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  1. Bonjour. Hello. Quelque chose qui me passionne et me préoccupe beaucoup c'est le réchauffement climatique. Voici le lien pour mon site préféré où je m'informe sur ce sujet. http://www.environmentalhealthnews.org/archives.jsp?sm=fr13%3Bcurrentissues15%3B5Climate_change14%3BClimate+change Je trouve ce site des plus utiles parce qu'il rassemble tout le savoir sur le réchauffement climatique, donc on peut choisir de lire la science directement des sources scientifiques (NASA par exemple) ou on peut lire les opinions ou encore on peut s'informer sur ce qui se passe partout sur la planète de par les liens vers les publications du monde entier. Très informatif. À vous d'en juger pour vous même. Ce n'est que tout récemment que les scientifiques commençent à parler des conséquences du réchauffement climatique sur les régions plus précisément alors qu'auparavant on ne parlait que des changements à l'échelle planétaire. On dit que les effets du réchauffement climatique se feront sentir fortement à Montréal en 2046, par exemple http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2013/09/27/001-giec-rapport-climat.shtml. Quand j'ai acheté ma maison en 2011 j'ai beaucoup pensé aux consequences du réchauffement climatique en choisissant ma propriété. Je me demande souvent si le boom immobilier que l'on observe maintenant à Montréal est en parti dû au positionement des forces économiques face aux changements à venir. Les scientifiques, les grandes sociétés financières internationales et même les forces militaires du G20 ce préparent dès maintenant. En générale on dit qu'à court et moyen terme le Canada va profiter des changements dû au réchauffement climatique. Qu'en pensez-vous? C'est un sujet énorme j'en conviens. Quelles seront les enjeux pour Montréal dans les 50 prochaines années par exemple.
  2. Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes. Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies. Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux. Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine. Le iPod de l'agriculture Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année. Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario. L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur. 10 % des toits de Montréal? Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!» Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.» Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.» http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
  3. Le vendredi 20 juillet 2007 L'Impact en route vers la MLS? Patrick Leduc. Photo François Roy, La Presse Jean-François Bégin La Presse En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer. Taille du texteImprimerEnvoyer La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction. «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi. L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier. «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre. Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.» La tentation de la MLS À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie. «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo. Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès. La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.» La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.» Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010. Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places. Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux. Impact international Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains. Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade. La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
  4. Nicolas Montmorency, conseiller municipal du district de la Pointe-aux-Prairies, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, demande qu'on débaptise la rue Amherst car l'officier de l'armée britannique Jeffery Amherst est indigne, selon lui, d'un tel honneur. La controverse sur la rue Amherst ne date pas d'hier. Il y a belle lurette que des francophones demandent qu'on débaptise la rue Amherst. Nicolas Montmorency en fait partie. Il considère «tout à fait inacceptable qu'un homme ayant tenu des propos soutenant l'extermination des Amérindiens soit honoré de la sorte». «Bien qu'il s'agisse d'un personnage historique, la culture et l'histoire anglophones de Montréal ne doivent pas être injustement représentées par une personne ouvertement en faveur de l'extermination d'un peuple», dit M. Montmorency.De façon plus large, Nicolas Montmorency dit être «préoccupé par l'avenir du français dans la deuxième ville francophone au monde». Il a déposé deux motions au greffier de la Ville de Montréal afin qu'elles soient débattues lors de la prochaine séance du conseil municipal, le 24 août. Il dit se questionner sur «l'utilité de nommer certaines rues avec des dénominations non-francophones, comme les rues University ou City Councillors.» «Le but de cette proposition n'est pas de nier un pan de l'histoire de Montréal, bien au contraire, dit-il. Malheureusement, la métropole du Québec s'anglicise un peu plus tous les ans. Ses élus doivent faire en sorte que ce qui a toujours fait la renommée de Montréal à travers le monde, soit sa culture riche et diversifiée ayant pour base le rayonnement du français, ne soit pas indûment diluée. Montréal est une ville cosmopolite de langue française : il faut en être fier et l'affirmer.» M. Montmorency invite la population à joindre son groupe Facebook, Francisation des rues de Montréal / Rue Amherst, «afin de démontrer son intérêt aux autres élus municipaux face à cette proposition». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200908/11/01-891594-faut-il-debaptiser-la-rue-amherst.php
  5. Accommodements: la sauce western Mario Girard La Presse Calgary En Alberta, on ne parle ni de racisme ni de discrimination. Cette réserve, qui peut être perçue comme une forme de respect, a toutefois ses limites. En grattant un peu, on découvre que les immigrés qui choisissent de vivre dans les plaines de l'Ouest font face à différentes formes de xénophobie. Dans cette province, le pouvoir économique est un accommodement face à l'intolérance. Michael Nuul Mayen est entré chez Garth's et a dit qu'il voulait manger. La serveuse l'a accompagné et lui a laissé un menu. Michael est un Soudanais noir. Dans ce petit resto tranquille, quelques têtes se sont tournées vers lui. «Tout à coup, mon voisin de table, un Blanc qui était en compagnie d'une femme, s'est levé pour me demander de changer de place, raconte Michael. J'étais assommé. Je lui ai demandé pourquoi. Il m'a dit que je le dérangeais. J'ai pris quelques secondes et je lui ai répondu que je n'allais pas bouger et qu'il devait me respecter. Il a insisté. Finalement, après avoir maugréé, il s'est levé et a changé de section.» Cet incident ne s'est pas produit dans les années 50 aux États-Unis. Il est arrivé il y a quatre mois à Brooks, une petite ville de 13 000 habitants situé dans l'est de l'Alberta, où Michael est venu s'installer après des études en développement économique à Winnipeg. Lors de cet accrochage, la grande majorité des clients est restée silencieuse. Seule une dame a exprimé son indignation. «Mais c'était après l'altercation, dit Michael. Ça résume bien ce qui se passe ici: une majorité qui ferme les yeux et une minorité qui s'oppose timidement.» En Alberta, le racisme et l'intolérance sont des choses dont on ne parle pas. La légendaire réserve des gens de l'Ouest empêche certes des débordements, mais selon plusieurs le phénomène est très présent. «Faut pas se le cacher, il y a du racisme partout au Canada, y compris en Alberta, estime Daniel Béland, professeur de sociologie à l'Université de Calgary. Cessons de faire de l'angélisme là-dessus.» Des Noirs refusés dans les bars Les deux principales villes de l'Alberta, Calgary et Edmonton, ont connu une croissance phénoménale au cours des dernières années. À Calgary, un habitant sur cinq est né à l'étranger et le tiers vient d'une autre province. Daniel Béland reconnaît que ce boum démographique crée certaines tensions, surtout dans les petites villes. «Il y a encore un côté red neck très conservateur ici», dit-il. L'an dernier, un reportage télévisé a fait beaucoup de bruit à Calgary. Une équipe de Global Television a demandé à de jeunes Noirs de se rendre dans six bars de la ville. Le résultat fut consternant. Les portiers, obstinés et hautement imaginatifs, invoquaient toutes sortes de motifs pour refuser ces clients. «C'est une soirée pour les 25 ans et plus», disait l'un d'eux. «On n'accepte pas les gens avec les jeans larges», prétextait un autre. Le pire c'est que cette expérience était menée une seconde fois et démontrait que la situation s'était aggravée. «Ce n'est pas qu'on veut de nous, c'est qu'on a besoin de nous», affirme Pedro, un jeune Mexicain qui, après un court séjour à Montréal, a choisi de s'établir à Calgary. Explosion des plaintes Entre 2001 et 2005, la Commission des droits de la personne de l'Alberta a reçu un total de 498 plaintes pour discrimination fondée sur l'ascendance, le lieu d'origine, la race ou la couleur de peau. Au cours des deux dernières années, ce nombre a fait un bond spectaculaire, passant à 306 pour la seule année 2005-2006 et à 214 pour 2006-2007. Toutefois, l'Alberta continue d'afficher l'un des