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  1. Bientôt à Montréal: complexes de 4 tours, 3 hôtels et condos 2 mai 2008 - 06h29 La Presse Laurier Cloutier Trois complexes immobiliers comprenant quatre tours de 32 à 40 étages, trois hôtels et des centaines de condos doivent être lancés bientôt dans le secteur du boulevard René-Lévesque Ouest et des rues Guy et Mackay, à Montréal. Des investisseurs étrangers veulent ainsi miser plus de 400 millions de dollars sur Montréal, au rythme d'au moins 100 millions pour chacune des quatre tours. «Il y aura décidément beaucoup d'hôtels dans ce coin» de l'ouest du centre-ville, déclare à La Presse Affaires le porte-parole de l'arrondissement de Ville-Marie, Jacques-Alain Lavallée. En outre, la chaîne Marriott prévoit construire deux autres hôtels, en plus de terminer d'ici août celui de l'aéroport Dorval-Trudeau (120 millions, 275 chambres) avec l'entrepreneur Axor et le Fonds FTQ. Le vice-président principal au développement de Marriott Canada, Michael J. Beckley, confirme que la chaîne hissera sa bannière à l'ombre de la Place-Ville-Marie, au sud-est de la rue Cathcart, sur un hôtel de 150 chambres, construit avec le Groupe Daca.Marriott Canada va de plus aménager un hôtel au mégacentre Faubourg Boisbriand (ex-usine GM) avec le promoteur américain du Maryland Urgo Butts&Co., déjà présent à la station Tremblant, à l'aéroport Dorval-Trudeau, dans le Vieux-Montréal et à Québec. «Ça va beaucoup bouger dans ce secteur du boulevard René-Lévesque», souligne par ailleurs l'architecte Michelange Panzini. Le président de Panzini Conseils met en effet la dernière main à un projet «spectaculaire» d'hôtel et de condos, dans deux tours de 38 et 32 étages, sur le terrain d'un stationnement au sud-est de René-Lévesque et de Guy, à quelques pas du Centre Bell et du quartier des affaires. Tout près, le Crystal de la Montagne, édifice de 27 étages et de 80 millions, offre pour la première fois à Montréal le concept d'un hôtel surmonté de condos. Après de nombreux rebondissements, au fil de sa gestation, les investisseurs américains viennent de donner «le feu vert au démarrage du projet», déclare Michelange Panzini. Les promoteurs ont finalement décidé, par contre, de ne pas dévoiler leur projet avant une conférence de presse, «dans quelques semaines», et la confirmation des permis, «à la fin de mai ou au début de juin», ajoute l'architecte. L'arrondissement de Ville-Marie attend toujours le dépôt de documents avant d'accorder les permis pour les deux tours de M. Panzini, réplique le porte-parole, Jacques-Alain Lavallée. Par contre, «ces tours de 38 et 32 étages de la rue Guy respectent en principe les normes, ajoute Jacques-Alain Lavallée, contrairement aux deux autres de la rue Mackay (nord-ouest et sud-est) qui pourraient y déroger, pour la hauteur. La première pelletée de terre n'est pas pour demain dans ce cas-ci». Quant à la chaîne hôtelière Hilton, qui doit accrocher son enseigne au projet de M. Panzini, elle a déjà travaillé avec lui. Par contre, déclare John Koshivos, directeur du développement de Hilton Amérique du Nord, «les négociations se poursuivent et les jeux ne sont pas encore faits, pas avant de huit à 12 semaines». John Koshivos va ouvrir un Hilton Garden Inn de 216 chambres d'ici juillet, à l'angle de la rue Sherbrooke et de l'avenue du Parc, après le nouvel Embassy Suites, face au Palais des congrès de Montréal. «Les investisseurs étrangers aiment Montréal non seulement pour les bas prix, mais aussi pour la qualité de la ville», dit Michelange Panzini. «Il y a beaucoup de projets d'hôtels à Montréal et d'autres à l'étude, mais le rythme des ouvertures va ralentir un peu, car le taux d'occupation a baissé depuis un an», souligne Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal, société canadienne spécialisée dans l'hôtellerie et le tourisme.
  2. Maintenant que les tristes bilans de 2008 sont terminés, il est temps pour les investisseurs de regarder vers l'avant. Pour en lire plus...
  3. Un deuxième collaborateur de Vincent Lacroix faisant face à une myriade d'accusations pour son rôle dans Norbourg, qui a floué 9200 petits investisseurs, travaillait comme consultant pour l'Organisation de l'aviation civile internationale, rapporte La Presse vendredi. Pour en lire plus...
