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  1. J'ai compilé une liste des compagnies avec les plus grosses capitalisations boursières établies à Montréal. Sans rentrer dans les technicalités de l'établissement des sièges sociaux, j'ai tenu compte d'une présence importante dans la grande région de Montréal. BCE - 58.85 G$ Power Corporation - 39 G$ Alimentation Couche-Tard - 34.38G$ Banque National - 19.11G$ Saputo - 18G$ CGI Group - 17.1 G$ Dollarama - 11.45G$ Metro - 9.4G$ SNC Lavallin - 8 G$ CAE 5.4 G$ Valeant Pharmaceuticals International (VRX): 5.09 (Laval) Bombardier - 4.96 G$ Quebecor - 4.92G$ WSP Global Inc (WSP): 4.80 Air Canada - 3.82 G$ Jean Coutu - 3.76 G$ Amaya Inc (AYA): 3.26 TFI International Inc (TFII): 2.88 Stella-Jones Inc (SJ): 2.70 Cogeco - 2.4G$ Banque Laurentienne - 2G$ Transcontinental - 1.93 G$ Richelieu Hardware Ltd. (RCH): 1.58 Innergex Renewable Energy Inc (INE): 1.57 (Longueuil) Osisko gold royalties Ltd (OR): 1.55 ProMetic Life Sciences Inc (PLI): 1.50 (Laval) Uni Select Inc (UNS): 1.49 (Boucherville) Knight Therapeutics Inc (GUD): 1.48 (Westmount) Aimia Inc (AIM): 1.38 Semafo Inc (SMF): 1.27 Dorel - 1.04 G$ MTY Food Group - 1G$
  2. Il n'était pas encore ouvert lors de mon dernier passage, mais les photos publiées sur la page FB de l'aéroport en donnent déjà un bon aperçu. ADM : Page - Shopping : Shopping : Passagers | ADM
  3. à voir si les banques baissent leurs taux hypothécaires... via LaPresse.ca La Banque du Canada abaisse son taux directeur à 0,75% Publié le 21 janvier 2015 à 10h04 | Mis à jour à 10h04 RUDY LE COURS La Presse À la surprise générale, la Banque du Canada abaisse son taux directeur dans le but d'adoucir les effets négatifs de l'effondrement des cours du pétrole. Le taux cible de financement à un jour passe de 1% à 0,75%. Il n'avait pas bougé depuis septembre 2010. Le choc pétrolier ralentit déjà la croissance réelle qui passera à 1,5% en rythme annualisé au premier semestre tout en faisant plonger le taux d'inflation sous la barre de 1% durant la plus grande partie de 2015 avant de revenir près des 2% à la fin de 2016. «La mesure de politique prise par la Banque vise à offrir une assurance contre ces risques, à favoriser l'ajustement sectoriel nécessaire au renforcement des investissements et de la croissance, et à permettre à l'économie canadienne de retourner à son plein potentiel et l'inflation à la cible», expliquent les autorités monétaires. Reste à voir maintenant si les institutions financières abaisseront à leur tour leur taux préférentiel consenti à leurs meilleurs clients. Il est fixé à 3,0%, lui aussi depuis septembre 2010. Ce taux influence les prêts à taux variable. Dans son nouveau scénario économique, la Banque fait l'hypothèse que le cours moyen du baril de pétrole West Texas Intermediate sera de 60 $ américains d'ici la fin de 2016. Cela suppose qu'il se raffermira au cours des prochains mois. D'ici là, il pourrait diminuer encore à court terme. La Banque fait aussi l'hypothèse que le taux de change moyen du dollar canadien sera de 86 cents US durant la période tout en admettant que son annonce-surprise est susceptible de l'affaiblir à court terme Pour l'ensemble de 2015, le taux d'expansion réelle est ramené de 2,4% à 2,1% alors qu'il est augmenté d'un dixième à 2,4% pour l'an prochain. La diminution est surtout attribuable aux