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  1. Cette affiche plantée en bordure du boulevard Curé-Labelle annonce un premier projet de 46 condos, qui s’érigera dans l’aire de stationnement située à l’ouest de la Récréathèque. (Photo: Alarie Photos) Publié le 6 Février 2012 Stéphane St-Amour Courrier Laval - Économie Les jours de la Récréathèque au 900, Curé-Labelle sont comptés. Cette institution lavalloise, vieille de près de 45 ans, reconnue comme le plus grand centre d'amusement familial intérieur au Québec, fera bientôt place à un vaste ensemble immobilier. Un premier projet Bien que la mise en chantier d’un premier projet de 46 unités de condominium soit prévue dès ce printemps, la Récréathèque, qui accueille bon an, mal an 400 000 visiteurs chaque année, demeurera ouverte jusqu’au 1er juillet 2012. Même que le populaire établissement abritera dans les prochaines semaines le condo-modèle et le bureau des ventes du projet Les Jardins AVA, dont les quatre immeubles de trois étages qui le composent s’élèveront sur le terrain de stationnement situé à l’ouest de la Récréathèque, plus précisément entre les rues Jarry et Hennessy. La superficie des unités oscillera entre 950 et 1050 pieds carrés, alors que les condos s’afficheront à partir de 220 000 $, informe Gregory Gineys, chargé de projet à la Division immobilière de Aras Management. 400 autres condos Actuellement, la direction de Aras Management, qui possède la Récréathèque, regarde différents sites dans le Grand Montréal, où elle pourrait dès le 1er juillet relocaliser son centre d’amusement. Une fois le déménagement complété, le bâtiment érigé sur un terrain de 130 000 pieds carrés croulera sous le pic des démolisseurs en vue de préparer le terrain à un mégaprojet immobilier évalué à 75 M$, lequel totalisera à terme trois tours d’habitation et 400 condominiums à l’angle des boulevards Curé-Labelle et Notre-Dame, à Chomedey. Ce projet, que le promoteur immobilier est à coucher sur la table à dessin, s’inscrit parfaitement dans la foulée de la Politique de l’urbanisme durable de la Ville, favorisant la densification urbaine autour de pôles de transport en commun. Incidemment, lors du dévoilement de cette politique en mai 2011, le maire Gilles Vaillancourt réclamait de Québec cinq nouvelles stations de métro, dont une s’implanterait justement au carrefour des boulevards Curé-Labelle et Notre-Dame. Si tout va bien, le futur complexe immobilier AVA Condos pourrait voir s’aménager cet automne le condo-modèle et espérer la mise en chantier d’une première tour d’habitation de huit étages dès le printemps 2013.
  2. La hausse du prix du pétrole contribue à miner les résultats financiers de l'entreprise, qui enregistre une perte nette de 288millions de dollars au premier trimestre. Pour en lire plus...
  3. http://www.quartier440.ca/projet-condo-laval.html Fenêtre ouverte sur la sérénité et la quiétude, Quartier 440 déploie un espace où la nature reprend ses privilèges, pour le plus grand plaisir de ses habitants. Le Quartier 440 est protégé de la circulation grâce à l’Avenue Jacques Bureau qui traverse tout le complexe et fini en rond-point. Comportant deux espaces verts publics, un aménagement paysagé élaboré et des toitures vertes écologiques, le 440 s’instaure comme étant le premier parc urbain à vocation résidentielle de la région Laval et Rive-Nord. Localisé à moins de 5 minutes des autoroutes 440, 15 et 13 ainsi que des principales zones commerciales de Laval, le Quartier 440 est le compromis idéal entre la campagne et la ville.
  4. Ma question est différente de celle d'acpnc. Selon le marché, le promoteur, l'emplacement, etc, etc, quel est le projet qui sera le PREMIER à sortir de terre en tant que tour à bureaux? Cette question fait suite à l'article de la Gazette qui annonce une embellie de la situation immobilière corporate à Mtl. Alors? Que croyez-vous? Le 900? Square Philips? Place University-St-Jacques? Autre chose?
