Nameless_1

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  1. Le « Sportmanship Program » du Greater Montreal Athletic Association Plan d’action mis en place par le Greater Montreal Athletic Association http://www.education.gouv.qc.ca/eleves/securite-integrite-et-ethique/integrite-et-ethique/ethique/repertoire-dinitiatives/le-sportmanship-program-du-greater-montreal-athletic-association/
  2. Bonne nouvelle, voici un excellent exemple de planification à long terme.
  3. Bonjour, J'ai procédé ce matin à un petit ménage sur ce fil de discussion en masquant une série de messages complètement hors-sujet. Je compte sur vous pour désormais garder le sujet de vos interventions sur l"Édifice MAA. Merci et bonne journée.
  4. Les juristes de la Ville de Montréal votent pour la grève AGENCE QMI Lundi, 2 décembre 2019 08:41MISE À JOUR Lundi, 2 décembre 2019 08:41 MONTRÉAL | Déplorant que les négociations avec leur employeur piétinent, les juristes de la Ville de Montréal ont donné un mandat de grève à leur exécutif et prévoient une première journée de débrayage le 11 décembre. Le vote a eu lieu jeudi dernier. Les quelque 120 juristes, des procureurs pour la plupart, ont voté pour la grève comme moyen de pression à hauteur de 99 %. «Les négociations achoppent depuis plusieurs mois notamment sur les salaires», a expliqué leur syndicat – le Syndicat des employés et employées professionnels et de bureau (SEPB-571), affiliés à la FTQ -, lundi par communiqué, ajoutant qu’un rattrapage salarial de 3,6 % avec les procureurs provinciaux et une indexation des salaires raisonnable est demandé. «Nos demandes sont raisonnables puisque notre travail est équivalent à celui des procureurs et juristes provinciaux, notre expertise est la même, je ne vois pas pourquoi nous devrions accepter un salaire moindre», a déclaré Jean-Nicolas Loiselle, le président du syndicat des juristes de Montréal. Une médiatrice a été nommée par le Tribunal administratif du travail dans ce dossier la semaine dernière à la demande de l’employeur, a souligné le syndicat, lundi, déplorant que ce développement ait eu lieu après que la Ville eut annulé trois jours de négociations prévus par les parties. «Nous allons nous asseoir avec la médiatrice pour discuter de bonne foi comme nous le faisons depuis le début du processus de négociation, a affirmé M. Loiselle. Toutefois, force est d'admettre que l'employeur ne semble pas vouloir bouger.» https://www.journaldemontreal.com/2019/12/02/les-juristes-de-la-ville-de-montreal-votent-pour-la-greve
  5. ❤️L’ancien hôpital Royal Victoria accueillera les sans-abri dès lundi MONTRÉAL | L’ouverture de la ressource temporaire d’hébergement déployée à l’ancien hôpital Royal Victoria, très attendue en raison du temps particulièrement froid cet automne, est prévue ce lundi avec 150 lits installés sur deux étages. Comme nouveauté cette année, un étage entier est réservé aux femmes seulement, avec l’ajout d’une navette permettant de les transporter. L’installation mise en place par le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal, permet principalement d’accueillir des personnes sans-abri qui sont moins connues des différentes ressources sur le terrain. «L’unité de débordement vient vraiment offrir une solution complémentaire», a expliqué Julie Grenier du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’île-de-Montréal en entrevue au Québec Matin. «C’est complémentaire avec les autres ressources. C’est une unité qui est utilisée lorsque les refuges affichent complet, ou pour des personnes qui ont des besoins particuliers qui ne trouveraient pas ce qu’il leur faut dans les refuges. Des personnes en couple, des personnes trans, et des personnes qui ont des animaux», a ajouté Mme Grenier. L’hiver dernier, près de 1600 personnes ont pu profiter de cet hébergement d’urgence d’une nuit, soit 10% de femmes et 1% de trans. Au total, entre le 15 janvier et le 15 avril 2019, le taux d’occupation moyen était de 67 personnes par nuit ou 81%. L’hébergement temporaire du Royal Victoria a également permis de tisser des liens avec des gens qui, jusque-là, n’étaient pas connus des ressources sur le terrain. https://www.journaldemontreal.com/2019/12/01/lancien-hopital-royal-victoria-accueillera-les-sans-abri-des-lundi-1
