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  1. SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  2. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/430736/le-canada-manque-d-informations-sur-les-impacts-du-petrole-lourd Le Canada manque d’informations sur les impacts du pétrole lourd 3 février 2015 | Alexandre Shields - Avec La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Bien qu’il se fasse le promoteur d’importants projets de pipelines d’exportation, le gouvernement fédéral manque résolument d’information pour évaluer les impacts d’un déversement de pétrole des sables bitumineux en milieu aquatique. II existe un « manque évident de données concernant les effets écotoxicologiques » du pétrole extrait des sables bitumineux, conclut ainsi un rapport préliminaire commandé par Ottawa en 2013 et qui n’avait jamais été publié jusqu’à présent. Greenpeace en a finalement obtenu copie, à la suite d’une demande d’accès à l’information. Ce document de 260 pages souligne notamment des lacunes importantes dans l’évaluation des caractéristiques physiques et chimiques du pétrole lorsqu’il se déverse dans un milieu aquatique, qu’il s’agisse d’un lac, d’une rivière, d’un fleuve ou d’un océan. Les impacts toxiques d’un déversement sur les espèces aquatiques comportent eux aussi d’importantes zones grises. « Il existe un manque de données sur les effets du bitume pour les écosystèmes aquatiques, spécialement pour les poissons et d’autres espèces sentinelles », concluent les auteurs du rapport commandé dans la foulée des inquiétudes soulevées par le projet de pipeline Northern Gateway. Le rapport préliminaire met en évidence des lacunes en ce qui a trait aux effets, notamment, des HAP. Or, ces composés chimiques présentent une forte toxicité. On montre du doigt un manque de rigueur dans les programmes de suivi dans les régions où sont exploités les sables bitumineux. Selon le texte du rapport, il serait donc « impératif » d’étudier davantage les effets du pétrole sur les écosystèmes aquatiques. Jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a rien annoncé en ce sens. Réagissant à la publication de ce rapport préliminaire, Pêches et Océans Canada a fait valoir qu’un rapport final et complet est en préparation et qu’il devrait être publié au cours des prochains mois. Mais pour le NPD, l’absence de publication d’un quelconque rapport depuis 2013 démontre que les conservateurs tentent d’éviter toute critique de l’industrie de l’énergie fossile, qu’ils défendent sur toutes les tribunes. « Ça me laisse croire qu’ils tentent de cacher quelque chose », a faitvaloir lundi la porte-parole du parti en matière d’Environnement, Megan Leslie. Peut-être Cacouna Le président du projet Énergie Est de TransCanada, François Poirier, a pour sa part soutenu que plusieurs études ont déjà conclu que le pétrole qui sera transporté dans ce pipeline se comportera comme n’importe quel autre type de pétrole. Au cours d’une allocution devant le Cercle canadien d’Ottawa, François Poirier a par ailleurs réaffirmé que le projet de port pétrolier de Cacouna fait toujours partie des plans de la pétrolière albertaine. Ce port, s’il est construit, se situera en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent, une espèce en voie de disparition. Les spécialistes de l’espèce ont d’ailleurs déjà souligné que la construction d’un tel port pourrait accélérer le déclinde ces mammifères marins. En marge de son allocution, M. Poirier a dit que la multinationale continuait d’étudier divers scénarios. Selon ce qu’il a affirmé, le projet à Cacouna irait de l’avant seulement si l’entreprise a l’assurance qu’il n’y aura pas d’impacts négatifs sur les bélugas. Ce dernier a également affirmé que le projet Énergie Est demeurait rentable sans terminal maritime à Cacouna. Québec n’a toujours pas commencé l’étude environnementale de la portion québécoise du pipeline de TransCanada. Tout au long de son tracé, le pipeline doit aussi traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, dont plusieurs sont utilisées comme source d’eau potable par les municipalités. Il doit aussi traverser le fleuve Saint-Laurent.