  5. Québec et Montréal achètent le Centre Bell ! Blogues - Martin Leclerc sur le trottoir Dimanche, 13 février 2011 12:25 On ne pourra pas accuser Jean Charest de ne pas être conséquent. Par souci d’équité avec la ville de Québec, le premier ministre participera à une importante conférence de presse aux côtés du maire Gérald Tremblay, la semaine prochaine, afin d’annoncer que son gouvernement, conjointement avec la Ville de Montréal, se portera acquéreur du Centre Bell pour la somme de 400 millions de dollars, a appris RueFrontenac.com. Selon nos sources, le bureau du premier ministre s’est rendu aux arguments défendus par le maire Régis Labeaume au cours de la dernière année : un amphithéâtre multi-fonctionnel est avant tout un équipement public – « Il n’y a pas plus public que ça ! » – dans lequel l’entreprise privée n’a absolument aucun intérêt à investir. « La famille Molson récupérera donc les 400 millions qu’elle a injustement déboursés au profit de la communauté. Il est anormal qu’une métropole de la taille de Montréal ne possède pas un équipement public et un outil de développement aussi indispensable », indique-t-on au cabinet du premier ministre. Les Molson se trouvent du même coup libérés de toutes les charges liées à l’administration et à l’entretien du Centre Bell, dont le Canadien et evenko (la filiale de la famille qui exploite le volet spectacles) deviendront des locataires privilégiés. Le Canadien deviendra un locataire du Centre Bell Taxes municipales Les propriétaires du Canadien paieront des redevances – encore indéterminées – que se partageront ensuite le gouvernement et la Ville de Montréal. Cette opération permettra de corriger une autre injustice commise aux dépends des propriétaires du Canadien. En raison de sa nouvelle fonction, l’amphithéâtre public ne sera plus assujetti aux taxes municipales. Depuis la construction de l’édifice, en 1995, les propriétaires du CH devaient assumer quelque 10 M$ annuellement en taxes municipales et l’organisation avait maintes fois contesté l’évaluation municipale, en vain. Du côté de l’hôtel de ville, on s’est montré beaucoup moins loquace. « Une annonce importante sera faite cette semaine conjointement avec le premier ministre du Québec », s’est-on limité à dire du côté du cabinet du maire Tremblay. Tant à Montréal qu’à l’Assemblée nationale, les stratèges politiques estiment avoir réalisé un coup de maître. Cet investissement de 400 M$ sera vite rentabilisé, dit-on, parce que les joueurs du Canadien paient des impôts. Toujours selon nos sources, Gérald Tremblay entend communiquer avec Gary Bettman immédiatement après la conférence de presse pour lui annoncer que sa ville, en partenariat avec le gouvernement du Québec, a tout mis en œuvre pour favoriser une meilleure exploitation d’une équipe de hockey dans la métropole. Le maire, dit-on, s’en serait voulu jusqu’à sa mort s’il n’avait pas saisi une telle occasion de mieux faire vivre notre sport national. « Les Molson n’avaient aucun intérêt à posséder le Centre Bell parce qu’il n’y a aucun bénéfice ou rendement à tirer de l’édifice proprement dit, explique une autre source proche du maire. L’entreprise privée est plutôt intéressée par les opérations de l’édifice. C’est le rêve que les Molson pourront réaliser avec l’achat du Centre Bell par la Ville et le gouvernement. » Déficit chronique Cette nouvelle acquisition du gouvernement québécois survient alors que pour les contribuables, les hausses d’impôt, les hausses de taxes et les taxes déguisées surgissent de partout. Et à Montréal, la Ville se trouve depuis des années dans une situation de déficit chronique. Au point où le maire implore Québec de hausser la taxe sur l’essence de 5 cents le litre, afin de financer le transport public et l’entretien des routes. « C’est extrêmement réducteur de voir les choses de cette façon, fait valoir un proche du maire Tremblay. Nous vivons en société. Nous vivons en communauté. Pensez-vous que les gens qui nous ont élus manquent d’éthique ou de vision ? » Montréal, nous apprendra-t-on cette semaine, a élaboré un plan financier extrêmement astucieux pour essuyer cette nouvelle dépense sans qu’elle se traduise par une ou des hausses de taxes supplémentaires. Des coupes de postes et l’abolition de certains services aux citoyens, à la hauteur de 200 M$, seront faites avant le dépôt du prochain budget. Ça fait du bien, parfois, de savoir que les élus défendent bec et ongles les vrais intérêts du peuple. Comme ça fait du bien, de temps en temps, de rédiger un petit texte au second degré. http://www.ruefrontenac.com/mleclerc/33672-lnh-hockey-centre-bell-quebec-montreal
  6. Voici un article du magazine Voyages d'Affaires, Paris, octobre/novembre 2010 qui place Montréal au premier rang en Amérique du Nord pour les congres internationaux en damant le pion à New York, Boston, Washington, Vancouver et Toronto. http://www.voyages-d-affaires.com/meetings-et-incentive/meetings-et-congres/canada-montreal-premiere-destination-d-amerique-du-nord
  7. J'ai vu le chantier en passant par là à plusieurs reprises. Rien ne m'aurait fait croire que ça puisse avoir 8 étages de bureaux. L'environnement immédiat m'apparaissait assez poche au premier coup d'oeil. J'aurais cru à l'érection d'une boîte de tôle pour classer des courroies de cuir. Prestige Prestige, quand tu nous dis que tu es Prestige, oui oui... Miam.
