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  1. À force de répéter, les gens finiront par comprendre que Mtl ne va pas si mal que certains le disent! http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2012/11/24/les-montrealais-champions-de-l%E2%80%99autodenigrement%E2%80%A6/ Par contre, je suis toujours déçu de voir comme argument le problème de leadership. je sais que c'est une réalité, mais je trouve pathétique qu'en 2012, les gens aient encore besoin de "leaders" pour les inspirer. Calvaire, bottez-vous le cul, lisez, renseignez-vous et vous pourrez vous motiver tu-seul! Ma tite montée de lait hebdomadaire.......
  2. Source: Rue89 L’artiste Banksy a quelques trucs à dire sur la tour du One World Trade Center, qui vient d’être achevée. Sur son site internet, il a mis en ligne un billet sur le sujet, écrit sur une fausse une du New York Times. Il explique qu’il a proposé son texte aux pages opinion du New York Times mais que le journal l’a refusé – contactée par The Atlantic Wire, la rédaction n’a pas encore répondu. Le texte ? Une violente charge contre la tour qui remplace les tours jumelles détruites le 11 septembre 2001. Banksy, « en tournée » à New York, considère que ce monument est la plus « grande agression visuelle » de la ville et le surnomme le « shyscraper », jeu de mots avec « shy » (timide) et « skyscraper » (gratte-ciel). Extraits : « Cet immeuble est un désastre. Non, les désastres sont intéressants. Le One World Trade Center est un non-événement. C’est de la vanille. On dirait un truc construit au Canada. » [Le Canada n’est pas connu pour la beauté de ses gratte-ciels, ndlr] [...] « Ce qui est remarquable pour une structure de cette taille, c’est que le One World Trade Center manque de confiance en lui. Comment fait-il pour tenir sans colonne vertébrale ? On dirait qu’il n’a jamais voulu exister. Il vous rappelle ce grand gamin dans une soirée qui baisse ses épaules bizarrement pour ne pas émerger de la foule. C’est la première fois que je vois un gatte-ciel timide. » [...] « On pourrait voir le One World Trade Center comme une trahison de tous ceux qui ont perdu la vie le 11 septembre, car il proclame clairement que les terroristes ont gagné. Ces dix hommes nous ont condamnés à vivre dans un monde plus médiocre que celui qu’ils ont attaqué, au lieu d’être les catalyseurs d’un nouveau monde plus éblouissant. »
  3. No shit ! C'est pas une surprise pour nous, mais ça va peut-être rassurer ceux qui s'y connaissent moins. ------------------ Louis-Pierre Côté Argent Un important joueur du secteur immobilier, la firme Thibault, Messier, Savard et Associés, se joint au concert d’experts du secteur qui affirment que la grande région de Montréal n’a pas subi de bulle immobilière au cours des dernières années. André Desbiens De passage à Argent pour parler du projet Les Tours du boisé à Longueuil, André Desbiens, vice-président, acquisitions et développement, de la société montréalaise a affirmé qu’à son avis, Montréal n’avait pas connu de bulle immobilière, « par rapport à l’Ontario, l’Ouest du Canada et les Etats-Unis. Il n’y a pas eu de spéculation. » Le groupe à laquelle est associée l’ex-joueur du Canadien Serge Savard est bien assis dans le secteur avec plus de 25 projets immobiliers à son actif, dont Les Tours du boisé qui accueille ses premiers résidents. Ce projet de 30M$ repose sur un terrain de quatre millions de pieds carrés adjacent au Parc régional dans le quartier Longueuil sur le Parc. Il comprend deux tours de 53 et 49 condos sur six étages, dont les prix varient d’environ 200 000$ à 430 000$. La première phase, qui est maintenant complétée, est celles de 53 unités. La deuxième phase n’est pas encore en chantier et M. Desbiens n’a pas voulu s’avancer sur son début.
  4. Le Mackay "revisité"..... http://www.journalmetro.com/linfo/article/610291--feu-vert-a-la-construction-d-une-residence-etudiante-sur-mackay Permettez un commentaire: PUTAIN D'OCPM! Ils auront réussi à transformer un projet qui avait de la gueule en tourette sans envergure.... C'est vrai que je n'ai pas vu les nouveaux rendus, mais de 34 à 23 étages, parions que ça va passer pas mal plus inaperçu! Surtout à cet endroit! Un vrai crime...
