant. Personnellement, je m'inquiète de l'évolution du français dans la métropole; il la caractérise et est l'empreinte de notre histoire.
  15. Assurance emploi : les chiffres explosent * Presse Canadienne, * 09:31 Au Québec, le nombre de bénéficiaires ordinaires a augmenté de 7,8% en mars. Le nombre de Canadiens recevant des prestations ordinaires d'assurance-emploi a crû de 10,6 pour cent en mars pour atteindre 681 400. Cette augmentation est la plus forte depuis que le marché du travail a commencé à se détériorer, en octobre, a indiqué Statistique Canada. Le nombre de prestataires ordinaires d'assurance-emploi a grimpé de 36,2 pour cent depuis l'automne dernier. Le nombre de demandes initiales et renouvelées reçues en mars a toutefois diminué de 1,9 pour cent par rapport à février, pour s'établir à 318 900. Malgré tout, le nombre total de demandes reçues en mars était le deuxième en importance depuis que des données comparables sont disponibles, soit 1997. C'est dans l'ouest du pays que la situation s'est le plus détériorée. En Alberta, le nombre de bénéficiaires ordinaires d'assurance-emploi a bondi de 32,1 pour cent en mars, alors qu'il a augmenté de 26,7 pour cent en Colombie-Britannique. Dans les deux cas, il s'agit des hausses mensuelles les plus importantes depuis que des données comparables existent. Le nombre d'Albertains et de Britanno-Colombiens qui reçoivent des prestations d'assurance-emploi a crû respectivement de 131,1 et 80,5 pour cent depuis octobre. Au Québec, le nombre de bénéficiaires ordinaires a augmenté de 7,8 pour cent en mars par rapport au mois précédent. En Ontario, la hausse a été de 9,9 pour cent, alors qu'elle a été de 4,9 pour cent au Nouveau-Brunswick.
  16. Publié le 08 mai 2009 à 07h50 | Mis à jour à 07h50 Réparer Montréal Nathalie Collard La Presse On dit que Montréal est ingouvernable. Que c'est une ville difficile à gérer parce qu'elle est dirigée par 19 maires. Que les arrondissements ont trop de pouvoirs. Ce sont des récriminations qu'on entend depuis plusieurs années déjà et qui expliqueraient l'immobilisme actuel de la métropole. Le temps est venu d'analyser la situation et de poser un diagnostic objectif sur les structures de gouvernance de Montréal. Dans les années récentes, plusieurs suggestions ont été émises. Du côté de Vision Montréal par exemple, Benoit Labonté propose entre autres de centraliser les services d'urbanisme et de déneigement et de retirer aux arrondissements le pouvoir d'imposer une surtaxe. Le maire de l'arrondissement Ville-Marie souhaite également rétablir l'équité entre les arrondissements. À Projet Montréal, on est plus radical. Dans un mémoire déposé dans le cadre du projet de loi 22, en novembre 2007, le parti dirigé par Richard Bergeron proposait l'abolition du conseil d'agglomération (qui serait remplacé par un conseil municipal élargi) ainsi que la disparition pure et simple du comité exécutif (qu'on remplacerait par des commissions comme dans certaines villes canadiennes). Certains, comme le conseiller Cosmo Maciocia ou le pdg de Juste pour rire, Gilbert Rozon, proposent de réduire le nombre d'arrondissements (M. Rozon est également adepte de la centralisation) alors que d'autres fantasment et rêvent de revenir à l'époque d'avant les fusions. On le voit, les solutions vont dans tous les sens. D'où l'urgence de mettre sur pied un groupe de travail qui étudierait la situation actuelle. Il n'est pas question de tout effacer et de recommencer à zéro, mais bien de proposer des modifications qui permettraient une meilleure gestion de la Ville ainsi qu'une meilleure prise de décision. Avant d'arriver à l'étape des solutions, il faut d'abord brosser un tableau clair de l'administration municipale. Qui comprend vraiment le fonctionnement de Montréal aujourd'hui? On ne sait plus qui est responsable et imputable au sein de cette administration. On entend souvent dire que personne n'a envie de se lancer dans un débat de structures, que les Montréalais n'ont pas envie d'entendre parler de gouvernance. Cette attitude est non seulement réductrice, elle est dommageable pour Montréal. S'il est vrai que les problèmes de gouvernance expliquent l'inertie actuelle, alors la métropole ne peut plus se payer le