  8. Hydro-Quebec and NB Power : Power talks continue Last Updated: Thursday, October 22, 2009 | 8:54 PM AT CBC News Opposition Leader David Alward says Premier Shawn Graham has a responsibility to be clear to New Brunswickers.Opposition Leader David Alward says Premier Shawn Graham has a responsibility to be clear to New Brunswickers. (CBC)New Brunswick Opposition Leader David Alward is calling on Premier Shawn Graham to clear the air about the future of NB Power and say whether it is for sale. Alward said he's been hearing speculation that Hydro-Québec, the provincial energy utility, wants to buy NB Power, a provincial Crown corporation. "It's important at this time that the premier be transparent, be open to New Brunswickers," he said. "If these are just rumours, if this isn't true, then he has the opportunity to tell New Brunswickers. He has the responsibility. If they are true, he has a responsibility to tell New Brunswickers what's going on." Newfoundland and Labrador Premier Danny Williams told CBC News he has also heard rumours about a possible deal between NB Power and Hydro-Québec. In a statement Thursday, his communications director, Elizabeth Matthews, said Williams "can't imagine the people of New Brunswick would allow their government to sell their energy asset and put that power into someone else's hands." Graham began discussions with Quebec Premier Jean Charest last summer about energy issues, including possible relationships between Hydro-Québec and NB Power. Those talks spawned rumours that NB Power would be sold to Hydro-Québec. Late Thursday, Graham's office issued a statement that neither confirms nor denies those rumours. "We're having a variety of conversations with Quebec, but they have not concluded," said Graham's communications director, Jordan O'Brien. "It's not in anybody's interest to talk about a possible outcome." NB Power has been owned by the province since 1920. In the last provincial election, Graham promised to keep it as a publicly owned utility. ________________________________________________________________ N.L. premier watching N.B., Quebec energy talks Fri Oct 23, 7:06 AM Reports that have been circulating in New Brunswick about the possible sale of that province's energy utility have the attention of the premier of Newfoundland and Labrador. In a statement Thursday, Danny Williams's communications director, Elizabeth Matthews, said the premier "can't imagine the people of New Brunswick would allow their government to sell their energy asset and put that power into someone else's hands." The rumours say that New Brunswick is on the verge of a deal to sell its utility NB Power to Hydro-Québec. New Brunswick Premier Shawn Graham isn't commenting. But the province's Progressive Conservative Leader David Alward is calling on Graham to clear the air about the future of NB Power and say whether it is for sale. Alward said he's been hearing speculation that Hydro-Québec, the provincial energy utility, wants to buy NB Power, a provincial Crown corporation. "It's important at this time that the premier be transparent, be open to New Brunswickers," he said. "If these are just rumours, if this isn't true, then he has the opportunity to tell New Brunswickers. He has the responsibility. If they are true, he has a responsibility to tell New Brunswickers what's going on." Graham began discussions with Quebec Premier Jean Charest last summer about energy issues, including possible relationships between Hydro-Québec and NB Power. Those talks spawned the rumours that NB Power would be sold to Hydro-Québec. Late Thursday, Graham's office issued a statement that neither confirms nor denies the possibility. "We're having a variety of conversations with Quebec, but they have not concluded," said Graham's communications director, Jordan O'Brien. "It's not in anybody's interest to talk about a possible outcome." NB Power has been owned by the province since 1920. In the last provincial election, Graham promised to keep it as a publicly owned utility. À lire les commentaires sur le site de la CBC, je crois que les gens du NB sont en désaccords, bref du bon vieux Quebec-bashing comme on l'aime. Ceci est très divertissant par contre. Enfin, de dire que le Canada n'est pas vraiment divisé en deux solitudes indifférentes tient purement du délire.
