Nameless_1

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  1. La Compagnie de la Baie d'Hudson fête discrètement ses 350 ans À l'époque, les activités de l’entreprise reposaient sur le troc entre des fourrures et des marchandises dans différents postes de traite d’Amérique du Nord. La Compagnie de la Baie d'Hudson a récemment fêté ses 350 ans. Cette image d'archive montre des trappeurs devant un bâtiment de la Compagnie de la Baie d'Hudson, dans le nord du Manitoba, en 1947. PHOTO : RICHARD HARRINGTON/COMPAGNIE DE LA BAIE D'HUDSON/ARCHIVES DU MANITOBA Le 2 mai devait marquer le 350e anniversaire de la Compagnie de la Baie d’Hudson (CBH), l’une des plus vieilles entreprises au monde à être toujours en service, mais la pandémie de COVID-19 l'a forcée à temporairement fermer boutique. Malgré la réouverture graduelle des succursales, plusieurs experts s'interrogent sur l'avenir de l'entreprise, qui est en voie de privatisation et fait face à une industrie de vente au détail ébranlée par la pandémie. La principale préoccupation de l’entreprise est de s’assurer qu’elle soit financièrement capable de maintenir ses activités tout en se mettant à l’abri de ses créanciers, affirme le rédacteur en chef du média spécialisé Retail Insider. Amelia Fay, conservatrice de la galerie de la CBHCompagnie de la Baie d’Hudson au Musée du Manitoba, à Winnipeg, affirme quant à elle que l’entreprise a surmonté plusieurs périodes incertaines à travers son histoire. Ils ont traversé une panoplie de changements importants, comme la grippe espagnole, relate-t-elle. Le monde entier a été touché par cette pandémie. Les guerres mondiales ont aussi bouleversé les choses. La CBH Compagnie de la Baie d’Hudson a été fondée en vertu d’une charte royale octroyée par le roi d’Angleterre Charles II en 1670. Initialement, les activités de l’entreprise reposaient sur le troc de fourrures contre des marchandises dans différents postes de traite à travers l’Amérique du Nord. Le roi Charles II lui avait conféré un monopole sur le commerce de fourrure dans la région de la Terre de Rupert, qui englobait à l’époque le tiers du Canada et une partie du nord des États-Unis. Il est assez inhabituel de se dire qu’une entreprise s’est établie dans un autre pays après s’être fait octroyer des terres où elle n’avait jamais été, affirme Amelia Fay, en ajoutant que des populations autochtones avaient déjà établi d’importants réseaux commerciaux. Relations avec les populations autochtones Les 350 ans d’histoire de la CBHCompagnie de la Baie d’Hudson n’ont toutefois pas toujours été roses, souligne quant à lui le professeur associé au Département des études autochtones de l'Université du Manitoba, Fred Shore. L’entreprise est notamment responsable d’avoir introduit plusieurs virus, comme la rougeole et la variole, dans des communautés autochtones. De nos jours, la majorité des Autochtones voient La Baie comme un magasin où les prix sont élevés et l’offre limitée. Fred Shore, professeur associé au Département des études autochtones de l'Université du Manitoba. Selon Fred Shore, la relation entre l'entreprise et les commerçants de fourrures autochtones oscillait à la fois entre collaboration et exploitation. Ils ont été un vecteur du colonialisme et, en tant que tel, leur effet global sur les communautés demeure colonial, affirme le professeur associé. Des modèles d’affaires en évolution Au cours de son histoire, la CBHCompagnie de la Baie d’Hudson a dû s’adapter à l’évolution du marché et à la compétition avec la Compagnie du Nord-Ouest, à la fin du 18e siècle. Lorsque la fourrure a commencé à perdre en popularité, ils se sont tournés vers la vente au détail, indique Amelia Fay. Ils sont allés vers le thé, le tabac, le café, l’alcool puis le pétrole et le gaz. Un avenir incertain Récemment, l’entreprise a toutefois traversé des moments difficiles, notamment au troisième trimestre de 2019, lorsqu’elle a enregistré une perte nette de 226 millions de dollars, soit 65 millions de dollars de plus que l’année précédente. Jeudi, elle a par ailleurs annoncé qu’elle fermerait cet automne sa succursale du centre-ville d’Edmonton, en Alberta. La Compagnie de la Baie d’Hudson devra relever de très grands défis et mettre en œuvre des mesures draconiennes afin de garder sa place dans l’industrie, estime Craig Patterson, de Retail Insider. Plus que jamais, avec l’explosion du commerce en ligne, ajoute-t-il, les clients ne voient plus l’utilité de se rendre dans un magasin de détail qu’ils ne voient pas comme un lieu phare, tels que les Galeries Lafayette, à Paris, et Harrods, à Londres. Si certains demeurent sceptiques quant à l’avenir de la compagnie, Amelia Fay pense quant à elle que la CBH Compagnie de la Baie d’Hudson parviendra à remonter la pente. La CBHCompagnie de la Baie d’Hudson n’a pas souhaité nous accorder d’entrevue pour cet article. Avec les informations de Karen Pauls https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1703603/compagnie-baie-hudson-350-ans-histoire-autochtones