  6. Prolongement de la ligne bleue du métro: des contrats beaucoup plus chers que prévu GUILLAUME PELLETIER Mercredi, 27 novembre 2019 00:00MISE À JOUR Mercredi, 27 novembre 2019 00:00 MONTRÉAL – Trois contrats de conception architecturale pour les futures stations du prolongement de la ligne bleue viennent d’être accordés à un coût 30,5 % plus élevé que prévu. Le regroupement formé des firmes Lemay et Bisson Fortin architecture + design a été mandaté par la Société de transport de Montréal (STM) pour la conception de la station terminale Anjou et de celle qui se trouvera à la hauteur de Pie-IX, alors que la station à la hauteur de Langelier sera dessinée par ACDF Architecture. Ces contrats totalisant 4,38 millions $ ont été octroyés le mois dernier à la suite d'un appel d'offres public. Ce chiffre est bien plus élevé que ce que la STM s'attendait à payer, selon le document décisionnel produit par le transporteur. Dans celui-ci, la STM justifie entre autres cet écart par une faible concurrence, par un ajustement du marché à la hausse des taux horaires en architecture et par l'omission dans l'estimation d'inclure certains coûts. Départ difficile Cette dépense de la STM est l’une des premières pour un projet qui en nécessitera plusieurs au fil des prochaines années : les coûts de l’ajout de cinq stations sur la branche est de la ligne bleue sont estimés à 3,9 milliards $. Un coussin de 403 millions, soit 11 % du total, a été budgété pour les imprévus. Pour le professeur titulaire rattaché à l'école de comptabilité de l'Université Laval, Maurice Gosselin, l'écart observé entre l'estimation de la STM et le contrat décerné aux firmes d'architecture constitue un départ difficile. «Visiblement, c'est beaucoup plus que ce qui avait été anticipé», a précisé celui qui est spécialisé en calcul de coûts. «Il faudra aller les récupérer ailleurs si on ne veut pas défoncer les provisions de 11 % qu'on s'est données», a-t-il ajouté M. Gosselin. Ce dernier croit que la STM sera très prudente avec son budget, rappelant que les coûts avaient plus que doublé lors du prolongement de la ligne orange du métro jusqu'à Laval. Questionnée sur les dépassements de coûts, la STM souligne que des travaux de planification actuellement menés par ses équipes visent à revoir et à définir l’ensemble des coûts associés au projet, dont la réserve pour risques. «Nos analyses prennent notamment en compte l’état actuel du marché de la conception et de la construction dans la région de Montréal, où les grands projets abondent», a expliqué un porte-parole de la STM, Philippe Déry, précisant que le budget global planifié sera confirmé dans quelques mois, une fois le dossier d'affaires approuvé. Les travaux de construction des infrastructures devraient commencer en 2021, et l'inauguration du nouveau tronçon se faire en 2026. https://www.journaldemontreal.com/2019/11/27/prolongement-de-la-ligne-bleue-du-metro-des-contrats-beaucoup-plus-chers-que-prevu
  7. Dépenses de la Ville: Ferrandez traite Benoit Dorais de menteur L’ancien maire du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez, fustige l’administration Plante. Il accuse le président du comité exécutif, Benoit Dorais, de mentir à la population à propos des dépenses et de la situation budgétaire de la Ville. La nouvelle tombe à peine quelques heures après que le budget 2020 ait été déposé. «Il ment, parce qu’on était tous là. Il a envoyé une directive à tous les arrondissements, tous les services: les projets qui ne sont pas engagés doivent être arrêtés pour réévaluation.» -Luc Ferrandez, à propos de Benoit Dorais «Du maquillage» D’après Luc Ferrandez, l’administration Plante arrive à un «point critique» de son mandat. «Le maquillage ne fonctionnera pas l’an prochain», clame-t-il. https://journalmetro.com/actualites/montreal/2401319/depenses-de-la-ville-ferrandez-traite-benoit-dorais-de-menteur/