  3. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  4. Flo j'ai pris la liberté de créer un lien dans la section technologie urbaine avec ce fil, car je crois que c'est une trouvaille extraordinaire qui ne doit pas passer inaperçue. http://mtlurb.com/forums/showthread.php/23547-Quand-la-route-devient-centrale-photovolta%C3%AFque-une-premi%C3%A8re-mondiale-fran%C3%A7aise?p=236164#post236164 et un autre lien qui vient de la même source avec une petite vidéo http://www.lesechos.fr/industrie-services/immobilier-btp/021398624191-colas-lance-la-route-photovoltaique-une-premiere-mondiale-1165007.php#
  5. La construction de gratte-ciel annoncerait une crise : Une étude de la banque britannique Barclays analyse la construction de bâtiments monumentaux comme un signe avant-coureur de problèmes économiques. La construction de gratte-ciel a souvent précédé des crises financières, si bien que les investisseurs devraient se méfier de la Chine et de l’Inde où les chantiers se multiplient, conclut une étude publiée mercredi par la banque britannique Barclays. Barclays Capital estime qu’il existe «une corrélation dangereuse entre la construction des plus grands immeubles du monde et une crise financière imminente: New York 1930, Chicago 1974, Kuala Lumpur 1997 et Dubaï 2010». Dernier exemple en date: la tour Burj Khalifa à Dubaï, géant de plus de 800 mètres de haut inauguré au moment où l’émirat était rattrapé par une crise financière. Ce lien, qui peut être illustré sur les 140 dernières années, n’est pas le fait du hasard, affirment les experts de la banque d’affaires. ………… L’Inde doit aussi être surveillée de près: avec seulement deux tours géantes achevées, elle en a 14 autres en construction, et elle doit inaugurer d’ici 2016 la deuxième plus grande du monde, la «Tower of India». http://www.boursorama.com/actualites/la-construction-de-gratte-ciel-annoncerait-une-crise-5497ead12093f3d71a56a2bac288777a
  6. 29 novembre 2011 Communiqué Le futur Centre de transport Stinson de la STM La construction du Centre de transport Stinson a été annoncée hier. Situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, en bordure des rues Stinson et Montpellier, ce bâtiment de deux étages, d'une superficie totale de plancher de 38 400 mètres carrés, abritera 300 bus, soit 200 réguliers et 100 articulés. Certains aménagements de base seront prévus de façon à accueillir éventuellement des véhicules électriques. La STM compte mettre tout en œuvre pour que ce nouveau bâtiment reçoive la certification LEED OR (Leadership in Energy and Environmental Design). Ce serait alors le premier centre de transport LEED OR au Canada. Intégration des principes de développement durable Pour obtenir la certification LEED, la STM doit non seulement minimiser les impacts du projet au niveau de l'environnement, mais également assurer une gestion efficace des ressources. Elle doit se préoccuper de la qualité de vie des résidents du secteur, par exemple, en contrôlant les eaux de surface, boues et poussières pendant le chantier. Les matériaux utilisés seront de provenance régionale dans la mesure du possible. La circulation des véhicules se fera majoritairement à l'intérieur du centre, ce qui va être moins incommodant pour les résidents. Des espaces verts et boisés seront aménagés sur le terrain pour contribuer à sa mise en valeur et à la réduction des îlots de chaleur. Un système permettra de récupérer une partie des eaux de lavage et de pluie. Le toit végétal couvrira une surface équivalant à un terrain et demi de football, soit environ 25 % de sa surface totale. Une attention particulière sera apportée à l'éclairage extérieur afin de limiter sa projection au site même. La performance énergétique sera optimisée de façon à récupérer près de 85 % de la chaleur lors des périodes froides. Ouverture à l'automne 2013
  7. Importante rénovation de l'Église St. James jeudi 3 février 2011 L'église unie St. James, sur la rue Sainte-Catherine, annonce d'importantes rénovations qui coûteront jusqu'à 7 millions de dollars sur trois ans. L'église a reçu une subvention de 850 000 $ du Conseil du patrimoine religieux du Québec. La communauté religieuse espère obtenir du financement des gouvernements fédéral et municipal, et mettra sur pied une collecte de fonds. L'église doit procéder à la réfection du toit qui coule et menace notamment l'orgue plus que centenaire. Le début des travaux est prévu pour le mois d'avril. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/03/003-renovation-eglise-st-james.shtml
  8. Devant la nouvelle baisse des mises en chantier enregistrée en début d'année, l'Association canadienne des constructeurs d'habitations estime qu'Ottawa doit intervenir de manière préventive. Pour en lire plus...
  9. Le président de Honda Motor Company dit qu'il y a peu de gens qui pensent sérieusement racheter l'équipe de F1. Selon la presse britannique, Honda doit décider aujourd'hui de l'avenir de l'équipe de F1. Pour en lire plus...