investissements des entreprises. En octobre, la Banque s'attendait à ce qu'ils soient un facteur de croissance. Désormais, c'est l'inverse bien qu'elle prévoit un redressement solide l'an prochain, parallèlement à la remontée attendue des cours pétroliers. L'autre grand changement à son scénario économique porte sur le revenu intérieur brut, une mesure fiable du pouvoir d'achat. Estimée à 1,7% en octobre, sa croissance est ramenée à 0,7% seulement. Cela signifie que les ménages et les entreprises ne sentiront pas l'enrichissement associé en général à la croissance. Autrement dit, l'équivalent de la baisse d'impôt associée à la chute des prix des carburants aura des effets de courte durée. Les conséquences négatives sur les investissements des entreprises et sur la valeur des exportations liées au pétrole prendront progressivement le dessus. Un prix plus faible du brut affaiblit la valeur des exportations alors que la baisse du dollar canadien augmente celle des biens importés. «L'affaiblissement des termes de l'échange du Canada aura un effet défavorable sur les revenus et la richesse, et influera de ce fait sur la consommation et les finances publiques.» Cela signifie que bien des ménages auront le sage réflexe de mettre de l'argent de côté, surtout dans les provinces pétrolières où les mises à pied vont se multiplier. Bref, l'argent en plus venu de la baisse du prix de l'essence ne sera pas automatiquement consommé ailleurs. C'est aussi un signal aux ministres des Finances d'aiguiser leurs crayons et de revoir leurs prévisions budgétaires, compte tenu de la chute anticipée de l'inflation qui va ralentir la croissance de l'assiette fiscale. La prochaine date de fixation du taux directeur sera le 15 avril.
  4. MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain présente « Business'Art - Logo Design » MONTRÉAL, le 21 mai 2013 /CNW Telbec/ - Exposition de 20 logos d'entreprises réalisés À LA MAIN par l'artiste Pierre Bibeau selon les normes de présentation visuelle tel qu'exigé par les entreprises : Air Canada, Apple, Assur 'art, Banque Scotia, Banque Desjardins, Bénévoles d'affaires, Drapeau du Canada, Fédération des Chambres de Commerce du Québec, Ferrari, IBM, Journal Métro, Mercedes, Nike, Omer DeSerres, Drapeau du Québec, Rubiks, Safec, SAQ, STM, Théâtre du Nouveau monde, Videotron, Ville de Montréal et le Centre de Commerce Mondial de Montréal Notre mission : Collecter, conserver et exposer des œuvres d'art venant du milieu des affaires, ceci pour la communication, la connaissance et la culture. Du 21 au 24 MAI 2013 Ruelles des Fortifications Centre de commerce mondial de Montréal 747, rue du Square Victoria Montréal (Québec) H2Y 3Y9 Téléphone : (514) 982-9888 SOURCE : Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Renseignements : Judith-Leba Présidente - Fondatrice MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Là où la culture entrepreneuriale devient une œuvre d'art Merci de célébrer l'art dans toute sa diversité culturelle Tél. : 514 793-2526 [email protected] http://www.maam-international.ca Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain - Renseignements sur cet organisme Communiqués de presse
  5. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/banque-industrielle-commerciale-chine-montreal/ Bonne nouvelle, évidemment, mais l'histoire ne dit pas ou ils vont s'installer.