  8. Dossier du samedi du JdM sur les édifices à bureau du centre ville. [CARTE INTERACTIVE] À qui appartient Montréal? Les profs ontariens à la conquête du centre-ville, où leur fonds de pension a fait construire quatre gratte-ciels. https://www.journaldemontreal.com/2019/11/23/carte-interactive-a-qui-appartient-montreal Des fortunes familiales dans les bureaux Un milliardaire allemand, qui contrôle notamment la marque de crèmes pour le visage Nivea, investit discrètement dans les gratte-ciels de Montréal. https://www.journaldemontreal.com/2019/11/23/des-fortunes-familiales-dans-les-bureaux Reportage sur les édifices: connaissez-vous bien Montréal? Dans le cadre de son dossier du samedi, Le Journal a compilé les propriétaires de plus de 80 immeubles du panorama du centre-ville de Montréal. Des immeubles que vous côtoyez tous les jours. Mais les connaissez-vous vraiment? https://www.journaldemontreal.com/2019/11/23/reportage-sur-les-edifices-connaissez-vous-bien-montreal
  9. C'est vrai que la desserte en TEC est lamentable. J'ai travaillé dix ans sur l'IDS jusqu'à récemment et j'avais le meme probleme pour y venir à partir de côte des neiges: quinze minutes en auto et plus d'une heure en TEC. Bien entendu, le REM va grandement améliorer les choses.
  10. Dépenses effrénées de l’administration Plante-Dorais: Montréal a frôlé la catastrophe financière L’administration Plante-Dorais a suspendu plusieurs projets pour éviter de surcharger sa carte de crédit DOMINIQUE CAMBRON-GOULET Vendredi, 22 novembre 2019 01:00MISE À JOUR Vendredi, 22 novembre 2019 01:00 Les dépenses effrénées de l’administration Plante-Dorais ont mis la Ville de Montréal dans une situation financière périlleuse, si bien qu’une vaste opération de « restrictions budgétaires » a dû avoir lieu, a appris notre Bureau d’enquête. Au printemps dernier, l’administration était en voie de dépasser de 400 M$ son budget en immobilisations pour l’année 2019, qui est d’environ 2 G$. Les immobilisations, à ne pas confondre avec le budget courant, sont des sommes qui servent aux infrastructures, comme les rues, l’aqueduc et les bibliothèques. La majorité de cet argent vient d’emprunts faits auprès des institutions financières. En d’autres mots, la Ville se dirigeait vers une catastrophe si elle continuait à dépenser autant avec sa carte de crédit. Selon plusieurs sources, l’administration Plante-Dorais « a de la difficulté à établir ses priorités » et « veut tout réaliser ». La Ville s’est donc livrée en coulisses à un exercice de coupes importantes­. « Depuis mai, les octrois de contrats sont au ralenti, voire arrêtés, faute de fonds », indiquait une source municipale à la fin de l’été. Des directeurs de services et d’arrondissements auraient reçu la consigne de sabrer les projets « non essentiels ». « On nous a dit de baisser nos objectifs de réalisation de 35 à 50 % », nous a-t-on indiqué. Sur la glace Plusieurs projets d’infrastructures, dont certains à une étape de planification très avancée, ont donc dû être mis sur la glace. L’échéancier de réalisation de la place des Montréalaises, cet espace public prévu au-dessus de l’autoroute Ville-Marie, entre la station de métro Champ-de-Mars et l’hôtel de ville, a été remis en question. Mais l’impact s’est aussi fait sentir dans le quotidien des fonctionnaires, puisque toutes les dépenses ont été scrutées à la loupe. Un employé municipal, qui a voulu garder l’anonymat, a indiqué à notre Bureau d’enquête qu’une dépense d’à peine quelques dizaines de milliers de dollars, comme une étude de circulation, devait obtenir une dérogation de la direction générale pour être approuvée. Un voyage à Toronto Au moment où la situation financière était délicate, des membres de l’administration de la mairesse Valérie Plante ont effectué un voyage à Toronto. Le but était d’y rencontrer des représentants de grandes institutions financières et des agences de notation de crédit, afin de les rassurer par rapport à la saine gestion de la dette de la Ville de Montréal. À la fin de 2018, la dette de la Ville était équivalente à 99 % de ses revenus annuels (environ 5 G$). Le président du comité exécutif, Benoit Dorais, avait prévu que ce taux monterait à 112 % cette