Search the Community

Showing results for tags 'augmentation'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 48 results

  1. Transport en commun: plaidoyer pour une importante hausse des tarifs Bruno Bisson La Presse Les usagers paient-ils assez cher pour utiliser les réseaux de transports en commun dans la région de Montréal? > En graphique: Financement du transport en commun Dans un mémoire présenté la semaine dernière lors des consultations publiques sur le financement des transports collectifs de la Communauté métropolitaine de Montréal, un groupe d'universitaires a proposé de hausser considérablement les tarifs aux usagers pour améliorer la qualité et l'efficacité des services. L'Observatoire sur la mobilité durable, groupe de recherche affilié à l'Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal, recommande ainsi que les revenus en provenance des usagers soient augmentés, jusqu'à ce qu'ils représentent 50% des coûts des services de transports en commun. À l'heure actuelle, les revenus des usagers représentent de 27% à 47% des coûts annuels des services offerts à Montréal et en banlieue (voir graphique). Selon Jean-Philippe Meloche, professeur associé à l'Institut, cette augmentation de la contribution des usagers assurerait des revenus additionnels de 300 millions par année, à l'horizon 2020, aux sociétés de transports en commun de la région. Concrètement, elle se traduirait aujourd'hui par des augmentations de tarifs de plus de 60%, dans la banlieue nord, où les recettes des usagers couvrent seulement 31% du coût actuel des services d'autobus. Les usagers de la Société de transport de Laval, qui assument actuellement 27% des coûts des services, verraient leurs tarifs multipliés par deux. Mais pour la grande majorité des usagers des transports collectifs de la région, qui utilisent les services de la Société de transport de Montréal (STM), «l'augmentation serait d'environ 20%, estime-t-il. En l'étalant sur cinq ans, et en tenant compte de l'inflation, on obtiendrait des hausses annuelles de 6 ou 7%, sur cinq années consécutives». «Une approche doctrinaire» Dans une entrevue à La Presse hier, le directeur général de Transports 2000 Québec, Normand Parisien, n'a pas hésité à qualifier de «doctrinaire» l'approche préconisée dans ce mémoire, parce qu'elle «réduit l'usage des transports en commun à un service commercial», dont la disponibilité et le coût seraient soumis aux aléas de l'offre et de la demande. Cette «approche microéconomique», déplore-t-il, occulte totalement la dimension «sociale» des réseaux de transports en commun qui est très présente à Montréal. «On dirait que c'est tabou et qu'il ne faut jamais en parler, mais il reste que Montréal est une des grandes villes les plus pauvres de l'Amérique du Nord.» Le directeur de la plus importante association d'usagers des transports en commun du Québec estime aussi que des tendances fortes dans l'évolution récente de la clientèle des transports collectifs laissent supposer une chute de la fréquentation s'il y avait une augmentation marquée des tarifs. M. Parisien cite les résultats d'une étude d'Impact Recherche menée à la demande du ministère des Transports du Québec (MTQ) et présentée à Transports 2000 Québec lors de consultations statutaires récentes du MTQ sur son prochain plan stratégique de cinq ans. «La plus importante augmentation de la clientèle provient des étudiants, qui paient un demi-tarif, dit M. Parisien. La part des étudiants qui préfèrent les transports collectifs a grimpé de 50% à 61%, dans les dernières années.» Par contre, dit-il, «les gens qui se déplacent pour se rendre au travail le matin le font encore, dans 80% des cas, en automobile. Une hausse des tarifs ne les incitera sûrement pas à se tourner vers le métro et les autobus». Péages pour automobilistes Tout en rejetant le qualificatif de «doctrinaire», le professeur Jean-Philippe Meloche reconnaît qu'une hausse des tarifs n'est pas une mesure qui incite les gens à préférer le métro ou les autobus à l'automobile. Un péage routier, en revanche, pourrait bien l'être. «Une hausse de tarifs de cette dimension, se défend le chercheur, est impensable si on n'impose pas, en même temps, des péages routiers, pour que les automobilistes paient, eux aussi, leur juste part des vrais coûts de transport.» «On ne peut pas isoler les différents éléments qui composent la circulation, affirme-t-il. Et notre approche, ce n'est pas de faire payer en particulier les usagers des transports en commun. C'est de tarifer équitablement tous les modes de déplacement.» Le modèle proposé par l'Observatoire prévoit ainsi que les automobilistes seraient triplement sollicités, par le péage, par une tarification serrée du stationnement, à l'échelle de la région, et par le maintien d'un taux de taxation «relativement élevé» sur l'essence. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201205/09/01-4523474-transport-en-commun-plaidoyer-pour-une-importante-hausse-des-tarifs.php Enfin du monde sensée qui sortent du moule des théories toutes faites des 'écoles' urbanistiques. Tout le monde doit payer sa juste part, même si celle-ci n'est a hauteur de 50% du vrai coût.