  5. Depuis six ans, Stella-Jones fait une acquisition par année. Et son président Brian McManus n’a pas l’intention de ralentir le rythme. Pour en lire plus...
  6. Dans une communication, la Bourse de Toronto justifie sa décision en affirmant que le fabricant n’a pas «satisfait aux exigences de maintien de l’inscription du TSX». Pour en lire plus...
  7. http://journalmetro.com/plus/immobilier/378092/nathalie-dion-montreal-et-ses-defis-architecturaux/ Avec l’élection d’une nouvelle présidente à l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) et la campagne électorale municipale, la conjoncture est excellente pour discuter des enjeux qui attendent la métropole avec celle qui dirige l’organisme. Élue en mai dernier à la présidence de l’OAQ, l’architecte Nathalie Dion compte pas moins de 25 années d’expérience tant dans le domaine privé que public. Histoire de briser la glace, en ce matin pluvieux au sommet du majestueux mont Royal, Métro lui a demandé si elle était d’accord avec l’auteur-compositeur-interprète Jean-Pierre Ferland, pour qui «Montréal est une femme du monde en running shoes». «Montréal n’est pas une ville uniforme si on la compare à Paris, par exemple, commence-t-elle. Elle présente un paysage morcelé, qui a toutefois une identité propre, mais difficile à définir. Sa convivialité? Au fond, c’est peut-être cela son côté “femme du monde en running shoes”», sourit l’architecte, soulignant au passage que le Stade olympique semble, paradoxalement, davantage apprécié des visiteurs que des Montréalais eux-mêmes. Quels sont les grands enjeux dont nous devrions débattre au cours de la campagne électorale qui s’amorce, selon elle? «Nous avons l’impression que l’architecture montréalaise est issue de politiques qui changent continuellement : s’il existe bien divers plans (transports, préservation du patrimoine), une vision d’ensemble semble manquer. L’un des grands chevaux de bataille de l’Ordre est d’encourager la création d’une politique nationale de l’architecture et de l’aménagement», affirme la présidente. Elle ne souhaite évidemment prendre position pour aucun parti en lice, mais appelle de ses vœux une mobilisation forte pour un concours d’architecture sur l’avenir du pont Champlain. «La Ville s’était fixé comme objectif d’investir 240 M$ par année jusqu’en 2018 pour l’amélioration du transport à Montréal […]. Cet objectif n’a jamais été atteint : il y a eu 60 M$ en 2008, 104 M$ en 2009, ce qui représente de 25 à 30 % de l’objectif!» – Nathalie Dion Nouvelle présidente de l’OAQ «On ne peut pas rater cette occasion-là», souligne-t-elle avant d’ajouter, toujours au sujet des enjeux fondamentaux, qu’«il faut faire en sorte que l’ensemble de l’offre en matière de logement privilégie l’intégration des familles». Ce qui pourrait passer par l’augmentation du nombre de logements sociaux, croit-elle, mais aussi par des politiques encadrant la création de plus grands logements pour y installer les familles. Bref, dit en substance l’architecte Nathalie Dion, qui souhaite également une réactivation de l’investissement dans le réseau cyclable, «il faudrait penser davantage à une vision d’ensemble cohérente, plutôt qu’au seul profit à courte vue, comme ce fut le cas, par exemple, dans Griffintown, où l’on souhaite faire venir les familles, mais où personne n’a, semble-t-il, songé à construire une… école!» *** Palmarès Des bons coups, selon Nathalie Dion La Grande Bibliothèque (Croft Pelletier architectes/Gilles Guité/Patkau architectes), résultat d’un concours d’architecture. Elle est la bibliothèque la plus fréquentée en Amérique du Nord. En 2011, elle a reçu 2,7 millions de visites, ce qui la place devant la bibliothèque de Toronto. Pavillon Claire et Marc Bourgie du Musée des beaux-arts de Mont*réal (Provencher Roy et associés). Planétarium de Montréal (Cardin Ramirez Julien et Ædifica). Habitat 67, Moshe Safdie (Safdie Architects). De moins bons coups Parfois, des architectes qui débordent de talent doivent composer avec les demandes de leurs clients. Hélas, il arrive que les profits passent avant la qualité. La Maison symphonique de Montréal est un bâtiment fort intéressant, mais il aurait pu l’être davantage. Lorsque des consortiums PPP (partenariat public-privé) décrochent des contrats en raison de leur montage financier, cela se fait au détriment de la qualité. La salle est très belle, l’acoustique y est excellente, mais lorsqu’on en sort, cela n’a rien à voir avec la beauté de l’aire d’attente de la salle Wilfrid-Pelletier ou celle de la salle Maisonneuve.» «L’autoroute métropolitaine (la 40). La solution? On pourrait s’inspirer de New York, où l’on a transformé une infrastructure de trains surélevée qui traversait une zone industrielle et d’anciens abattoirs en projet vraiment formidable, le High Line. C’est devenu une promenade parsemée de végétation. L’un des plus beaux lieux de la ville avec sa vue imprenable sur la rivière Hudson.»
