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  1. Plusieurs analystes estiment que la création d'emploi au Canada pourrait être la prochaine victime du malaise économique actuel. Pour en lire plus...
  2. Les économistes de la Banque Scotia estiment que le chemin vers la reprise sera long après la crise des prêts hypothécaires à risque. Pour en lire plus...
  3. De plus en plus d'analystes et de responsables gouvernementaux, à commencer par les économistes de la Banque du Canada, n'hésitent plus à admettre que l'économie mondiale n'échappera pas à la récession. Pour en lire plus...
  4. Les Manufacturiers et Exportateurs du Canada estiment que la principale priorité du nouveau gouvernement conservateur minoritaire devrait être d'accentuer les efforts visant à stimuler l'économie. Pour en lire plus...
  5. Ironore Company of Canada et Diavik figurent sur la liste des actifs dont Rio Tinto pourrait se départir, estiment certains analystes. Pour en lire plus...
  6. 17 avril 2007 Le prix de plus en plus élevés des maisons au pays incite un nombre record de jeunes Canadiens à rester chez leurs parents, selon un sondage commandé par la Banque de Montréal. 29 % des jeunes âgés citadins de 21 à 34 ans habiteraient toujours le domicile parental en vue d'amasser la mise de fonds nécessaire à l'achat d'une première propriété. Le sondage a été effectué dans six grandes villes: Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver. Toujours d'après l'étude, les Canadiens de ce groupe d'âge économisent depuis 1,6 an seulement. Toutefois, ils estiment en moyenne qu'il leur faudra 3,8 ans avant de réaliser une acquisition. Les 172 sondés montréalais, par exemple, estiment ce délai à 4 ans. Un marché immobilier en pleine ébullition et les prix des maisons qui ne cessent d'augmenter ont probablement contribué au développement d'une telle tendance. — Cid Palacio, BMO Banque de Montréal Surtout à Toronto, Calgary et Halifax « Ce qui surprend, c'est le nombre de Canadiens âgés de 31 à 34 ans qui habitent encore chez leurs parents », indique un communiqué. Trois villes possèdent les taux les plus élevés: Grand Toronto: 22 % Calgary: 17 % Halifax: 17 % En moyenne, les jeunes âgés de 21 à 34 ans mettent de côté 12,5 % de leur revenu brut, c'est-à-dire avant impôts, en prévision de l'achat d'une propriété. Le pourcentage le plus élevé se trouve à Toronto (14,3 %) et le moins élevé, à Halifax et à Winnipeg (8,8 %).
  7. Un sondage récent mené par la firme Environics montre que les Canadiens demeurent optimistes face à la crise, et ce, même si une majorité d'entre eux estiment que l'économie n'a pas encore touché le fond. Pour en lire plus...
  8. Les Canadiens estiment que la situation économique s'est améliorée au pays depuis six mois et qu'elle va s'améliorer encore au cours des prochains mois. Pour en lire plus...
  9. Le gouvernement du Québec estime avoir amélioré la situation financière des familles moins nanties depuis 2003. Des groupes sociaux estiment toutefois que les personnes seules sont laissées pour compte. Pour en lire plus...