  2. Une meilleure distribution nécessaire avant de rendre le masque obligatoire, selon Valérie Plante Photo: Josie Desmarais | MétroLa mairesse de Montréal, Valérie Plante et le directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda. Le gouvernement du Québec doit s’assurer que toutes les personnes vulnérables aient accès à un masque avant de rendre le port de celui-ci obligatoire, soulève la mairesse de Montréal, Valérie Plante. Mardi, le premier ministre François Legault a recommandé fortement le port du masque par les Québécois lorsqu’ils sortent de leur domicile. Pour l’instant, il s’agit seulement d’une mesure facultative, mais le directeur national de la santé publique du Québec, Horacio Arruda, n’a pas écarté la possibilité de rendre celle-ci obligatoire, si cela est nécessaire. «Il est très important que la notion d’accessibilité aux masques soit mise de l’avant avant même de parler d’obligation […] Si on veut qu’un masque soit obligatoire, encore faut-il qu’il soit accessible», a toutefois réagi Mme Plante mercredi pendant la séance hebdomadaire du comité exécutif. Distribution «massive» de masques À Montréal, où on compte maintenant plus de 2000 morts du coronavirus, la Ville a commandé à la fin avril quelque 50 000 couvre-visages réutilisables destinés à des organismes communautaires. Ces derniers ont ensuite distribué ceux-ci à des personnes vulnérables. Des masques ont aussi été remis gratuitement dans Montréal-Nord et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. La Société de transport de Montréal entend également en distribuer des milliers à ses usagers. C’est toutefois moins que la distribution «massive» de masques qu’ont effectué certaines grandes villes à travers le monde, a souligné Mme Plante. «Ça a permis que la population le porte partout. Oui, dans les transports collectifs, mais aussi dans leurs déplacements lorsqu’ils vont faire leurs courses et tout le reste. Et je pense que c’est là où on doit aller, tout particulièrement à Montréal et dans la région métropolitaine», a-t-elle ajouté. La mairesse de Montréal entend d’ailleurs profiter de la présence du premier ministre du Québec dans la métropole jeudi et vendredi pour lui faire part des besoins de la métropole. «On doit soutenir la population et s’assurer que tout le monde ait le matériel de protection nécessaire.» -Valérie Plante, mairesse de Montréal Mme Plante estime d’ailleurs que la distribution de masques aux personnes vulnérables est nécessaire pour éviter que la crise du coronavirus ne génère encore plus d’«inégalités socio-économiques» dans la population. Enjeux juridiques L’enjeu de l’approvisionnement en masques au Québec compte probablement parmi les raisons qui explique pourquoi le gouvernement Legault n’a pas encore rendu le port du couvre-visage obligatoire dans la province, selon un expert. «Quand [les dirigeants] rendent une chose obligatoire, il faut qu’ils pèsent si elle est applicable et si on a les stocks nécessaires», souligne à Métro le professeur titulaire de la Faculté de droit de l’Université Laval, Patrick Taillon. Ce dernier précise toutefois que, d’un point de vue légal, la Charte canadienne des droits et libertés «n’impose pas que le masque soit accessible, voire gratuit». Le premier ministre Legault et le Dr Arruda ont d’ailleurs indiqué mardi que l’obligation de porter le masque pourrait soulever des enjeux juridiques. «Dans le cas du masque, on a peut-être un peu grossi l’obstacle juridique», estime toutefois M. Taillon. Rapidement, au début de la crise, le gouvernement Legault a imposé la fermeture des commerces non essentiels, des écoles et des garderies. «On voit que la crise justifie bien des limitations aux droits», souligne l’expert. On peut toutefois penser que le gouvernement Legault appréhende la mise en application de l’obligation de porter le masque, qui devrait s’accompagner de sanctions. Les récalcitrants pourraient par exemple s’exposer à des amendes. Québec pourrait aussi décider d’interdire l’accès à certains endroits – comme le transport en commun – aux personnes qui ne portent pas un masque. «Si on empêche une infirmière de prendre un bus pour aller travailler parce qu’elle a oublié son masque, il faut prendre ça en considération», soulève M. Taillon. «S’ils rendent le masque obligatoire, la question de la sanction se pose automatiquement. Je pense que c’est une des raisons pourquoi ils ne veulent pas le rendre obligatoire.» -Patrick Taillon, professeur titulaire de la Faculté de droit de l’Université Laval
  3. ok, corrigé, merci. PS: c'est vu du public non initié comme moi.
