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  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201310/04/01-4696394-genivar-et-wsp-une-acquisition-enorme-deja-digeree.php
  2. Vent de consolidation dans le génie-conseil 12 août 2008 - 06h28 La Presse Clément Sabourin En cinq ans, le nombre de sociétés québécoises spécialisées dans le génie-conseil est passé de 87 à 55, une baisse de 37%. Parallèlement, les recettes d'exploitation ont enregistré une croissance annuelle frôlant les 10%. Entre fusions et acquisitions, cette industrie hautement spécialisée est en pleine consolidation. Le 4 août dernier, Genivar a annoncé l'acquisition de l'entreprise Solmers, de Varennes. Trois jours plus tôt, le fonds de revenu dirigé par Pierre Shoiry avait racheté la société ontarienne Zenix Engineering. Le profil de ces deux entreprises résume parfaitement le mouvement de consolidation actuel. Elles sont de petite taille (54 et 40 employés) et détiennent une expertise dans un domaine extrêmement spécialisé: le confinement des déchets dans les secteurs municipal et industriel pour Solmers; la conception d'enveloppes et de toitures de bâtiment pour Zenix. En 20 mois, Genivar a acquis 20 sociétés. Un record, certes, mais un phénomène généralisé dans ce secteur en croissance constante. Entre 1999 et 2006, les revenus des services de génie au Québec sont passés de 1,9 à 3,2 milliards de dollars, une croissance de 48%. Parallèlement, le nombre de bureaux de génie-conseil a connu un mouvement de consolidation qui est actuellement à son paroxysme. Selon l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ, qui représente 95% des sociétés du secteur), le nombre de sociétés spécialisées est passé de 280 à 55 entre 1987 et 2008. Et depuis cinq ans, le nombre de firmes recensées a baissé de 37%. Stratification de l'industrie Selon Louis Hébert, spécialiste des fusions-acquisitions à HEC Montréal, ce mouvement de consolidation a eu pour effet de diviser l'industrie québécoise du génie-conseil en deux strates claires: «D'un côté, on a les très petites entreprises et, de l'autre, les très grandes. Toutes celles de taille moyenne sont en voie de disparition. Soit elles deviennent grandes en avalant les petites, soit elles se font avaler.» Du point de vue des grandes sociétés comme Genivar ou SNC-Lavalin, il y a là un impératif de croissance. Pour répondre aux nouveaux besoins de leurs clients, elles doivent offrir un éventail de services le plus multidisciplinaires possible. «Les clients de ces entreprises deviennent de plus en plus gros et donc leurs projets aussi. Il leur faut de grandes firmes qui leur donnent accès à l'ensemble des compétences dont ils ont besoin», poursuit M. Hébert. C'est donc la course aux expertises et aux procédés industriels ultraspécialisés. Or, explique Pierre Shoiry, président de Genivar, la simple croissance interne d'une entreprise ne permet pas d'atteindre rapidement ces objectifs. «Pour pénétrer un nouveau marché, on préfère y aller par acquisition parce qu'on a une entrée instantanée.» L'achat de petites sociétés est donc la meilleure des solutions. D'autant plus que le secteur connaît une pénurie de main-d'oeuvre généralisée. Cette année, le taux de chômage chez les ingénieurs est de 3,5%; il est de 6,8% en moyenne au Québec. En devenant la filiale d'un groupe d'envergure, les petites entreprises obtiennent de nouveaux contrats grâce aux réseaux déjà établis. «En restant une petite firme, on se contente des miettes», dit M. Hébert. Michel Marcotte, président de Solmers, indique que, avant que Genivar lui fasse sa proposition, lui-même avait déjà fait deux offres d'acquisition. «Genivar est dans un mouvement de dynamisme, ce qui est entraînant pour nous au plan de la croissance», estime-t-il. Il explique que l'expansion de Solmers passe par l'étranger, ce qui oblige à «des moyens qu'une firme de 50 employés n'a pas nécessairement». Pas près de s'arrêter De l'avis de Johanne Desrochers, présidente de l'AICQ, il serait étonnant que ce mouvement ne continue pas. «Quand on regarde les groupes importants un peu partout au Canada et dans le monde, on voit qu'ils n'ont pas le choix de grandir.» «C'est un phénomène que l'on voit ailleurs. La fin n'est pas pour demain», confirme Pierre Shoiry. Louis Hébert partage ce point de vue. Il souligne que toutes les entreprises connaissent actuellement une phase de transformation technologique. «Elles subissent beaucoup de pression pour être concurrentielles, ce qui augmente leur besoin d'investir en technologie et en ingénierie.» Reste que, pour soutenir ce mouvement, les entreprises québécoises de génie-conseil n'auront pas le choix: elles devront s'implanter au Canada et à l'étranger. Car, comme le fait remarquer Mme Desrochers, «plus on grandit, plus on doit grandir.»