  2. Publié le 03 octobre 2009 à 15h06 | Mis à jour le 03 octobre 2009 à 15h07 La nation inconsciente André Pratte La Presse L'hypothèse d'une hausse des tarifs de certains services publics, lancée par le gouvernement Charest, suscite un vif débat. La population, elle, est furieuse. Un sondage Léger Marketing réalisé pour le Journal de Montréal est particulièrement révélateur. Une très forte majorité de Québécois s'oppose à toute hausse des principaux tarifs gouvernementaux. Les répondants tiennent néanmoins à ce que l'État assume la croissance rapide des coûts du système de santé et se disent très inquiets de voir le gouvernement du Québec en situation déficitaire. Ces réponses sont typiques du pays des merveilles dans lequel vivent les Québécois depuis des années. Dans ce monde fantastique, il est possible d'obtenir du gouvernement les services sociaux les plus coûteux d'Amérique du Nord tout en refusant obstinément de payer les coûts de ces services. À l'Assemblée nationale cette semaine, les protestations de Pauline Marois sur les éventuelles hausses de tarifs ont été suivies par les appels indignés du député péquiste Bernard Drainville pour que Québec améliore la qualité des installations du CHUM... Avec quel argent, M. Drainville, si votre chef refuse toute augmentation d'impôts, de taxes et de tarifs? Si les Québécois peuvent vivre dans un monde aussi paradoxal, c'est qu'ils s'accrochent à quelques mythes. Par exemple, le mythe selon lequel si on augmentait quelques tarifs ciblés ici et là, cela suffirait à payer les dépenses supplémentaires exigées par la santé, l'éducation, l'assurance médicament, les garderies, etc. Or, les sommes nécessaires atteignent au moins 2 ou 3 milliards de dollars par an. Une augmentation de 1¢ par kWh de l'électricité dite «patrimoniale» produirait 1,4 milliard de revenus supplémentaires. Pour arriver au même montant, il faudrait multiplier par 50 le prix des permis de chasse (2750$ par saison plutôt que 55$ pour chasser l'orignal...). Ou encore porter à 28$ (au lieu de 7$) le tarif quotidien des garderies. Une augmentation de 1¢ le kWh de l'électricité patrimoniale hausserait de 194$ la facture annuelle du consommateur moyen, tandis que la hausse à 28$ du tarif des CPE augmenterait de 105$ PAR SEMAINE la facture des parents concernés. Un autre mythe veut qu'il suffise de «faire le ménage» au gouvernement. Le gouvernement du Québec n'est sans doute pas la machine la plus efficace qui soit. Cependant, il ne faut pas non plus se faire d'illusions. Petit dégraissage par ci, petit nettoyage par là, on arrive vite au point où les compressions touchent le coeur des services dont les citoyens ne veulent absolument pas se priver. Il y a aussi le mythe du butin. Le butin, c'est l'argent que «nous doit» le gouvernement fédéral, les milliards qui «dorment à Ottawa» (dixit Mme Marois). Comme les gouvernements des autres provinces, celui du Québec a toutes sortes de désaccords de nature fiscale avec Ottawa. Certaines de ses revendications sont clairement fondées - par exemple, la compensation de 2,6 milliards pour l'harmonisation des taxes de vente - d'autres sont beaucoup plus douteuses, notamment celles relatives à la péréquation. Surtout, dans beaucoup de cas, il s'agit de montants ponctuels. Même si le fédéral se rendait aux demandes de Québec, le manque à gagner structurel ne serait pas réglé. Par ailleurs, contrairement à ce que soutiennent les souverainistes, ce n'est pas «notre argent» qu'Ottawa refuse de nous verser, mais celui des autres contribuables canadiens. Car, malgré ce que croient encore une majorité de Québécois, le gouvernement du Canada dépense plus au Québec que ce que nous lui envoyons en impôts et taxes, 4,7 milliards de plus par an pour être exact. Enfin, on ne peut plus parler d'un déséquilibre fiscal lorsque le gouvernement fédéral est en déficit de 50 milliards... Les Québécois sont fiers de former une nation. Or, une nation forte doit faire preuve de responsabilité et de lucidité au lieu de blâmer les autres et rêver à des solutions magiques. C'est cette maturité qui fait défaut aux Québécois quand il s'agit du financement des services publics. On peut certes débattre des meilleurs moyens d'augmenter les revenus de l'État. Toutefois, une chose est sûre, si l'on veut bénéficier à la fois d'un régime de santé public, d'un système d'éducation de qualité, de garderies subventionnées, d'une assurance médicaments et de congés parentaux généreux comme nulle part ailleurs sur le continent, il va falloir accepter de payer davantage.