  4. Admirez l'Antonov 225, un monstre de l'URSS! Le plus gros avion cargo sur la planète a atterri à Mirabel ce soir avec plusieurs tonnes de matériel médical. La deuxieme fois (la 1er fois en 1989) et peut-être la dernière fois que ce titan se pose au Québec. https://www.lapresse.ca/affaires/202005/01/01-5271811-atterrissage-a-mirabel-du-plus-gros-avion-du-monde-operation-reussie.php https://www.journaldemontreal.com/2020/05/01/un-gigantesque-avion-cargo-attendu-a-mirabel-1
  5. STM: le président du syndicat suspendu, des employés débraient Plusieurs employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) ont quitté leur poste jeudi, alors que le président de leur syndicat, Gleason Frenette, a été suspendu pour une seconde fois en quelques mois pour motifs «d’intimidation et de violence verbale». Le principal intéressé, lui, dit vouloir remettre les pendules à l’heure. «La vérité, c’est que ça fait un mois qu’on a des discussions avec la direction pour la mise en place des mesures de distanciation sociale. Ils ne sont pas proactifs. Ils ne mettent pas en place les actions nécessaires. On est obligé de faire des arrêts de travail pour que ça bouge», explique à Métro le président du Syndicat du transport de Montréal. M. Frenette affirme que la direction de la société de transport tente de le réduire au silence. Et ce, même si plusieurs salariés demandent que des mesures supplémentaires soient mises en place. «Ils ont décidé qu’ils n’aimaient plus mon discours, que j’étais alarmiste, que je mettais la peur dans la tête des membres. Ils menacent même de me congédier si je récidive.» -Gleason Frenette, leader syndical à la STM Après l’annonce de la suspension du président, les employés de plusieurs garages ont manifesté leur mécontentement dans les garages, avant de quitter leurs postes. «Ce n’est pas seulement qu’ils sont sont lents à réagir pour mettre en place des mesures. Ils commencent à en supprimer en plus. Ça crée beaucoup de grogne chez nos membres», dit le principal intéressé. «Ça fait un mois que la pression monte», réitère-t-il au bout du fil. Il souligne que les travailleurs veulent des réponses et des actions concrètes pour assurer leur sécurité au quotidien. Manifestation «illégale», juge la STM Dans une déclaration transmise jeudi après-midi, la STM offre une toute autre version des faits. «Certains employés d’entretien, et non l’ensemble, ont décidé de débrayer illégalement à la suite de cette suspension. Les débrayages sont circonscrits à quelques lieux de travail. Les gestionnaires discutent avec les employés pour leur retour au travail», indique-t-on. L’employeur a envoyé une mise en demeure au syndicat à ce sujet. Il n’exclut pas de faire «rapide appel au Tribunal administratif du travail». Les chauffeurs et les opérateurs de métro ne sont pas inclus dans ce litige, toutefois. Concernant les mesures sanitaires, le porte-parole de l’organisation, Philippe Déry, indique que «depuis le début de la crise, nous nous assurons de suivre les recommandations des autorités de santé publique» pour assurer des conditions de travail sécuritaires. Cela inclut la distanciation physique. Mais aussi la désinfection de tous les lieux de travail, l’isolement préventif d’employés et «l’adaptation des méthodes de travail», dit-il. «Nous avons mis en place ces mesures de précaution dans les meilleurs délais. Les rares exceptions s’expliquent par la nature même du travail des employés ou alors l’organisation de leur milieu de travail.» Philippe Déry, porte-parole de la STM Enfin, pour justifier la suspension de M. Frenette, la société affirme avoir appliqué ses règles internes. «Il s’agissait de propos inacceptables allant à l’encontre de la politique de tolérance zéro en ce qui concerne l’intimidation ou la violence verbale envers les employés», ajoute M. Déry. Il ajoute que vu les précédents, «une gradation de la mesure a été appliquée». Cette fois, le leader syndical sera suspendu pendant 25 jours. Il l’avait été pour dix jours, la dernière fois. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2438803/stm-le-president-du-syndicat-suspendu-des-employes-debraient/