taux de plaintes pour discrimination raciale les plus bas au pays. En revanche, un sondage Ipsos-Reid réalisé en 2005, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale, dévoilait que 19% des Albertains n'accepteraient pas d'épouser une personne d'une autre race que la leur. Il s'agissait du plus haut taux à l'échelle canadienne. Malgré cela, les demandes d'accommodements raisonnables semblent faire peu de vagues ici. «Il y a 25 ans, c'était le règne de la white-male-middle class, explique Jim Frideries, professeur au département de sociologie de l'Université d'Alberta. Quand les immigrants se sont mis à arriver, il y a eu un moment tumultueux. On s'est demandé si les sikhs pouvaient porter un turban et si les musulmanes pouvaient porter un voile. Maintenant ce n'est plus un problème.» Pas d'Halloween Mohibo, une jeune Calgarienne originaire de la Somalie qui a adopté le voile islamique il y a un an, n'est pas d'accord. «On me parle constamment de cela, dit-elle, le visage cerclé d'un voile Calvin Klein. On me pose des questions et parfois on m'insulte.» D'après le Recensement 2001, l'Alberta compterait 49 500 musulmans. Mais selon Atthar Mahmmoud, vice-président du Conseil suprême islamique du Canada, ce nombre serait plus important et atteindrait les 85 000, uniquement à Calgary. Ils proviennent du Pakistan, du Liban, de la Libye, de la Malaisie, de l'Algérie, du Maroc, du Soudan et de la Somalie. Plusieurs musulmanes portent le hijab. Quelques-unes arborent le niqab. «Je n'ai jamais entendu parler de problèmes dans ce sens», dit prudemment M. Mahmmoud. Ce dernier croit que les immigrants doivent faire davantage d'efforts pour s'adapter aux coutumes du pays dans lequel ils ont choisi de vivre. Les enfants de Mélanie Méthot, professeure d'histoire au campus de l'Université d'Alberta, à Camrose, fréquentent une école où on compte plusieurs immigrés. «Bien sûr que nous vivons certaines formes d'accommodements. Cette année, la direction de l'école a décidé de ne pas souligner l'Halloween sous prétexte que ce n'est pas une fête pour tout le monde.» «Il y a tellement d'écoles différentes maintenant que tout le monde y trouve son compte», ajoute de son côté Jim Frideries. Petits boulots pour les immigrés L'économie albertaine est en pleine santé. Il faut regarder à deux fois les coupons de caisse tellement les taxes de vente sont infimes. Le chômage est le plus bas au pays, avec une moyenne de 3,4%. Partout dans les vitrines des commerces on voit des affiches promettant des «great job opportunities». «Ici, les employeurs se battent pour avoir des immigrants», dit Daniel Béland. «Il y a des McDonald's, normalement ouverts 24h sur 24, qui doivent fermer le soir parce qu'ils manquent de main-d'oeuvre», ajoute Mélanie Méthot. Louis avait eu vent de ces besoins criants de main-d'oeuvre. Ce Sud-Africain a donc quitté Halifax où il vivait depuis quelques années pour se rendre à Calgary, afin d'y rencontrer des responsables du gouvernement fédéral. «Après une conversation téléphonique, on m'a promis une entrevue, explique-t-il. J'ai donc fait mes bagages et je m'y suis rendu par mes propres moyens.» Mais une fois sur place, il a reçu un accueil plutôt tiède d'une directrice. «Elle m'a reçu debout devant son bureau et m'a demandé de lui fournir une pièce justificative prouvant que j'habitais Calgary. Comment voulez-vous que j'aie un bail alors que je cherche un emploi?» Louis est persuadé que la couleur de sa peau pose problème. «J'ai un C.V. bien garni. J'ai fait des études en administration, en géologie et en médecine vétérinaire. Et on voudrait que je fasse des petits boulots.» Quelques personnes interviewées nous ont dit que les immigrants s'intégraient bien au reste de la population. D'autres ont prétendu le contraire. Des gens nous ont aussi dit que les immigrants étaient épanouis en Alberta. De nouveaux arrivants nous ont confié être victimes de discrimination. «Le racisme est très difficile à mesurer, croit Daniel Béland. Quand on demande aux gens s'ils le sont, ils répondent non, évidemment.» Chose certaine, les autorités municipales et gouvernementales multiplient les efforts pour que s'installe une forme d'harmonie. «Le multiculturalisme est très important au Canada anglais, estime Daniel Béland. C'est une façon de se distinguer des Américains. Au Québec, on se différencie autrement. Vous savez, les Canadiens anglais se demandent encore c'est quoi la culture canadienne.»
  6. Le talent fou d'Alexis O'Hara Photo Martin Tremblay, La Presse Rima Elkouri La Presse Elle a fait du théâtre, mais elle n'est pas que comédienne. Elle fait de la musique, mais n'est pas tout à fait musicienne. Elle fait de la photo, s'amusant à immortaliser avec succès des dessous de jupes des filles, sans se considérer photographe. Elle écrit, elle filme, elle improvise, elle ne tient pas en place. Le français est sa langue maternelle, mais elle est considérée comme anglophone. Les «straight» la trouvent trop punk, les punks la trouvent trop «straight». Et elle a un chat qui s'appelle chien (Snoop Dog). document.write(''); Qui est Alexis O'Hara? Difficile à dire en peu de mots. Chose certaine, l'artiste montréalaise multidisciplinaire, déjà qualifiée de «François Gourd au féminin», a un talent fou et une sainte horreur des étiquettes. «Plus je vieillis et je mûris, plus je me rends compte que c'est moi qui nourris cette marginalisation», dit l'artiste, rencontrée dans sa cuisine du Mile End autour d'un thé à l'artichaut. «C'est quelque chose qui nourrit mon travail d'avoir cette perspective d'étranger. D'être anglophone dans un milieu francophone. D'être la femme dans un milieu masculin. D'être l'artiste de spoken word dans le milieu des musiciens, d'être une musicienne dans le milieu théâtral, ça m'inspire autant que ça me déchire le coeur.» Née à Ottawa d'une mère franco-ontarienne chef d'entreprise et d'un père psychologue anglophone, Alexis O'Hara a grandi à Winnipeg et à Genève. Elle a passé son adolescence à Ottawa et est allée en théâtre à l'Université York, à Toronto, pour réaliser que cette idée du quatrième mur n'était pas pour elle. Incapable de demeurer trop longtemps au même endroit, elle a passé sa vingtaine à butiner d'une ville à l'autre. Elle a voyagé en Amérique centrale. Elle est allée à l'Université Simon Fraser, à Vancouver, où elle a décroché un baccalauréat en cinéma. Puis, elle est retournée à Genève et y a travaillé pour l'UNICEF, tout en habitant dans un squat et en commençant à faire de la scène. C'est là qu'elle a retrouvé son identité francophone. «Je n'avais jamais connu cette identité avant d'aller vivre à Genève, raconte-t-elle. Parce que même si Ottawa est une ville bilingue, c'était considéré plus cool de parler anglais.» C'est en 1997 qu'elle atterrit à Montréal, là où elle avait toujours voulu vivre. Pourquoi? Parce que c'est sans aucun doute la ville la plus excitante du pays, dit-elle. «J'ai vécu à Vancouver, j'ai trouvé ça vraiment sans âme. Toronto, j'adore y aller, j'y ai de la famille, c'est une ville avec beaucoup d'histoire, beaucoup de patrimoine, qui est beaucoup plus multiculturelle que Montréal, mais en même temps, il y a quelque chose de plus business. Ici, parce qu'il y a eu des difficultés économiques liées à la question nationale, ça a créé un climat où les gens vont créer pour créer. Il y a moins cette idée qu'on va devenir une star. Du moins dans le milieu anglophone.» Une image d'anglo Même si elle est aussi francophone et qu'elle fait des spectacles en français, Alexis O'Hara s'est résignée à être d'abord vue comme une artiste anglophone. «Peut-être à cause de mon nom, peut-être parce que je fais tant de choses dans le milieu anglophone. D'une certaine façon, il y a un «plafond de verre» pour moi. Il y a toute une scène de cabaret francophone qui ne penserait jamais à moi. Je ne dis pas ça pour me plaindre. C'est juste une réalité.» Une réalité qui a aussi des avantages, dit-elle. Car Montréal est une ville qui calme son ego. Une ville inconfortable, parfaite pour une artiste qui a toujours fui le confort. «Pendant longtemps, je trouvais ça très difficile ici. À Londres, dans un certain milieu, je suis très connue, les gens viennent voir mes shows. J'ai fait un show en Slovénie et, grâce à une DJ, les gens connaissaient les paroles de mes chansons! Je n'ai jamais ça à Montréal! D'un côté, c'est difficile. De l'autre, ici, c'est bon pour garder les deux pieds sur terre.» Paradoxalement, Montréal, tout en ayant un côté très provincial, demeure une formidable carte de visite à l'étranger. «C'est vrai qu'il y a une aura autour de Montréal. C'est reconnu mondialement comme une ville cool. Il y a un cachet à être montréalaise.» Avant de participer au festival de spoken word Voix d'Amériques la semaine prochaine, Alexis O'Hara sera à Bruxelles, dans le cadre du festival Performing Proximities pour un projet original, joliment appelé l'Éponge à soucis, qu'elle a déjà présenté à Montréal, à Glasgow et à Nottingham. Vêtue d'une robe sous laquelle sont dissimulés des micros, elle ira s'asseoir dans une gare de tram et inviter les gens à poser la tête sur son épaule pour lui raconter leurs problèmes ou lui parler de la souffrance humaine. Ensuite, elle fera des échantillons avec le matériel recueilli et montera un spectacle musical portant sur les soucis de Bruxelles. Ce projet fou suscite tellement d'intérêt qu'elle a aussi été invitée à le