  8. Je publie cet article parce qu'il est bien sûr toujours d'actualité: http://www.lametropole.com/article/actualites/debats-montreal/postes-canada-immonde-et-stupide Jeudi, 9 octobre 2014 POSTES CANADA, IMMONDE ET STUPIDE Fin de la livraison postale à domicile, Le maire de Montréal qualifie Postes Canada d’immonde et stupide. Daniel Rolland - LaMetropole.com Un allié inattendu et de taille pour ceux qui craignent la disparition du service postal à domicile, c’est le maire de Montréal Denis Coderre. Il va tout faire pour que ne soit pas mise en œuvre cette odieuse machination. On se souviendra que toute cette affaire a démarré quand Postes Canada a fait connaître, en décembre 2013, son rapport intitulé « Plan d’action en cinq points – Prête à affronter l’avenir ». Ça n’a pas été long que le syndicat des postiers, des citoyens, des gens d’affaires et des maires sont montés aux barricades. Et tout particulièrement le maire de Montréal, qui en fait une affaire personnelle. Je l’ai rencontré à ce sujet lors des funérailles de Gilles Latulippe. Il m’a détaillé sa rencontre avec le président de Postes Canada. « Je suis allé le rencontrer. Il m’a entendu. Je lui ai dit que ça n’avait aucun sens d’abolir le service à domicile. Mais ça n’a été que du blabla de sa part. Il m’a dit qu’il aura encore des rencontres. Mais pendant ce temps, le temps passe et il ne se fait rien ». LA POSTE C’EST UN DROIT « On est entrain de « scrapper » le rôle que Postes Canada avait. Postes Canada est un service essentiel. C’est un impact de 6000 à 8000 emplois. Qu’ils le disent donc, qu’ils veulent privatiser le service », lance-t-il en colère. D’emblée il soutient que la livraison du courriel de porte à porte dans les villes n’est pas un caprice, mais un droit fondamental « Les gens à mobilité réduite et les personnes âgées ont besoin de ce service ». En bon libéral il lance une pique à l’endroit du gouvernement Harper. « Il me semble que le gouvernement canadien devrait faire preuve de beaucoup plus de sensibilité ». Et il ne peut pas imaginer un seul instant voir nos rues peuplées de ces boîtes communautaires qui vont défigurer sa ville. « Les maudites boîtes, où c’est qu’ils vont les mettre? J’arrête là parce que je vais me mettre à sacrer. Mais honnêtement ça n’a pas de maudit bon sens ». Mais ce qui l’a mis aussi en rogne, c’est cette histoire qui veuille que Postes Canada exige des explications médicales détaillées pour ceux et celles qui voudraient continuer de recevoir leur courrier à domicile. pour cause de manque de mobilité. « Ils n’ont rien compris. Je trouve ça immonde et même stupide de demander des billets de médecin, ajoutant avec l’aplomb qui est sa marque de commerce, que les dirigeants de la société d’État s’enlèvent les doigts dans le nez ». UNE FRONDE DES MUNICIPALITÉS Le maire Coderre ne sera pas seul dans la bataille. Il a reçu aussitôt l’appui du maire de Westmount, William F. Trent, qui est également président de l’Association des maires de banlieue. Ils proposent que dans l’immédiat Postes Canada mette fin à son sinistre projet, le temps de trouver des pistes nouvelles de rentabilité, dont l’une d’elles serait la réduction des fréquences de livraison. Mais mon petit doigt me dit qu’il va mettre tout son poids de maire dans la balance pour faire interdire par voie de décret l’installation de ces boîtes infâmes sur le territoire de Montréal, si jamais Postes Canada s’entête.