luxe de remettre ce débat à plus tard. Si l'absence de leadership montréalais est due, en partie, aux problèmes de structures, alors réglons-les. Pour pouvoir réparer Montréal, il faut que la ministre des Affaires municipales nomme rapidement un groupe de travail à qui on confierait le mandat d'examiner en profondeur la gouvernance de la Ville de Montréal et d'émettre une série de recommandations objectives et non-partisanes. La gouvernance doit également figurer au nombre des enjeux qui seront débattus durant la campagne électorale qui s'amorce. Les partis doivent s'engager à améliorer le fonctionnement de la Ville. L'équipe choisie pour diriger Montréal le 1er novembre prochain pourra s'appuyer sur les conclusions du groupe de travail pour apporter des changements. Louise Harel disait récemment qu'elle avait «mal à sa ville». Elle n'est pas la seule. Bon nombre de Montréalais ont l'impression de ne plus comprendre leur ville. Il est temps de se mettre à la tâche. [email protected]
  17. je vous suggère fortement de lire cet article...C'est triste pour notre ville. Une autre preuve que tout nest pas rose ici!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200910/20/01-912912-adieu-sieges-sociaux.php Adieu, sièges sociaux Publié le 20 octobre 2009 à 06h27 | Mis à jour à 06h28 Claude Picher La Presse (Montréal) Alors que Montréal est plongé en pleine campagne électorale au milieu des parfums de scandales que l'on sait, la ville continue de se vider de ses sièges sociaux. C'est bien connu, il y a des décennies que Toronto a supplanté Montréal pour ce qui est du nombre de grands sièges sociaux. Jusqu'à tout récemment, Montréal pouvait cependant se consoler en se disant qu'il arrivait bon deuxième au Canada, derrière Toronto certes, mais loin devant Calgary et Vancouver. Triste nouvelle: ce n'est plus vrai. Depuis huit ans, presque imperceptiblement, Montréal a été victime d'une véritable érosion de ses sièges sociaux, essentiellement au profit de Calgary. Voici des chiffres qui font peur: > En 2000, Toronto comptait 190 grands sièges sociaux, contre 92 à Montréal, 50 à Calgary et 41 à Vancouver. > Huit ans plus tard, en 2008, Toronto domine toujours le classement avec 176, mais Calgary arrive maintenant en deuxième place avec 79, suivi de Montréal avec 76. Vancouver est resté exactement au même point avec 41. C'est la première fois que Montréal glisse en troisième position. Ces statistiques proviennent de l'étude annuelle de l'Institut Fraser sur les sièges sociaux, qui vient d'être publiée. Les auteurs du document basent leurs calculs sur le classement du Financial Post 500, qui énumère, comme son nom l'indique, les 500 plus grandes entreprises au Canada. Pour donner un ordre de grandeur, disons que le groupe de services financiers Optimum (500 employés, 400 millions de dollars de revenus, 2,3 milliards d'actifs sous gestion) arrive au 500e rang, juste derrière Van Houtte, le plus vaste réseau de services de café en Amérique du Nord. Ça, ce sont les deux plus petits. On ne parle pas ici de bineries. Les quatre villes que nous venons de nommer abritent à elles seules les trois quarts des 500 plus grands sièges sociaux au Canada. Aux fins de l'étude, les sièges sociaux sont attribués à la région métropolitaine de recensement. Par exemple, le siège social d'Alimentation Couche-Tard est situé à Laval, mais est comptabilisé comme un siège social montréalais. La présence de grands sièges sociaux représente un atout économique de taille pour n'importe quelle ville. En plus de fournir des milliers d'emplois directs, les grands sièges sociaux entraînent des retombées importantes. Ils font appel à un vaste éventail de fournisseurs locaux: informaticiens, avocats, comptables, publicitaires, ingénieurs. Ils constituent des centres de décision stratégiques. Ils ont tendance, dans leurs contrats internationaux, à favoriser les sous-traitants locaux parce qu'ils les connaissent bien. Il existe bien sûr quelques exceptions, un des cas les plus connus étant celui de la Banque de Montréal, dont le siège social, officiellement, est bel et bien situé à Montréal alors que l'institution, dans les faits, est dirigée de Toronto (c'est la même chose pour la Banque de Nouvelle-Écosse, dont