présenter à Mexico l'automne prochain. Alexis O'Hara, qui a 38 ans mais a l'air d'en avoir 10 de moins, vient de laisser tomber, après cinq ans, son travail de barmaid à la Sala Rossa parce qu'elle commençait à se sentir trop vieille devant un public qui rajeunissait. Elle ne chômera pas pour autant. Invitée comme artiste en résidence par des universités ou dans des festivals à l'étranger, elle donnera des ateliers de poésie slam, poursuivra son oeuvre au sein du duo Mankind (avec D Kimm) et songe à de nouveaux projets. «C'est clair que, si on voulait m'engager comme actrice à ce moment-ci de ma vie, je serais partante», dit-elle. Pas mal pour quelqu'un qui dit, sourire en coin, souffrir d'aboulie, un trouble mental caractérisé par un manque de motivation et une inaptitude à prendre des décisions et à passer à l'acte (In Abulia est d'ailleurs le titre d'un album qu'elle a lancé en 2002). Bien qu'elle n'écrive pas de lettres au premier ministre et ne participe pas à des manifestations, l'artiste dit vouloir explorer la valeur sociale de l'art et dénoncer deux ou trois petits trucs, comme «l'aliénation de la société capitaliste qui veut que l'on soit seul et névrosé». Elle se dit féministe, même si elle trouve que le discours féministe dans notre société s'est trop ramolli. «Ici, on a tendance à dire: «C'est fini, vous les avez, vos droits!» Mais c'est toujours un monde d'hommes! Pour une femme forte qui parle fort, qui est des fois un peu folle, ce n'est pas facile. Notre société veut toujours que les femmes soient plus dociles, au soutien de l'homme. J'en parlais avec une amie, une femme forte, qui a de la drive, qui est brillante comme artiste. On se disait que nous deux, on n'a jamais de chum, parce qu'on fait peur aux gars! C'est le grand classique de la femme forte en Amérique du Nord.» En même temps, si elle avait une petite vie rangée, Alexis O'Hara n'aurait sans doute pas la même folie créatrice. «C'est aussi ça, la vie d'artiste. Il faut accepter d'être souffrante tout au long de ses jours. Sinon, si on est trop zen, on quitte le monde artistique et on devient enseignante de yoga!» http://www.cyberpresse.ca/article/20080127/CPOPINIONS05/801270530/1050/CPARTS02
  7. L'article du journal dit que le restaurant serait à plus de 1000 pieds du sol. 1000 pieds donne environ 60 étages, alors j'ai indiqué 60 étages comme titre du projet, mais ça aurait été probablement plus étant donné que le tour se poursuit un peu plus au dessus du restaurant. 2 images.
  8. Quelqu'un du forum mentionnait il y a quelques jours que le feuillet MON TOIT de LA PRESSE contenait une publicité ( demi-page) et ce depuis trois semaines incitant des acheteurs potentiels à s'inscrire pour être dans le groupe d'acheteur qui seront priviliégiés sur un super achat d'un condo et ce à partir de $ 129,000., mais sans donner l'adresse . En allant sur le site pour s'inscrire, l'acheteur doit donner ses infos personnels et attendre des nouvelles. Sur ce, les drapeaux sont maintenant installés, ils ont commencé la vente privé avec des locataires de l'édifice, puis qu'il s'agit d'une conversion en condos. J'avais répondu à une question d'un des membres de ce forum, il y a quelques mois de cette compagnie ( étrangère) propriétaire qui laissait enetndre qu'ilsw investisserait des sous dna sun projet dans le voisinnage du Ritz. J'avais alors répondu qu'il pouuvait s'agir des Tours du Parc qui ont obtenu une conversion en copropriétés des Tours du Parcs, trois édifices locatifs, environ 700 unités ( mais par loi privé en 2005, ils avaient omis d'obtenir la signature de la Ministre de la Culture étant à quelques pas de batiments patrimoniaux etc.etc.... Ils ont donc un bureau de ventes, des condos modèles de prêt et le tout devrait être lancé plus officiellemnt sous peu. Des studios de quelques 400 pi.ca. à $ 130,000. des 31/2 de presque que 800 pi. ca. de $ 160K à $180K selon les étages. Quant à la vue décrite dans leur pub de MON TOIT, le premier édifice en vente est localisé sur de la Montagn et ben proche de la rue Sherbrooke, donc on est en bas de la côte et par rapport à la vue que vante la pub de La Presse......c'est pas trop fort. Ce qui est sûr, c'est comme dit l'expression anglaise.......location, location, location.....mieux situé que ça, tu meurs. Autrement dit, dans le quartier du Ritz, tu peux t'acheter un apart à $ 129K....pas mal, du point de vue investissement......
  9. Plus de maire dans Ville-Marie: antidémocratique, selon Labonté Éric Clément La Presse Montréal La possibilité que le maire de Montréal devienne d’office celui de Ville-Marie à l’issue des prochaines élections municipales en 2009 est jugé antidémocratique par le maire de cet arrondissement, Benoit Labonté. Il appuie sa thèse d’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro qui a établi qu’un tel système de gouvernance est « contraire aux traditions démocratiques en Amérique du Nord». Benoit Labonté, avait convoqué une conférence de presse, vendredi, pour réagir aux ententes signées jeudi entre Québec et Montréal et qui modifient le projet de loi 22. Il les a qualifiées d’excellentes. Mais c’est le dossier de la gouvernance du centre-ville qui a retenu le plus son attention. Il a dit que la disparition de l’élection du maire de Ville-Marie est un «problème démocratique important». «Tel que proposé, on va créer un précédent, dit-il. On va priver 78 000 résidents de Ville-Marie, soit plus que la population de Drummondville, du droit d’élire directement leur maire d’arrondissement. Ce serait les seuls Québécois à être privés de leur droit de vote par une loi provinciale.» Il pense que cette disposition n’est pas nécessaire pour que le centre-ville fonctionne mieux. Il suffit, selon lui, de rapatrier des pouvoirs, sans supprimer la fonction de maire de Ville-Marie. Il a dit être «beaucoup étonné de la réaction rapide de l’élite montréalaise» (visant notamment la Chambre de commerce du Montréal métropolitain) «qui a applaudi cette mesure sans nuance et qui cautionne la perte d’un droit démocratique fondamental d’une certaine partie de la population». M. Labonté espère que les partis d’opposition s’exprimeront sur la question la semaine prochaine en commission parlementaire. D’autant qu’une opinion juridique du cabinet Robinson Sheppard Shapiro, datant de 2003, se penchait sur la possibilité que Ville-Marie soit géré par le maire de Montréal. Cette opinion, transmise aux médias hier, concluait que «le système de gouvernance proposé pour le futur arrondissement, dans la mesure où il substitue au libre choix par les électeurs municipaux de leurs gouvernants une mise en tutelle véritable, est contraire aux pratiques actuelles du gouvernement municipal en Amérique du Nord et aux traditions démocratiques, mais trahit certainement l’esprit et vraisemblablement la lettre des règles constitutionnelles en la matière». Benoit Labonté se demande en plus si le maire de Montréal n’a pas mieux à faire que d’aller s’occuper des puisards de Ville-Marie ou des livres des bibliothèques de quartier. Il trouverait plus logique qu’il soit responsable du développement économique, des grands projets et du tourisme dans Ville-Marie, ce qui ne priverait pas les électeurs de cet arrondissement de leur droit de vote. Centralisation Par ailleurs, Benoit Labonté juge que l’entente Québec-Montréal «constitue un aveu implicite de la part du maire Tremblay que la décentralisation est allée trop loin». Québec donne en effet à Montréal le pouvoir de centraliser une compétence d’arrondissement «s’il en va de l’intérêt général de la Ville». M. Labonté se demande ce qui sera centralisé. Le déneigement ? Le recyclage ? La collecte des déchets? «Le maire ne remet aucunement en cause la décentralisation, réagit Renée Sauriol, attachée de presse du maire Tremblay. Pour le déneigement, s’il y a une situation exceptionnelle, le conseil municipal pourrait, si nécessaire, reprendre le contrôle mais cela ne remet pas en cause les responsabilités des arrondissements.» Benoit Labonté a, sur ce sujet, lancé une pique au maire d’Anjou, Luis Miranda, recruté par le parti du maire Tremblay. «M. Miranda était hyper-décentralisateur, dit-il. J’ai hâte de le voir défendre cette centralisation. Ça va être amusant.» «Il n’est pas question de se départir de services de proximité, dit Luis Miranda au téléphone. Je suis toujours un décentralisateur. Ce n’est pas mon adhésion à Union Montréal qui va changer quelque chose là-dessus.» Enfin, Benoit Labonté se demande quelles nouvelles taxes sont envisagées par le maire Tremblay. «Va-t-il taxer les piscines, les jeux d’enfants, les espaces de stationnement, la possession d’automobile ? Il doit le dire. On ne peut pas d’un côté vouloir attirer les familles sur l’île et les laisser dans le doute jusqu’en 2010 sur comment elles vont être taxées. Moi, je m’engage à ne pas utiliser de nouveaux pouvoirs de taxation avant de faire le ménage à l’hôtel-de-ville où il y a encore beaucoup de gras.» M. Labonté dit qu’à l’image de ce qu’il a fait dans Ville-Marie (réduction de 5% des charges en réorganisant le travail), il peut faire économiser 200 millions à Montréal sur un budget de 4 milliards. http://www.cyberpresse.ca/article/20080613/CPACTUALITES/80613162/6488/CPACTUALITES
  10. Transat réclamait la possibilité de poursuivre l'institution qui leur a vendu du PCAA, la Banque Nationale, sous des motifs autres que la fraude. Pour en lire plus...