  9. Les producteurs de bois du Québec, de l'Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan devront payer 68,3 millions aux États-Unis pour avoir dépassé leur quota d'exportation au premier semestre de 2007. Pour en lire plus...
  10. L'ancien premier ministre du Québec dénonce les emprunts de la Caisse de dépôt pour financer ses placements, en donnant en garantie les pensions des Québécois. Pour en lire plus...
  11. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  12. Le port de Montréal a enregistré une baisse de son volume Publié le 12 août 2009 à 14h02 | Mis à jour à 14h04 La Presse Canadienne Montréal Le port de Montréal a enregistré une baisse de 18,4 pour cent de son volume de marchandises conteneurisées au cours des six premiers mois de l'année, par rapport à la période correspondante de l'an dernier. De janvier à juin inclusivement, le volume de marchandises conteneurisées s'est ainsi établi à un peu plus de 5,4 millions de tonnes, a indiqué, mercredi, l'Administration portuaire de Montréal. En nombre de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds) pleins et vides, pour le premier semestre, la baisse a atteint 14,6 pour cent par rapport à la même période en 2008, pour totaliser 619 721 EVP. L'administration du port montréalais a souligné, en publiant ses résultats, mercredi, que, bien qu'ils soient baissiers, ils sont cependant meilleurs que ceux des principaux ports concurrents sur la côte Est. Les chiffres négatifs du premier semestre ont, en outre, été en partie compensés par des résultats très positifs dans le secteur du trafic maritime céréalier où le port de Montréal a connu une hausse de 31,1 pour cent par rapport à l'an dernier. L'achalandage total du terminal céréalier totalise plus de 1,2 million de tonnes pour les six premiers mois de l'année. La diversification des marchés du port a également eu un effet favorable, a souligné l'administration portuaire. Le trafic de conteneurs avec la Méditerranée a notamment connu une augmentation de 22,2 pour cent en nombre d'EVP pleins. Tous trafics confondus, la baisse de volume manutentionné au port de Montréal est de 15,4 pour cent par rapport à l'an dernier, pour atteindre près de 10,9 millions de tonnes.
  13. J'ai un chantier de réfection routière qui débute dans quelques jours, sur un site appartenant à la Société Immobilière du Québec, et j'étais en train de prendre connaissance du dossier, et je suis tombé en bas de ma chaise en lisant le devis, surtout l'article suivant: J'ai noté la faute au mot "horaire" en premier lieu, et après ça, en lisant la phrase, je me suis dit qu'on travaillerait pas beaucoup sur cette job là si on peut pas travailler avant que le soleil se couche, ni après!