  9. Voici le document de Politiques Contractuelles envoyé à tous les soumissionnaires pour des contrats de la Ville de Montréal. Nous venosn de signer un bon contrat avec la ville et nous avons dû remplir des documents affirmant qu'aucun des gestionnaire de notre entreprise à eu des démêlés avec la justice dans le passé et si oui, de quelle nature était ces condamnations. En plus, la raison de ce document est pour assurer que tout soumissionnaire ou l’un de ses représentants n’a pas communiqué ou tenté de communiquer, dans le but de l’influencer, avec un des membres du comité de sélection relativement à la demande de soumissions pour laquelle il a présenté une soumission. Maintenant, c'est à savoir à quel point ces règles seront respecté, mais, est-ce un pas dans la bonne direction ou ce n'est que de la poudre aux yeux des contribuables ? POLITIQUE_GESTION_CONTRACTUELLE.pdf
  10. Hôpitaux de l’arrondissement de Mont-Royal L’Hôtel-Dieu n’a jamais été « excédentaire »! 16 juillet 2014 | Michel Bergeron, Claude C. Roy - Professeurs émérites, Université de Montréal | Montréal Le rapport du groupe d’experts, présidé par l’architecte Marie Lessard, sur l’avenir des bâtiments « excédentaires » de l’Hôtel-Dieu de Montréal et du Royal Victoria Hospital vient d’être discrètement déposé sur le site Web du Secrétariat à la région métropolitaine. Le rapport est très fouillé, minutieux et lumineux. Il rejette clairement tout projet de construction de condos sur les sites des deux hôpitaux et dresse, sur le plan financier, un tableau quasi apocalyptique des solutions proposées par divers intervenants. Il convient de souligner la franchise et le professionnalisme de ces experts. Dans le cas de l’Hôtel-Dieu de Montréal, le rapport est toutefois basé sur une fausse prémisse, à savoir que cet hôpital a été classé, de façon péremptoire, par l’Agence régionale de santé et des services sociaux de Montréal (ARSSSM), comme excédentaire et accepté comme tel par le gouvernement précédent, alors que l’Hôtel-Dieu ne l’est pas du tout si l’on considère le nombre toujours élevé de patients hospitalisés ou admis à l’urgence. Mais les experts n’avaient pas le mandat gouvernemental de modifier la question et, en particulier, de souligner que, avec l’entrée en service de deux nouveaux centres hospitaliers universitaires, la fermeture de l’Hôtel-Dieu accentuerait la crise des urgences à Montréal et provoquerait un allongement des listes d’attente dans les services hospitaliers. Cette situation chaotique est inscrite dans les prévisions mêmes du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), situation dont l’ARSSSM préfère ne pas tenir compte. Pour cette agence, aucun argument — qu’il soit patrimonial, universitaire ou géopolitique — ne tient. Cet argument ne semble pas davantage émouvoir Madame Hélène David, ministre de la Culture et députée d’Outremont, qui reste silencieuse depuis des mois. On n’a aucunement besoin de l’Hôtel-Dieu, aurait soutenu l’Agence devant les experts. Une insulte à notre intelligence alors qu’un document produit par l’agence en octobre dernier venait confirmer le manque de lits à Montréal. C’est surtout un affront à l’oeuvre des religieuses Hospitalières de Saint-Joseph et à la contribution de cette institution à l’histoire de Montréal. Cette agence aurait