  4. Le baril de brut gagnait plus de 3 $ en matinée à New York, les investisseurs craignant qu'un ouragan fasse une promenade dans le golfe du Mexique. Pour en lire plus...
  5. Exploration minière: le Québec, chouchou des investisseurs 19 avril 2007 - 06h00 La Presse Philippe Mercure Le Québec est le deuxième endroit le plus intéressant de la planète pour faire de l'exploitation et de l'exploration minière. C'est en tout cas la conclusion d'une vaste enquête menée par l'Institut Fraser auprès de 333 entreprises de partout dans le monde. Cette enquête annuelle, publiée en mars dernier, montre que seul le Nevada devance le Québec dans ce concours de popularité qui prend en compte autant fois la richesse du sous-sol que le contexte qui permet de l'exploiter - lois, régime fiscal, normes environnementales, infrastructures, main-d'oeuvre, conflits avec les autochtones et bien d'autres. Comment expliquer une telle performance? «C'est très simple, répond Fred McMahon, coordinateur de l'étude à l'Institut Fraser. D'abord, vous êtes chanceux - votre potentiel minier est extrêmement riche. Et il y a une chose que vous faites comme il faut: mettre en place un cadre réglementaire prévisible, clair et transparent.» Selon M. McMahon, le fait que les entreprises soient satisfaites des lois en vigueur ici ne signifie pas qu'elles ont le champ libre pour polluer l'environnement ou brimer les droits des autochtones. «Certains croient qu'il y a une contraction entre avoir un cadre légal qui encourage l'industrie et des facteurs comme la protection de l'environnement. Ils ont tort, tranche-t-il. L'industrie n'est pas opposée à la réglementation. Elle veut avoir des règles du jeu claires et transparentes, et avoir l'assurance que si elle les suit, il n'y aura pas de surprise.»
  6. Déjà très bousculés par la crise financière américaine, les investisseurs boursiers appréhendent la divulgation des profits des entreprises pour le troisième trimestre, terminé le 30 septembre. Pour en lire plus...
  7. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  8. Les patrons de Royal Dutch Shell et British Petroleum ne croient pas l'argument des pays producteurs, qui affirment que le baril de pétrole brut est pris en otage par des investisseurs. Pour en lire plus...
  9. Un tribunal de New York a ordonné à Bernard Madoff, accusé d'une gigantesque fraude de 50 milliards $ US, de fournir d'ici au 31 décembre la liste de ses avoirs et de ses dettes, un document qui devrait permettre de déterminer ce qui pourrait être distribué aux investisseurs victimes de son escroquerie présumée. Pour en lire plus...
  10. Un argument supplémentaire pour le lancement de projets déjà en attente!!!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/14/01-4378949-immobilier-vive-concurrence-pour-montreal-a-cannes.php
  11. Immobilier: Montréal suscite l'intérêt à Cannes Maxime Bergeron LA PRESSE (Montréal) Montréal recevra au cours des prochains mois «entre six et huit» investisseurs de trois pays intéressés à placer des billes dans son secteur immobilier. C'est ce qu'a affirmé Richard Deschamps, responsable du développement économique, des infrastructures et de la voirie à la Ville de Montréal, pendant un entretien avec La Presse Affaires. Il participait la semaine dernière au plus important congrès immobilier de la planète, à Cannes. «Ça ne veut pas dire qu'ils vont tous venir investir, mais ça veut dire qu'on a été capables de susciter leur intérêt et qu'il y a du potentiel pour eux», a-t-il dit. Richard Deschamps dirigeait pour la troisième année la délégation montréalaise au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), qui se déroulait du 16 au 19 mars. Des représentants du Quartier des spectacles, d'Aéroports de Montréal et du Quartier de la santé l'accompagnaient notamment, en plus d'entrepreneurs privés montréalais. Il