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  1. Ainsi, le PDG du groupe en difficulté sera Christian Jacqmin qui remplacera Gérard Casella. Suivant cette annonce, l’entreprise a aussi indiqué que ses résultats trimestriels allaient être reportés. Pour en lire plus...
  2. Garda dans le rouge, l'action chute 16 septembre 2008 - 10h46 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Affectée par la faiblesse du dollar américain et le ralentissement économique, Garda World (GW) a encore connu un trimestre difficile alors qu’elle a déclaré une perte nette de 1 M$. Du même coup, l'entreprise a annoncé qu'elle planifie une révision stratégique de ses activités. L'entreprise affirme avoir reçu au cours des derniers mois une manifestation d'intérêt non sollicitée visant l'acquisition d'une partie importante de ses actifs. Une telle transaction lui permettrait de faire un gain, de rembourser une grande partie, sinon la totalité de sa dette bancaire et de distribuer une partie de son capital à ses actionnaires. La perte enregistrée dans ce trimestre est cependant moins importante que celle annoncée il y a un an alors que l’entreprise de services de sécurité avait encaissé une perte de 1,4 M$. Les revenus de Garda ont connu un recul alors qu’ils se sont affichés à 301 M$, une baisse de 6% face aux 318,5 M$ amassés pour la période correspondante un an auparavant. Ces nombreuses turbulences faisaient reculer fortement l'action de l'entreprise qui chutait de près de 50% à la Bourse de Toronto. Selon l’entreprise, la performance financière de l’entreprise au cours du trimestre «est inférieure à ce qui était anticipé en dépit du succès des initiatives d’intégration». Pour Garda, cette performance décevante est la conséquence de multiples causes. Le ralentissement économique général, le non-renouvellement de contrats militaires aux États-Unis et l’augmentation des coûts de l’énergie au Canada sont à pointer du doigt. De l’aveu même du PDG, Stéphan Crétier, les résultats de Garda ont été «décevants». Toutefois, il s’est montré positif face à la situation de l’entreprise dans un futur rapproché. «Nous estimons que cette situation n'est que de courte durée et nous anticipons une seconde moitié de l'année plus solide, au niveau auquel les actionnaires s'attendent de Garda», a-t-il indiqué par voie de communiqué. La structure de coûts efficaces et la gestion serrée des dépenses pourraient aider la société à retrouver le chemin de la rentabilité, croit le PDG. L'entreprise a réalisé plusieurs acquisitions aux États-Unis et ailleurs dans le monde au cours des dernières années.
  3. S.O.S Quebec economy L’américaine Energizer, bien connue pour ses piles et sa publicité au lapin rose, fermera à Montréal une usine spécialisée sans les produits d’hygiène féminine. Cette usine, située sur la rue Notre-Dame Est, cessera ses activités en 2017. D’ici là, 430 perdront graduellement leur emploi. L'entreprise a émis un communiqué dans l'après-midi pour en faire l'annonce. Energizer Holdings fabrique plusieurs produits de consommation. L’entreprise avait acquis l’usine en 2013 lors d’une transaction avec Johnson & Johnson au coût de 185 M$. Déjà propriétaire des produits Playtex, Energizer s’était dans la foulée de cette entente emparé des marques Stayfree, Carefree et o.b. aux États-Unis, au Canada et dans les Caraïbes. Au moment moment de la transaction, l’usine montréalaise employait 530 personnes. Les 430 emplois touchés par cette fermeture seront transférés aux États-Unis, dans le Delaware. «Ce fut une décision difficile, mais nécessaire pour maintenir la position de l’entreprise dans un secteur d’activité hautement compétitif. Nous allons soutenir nos collègues à travers cette période de transition et nous travaillerons avec les autorités locales pour assurer que tout le soutien et les ressources nécessaires soient mis en place», est-il écrit dans une lettre distribuée aux employés. À SUIVRE DANS CETTE SECTION Immobilier: le prix des maisons unifamiliales recule à Montréal 12:44 | DENIS LALONDE
  4. Microsoft achète la division affaires de l’entreprise lavalloise InCycle Software pour un montant qui n’a pas été dévoilé. Plus précisément, Microsoft achète la division InRelease, qui conçoit des solutions de gestion de développement continu d’applications. Grâce à cette acquisition, le numéro un mondial du logiciel dit vouloir «élargir son offre de solutions de développement des opérations utilisant Microsoft Visual Studio et Team Foundation Server.» Visual Studio est un ensemble d’outils qui permet de développer des applications Web, alors que Team Foundation Server est un système de développement collaboratif de logiciels. «L'acquisition d'InRelease ajoutera des capacités de gestion de lancement aux solutions de gestion du cycle de vie des applications (application lifecycle management, ou ALM en anglais) et de développement des opérations offertes par Microsoft, ce qui aidera les clients à offrir de meilleures applications plus rapidement et plus efficacement», a expliqué l’entreprise de Redmond dans un communiqué. «InRelease a été conçu comme un complément aux fonctionnalités existantes de Visual Studio. Nous sommes très heureux qu'il fasse maintenant partie d'une solution d'ALM intégrée dont tous les clients Visual Studio pourront bénéficier», déclare Claude Remillard, président d'InCycle Software. Fondée en 2002, InCycle Software possède des bureaux à Laval, New York, San Francisco et Seattle. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/microsoft-achete-a-laval/558304#.Uaz00thKR5F