  14. Publié le 06 juin 2009 à 08h44 | Mis à jour à 08h48 Le premier gratte-ciel de Montréal fêtera ses 50 ans Le promoteur William Zeckendorf montre les maquettes de la place Ville-Marie à la Reine Élisabeth II Photo: fournie par la SITQ Jean-Christophe Laurence La Presse Difficile d'imaginer Montréal sans la Place Ville-Marie. Depuis près d'un demi-siècle, cette tour de 188 m de hauteur fait partie intégrante de notre paysage urbain. À un point tel qu'on ne la voit plus. Mais ce ne fut pas toujours le cas. Et la SITQ, propriétaire du bâtiment, se charge de nous le rappeler par une exposition relatant l'histoire du premier gratte-ciel de la métropole québécoise en prévision de son 50e anniversaire, qui aura lieu en 2012. «On a tendance à oublier à quel point cet édifice cruciforme, le plus haut du Commonwealth en 1962, a bouleversé notre ville», résume Dany Gauthier, directeur immobilier principal de PVM. Présentée dans l'aire commerciale au niveau sous-sol, Place Ville-Marie: Quand Montréal s'éleva compte une centaine de maquettes et de photos inédites expliquant la naissance de ce projet d'envergure. On y apprend que la construction de la tour principale a duré quatre ans et que le tout fut réalisé pour la rondelette somme de 80 millions de dollars à l'initiative du promoteur William Zeckendorf, qui voulait faire de la Place Ville-Marie le coeur du nouveau quartier des affaires à Montréal. Sa conception fut confiée à l'architecte Henry N. Cobb, lui-même au service de Leoh Ming Pei, à qui l'on doit notamment la pyramide du Louvre. Avec ses murs-rideaux et ses façades de verre et d'acier, l'édifice s'inscrit à 100% dans le style «international» de l'époque. Mais sa hauteur et sa forme de croix le distinguent de tout ce qui s'est fait à Montréal dans les mêmes années. «Cette croix est comme un X qui marque le centre de Montréal, explique l'architecte Randy Cohen, de l'atelier Big City. Elle lui donne l'air de quatre gratte-ciel C'était une vision métropolitaine très avant-gardiste.» Intéressant: l'immeuble ne devait au départ compter que 44 étages. Mais on lui en ajouta trois in extremis afin de dépasser la tour rivale de la CIBC et de gagner la bataille du ciel montréalais. À noter que la Place Ville-Marie ne fait que huit mètres de moins que le mont Royal. Mais au-delà de l'architecture, il y a aussi l'impact social. Selon Richard Lafontaine, de l'organisme DOCOMOMO-Québec, Place Ville-Marie fait ni plus ni moins partie de notre «inconscient collectif» parce qu'elle marque l'accession de Montréal à la modernité. «Ce fut le signal de départ, explique M. Lafontaine. Ce projet nous plaçait dans la catégorie des grandes villes nord-américaines.» Rien ne fut laissé au hasard pour accentuer cette impression. Défilés de mode, cocktails, spectacles, patinoire et restaurants au sommet ont animé l'édifice au fil du temps, sans oublier son gyrophare, que l'on peut toujours voir à 58 mètres de distance chaque soir jusqu'à 1h du matin. M. Lafontaine déplore seulement qu'on ait «bousillé la plaza» dans les années 80 et défiguré ce qui était de loin le lieu le plus inspiré du complexe. «C'était la plaza moderne dans toute sa splendeur», résume-t-il. Place Ville-Marie est aujourd'hui protégée en vertu d'une citation par l'arrondissement Ville-Marie. Son locataire principal est la Banque Royale du Canada, qui occupe 14 étages. À noter que la construction des quatre autres tours s'est achevée au début des années 80. Place Ville-Marie: Quand Montréal s'éleva. Jusqu'au 31 octobre au 1, Place Ville-Marie La Place Ville-Marie, c'est... > 1 000 000 de passages par mois > 10 000 personnes qui y travaillent > 52 codes postaux > 49 000 tonnes d'acier > 1 million de boulons > 261 km de tuyauterie > Le point de départ des 33 km du réseau souterrain de Montréal source http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863619-le-premier-gratte-ciel-de-montreal-fetera-ses-50-ans.php
  15. Ma préférée du gouv. Charest s'en va ----------------- Politique Monique Jérôme-Forget annonce son départ La Presse Canadienne 08/04/2009 09h33 - Mise à jour 08/04/2009 10h03 Monique Jérôme-Forget démissionne de ses fonctions ministérielles de même que de son poste de députée de Marguerite-Bourgeoys. L'annonce a été faite par Mme Jérôme-Forget elle-même, ce matin, à l'Assemblée nationale, en présence du premier ministre Jean Charest, qu'elle a qualifié d'ami à vie. La ministre des Finances et ministre responsable des Infrastructures entend désormais se consacrer à sa vie familiale. Elle a souligné qu'elle avait décidé depuis un certain temps de quitter la politique. Quant au premier ministre Charest, il a dit être très ému par le départ de Mme Jérôme-Forget. Il a souligné la longue carrière politique de sa fidèle alliée, qui s'étale sur plus de 40 ans. Il a aussi noté la difficulté des mandats que sa ministre a néanmoins accepté de relever au gouvernement du Québec. Elle a été élue pour une première fois à l'Assemblée nationale aux élections générales du 30 novembre 1998. Mme Jérôme-Forget devrait tenir une conférence de presse en après-midi dans sa circonscription de Marguerite-Bourgeoys, dans l'arrondissement LaSalle, à Montréal.