affirme que l'intérêt pour la métropole québécoise et ses «grands projets» a été plus grand que jamais cette année. «C'est le MIPIM pour lequel j'ai été le plus occupé, j'avais des rencontres aux heures.» Parmi les principaux secteurs d'intérêt pour d'éventuels investisseurs étrangers, Richard Deschamps identifie les environs du Quartier des spectacles, en plein réaménagement, les abords de l'autoroute Bonaventure, dont un tronçon doit être transformé en boulevard, de même que le Quartier de la santé autour du futur CHUM. Le projet du mégahôpital, tout comme celui de la transformation de la rue Notre-Dame et de nombreux autres, est toutefois à l'arrêt. Une stagnation qui ne nuit pas à l'image de Montréal à l'étranger, croit Richard Deschamps. En fait, seuls quelques investisseurs canadiens lui ont fait des remarques quant à cette problématique pendant son passage à Cannes, affirme-t-il. Le responsable du développement économique se montre confiant. «Au cours des 12 à 18 prochains mois, il y a des projets qui vont partir à Montréal et la perception va changer.» Tours à bureaux Les investisseurs attendus à Montréal pour «approfondir la discussion» proviennent d'Israël, des États-Unis et du Canada, a indiqué Richard Deschamps sans les nommer. Certains sont spécialisés dans l'immobilier commercial, mais pas tous. Chose certaine, le besoin de nouveaux espaces à bureaux est loin d'être criant à l'heure actuelle selon les données de la firme immobilière CB Richard Ellis. Le taux de vacance atteint 10,7% dans la région métropolitaine et 9% au centre-ville, comparativement à 5,7% à la fin de 2008. La brève récession a fait mal. L'intérêt se trouve davantage dans les édifices existants, explique Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'Est du Canada. «Depuis plusieurs années, il y a un fort intérêt des investisseurs étrangers à Montréal, dont beaucoup de fonds allemands.» Il cite les exemples de la Cité du commerce électronique et de l'immeuble du Groupe Pages Jaunes, à L'Île-des-Soeurs, acquis par des capitaux allemands ces dernières années. De nombreux fonds de retraite anglo-canadiens et américains, de même que des Saoudiens, sont aussi actifs sur le marché local, précise-t-il. Il faudra que le taux de vacance - et surtout le prix des loyers - augmentent avant que de nouvelles tours à bureaux poussent au centre-ville, indique Brett Miller. «Pour le justifier, ça prendrait un revenu net supérieur à 25$ le pied carré, alors que le marché est environ à 20$ dans les meilleurs édifices.» Par ailleurs, des projets d'hôtels sont toujours sur la glace à Montréal. Le plus important, soit la conversion de l'ancienne gare Viger en complexe hôtelier et résidentiel de luxe par Homburg au coût de 400 millions, ne donne toujours aucun signe de vie. Richard Deschamps, de la Ville de Montréal, est malgré tout persuadé que plusieurs éléments militent en faveur de nouveaux investissements dans la métropole. Au premier chef, l'assouplissement du marché mondial du crédit. «Ce dont je parle aux gens, c'est du potentiel immense que Montréal recèle. Les gens qui sont dans le domaine de l'immobilier évaluent ça en terme de retour sur l'investissement, en terme de pieds carrés à développer, du genre de baux que nous pouvons offrir, etc. On a à les renseigner là-dessus.» Des études indépendantes pointent vers une reprise de l'immobilier commercial. Selon un rapport de la firme Chushan & Wakefield, relayé par l'AFP, les investissements devraient grimper de 30% cette année dans les 56 principaux pays du globe, à 479 milliards US. Ils avaient plongé de 23% sur un an au pire de la crise.
  12. Les syndicats et de possibles investisseurs reprennent les négociations sur le sauvetage d'Alitalia, tandis que le gouvernement tente d'éviter que l'aviation civile cloue les avions au sol. Pour en lire plus...