  6. Le quartier de St-Henri s'ameliore.... http://www.lavoixpop.com/Actualités/Économie/2012-12-10/article-3137272/Une-nouvelle-vie-pour-lancienne-banque-Molson/1
  7. Les Canadiens sont sortis indemnes de la crise des prêts hypothécaires à risque traversée par le voisin américain, mais aujourd'hui le niveau record d'endettement des ménages et la flambée des prix des appartements font surgir le spectre d'une bulle immobilière. "Bien que la situation du Canada soit différente de celle des Etats-Unis en 2006, la vague continue de construction d'appartements et les prix des maisons à des niveaux incompatibles avec la croissance des revenus des ménages soulèvent des questions...", notait cette semaine l'économiste en chef de la Banque de Montréal, Sherry Cooper. L'année 2006 avait marqué l'apogée de la bulle immobilière aux Etats-Unis, avant l'explosion de la crise des "subprimes". Les défauts de paiement de ces crédits hypothécaires, consentis à des emprunteurs peu solides, avaient provoqué les premières faillites de banques, enclenchant une crise mondiale. Depuis 2006, les prix des appartements et maisons ont progressé de 30% au Canada avec une pointe de 54% à Vancouver, métropole de la côte Pacifique où le prix moyen d'un appartement avoisine 780.000 dollars canadiens (590.000 euros), selon les données de l'Association canadienne des courtiers immobiliers. Les villes cosmopolites de Toronto et Vancouver sont les deux principales sources de préoccupations sur le marché immobilier canadien. Un pavillon dans un secteur recherché de Vancouver peut facilement dépasser le million de dollars, un appartement sans cachet à Toronto se négocie à un demi-million. "Défiant toute logique, le marché de l'immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011", résumait récemment le plus grand courtier immobilier du pays RE/MAX. "Le secteur immobilier au Canada continue de caracoler en tête dans le groupe des pays développés", profitant de taux presque plancher, note la banque Scotia. Si les prix ont flambé, les propriétaires se sont endettés. Selon la Banque du Canada, l'endettement des ménages atteint actuellement un niveau record, à 153% du revenu disponible, un niveau flirtant avec celui des Etats-Unis lors de l'éclatement de la bulle immobilière. Et les prêts immobiliers représentent les deux-tiers de l'endettement total des ménages, selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), premier assureur hypothécaire du pays. Une éventuelle hausse du taux directeur ou des pertes massives d'emplois, avec une économie mondiale atone, pourraient faire dévisser le secteur immobilier, les propriétaires les plus vulnérables devenant incapables d'assumer le service des hypothèques contractées sur des résidences achetées au prix fort. Dérive des crédits immobiliers? Les banques canadiennes proposent actuellement des taux hypothécaires concurrentiels à 2,99% sur fond d'un gel attendu jusqu'en 2013 du taux directeur de la banque centrale à 1%, ce qui facilite l'accès à la propriété malgré la flambée des prix. Dans des documents internes publiés cette semaine dans la presse, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), le régulateur du secteur au Canada, s'inquiète du comportement "de plus en plus libéral" des grandes banques canadiennes qui concèdent des prêts hypothécaires à des particuliers sans que ces derniers aient à prouver leurs revenus. Certains prêts, accordés notamment aux travailleurs autonomes et immigrants récemment arrivés au Canada "présentent quelques similitudes avec les crédits +subprime+ sur le marché américain", indiquait le BSIF. "C'est un sujet d'inquiétude", a reconnu le ministre des Finances, Jim Flaherty. Dans la foulée de la crise des "subprime", Ottawa a resserré les conditions d'accès du crédit en ramenant de 40 ans à 30 la durée maximale d'une hypothèque, et en imposant une mise de fonds initiale de 5%. Et devant la crainte d'une contraction soudaine du secteur immobilier, des voix s'élèvent pour restreindre à nouveau les conditions d'accès à la propriété. http://fr.news.yahoo.com/flamb%C3%A9e-vertigineuse-prix-limmobilier-au-canada-160946377.html