  10. Les travailleurs ontariens affectés à l'assemblage des modèles Corolla et Matrix seront en congés forcés pendant 17 jours. Le fabricant automobile japonais doit réduire ses inventaires. Pour en lire plus...
  11. Une nouvelle demande d'incarcération du financier américain Bernard Madoff, soupçonné d'être à l'origine d'une énorme fraude de 50 G$ US, doit être examinée mercredi. Pour en lire plus...
  12. Ceci est la deuxième version de cette affiche qui appelle à la manifestation contre les hausses et les coupures (amusant, non?), visiblement réalisée par un étudiant qui n'a aucune notion de graphisme, ou de géographie: Comme vous le voyez, la grande flèche qui pointe supposément vers la richesse... ne pointe pas vraiment de la richesse. Ce qui a entraîné confusion et moquerie, et la nécessité de rajouter cette vilaine petite précision: "Quartier des affaires". On doit avoir un centre financier sous-marin, dans les profondeurs du fleuve Saint-Laurent. En tout cas je trouvais ça drôle, et mes amis en design aussi.
  13. Je ne me souvient plus si c'était ici ou sur ssp, mais qqn parlait que H&M voulait ouvrir au centre ville, possiblement dans le coin de Peel/Ste-Catherine, et bien, on dirait qu'ils vont p-e avoir le coin de la rue, si on se fie au déménagement prochain de quelques locataires. La SAQ express demenage un peu plus loin sur ste-cath a la place de l'ancien steakhouse Alouette, le magasin Rogers demenage la ou il y avait le magasin Jaguar en face du magasin fido, il ne resterait qu'a faire partir le bureau de change (ce qui ne doit pas etre bien dur) et possiblement le local occupé par ING Direct sur Peel et on se retrouve avec un beau gros spot en plein coeur de la rue ste-Cath pour H&M
  14. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  15. Très populaire chez les enfants, au défilé de samedi sur la rue Sainte-Catherine, le père Noël doit s'attaquer cette semaine à la mission difficile de transformer tout ça en achats. Pour en lire plus...
  16. Début de récession dès cette année, croissance quasi-nulle en 2009, hausse du chômage et dérapage des déficits: l'Europe doit s'attendre à une vraie crise économique après celle des marchés financiers. Pour en lire plus...
  17. Économie sociale: 2 G$ chaque année à Montréal 21 octobre 2008 - 06h31 La Presse Philippe Mercure Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Cette économie souvent qualifiée de «marginale» fait aussi travailler 60 000 Montréalais dans 3590 établissements, selon les chiffres de la chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM et présentés hier conjointement avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Notons qu'en 2005, Montréal affichait un produit intérieur brut (PIB) de 92,2 milliards de dollars. «L'économie sociale, vous l'utilisez probablement tous les jours sans vous en rendre compte», a lancé Édith Cyr, présidente du comité d'économie sociale de la Conférence des élus de Montréal, qui se réjouit d'avoir finalement un portrait quantitatif de la situation. Qu'est-ce que l'économie sociale? En clair, les entreprises qui y participent combinent deux missions: l'une économique, l'autre sociale. La définition englobe autant le Mouvement Desjardins que le cinéma Beaubien, en passant par le réseau de CPE, les YMCA et les entreprises de réinsertion sociale. Les statistiques dévoilées hier excluent cependant les contributions importantes du Mouvement Desjardins et de la Coop fédérée. Pour entrer dans la catégorie, l'entreprise doit être gérée de façon autonome et démocratique. Elle doit aussi limiter ou interdire les distributions de profits, les réinvestissant plutôt dans ses activités ou dans la collectivité. Quant aux champs d'activités, ils vont de la santé à la culture en passant par le commerce, l'habitation et le loisir. «Un gros avantage» Mal comprise, l'économie sociale? Quand on lui demande comment il vit le fait de s'inscrire dans ce mouvement, le directeur général de la radio CIBL, Éric Lefebvre, répond que «ça fait une différence au niveau des leviers financiers». Le journaliste concède que sans actionnaires prêts à injecter de l'argent, la recherche de fonds doit effectivement être difficile; M. Lefebvre s'esclaffe. «Ça donne accès à des leviers financiers, autant des prêts que des subventions. C'est un gros avantage! Vous vous attendiez à ce que ce soit un inconvénient?» Oups! C'est qu'il existe tout un réseau qui vient en aide à l'économie sociale. Et il a son propre vocabulaire. «Capital patient», «capital amical», «capital de connivence»: les prêts qu'on accorde aux entreprises d'économie sociale le