  5. Dernière heure. L’équipementier en télécommunications Ericsson construira un centre de recherche et développement «mondial» de 40 000 mètres carrés à Vaudreuil-Dorion. L’entreprise n’a pas chiffré la valeur de l’investissement. Les installations abriteront la totalité du portefeuille de produits de l’entreprise, ce qui leur permettra de « développer et de vérifier des solutions ainsi que de jeter les bases de la prochaine génération de services technologiques et infonuagiques », précise Ericsson dans un communiqué. Ce nouveau centre doit amorcer ses activités en 2015. Le projet bénéficiera d'une subvention de 10M$ du gouvernement du Québec. Il s'agit d'un troisième centre de recherche et développement au Canada pour Ericsson, après ceux de Montréal et d'Ottawa. Le projet consolide 200 emplois dans la région montréalaise et permettra d'en créer 60 autres, surtout en ingénierie. Plus de détails à venir. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/ericsson-construira-un-centre-de-r-d-a-vaudreuil-dorion/558274#.Uay2gtga44d
  6. Dell veut conquérir le Québec 16 novembre 2007 - 13h54 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Agrandir Paul Bell, à gauche, officialise un partenariat avec Bassam Sabbagh de Bombardier. Foi de Paul Bell, président des Amériques de Dell (DELL) , le marché québécois est essentiel pour le fabricant d’ordinateurs. On ne pourrait le contredire, lui qui se pointe à l’entrevue avec à la main... un chandail du Canadien de Montréal qu’on vient de lui donner. Est-il un partisan des Glorieux ? La réponse vient, pas tellement diplomate dans le pays de Bob Gainey. «En fait, j’ai habité pendant quelques années à Philadelphie, donc je suis un partisan des Flyers», dit-il. Sourire crispé du côté du vice-président, Lawrence Pentland. «Nous allons lui faire connaître votre équipe», assure M. Pentland. On lui pardonnera volontiers cette petite hérésie lorsqu’on constate le français impeccable de Monsieur le président. Pas mal pour un homme habitant la très sudiste Austin au Texas. «Je suis né en Tunisie et j’ai habité pendant ma jeunesse à Marseille», précise-t-il. Facile alors de comprendre pourquoi Michael Dell, président de l’entreprise l’a choisi pour diriger la section des Amériques. Et par le fait même, augmenter leur part de marché au Québec. Car ils le savent, en affaires, la langue demeure une donnée essentielle. Reculons de cinq ans. Le numéro deux mondial du marché des ordinateurs PC n’a pas beaucoup d’entrées au Québec. Les ventes ne sont pas à la hauteur, à la traîne de celles dans le Canada anglais. Des efforts ont été investis depuis, selon Paul Bell. «Il y a 6 ou 7 ans, le marché québécois n’était pas assez développé. Il n’y avait pas beaucoup de personnes qui y travaillaient», dit-il. Aujourd’hui, il y a 60 employés au service de Dell dans la province. Un chiffre bien mince toutefois quand on les compare aux 1300 employés à Edmonton, 1300 à Ottawa ou les 900 à Toronto. Tout de même, le président est positif. «Notre présence s’est accentuée au Québec. Maintenant, nos parts de marché sont équivalentes à celles au Canada», assure-t-il. Pour preuve, les annonces de partenariats s’accumulent avec des géants québécois. Hydro-Québec, Université de Sherbrooke et Bombardier… D’ailleurs, la venue de Paul Bell au Québec n’est pas un hasard. Le géant des ordinateurs vient signer dans la capitale de l’aéronautique un contrat avec Bombardier. Un partenariat qui permettra à chacun des avions Challenger 605 de l’avionneur montréalais d’être équipée d’un ordinateur bloc-notes Dell Latitude. «Nous avons développé ce produit pour leurs besoins internes et de maintenance», souligne M. Bell. Autre preuve de l’engouement du fabricant d’ordinateurs pour notre marché : le président Michael Dell sera à Montréal en février prochain pour une conférence de La Boule de cristal du CRIM avec notamment l’écologiste David Suzuki. Selon l’entreprise, Dell se retrouve au deuxième rang pour la vente des PC de bureau et de bloc-notes au Canada avec tout près de 20% du marché. En premier, le commercial Pour Dell, ce n’est pas un secret, c’est le secteur commercial qui prime. C’est là qu’ils font des affaires d’or. Le marché des ordinateurs personnels ne représente que 10 à 15% de leurs ventes. D’ailleurs, Dell est premier dans ce secteur au Canada et aux États-Unis. Et les PME demeurent une grande priorité pour l’entreprise. «Pour ces petites et moyennes entreprises, il est facile pour eux de contacter Dell, c’est rapide et par téléphone», assure M. Bell. L’entreprise mise sur la proximité et sur la simplicité. «Chez nous, c’est plus simple, moins coûteux, plus rapide», assure-t-il. Ce qui ne veut pas dire pour autant que le marché des ordinateurs personnels ait été largué par Dell. «Les gens aiment faire leur achat en ligne, mais ils veulent avoir l’occasion de voir nos produits dans les étalages, ce que nous faisons de plus en plus», dit le président. «Aussi, nous voulons mettre le paquet sur le design de nos PC», continue-t-il. C’est d’ailleurs sur sa vedette, le XPS, que Dell met plusieurs de ses billes. Selon l’entreprise, le XPS est le portable est le plus mince du marché. Le consommateur peut l’obtenir avec la couleur qu’il désire, à son goût. Véritablement, la valeur sûre de Dell pour jouer dans les plates-bandes des autres joueurs majeurs dont Hewlett-Packard. À la bourse, l’action de Dell, inscrite au Nasdaq, est en hausse continuelle depuis mars dernier, une augmentation de 18%. Ce qui réjouit Paul Bell. «Les investisseurs doivent savoir que Dell existe depuis maintenant 23 ans. On a fait des acquisitions, des changements dans la structure, et ils peuvent voir que ça paye», soutient M. Bell. Toutefois, depuis novembre, l’action a perdu 14% de sa valeur. Vendredi, en milieu de journée, l’action était en baisse de 44 cents à 26,39$.