  8. La construction de gratte-ciel annoncerait une crise : Une étude de la banque britannique Barclays analyse la construction de bâtiments monumentaux comme un signe avant-coureur de problèmes économiques. La construction de gratte-ciel a souvent précédé des crises financières, si bien que les investisseurs devraient se méfier de la Chine et de l’Inde où les chantiers se multiplient, conclut une étude publiée mercredi par la banque britannique Barclays. Barclays Capital estime qu’il existe «une corrélation dangereuse entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente: New York 1930, Chicago 1974, Kuala Lumpur 1997 et Dubaï 2010». Dernier exemple en date: la tour Burj Khalifa à Dubaï, géant de plus de 800 mètres de haut inauguré au moment où l’émirat était rattrapé par une crise financière. Ce lien, qui peut être illustré sur les 140 dernières années, n’est pas le fait du hasard, affirment les experts de la banque d’affaires. ………… L’Inde doit aussi être surveillée de près: avec seulement deux tours géantes achevées, elle en a 14 autres en construction, et elle doit inaugurer d’ici 2016 la deuxième plus grande du monde, la «Tower of India». http://www.boursorama.com/actualites/la-construction-de-gratte-ciel-annoncerait-une-crise-5497ead12093f3d71a56a2bac288777a
  9. La ville en héritage Le Montréal du XXIe siècle déjà se construit Normand Thériault Le Devoir 19 février 2011 Habitation L'éditeur était Pelican. L'entreprise était basée à Londres. Et régulièrement paraissait un titre qui décrivait l'architecture d'un pays, ou à tout le moins celle d'une région ou d'une culture. Supposons que paraisse un jour une publication qui serait consacrée à l'architecture canadienne du XXIe siècle. Quelle serait l'image de Montréal qui imprégnerait la rétine et la mémoire d'un éventuel lecteur? C'était le XIXe siècle et déjà dans la ville se dressaient l'église anglicane St. George, la Notre-Dame, comme la cathédrale, l'hôtel de ville, le marché Bonsecours, le palais de justice, la gare Windsor, la colonne Nelson, les écuries d'Youville, les places d'Armes ou Jacques-Cartier (avec sa colonne Nelson), comme la Banque de Montréal, mais déjà aussi figurait la tour de la New York Life Insurance, cet édifice en pierres rouges à l'angle nord-est de la place d'Armes qui fut le premier gratte-ciel montréalais. Et c'est tout. Du moins selon Hartill Art Associates, cette entreprise qui dresse un répertoire visuel de l'architecture mondiale, répertoire dont la qualité a été reconnue par le Musée des beaux-arts du Canada, qui accueille maintenant les archives physiques de ce projet d'abord pensé virtuel. Et qu'en est-il du siècle qui suit, le vingtième? Ici, le paysage montréalais est plus fourni. Il y a tout ce qu'Expo 67 a permis de construire, comme il y a un univers Lambert (le CCA ou le Westmount Square), mais aussi le Château Champlain, la Place des Arts, les Places Bonaventure et Ville-Marie, la tour de la Bourse de l'Italien Nervi, le Pointe-à-Callière d'Hanganu, la Sun Life, divers musées, les tours à bureaux rue La Gauchetière ou boulevard René-Lévesque, la zone olympique, tout comme la Banque de Montréal des architectes McKim, Mead et White. Déjà là Ce Hartill serait-il encore en activité dans un siècle, que pourrait-il alors inscrire pour raconter ce Montréal qui alors serait? Bien sûr, il serait fait état d'un développement immobilier (en espérant que l'audace soit enfin au rendez-vous et qu'il n'y ait point trop eu d'une activité purement commerciale qui banalise les ciels urbains), comme on raconterait sans doute les belles aventures que sont le Quartier international ou le Quartier des spectacles, en espérant dans ce dernier cas une conclusion heureuse. Et pour le reste, il faut voir. Déjà, le nouveau pavillon Erskine et Art canadien évoque en maquette le résultat final, comme on se dit qu'un jour l'UQAM poursuivra son développement, à l'égal de celui entrepris, souvent avec succès, par ses consoeurs McGill et Concordia, quand Montréal peine encore et que les CHU se font attendre. Pour le reste, que deviendront le canal de Lachine et le site du nouveau havre, cet espace unique pour construire? Et l'immobilier d'affaires nous réserve-t-il de belles surprises? Quant au secteur résidentiel, y aura-t-il un jour audace ou continuerons-nous ici à voir les prix attribués seulement à des rénovations pour petites surfaces? Vision Parlant d'histoire, nous sommes déjà en début d'une deuxième décennie d'un nouveau siècle. Et qui a conscience, voire se sent responsable, de l'héritage qu'on laisse aux générations futures? Car le bien-être consiste en beaucoup plus que de simplement penser l'avenir en fonction du déficit zéro: cela s'appelle avoir une vision d'avenir. http://www.ledevoir.com/loisirs/habitation/317115/la-ville-en-heritage
  10. La banque britannique enregistre une chute de 70% de son bénéfice net et annonce une suppression de 6100 emplois aux États-Unis. Pour en lire plus...