le siège social est toujours officiellement à Halifax). Mais dans la vaste majorité des cas, il est clair que les grands sièges sociaux contribuent grandement à stimuler l'économie des villes qui les abritent. Ce n'est pas tout. Le nombre de sièges sociaux ne fournit qu'une partie du portrait. Pour avoir une idée plus juste de l'impact des sièges sociaux sur l'économie locale, il faut aussi tenir compte de la taille des villes qui les abritent. Prenons une ville de 500 000 habitants, et une autre d'un million, chacune abritant le même nombre de grands sièges sociaux. Il saute aux yeux que c'est la plus petite des deux villes qui profitera le plus de leur présence. Pour mesurer la concentration des sièges sociaux, les chercheurs de Fraser calculent le nombre de sièges sociaux par tranche de 100 000 habitants. Selon cette mesure, Montréal n'est tout simplement plus dans la course. Ainsi, Calgary domine le classement avec 6,7 sièges par tranche de 100 000 habitants, contre 3,2 pour Toronto et seulement deux pour Montréal. Autrement dit, toutes proportions gardées, Calgary abrite trois fois plus de sièges sociaux que Montréal. Vancouver ferme la marche avec 1,8 mais, contrairement à Montréal, Vancouver n'a jamais été reconnue pour son grand nombre de sièges sociaux. Surtout, ce que ces chiffres nous disent, c'est que depuis huit ans, la perte des sièges sociaux montréalais s'est faite avec une brutalité sans précédent. En effet, entre 1990 et 2000, le nombre de grands sièges sociaux montréalais est passé de 96 à 92. On est loin de l'hémorragie. Pendant ce temps, Toronto en gagnait quatre, Calgary six et Vancouver en perdait quatre. Or, comme on vient de le voir, Montréal n'en conservait plus que 76 l'an dernier. Cet effondrement peut s'expliquer de plusieurs façons: départs, fermetures, ou tout simplement baisse du chiffre d'affaires. C'est notamment le cas de VIA Rail, qui apparait parmi les 500 l'an dernier, mais qui a été éjecté de la liste en 2008 à cause de la baisse de ses revenus. Sur papier, c'est une perte pour Montréal, même si la ville conserve le siège social de VIA Rail. Le problème, c'est que cette société n'est plus considérée parmi les plus grandes. En revanche, Van Houtte, qui n'apparaissait pas au classement de 2007, figure sur la liste cette année (de justesse, au 499e rang) en raison de la hausse de son volume d'affaires. C'est normal: chaque année, des entreprises apparaissent au classement, d'autres en disparaissent. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'en considérant les sièges sociaux des plus grandes entreprises canadiennes, Montréal n'est plus que l'ombre de ce qu'il a été. LES DIX PLUS IMPORTANTS SIÈGES SOCIAUX À MONTRÉAL, 2008 Revenus 1 POWER CORP 37,1 milliards 2 BOMBARDIER 21,4 milliards 3 BANQUE DE MONTRÉAL 19,9 milliards 4 BCE 17,7 milliards 5 ALIMENTATION COUCHE-TARD 15,7 milliards 6 HYDRO-QUÉBEC 12,7 milliards 7 ULTRAMAR 11,1 milliards 8 ACE AVIATION (Air Canada) 11,1 milliards 9 MARCHÉS METRO 10,7 milliards 10 CANADIEN NATIONAL 8,5 milliards Source: Financial Post 500
  18. Nouveau projet Prometteur: Diamond Trust Phase 1 de 3 Emplacement: Sur la rue Laforce, à l’intérieur du quadrilatère De Maisonneuve – Parthenais – Sainte-Catherine – De Lorimier. Nombre d'étage: 8 Ascenseur: 2 (A la jonction de la phase 2 et 3, 2 autres ascenseurs.) Nombre d'unité: 86 Début de la construction: Juillet 2010 Livraison: Début avril 2011 ******************************************** Projet annulé. Ce projet a été remplacé par celui-ci : " Le Courant " : http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18786