  7. Les Résidences Soleil s’implantent à Brossard Un projet évalué à 120 M$ Alexandre Lampron Le Courrier du Sud - Publié le 21 septembre 2011 à 09:00 EXCLUSIF. D’ici la fin du mois d’octobre, les Résidences Soleil, l’entreprise privée qui gère et construit des résidences pour personnes âgées, propriété du Groupe Savoie, entamera la construction de son 14e complexe résidentiel de la chaîne sur un terrain du boul. Saint-Laurent, a appris le Brossard Éclair. Un projet d’envergure évalué à 120 M$. Le nouveau complexe comptera deux édifices de 15 étages, contenant près de 400 unités chacun, et une passerelle les reliant. En amorçant les travaux dès cet automne, le Groupe Savoie souhaite avoir terminé le premier bâtiment au printemps 2013. Le deuxième édifice suivra ensuite l’évolution de la demande, mais, pour son fondateur, Eddy Savoie, l’entreprise envisage aussi de construire les deux bâtiments simultanément si la demande le justifie. Pourquoi Brossard? Rencontré à son bureau de Boucherville, M. Savoie a dévoilé la perspective du bâtiment et expliqué les raisons qui ont poussé l’entreprise à prendre de l’expansion du côté de Brossard. Selon lui, l’opportunité s’est présentée pour construire une résidence pour personnes âgées «sur un site hors commun». «Brossard représente pour nous une ville qui possède une excellente réputation, a enchaîné Eddy Savoie. De plus, nos analyses de marché nous ont démontré qu’il y avait un besoin pour le genre de construction que font le Groupe Savoie et les Résidences Soleil. Nous sommes d’ailleurs déjà en soumission et on devrait commencer la construction au milieu du mois d’octobre.» De plus, sa population se fait vieillissante. En effet, les chiffres avancés soutiennent que «c’est au niveau des personnes de 65 ans et plus que la croissance est la plus significative (82,7%) pour la période entre 1996 à 2006. Ce même groupe d’âge représentait, en 2006, 13,1% de la population totale de Brossard». «Une petite ville» Eddy Savoie a aussi confirmé que le concept demeure le même pour répondre à la demande des gens qui ne possèdent pas de gros bas de laine pour leur fonds de pension. Selon lui, près d’un résident des Résidences Soleil sur trois (30%) a un revenu annuel inférieur à 16 480$. «Les coûts seront certainement abordables et les gens y retrouveront des services qui sont hors du commun, comme un mini-golf (18 trous), deux allées de quilles, un simulateur de golf, une piscine, un sauna thérapeutique, une grande salle de cinéma et une salle à manger qui sera située au 15e étage avec vue sur le fleuve. Ce sera une petite ville dans une grande ville», ajoute M. Savoie. Il ajoute aussi que les différentes salles à manger offertes dans les Résidences Soleil sont souvent de dimension supérieure. «Nous voulons que, n'importe quand, sans avoir besoin de réserver, les enfants puissent venir voir leurs parents et manger ensemble. Il faut faire comme si la personne demeurait chez elle», précise-t-il. Pour le fondateur du Groupe Savoie, l'esprit familial qui règne dans les résidences explique entre autres le succès de son entreprise.