  11. La compagnie aérienne peut compter sur une flotte d'avions plus récents, donc moins énergivores, que la plupart de ses concurrents américains. Pour en lire plus...
  12. Jalouse de Québec Rima Elkouri La Presse Québec est devenue une vraie ville, m’a avertie un ami avant de partir. Il faut maintenant des réservations pour aller au resto. Et les gens y portent des jeans...» J’ai cru qu’il exagérait, lui, l’ex-gars de Québec qui tentait de convaincre la fille de Montréal que Québec n’était plus la carte postale lisse et ennuyeuse d’autrefois. À l’entendre, Québec était devenue la capitale culturelle la plus extraordinaire au monde, à peine une coche en dessous de Londres… J’avais déjà visité Québec à quelques reprises, le plus souvent en coup de vent. Mais je n’y avais jamais rien vu de plus qu’une jolie petite ville, monochrome et proprette. Québec veut dire «là où le fleuve se rétrécit». Et le plus souvent, j’avais l’impression que ce n’était pas seulement le fleuve qui s’y rétrécissait. Moi qui me sens parfois à l’étroit à Montréal, ce grand village obsédé par son nombril, j’ai du mal à apprécier plus petit encore. Mais Québec a changé. Pendant que Montréal stagne, la capitale, déjà belle, s’est refait une beauté à 500 millions de dollars pour son 400e anniversaire. Là où le fleuve se rétrécit, il s’élargit aussi. Tout dépend de la direction dans laquelle on regarde. Vas-y, tu verras, m’a-t-on dit. J’y suis allée, j’ai vu. Et s’il n’est toujours pas question pour moi de déménager à Québec, j’avoue que j’en suis revenue plus jalouse que je ne l’aurais cru. Vendredi après-midi, quand j’ai quitté Montréal, il faisait 30°. Trois heures plus tard, à Québec, il faisait à peu près 12°, avec un vent à écorner les bœufs. «Apportez une petite laine», a averti le gars de l’hôtel. Québec, là où le fleuve se rétrécit, là où on gèle aussi… Jusqu’ici, pas de jalousie. Il était 19h30. J’avais une faim de loup. Rue du Sault-au-Matelot, l’une des plus anciennes rues d’Amérique du Nord, impeccablement restaurée, j’ai tenté ma chance au restaurant Toast!, dont on dit beaucoup de bien. Des gens en jean se pressaient vers la jolie terrasse. «Désolé, c’est complet.» On me suggère d’aller au Café du Monde, un bistro dit «parisien» avec vue sur le fleuve. Mais c’était complet aussi. Tant pis. Une bière et un hot-dog feront bien l’affaire, me suis-je dit en me dirigeant vers le bar L’Inox, rue Saint-Paul. «Désolée, on ne peut pas accepter les enfants», a tout de suite dit la serveuse en apercevant fiston dans sa poussette... C’était donc vrai. Québec est devenu une vraie ville, cruelle pour le pauvre touriste sans réservation. Finalement, je dois remercier cette serveuse d’avoir appliqué à la lettre le règlement visant à prévenir l’alcoolisme chez les enfants de 2 ans. J’ai ainsi pu me réfugier sous un des chapiteaux du Vieux-Port, en face des silos Bunge, où on présente tous les soirs à 22h le fabuleux Moulin à images de Robert Lepage. Le meilleur endroit pour voir ce spectacle, qui vaut à lui seul trois heures d’ennui sur l’autoroute 20. On a pris des sandwichs et une bouteille de vin. «Combien ça vous a coûté, votre bouteille?» a demandé notre voisine en lorgnant notre cabernet sauvignon sans prétention de la Maison Nicolas. Vingt dollars, pourquoi? «Ah, c’est pas si pire! En 1984, les restaurants du Vieux-Port ont voulu en profiter…» a-t-elle dit, en faisant référence aux festivités de Québec 84 boudées par le public. Le vin faisait oublier le vent. Des gens prévoyants avaient apporté de grosses couvertures. Et les magnifiques images de Lepage racontant l’histoire de Québec me rappelaient que j’avais tort de tourner le dos à cette ville. Il y a à peine 10 ans, le quartier Saint-Roch était un trou caché sous son «mail». Aujourd’hui, la rue Saint-Joseph Est peut envoyer se rhabiller l’avenue du Mont-Royal. Le lendemain matin, j’ai redécouvert Québec en marchant. Du Vieux-Port, j’ai longé la rue Saint-Paul. Devant la gare, il y a un joli parc, soigneusement aménagé, comme on en voit rarement à Montréal. Dans le parc, 40 chaises de l’artiste Michel Goulet, sur lesquelles sont inscrits les mots de 40 poètes. L’œuvre, qui s’appelle Rêver le Nouveau Monde, est un cadeau de Montréal. Un très beau cadeau. Je me suis arrêtée devant ces mots de Louise Dupré: «Dans les yeux s’allume une ville, qu’on n’a jamais pris la peine de visiter.» Et j’ai repris mon chemin. J’ai marché jusqu’à la rue Saint-Joseph Est, dans le quartier Saint-Roch, ancien quartier ouvrier, pauvre, délabré et placardé que le maire Jean-Paul L’Allier a eu l’audace de revitaliser avec intelligence. Il y a à peine 10 ans, le quartier Saint-Roch était un trou caché sous son «mail», à l’abri des regards. Aujourd’hui, la rue Saint-Joseph Est peut envoyer se rhabiller l’avenue du Mont-Royal. Et on se prend à rêver d’avoir un maire avec autant de vision que L’Allier pour diriger Montréal. À la tabagie de la Place, un monsieur feuilletait le Paris Match soi-disant consacré au 400e de Québec. «C’est tout sur Montréal!» a-t-il lancé à son ami. En effet, Paris Match pensait que c’était le 400e DU Québec et non DE Québec. On y parle de Garou, de Luc Plamondon, de Denise Bombardier, des meilleures adresses à Montréal, bref de tout et de n’importe quoi, sauf de Québec. Il fallait le faire. Rue Saint-Joseph, à côté de la tabagie, je suis entrée dans la superbe librairie-galerie Le Vaisseau d’or. Puis défilent des cafés, des boulangeries, un théâtre, des pâtisseries, des restaurants branchés à côté de restos de hot-dogs à 89 cents, un magasin Hugo Boss tout près d’une boutique où on vend des t-shirts de Bérurier Noir et des Doc Martens. La Basse-Ville n’a plus rien à envier à la Haute-Ville. Remontant vers la Haute-Ville, je suis passée par le parc des Esplanades. Là, des cochers alignés sous un élégant auvent attendent les touristes. Rien à voir avec les calèches du Vieux-Montréal et leurs cochers débraillés qui font parfois peur aux passants. J’ai ainsi arpenté la ville pendant deux jours, sous le soleil et sous la pluie. Au pied de la côte d’Abraham, j’ai apprivoisé l’édifice de la Falaise apprivoisée, avec son audacieux manteau de rouille. J’ai vu la magnifique promenade Samuel-de-Champlain le long du fleuve, avec son mobilier de bois design et ses jolies dunes de gazon. Partout, j’ai été séduite par l’aménagement soigneux, la mise en valeur du patrimoine, la créativité. Je suis rentrée hier avec un calepin plein de questions pour Montréal. Comment se fait-il que, en matière d’aménagement urbain, Québec réussit là où Montréal échoue? Comment se fait-il que le Vieux-Québec soit aussi bien mis en valeur alors que le Vieux-Montréal est toujours tout croche? Pourquoi la rue Saint-Paul n’est-elle pas encore piétonne? Pourquoi Montréal n’est-il toujours pas foutu de trouver une vocation à son bon vieux Silo no 5? Qu’attend-on pour mettre nos berges en valeur? Quelle est la dernière fois que Montréal a posé un geste fort en matière d’urbanisme? Quelle est la dernière fois que la Ville a réalisé un grand projet? Est-ce après une «enquête» du Paris Match qu’on a donné à Montréal son titre de ville de design? Où ça, le design? Avez-vous vu ces pots de fleurs beiges qui ressemblent à s’y méprendre à des poubelles bon marché placées un peu n’importe comment dans le Vieux-Montréal? Vous appelez ça du design? Monsieur Gérald Tremblay, vous qui serez à Québec cette semaine pour le 400e, ouvrez les yeux. Regardez comme c’est beau. Regardez comment cette ville prend soin de son patrimoine. Regardez comment elle a su redonner vie à ses coins les plus délabrés. Monsieur le maire, cette ville a quelque chose à vous dire. Montréal ne peut pas continuer comme ça. http://www.cyberpresse.ca/article/20080630/CPOPINIONS05/80629126/-1/CPOPINIONS05