  13. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  14. Edition 2008 des Indicateurs d'attractivité, une publication destinée à la promotion économique de la région - Le Grand Montréal parmi les régions de haut savoir les plus attractives Près de la moitié des investissements privés de la région proviennent d'entreprises étrangères MONTREAL, le 16 juin /CNW Telbec/ - Montréal International a rendu publique la 3e édition de sa publication, les Indicateurs d'attractivité, qui met en valeur les atouts du Grand Montréal. A partir des principaux facteurs de localisation considérés par les investisseurs étrangers, l'ouvrage confirme la force d'attraction de la région métropolitaine par rapport à ses principales rivales nord-américaines. Selon l'étude, le Grand Montréal possède un climat propice à l'investissement étranger, puisqu'il détient, parmi les grandes métropoles nord-américaines, la : << - 1re position pour le nombre d'étudiants universitaires par habitant - 1re position pour la compétitivité des coûts totaux d'exploitation d'une entreprise dans les secteurs de R-D - 1re position pour le taux d'homicide le plus faible - 2e position pour la qualité de vie - 2e position pour le nombre de congrès internationaux - 3e position pour la croissance de l'emploi en haute technologie - 4e position pour la croissance de l'emploi - 4e position pour la concentration d'emplois en haute technologie Parmi les grandes métropoles canadiennes, le Grand Montréal détient notamment la : - 1re position pour la performance globale en R-D des entreprises et des universités - 1re position pour le nombre d'inscriptions et de diplômes universitaires - 1re position pour le nombre de brevets détenus - 1re position pour le taux de bilinguisme et de trilinguisme - 1re position pour les investissements en capital de risque - 1re position pour le prix de vente moyen et le loyer mensuel moyen d'une habitation >> "Ces classements exceptionnels expliquent notamment le succès que connaît le Grand Montréal auprès des sociétés étrangères", a déclaré le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache. En 2007, les investissements étrangers représentaient 43 % de tous les investissements privés non résidentiels du Grand Montréal, soit près d'un dollar d'investissement privé sur deux. "Le Grand Montréal offre une main-d'oeuvre hautement qualifiée, des universités et des centres de recherche reconnus sur la scène internationale, un potentiel d'innovation immense, des grappes de haute technologie performantes et une qualité de vie remarquable, le tout à un coût compétitif", a déclaré M. Gamache. "Dans le contexte de l'économie du savoir, qui est en forte croissance, ces facteurs sont déterminants pour un grand nombre de sociétés à la recherche d'un site d'implantation." "Avec le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, la Communauté métropolitaine de Montréal et la Ville de Montréal, nous devons promouvoir nos forces le plus efficacement possible", a ajouté M. Gamache. Dans cette publication, Montréal International a analysé une série d'indicateurs d'attractivité, regroupés autour de sept axes principaux : la disponibilité de la main-d'oeuvre qualifiée, l'innovation et la haute technologie, les coûts, la fiscalité et les incitatifs, le climat d'investissement, l'économie et la démographie ainsi que la qualité de vie. Pour plus d'information, le document intégral est disponible sur le site Internet de Montréal International, au http://www.montrealinternational.com. Montréal International Créé en 1996, Montréal International est issu d'un partenariat privé-public. Il a pour mission de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats d'attirer dans la région métropolitaine les investissements étrangers, les organisations internationales et la main-d'oeuvre stratégique, ainsi que de soutenir le développement de l'innovation et des grappes de haute technologie. L'organisme est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal ainsi que les gouvernements du Québec et du Canada. Depuis l'an 2000, Montréal International a contribué à la réalisation de 422 projets d'investissements directs étrangers totalisant 6,3 milliards de dollars. Ces investissements ont permis de créer 31 565 emplois et d'en maintenir 5 553. Renseignements: Céline Clément, Conseillère en communication, Montréal International, (514) 987-9390, [email protected]
  15. Un Lavallois originaire de Port-Cartier est poursuivi par l'Autorité des marchés financiers pour avoir dupé plusieurs investisseurs de la Côte-Nord. Pour en lire plus...
  16. Les prix des actions ont tellement dégringolé que 2267 entreprises dans le monde offrent des profits «gratuits» aux investisseurs. Pour en lire plus...
  17. Les investisseurs doivent naviguer dans ces eaux troubles, mais plusieurs se demandent où mettre le cap. Pour en lire plus...
  18. Le cours des actions de l'entreprise a chuté de près de 15 % depuis que l'entreprise a été accusée d'avoir omis de prévenir les investisseurs au sujet de problèmes de production, le mois dernier. Pour en lire plus...
  19. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/419524/des-investisseurs-importants-s-engagent-a-montreal-a-devoiler-leur-empreinte-carbone
  20. La banque d'affaires américaine voudrait renforcer ses fonds propres et faire face à sa première perte trimestrielle depuis son entrée en Bourse. Pour en lire plus...
  21. Au lendemain de l'élection de Barack Obama, les investisseurs s'inquiètent de l'ampleur de la tâche qu'il aura à accomplir pour redresser une économie vacillante. Pour en lire plus...
  22. L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a chuté de 4,79% mardi, les investisseurs s'alarmant du niveau élevé du yen et craignant des avertissements sur résultats de Sony. Pour en lire plus...
  23. L'ex-PDG de Jitec, reconnu coupable de délit d'initié et d'avoir trompé des investisseurs, est condamné à 893 000 dollars d'amende. Pour en lire plus...
  24. Les principales Bourses dans le monde ont toutes gagné des points cette semaine, donnant enfin un répit aux investisseurs après deux mois de dévastation. Pour en lire plus...
  25. Le pessimisme bien ancré des investisseurs aux États-Unis a été quelque peu déstabilisé hier par la publication de trois données économiques moins mauvaises que prévu. Pour en lire plus...