  8. Un Bâton Rouge... à Calgary 15 juillet 2009 | 15h19 Mise à jour: 15 juillet 2009 | 20h13 ARGENT Olivier Bourque Argent Le groupe Imvescor fait une percée avec sa bannière Bâton Rouge dans l’Ouest canadien. L’entreprise souhaite implanter un premier restaurant à Calgary dans la capitale du Stampede d’ici quelques mois. Il s’agit de la première incursion de Bâton Rouge hors du Québec et de l’Ontario pour le groupe. Le restaurant devrait ouvrir dans un horizon entre six et neuf mois. Bâton Rouge est une chaîne de restaurants qui s’est spécialisée au fil des années en mettant à l’avant plan des plats de grillades de steaks et de côtes levées. Pour l’entreprise, il s’agit d’un investissement de plus de 1,4 millions $. À l’heure actuelle, le groupe possède 17 restaurants Bâton Rouge au Québec et 11 en Ontario. Le marché de Calgary était alléchant pour l’entreprise. «C’est le temps d’investir là-bas. Nous avons donc profité de l’opportunité», a indiqué le chef de l’exploitation du groupe Imvescor, Terry Faulconbridge, en entrevue avec Argent. Imvescor pense également ouvrir des restaurants dans les Maritimes. La bannière Bâton Rouge est primordiale pour le groupe qui possède également deux autres chaînes bien connues : Mike’s, Scores et Pizza Delight. «Bâton Rouge représente pour 22 à 23 % des revenues de notre compagnies», a indiqué M. Faulconbridge. Un restaurant Bâton Rouge rapporte 4,4 millions $ annuellement alors qu’un restaurant Mike’s permet d’amasser 1,3 million $. M. Faulconbridge a également avoué que les derniers mois ont été plus difficiles en raison de la crise mais aussi à cause de la hausse du salaire minimum. «Les marges sont moins importantes qu’auparavant, c’est vrai. Et il faut s’ajuster comme entreprise», a-t-il admis. M. Faulconbridge a effectué une annonce en vue d'aider l’industrie du homard, dont les ventes ont chuté. Bâton Rouge va lancer un menu estival qui mettra en vedette les produits issus de la pêche au Québec et dans les Maritimes. La chaîne prévoit acheter plus de 53 000 livres de chair de homard d’ici le 30 août. Le groupe Imvescor est situé à Moncton au Nouveau-Brunswick.
  9. CityFlitz débarque à Montréal: http://www.cityflitz.com/home/'>http://www.cityflitz.com/home/ CityFlitz s’installe à Montréal: Louer une voiture pour 1$... ou presque Christian Duperron 06 juillet 2009 01:00 Yves Provencher/Métro La flotte de CityFlitz est composée de voitures à faible consommation d’essence. À Montréal, elle misera d’abord sur des Smart et des MINI Cooper. D’autres modèles, comme des MINI Cooper Clubman, des Volkswagen Beetle et des Toyota Prius, pourraient s’ajouter à la flotte en fonction des demandes des annonceurs. L’entreprise City Flitz lancera ce jeudi à Montréal son service de location de voitures à 1 $. Ce service de partage est financé par la publicité : les véhicules mis à la disposition des membres en sont entièrement recouverts. Après Toronto l’an dernier et Vancouver en juin, Montréal et Calgary deviendront les prochaines villes canadiennes à voir ces véhicules publicitaires circuler dans leurs rues. De plus, le service pourrait être lancé à Québec d’ici le début de l’an prochain, a indiqué à Métro Andreas Kotal, le grand patron de CityFlitz. «Quelqu’un qui devient membre à Montréal pourra aussi louer une automobile à Calgary, Toronto ou Vancouver», fait-il remarquer. À Montréal, 10 véhicules seront disponibles au lancement, et 3 autres s’ajouteront éventuellement. La première campagne sera aux couleurs de l’entreprise d’alimentation Fontaine Santé. Elle sera suivie d’une autre pour Yahoo! Canada. Avec ces 13 véhicules, M. Kotal espère recruter 150 membres. «Tous ceux qui s’inscrivent au programme doivent être conscients qu’en raison du prix qui est si bas, la demande est très forte. Il faut planifier et réserver environ deux semaines à l’avance», note-t-il au passage. Des règles à suivre Le concept comporte ainsi plusieurs contraintes et obligations. Les abonnés ne peuvent réserver qu’une journée à la fois et doivent ensuite attendre 48 heures avant de pouvoir faire une nouvelle réservation. L’a bon nement est effectué en payant d’abord 35 $ pour l’ouverture du dossier, puis 350 $ pour un dépôt de sécurité remboursable. En fin, des frais mensuels de 7 $ sont facturés. La location à 1 $ est limitée à 23 heures, soit de 8 h à 7 h le lendemain, peu importe l’heure de prise de possession. L’essence est aux frais de l’utilisateur, qui doit posséder une carte de crédit couvrant les assurances et dont le dossier de conducteur doit satisfaire à certains critères. Les utilisateurs doivent demeurer dans la zone urbaine prédéterminée par la compagnie : c’est le prix à payer pour assurer une visibilité intéressante aux annonceurs (cette «Flitz-Zone» sera disponible sur la version française du site web, lancée demain). De plus, les membres doivent rouler au moins 30 km dans la journée, toujours afin d’assurer un maximum de visibilité. À Montréal, les abonnés pourront se procurer une automobile à cinq ou six en droits près des transports en commun, et ce, peu importe l’heure et pour un nombre illimité de kilomètres. Voitures à faible consommation La flotte de CityFlitz est composée de voitures à faible consommation d'essence. À