autorisé la vente de l’Hôtel-Dieu ainsi que du Royal Victoria, pour lequel l’Université McGill a montré son intérêt. Il faut rappeler que le MSSS a investi 50 millions tout récemment pour rénover les urgences et les blocs opératoires de l’Hôtel-Dieu. Nous faisons face à un gaspillage honteux. On fermerait tout cela et en même temps, on planifie le même type de rénovations à l’Hôpital général de Montréal, situé à quelques centaines de mètres de l’Hôtel-Dieu. Incohérence et injustice ! Compte tenu de l’état actuel de notre système de santé, le Québec n’a pas la marge de manoeuvre financière nécessaire pour fermer l’Hôtel-Dieu sans compromettre davantage l’accessibilité aux soins de proximité. De plus, les citoyens de Montréal seront privés du seul hôpital francophone situé au pied du Mont-Royal, c’est-à-dire au centre-ville. À moins de vouloir affronter, à court terme, une nouvelle crise des urgences et des listes d’attente, le MSSS doit absolument maintenir l’Hôtel-Dieu comme hôpital de proximité, avec son urgence et 150 lits, pour les citoyens des quartiers environnants. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/413481/hopitaux-de-l-arrondissement-de-mont-royal-l-hotel-dieu-n-a-jamais-ete-excedentaire
  11. Non seulement la Caisse de dépôt n’a pas de PDG, mais le mandat des deux tiers des administrateurs est échu, a appris La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  12. Quartier DIX30 : 100 millions $ pour la phase 3 13 janvier 2011 | 14h47 Alexandre Lampron Agence QMI La construction de la phase 3 du Quartier DIX30, à Brossard, commencera en février et comprendra un nouvel hôtel, une clinique privée et un cabaret de 300 places. Sa construction doit se terminer à l’été 2012 et nécessitera des investissements d’environ 100 millions $. « La phase 3 comptera en tout une soixantaine de boutiques et de restaurants et occupera une superficie qui pourrait avoisiner les 65 000 mètres carrés. Nous sommes à l’étape de la planification afin de déterminer un échéancier précis », a indiqué Brian Fahey, président de la firme de consultation en urbanisme Fahey & associés. Parmi les bannières confirmées, les magasins Germain Larivière et Best Buy feront leur entrée au Quartier DIX30. Ils seront les principaux locataires d’un nouveau bâtiment de15 700 mètres carrés qui qui sera érigé à proximité du Centre sportif Bell. Selon M. Fahey, un investissement minimal de 12 millions $ sera nécessaire pour l’érection de ce bâtiment dont la construction doit débuter « sous peu », car les ententes ont déjà été conclues. La phase 3 inclut également la construction d’un nouvel hôtel « haut de gamme » dont le nom n’a pas été indiqué. En septembre 2007, un Hôtel ALT avait déjà ouvert ses portes au Quartier DIX30. Le nom de la clinique privée n’a pas non plus été précisé. Le montant des investissements et la superficie du cabaret de 300 places n’ont pas encore été divulgués, car le projet doit au préalable être soumis à la firme Devimco pour approbation finale. Le tout devrait se faire au cours des prochaines semaines. Une zone de stationnement de 2000 places est également prévue
  13. Selon un sondage ADP sur le jour de paie, les Canadiens et les Québécois ont des ambitions plus modestes en matière de richesse comparativement aux Américains. Pour en lire plus...