année. Alors que M. Dorais présentera le budget 2020 de la Ville lundi, il n’est pas clair si la situation financière est rétablie. Selon une source au fait du dossier, des investissements trop importants peuvent avoir un impact pendant « plusieurs mois », voire « trois ans » avant que la situation financière ne revienne à la normale. Autre indice que la situation n’est pas encore réglée, des projets d’infrastructures prévus l’an prochain sont incertains, notamment dans l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG). « L’information qu’on a eue jusqu’à présent est qu’on n’aurait pas d’argent [de la ville-centre] pour ce genre de travaux [pavage de rue] l’an prochain », a indiqué le directeur des travaux publics de CDN-NDG, Pierre Boutin, lors de son dernier conseil d’arrondissement. Solutions analysées Dans un courriel envoyé à notre Bureau d’enquête à la fin octobre, le service des communications de la Ville de Montréal a indiqué que « plusieurs scénarios et pistes de solutions » sont actuellement analysés pour continuer à investir dans ses infrastructures « tout en respectant sa capacité d’emprunt ». Une stratégie doit également être dévoilée lundi en même temps que le budget. – Avec la collaboration de Christopher Nardi DES CONDUITES NE SERONT PAS CHANGÉES Comment éviter d’éventrer à répétition une rue ? En profitant de sa réfection pour changer toutes les conduites d’égout et d’aqueduc. Or, la situation financière délicate de la Ville de Montréal l’empêche désormais d’adopter cette bonne pratique. Des courriels obtenus par notre Bureau d’enquête montrent qu’en 2020, des conduites d’aqueduc ne seront pas remplacées au moment de refaire la chaussée, car leur état n’est pas jugé « critique ». C’est le cas dans le projet de reconstruction de la rue Peel et celui de l’intersection Côte-des-Neiges/Remembrance. Dans un des courriels, un ingénieur s’étonne que la Ville fasse désormais le minimum, quitte à devoir rouvrir la chaussée dans quelques années. « Avec le contexte budgétaire, notre direction doit se limiter aux conduites critiques et subventionnables », lui a répondu une fonctionnaire par écrit. https://www.journaldemontreal.com/2019/11/22/montreal-etait-au-bord-du-gouffre
  11. Voie Camillien-Houde à Montréal: fin de mesures temporaires mardi matin La Presse canadienne 2 septembre 2019 Transports / Urbanisme La Ville de Montréal annonce que les mesures temporaires de sécurisation de la voie Camillien-Houde, sur le mont Royal, prendront fin dans la nuit de mardi à 5 h 00. Par conséquent, le feu alterné sera retiré et le marquage au sol sera modifié. La voie Camillien-Houde redeviendra à double-sens entre la Maison Smith et le belvédère Camillien-Houde. Les autres dispositifs d’apaisement de la circulation, soit les dos-d’âne, les bollards le long de la ligne médiane ainsi que les écluses de rétrécissement de la chaussée, seront maintenus jusqu’au 31 octobre. Dans un communiqué, la Ville affirme que les mesures implantées depuis juin dernier ainsi que le monitoring effectué au cours de l’été permettront d’orienter la réflexion quant à l’aménagement de la voie Camillien-Houde et du chemin Remembrance. Un projet pilote mis en place du 2 juin au 31 octobre 2018 prévoyait que seuls les véhicules d’urgence, les véhicules de fonction, le transport collectif et les cyclistes étaient autorisés à circuler sur le chemin Remembrance et la voie Camillien-Houde. Dans un rapport déposé il y a quatre mois, l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) s’est dit incapable de conclure à une réussite de ce projet pilote qui visait à tester le retrait de la circulation de transit sur la voie Camillien-Houde. Les auteurs du rapport ont reconnu qu’il y avait eu réduction importante du transit automobile, mais qu’en contrepartie, le transport actif et collectif n’avait pas connu d’accroissement et qu’il n’y avait pas eu de mise en place suffisante de mesures d’accompagnement du changement. https://www.ledevoir.com/societe/transports-urbanisme/561773/voie-camillien-houde-a-montreal-fin-de-mesures-temporaires-mardi-matin
  12. 8 août 2019, ça avance rondement!