Montréal, elle misera d’abord sur des Smart et des MINI Cooper. D’autres modèles comme des MINI Cooper Clubman, Volkswagen Beetle et Toyota Prius pourraient s’ajouter à la flotte en fonction des demandes des annonceurs. «Par exemple, les Prius sont présentement très populaires à Vancouver, les gens aiment les utiliser et cela démontre une conscience environnementale. La plupart des Toyota Prius utilisées jusqu’à maintenant l’ont été à Vancouver», explique le directeur de l’entreprise basée à Toronto. Fait à noter, toutes les automobiles contiennent un équipement qui donne accès à l’internet Wi-Fi. Par ailleurs, un système de GPS est aussi intégré et permet à la compagnie de garder un œil sur la position des véhicules, et même de surveiller les excès de vitesse. Les informations sur l’utilisation de l’automobile sont également mises à la disposition des annonceurs pour des fins de marketing. De la publicité différente Avec son concept, CityFlitz évalue qu’une publicité sera vue en moyenne 70 000 fois dans une journée. Une visibilité pour laquelle les annonceurs paient en moyenne 3000 $ par mois, selon la taille des voitures utilisées. «C’est un peu moins pour la Smart, un peu plus pour la MINI Cooper Clubman», précise M. Kotal. «Les annonceurs obtiennent un panneau d’affichage mobile sur la route 24 heures par jour, 7 jours par semaine, avec un conducteur différent derrière le volant chaque jour, donc un trajet différent», fait par ailleurs valoir M. Kotal. En plus de Fontaine Santé et Yahoo! Canada, l’entreprise a pu compter sur l’intérêt de compagnies telles que Cineplex, Nike, Nestea, HBO Canada et Banque Scotia. Plus de détails: http://www.cityflitz.com
  10. Hugo Joncas, Journal Les Affaires 14:12 SAP Labs Canada est sur le point de s’entendre avec Motorola pour sous-louer une partie de l’espace que l’entreprise a libéré au 700, rue Wellington, dans la Cité du multimédia a appris LesAffaires.com. « Les négociations sont assez avancées », dit André Plourde, président du Groupe Immobilier de Montréal et courtier pour Allied, propriétaire de la Cité du multimédia. SAP Labs est installée à Montréal depuis 1998 pour y faire de la recherche et développement de logiciels de gestion en entreprise. L’entreprise occupe déjà 75 000 pieds carrés dans la phase 4 de la Cité du multimédia, au 111, rue Duke. Elle emploie 400 personnes. En avril dernier, SAP Labs annonçait son intention d’embaucher 100 personnes de plus d’ici un an. Quant à Motorola, elle a quitté ses locaux de la rue Wellington à l’été 2007, cinq ans après s’y être installée. Le géant américain de l’électronique a fermé le centre de recherche et développement qu’elle y exploitait dans la foulée d’un plan mondial de compressions. L’entreprise a quitté le Québec après avoir bénéficié de généreuses subventions, dont des crédits d’impôt de 40 % sur les salaires d’une partie de ses employés. Le bail de Motorola l’engage toutefois pendant encore trois ans. L’entreprise cherche donc un sous-locataire pour les 73 500 pieds carrés qu’elle occupe au 700, rue Wellington. Le courtier chargé de négocier pour Motorola a refusé de commenter. « Pour l’instant, l’entente est confidentielle, dit Jeremy Kenemy, chez Jones Lang Lasalle. Je ne suis pas autorisé à vous donner les détails : nous ne sommes pas rendus là. » Chez SAP Labs, l’attachée de presse s’est également abstenue de commenter.
  11. L’entreprise justifie cette décision en raison du climat économique morose, ce qui fait en sorte que Nortel «subit une pression significative». Pour en lire plus...
  12. RBC soutient que Transat sera vendu Le voyagiste montréalais Transat A.T. sera vendu d’ici quelques années. C’est ce que soutient l’analyste Nick Morton, de RBC Capital, dans son plus récent rapport de recherche sur l’entreprise dirigée par Jean-Marc Eustache. La vente de Transat s’inscrira dans la foulée du mouvement de consolidation en Europe, souligne Nick Morton. L’analyste de RBC recommande l’achat (sector outperform) des actions de Transat. Jusqu’à vendredi dernier, il recommandait de conserver le titre. M. Morton abaisse cependant son cours cible à 34$ d’ici 12 mois. Il était auparavant de 37$. Nick Morton souligne que la concurrence va demeurer intense pour Transat cet hiver avec les SunWing, Sunquest, Signature, Air Canada et WestJet qui vont tous se battre pour attirer des consommateurs dans un contexte de ralentissement économique. «Tout indique qu’il va se produire une importante transformation dans l’industrie et les joueurs les moins bien capitalisés vont être éliminés», croit l’analyste de RBC. «Transat devrait survivre en raison de sa solidité financière», ajoute Nick Morton qui s’attend à ce que la direction de Transat continue de racheter de ses actions sur les marchés. Mercredi dernier, Transat a révélé que l’entreprise n’avait pas été rentable pendant le troisième trimestre de l’année. Les revenus ont augmenté de près de 16%, mais le prix du carburant a entraîné le voyagiste dans le rouge. Transat a perdu 2,4 M$ cette année pendant les mois de mai, juin et juillet. L’action de Transat se transige présentement à un peu plus de 16$, son niveau le plus bas des 52 dernières semaines. Il y a un an, le titre valait plus de 40$ à la Bourse de Toronto.