  3. Genivar est une véritable machine à acquisitions. Elle a acheté 16 firmes d'ingénieurs au cours des 17 derniers mois! Pour en lire plus...
  4. Genivar fait l'acquisition de EXH Engineering 3 mars 2008 - 11h28 Presse Canadienne Grossir caractèreImprimerEnvoyer Le Fonds de revenu Genivar (GNV.UN), une firme de services de génie-conseil basée à Montréal, se porte acquéreur de EXH Engineering Services Ltd., une entreprise de l'Alberta qui compte 275 employés dans 14 bureaux. EXH est spécialisée en transport et en infrastructures municipales. Le montant de la transaction n'a pas été précisé. En procédant à cette annonce lundi, la direction de Genivar a indiqué que cette acquisition représente un jalon important pour le développement de la plateforme de la compagnie dans cette province. «Avec EXH au sein de notre équipe, Genivar devient un acteur clé en transport et en infrastructures municipales, deux marchés qui demeureront vigoureux pour les années à venir. Nous poursuivrons l'élargissement de notre équipe dans tous nos autres marchés, particulièrement en bâtiment, en environnement, en industriel et en énergie», a déclaré Pierre Shoiry, président et chef de la direction de Genivar. La transaction a été complétée le 29 février. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080303/LAINFORMER/80303120/5891/LAINFORMER01
  5. Ce bénéfice est en forte augmentation par rapport aux 4,3 M$ rapportés l'an dernier. L'entreprise de Montréal attribue cette performance à une forte croissance interne et à ses acquisitions. Pour en lire plus...
  6. Le Fonds de revenu Genivar a fait état mardi d'un bénéfice du deuxième trimestre de 6,7 millions $, une hausse de 156% par rapport à l'an dernier, tandis que ses revenus ont progressé de plus de 50%. Pour en lire plus...
  7. Genivar acquiert une société de conception et ingénierie, en Ontario Il y a 8 heures MONTREAL - Le société montréalaise de génie et de conseil Genivar a annoncé, mardi, qu'elle achète l'ontarienne Transenco, qui fait de la conception d'infrastructure, notamment pour les routes, les autoroutes, ponts et systèmes de transports publics. Genivar, qui est constituée en fonds de revenu, précise que Transenco a été fondée en 1994 et compte une vingtaine d'employés dans ses bureaux situés dans trois localités de l'Ontario; elle compte parmi ses clients le ministère provincial des Transports, des municipalités et des promoteurs. La direction de Genivar souligne que les besoins en infrastructures au Canada "sont très importants" car les gouvernements investissent beaucoup pour réhabiliter les routes et autres infrastructures. http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5hrMraUFaGxvTw8PpbiwNLcpc4Nrw
  8. Un mariage de passion pour Genivar. (Montréal) «Lorsque tu tombes amoureux et que tu sais que c'est exactement la bonne personne qu'il te faut, tu n'attends pas des années avant de proposer le mariage. Tu te maries», me confiait hier Pierre Shoiry, PDG de Genivar, pour expliquer l'empressement avec lequel son groupe a décidé de lancer une offre publique d'achat (OPA) de la société de génie-conseil britannique WSF. C'est que le PDG de Genivar m'avait rappelé en octobre dernier que son prochain gros objectif - après avoir réalisé pas moins de 76 acquisitions en 16 ans - était de réaliser d'ici 2015 une grosse transaction à l'international qui allait permettre à son groupe de réaliser 50% de ses revenus à l'extérieur du Canada. Huit mois plus tard, cette mégatransaction attendue d'ici trois ans est donc non seulement annoncée, mais sa réalisation dépassera de beaucoup les attentes qu'avait formulées