  16. Un milliard de dollars pour les infrastructures municipales - Québec et Ottawa promettent d'agir rapidement La Presse canadienne Édition du mardi 07 avril 2009 Les municipalités qui poussaient les hauts cris devant l'état de leurs conduites d'eau depuis des années verront peut-être enfin la lumière au bout du tunnel. Les gouvernements fédéral et provincial ont précisé hier les modalités du programme PRECO pour le renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées. Ce programme sera doté de 700 millions, soit 350 millions de la part de chacun des deux ordres de gouvernement. À cette somme, les municipalités ajouteront leur part, pour totaliser un milliard sur deux ans. Québec et Ottawa veulent y aller rondement, cette fois, surtout après avoir entendu les doléances des municipalités, qui ont des projets dans leurs cartons depuis des années et qui attendaient qu'Ottawa et Québec s'entendent. L'aide financière sera disponible en 2009-2010 et 2010-2011 et sera octroyée en fonction des longueurs et des diamètres des conduites d'eau existantes. Le versement de l'aide financière sera effectué après la démonstration que les conduites ont été effectivement renouvelées, indique la documentation du gouvernement du Québec. La ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau a promis que les choses iront rapidement. «Le délai de traitement sera rapide. Nous prenons l'engagement dans un délai de deux semaines de donner une réponse positive aux municipalités», a-t-elle dit. Mais les besoins sont tels, les conduites si vétustes, dans certains cas, que le programme ne permettra de combler qu'une partie des besoins. Le Québec abrite plus de 80 000 kilomètres de conduites souterraines, a noté la ministre des Affaires municipales. Relance économique Le premier ministre Jean Charest a présenté le programme PRECO dans un cadre plus large de contribution à la relance économique, puisque cela crée des emplois dans la construction et dans les secteurs connexes. «Les gouvernements, dans le contexte de ralentissement économique, cherchent à faire des programmes d'infrastructure. Et c'est souvent le premier choix pour plusieurs raisons, d'abord parce que le besoin est là, mais, en plus, c'est un investissement stratégique, qui nous permet à plus long terme de structurer notre économie, d'améliorer notre qualité de vie», a expliqué le premier ministre.
  17. Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Agence QMI Julie Charette 23/07/2009 16h11 - Mise à jour 23/07/2009 16h24 Palmarès - Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Une vue de Montréal Archives En dépit de l'été maussade et de tous les scandales qui l'ont éclaboussé, Montréal se hisse au 19e rang mondial des villes ayant la meilleure qualité de vie. Le magazine londonien Monocle publie dans son édition de juillet une liste des 25 meilleures villes où vivre sur la planète. Deux seules villes canadiennes font partie de ce palmarès soit Vancouver en 14e place et Montréal au 19e rang. Le magazine souligne d'ailleurs l'ouverture d'esprit et la joie de vivre des Montréalais. Zurich au premier rang Parmi le top cinq des villes où il fait bon vivre, Zurich rafle le premier rang grâce à son excellent service de transport en commun et ses sévères mesures environnementales. Suivent dans l'ordre Copenhague, Tokyo, Munich et Helsinki. La seule ville américaine qui trouve grâce aux yeux de Monocle est Honolulu, au 11e rang. L'an dernier, Minneapolis et Portland avaient aussi une place dans ce club sélect. Monocle analyse des critères comme la vie culturelle, les transports publics, l'éducation et les politiques environnementales.