  13. Il s’agit de la deuxième acquisition aux États-Unis pour Agropur cette année. En janvier dernier, l’entreprise avait mis la main sur Trega Foods dans l’État du Wisconsin. Pour en lire plus...
  14. Isabelle Hudon est rendue là !? C'est passé inaperçu. ****************** La Financière Sun Life veut repartir à zéro avec le Québec 21 mars 2011 | 18h09 Caroline Pailliez Argent La nouvelle présidente de la Financière Sun Life, Isabelle Hudon, veut en finir avec cette image d’entreprise anglophone qui a tourné le dos aux Québécois au cours du premier référendum sur la souveraineté en 1978. Photo : Agence QMI « Des erreurs ont été commises. La Financière Sun Life a un long passé malheureux avec les Québécois, mais il est temps de passer à un autre chapitre », affirme Mme Hudon dans un entretien avec Argent. Devant l'adoption de la loi 101 par le gouvernement du Parti québécois et l'éventualité d'un référendum sur la souveraineté, la compagnie d'assurances avait déménagé son siège social à Toronto. L’affront hante l’assureur depuis. Avec la nomination d'Isabelle Hudon au poste de présidente de la Financière Sun Life Québec en août dernier, la compagnie démontre sa volonté de redorer son blason. « Les racines de la Financière Sun Life sont à Montréal », ajoute Mme Hudon dans un discours prononcé au cours du Cercle Canadien, lundi à Montréal. Les Québécois, aussi, semblent avoir tourné la page. La Financière Sun Life a été élue, il y a quelques semaines l’entreprise du secteur financier la plus admirée par les Québécois, selon le palmarès réalisé par Léger Marketing. « Nous sommes crédibles, nous offrons de bons produits et un service à la clientèle qui surpasse les attentes », justifie Mme Hudon. La Financière Sun Life a récemment multiplié les investissements auprès de la communauté québécoise. La compagnie a inauguré, mercredi dernier, une nouvelle scène au Monument- Nationale en partenariat avec l’École nationale de théâtre. D’après la directrice, l’entreprise a investi au cours de l’année 2010 près de 1,2 M$ dans des programmes philanthropiques. « Ces faits témoignent de notre profond attachement au Québec et surtout, de notre volonté de faire partie intégrante de son évolution socio-économique », conclut-elle La croissance est au Québec Le Québec représente le deuxième plus important marché du Canada, l’un de ceux qui connaît la croissance la plus rapide. Or avec la décision du gouvernement d’aller de l’avant avec un régime volontaire d’épargne-retraite, la compagnie d’assurance profite d’un nouveau mécanisme d’adhésion automatique. « Les employés sont inscrits automatiquement à un programme d’épargne-retraite. Toutefois, ils ont le choix de se désinscrire s’ils le souhaitent », explique-t-elle. Elle précise que là où le programme est implanté, très peu ont voulu s’en retirer. Avec une telle mesure, la Financière Sun Life s’assure un bassin énorme de nouveaux clients.
  15. Prévu pour 2011, le Centre aura une superficie de 11 220 mètres carrés sur trois niveaux. Il comprendra deux salles de traitement de chimiothérapie (38 fauteuils), six appareils de radiothérapie, deux salles de curiethérapie, un bloc opératoire, une urgence oncologique, une salle de pharmacie et plusieurs salles de soutien pour les patients. La construction du CICM reposera entre les mains d’une entreprise de Brossard, EBC inc. L’Hôpital Charles LeMoyne (HCLM) a accordé, jeudi dernier, l’octroi d’un contrat de 40 millions $ pour la construction du Centre de cancérologie de la Montérégie (cicm) à l’entreprise EBC inc., dont la succursale de la région de Montréal est située sur la rue Isabelle, à Brossard. Cette sélection donnait suite à l’examen des huit soumissions reçues le 11 décembre dernier, parmi lesquelles la firme EBC inc. s’est alors classée plus bas soumissionnaire conforme, tel qu’exigé pour tout projet de construction dans le réseau de la santé et des services sociaux. «La majorité des firmes se trouvait grosso modo à environ un million $ près pour un projet évalué à 40 millions $», a précisé le président du conseil d’administration de l’HCLM, Marc Duclos. Devenue l’un des plus prestigieux entrepreneurs généraux en construction du Québec, l’entreprise EBC inc. s’est notamment fait connaître en Mon*té*régie par l’agrandissement du Centre hospitalier Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe et l’Hôpital de Granby. Elle a également construit le Centre de radiothérapie au centre hospitalier régional de Trois-Rivières. Dans la région de l’agglomération de Lon*gueuil, la firme EBC inc. est aussi l’entreprise qui travaille à l’immeuble du campus de Lon*gueuil de l’Université de Sherbrooke. Parce qu’elle est reconnue, notamment, pour son respect des échéanciers serrés, M. Duclos a admis, à l’issue de la rencontre, que «dans notre cas, c’est important de les respecter parce que nous parlons de sauver des vies, nous parlons de traitements de cancer. Notre objectif est d’être capable d’accommoder 400 patients par jour». L’HCLM planifie la mobilisation du chantier pour commencer l’excavation à la fin de janvier ou au début de février 2009. Brossard Éclair