  19. Le Québec a de moins en moins de pauvres Publié le 29 août 2009 à 05h30 | Mis à jour à 09h37 Hélène Baril La Presse La lutte à la pauvreté est un vieux combat dont les résultats sont souvent décourageants. Mais au cours de la dernière décennie, le nombre de personnes considérées comme pauvres a diminué de façon spectaculaire au Québec. De 1997 à 2008, la baisse atteint 40%. Le Québec compte moins de pauvres, moins de chômeurs et moins d'assistés sociaux, principalement en raison de la longue période de prospérité économique qu'il a connue depuis près de 15 ans. À l'exception de trois légers ralentissements, la croissance économique a été au rendez-vous chaque année entre 1992 et 2008. Les emplois aussi, ce qui ne va pas nécessairement de pair. Il y a des périodes de croissance qui s'accompagnent de très peu de création d'emplois. Mais en 2008, il y avait 20 % plus d'emplois au Québec que dix ans auparavant. La croissance économique a-t-elle fini par vaincre la pauvreté ? Les disciples d'Adam Smith et de la «main invisible» du marché le croient fermement. Selon la théorie développée par l'économiste anglais au 18e siècle, tout individu qui travaille à son enrichissement personnel finit par enrichir la collectivité. L'intervention de l'État n'est donc pas nécessaire puisque les forces du marché (la main invisible) se chargent de redistribuer la richesse. «Le marché a fait sa job», convient Pierre Fortin, économiste et professeur qui s'intéresse depuis longtemps aux moyens de vaincre la pauvreté. Le marché a fait sa part du chemin, selon lui, mais pas tout le chemin. «Lorsque l'économie croît, les Québécois partagent volontiers», constate-t-il. Ainsi, au cours des dernières années, la couverture sociale s'est épaissie et protège mieux les moins nantis. L'assurance-médicament, les garderies d'abord à 5$ par jour, puis à 7$, les congés parentaux, sont des exemples de mesures sociales qui ont contribué à réduire la pauvreté. L'impact de ces mesures a été particulièrement remarquable chez les femmes monoparentales, plus touchées par la pauvreté, qui ont pu intégrer le marché du travail. «Le taux d'emploi chez les femmes a beaucoup augmenté, et on a en sorti un paquet de la pauvreté», souligne Jean-Michel Cousineau, professeur à l'École des relations industrielles de l'Université de Montréal et spécialiste de la mesure de la pauvreté. Comme Pierre Fortin et Jean-Michel Cousineau, Joëlle Noreau, économiste principale chez Desjardins, croit que la croissance économique n'est pas la seule cause de la diminution de la pauvreté. «Le marché ne peut pas tout faire. Les congés parentaux, les garderies à 7$, pour des gens qui travaillent au salaire minimum, ça peut faire la différence et les faire passer au-dessus du seuil de faible revenu», dit-elle. L'augmentation du salaire minimum a aussi contribué à réduire la pauvreté. De 7$ l'heure en 2001, le salaire minimum a augmenté à 8 $ l'heure en 2007, et à 9$ l'heure en 2009. En même temps, le nombre d'employés qui doivent se contenter du salaire minimum a décru de 7% à 5,4% du nombre total de travailleurs. Selon Pierre Fortin, le pouvoir d'achat du salaire minimum québécois est maintenant un des plus élevés en Amérique du Nord. L'économiste de Desjardins est d'accord. «Le salaire minimum n'est pas une panacée à la pauvreté, mais dans certaines circonstances, elle peut, en conjonction avec des mesures d'appui comme les crédits d'impôt sur la TPS et la TVQ, le remboursement d'impôts fonciers et la prime au travail, faire la différence entre la dépendance et l'autonomie», affirme Joëlle Noreau. On a longtemps cru qu'il suffisait de créer de la richesse pour éliminer la pauvreté, rappelle Jean-Michel Cousineau. «Le temps où on croyait qu'il suffisait que la marée monte pour que tous les bateaux flottent est bel et bien révolu», dit-il. La croissance économique est un ingrédient indispensable de la recette anti-pauvreté, mais dans quelle mesure ? Jean-Michel Cousineau s'est penché sur cette question. Il a estimé que la croissance économique est responsable d'un peu moins de 60% de la diminution de la pauvreté et que l'autre partie, soit un peu plus de 40%, s'explique par les investissements sociaux. Le couple État-marché est peut-être bancal, mais il est devenu indissociable dans la lutte pour contrer la pauvreté. On devrait en avoir une autre preuve dans les statistiques à venir, qui refléteront la détérioration des conditions économiques. Le niveau de pauvreté des familles québécoises, qui avait atteint l'an dernier un bas historique, se mettront à remonter, prévoit Pierre Fortin. L'effet de la conjoncture se fera sentir et le nombre de pauvres devrait augmenter, croit lui aussi Jean-Michel Cousineau. Mais le spécialiste estime que la lutte à la pauvreté a donné des résultats permanents. «Il y a des gains réels qui devraient rester», avance-t-il.