  18. Serais-ce une petite récompense pour avoir envoyé une majorité de fédéralistes à Ottawa ? Nouvelle distribution des sièges aux Communes Des députés fédéraux de plus pour le Québec Agence QMI 18/10/2011 19h47 OTTAWA — Pour détendre l’atmosphère et éviter les contestations judiciaires, Ottawa envisage un nouveau scénario dans le dossier de la redistribution des sièges aux Communes. Selon des sources gouvernementales sûres, le Québec (75 sièges) pourrait finalement hériter de deux sièges de plus alors que l’Ontario et la Colombie-Britannique devraient se contenter de moins de sièges que prévu. C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le premier ministre canadien Stephen Harper et le premier ministre ontarien Dalton McGuinty vendredi dernier. On ne parlerait donc plus de 30 sièges supplémentaires aux Communes, mais plutôt de 26. L’Ontario devrait gagner 13 sièges de plus, l’Alberta, six, et la Colombie-Britannique, cinq. Le nombre total de députés aux Communes passerait de 308 à 334 et non plus à 338. La dernière version du projet de loi C-12, mort au feuilleton lors de la dissolution des chambres, prévoyait 18 sièges pour l’Ontario, sept pour la Colombie-Britannique et cinq pour l’Alberta. Le premier ministre McGuinty a reconnu que sa province devrait peut-être se contenter de moins de sièges. Le calcul final dépend des résultats du recensement de 2011, attendus en janvier ou février prochain. Entre-temps, le NPD a proposé mardi que le poids politique du Québec aux Communes ne tombe jamais sous la barre de 24,35 % des sièges. Un projet de loi a été déposé à cet effet. Dans cette configuration, le Québec gagnerait environ quatre sièges. Le député néo-démocrate Thomas Mulcair, candidat à la course à la succession de Jack Layton, a estimé que c’est la meilleure façon de donner «un contenu réel» à cette idée de «nation québécoise au sein d’un Canada uni» proposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper et adoptée à l’unanimité aux Communes en 2006.
  19. Initialement, la tour IBM devait avoir 75 étages. Je crois que ça a été réduit en raison de la limite du Mont-Royal, mais je ne suis pas certain. Habsfan en sait plus que moi sur ce premier projet. http://grandquebec.com/upl-files/tour_ibm.jpg
  20. Publié le 21 février 2010 à 05h17 | Mis à jour à 05h17 Vers une Europe fédérale? André Pratte Cyberpresse La crise financière grecque et l'incertitude qu'elle fait peser sur l'euro a relancé la réflexion au sujet l'intégration européenne. Depuis plusieurs années, des économistes affirmaient qu'une union monétaire devait s'appuyer sur une politique économique coordonnée, sur une banque centrale disposant de moyens pour agir et sur un système de transferts permettant de modérer les écarts de richesse entre les pays membres. La crise grecque semble confirmer leurs dires. Le président français, Nicolas Sarkozy, soutient depuis la crise financière mondiale que l'Union européenne devrait se doter d'un «gouvernement économique». Il y a quelques jours, l'idée a reçu pour la première fois le soutien, au moins verbal, de l'Allemagne. Comme tout ce qui concerne l'intégration européenne, il y a encore loin de la parole aux actes. N'empêche, la volonté d'une meilleure coordination des politiques économiques et budgétaires croîtra chaque fois qu'une crise locale affaiblira la devise européenne. Déjà, les pays riches de l'Union exercent de fortes pressions sur le gouvernement grec pour qu'il mette en place un plan d'austérité très dur. Selon un acteur expérimenté de la scène européenne, l'ancien premier ministre belge Jean-Luc Dehaene, l'Union européenne est à un tournant. Invité à Montréal par le think tank L'Idée fédérale (dont l'auteur de ces lignes est un des fondateurs) et par le Conseil de relations internationales de Montréal (CORIM), M. Dehaene a expliqué sa vision des choses devant quelque 250 personnes. De dire ce député du Parlement européen, l'Europe devra de plus en plus «parler d'une seule voix» si elle veut conserver son influence: «À l'heure du G20, alors que des puissances émergentes comme la Chine, l'Inde et le Brésil jouent un rôle de plus en plus important, l'Europe ne peut pas se permettre d'être représentée par plusieurs acteurs: la France, la Grande-Bretagne, la Commission européenne...» Il n'y a pas que les difficultés budgétaires de la Grèce qui devraient amener les Européens à changer leurs façons de