sont souvent à des bien meilleures conditions que ce qu'offrent les firmes de capital-risque. La Fiducie du Chantier de l'économie sociale, par exemple, offre des prêts sans remboursement de capital avant 15 ans à des taux de 8,5%. Le fonds initial de 52,8 millions de dollars provient de Développement économique du Canada, mais aussi du Fonds de solidarité de la FTQ, du Fondaction de la CSN et du gouvernement du Québec. À quel point les entreprises d'économie sociale dépendent-elles des subventions? Impossible à dire, répondent les chercheurs. Leurs revenus proviennent à 49% du secteur public, mais ce chiffre englobe aussi tous les contrats de service auprès du gouvernement. La radio de CIBL affirme que sur un budget annuel de 600 000$, seulement 60 000$ proviennent des subventions. Et en ces jours où la crise financière est sur toutes les lèvres et où l'on parle de «moraliser» le capitalisme, l'économie sociale pourrait être appelée à connaître un essor, croient ses défenseurs. «Les phases d'émergence de l'économie sociale sont souvent liées aux périodes de crise économique», a expliqué hier Marie J. Bouchard, de l'UQAM, donnant comme exemple les coopératives agricoles qui ont poussé au Québec en temps difficiles.
  18. Le ministre des Finances du Canada doit rencontrer la Fédération canadienne des contribuables dans le cadre de sa ronde de consultations prébudgétaires. Pour en lire plus...
  19. Le gérant de fonds, accusé d'une fraude de 50 milliards de dollars, est assigné à résidence et doit porter un bracelet électronique. Il doit aussi mettre ses maisons en garantie. Pour en lire plus...
  20. Ottawa annoncerait dans les prochains jours ce qu'il entend faire des milliards de dollars empochés dans la vente de nouvelles fréquences réservées à la téléphonie sans fil. Pour en lire plus...
  21. Dans LaPresse+ ACHETER OU RÉNOVER SA MAISON : À L’AIDE ! STÉPHANIE GRAMMOND LA PRESSE Sylvie St-Amand est exactement le genre de résidante que Montréal cherche à attirer. Avec son conjoint, elle vient d’acheter un duplex dans Ahuntsic. Trois chambres à coucher. Une cour où ses deux jeunes enfants pourront jouer. Pas trop loin du métro, ce qui permet d’utiliser les transports en commun. L’immeuble aura une vocation intergénérationnelle, puisque les grands-parents s’installeront dans le logement du haut. À 485 000 $, ce n’est pas donné. Mais quand la famille aura remis le plex au goût du jour, elle pourra louer le studio au sous-sol. Oui, mais les travaux coûtent cher… Mme St-Amand aura-t-elle droit à un coup de pouce financier ? Niet ! C’est étonnant, car la Ville de Montréal offre une panoplie de programmes pour retenir les familles dans l’île. Par exemple, la Ville rembourse les droits de mutation aux premiers acheteurs d’un plex. Les ménages ont ensuite accès à une aide financière pour rénover l’immeuble. Le pactole, quoi ! « Quand j’ai su que ça existait, j’étais super excitée », raconte Mme St-Amand. Mais après avoir décortiqué les critères du programme, elle a réalisé qu’elle n’était pas admissible, car la valeur du duplex ne doit pas excéder 450 000 $. Zut ! Ce plafond a été établi de manière à couvrir la moitié des transactions de duplex et triplex à Montréal, explique la Ville. Mais dénicher un duplex à ce prix dans un quartier assez central est pratiquement mission impossible. Parlez-en à Mme St-Amand qui a arpenté Villeray, Petite-Patrie, Côte-des-Neiges, Saint-Laurent… « À moins 450 000 $, soit qu’il y a énormément de travaux à faire, soit que le duplex est trop petit pour une famille », assure-t-elle. Pour la subvention, il faudra repasser. Les paramètres sont trop restrictifs et les plafonds trop bas, même s’ils viennent d’être ajustés pour tenir compte de la hausse des valeurs foncières. Ils ne collent pas à la réalité du marché et suscitent plus de fausses joies qu’autre chose. *** Un autre exemple. Pour encourager les promoteurs à bâtir des copropriétés qui correspondent aux besoins des familles, la Ville offre aussi une subvention qui peut atteindre 12 500 $ pour les familles qui achètent une maison neuve. De quoi faire saliver. Mais voilà, le logement doit avoir au moins trois chambres et coûter moins de 360 000 $. Une équation difficile à résoudre. À Montréal, un condo neuf de 1200 pi2, avec trois chambres à coucher et un espace de stationnement vaut 450 000 $ au bas mot, indique Mathieu Collette, directeur de l’étude de marché du condo au Groupe Altus. Pour construire des unités de trois chambres à moins de 360 000 $, les promoteurs doivent se rabattre sur un terrain jouxtant une voie ferrée ou un parc industriel… pas