  11. Louis Vachon critique les dirigeants des autres banques qui ont renoncé à leurs bonis et reproche aux institutions étrangères d'avoir été à l'origine du fiasco du PCAA. Pour en lire plus...
  12. Le prix des maisons risque de baisser * Hugo Joncas, Les affaires * 10:10 Banque Laurentienne prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. Ça y est : les économistes n'écartent plus une baisse du prix des maisons au Québec. L'automne dernier, ils avaient prévu une stagnation des prix, mais la récession américaine est plus grave que prévu, la situation pourrait donc se corser. "Si les pertes d'emplois se poursuivent, que la confiance des ménages reste faible et que la morosité économique continue d'inciter à la prudence, ça pourrait baisser", dit Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins. Mme Bégin, qui vient de publier une mise à jour sur le marché immobilier, pense que le prix des maisons au Québec pourrait baisser d'au plus 5 % si la situation économique ne s'améliore pas en cours d'année. Le scénario principal de Mme Bégin mise cependant sur une stabilisation des prix, sans baisse. Valeurs mobilières Banque Laurentienne est plus pessimiste. Dans une note publiée le 16 janvier, Sébastien Lavoie prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. "Quand il y a une récession au Québec, il y a une baisse du prix des maisons", écrit l'économiste. Consolez-vous, il y a pire ailleurs dans le monde. En Irlande, Morgan Kelly, un économiste du University College Dublin, craint que la chute des prix de l'immobilier dans l'île atteigne 80 %
  13. Selon elle, l'activité économique au Canada devrait fléchir jusqu'au milieu de 2009 mais par la suite, le redressement commencera. Pour en lire plus...
  14. Constatant un recul beaucoup plus élevé que prévu de l'activité économique canadienne au dernier trimestre, la Banque du Canada ne prévoit pas de relance économique avant l'été prochain. Pour en lire plus...
  15. La banque américaine enregistre des pertes considérables au quatrième trimestre et sépare ses activités saines de ses actifs à risques. Pour en lire plus...
  16. Le PDG de la banque américaine JPMorgan Chase, Jamie Dimon, s'est montré pessimiste mercredi pour les perspectives de la finance cette année. Pour en lire plus...
  17. La première banque allemande ne fait pas exception dans le secteur bancaire, prévoyant une perte importante pour l'année 2008. Pour en lire plus...
  18. La demande pour les actions privilégiées de la banque semble forte et cette dernière en profite pour se financer davantage. Pour en lire plus...