  16. Jack & Jones et Vero Moda entrent au Québec Mise en ligne 31/07/2008 04h00 © Argent Marie-Eve Fournier Le Journal de Montréal Deux autres détaillants étrangers s’apprêtent à faire leur entrée au Québec. Les chaînes danoises Jack & Jones et Vero Moda ouvriront des succursales au Carrefour Laval, a appris le Journal. Les deux boutiques de vêtements, qui appartiennent à l’entreprise Bestseller, accueilleront leurs premiers clients en octobre. Elles partageront le même local mais auront chacune leur entrée. Jack & Jones offre des collections pour hommes, surtout des jeans et des t-shirts, tandis que Vero Moda se spécialise dans la mode féminine très tendance, à bas prix. En arrivant à Laval, les deux enseignes feront aussi leurs premiers pas en sol canadien, un vaste marché que Bestseller veut développer. D’ailleurs d’autres locaux dans toutes les grandes villes du pays sont actuellement recherchés. «Des négociations sont en cours avec plusieurs centres commerciaux», a confirmé au Journal Eileen Halpin, du bureau d’Oberfeld Snowcap, à Toronto. En outre, Bestseller a ouvert un bureau régional à Montréal, ce qui explique pourquoi les premières boutiques du groupe verront le jour au Québec, dit Mme Halpin. 4 100 magasins dans 41 pays Bestseller est une entreprise familiale qui a été fondée en 1975 à Ringkøbing, au Danemark, par Troels Holch Povlsen. Aujourd’hui, les 11 enseignes du groupe, toutes spécialisées dans la vente de vêtements, sont présentes à travers le monde. Au total, l’entreprise possède 4 100 magasins dans 41 pays, et emploie 39 000 personnes. Ses collections sont également vendues dans plus de 12 000 autres points de vente, dont La Baie et Simons au Québec. En 2006-2007, les ventes de Bestseller ont atteint 1, 97 milliard d’euros (2,21 G$ CAN), en hausse de 17 % par rapport à l’année précédente. L’été dernier, Vero Moda a fait parler d’elle en embauchant comme tête d’affiche le mannequin le mieux payé au monde, Gisele Bündchen. La Brésilienne, qui a déjà été la petite amie de Leonardo DiCaprio, a gagné 35 M$ US, l’an dernier, selon le magazine Forbes. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/07/20080730-220242.html
  17. Lors du quatrième trimestre, l’entreprise a rapporté un bénéfice de 2,5 M$ en nette baisse face aux 4,05 M$ amassés pour la même période l’an dernier. Pour en lire plus...
  18. Création de 500 emplois sur cinq ans dans le secteur de l’environnement au Québec. Montréal, le 2 décembre 2015 – Afin de satisfaire les besoins du marché québécois de la collecte, du transport et du traitement des matières résiduelles, Derichebourg Environnement annonce l’implantation de son siège social nord-américain à Montréal. L’entreprise prévoit créer 500 emplois au Québec, et ce, au cours des cinq prochaines années. Le leader européen de la collecte des déchets ménagers rassemblera notamment au sein de sa nouvelle filiale les ressources matérielles et humaines dédiées à la collecte des déchets ménagers sur deux arrondissements de la Ville de Montréal, soit Rosemont–La Petite-Patrie et Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce. L’annonce a été faite par le maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal, M. Denis Coderre, en mission en France dans le cadre de la tenue de la 21e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP21), qui se tient du 30 novembre au 11 décembre à Paris. « Les collectivités doivent faire face à une réduction de budget pour la collecte de déchets, tout en améliorant leurs services aux usagers. C’est pourquoi les municipalités doivent trouver des prestataires capables d’innover et de présenter des offres concurrentielles », a déclaré M. Thomas Derichebourg, président de Derichebourg Canada Environnement. « C’est dans cette optique que Derichebourg Environnement désire accélérer son développement à l’international et plus particulièrement au Canada, en faisant de sa filiale montréalaise la plus importante en Amérique du Nord au sein du Groupe. » Derichebourg s’est engagé dans une politique de recherche et développement à long terme visant à mettre en place des filières pérennes de traitement des biens en fin de vie, respectant et même dépassant les objectifs de valorisation fixés par les directives européennes. « Avec l’arrivée d’un nouveau joueur comme Derichebourg, la métropole québécoise renforce sa position dans la valorisation des matières résiduelles et le développement des compétences dans la collecte et le traitement des déchets », a déclaré M. Denis Coderre, maire de Montréal et président de la Communauté métropolitaine de Montréal. « La Ville de Montréal priorise toujours des services publics efficaces et efficients, essentiels pour assurer la croissance économique, générer le plus de bénéfices possible pour la collectivité et optimiser le bien-être de tous les citoyens », a-t-il ajouté. Montréal International, en collaboration avec Investissement Québec, a soutenu la société française Derichebourg dans son implantation dans la région. « Le marché de la collecte et du traitement des déchets est en pleine croissance dans le monde. Le Grand Montréal pourra dorénavant