  13. Trois Irakiennes à Laval Rima Elkouri La Presse Sur l'autoroute 15, en route vers Laval pour y rencontrer des réfugiées irakiennes, j'ai pensé à Amman, en Jordanie. La dernière fois que je suis allée rencontrer des réfugiés irakiens, c'était là-bas, peu après le début de l'invasion de l'Irak, en mars 2003. «Tu vas voir, Amman, c'est Laval», m'avait dit sans rire mon collègue Pierre Foglia avant mon départ. Il avait raison à quelques détails près. Je n'ai jamais vu de tempête de sable à Laval. Et je n'ai jamais vu de viaduc tomber à Amman. Me voilà donc à Laval, ville presque jumelle d'Amman, pour y rencontrer trois soeurs irakiennes originaires de Bagdad fraîchement débarquées ici après une trop longue attente à Amman. Quand j'ai su qu'elles ne parlaient ni français ni anglais, j'ai fait appel à ma traductrice privée, mon arabe irakien étant un peu déficient. «Maman, es-tu libre cet après-midi?» Elle pensait que je l'appelais pour garder les enfants. Elle a tout de suite dit oui. Elle s'est retrouvée dans un salon de Chomedey à boire du café d'Amman et à causer en arabe avec des inconnues. Trois soeurs: Zina, Sundus et Sahar. Quarante-deux ans, 39 ans et 34 ans. À leurs côtés, leur maman, Suhan, qui vit ici avec son mari depuis 2003 et qui n'en pouvait plus d'attendre ses filles. «On a vécu cinq ans au téléphone», dit-elle, la main sur le coeur. Elles sont arrivées quand? «Il y a un mois et quatre jours», a dit Zina, la plus loquace des trois soeurs. Un mois et quatre jours. C'était comme si elle me parlait d'un nouveau-né. «C'est une autre vie. Tout est différent», dit-elle, le regard brillant. Elles ne connaissent presque rien de ce nouveau pays. Sinon qu'ici, tout est possible, à condition de bien vouloir repartir à zéro. À l'arrivée des trois soeurs, la famille leur a organisé une grande fête. Il y avait des darboukas et des youyous de joie. Et une émotion que même la très loquace Zina n'arrive pas à mettre en mots. «Ça ne se décrit pas», dit-elle, émue. Sur la table du coin, de petites amulettes bleues pour chasser le mauvais oeil, une statuette de la Vierge et un lampion. Le premier endroit que Zina, Sundus et Sahar ont visité, c'est l'oratoire Saint-Joseph. «C'est un pays de paix, ici. L'être humain peut être respecté en tant qu'être humain», dit leur maman. On m'explique que la famille fait partie de la minorité chrétienne d'Irak. Si la violence n'épargne personne en Irak, les chrétiens, que l'on associe à l'envahisseur américain, sont aussi la cible de conversions forcées, de menaces, d'enlèvements et d'attentats. L'époque où chiites, sunnites et chrétiens se côtoyaient paisiblement est révolue, raconte Zina à regret, en évoquant son enfance tranquille à Bagdad. Leur reste-t-il de la famille en Irak? Les regards s'assombrissent. Elles font oui de la tête. Un de leurs oncles vit toujours là avec sa famille. Les nouvelles sont mauvaises. La méfiance règne. «Une amie m'a dit: Je ne peux même plus faire confiance à mon propre frère», dit Zina. Les filles de son oncle doivent se couvrir, raconte-t-elle. On menace d'asperger d'acide les femmes non voilées. «Même les jeans sont interdits! Et à l'épicerie, tu ne peux pas mettre le concombre à côté de la tomate!» Pourquoi donc? Des partisans d'Al-Qaeda voient dans le concombre et la tomate une allusion dangereuse à l'acte sexuel entre l'homme et la femme, ai-je fini par comprendre. Un correspondant de l'AFP rapportait récemment que des maraîchers de Mossoul avaient même été exécutés d'une balle dans la tête pour avoir transgressé ce «tabou». Zina, Sundus et Sahar font partie de ces millions de gens sans visage dont on nous parlera aujourd'hui, en cette Journée internationale des réfugiés. Elles font partie de ce maigre 1% d'Irakiens qui a réussi à fuir vers un pays industrialisé. Elles font partie aussi du minuscule contingent de réfugiés irakiens qui arrivent au Québec chaque année. (Il n'y en a eu que 33 l'an dernier. La majorité des 5000 Irakiens arrivés au Canada depuis 2003 vivent en Ontario.) Un pour cent, donc. Les autres, c'est-à-dire 99% des 4,7 millions de réfugiés irakiens, attendent. Ils attendent que la communauté internationale s'intéresse à leur sort, comme s'ils n'étaient que des statistiques. La crise des réfugiés irakiens est l'une des plus importantes sur la planète. Au Moyen-Orient, on parle de la pire crise humaine depuis celle des Palestiniens. La situation des réfugiés se détériore gravement, a averti Amnistie internationale dans un rapport accablant qui vient d'être publié. La Syrie et la Jordanie, qui reçoivent la majorité des réfugiés, n'ont pas les ressources pour les accueillir. Les deux pays restreignent de plus en plus l'entrée d'Irakiens et procèdent à des expulsions. Ceux qui ont la «chance» de demeurer en dehors de l'Irak ne vivent pas comme des pachas pour autant. On leur interdit de travailler. Une fois leurs économies épuisées, comment payer le loyer, la nourriture et les traitements médicaux? Les agences humanitaires ne suffisent plus à la tâche, ce qui met en danger la vie de millions de personnes. Pour survivre, des familles en sont réduites à se tourner vers la prostitution, à faire travailler leurs enfants ou à envisager un retour dit «volontaire» en Irak. En 2003, le gouvernement canadien s'était engagé dans un programme de 300 millions pour venir en aide aux réfugiés irakiens. «Mais on n'a aucune information sur ce qui a été fait avec cet argent», me disait hier Béatrice Vaugrante, directrice de la section canadienne francophone d'Amnistie internationale. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a lancé plusieurs appels à l'aide. Qu'a fait le Canada pour y répondre? Où sont passés les 300 millions? J'ai posé la question au ministère des Affaires étrangères à Ottawa. Au moment de mettre sous presse, personne ne m'avait rappelée.
  14. Le jeudi 19 juin 2008 Un règlement sévère sur le bruit dans Ville-Marie La Presse L'arrondissement de Ville-Marie a été le premier à Montréal à imposer de sévères amendes contre ceux qui salissent les voies publiques. Il est maintenant le premier à infliger des amendes extrêmement sévères contre les citoyens et les entreprises qui font du bruit. Le règlement sur le bruit de l'arrondissement a en effet été modifié, ce jeudi après-midi, lors d'une séance spéciale de l'arrondissement, afin de responsabiliser la population à la nécessité de limiter les agressions sonores commises de jour ou de nuit. «Cette modification était nécessaire, a dit le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, chef du parti Vision Montréal. Nous avions constaté qu'un grand nombre d'établissements généraient une pression du niveau acoustique qui perturbe l'environnement, particulièrement dans des zones mixtes commerciales et résidentielles.» Les modifications visent la musique diffusée à l'extérieur, les cris, les clameurs «ou autre forme de tapage». Pour les particuliers, les amendes varient de 300 $ à 1000 $ pour une première infraction, de 1000 $ à 3000 $ pour une récidive, et de 3000 $ à 10 000 $ pour une récidive additionnelle. Les commerçants et les entreprises coupables d'avoir généré du bruit pourront recevoir quant à eux des amendes variant de 1500 $ à 12 000 $. Le directeur général de l'arrondissement, Alain Dufort, a précisé que Ville-Marie reçoit en moyenne de 50 à 80 plaintes par année pour du bruit. Le conseiller municipal Sammy Forcillo a critiqué les modifications apportées en se demandant si les citoyens qui fêteront la Saint-Jean seront, par exemple, exposés aux foudres de ce règlement. «Veut-on tuer une mouche avec un canon?», a demandé M. Forcillo, membre du parti Union Montréal. «Les sociétés de développement commercial ont-elles été invitées à se prononcer sur ce règlement?», a ajouté la conseillère municipale (Union Montréal) Catherine Sévigny. Le maire Labonté n'a pas répondu mais a dit que ces modifications s'adressent «aux gens qui menacent la qualité de vie des citoyens» pas «à ceux qui comprennent la première fois». M. Forcillo et Mme Sévigny ont voté contre les modifications au règlement sur le bruit. Par ailleurs, l'arrondissement a annoncé qu'il fournira une somme de 150 000 $ à la radio communautaire CIBL si elle déménage sa station, actuellement située sur le boulevard Pie-IX, dans Ville-Marie. La radio pourrait occuper de nouveaux locaux dans le Quartier des spectacles. Hey, on se croirait à Toronto! Est ce que ça veux dire que les Bars du Boul St-Laurent ou de Ste-Catherine devront couper la musique à partir de 23:00 pour faire plaisir aux osties de NIMBY's???