faire. C'est aussi le cas d'autres dossiers réglés à l'international, par exemple les changements climatiques. Jean-Luc Dehaene raconte que les politiciens européens ont été traumatisés par une photo prise à la conclusion de la conférence de Copenhague sur les changements climatiques, photo où on voit réunis les principaux auteurs de l'entente finale: aucun dirigeant européen n'y figure... L'Union européenne doit donc envisager une plus grande intégration. Cette intégration se fera nécessairement à l'aide de «techniques fédérales» mais, affirme l'ancien premier ministre belge, «l'Europe ne sera jamais un État fédéral». L'UE est tout simplement trop complexe: «Imaginez un candidat à la présidence de l'Europe: il devrait faire campagne dans 27 pays en 23 langues!». Confortées par l'union monétaire, plusieurs régions d'États-membres ont réclamé et obtenu une plus grande souveraineté, la Catalogne et l'Écosse notamment. Selon Jean-Luc Dehaene, ce mouvement de décentralisation n'est pas en contradiction avec le renforcement de l'Union. En entrevue au Devoir, il précise sa pensée. Si l'Europe doit parler d'une seule voix, les pays devront transférer des compétences supplémentaires au niveau supranational. «Là est tout le débat, dit-il. Est-ce qu'une partie des États membres se rendront compte que leur souveraineté est devenue fort théorique dans le monde global et qu'ils ne la regagneront qu'en faisant un pool de souveraineté au niveau de l'UE?» De la réponse donnée à cette question dépendra la cohésion, et donc l'avenir de l'Europe.
  21. Quebecor veut une chaîne d'information en anglais 09-06-2010 | 21h08 MONTRÉAL - Quebecor a récemment déposé une demande auprès du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) pour la création d'une chaîne d'information continue de langue anglaise. Selon ce qu’ARGENT a appris, si la licence est accordée, la chaîne pourrait voir le jour en 2011. De plus, cette nouvelle chaîne proposera une alternance d'information et d'opinion sur un ton qui pourrait rappeler celui du réseau américain Fox News. Tout indique que le projet sera piloté par Kory Teneycke, un ancien directeur des communications du premier ministre Stephen Harper, qui a fait savoir hier sur le site de réseautage Twitter qu'il devenait vice-président au développement de Quebecor Media. M. Teneycke a quitté le Bureau du premier ministre, en juillet 2009, pour effectuer de courts séjours à CTV, puis à la CBC. Pour l'instant, Quebecor refuse de commenter. La chaîne projetée viendrait partager le marché occupé actuellement par CBC Newsworld et CTV News Channel. http://www.canoe.com/divertissement/tele-medias/nouvelles/2010/06/09/14328221-qmi.html
  22. La Banque du Canada estime qu'elle devra «probablement» réduire encore son taux directeur pour ramener l'inflation à sa cible de 2% à moyen terme, indique son Premier sous-gouverneur, Paul Jenkins. Pour en lire plus...
  23. En Chine, quatre premiers ministres de provinces canadiennes participent à la première journée d'une mission commerciale. Pour en lire plus...
  24. Charest: «On n'a pas de comptes à rendre à Ottawa» Jean Charest (Photo David Boily, La Presse) Photo David Boily, La Presse Denis Lessard La Presse Le gouvernement du Québec n’a pas de comptes à rendre à Ottawa quant à sa décision de baisser les impôts avec l’argent transmis par Ottawa au printemps 2007, a soutenu jeudi le premier ministre Jean Charest. Il répliquait sans ménagement aux propos tenus plus tôt par le premier ministre Stephen Harper pour qui le Québec ne pouvait à la fois prétendre que le déséquilibre fiscal demeurait et baisser les impôts pour ses contribuables. «Baisser les impôts pour la classe moyenne, j’y tenais beaucoup. Les économistes reconnaissent que c’est la raison pour laquelle l’économie du Québec va tirer son épingle du jeu malgré le ralentissement (économique)», a soutenu M. Charest à l’arrivée à la réunion présessionnelle de son caucus. «Je n’ai pas de comptes à rendre au gouvernement fédéral sur la gestion des fonds au Québec», a-t-il laissé tomber. Pour lui le règlement du problème du déséquilibre fiscal passe aussi par une solution au financement de l’éducation post-secondaire, malmenée par les coupures d’Ottawa dans les années 1990. «Comme premier ministre du Québec je vous dis que ce n’est pas réglé et qu’on va continuer à réclamer du financement pour le post-secondaire», a déclaré M. Charest.