  6. Immeubles locatifs: une «hécatombe» à venir pour les constructeurs? PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, LA PRESSE De nombreux logements ne seront pas terminés comme prévu le 1er juillet, en raison de la fermeture de tous les chantiers de construction non essentiels décrétée le 23 mars et qui reste en vigueur jusqu’au 4 mai. Un gestionnaire d’immeubles locatifs de la région de Montréal estime qu’on assistera à une « véritable hécatombe » chez les constructeurs d’habitation s’ils devaient être forcés de fournir un logement de remplacement à tous les locataires qui n’auront pas accès à leur logis à la date prévue, en raison de l’arrêt complet des chantiers. Publié le 9 avril 2020 à 5h00 BRUNO BISSON LA PRESSE Selon le directeur général adjoint du Groupe Evex, de L’Assomption, Paul Savoie, la fermeture des hôtels, des entreprises d’entreposage et l’impossibilité de visiter des logements vacants en raison de la pandémie de la COVID-19 font en sorte qu’il devient « impossible de respecter la loi » imposant aux constructeurs de fournir un logement aux locataires lorsque l’appartement prévu pour eux n’est pas disponible. « Si cette clause-là n’est pas levée d’ici le 1er mai, a-t-il dit à La Presse, j’ai 15 nouveaux locataires, attendus à cette date, que je vais devoir reloger à l’hôtel, ou dans un autre appartement, alors que la plupart des hôtels sont fermés et qu’on ne peut pas visiter de logements pour éviter de propager le coronavirus. » Au 1er juillet, ajoute M. Savoie, c’est au moins une cinquantaine de logements qui ne seront pas terminés comme prévu, en raison de la fermeture de tous les chantiers de construction non essentiels décrétée le 23 mars et qui reste en vigueur jusqu’au 4 mai. Selon les données de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) publiées mercredi par La Presse, entre 10 000 et 11 000 logements qui étaient en construction et dont la livraison était prévue durant les mois d’avril, mai et juin ne seront pas terminés à temps pour recevoir leur nouvel occupant d’ici au 1er juillet. Six enfants, et pas de plan B La situation inquiète profondément Stéphane Lalande et sa famille, qui vivent à Laval, et qui prévoyaient déménager dans leur nouvelle maison le 1er juillet prochain. M. Lalande et sa conjointe, Karine Michelini, ont six enfants âgés de 18 mois à 11 ans. Comme des milliers d’autres Québécois, ils ont appris que l’arrêt de tous les chantiers non essentiels allait retarder la construction de leur résidence de plusieurs mois. Ils n’ont nulle part où aller, après le 1er juillet. Comment je peux trouver un appartement en pleine pandémie ? Les logements avec cinq chambres à coucher, c’est déjà rare, alors personne ne voudra m’en louer un temporairement, pour quelques mois, en attendant notre maison. Stéphane Lalande Depuis qu’ils ont compris que leur résidence ne serait pas terminée pour le 1er juillet, Karine est anxieuse et tourne en rond dans la cuisine, dit M. Lalande. « C’est très fatigant de penser qu’on pourrait se retrouver à la rue, en pleine crise, et qu’il n’y a rien de prévu pour ça. » Le premier ministre François Legault a soufflé un peu d’espoir jeudi, en affirmant dans son point de presse quotidien que « dans les prochains jours ou les prochaines semaines, ça va être possible de redémarrer la construction résidentielle ». « Ça va être possible aussi pour plusieurs entreprises de combler le retard qui s’est accumulé, là, sur la construction de certaines maisons au cours des dernières semaines. Je suis optimiste pour le secteur de la construction. » Prolonger les baux Pour le Front populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), les mesures de confinement à domicile et les retards dans la construction des nouveaux logements locatifs attendus pour l’été 2020 « vont ajouter une pression énorme dans la période du 1er juillet », selon la porte-parole de l’organisme, Véronique Laflamme. « L’an dernier, affirme-t-elle, il y a eu plus de 200 familles au Québec, dont une centaine à Montréal, qui se sont retrouvées sans logement au 1er juillet. Cette année, la situation s’annonçait déjà encore pire, avec des taux d’inoccupation des logements qui n’ont jamais été aussi bas en 15 ans », selon des données publiées par la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Il y a une dizaine de jours, le FRAPRU a proposé au gouvernement du Québec un plan en trois points pour réduire temporairement la pression sur le marché locatif, à la veille du 1er juillet, et éviter l’éclosion d’une crise du logement en pleine épidémie de la COVID-19. « Au FRAPRU, on pense qu’il faudrait prolonger tous les baux pour une période équivalente à celle que va durer l’urgence sanitaire », explique Mme Laflamme. À cause du risque de propagation du coronavirus, les gens qui devaient être à la recherche d’un logement ne le font pas, parce que c’est impossible de visiter les appartements, en ce moment, au moins jusqu’au 4 mai. C’est un mois complet de recherche qui est perdu pour les locataires. Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU L’organisme estime de plus qu’en prolongeant de quelques mois l’interdiction des locations à court terme, de type Airbnb, certains des propriétaires de ces appartements vacants pourraient être tentés de les remettre sur le marché locatif, faute de pouvoir en tirer d’autres revenus. Mme Laflamme rappelle que selon des relevés réalisés l’an dernier, il y a environ 14 500 logements disponibles sur des plateformes de location à court terme à Montréal seulement. Faute de telles mesures avant le 1er juillet, « on recommande au gouvernement de réquisitionner des centaines de chambres d’hôtel pour recueillir des familles qui vont se retrouver à la rue. En pleine pandémie, pour respecter la distanciation sociale, on ne pourra pas les mettre dans des gymnases ». https://www.lapresse.ca/affaires/202004/08/01-5268640-immeubles-locatifs-une-hecatombe-a-venir-pour-les-constructeurs.php
  7. Vraiment, merci du message! Je te comprend d'être inquiet. Stay safe, stay healthy, et ca va bien aller. On ne le rapellera jamais assez. PS: ici à Mourial, ce sont les vieux récalcitrants qui sont le problème. Comme quoi faut pas généraliser sur une tranche d'âge. /sarcasme off/
  8. Prolongement de la ligne bleue: La Ville veut du résidentiel près des futures stations JOËL LEMAY / AGENCE QMI CAMILLE DAUPHINAIS-PELLETIER Mercredi, 12 février 2020 00:00MISE À JOUR Mercredi, 12 février 2020 00:00 MONTRÉAL – La Ville veut encourager les propriétaires des centres commerciaux près des futures stations du prolongement de la ligne bleue, comme les Galeries d’Anjou, à requalifier ces espaces pour qu’on y trouve notamment des logements. La Ville veut densifier les abords des cinq futures stations de métro pour que les espaces qui les entourent constituent des milieux de vie complets, a expliqué mardi soir Karim Charef, chef d’équipe urbanisme à la Ville de Montréal, lors d’une séance d’information publique à propos du prolongement. Actuellement, on y trouve surtout de grands magasins avec des stationnements. Des zones à requalifier ont été identifiées par la Ville et incluent notamment l’entièreté des Galeries d’Anjou, des terrains commerciaux sur la rue Jean-Talon près des intersections avec les boulevards Langelier et Pie-IX, ainsi que des terrains aux alentours de la future station qui se trouvera à la hauteur de la rue Viau. C’est avec des changements de zonage que la Ville souhaite aiguiller les propriétaires de ces terrains vers des usages plus mixtes avec construction d’immeubles résidentiels. «On va lancer le signal. Avec le métro qui arrive près de leurs terrains, beaucoup de ces propriétaires savent qu’ils sont assis sur une mine d’or. La Ville veut être proactive, annoncer ses couleurs et s’assurer que le développement ne se fasse pas de façon anarchique», a expliqué M. Charef. La Ville souhaite aussi accroître la végétation dans ce secteur «qui manque cruellement de verdissement» et qui comprend plusieurs îlots de chaleur, a mentionné M. Charef. Détails Lors de la rencontre d’information, qui s’adressait principalement aux résidents du secteur Saint-Michel, l’emplacement des futurs édicules, terminus d’autobus et postes de ventilation a été présenté. Trois autres séances d’information sont prévues: une pour les résidents de Saint-Léonard jeudi à 19h au Centre Leonardo da Vinci et une pour les résidents d’Anjou au Studio danse 360 le 18 février, qui affiche toutefois complet. Une séance supplémentaire se tiendra au siège social de la Société de transport de Montréal (STM) à la Place Bonaventure, le 19 février à 19h. Trois séances d’audition des opinions se tiendront ensuite à la fin du mois de février et au début du mois de mars. https://www.journaldemontreal.com/2020/02/12/prolongement-de-la-ligne-bleue-la-ville-veut-du-residentiel-pres-des-futures-stations