  10. Le risque qu'une crise semblable à celle que vivent Fannie Mae et Freddie Mac se produise au Canada est très peu probable, estiment des experts consultés par La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  11. Publié le 16 juillet 2009 à 06h35 | Mis à jour à 06h37 Montréal serait affaibli La Presse Doris Juergens Que faut-il penser de la création d'une commission fédérale des valeurs mobilières? Jusqu'ici, le débat a surtout porté sur la bataille juridique que Québec s'apprête à livrer à Ottawa afin de contester la compétence de l'État central en matière de valeurs mobilières. Or, ce dossier comporte aussi un enjeu important pour Montréal, et c'est celui de l'avenir de son industrie des services professionnels reliés à ce secteur. Au cours des derniers mois, nous avons consulté un groupe de 25 gens d'affaires montréalais provenant de cabinets d'avocats, de firmes de comptables, de grandes entreprises et de regroupements d'affaires. Les répondants ont accepté de nous parler avec l'assurance que leur identité et leurs propos demeureraient confidentiels. Le sujet nous intéressait parce que nous offrons nous-mêmes des services-conseils en communication aux entreprises et organismes dans le secteur financier, y compris l'Autorité des marchés financiers. Informée de notre projet, cette dernière nous a exprimé son intérêt pour notre initiative et nous a procuré un soutien financier pour élargir la portée de cette recherche, que nous avons complétée en toute objectivité. Les résultats de cette recherche qualitative démontrent que la création d'une commission fédérale des valeurs mobilières affaiblirait encore davantage la place de Montréal comme centre financier. Pour Montréal, cela se traduirait par une diminution d'influence, une perte d'expertise, en plus de ternir son image. La majorité des personnes interrogées, surtout les avocats, se disent peu ou pas du tout favorables à la création d'une commission fédérale et craignent un affaiblissement des compétences professionnelles dans le secteur des valeurs mobilières à Montréal. On appréhende particulièrement une perte d'influence et un exode de cerveaux au bénéfice de Toronto, où l'on s'attend que sera établie la Commission fédérale. Nécessité non démontrée À peu près tous les intervenants, peu importe leur secteur, estiment que cette commission ne contribuera pas à mieux protéger les investisseurs. À ce sujet, tous déplorent le peu de succès du gouvernement fédéral en matière d'enquêtes criminelles liées aux valeurs mobilières. Les leaders interrogés sont très majoritairement d'avis que le système de passeport est suffisamment efficace et ne voient pas la nécessité de créer une commission fédérale. Ils croient même que cette question ne se poserait plus si l'Ontario acceptait d'adhérer au système de passeport. De plus, ils ne sont pas convaincus que les bénéfices annoncés se réaliseront et ils estiment que le gouvernement fédéral n'a pas fait la preuve de la nécessité d'un tel organisme. Parmi les répondants, les grands émetteurs sont presque les seuls à être plus favorables à la création d'une commission fédérale, dans l'espoir d'une plus grande efficacité. Beaucoup appréhendent aussi la disparition de la proximité avec l'organisme et le fait de ne plus voir les expertises et les spécificités locales reflétées au sein d'une commission fédérale. Ces expertises - et donc des professionnels hautement qualifiés - migreraient vers la commission fédérale, privant ainsi les régions de leur savoir-faire. Les répondants estiment également que les PME québécoises seraient affectées. On voit difficilement comment les petits émetteurs trouveraient leur compte avec une commission fédérale à Toronto. La question de la langue a été soulevée par plusieurs intervenants qui s'inquiètent du glissement vers l'anglais et de la perte éventuelle d'une expertise chez les professionnels capables de travailler dans les deux langues. Mais certains font valoir qu'un organisme fédéral aura des obligations liées à la Loi sur les langues officielles que n'ont pas les organismes provinciaux. Actuellement, seuls les « prospectus « d'un émetteur qui vise le marché du Québec doivent être traduits en français. Il nous intéressait de savoir comment les autres firmes de services et les entreprises voyaient l'instauration d'une commission fédérale des valeurs mobilières. Nous savons maintenant que certains pensent que c'est une bataille que Montréal devrait livrer, car il en va de l'avenir de l'industrie des services reliés aux valeurs mobilières au Québec. Plusieurs avocats croient qu'il s'agit d'une juridiction partagée entre les deux paliers de gouvernement et, étant donné l'issue incertaine d'une démarche en Cour suprême, ils pensent que Québec devrait négocier avec le fédéral pour préserver le maximum d'acquis pour Montréal. L'auteure est associée et directrice de la recherche au Cabinet de relations publiques NATIONAL
  12. La compagnie aurait pu mieux gérer la crise provoquée par la présence de listériose dans ses charcuteries, estiment des experts en gestion de crise. Pour en lire plus...
  13. L'action de Nortel a encore plongé hier, après que l'entreprise eut annoncé un coup de balai que plusieurs analystes estiment insuffisant pour la remettre en selle. Pour en lire plus...