  20. Publié le 11 avril 2009 à 10h33 | Mis à jour à 10h34 L'immigration illégale en chute Nicolas Bérubé La Presse (Los Angeles) La frontière entre les États-Unis et le Mexique est relativement tranquille ces jours-ci. Avec la crise économique et l'augmentation des patrouilles, le nombre d'immigrants qui entrent illégalement aux États-Unis est en chute libre. Les arrestations effectuées depuis cinq mois ont diminué de 24% par rapport à la même période l'an dernier. Si la tendance devait persister, le nombre d'arrestations pourrait se chiffrer à 550 000 pour l'année 2009. Il faut remonter à 1976 pour trouver une statistique aussi basse. En 2005, 1,2 million de personnes ont été arrêtées pour avoir tenté d'entrer illégalement aux États-Unis. Du jamais vu Aujourd'hui, des centres de patrouille de la frontière en Arizona et en Californie passent des journées entières sans faire d'arrestations, du jamais vu dans ces zones habituellement très fréquentées par les immigrants clandestins. Malgré tout, les immigrants qui continuent à venir aux États-Unis disent que le jeu en vaut la chandelle. Zack, un jeune Mexicain de 17 ans rencontré cette semaine à Los Angeles, dit que les chances de trouver du travail sont encore plus mauvaises dans son pays d'origine. C'est pour cela qu'il reste aux États-Unis, même si le travail est rare ces jours-ci. «Au Mexique, je peux toucher 20$ pour une journée de travail, alors qu'aux États-Unis, c'est 100$ ou plus. Au Mexique, les gens ont faim, et ils ne voient pas d'avenir, alors ils continuent de passer la frontière.»
  21. L'immobilier résidentiel poursuit sa remontée au Canada Publié le 14 juillet 2009 à 11h18 | Mis à jour à 11h26 La Presse Canadienne Ottawa Le marché de la revente au Canada a rebondi de façon marquée au cours du deuxième trimestre dépassant même les niveaux de la période correspondante de l'année dernière, selon les données publiées mardi par l'Association canadienne de l'immeuble. Selon les données de l'organisme, en chiffres réels, c'est-à-dire non ajustés, le nombre de ventes de résidences dans le réseau multi-agences MLS a été de 147 351 unités au cours de la période de trois mois terminée à la fin juin. Il s'agit du quatrième plus solide résultat trimestriel enregistré jusqu'à maintenant. Le nombre de ventes du deuxième trimestre de 2009 est de 1,4% supérieur à celui du trimestre correspondant de 2008. Il s'agit de la première augmentation trimestrielle d'une année à l'autre depuis le quatrième trimestre de 2007. Sur une base ajustée pour éliminer l'effet des saisons, le nombre de ventes s'est élevé à 114 173 au deuxième trimestre de l'année en cours. Il s'agit d'une augmentation record de 31,5% par rapport au trimestre précédent. La revente au deuxième trimestre a été haussière, sur une base désaisonnalisée, par rapport au premier trimestre, dans environ 85% des marchés locaux au Canada. À Toronto, la croissance a été de 45%, à Vancouver, de 77%, à Montréal, de 33%, à Calgary, de 66%, à Edmonton, de 39%. Ces cinq marchés ont été ceux qui ont le plus contribué à la performance enregistrée au cours du deuxième trimestre. Le prix moyen des résidences vendues au cours du deuxième trimestre a, par ailleurs, atteint 318 696 $, soit son plus haut niveau jamais observé. Pour le mois de juin, dernier mois du deuxième trimestre, pour lequel les chiffres ont également été dévoilés mardi, le nombre de résidences vendues a été de 41 304 sur une base désaisonnalisée, en hausse de 8,7% par rapport au mois de mai. En chiffres réels, le nombre de ventes en juin a été de 54 616, en hausse de 17,9% par rapport à juin 2008. Le prix moyen d'une résidence moyenne vendue en juin a été de 326 613 $, en hausse de 3,6% par rapport à juin 2008.
  22. Quelque 25000 Canadiens ont rejoint les rangs, en décembre, de tous ceux qui bénéficient déjà de l'assurance-emploi, faisant grimper leur nombre de 4,9% en un mois. Pour en lire plus...
  23. Le nombre de mises en chantier au pays a diminué de 7,6% en 2008 par rapport à 2007. La SCHL prévoit qu'il diminuera encore davantage cette année avant de remonter légèrement en 2010. Pour en lire plus...
  24. De : http://www.uer.ca "Esquisses de 1928, reprises en 1944. Voici ce qu'aurait l'air l'hôtel Windsor si les projets d'agrandissement avaient eu lieu. Ce projet avait pour but de porter à 1000 le nombre de chambres de cet hôtel. Ce sera plutôt l'hôtel Laurentien, un concurrent qui construira un hôtel de 1000 chambres et ce, juste en face du Windsor en 1948..."
  25. Il a atteint le chiffre de 8836 pour le mois de septembre, une hausse de 28,4% par rapport à la même période l'année passée, a annoncé le Bureau du surintendant des faillites. Pour en lire plus...