  14. Puisque c’est à la mode c’est temps ci, voici les miennes ! Prises le 8 mai 2008. Skyline Rive-sud Faucon au centre-ville Le penthouse de Pier-Karl Si la phase 2 de SNC se fait, bye bye à cette vue Les Étoiles et Westin Le 400 Louis-Bohème La grue du 400 n’a plus son drapeau du Canadiens, mais la grue du Louis-Bohème l’a encore ! Place des festivals Combo Le Concorde Métro Place-des-arts Le Crystal
  15. Lundi 22 septembre 2014 | Mise en ligne à 8h51 | Commenter Commentaires (20) Voilà ce que Montréal devrait faire, faire et refaire encore… http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2014/09/22/voila-ce-que-montreal-devrait-faire-faire-et-refaire-encore%E2%80%A6/ Pour moi, Montréal est l’anti-Bilbao par excellence, je vous l’ai dit, je l’ai redit et je le dis encore aujourd’hui. La métropole québécoise n’attire pas les starchitectes, elle n’a pas de grands boulevards haussmanniens, elle n’a pas le charme des petites villes européennes, elle n’est pas un haut lieu de la finance. Et elle n’a pas un «musée Guggenheim» qui fait la une des revues d’architecture comme Bilbao. La force de Montréal n’est donc pas dans le grandiose, elle se trouve plutôt dans la créativité dont elle fait preuve. Voilà ce sur quoi elle doit miser pour se distinguer. Arcade Fire n’est pas né à Vancouver. Moment Factory n’est pas né à Calgary. Denis Villeneuve n’a pas fait sa place à Toronto. C’est à Montréal qu’ils ont trouvé ce qu’il leur fallait pour créer, pour s’émanciper, pour prendre leur place. Et ce n’est pas un hasard. Je l’ai dit et je le redis ce matin dans ce billet, car en visionnant cette vidéo, c’est ce qui m’est revenu en tête. C’est précisément le genre d’interventions urbaines qui devraient émaner de Montréal, comme ce fut le cas pour les boules roses de Cormier dans le Village, les balançoires musicales du Quartier des spectacles ou le «champ de blé» fait de réflecteurs qui a vu le jour sur la Place des festivals l’hiver dernier. Un truc qui ne coûte pas cher, qui attire l’attention, qui montre l’ouverture d’esprit de la ville qui l’ose, voilà, très précisément, ce que Montréal devrait faire, faire et refaire encore. Mais encore faut-il que la Ville et les arrondissements (lire : la bureaucratie municipale) les permettre, ou encore mieux, les favorise…
  16. L’indice Jobboom pour le Québec crève le plafond. 10:29 | Anne Robert, LesAffaires.com Jamais pendant les dix dernières années, la situation de l’emploi n’a été aussi favorable au Québec. L’indice Jobboom a atteint le seuil de 96,9%, lui valant la mention « excellent ». Malgré une perte nette de 2 200 emplois en mai, l’indice continue à monter sous l’influence du poids saisonnier. Depuis 12 mois l’emploi a augmenté de 2,0% au Québec, portée en avant par Montréal qui atteint la mention « excellent » avec 93,0%. Dans le secteur des services, l’hébergement, la restauration, l’information, la culture et les loisirs ont le vent en poupe. Mais le secteur du commerce élimine des emplois. Le secteur de la fabrication continue de progresser. Même le secteur manufacturier n’a perdu que 1 000 emplois contre 9 600 au cours de la période précédente. Avec 5 300 emplois de plus, la construction repart, ainsi que les services publics (+5 000). En Ontario, l’indice reste « favorable » à 85,7%. C’est surtout la région de Toronto qui ralentit. Après une période dynamique pour l’emploi de novembre 2006 à février 2007, la métropole s’essouffle et a perdu 13 700 postes depuis trois mois.
  17. Cette année j’ai fêté mes dix ans au travail. Regarder la photo… J’ai cette vue à travers notre cuisine. En dix ans……….10 fucking years…. RIEN N’A CHANGÉ!!!!!!!!!!!!!! ^ La définition de pathétique!