  14. La Chine pourrait terminer 2008avec la croissance la plus faible en près de 20 ans, estiment des économistes après la publication des chiffres de novembre. Pour en lire plus...
  15. Plusieurs économistes estiment que les Canadiens doivent s'attendre à faire face à une nouvelle année de resserrements et de difficultés économiques, qui seront sans doute plus sévères qu'en 2008. Pour en lire plus...
  16. Les Québécois optimistes Un sondage Géocom Recherche pour le compte du Conseil du commerce de détail indique que les Québécois sont relativement satisfaits de leur situation financière. Ainsi, les ménages québécois estiment que leur situation financière s'est améliorée ou est demeurée stable au cours des 12 derniers mois dans une proportion de 82 %. Cette proportion était de 80 % en mars 2006. Pour les 18 % qui ont indiqué une détérioration de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, on l'impute soit à l'augmentation du coût de la vie (44 %), à une diminution des conditions de travail (22 %), à un changement de statut: retraite, retour aux études (15 %) ou à la perte d'un emploi (15 %). Quant à leur situation financière pour les 12 prochains mois, 89 % des ménages estiment que leur situation devrait ou bien demeurer la même (55 %), ou bien s'améliorer (34 %). Seulement 7 % des ménages s'attendent à une détérioration, occasionnée principalement par l'augmentation du coût de la vie. Situation financière du Québec Les Québécois sont moins optimistes quant à la situation financière de la province. 29 % estiment que la situation financière va se détériorer au cours de l'année. Ce taux représente toutefois une diminution par rapport à l'an dernier quand 45 % se montraient pessimistes. Intentions d'achat 27 % des ménages prévoient effectuer un achat majeur au cours des 12 prochains mois. Il s'agit de la proportion la plus élevée depuis 2003. C'est toujours l'automobile qui est au premier rang des achats importants prévus chez 10 % des ménages, viennent ensuite les électroménagers (6 %), la maison (5 %), les meubles (3 %) et l'informatique (3 %). Le facteur âge L'étude révèle que l'âge constitue un facteur déterminant d'optimisme. Les 18-54 ans affichent, selon les tranches d'âge, des taux de confiance de 107,4 à 100,9 tandis que les 55-64 ans et les 65 ans et plus enregistrent respectivement des indices de 90,5 et 85,7. Le sondage a été effectué sur un échantillon aléatoire de 1002 Québécois(es) entre le 14 et le 28 février 2007. La marge d'erreur est d'environ 3,2 %, 19 fois sur 20. Le Conseil du commerce de détail est la plus importante association représentant le secteur du commerce de détail au Québec. Il représente une industrie regroupant plus de 56 000 établissements commerciaux, plus de 500 000 emplois, soit près d'un travailleur sur cinq au Québec et plus de 86 milliards de dollars de ventes au détail en 2006.
  17. L'économie américaine a été terriblement éprouvée par la crise du crédit, mais jusqu'à présent, celle du Canada s'en est tirée avec seulement quelques bleus et des égratignures, estiment des économistes. Pour en lire plus...
  18. Vingt-quatre pour cent (24%) des ménages québécois estiment que leur situation s'est détériorée au cours des six derniers mois, comparativement à 10% des ménages il y a un an. Pour en lire plus...
  19. En deçà de la parité avec le dollar américain, le huard est sous-évalué et se raffermira si les prix du pétrole demeurent élevés, estiment deux analystes. Pour en lire plus...