  9. Simplement: WOW! la photo de l'année sur MTLUrB!
  10. Reste qu'on avait promis du 365 jours par année.
  11. Pont Samuel-De Champlain: la piste cyclable fermée plus d'un jour sur trois GUILLAUME PELLETIER Dimanche, 26 janvier 2020 12:49MISE À JOUR Dimanche, 26 janvier 2020 17:05 La piste cyclable du pont Samuel-De Champlain, censée être ouverte à l’année, a été fermée plus d’un jour sur trois depuis son ouverture, souvent en raison d’une légère accumulation de neige sur la chaussée. Les fermetures de cette piste dite ouverte «365 jours par année» sont parfois annoncées en pleine heure de pointe, ce qui enrage les cyclistes qui doivent revirer de bord une fois engagés sur la voie cyclable. Le cycliste Keven-Matthew Larrivée-Fontaine a eu toute une surprise, le 15 janvier dernier, alors qu'il a quitté Brossard en vélo pour se retrouver, 25 minutes plus tard, devant une piste fermée, et ce, malgré l'absence d'indication de fermeture sur le compte Twitter de Signature sur le Saint-Laurent. «Il n'y avait aucun message sur le panneau à la base du pont, juste une clôture», s'est-il indigné. «On nous fait miroiter que la piste est ouverte à l'année, mais on la ferme aussitôt qu'il y a un peu de neige. Il n'y a pas quelqu'un qui va tomber dans le fleuve parce qu'il y a cinq centimètres de neige sur la chaussée», déplore, pour sa part, Michel Longpré-Boisvert, un cycliste qui emprunte le trajet régulièrement. Au cours des 35 premiers jours d'activité de la piste, les cyclistes et piétons n’y ont eu accès que 22 jours, soit 63% du temps. Signature sur le Saint-Laurent (SSL), le consortium responsable de l'entretien de la piste, estime à près d'un demi-million de dollars les coûts associés à l'entretien hivernal de la piste de 3,4 km qui relie Montréal à la Rive-Sud. Ces sommes incluent déneigement, déglaçage, épandage de sel et chargement de la neige. Infrastructure Canada maintient que la piste a été conçue pour être utilisée tout au long de l’année, dans la mesure où les conditions météorologiques et les opérations d’entretien ne compromettent pas la sécurité des usagers. Le ministère mentionne que la piste est ouverte lorsque les équipes d’opération et d’entretien de SSL la jugent sécuritaire. L’exemple Jacques-Cartier Pour le président de l'Association des piétons et cyclistes du pont Jacques-Cartier, François Démontagne, les cyclistes devraient être informés plus rapidement des fermetures. «Il y a un manque de préparation dans les messages d'alertes transmis, ils devraient être envoyés vers 4h ou 5h le matin afin d'aviser les gens», estime-t-il. M. Démontagne suggère au gestionnaire du pont de prendre exemple sur ce qui se fait ailleurs. Par exemple, des notifications sont envoyées très tôt le matin par les gestionnaires du pont Jacques-Cartier afin d'aviser les usagers des entraves possibles le long de la piste qui longe ce pont. Avec la collaboration de Christopher Nardi DATES DES FERMETURES DE LA PISTE MULTIFONCTIONNELLE DEPUIS SON INAUGURATION LE 23 DÉCEMBRE DERNIER 30 décembre – 1er janvier 8 janvier 11-14 janvier 15 janvier 18-20 janvier 25-26 janvier https://www.journaldemontreal.com/2020/01/26/pont-samuel-de-champlain-la-piste-cyclable-fermee-plus-dun-jour-sur-trois
  12. Cette superbe carte représente le niveau d'émission de gaz à effet de serre par jour dans la région métropolitaine de Montréal. Je pense que cela montre également avec précision à quel point le service de transport en commun est bon sur l’île et pauvre en banlieue.