vraiment le cadre idéal pour élever une famille. Alors, ne vous demandez pas pourquoi peu de promoteurs bâtissent des copropriétés pour les familles en ville. Depuis qu’ils ont été redessinés en 2010, les programmes d’accès à la propriété de la Ville de Montréal ont tout de même aidé quelque 6600 ménages à acheter une maison. Mais plusieurs autres restent sur leur faim et partent en banlieue. Dans le cadre de son Plan de fidélisation des familles, Montréal veut appuyer 6200 familles de plus d’ici 2014-2017, avec une série de mesures qui s’élèvent à 135 millions sur quatre ans. Il est question de relever les plafonds, d’assouplir les règles et d’élargir les clientèles visées par les programmes actuels. Ce ne sera pas du luxe ! *** Montréal doit aussi retaper ses programmes d’aide à la rénovation. Pour être admissible aux programmes actuels, l’évaluation foncière d’une maison unifamiliale ne doit pas excéder 350 000 $. Or, la valeur moyenne des maisons dépasse cette limite dans la plupart des arrondissements. Mais de toute façon, ces programmes sont limités à des zones très précises… et souvent peu attrayantes pour les familles. Remarquez que cela fait partie des critères de Rénovation Québec qui finance des programmes semblables aux quatre coins de la province. Bien sûr, la capacité financière de l’État est limitée. Pour avoir un impact, on comprend que les programmes ciblent des secteurs à revitaliser et des familles à plus faibles revenus. Mais des milliers de propriétaires qui rénovent leur maison et revitalisent leur quartier sont laissés pour compte. Il y a bien certains programmes spécifiques pour améliorer l’efficacité énergétique, favoriser le maintien à domicile, etc. Je ferai le tour du jardin dans ma chronique de demain dans La Presse+. Mais il n’en reste pas moins que la majorité des propriétaires n’ont aucune aide pour financer leurs rénovations. Ils ont plutôt l’impression que les municipalités les attendent avec une brique et un fanal. C’est le cas d’un couple de Québec qui a investi 150 000 $ pour refaire de A à Z un condo près des plaines d’Abraham. Surprise ! Un inspecteur de la Ville est passé et l’évaluation municipale a doublé. Avec cette hausse de taxes d’environ 2300 $ par année, c’est comme si les rénovations avaient coûté près de 60 000 $ de plus sur 25 ans. « Pourtant j’ai fait rouler l’économie, j’ai payé la TPS/TVQ sur mes achats », fait observer l’homme. Les gens qui achètent une maison neuve ont droit à un remboursement partiel des taxes. Pourquoi ceux qui rénovent n’auraient-ils pas droit à un coup de main eux aussi ? À lire demain dans La Presse+ : Acheter ou rénover sa maison : 12 outils pour réduire la facture.
  22. http://immobilier.lefigaro.fr/article/une-incroyable-piscine-transparente-reliant-deux-immeubles-londoniens_2c9cbb84-4719-11e5-9650-1433f8f6953e/ Une incroyable piscine transparente reliant deux immeubles londoniens Un programme immobilier en développement dans la banlieue sud de Londres devrait s’équiper d’une piscine entièrement transparente permettant de nager d’un immeuble vers un autre. Une première mondiale. Un véritable aquarium. Cette incroyable piscine transparente devrait bientôt relier deux luxueux immeubles que doit construire le promoteur Ballymore Group au sein du programme Embassy Gardens. Un immense projet immobilier qui comportera à terme 2000 logements dans le quartier en plein développement de Nine Elms, dans la banlieue sud de Londres. Selon le PDG de Ballymore, Sean Mulryan, il s’agirait là d’une première mondiale. Cette «piscine aérienne» devrait mesurer 25 mètres de long pour 5 mètres de large et 3 mètres de profondeur. Et surtout, près de 25 centimètres d’épaisseur de verre pour que les brasses à 40 mètres de haut, entre ces bâtiments de 10 étages, soient parfaitement sûres. Progrès techniques Selon les promoteurs, les progrès techniques ont rendu possible ce genre de réalisation qui a déjà obtenu son permis de construire. «Ma vision de cette piscine provenait d’un désir de repousser les limites du possible de le domaine de la construction et de l’ingénierie, confie au site britannique Inhabitat, Sean Mulryan. Cette expérience de la natation sera vraiment unique en son genre, ce sera comme flotter dans les airs au-dessus de Londres.» Quant à ceux qui ne sont pas rassurés, ils pourront toujours passer d’un immeuble à l’autre grâce à une passerelle piétonne. Évidemment, l’accès à cette piscine réservée aux résident ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Au sein de ce programme immobilier qui doit être achevé en 2017, les tarifs démarrent à 850.000 euros.