  18. Vincent Marissal http://www.cyberpresse.ca vendredi 17 avril 2009 ------------------------------------------------------------------------- Courriel récent d’une bonne source politique : « Dommage que vous ne vous intéressiez pas davantage à la politique municipale parce que nous sommes en pleine année électorale et, dans le monde municipal, c’est le far west, surtout dans les petites villes ! » Surtout dans les petites villes ? Vraiment ? Pour ce qui est des cowboys de la politique, Montréal n’a apparemment rien à envier aux petits bleds de province. Avec toutes ces histoires de contrats, d’apparence de conflits d’intérêts et de copinage, Montréal pourrait certainement se qualifier dans le club du far west. Il est vrai, malheureusement, qu’entre Ottawa et Québec, il me reste peu de temps pour explorer le far west du monde municipal, mais en ce qui concerne Montréal, mes collègues y travaillent avec acharnement. Un acharnement, n’en déplaise à Frank Zampino, qui ne vise qu’à fouiller et « sortir » les nouvelles. En cette année électorale, justement, il y a un autre aspect plus politique à toutes ces histoires, aspect dont a trop peu parlé : l’effet des odeurs de scandale sur l’électorat. Mine de rien, les Montréalais éliront leur maire et leurs conseillers dans sept mois et le climat malsain qui règne sur l’administration municipale, en plus de l’apathie proverbiale de l’électorat, risquent de faire chuter encore un peu le taux de participation déjà anémique. Le syndrome « c’est toute une gang de croches » qui semble se répandre à Montréal n’est certainement pas de nature à ramener les électeurs désillusionnés aux urnes. En 2005, lors des dernières élections municipales, Montréal a connu l’un de ses plus bas taux de participation électorale, 39,1%, une chute de 10% par rapport au taux (faible aussi) de 2001 et 1998. Chez les jeunes, c’est encore pire : on estime que seulement 20 à 30% des électeurs de moins de 30 ans ont voté en novembre 2005. Au lendemain des dernières élections municipales, tout le monde politique, à commencer par le maire Gérald Tremblay, affirmait qu’il fallait trouver des remèdes à l’apathie électorale des Montréalais. C’est raté. En plus de rebuter un électorat déjà froid, les « affaires » qui ébranlent l’hôtel de ville aggravent un autre phénomène navrant propre à Montréal : l’absence de candidatures de fort calibre au poste, pourtant prestigieux et important, de maire. En tout respect pour Benoît Labonté, chef de Vision Montréal, et de Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, la course vers la mairie n’a pas attiré, encore une fois, de grosses pointures. C’est ainsi que l’on se retrouve, en cette année électorale, devant une étrange fatalité : on gardera vraisemblablement Gérald Tremblay, maire par défaut, qui, en plus, est à moitié parti puisque tout le monde sait qu’il ne finira pas son dernier mandat s’il est réélu en novembre. Le plus ironique, c’est que la piètre performance du maire Tremblay et tous les problèmes de son administration ces derniers mois auront fortement contribué à dévaluer la fonction, rendant le poste encore moins attirant. La politique municipale, c’est le far west, Montréal est ingouvernable, le maire n’a pas de vrais pouvoirs à cause de Québec et de la structure des arrondissements... Tant pis, c’est comme ça et on n’y peut rien. On appelle ça du nivellement pas le bas dans une ville qui aurait pourtant bien besoin d’un peu d’élévation. Il est vrai que gouverner Montréal est une tâche pratiquement impossible dans le contexte politique actuel. Coincée entre le gouvernement du Québec, dont elle est la créature, et les arrondissements jaloux de leurs petits pouvoirs, la Ville est une bête politique édentée. Cette structure municipale avait été présentée comme un rapprochement avec les citoyens, mais dans les faits, elle a complètement dilué le principe de responsabilité. Lorsqu’un scandale frappe l’administration municipale, Québec s’en lave les mains (avez-vous entendu la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, parler récemment de l’affaire des compteurs d’eau ?). Lorsqu’un problème perdure à Montréal, la Ville blâme Québec ou les arrondissements, qui eux, relancent la balle à la Ville. Personne ne se mouille, c’est confortable pour tout le monde. Montréal est devenu ingouvernable, constate-t-on, résigné. Voilà précisément pourquoi il a plus que jamais besoin d’un maire fort et déterminé. À la fin de 2008, on a clairement senti le ras-le-bol chez certains gens d’affaires et personnalités influentes de Montréal devant les ratés de l’administration Tremblay. Opérations déneigement foireuses, problèmes éthiques, politiques et financiers à la SHDM, perte du Grand Prix, stagnation générale des grands projets de développement, les griefs étaient presque aussi nombreux que les nids-de-poule dans les rues de Montréal. Des noms ont circulé dans certains milieux (les noms de Gilbert Rozon, Pierre Marc Johnson, Michael Fortier, notamment), mais les discussions ne sont pas allées plus loin que les cocktails privés et les lunchs informels. Il paraît qu’on a les gouvernements que l’on mérite. Ce n’est pas flatteur pour les Montréalais.