  13. C'est un quartier historique qui change; j'ai hâte de voir ca fini!
  14. Fin 2020: une gare et 333 places de stationnement à Mirabel ELSA ISKANDER Jeudi, 25 juillet 2019 18:41MISE À JOUR Jeudi, 25 juillet 2019 18:41 MIRABEL | La gare de train de banlieue à Mirabel, dans les Laurentides, devrait être opérationnelle à la fin de l’année 2020, selon exo. La construction d’un stationnement incitatif de 333 places est aussi prévue. Au début du mois de juillet, le réseau de transport métropolitain exo a lancé des appels d’offres pour les travaux d’implantation de la gare à Mirabel, ainsi que pour leur surveillance. Des soumissions peuvent être déposées jusqu’au 12 août prochain. «Le projet consiste à aménager une nouvelle gare sur la ligne de train exo 2 Saint-Jérôme à Mirabel [dans le secteur de Saint-Janvier], à l’intersection nord-ouest de la rue Victor et du chemin de fer», selon les devis associés aux appels d’offres. Cette gare comprendrait un stationnement incitatif asphalté de 333 places, un quai ferroviaire de 285 m, une boucle d’autobus de trois quais, ainsi qu’un débarcadère dépose-minute. On y inclurait également une piste multifonctionnelle et un abri à vélos de 22 places. Quatre bornes de recharge pour les voitures électriques seraient aussi disponibles. Mentionnons qu’en janvier 2017, une étude d’avant-projet préliminaire sur l’implantation d’une gare à Mirabel prévoyait plutôt un stationnement incitatif de 689 places. Ce rapport était destiné à l’Agence métropolitaine de transport, ancêtre de l’actuelle Autorité régionale de transport métropolitain. En 2020 Le contrat pour la nouvelle gare à Mirabel serait donné en septembre prochain, indique Louis-André Bertrand, conseiller en relations médias chez exo. Les travaux débuteraient fin 2019, avant une pause hivernale. «Ça va dépendre de l’obtention de tous les permis nécessaires pour faire les travaux», a ajouté M. Bertrand, à propos des échéanciers prévus. Fin 2020, la gare et le stationnement incitatifs devraient être prêts, a-t-il dit au 24 Heures. «La couche finale de pavage ainsi que le marquage final du stationnement et de la boucle d’autobus se feront en 2021», précisent les devis. Par ailleurs, une étude écologique réalisée par l’entreprise Tetra Tech QI indique qu’il y a des champs cultivés, des sols perturbés par l’agriculture et des fossés dans la zone prévue des travaux. Elle ne contient aucun écosystème exceptionnel ni milieu humide. https://www.journaldemontreal.com/2019/07/25/fin-2020-une-gare-et-333-places-de-stationnement-a-mirabel