  23. Quartier Sainte-Marie CA11 240691 Adopter une résolution autorisant la transformation et l'occupation d'un bâtiment conventuel à des fins commerciale et résidentielle, sur le lot 1 424 427 situé sur la rue Fullum, entre la rue Sainte-Catherine et le boulevard de Maisonneuve Est, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble - 1er projet de résolutionIl est proposé par Sammy Forcillo appuyé par Richard Deschamps D'adopter le premier projet de résolution à l'effet : D'accorder, pour le lot 1 424 427 (Maison des Soeurs de la Providence), situé dans la partie ouest de l'îlot bordé par les rues Fullum et Sainte-Catherine Est et le boulevard de Maisonneuve Est, l'autorisation d'occuper à des fins résidentielles et commerciales et de transformer l'ancien couvent et ses dépendances, et ce, en dérogation aux articles 94, 134, 182, 609 et 610 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (01-282), conformément aux plans des pages 9 à 40 du document de présentation pour le projet particulier, le tout préparé par Éric Leblanc architecte et estampillés parl’arrondissement de Ville-Marie le 19 septembre 2011; D'assortir cette autorisation des conditions suivantes : a) de soumettre dès la première demande de permis un plan d'ensemble d'aménagement paysager assorti d'une garantie financière basée sur une estimation effectuée par un professionnel afin d'en assurer la réalisation; c) de respecter une implantation au sol, un alignement sur rue, une hauteur maximale et des retraits d'alignement conformément aux plans mentionnés précédemment; d) les usages projetés dans le bâtiment devront respecter la répartition des usages indiqués aux plans cités au point 1; e) de soumettre les demandes de permis de transformation de ce projet à la procédure du titre VIII du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement Ville-Marie (01-282). En plus des critères prévus au titre VIII du règlement, les critères additionnels suivants s'appliquent : i) le traitement architectural de la construction doit favoriser l'unité et l'homogénéité de l'ensemble, notamment en ce qui a trait aux matériaux de parement et aux ouvertures; ii) la couleur et la texture du revêtement de la façade doivent être compatibles avec celle des édifices significatifs du secteur; iii) les constructions hors toit et les équipements mécaniques hors toit doivent être traités de manière à assurer leur intégration architecturale (matériaux et volumétrie); iv) toutes les façades visibles de la voie publique doivent être traitées avec le même soin que les façades principales notamment quant aux choix des matériaux et aux ouvertures; v) les matériaux utilisés doivent être durables et conformes aux échantillons déposés; vi) l'aménagement paysager des espaces libres et des aires de détentes extérieurs doit privilégier les éléments végétaux; De fixer un délai de 60 mois pour la réalisation des travaux visés par la présente autorisation, à défaut de quoi, elle sera nulle et sans effet. Adoptée à l'unanimité.