  15. Une garderie personnalisée... à 60$ Corinne Amar, directrice de la garderie Kids&Company, qui vient tout juste d'ouvrir dans le centre-ville de Montréal, avec la petite Élise. (Photo André Pichette, La Presse) Annie Mathieu La Presse Il neige à plein ciel, l'école est fermée et la gardienne n'est pas disponible. Votre journée au bureau est planifiée à la seconde près. Que faire avec les enfants? L'entreprise torontoise Kids&Company, qui a ouvert une première garderie hier au centre-ville de Montréal, a été créée pour répondre aux urgences des travailleurs en panne de solution. Mais ils devront en payer le prix. Pour 50$ à 60$ par jour, ce service de garde «personnalisé» permet de passer un coup de fil et reconduire sa progéniture à la garderie située à deux pas du bureau. Un créneau profitable La garderie «d'urgence» ou régulière est offerte aux employés d'entreprises qui doivent payer une cotisation annuelle de 5000$. Plus d'une centaine d'entre elles ont déjà signé avec Kids&Company. L'entreprise membre peut décider de subventionner complètement ou partiellement le service à son personnel. Par exemple, la RBC offre à ses employés deux jours de garde par année chez Kids&Company. La nouvelle garderie fait envie à de nombreux travailleurs et entreprises de la métropole. La demande est si forte que la présidente de Kids&Company, Victoria Sopik, confie vouloir ouvrir trois autres succursales à Montréal. Une garderie privée dans un immeuble à bureaux À l'entrée du 1100, boulevard René-Lévesque Ouest, impossible de deviner que derrière les portes stylisées de Kids&Company, grouille une ribambelle d'enfants dans un local aménagé en conséquence. Legos, téléviseur, tables à dessin; tout y est. Un couple de jeunes travailleurs rencontrés sur place admet trouver les tarifs «très élevés». Ils n'ont pas trouvé de place pour leur enfant de 12 mois dans un CPE à 7$. «On va travailler fort», dit la maman. Des représentants d'entreprises sont aussi venus s'informer des services offerts. «Nous utilisons déjà ce service avec le bureau de Toronto. On est très content», dit Janet Depuis, de la compagnie Autodesk. En juin, Kids&Company, qui compte 23 succursales au Canada, s'est classée au premier rang des entreprises du pays ayant enregistré la plus forte croissance. «Nous répondons à un besoin», explique Mme Sopik. «La location des locaux est très chère», ajoute-t-elle pour expliquer les frais de garde élevés. Réactions mitigées Selon Simon Prévost, l'initiative répond à un besoin urgent. «Le sous-financement des garderies privées fait que le système n'est pas assez flexible pour les parents, dit le vice-président pour le Québec de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). À plus long terme, il faudra penser à d'autres solutions.» La porte-parole de l'Association québécoise des centres de la petite enfance, Violaine Ouellet, réplique «qu'il faut toujours s'inquiéter de voir une grosse entreprise commerciale investir le milieu de l'éducation à la petite enfance». http://www.cyberpresse.ca/article/20080723/CPACTUALITES/807230588
  16. La Banque du Canada estime que l'économie canadienne se remet de sa contraction du premier trimestre et qu'une récession sera ainsi évitée. Pour en lire plus...
  17. La prospérité grâce aux grands chantiers Mise à jour le mardi 13 octobre 2009 à 6 h 39 Le maire sortant de Montréal, Gérald Tremblay, a dévoilé lundi une partie de ses engagements en matière d'économie en vue du scrutin du 1er novembre. En point de presse, le chef d'Union Montréal a dit vouloir miser sur les grands projets d'infrastructure pour assurer le développement économique de Montréal au cours des prochaines années. Ainsi, s'il est réélu, Gérald Tremblay veut reconduire le fonds d'investissement de 180 millions de dollars afin de compléter le quartier des spectacles, au centre-ville. Il veut aussi accélérer le chantier Montréal Technopole, qui comprend la mise en chantier des trois grands hôpitaux universitaires (CHUM, CSUM et Sainte-Justine), le développement du nouveau campus de l'Université de Montréal et de la gare de triage d'Outremont, ainsi que le développement de l'École de technologie supérieure (ETS). Dès 2010, le chef d'Union Montréal veut aussi lancer la phase 1 du projet du Havre, qui comprend notamment que l'est de la ville accueille le Muséum nature. "C'est la raison pour laquelle on a besoin d'un troisième mandat. [...] Ce qu'on annonce aujourd'hui ce sont des projets structurants. On veut accélérer la réalisation de ces projets." — Gérald Tremblay Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, n'a pas tardé à railler les déclarations du maire sortant. "Gérald Tremblay nous dit : ce dont je vous parle depuis quatre ans et que je n'ai pas fait, si vous me reportez au pouvoir pour un troisième mandat, cette fois là je vais le faire." — Richard Bergeron http://www.radio-canada.ca/regions/Municipales2009/2009/10/12/002-Tremblay-economie.shtml
  18. Publié le 17 août 2009 à 14h33 | Mis à jour à 14h38 Élections: Jacques Goyette veut Longueuil en tête Éric Clément La Presse Le chef du Parti municipal de Longueuil (PML), Jacques Goyette, a dévoilé ce lundi après-midi en conférence de presse un ambitieux programme électoral surnommé «Longueuil en tête». M. Goyette a dit vouloir poursuivre le développement de Longueuil en «respectant le cadre budgétaire de la Ville» et il s'est engagé à obtenir un milliard de nouveaux investissements à Longueuil d'ici quatre ans. Rappelant que Longueuil a été reconnue comme étant au premier rang des villes les mieux gérées au Québec et également en tête au Canada pour le plus bas taux résidentiel moyen, le chef du PML a dit que la grande ville de la rive-sud va se doter d'un Plan de transport global comprenant l'ajout de six stations de métro, le redéveloppement du boulevard Taschereau avec notamment un tramway, la construction d'un système léger sur rail (SLR) dans l'axe du pont Champlain et la création d'un service de vélos en libre-service Bixi. Répondant aux questions des médias, M. Goyette a dit qu'il avait confiance que des annonces soient faites prochainement en ce qui a trait au transport en commun régional. Le candidat qui veut succéder au maire Claude Gladu veut aussi implanter, comme à Montréal, un centre d'appels téléphoniques 311, pour permettre de répondre aux questions des citoyens sept jours sur sept. Il veut aussi accroître l'accessibilité des élus en instaurant partout dans la Ville des façons d'améliorer les communications entre la classe politique et les citoyens. Il a rappelé qu'il veut faire adopter par le conseil municipal un code d'éthique pour tous les élus et ce, dans les six mois suivant son éventuelle élection. «Je demande aux Longueuillois et aux Longueuilloises de prendre le temps de lire les programmes et de se faire leur propre idée, et surtout d'aller voter le 1er novembre prochain en ayant eux-aussi Longueuil en tête.» M. Goyette a-t-il chiffré l'ampleur de ses promesses? Non. Mais le chef du PML dit que chaque promesse a été évaluée. «Nos engagements sont réalistes, dit-il. Bien des projets vont se faire avec d'autres instances gouvernementales afin que Longueuil puisse profiter, comme les autres grandes villes, de grands projets.» Le programme de Jacques Goyette peut être consulté à http://www.equipejacquesgoyette.com.