compter sur l’expertise ciblée et à l’avant-garde d’un nouvel acteur reconnu en Europe, qui pourra partager son savoir-faire avec des partenaires académiques, institutionnels et industriels au Québec », a déclaré M. Élie Farah, vice-président Investissement Grand Montréal, Montréal International. « Cette implantation vient renforcer l’économie du Québec et de la grande région montréalaise. De concert avec nos partenaires en prospection, nous avons eu l’occasion d’entretenir des échanges fructueux avec Derichebourg, qui ont permis de mettre en valeur avec succès nos avantages concurrentiels. Cette relation est appelée à se développer et nous comptons bien accompagner l’entreprise dans son développement au Québec », a conclu M. Pierre Gabriel Côté, président-directeur général d’Investissement Québec. Mentionnons que Derichebourg Environnement dispose d’opérations dans toute la France (Paris, Ile de France, Marseille, Caen), en Italie (Turin, Milan, Florence, Sardaigne), au Maroc (Rabat, Marrakech), et à l’Ile de la Réunion dans l’Océan Indien. À propos de Derichebourg (http://www.derichebourg.com) Le Groupe Derichebourg est un acteur majeur, au plan international, des services aux entreprises et aux collectivités. Avec un chiffre d’affaires 2014 de 2,56 milliards d’euros, l’entreprise compte aujourd’hui 28 000 collaborateurs dans le monde, répartis dans 14 pays et sur 3 continents. Derichebourg propose une gamme complète et intégrée de prestations dans deux secteurs d’activités complémentaires et à travers deux entités distinctes : Derichebourg Environnement. Services à l’environnement : recyclage et valorisation des biens en fin de vie, collecte & gestion des déchets industriels et ménagers, propreté urbaine. Derichebourg Multiservices. Services aux entreprises (multiservices) : propreté, énergie, aéronautique, intérim, accueil, manutention, milieux sensibles. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/derichebourg-implantation-siege-social-nord-americain-dans-le-grand-montreal/
  19. Jeff Frehner, PDG de l'une des deux unités de la division récréative de Dorel, quitte l’entreprise pour des raisons familiales. Pour en lire plus...
  20. L’entreprise beauceronne a enregistré un bénéfice de 15 M$ en hausse de 6% ace aux 14,1 M$ amassés pour la période équivalente un an plus tôt. Pour en lire plus...
  21. L’entreprise a rapporté un profit de 1,35 G$ en augmentation de 34% sur le trimestre correspondant l'an passé. Par action, le bénéfice a atteint 4,24 $ pour la période se terminant le 30 septembre. Pour en lire plus...
  22. RBC délocalise des emplois en Inde 16 octobre 2008 - 14h58 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La Banque Royale (RY) va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre et la réduction de coûts. Le secteur touché est celui du traitement et de la manipulation des données. Ces postes seront délocalisés à Bangalore en Inde. Aucun emploi touchant de près ou de loin le service à la clientèle n’est pas touché par ces mesures. Banque Royale précise que «la grande majorité» des employés affectés par ce changement sera réaffectée dans d’autres services de l’entreprise. «Ces changements visent à combler plusieurs emplois à l’intérieur de RBC», a souligné le porte parole Raymond Chouinard. Celui-ci souligne RBC est constamment à la recherche de main-d’œuvre. Dans une moindre mesure, cette délocalisation vise également à réduire les coûts de l’entreprise. Cette annonce est somme toute modeste alors qu’il y a 75 000 employés qui travaillent chez RBC au Canada, 8000 seulement au Québec. Une cinquantaine de postes seront ainsi supprimés à Montréal, le restant le sera à Toronto. La délocalisation de postes vers l’Inde ou l’Asie ne s’avère pas une tendance lourde, même si RBC souligne que la porte «n’est pas fermée dans le futur». «Il y a eu de petits groupes dans le passé qui ont délocalisés, mais il s’agissait d’une opération restreinte», assure M. Chouinard.
  23. La minière de Vancouver a indiqué jeudi que cette annonce fait partie d’une stratégie globale afin de réduire ses coûts. Cette mesure permettra à l’entreprise de sauver 85 M$. Pour en lire plus...
  24. Boehringer Ingelheim finalise un agrandissement à Laval Denis Lalonde, LesAffaires.com 11:29 La pharmaceutique allemande Boehringer Ingelheim a finalisé un agrandissement de 36 millions de dollars à ses laboratoires de Laval, ce qui permettra à l’entreprise d’embaucher 40 chercheurs supplémentaires. L’équipe de Boehringer Ingelheim à Laval compte déjà 150 chercheurs et travaille à la recherche sur le traitement de maladies infectieuses telles l’hépatite C et le sida, maladies pour lesquelles il n’existe actuellement aucun traitement ni vaccin satisfaisants. Au Canada, Boehringer Ingelheim compte 715 employés. En plus de ses installations de Laval, l’entreprise possède trois autres centres de recherche principaux, situés à Biberach (Allemagne), à Ridgefield (États-Unis) et à Vienne (Autriche). La multinationale fondée en 1885 compte 39 800 employés dans 47 pays, incluant 3 300 scientifiques. Son siège social est basé à Ingelheim, en Allemagne.