  24. Le reportage de Davide Gentile La Ville de Montréal s'apprêterait à raser la portion ouest du square Viger, au centre-ville. Après des années de tergiversations, l'administration municipale voudrait réaménager le lieu et déménager certaines oeuvres. Radio-Canada a appris que la famille du concepteur, Charles Daudelin, s'est fait offrir de déménager l'oeuvre Mastodo, une fontaine de bronze, vers le bassin Peel. Selon plusieurs sources, la famille est devant un dilemme. La Ville propose de sauver la fontaine seulement si l'aval est donné à la démolition du reste du square, baptisé Agora. L'Association des résidents du Vieux-Montréal est plutôt d'accord pour un réaménagement, surtout si on déménage la majestueuse fontaine de bronze. « Les gens vont passer de chaque côté, les résidents, mais ne s'y arrêteront pas. C'est comme si on avait deux solitudes. Il y a une occupation du square qui fait que les résidents sont peu intéressés à passer du temps ici », indique la présidente de l'association, Christine Caron. Depuis des années, le square est un repaire pour les marginaux. L'été, un important trafic de drogue y a lieu. Les consommateurs sont nombreux et certains d'entre eux y établissent des campements. Plusieurs fonctionnaires et politiciens de la Ville de Montréal pensent que la conception du square, qui est cerné par des clôtures, est un échec. « Je pense qu'un réaménagement serait probablement nécessaire pour faire en sorte qu'il soit plus ouvert. Toutes les parties du square ont le même problème, on voit peu à l'intérieur », soutient Christine Caron. Cependant, le projet de démolition est décrié par plusieurs dans le milieu culturel montréalais. Le square a été conçu comme une agora au coeur du chaos urbain. L'utilisation du béton et l'esthétique très épurée sont des éléments caractéristiques de l'architecture moderne. Le square est donc perçu par plusieurs comme un élément du patrimoine moderne de Montréal qui doit être préservé. Selon Rose-Marie Goulet, du Regroupement des artistes en arts visuels, démolir le square Viger est une forme de mépris du patrimoine et de l'art. « C'est la place du Quartier des Festivals avant son temps. Il y a une place pour une mise en scène, un système électrique un système d'éclairage, une fontaine qui donne une ambiance au lieu », dit-elle. Selon Mme Goulet, avant de condamner, il faudrait, tel que c'était prévu au départ, animer le square et en faire un lieu vivant. L'idée de déménager la fontaine Mastodo au bassin Peel est, selon elle, une hérésie, puisque le square est une oeuvre globale. « Si on coupe Mastodo, si on prend Mastodo, c'est sûr qu'il a du sens en soi qu'il a un intérêt en soi. Mais c'est comme couper le sourire de la Joconde et dire : "le reste on s'en fout" », affirme-t-elle. Rose-Marie Goulet invite l'équipe du maire Gérald Tremblay à mieux réfléchir avant de raser le square. « Le maire Gérald Tremblay devrait venir se promener ici l'été. Quand la fontaine marche, qu'il invite un guitariste à venir y jouer un concert. Parce que dans les oeuvres environnementales, on ne fait pas le tour; on doit en faire l'expérience, on doit s'y attarder s'y asseoir. Et voir ce qui s'y passe », dit-elle. Héritage Montréal pense aussi que le square doit être protégé et l'a inscrit sur sa liste des sites menacés. La famille Daudelin ne veut pas commenter l'affaire. La Ville a aussi refusé les demandes d'entrevues de Radio-Canada. Mais plusieurs sources indiquent qu'avec la construction du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) voisin et la rénovation de l'ancienne gare Viger, la Ville veut procéder rapidement. Avec les informations de Davide Gentile http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-02-24_14_00_00_rdidirect_001_500.asx
  25. Projet résidentiel de 500M$ à Mirabel. Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx construiront 2 000 unités d’habitation sur une partie des terrains du Lac Mirabel. Le projet, qui porte le nom de La Cité de Mirabel, représente un investissement de 500 M$, ont annoncé les deux promoteurs mardi. À la Cité de Mirabel seront construites trois tours d’habitation de 14 étages, des maisons de ville et une tour d’habitation pour retraité. La réalisation du projet doit commencer en mai et s’étaler sur cinq ans. Il créerait 250 emplois. Aussi, les deux hommes d’affaires se targuent de « protéger » l’équivalent de 3 millions de pieds carrés de milieu naturel, ce qui représente des dépenses de 2,5 M$. La Cité sera située sur le site du Lac Mirabel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. Elle occupera une superficie de 2,2 millions de pieds carrés. Les deux entrepreneurs québécois ont obtenu les feux verts des propriétaires du site de 14 millions de pieds carrés. Il s'agit de Morgan Stanley Group et de Sheldon Gordon Group, actionnaires de MSG Lac Mirabel SEC. En mai dernier, la société immobilière Simon Property Group a annoncé le lancement du futur complexe «Premium Outlet » sur le site du Lac Mirabel. Le projet commercial de 80 magasins sur 350 000 pieds carrés doit être lancé cette année. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-projet-residentiel-de-500m-a-mirabel-/554179