  20. <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"><tbody><tr><td align="right"> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"><tbody><tr><td class="texteTitreNoir">L'antisémitisme reste fort en Europe</td> </tr> </tbody></table></td> </tr> <tr> <td class="texteSousTitreNoir" align="left">(AP) Paul Haven</td> </tr> <tr> <td class="texteSousTitreNoir" align="left"> </td> </tr> <tr> <td valign="top"> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"> <tbody><tr> <td class="texteNormalNoir" align="justify" valign="top"><table valign="top" align="right" border="0" cellpadding="0" cellspacing="5" width="1"><tbody><tr></tr><tr align="left"><td width="100%"> </td></tr><tr><td class="texteSousTitreNoir" width="100%">Des manifestants brûlent un drapeau israélien, à Bruxelles, en Belgique. © AP/Herman Ricour</td></tr></tbody></table> <table valign="top" align="right" border="0" cellpadding="0" cellspacing="5" width="1"> <tbody><tr> <td width="100%"> </td> </tr> <tr> <td class="texteSousTitreNoir" width="100%"> </td> </tr> </tbody></table> <!-- fin-photo --> Pas moins de 31% des personnes interrogées dans sept pays européens imputent la crise économique mondiale aux juifs et une proportion plus importante encore pensent que ces derniers sont trop influents dans le monde des affaires, selon un sondage de la Ligue anti-diffamation (ADL) publié mardi. L'ADL, une organisation basée aux États-Unis qui affiche l'objectif de «lutter contre la diffamation des juifs et pour la justice et le traitement équitable de tous», estime que ce sondage confirme la persistance d'un antisémitisme fort en Europe. L'enquête a été menée auprès de 3500 personnes au total, à raison de 500 dans chacun des pays où elle a été conduite: Allemagne, Autriche, Espagne, France, Grande-Bretagne, Hongrie, Pologne. Globalement, 40% des personnes interrogées dans les sept pays estiment que les juifs ont trop de pouvoir dans le monde des affaires, un avis exprimé par plus de la moitié des sondés hongrois, Espagnols et Polonais. Et 44% estiment qu'il est «probablement vrai» que les juifs parlent trop de la Shoah. Si 31% estiment que les juifs sont «en grande partie» ou au moins «un peu» responsables de la crise économique mondiale, ce chiffre varie largement d'un pays à l'autre: C'est en Hongrie que cette opinion est la plus forte avec 46%, devant l'Autriche (43%), la Pologne (38%), l'Allemagne (30%), l'Espagne (25%), la Grande-Bretagne (16%) et la France (15%). Selon le sondage commandité par l'ADL, 74% des personnes interrogées en Espagne estiment «probablement vrai» que les juifs ont trop de pouvoir sur les marchés financiers mondiaux. Il s'agit du chiffre le plus élevé relevé par l'étude. «Ce sondage confirme que l'antisémitisme persiste bel et bien dans l'esprit de nombreux Européens», commente Abraham Foxman, directeur nationale d'ADL aux Etats-Unis. «Clairement, les vieux stéréotypes antisémites ont la vie dure.» Selon M. Foxman, les résultats du sondage sont «particulièrement inquiétants» à la lumière de la colère suscitée par la crise mondiale, et alors que des violences antisémites ont été recensées après le déclenchement de l'offensive israélienne menée dans la bande de Gaza le mois dernier. Le grand rabbin de Pologne, Michael Schudrich, qui a eu connaissance de l'enquête avant sa publication, a déclaré ne pas avoir constaté de montée de l'antisémitisme en Pologne depuis le début de la crise financière mondiale. Selon lui, un certain degré d'antisémitisme persiste en Pologne, mais n'est pas plus important que dans d'autres pays d'Europe. L'étude a été menée par l'institut First International Resources entre 1er décembre 2008 et le 12 janvier 2009, et comporte une marge d'erreur de 4 points pour chaque pays. </td> </tr> </tbody></table></td> </tr> <tr> <td> </td> </tr> <tr> <td> </td> </tr> <tr> <td class="textePetitNoir" align="center">Copyright © 1995-2008 Canoë inc. Tous droits réservés</td></tr></tbody></table>
  21. Les banques Scotia et Laurentienne estiment que le Canada devrait connaître, l'an prochain, une récession un peu moins sévère qu'ailleurs dans le monde. Pour en lire plus...
  22. Toute cette incertitude qui secoue le pays depuis quelques jours ne pèse pas très lourd sur le dollar canadien, estiment deux économistes. Pour en lire plus...