  19. Le rôle de la Banque Nationale Mise à jour le lundi 11 mai 2009 à 17 h 17 Exclusif Le Québec, plus que toutes les provinces, a investi de façon importante dans le papier commercial adossé à des actifs non bancaires (PCAA). À elle seule, la Caisse de dépôt et placement du Québec en détenait 13,2 milliards de dollars, mais plusieurs entreprises du Québec ont englouti leurs économies dans cette aventure. La Banque Nationale du Canada a été un important acteur dans ce marché de 32 milliards de dollars. Avec ses filiales de courtage, elle avait des tentacules dans environ 65 % du marché. Hy Bloom, un Montréalais, poursuit la Banque Nationale qui lui a vendu pour près 12 millions en PCAA, dont la presque totalité était sans garantie de liquidité. « La chose qui me choque le plus, mettant l'argent à part, c'est la confiance que j'ai eue dans ma banque », dit-il. Il affirme avoir demandé des placements sûrs pour son entreprise familiale. « Et ce qui est intéressant, c'est que la Banque nous a raconté qu'ils ne savaient pas eux-mêmes ce que c'était dedans. Alors, de quelle manière ils ont pu nous vendre cela? » s'interroge-t-il. L'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), qui supervise les courtiers, croit avoir une partie de la réponse. « Je pense qu'on peut dire que probablement celui qui le vendait ne le comprenait pas et celui qui l'achetait ne le comprenait pas non plus », explique Carmen Crépin, de l'OCRCVM. L'Autorité des marchés financiers (AMF) se demande s'il y a un conflit d'intérêts. « Un courtier pourrait-il être incité à vendre un produit parce que sa maison-mère, essentiellement, en est le commanditaire? » se demande Louis Morrisset, surintendant des marchés de valeurs à l'AMF. Auquel cas, la règle est claire: il faut avertir le client. « On ne savait pas. En tout cas, nous, ils ne nous ont jamais dit: "nous, on est les promoteurs de cela" », souligne Hy Bloom. Vendeur et promoteur La Banque Nationale, avec ses filiales, était présente durant toutes les étapes: à la fois comme vendeur et promoteur de papiers commerciaux. Colin Kilgour, un « Bay Street boy », créait lui aussi un papier commercial. À l'été 2007, il était en contact direct avec la Banque Nationale. Selon lui, l'institution financière avait des informations non publiques sur la contamination de titres, mais a continué à les vendre. Prenons un des titres crées par La Financière Banque Nationale: Ironstone Trust, le plus contaminé par les subprimes américains. Dès la fin juin, des feux rouges s'allument, mais la Banque Nationale et sa filiale La Financière continuent à le vendre à des clients: à Hy Bloom, le 7 et 8 août 2008, et au constructeur Pomerleau (20 millions), les 9 et 10 août. Pomerleau et d'autres gens d'affaires du Québec ont tenté de poursuivre la Banque Nationale en 2008, alléguant le conflit d'intérêts. La Banque, qui refuse d'accorder une entrevue à la télévision de Radio-Canada, avait alors rejeté leurs allégations dans un communiqué. Hy Bloom, lui, persiste. Il a reçu la visite d'enquêteurs de l'AMF, mais n'a toujours pas retrouvé son argent. « Moi, j'ai 74 ans. Moi, je vais vivre avec ou sans. Mais pour mes enfants et mes petits enfants, qui demeurent ici, la loi doit être la loi », dit-il.
  20. J'avais du temps libre aujourd'hui, les examens de mi-session étant presque tous passés...et il faisait beau, bien sûr! 333 sherbrooke Le Montmarte Le colisée Hilton Garden louis-bohème Quartier international Westin Bell et banque nationale Québécor
  21. La Banque du Canada abaissera son taux directeur d'un demi-point, à 2,5%, la semaine prochaine après qu'un rapport eut indiqué que l'économie a régressé. Pour en lire plus...
  22. Cette société de conseil établie à Houston se spécialise dans l'aide aux entreprises qui veulent se départir de leurs propriétés pétrolières et gazières. Pour en lire plus...
  23. La banque affrontera ces demandes si le plan de sauvetage de ce marché de 32 milliards achoppe après huit mois de tractations. Pour en lire plus...
  24. MONTREAL, le 27 mars Annonce et dévoilement officiel du projet de renouvellement des outils d'interprétation du Biodôme, un projet qui démarre grâce à l'appui du Groupe Financier Banque TD via la Fondation TD des amis de l'environnement. -------------------------------------------------------------- Date le mercredi 28 mars 2007 Heure 10 h 30 Lieu Biodôme de Montréal 4777, avenue Pierre-de Coubertin
  25. La banque torontoise annonce que les profits de son troisième trimestre ont reculé à 521 M$ ou 98 cents par action. Pour en lire plus...