  19. Mis à jour aujourd'hui à 8h01 --------------- Publié le 12 août 2009 à 05h45 | Mis à jour à 08h01 Le secteur du stade passe au vert En plus de la Ville, la Régie des installations olympiques prendra aussi des initiatives dans le secteur. «C'est trop bétonné à notre goût, dit Sylvie Bastien, porte-parole de la RIO. Ça pourrait faire un lien visuel vert.» Avec l'apport de la RIO, le projet dépassera les 200 millions d'investissements. Éric Clément La Presse La Ville de Montréal, les Muséums nature de Montréal ainsi que les gouvernements fédéral et provincial lanceront en septembre un ambitieux projet à la fois touristique, muséal et écologique appelé le Quartier de la vie, a appris La Presse. Le secteur du Jardin botanique et les abords du Stade olympique seront reliés par une «immense place publique interactive». Le projet total est évalué à 189 millions de dollars. Cinq institutions en feront partie: le Biodôme, le Jardin botanique, le Planétarium et l'Insectarium, de même que le futur Centre sur la biodiversité. Le Quartier de la vie aura pour but de prolonger la mission des quatre muséums, soit de faire connaître et apprécier les sciences de la nature et la nature elle-même aux générations présentes et futures. Ces quatre muséums représentent déjà le plus grand complexe muséal de sciences naturelles au Canada. Le Quartier de la vie sera une expérience sociale et environnementale inédite pour le visiteur. «Rien à voir avec du show-business ou des activités commerciales habituelles, nous dit une source proche du concepteur. Les activités seront en phase avec les valeurs fondamentales des gens, pour qu'ils se reconnectent avec la nature et pour que, à terme, un citoyen qui trouve un papier par terre le ramasse même si ce n'est pas le sien.» La place publique qui sera créée partira de la station de métro Viau et se prolongera près du Biodôme et du nouveau Planétarium, qui sera construit d'ici à l'été 2011 au pied de la tour du Stade olympique. Elle se rendra ensuite jusqu'au Centre sur la biodiversité, près du Jardin botanique, en passant sous la rue Sherbrooke. «Il s'agira de la première place publique mondiale dédiée à l'humain et à la nature», nous dit la même source. Ce ne sera pas une place comme les autres. On n'y trouvera pas de parasols, de tables ou de chaises en plastique. Le lieu rendra hommage à la nature, et les citoyens pourront l'aménager à leur façon, par exemple... en déplaçant des «arbres sur roulettes» ou en érigeant des bâtiments écologiques. Le touriste pourra s'approprier les lieux et participer au façonnement de la place, qui évoluera dans le temps au gré des initiatives et des réalisations des visiteurs. Parmi les aménagements qui pourraient être bâtis, on pourrait, par exemple, construire des restaurants sur pilotis en bambou, pour que même les concessions alimentaires soient conformes à l'esprit des lieux. «La facture sera toujours inusitée et audacieuse», nous dit-on. On prévoit que 2,7 millions de personnes participeront chaque année à l'expérience. Le projet lancé par les Muséums nature est coordonné avec la Régie des installations olympiques puisqu'il s'agit de ses terrains. La RIO prendra aussi des initiatives dans le secteur. L'esplanade de béton située au coin du boulevard Pie-IX deviendra verte dans la deuxième phase du projet. «C'est trop bétonné à notre goût, dit Sylvie Bastien, porte-parole de la RIO. Ça pourrait faire un lien visuel vert.» Avec la RIO, le projet total dépassera les 200 millions. L'investissement consenti par la Ville, soit 189 millions, proviendra du programment triennal d'immobilisations et de subventions fédérales et provinciales. La somme comprend les coûts de construction du Planétarium (33 millions) et du Centre sur la biodiversité (24,5 millions), la création de la place publique (30 millions) et les coûts liés à la mise aux normes et à l'amélioration des muséums nature. Ainsi, on créera au Biodôme un nouvel écosystème consacré à l'humain, «une espèce en équilibre avec la nature, essentielle à sa survie». À l'Insectarium, les visiteurs pourront défier leurs peurs et vivre des expériences «d'immersion entomologique» afin d'apprendre à mieux vivre avec les insectes. La création du Planétarium est financée par Québec, Ottawa, Montréal et Rio Tinto Alcan, qui donnera son nom à l'édifice moyennant 4 millions. Quant au Centre sur la biodiversité, les travaux de construction commenceront ces jours-ci près du Jardin botanique. Le bâtiment, voué à la recherche scientifique, à la conservation et à la valorisation de collections biologiques, à la promotion de la préservation des espèces et au transfert des connaissances, sera inauguré l'an prochain. Les élus du comité exécutif ont découvert le projet du Quartier de la vie la semaine dernière et l'ont bien accueilli. «C'est un projet extraordinaire pour le développement de Montréal, nous a dit, hier, un membre de l'administration municipale. Il va permettre la mise en valeur de tout un quartier, au coeur de l'arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, et va grandement contribuer à améliorer la stature internationale de Montréal.» *** Wow !! Intéressant
  20. J'ai un chantier de réfection routière qui débute dans quelques jours, sur un site appartenant à la Société Immobilière du Québec, et j'étais en train de prendre connaissance du dossier, et je suis tombé en bas de ma chaise en lisant le devis, surtout l'article suivant: J'ai noté la faute au mot "horaire" en premier lieu, et après ça, en lisant la phrase, je me suis dit qu'on travaillerait pas beaucoup sur cette job là si on peut pas travailler avant que le soleil se couche, ni après!
  21. Québec évitera la récession, mais pas Montréal Publié le 01 avril 2009 à 06h47 | Mis à jour à 06h49 La Presse (Montréal) Saskatoon et Regina font souvent sourire en raison de leur climat rude et de leur vie nocturne peu animée. Ces deux villes de la Saskatchewan feront toutefois des jalouses parmi leurs rivales canadiennes cette année. Le climat sera toujours aussi peu accueillant et les soirées finiront toujours aussi tôt, mais les deux villes des Prairies devraient connaître la plus grande croissance économique au pays en 2009. Leur secret afin d'éviter la récession? L'immigration - principalement celle en provenance de l'Alberta, la province voisine. «Saskatoon et Regina ont fait une campagne de charme auprès de leurs anciens résidants partis s'établir en Alberta afin qu'ils rentrent au bercail, dit Mario Lefebvre, économiste au Conference Board du Canada. Elles font valoir que bien des gens partis en Alberta pourraient vendre leur maison à profit et revenir s'établir en Saskatchewan, où les possibilités d'emploi sont intéressantes et le coût de la vie moins élevé.» Selon les prévisions du Conference Board du Canada, seulement six des 13 grandes villes du pays devraient éviter la récession en 2009: Saskatoon ("1,7%), Regina ("1,6%), Winnipeg ("1,1%), Québec ("0,6%), Ottawa-Gatineau ("0,2%) et Halifax (0,0%). Sur ces six survivantes, cinq ont un point en commun: leur statut de capitale et, surtout, la fonction publique qui vient avec. «Les capitales ont généralement une économie plus stable et moins sensible aux soubresauts économiques», dit Mario Lefebvre. Vancouver déchante Alors que la ville de Québec évitera la récession en raison du poids de la fonction publique, Montréal vivra son premier recul économique depuis 1991. Le Conference Board prévoit 25 000 pertes d'emplois dans la métropole québécoise, comparativement à aucune à Québec. À l'échelle canadienne, 300 000 personnes devraient perdre leur emploi en 2009. Avec un recul prévu de 0,5%, Montréal arrive 10e rang sur 13 du classement du Conference Board. Seules les villes de Vancouver (-0,9%), Toronto (-1,6%) et Hamilton (-1,9%) devraient connaître une année plus difficile sur le plan économique. Si les déboires de l'économie ontarienne n'étonnent personne, ceux de Vancouver sont plus intrigants à moins d'un an des Jeux olympiques d'hiver de 2010. L'aventure olympique devait engendrer un boom économique dans la métropole de la Colombie-Britannique. Cette dernière vivra plutôt sa première récession depuis que le Conference Board a commencé à publier la croissance économique des villes en 1987. «La plupart des travaux sur les sites olympiques sont déjà terminés, dit Mario Lefebvre. C'est positif d'un point de vue logistique, mais pas d'un point de vue économique.»
  22. Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux, dit Sabia 4 mai 2009 - 16h08 « Je suis Catholique, mais pas Jésuite » - Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux François Pouliot ARGENT Michael Sabia estime qu’il n’est pas dans la mission de la Caisse de tenter de sauver des sièges sociaux. Il a cependant demandé à son équipe de tenter d’intégrer quatre principes dans la philosophie de placement de l’institution afin de permettre de rapprocher les deux éléments centraux de sa mission : rendement et développement économique du Québec. La question de la mission de l’institution a refait surface en commission parlementaire, alors que le député François Legault a demandé au nouveau président ce qui devait primer : rendement ou développement économique du Québec? « Je suis Catholique, mais je ne suis pas Jésuite. Je vais essayer d’éviter ce débat », a répondu monsieur Sabia. Il a néanmoins soutenu ne pas avoir de contradiction entre rendement et développement économique. Monsieur Sabia a poursuivi en énonçant quatre principes que la Caisse devrait suivre dans ses décisions d’investissement. 1-La Caisse est un fiduciaire des déposants, et sa responsabilité est différente de celles de la SGF ou Investissement Québec. 2-Nous avons un avantage compétitif au Québec parce que l’information est la clef. Il y a ici un accès prioritaire aux réseaux et aux gens d’affaires. 3-Une saine gestion demande une diversification hors du Québec et du Canada. C’est une question de gestion du risque. 4- Nous sommes un investisseur phare au Québec. Une décision d’investir ou de ne pas investir au Québec peut avoir un impact sur les autres. « J’ai l’intention de mettre ces quatre principes sur la table et de demander de les considérer pour chercher une façon d’améliorer l’équilibre entre le rendement et la participation au développement économique du Québec », a-t-il dit. Pas de sauvetage de sièges sociaux Le président a du même souffle estimé qu’il n’était pas du rôle de la Caisse de venir sauver les sièges sociaux du Québec. « Si l’on pense qu’il est possible de générer un rendement plus élevé à long terme avec une participation dans une société où il y a un débat sur le siège social, il sera possible pour nous d’avoir une oreille sympathique… », a-t-il dit, mais seulement dans cette situation. Monsieur Sabia a fait valoir que prendre une position de blocage dans les 25-30 sociétés clefs du Québec pourrait coûter entre 25 et 30 G $. Il a renouvelé l’intention de la Caisse de se rapprocher davantage des PME québécoises, qui peuvent fournir du rendement, et sont les sièges sociaux de l’avenir.
  23. Est-ce que quelqu'un peut m'aider avec ce malware? J'ai pogné ca avec Limewire je crois et maintenant a chaque fois que mon antivirus essai de scanner l'ordinateur, tout le système plante. De plus, j'ai un fonds d'écran avec une fausse fenetre de windows qui me dit que j'ai des problèmes de spyware. J'ai essayer de l'éradiquer avec SmitfraudFix mais ca fonctionne pas. Help!!! :drool: :drool:
  24. «Montréal ne sait plus où elle va» Le Devoir, Fabien Deglise Édition du jeudi 28 août 2008 Montréal est à l'heure des choix, dit Gilbert Rozon.Photo: Jacques Nadeau Gilbert Rozon en appelle à une «psychanalyse urgente» de la métropole La ville de Montréal n'aurait plus les moyens de ses ambitions et perdrait peu à peu de son influence partout dans le monde. Elle n'est également plus en mesure «de savoir où elle va» parce qu'elle ne sait plus vraiment «qui elle est», estime le grand manitou de l'humour au Québec, Gilbert Rozon. Il appelle du même souffle à une «psychanalyse urgente» de la métropole, avec l'aide de personnalités publiques provenant de toutes les sphères d'activités -- finance, divertissement, gastronomie, architecture, aéronautique... --, afin de redonner un sens à Montréal et de l'aider à recentrer ses projets d'avenir. «Montréal est à l'heure des choix, a indiqué au Devoir le président-fondateur du Festival Juste pour rire. C'est une vraie ville, avec beaucoup de bonnes cartes dans son jeu, mais qui ne semble plus en mesure de les lire. Ça paraît: sa personnalité est diffuse, pas claire, ça part dans toutes les directions. C'est un signe de confusion plutôt que de clairvoyance.» Tout en soulignant que l'administration Tremblay «gère la ville en bon père de famille», Rozon déplore le fait que depuis quelques années, Montréal tend à nier sa propre inertie et, pire, l'étiolement de son rayonnement et de son influence. «Quand on dit que Montréal est une métropole culturelle, c'est un discours parapluie, lance-t-il. Il suffit de se comparer à des villes comme Paris, Londres, New York ou Las Vegas pour s'en rendre compte. Là, nous sommes vraiment devant de véritables métropoles culturelles. Beaucoup d'autres villes, comme Berlin ou Moscou, ou même Toronto, pourraient prétendre à ce titre. Mais pas Montréal, qui pour le moment, peut être considérée comme une ville des festivals, sans plus.» L'homme croit que la créativité de Montréal «est en danger» depuis quelques années et qu'il est temps de réagir. «Depuis la révolution tranquille, la ville a vu naître un nombre incroyable de créateurs, lance-t-il. Les Guy Laliberté, Céline Dion, Denys Arcand, Diane Dufresne, Simple Plan, Arcade Fire, François Girard... ont des échos en dehors du Québec et font en sorte que nous sommes respectés partout sur la planète. Ce n'est pas ordinaire pour une ville de trois millions d'habitants. C'est même une force», qui toutefois, faute de stimulation et d'encouragement de la relève, commencerait à perdre de son intensité. Un vide qui s'installe Habitué à voyager partout dans le monde, où il a vendu ses clowns dans les dernières années, le chef d'entreprise s'inquiète d'un certain vide qui pourrait bien s'installer à Montréal, une ville où par exemple les grands projets architecturaux, orchestrés par des grands noms de l'architecture moderne, comme cela a été le cas dans les années 60 et 70, font cruellement défaut. «On est loin de Bilbao, souligne Rozon. Le développement du Quartier des spectacles en est une belle preuve. Ça va être une vitrine exceptionnelle pour Montréal. Est-ce qu'elle va être l'occasion de poser un geste architectural remarquable, spectaculaire et pérenne? Est-ce que cela va être un espace urbain unique, avec une force symbolique? J'émets des doutes.» Et il ajoute: «Je ne supporte plus d'être le dernier de la classe en Amérique du Nord.» Tout étant dans tout, Gilbert Rozon pense que les écueils que frappe Montréal depuis quelques années, en peinant à attirer des «starchitectes», à rénover ses infrastructures ou encore à stimuler sa création, est intimement lié au fait que la ville «ne sait plus qui elle est» et se chercherait désespérément, sans se trouver. «Nous sommes rendus à l'étape de l'introspection», croit-il. Dans cette optique, son idée est d'ailleurs de faire appel aux cerveaux du Montréal qui bouge, qui s'exporte et qui crée afin d'établir rapidement l'identité de la métropole, mais aussi de définir ses aspirations et surtout ce qui pourrait devenir sa ligne de conduite pour les années futures. «On devrait réunir une quinzaine de personnes par petits groupes pour leur demander de réfléchir sur Montréal, d'évaluer ses forces pour les accentuer et ses faiblesses pour les surmonter, dit-il. Il faut que ce soit des libres penseurs qui n'ont pas d'agenda politique, pour que ce soit crédible. Au final, on pourrait alors présenter un projet concret et des solutions au maire et au ministre de la Métropole, qui ferait alors ce qu'il veut avec.» Cette «étape», Rozon la place d'ailleurs dans la foulée d'une critique virulente lancée l'an dernier au maire Gérald Tremblay -- dans les grandes lignes, il l'a accusé de ne pas avoir de plan ni de vision pour sa ville. «Je ne veux plus être le chialeux professionnel, dit-il. Je veux agir aussi pour ma ville». Il estime que les chefs cuisiniers Martin Picard ou Normand Laprise, l'homme de chiffres Henri-Paul Rousseau, le boss du Cirque du Soleil Guy Laliberté, le «Radio-Canadien» Sylvain Lafrance, le créateur Dominique Champagne ou l'ex-pilote de Bombardier, Laurent Beaudoin, entre autres, pourraient être invités à prendre part à ces cellules de réflexion identitaire et urbaine. «Il sortirait sans doute des idées surprenantes de ce type de rencontre entre des gens capables de faire des liens entre le local et le reste du monde», souligne-t-il. «Tant que l'on n'a pas compris qui on est, ce que l'on veut et où l'on va, cela va être difficile d'avancer, dit celui qui croit que Montréal peut facilement, «avec ses actifs» devenir, par exemple, comme Hollywood, «un laboratoire de création». «D'un point de vue économique, je suis sûr que si Montréal avait une image plus claire d'elle-même, une image renforcée pas juste dans sa publicité mais aussi dans son urbanisme, ses bâtiments, ses politiques, son transport en commun, ça créerait des emplois.» Et du même souffle, de la richesse, un thème qui depuis plusieurs années fait vibrer le patron de l'empire mondial de la blague en tout genre. Il pense d'ailleurs que Montréal est à l'aube de «donner naissance à un Time Warner», cette grande multinationale américaine du divertissement. Mais pour cela, la métropole qui se cherche, selon lui, doit bien sûr se trouver très vite.
  25. La confiance des consommateurs américains a nettement progressé en août, avec un indice montant à 56,9 points contre 51,9 points en juillet, dit le Conference Board. Pour en lire plus...