Genivar. Avec ses 9000 professionnels de l'ingénierie répartis dans 200 bureaux dans une trentaine de pays, le groupe WSP de Londres ajoutera 1,1 milliard de dollars de revenus aux 700 millions que réalisait déjà Genivar. La proportion des revenus que tirera Genivar de ses activités internationales représentera donc 61% de ses revenus totaux, surpassant ainsi les 50% espérés. Le groupe montréalais de génie-conseil, qui a affiché la plus forte croissance du Canada au cours des cinq dernières années et qui comptait 5500 professionnels, va dorénavant profiter d'une équipe de 14 500 spécialistes et se hisser parmi les 20 plus importantes firmes d'ingénierie au monde. Genivar aura maintenant des assises solides en Angleterre, en Suède et en Norvège, mais aussi des bureaux importants en Inde, en Chine, en Australie et aussi aux États-Unis où quelque 1000 ingénieurs sont à l'emploi du groupe WSP. Pierre Shoiry compte bien utiliser cette base d'activité nouvelle aux États-Unis comme tête de pont pour prendre de l'expansion rapidement dans ce marché que Genivar convoitait également. Voilà pourquoi on comprend mieux l'analogie du mariage de passion que nous a servi le PDG pour expliquer la vitesse avec laquelle il a scellé l'union avec WSP. Non seulement cette transaction remplit totalement les critères de diversification qu'avait identifiés Pierre Shoiry, mais cette acquisition se réalise à bon prix pour le groupe montréalais. Genivar va payer 442 millions pour acquérir la totalité des actions de WSP à un prix unitaire de 4,35 livres sterling par action, ce qui inclut une prime de 67% par rapport aux cours récents des actions du groupe britannique. Malgré cette forte prime, Genivar paie un multiple de 6,8 fois le bénéfice d'exploitation de WSP à son dernier exercice financier. À l'instar de CGI qui a profité d'une conjoncture extrêmement favorable pour lancer la semaine dernière son OPA de 3 milliards sur le groupe britannique Logica, Genivar profite de la faiblesse de la livre sterling et des cours boursiers britanniques pour réaliser une transaction à bon prix. Comme des centaines d'entreprises européennes, le groupe WSP souffre encore de la crise financière de 2008 lorsque la valeur de son action était à plus 8 livres sterling. À cette hauteur, Genivar n'aurait jamais été en mesure de faire une offre, me confirmait hier Alexandre L'Heureux, chef de la direction financière de Genivar. Genivar n'aura pas non plus à faire de contorsions financières pour payer au comptant cette acquisition de 442 millions. La Caisse de dépôt et l'Office d'investissement du régime de pensions du Canada ont chacun acheté pour 98,5 millions d'actions de Genivar et un placement public de 225 millions a été écoulé auprès de preneurs fermes. C'est ce qui s'appelle une belle opération. Mine de rien, en moins de 10 jours, deux entreprises québécoises viennent de faire un saut majeur en Europe avec une transaction qui les fera doubler de taille pour CGI et tripler pour Genivar. Est-on en train d'assister à une revanche moderne et réactualisée en mode financier de la défaite des plaines d'Abraham de 1759, lorsque les Britanniques ont déclassé à jamais les Français en Amérique du Nord? Peut-être pas, mais on assiste assurément à une belle offensive de nos entreprises dans leur «conquête tranquille» des marchés étrangers. La preuve que le monde leur est bien ouvert et qu'elles peuvent et doivent en conquérir une partie. http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/jean-philippe-decarie/201206/11/01-4533730-un-mariage-de-passion-pour-genivar.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS14