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  1. La STL modifie des circuits d'autobus par Catherine Berthiaume Voir tous les articles de Catherine Berthiaume Article mis en ligne le 17 août 2007 à 11:12 Soyez le premier à commenter cet article Trois circuits de la STL sont touchés dans les quartiers du Sud-Est de Laval. (Photo: Martin Alarie) La STL modifie des circuits d'autobus La Société des transports de Laval (STL) apporte dès le 25 août prochain des changements à cinq de ses circuits, en plus de réhabiliter un ancien circuit. Les modifications touchent sept quartiers de la ville, dont les utilisateurs du circuit 60, qui touche les quartiers de Chomedey, Laval-des-Rapides et Pont-Viau. Seul changement à son itinéraire, l'autobus effectuera un court détour afin de desservir la rue des Châteaux. Des consultations ont permis aux dirigeants de la STL de croire qu'il fallait réintroduire le circuit 60. «Ces améliorations toucheront quotidiennement quelque 6000 à 6500 utilisateurs du transport en commun à Laval», spécifie Marie-Céline Bourgault, directrice des communications et du marketing à la Société des transports de Laval (STL). 25, 48, go! Quand à la ligne 25, qui demeure complémentaire à la ligne 28, elle n'empruntera plus le boulevard Concorde, à l'ouest du Centre Duvernay, desservant plutôt les résidences des boulevards d'Auteuil et Lévesque. D'autre part, les rues de l'Empereur, des Ambassadeurs, des Généraux, des Gouverneurs et des Aristocrates sont maintenant reliées à la ligne 48. «Sur le tracé de la ligne 48, les gens avaient besoin de transport. Un service de taxi était utilisé jusqu'ici. La ligne est prolongée beaucoup plus loin dans ce quartier en développement», explique Alain Comtois, de la planification et développement à la STL. Les trois circuits repensés ont pour terminus la station de métro Cartier. Motivation «Ces révisions font suite aux analyses faites depuis la refonte entière des circuits suite à l'avènement du métro», affirme Alain Comtois, précisant qu'il s'agit de réajustements normaux. «Nous analysons l'achalandage des lignes et sommes à l'écoute des chauffeurs et de la clientèle. Nous procédons à des révisions trois fois par année. Souvent, il ne s'agit que de changements mineurs à être apportés aux horaires qui ne touchent pas l'itinéraire.» Les modifications apportées à compter du 25 août devraient être applicables jusqu'en décembre 2007. Autres arrêts Les autres lignes touchées sont la 45 (Laval-des-Rapides), la 66 (Chomedey et Sainte-Dorothée) et la 70 (Auteuil et le Parc Industriel Centre). Au total, 21 millions de déplacements sont effectués à la grandeur de l'île annuellement. 92 % des utilisateurs marchent moins de 500 mètres pour se rendre à un arrêt. Information: Service à la clientèle de la STL. 450 688-6520.
  2. Une entreprise norvégienne investira 600 millions de dollars dans l'ancienne papetière d'UPM Kymmene à Miramichi. Elle compte employer plus de 300 personnes d'ici trois ans afin de fabriquer des pièces de panneaux solaires. Pour en lire plus...
  3. L'entreprise de Mirabel annonce la mise à pied de 500 employés pour une période de trois mois. Pour en lire plus...
  4. Avec les enchères du sans-fil, l’agence de notation croit que cette nouvelle compétition dans ce secteur va freiner la profitabilité des trois grandes entreprises de sans-fil au pays. Pour en lire plus...
  5. Après la Banque Royale mercredi, au moins trois autres institutions financières (Desjardins, TD et la Banque Nationale) ont réduit leurs taux hypothécaires fixes hier. Pour en lire plus...
  6. Il s'agit d'une grève générale illimitée. Les supermarchés concernés se répartissent ainsi: sept dans la région de Québec, trois en Mauricie, un à Rimouski, un à Montmagny et un à Sept-Iles. Pour en lire plus...
  7. Trois Irakiennes à Laval Rima Elkouri La Presse Sur l'autoroute 15, en route vers Laval pour y rencontrer des réfugiées irakiennes, j'ai pensé à Amman, en Jordanie. La dernière fois que je suis allée rencontrer des réfugiés irakiens, c'était là-bas, peu après le début de l'invasion de l'Irak, en mars 2003. «Tu vas voir, Amman, c'est Laval», m'avait dit sans rire mon collègue Pierre Foglia avant mon départ. Il avait raison à quelques détails près. Je n'ai jamais vu de tempête de sable à Laval. Et je n'ai jamais vu de viaduc tomber à Amman. Me voilà donc à Laval, ville presque jumelle d'Amman, pour y rencontrer trois soeurs irakiennes originaires de Bagdad fraîchement débarquées ici après une trop longue attente à Amman. Quand j'ai su qu'elles ne parlaient ni français ni anglais, j'ai fait appel à ma traductrice privée, mon arabe irakien étant un peu déficient. «Maman, es-tu libre cet après-midi?» Elle pensait que je l'appelais pour garder les enfants. Elle a tout de suite dit oui. Elle s'est retrouvée dans un salon de Chomedey à boire du café d'Amman et à causer en arabe avec des inconnues. Trois soeurs: Zina, Sundus et Sahar. Quarante-deux ans, 39 ans et 34 ans. À leurs côtés, leur maman, Suhan, qui vit ici avec son mari depuis 2003 et qui n'en pouvait plus d'attendre ses filles. «On a vécu cinq ans au téléphone», dit-elle, la main sur le coeur. Elles sont arrivées quand? «Il y a un mois et quatre jours», a dit Zina, la plus loquace des trois soeurs. Un mois et quatre jours. C'était comme si elle me parlait d'un nouveau-né. «C'est une autre vie. Tout est différent», dit-elle, le regard brillant. Elles ne connaissent presque rien de ce nouveau pays. Sinon qu'ici, tout est possible, à condition de bien vouloir repartir à zéro. À l'arrivée des trois soeurs, la famille leur a organisé une grande fête. Il y avait des darboukas et des youyous de joie. Et une émotion que même la très loquace Zina n'arrive pas à mettre en mots. «Ça ne se décrit pas», dit-elle, émue. Sur la table du coin, de petites amulettes bleues pour chasser le mauvais oeil, une statuette de la Vierge et un lampion. Le premier endroit que Zina, Sundus et Sahar ont visité, c'est l'oratoire Saint-Joseph. «C'est un pays de paix, ici. L'être humain peut être respecté en tant qu'être humain», dit leur maman. On m'explique que la famille fait partie de la minorité chrétienne d'Irak. Si la violence n'épargne personne en Irak, les chrétiens, que l'on associe à l'envahisseur américain, sont aussi la cible de conversions forcées, de menaces, d'enlèvements et d'attentats. L'époque où chiites, sunnites et chrétiens se côtoyaient paisiblement est révolue, raconte Zina à regret, en évoquant son enfance tranquille à Bagdad. Leur reste-t-il de la famille en Irak? Les regards s'assombrissent. Elles font oui de la tête. Un de leurs oncles vit toujours là avec sa famille. Les nouvelles sont mauvaises. La méfiance règne. «Une amie m'a dit: Je ne peux même plus faire confiance à mon propre frère», dit Zina. Les filles de son oncle doivent se couvrir, raconte-t-elle. On menace d'asperger d'acide les femmes non voilées. «Même les jeans sont interdits! Et à l'épicerie, tu ne peux pas mettre le concombre à côté de la tomate!» Pourquoi donc? Des partisans d'Al-Qaeda voient dans le concombre et la tomate une allusion dangereuse à l'acte sexuel entre l'homme et la femme, ai-je fini par comprendre. Un correspondant de l'AFP rapportait récemment que des maraîchers de Mossoul avaient même été exécutés d'une balle dans la tête pour avoir transgressé ce «tabou». Zina, Sundus et Sahar font partie de ces millions de gens sans visage dont on nous parlera aujourd'hui, en cette Journée internationale des réfugiés. Elles font partie de ce maigre 1% d'Irakiens qui a réussi à fuir vers un pays industrialisé. Elles font partie aussi du minuscule contingent de réfugiés irakiens qui arrivent au Québec chaque année. (Il n'y en a eu que 33 l'an dernier. La majorité des 5000 Irakiens arrivés au Canada depuis 2003 vivent en Ontario.) Un pour cent, donc. Les autres, c'est-à-dire 99% des 4,7 millions de réfugiés irakiens, attendent. Ils attendent que la communauté internationale s'intéresse à leur sort, comme s'ils n'étaient que des statistiques. La crise des réfugiés irakiens est l'une des plus importantes sur la planète. Au Moyen-Orient, on parle de la pire crise humaine depuis celle des Palestiniens. La situation des réfugiés se détériore gravement, a averti Amnistie internationale dans un rapport accablant qui vient d'être publié. La Syrie et la Jordanie, qui reçoivent la majorité des réfugiés, n'ont pas les ressources pour les accueillir. Les deux pays restreignent de plus en plus l'entrée d'Irakiens et procèdent à des expulsions. Ceux qui ont la «chance» de demeurer en dehors de l'Irak ne vivent pas comme des pachas pour autant. On leur interdit de travailler. Une fois leurs économies épuisées, comment payer le loyer, la nourriture et les traitements médicaux? Les agences humanitaires ne suffisent plus à la tâche, ce qui met en danger la vie de millions de personnes. Pour survivre, des familles en sont réduites à se tourner vers la prostitution, à faire travailler leurs enfants ou à envisager un retour dit «volontaire» en Irak. En 2003, le gouvernement canadien s'était engagé dans un programme de 300 millions pour venir en aide aux réfugiés irakiens. «Mais on n'a aucune information sur ce qui a été fait avec cet argent», me disait hier Béatrice Vaugrante, directrice de la section canadienne francophone d'Amnistie internationale. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a lancé plusieurs appels à l'aide. Qu'a fait le Canada pour y répondre? Où sont passés les 300 millions? J'ai posé la question au ministère des Affaires étrangères à Ottawa. Au moment de mettre sous presse, personne ne m'avait rappelée.
  8. Quand vient le temps de scruter à la loupe les titres pétroliers à la Bourse de Toronto, il y a trois types d'analystes. Les pessimistes. Les optimistes. Et finalement, les rubinistes. Pour en lire plus...
  9. Trois nouveaux marchés ont été inaugurés samedi à Thetford Mines, à Farnham et à Granby. Pour en lire plus...
  10. Déboires de Zoom: Transat ajoutera des sièges 4 septembre 2008 - 17h50 Presse Canadienne Air Transat va ajouter 130 000 sièges à son offre à partir de mai 2009, ciblant des villes que desservait le défunt transporteur à rabais. Souhaitant profiter des déboires de Zoom Airlines, le voyagiste montréalais Transat (TRZ.B) ajoutera 130 000 sièges à son offre à partir de mai 2009, ciblant des villes que desservait le défunt transporteur à rabais. Le transporteur du groupe, Air Transat effectuera trois vols de plus par semaines de Montréal vers Paris, un de plus de Montréal vers Rome, cinq de plus de Toronto vers Manchester, cinq de plus de Toronto vers Londres, trois de plus de Toronto vers Glasgow, trois de plus de Toronto vers Rome, un de plus de Vancouver vers Londres, un de plus de Vancouver vers Paris et un de plus de Calgary vers Londres. La filiale britannique de Transat, Canadian Affair, ajoutera aussi des liaisons à partir de Glasgow et Londres vers Vancouver, à partir de Manchester vers Toronto, de Glasgow et Londres vers Calgary, de Glasgow et Londres vers Toronto et de Londres vers Montréal. Zoom, une société d'Ottawa, s'est placée sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité la semaine dernière. Des milliers de passagers ont été laissés en plan au Canada, en Europe et dans les Antilles. Selon l'analyste David Newman, de la Financière Banque Nationale, Zoom occupait entre 15 et 20% du marché des vols nolisés transatlantiques, soit entre six et sept pour cent de l'ensemble du marché transatlantique. Selon des médias britanniques, le transporteur écossais Flyglobespan augmentera aussi son offre de vols. L'action de Transat a clôturé jeudi à 19,25 $ à la Bourse de Toronto, en baisse de 0,8%. Depuis l'annonce de la faillite de Zoom, le titre est en hausse de près de cinq pour cent.
  11. Le département du Commerce a indiqué vendredi que le revenu personnel des Américains a diminué de 0,7% en juillet. Pour en lire plus...
  12. Le ralentissement économique mondial touche l'économie chinoise, dont la croissance est passée sous la barre des 10 % au cours des trois derniers trimestres. Pour en lire plus...
  13. Barack Obama a complété jeudi son équipe économique en désignant trois vétérans qui seront en première ligne pour gérer les turbulences sur les marchés. Pour en lire plus...
  14. On aimerait bien que nos enfants soient comme ceux de la journaliste Janet Bodnar! Ces trois jeunes adultes de 20, 24 et 26 ans sont d'excellents gestionnaires de leurs finances personnelles. Pour en lire plus...
  15. Le constructeur automobile rapporte des pertes colossales de 15,5 G$ US au deuxième trimestre de l'exercice en cours en raison de trois facteurs liés à ses activités nord-américaines. Pour en lire plus...
  16. Montréal International - 670 millions d'investissements étrangers et trois nouvelles organisations internationales pour le Grand Montréal Par ses activités de promotion et de prospection à l’étranger, Montréal International (MI) a contribué en 2007 à l’attraction de 670 millions de dollars d’investissements étrangers et de trois nouvelles organisations internationales dans le Grand Montréal. Ces résultats ont été dévoilés lors de la 12e assemblée annuelle de MI, qui réunissait plus de 150 membres et partenaires. Soulignant l’excellente performance de l’organisation, qui a atteint, voire dépassé ses objectifs, le président-directeur général de Montréal International, M. André Gamache, a déclaré : « Malgré la constante évolution de l’environnement économique mondial, Montréal International a continué de jouer avec succès, en 2007, son rôle de « force d’attraction » auprès des sociétés étrangères et des organisations internationales, générant des retombées substantielles pour l’économie et le rayonnement international du Grand Montréal ». Attraction des investissements étrangers et des organisations internationales Les investissements étrangers auxquels MI a été associé en 2007 donneront lieu à la création et au maintien de près de 3 500 emplois dans la région métropolitaine. Ces investissements, qui se retrouvent principalement dans les secteurs de haute technologie, ont été réalisés à 60 % par des sociétés nord-américaines et à 36 % par des entreprises européennes. Fait important à noter, près de la moitié des investissements étrangers attirés par MI en 2007 correspondent à de nouvelles implantations alors que les expansions de filiales et les acquisitions représentent quant à elles 45 % et 7 % respectivement. Au niveau des organisations internationales, le bilan est également très positif puisque quatre projets ont été complétés avec succès, dont l’implantation à Montréal de trois nouvelles organisations internationales, soit la Finance Alliance for Sustainable Trade (FAST), la Fédération internationale des Architectes d’Intérieur (IFI) et la Campagne internationale sur le climat. Les réalisations 2007 de MI incluent également le maintien de la présence de l’Agence mondiale antidopage (AMA) dans la métropole pour dix années supplémentaires à partir de 2011, soit jusqu’en 2021. Mentionnons qu’en plus de ces projets inscrits aux résultats de MI, la région a accueilli deux autres organisations internationales en 2007, soit le Projet public de génomique des populations (P3G) et le Forum International des Universités Publiques (FIUP). Accueil des travailleurs stratégiques étrangers Pendant cette même période, l’équipe de la mobilité internationale, qui facilite l’établissement de la main-d’œuvre étrangère stratégique dans la région, a traité 724 dossiers de travailleurs étrangers et leur famille, ce qui représente plus de 1 100 personnes aidées. La venue de cette main-d’œuvre qualifiée contribue à enrichir la région d’une solide expertise, élément clé de la compétitivité dans l’économie du savoir. Soutien au développement des grappes de compétition Par ailleurs, Montréal International a continué de soutenir activement le développement de Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé, et de TechnoMontréal, la grappe des technologies de l’information et des communications, qui forment désormais des entités autonomes, au même titre qu’Aéro Montréal. Eu égard à l’importance stratégique de ces pôles de l’économie du Grand Montréal, MI a maximisé les synergies avec ces grappes, en leur offrant notamment des services professionnels adaptés à leurs besoins. Contributions des secteurs privé et public Toujours en 2007, MI a recueilli plus d’un million de dollars de financement privé en provenance de quelque 110 membres, ainsi que 8,7 millions de dollars du gouvernement du Canada, du gouvernement du Québec, de la Communauté métropolitaine de Montréal et de la Ville de Montréal. « Ce soutien financier démontre une fois de plus la confiance de nos partenaires, des institutions et du milieu des affaires métropolitain envers Montréal International et sa mission d’intérêt public. Nous leur en sommes extrêmement reconnaissants », a ajouté M. Gamache. Plan triennal 2008-2010 Riche en réflexions stratégiques, l’année 2007 a également conduit à l’adoption, par le conseil de MI, d’un plan stratégique triennal pour les années 2008 à 2010. Parmi les éléments clés de ce plan, figure l’innovation, véritable fer de lance de la compétitivité de l’économie du savoir. « En raison de la constante évolution de l’environnement économique mondial, qui exerce une influence déterminante sur le travail de MI, il était impératif d’actualiser les orientations stratégiques et les activités de l’organisme », a déclaré le président du conseil d’administration de MI et président du conseil de la Caisse de dépôt et placement du Québec, M. Pierre Brunet. « Montréal International mettra en œuvre des projets porteurs qui permettront de mobiliser les acteurs de la région et d’y propulser l’innovation », a-t-il ajouté. Parmi les priorités de l’organisation en 2008, MI entend maintenir, et intensifier au besoin, ses interventions dans le cadre des grands dossiers touchant l’attractivité de la région métropolitaine. L’organisme a d’ailleurs été actif à ce chapitre l’an dernier, puisqu’il a déposé trois mémoires touchant respectivement les aides fiscales en faveur de la nouvelle économie, les mesures incitatives en soutien à la recherche scientifique et au développement expérimental, et enfin l’attraction et la rétention des travailleurs stratégiques étrangers dans le Grand Montréal
  17. Vous en voulez aux artistes et aux promoteurs de fixer des prix aussi élevés pour leurs spectacles? Pensez à ce qui suit. Pour les spectacles les plus courus, il y a toujours des fans prêts à payer deux ou trois fois le prix normal en se procurant des billets auprès des revendeurs, que ce soit sur eBay ou devant l'aréna. Pour en lire plus...
  18. Trois grands constructeurs automobiles américains croient que leur faillite aurait des effets dévastateurs sur l'économie. Par ailleurs, le secrétaire américain au Trésor répète son plan de sauvetage n'est pas une panacée. Pour en lire plus...
  19. La filiale financière de Chrysler Canada a annoncé la fermeture de trois bureaux dans le but de consolider ses activités à Toronto, une décision qui touchera 145 travailleurs. Pour en lire plus...
  20. Le géant canadien des télécommunications va investir 100 M$ sur trois ans dans le créneau de la santé en lançant une nouvelle marque, Telus Solutions en santé, basée sur l'expertise d'Emergis. Pour en lire plus...
  21. L'Institut économique de Montréal annonce la nomination de Michel Kelly-Gagnon à titre de président. Ce dernier quitte le Conseil du patronat, un poste qu'il a occupé durant trois ans. Pour en lire plus...
  22. Voici un article que j ai trouver dans la presse qui me semble qu il est intéressant .Je marchais boulevard Saint-Laurent, vers La Presse, dans ce no man's land au bord de l'autoroute Ville-Marie, égaré entre le Quartier chinois et le Vieux-Montréal. Je marchais quand j'ai vu trois touristes perdus agglutinés à leur plan de ville. Ils avaient l'air de se disputer. L'un était convaincu qu'il fallait tourner à droite. L'autre militait pour la gauche. Et le troisième, le plus raisonnable des trois sans doute, s'est dit: «Tiens, demandons à quelqu'un.» Ce quelqu'un, c'était moi. «Pouvez-vous me dire où est la ville souterraine du Vieux-Montréal?» a demandé en anglais l'un des trois. J'ai eu envie de leur dire que la ville souterraine était d'abord dans leur tête. Un mythe dans la tête du touriste qui s'imagine une deuxième ville sous la ville, sorte d'univers mystérieux où les Montréalais vivraient heureux et reclus durant l'hiver, sans jamais voir la lumière du jour. J'ai eu envie de leur dire ça, mais je me suis contentée de leur indiquer poliment que la ville souterraine, c'était par ici et le Vieux-Montréal, par là. «C'est deux trucs différents. Vous feriez mieux d'aller vers le Vieux-Montréal, c'est plus joli...» Le touriste n'a pas apprécié la suggestion. «Oh! non! Le Vieux-Montréal, on connaît déjà. On est allés hier. On a marché rue Saint-Paul. Maintenant, on veut voir la ville souterraine. Est-ce que c'est ouvert? - Euh... oui. C'est ouvert.» Pour être ouvert, c'est ouvert. C'est ouvert, comme sont ouverts aussi les abribus, les bouches de métro et les toilettes publiques. C'est ouvert et il n'y a rien à voir, sinon de nouvelles brèches au plafond pour lesquelles on a décrété l'état d'urgence, aurais-je pu ajouter. Des brèches fort intéressantes, d'ailleurs, d'un point de vue de Montréalais, car elles auront permis au maire Tremblay de sortir lui-même de son souterrain, de reprendre les villes intérieure et extérieure en main, de se réapproprier le centre-ville pour finalement montrer que, quoi qu'on dise, il sait aussi parfois être un bon maire. J'aurais pu expliquer tout ça, mais le pauvre touriste avait l'air si enthousiaste. Dans son imagination, la ville souterraine semblait aussi intéressante que le Colisée de Rome. Lui dire que c'était un lieu de résurrection pour le maire Tremblay ou un simple réseau utilitaire travesti en royaume fascinant par les guides de touristes aurait été aussi grossier que de dire à un enfant de 3 ans que le père Noël n'existe pas. À contrecoeur, j'ai donc envoyé les trois touristes dans le ventre de la ville, en leur précisant qu'il y avait un accès par le Palais des congrès. Je les ai envoyés se perdre dans cette soi-disant «ville intérieure» - expression mensongère qui désigne de façon presque poétique un enchevêtrement qui ne l'est pas du tout. Je les ai envoyés vers des couloirs de métro, des corridors interminables, des escaliers roulants, des galeries marchandes sans intérêt se ramifiant sous des plafonds fissurés... Je sais, je sais, en hiver, quand il fait très froid et que l'envie soudaine vous prend, disons, d'aller du Palais des congrès à la Place des Arts en évitant autant que possible la lumière du jour et l'air frais, tout en maximisant vos chances de souffrir de dépression saisonnière, c'est très utile, ces kilomètres de souterrains. Je sais, il existe même à Montréal depuis cinq ans un très sérieux Observatoire de la ville intérieure, pour qui s'intéresse à l'aménagement des souterrains en milieu urbain. D'autant plus que Montréal possède la plus grande ville intérieure au monde... On ne va quand même pas cracher là-dessus, pour une fois qu'on est en tête de peloton. Mais si on vous disait que quelqu'un a le plus grand sous-sol "fini" du monde, auriez-vous vraiment envie de le visiter? Où est l'intérêt, en plein été en plus, d'aller s'y perdre? Dans mon jeune âge, un petit emploi m'a plongée tout un été dans le Montréal souterrain. Je travaillais dans une boutique pour touristes où on vendait de fausses sculptures inuits, des t-shirts avec un stade olympique brodé, des pseudo-mocassins d'Indiens... Tout un été donc à hiberner artificiellement, si on peut dire, sous les néons, afin de vendre une certaine idée de Montréal et du Québec qui prenait la forme d'objets aussi ridicules que convoités, le plus souvent fabriqués à Taiwan. Dehors, c'était l'été à Montréal. Mais les touristes semblaient trouver leur bonheur intérieur ici, dans ce souterrain climatisé et impersonnel. De temps en temps, il s'en trouvait tout de même un pour me demander avec une certaine candeur: «Elle est où, la ville souterraine? - Vous y êtes, monsieur. C'est ici», disais-je en désignant le couloir beige où nous nous trouvions. Les deux pieds dans le bonheur et il ne le savait même pas...
  23. Les travaux de reconstruction du pont Latour vont bon train et le projet comprend l'aménagement de son accès par l'avenue Dollard et un chantier qui assurera la sécurité en approvisionnement d'eau dans le secteur situé au sud du canal de l'Aqueduc. Les coûts du projet et la répartition du financement entre Montréal et l'arrondissement ont suscité la controverse lors de la séance du conseil de lundi soir dernier. L'ex-conseillère Oksana Kaluzny dénonce les annonces contradictoires concernant ce projet et les coûts estimés qui n'ont cessé d'augmenter depuis 2002. Construit en 1921, le pont Latour n'était plus adapté aux réalités modernes. Le nouveau pont sera plus large et comportera quatre voies de circulation, plutôt que trois, un trottoir et une nouvelle piste cyclable. Les travaux de démolition et de reconstruction sont évalués à 6,6 M $ et on prévoit 3,2 M $ pour le réaménagement géométrique de l'avenue Dollard, entre le boulevard de la Vérendrye et la rue Salley, afin de corriger le désalignement actuel qui oblige les automobilistes à ajuster leur trajectoire, ainsi que pour la réhabilitation des infrastructures souterraines. On modernise les réseaux d'aqueduc et d'égout en construisant un aqueduc principal et un égout pluvial sous l'avenue Dollard, ainsi qu'un aqueduc secondaire sous la Terrasse Champlain. Sans oublier des trottoirs éclairés et l'ajout d'un lien cyclable nord-sud. La majeure partie des travaux sera effectuée d'ici décembre 2007. Ils seront alors suspendus et reprendront en mai 2008. Les équipes seront affairées à effectuer le réaménagement géométrique de l'avenue Dollard et la construction de trois chambres à vannes situées au nord du boulevard de la Vérendrye. Des critiques acerbes L'ex-conseillère Oksana Kaluzny n'a pas mâché ses mots à l'endroit de la mairesse Manon Barbe en relatant que depuis 2002, les coûts sont passés de 3,8 M $ à 10,7 M. @R:«Combien va coûter ce projet et comment sera-t-il financé ? Pourquoi ces questions ? À cause des sommes et des dates contradictoires que vous avez émises depuis 2002. Montréal parlait alors d'un coût de 3,8 M $ mais rien n'a été fait avant 2007. En 2005, vous disiez que le pont serait financé à 100 % par Montréal. C'était l'année des élections et c'était des paroles en l'air. Le 8 octobre 2006, vous avez dit que la réfection s'amorcerait le 6 mai pour se terminer le 19 décembre 2007 et que le réaménagement de la rue Dollard serait fait entre le 7 mai et le 19 octobre 2007.» «Le 11 avril dernier, Frank Zampino annonçait que le pont Latour coûterait 9,8 M $. Dans la revue Accent, vous disiez que le pont Latour coûterait 7 M $. Il semble que la mairesse n'était pas au courant ou qu'elle voulait le cacher aux citoyens puisque des panneaux sur Dollard et de la Vérendrye indiquaient que le coût était de 9,8 M. Comment expliquer que la mairesse n'était pas au courant des décisions du Comité exécutif de Montréal ? Comment a-t-elle pu, pendant trois mois, affirmer que le coût était de 7 M $ et que les travaux seraient terminés en octobre 2007, alors que sur le site Internet de Montréal, on estime les coûts à 10,7 M $ et la fin des travaux pour 2008. Connaît-elle ses dossiers ? A-t-elle à cœur le bien des citoyens si elle ignore les dossiers importants pour LaSalle ?» Réplique de la mairesse Barbe La mairesse Barbe a rappelé que les coûts ont augmenté depuis 2002 et que le projet a subi de nombreux changements. «Plusieurs items ont été ajoutés et le pont sera antisismique, étant donné sa proximité avec l'hôpital de LaSalle. La hausse du prix de l'essence a entraîné des hausses du prix des contrats. Lorsqu'on parle de 10,7 M $, cela inclut la partie la partie que devra débourser LaSalle. Tout ce que concerne la structure du pont est payé à 100 % par Montréal. LaSalle se charge des travaux visant à élargir l'avenue Dollard et une partie du côté du boulevard Champlain. Il y a aussi l'installation d'une conduite menant vers l'usine DesBaillets. Il fallait que l'éclairage soit intégré dans la structure du pont puisqu'on ne peut y installer de lampadaires. Vous n'étiez pas contente parce que le dossier du pont n'avançait pas et maintenant qu'on le fait, vous n'êtes pas encore contente. Vous ne serez jamais satisfaite madame Kaluzny.»
  24. Le groupe internet Google a annoncé mercredi qu'il supprimait une centaine de postes de recruteurs et fermait trois bureaux d'ingénierie. Pour en lire plus...
  25. Air Canada a conclu une entente de principe de trois ans avec ses agents des ventes et de la clientèle membres des TCA. Pour en lire plus...