  3. Les États-Unis ont enregistré une augmentation de 40% du nombre de faillites personnelles au cours du mois d'octobre. Pour en lire plus...
  4. Peut-être pour faire mieux passer son augmentation de tarifs en 2006, Hydro-Québec avait laissé miroiter que le coût de l'électricité baisserait à court terme, soit en 2008 et en 2009, des baisses qui ne sont jamais matérialisées. Pour en lire plus...
  5. Les travailleurs canadiens verront une augmentation de salaire moins importante qu’en 2008 en réponse au ralentissement économique et du marché du travail. Pour en lire plus...
  6. Les billets contrefaits de 100$ canadiens seraient plus nombreux à circuler depuis les derniers mois, rapporte la Banque du Canada. Pour en lire plus...
  7. Pendant que la banque belge Fortis passe sous le contrôle de la Française BNP Paribas, l'Allemagne conclut une entente sur une augmentation de l'aide à la grande banque Hypo Real Estate. Pour en lire plus...
  8. Le groupe américain de médias a annoncé qu'il allait supprimer environ 7% de ses effectifs et que ses dirigeants n'auraient aucune augmentation de salaire en 2009. Pour en lire plus...
  9. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201505/22/01-4871605-un-geant-du-luxe-sinstalle-a-montreal.php Accueil > Affaires > Économie > Immobilier > Un géant du luxe s'installe à Montréal EXCLUSIF Publié le 22 mai 2015 à 07h15 | Mis à jour à 07h33 Un géant du luxe s'installe à Montréal Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré... (PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE) Agrandir Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter. PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE MAXIME BERGERON La Presse L'intérêt des investisseurs étrangers envers le marché immobilier montréalais semble se confirmer avec la venue prochaine d'Engel & Völkers, l'une des plus grandes agences de luxe du monde. Le groupe ouvrira trois bureaux dans la métropole d'ici 12 mois avec son nouveau partenaire, McGill Immobilier. « La raison de l'ouverture à Montréal, c'est parce qu'il y a une demande internationale », a fait valoir à La Presse Affaires Patrice Groleau, propriétaire de l'agence McGill Immobilier, qui pilote l'ouverture prochaine des bureaux. Certains projets de condos autour du Centre Bell ont fait les manchettes depuis 18 mois en raison de la présence marquée d'investisseurs étrangers. L'un d'eux, le YUL, a été racheté en partie par des intérêts chinois, tandis qu'un entrepreneur syrien caresse un autre projet de deux tours dans le même secteur. Patrice Groleau, dont la firme se spécialise dans la vente de projets neufs, confirme cet engouement grandissant des acheteurs internationaux, notamment de la Chine et de la Russie. « Il y a de l'intérêt, et pas seulement dans le haut de gamme. Par exemple, on a eu un prince d'un pays pétrolier qui est venu récemment et qui a acheté 16 condos de prix moyen d'un seul coup, comme investissement locatif », dit-il. Dans ce contexte, l'entrepreneur se dit fort satisfait de l'entente de franchisage conclue avec le groupe allemand Engel & Völkers. La firme fondée en 1977 est peu connue ici, mais elle est déjà présente dans 39 pays et compte environ 6000 employés. Le groupe a fait son entrée au Canada en novembre dernier, en Ontario et en Alberta, et vise à prendre rapidement de l'expansion. « C'est très, très agressif et c'est une croissance très, très rapide, a souligné Patrice Groleau. Moi, je suis sûr qu'on va faire une entrée remarquée et que ça va fonctionner. » CLIENTS FORTUNÉS Le premier bureau montréalais d'Engel & Völkers sera officiellement inauguré le 17 juin. Il n'y aura pas de valeur plancher pour pouvoir inscrire une propriété avec l'agence, mais certains critères « esthétiques » à respecter, fait valoir M. Groleau. En gros, la firme veut conserver une image haut de gamme. Les acheteurs visés sont notamment des chefs d'entreprise ou de vieilles fortunes qui cherchent à diversifier leurs investissements. Anthony Hitt, PDG d'Engel & Völkers en Amérique du Nord, souligne avoir rencontré plusieurs franchiseurs potentiels à Montréal avant d'arrêter son choix sur McGill Immobilier. « Même si Montréal figure parmi notre liste de priorités, il fallait absolument trouver le bon partenaire avant de s'y lancer », a souligné Anthony Hitt. Le dirigeant reconnaît que le nom de son entreprise est inconnu de la plupart des Montréalais, contrairement à Sotheby's, considéré comme une référence dans le marché du luxe. Il croit toutefois que les choses pourraient vite changer. « J'ai travaillé pour Sotheby's il y a 10 ans à Los Angeles, a-t-il rappelé. À l'époque, la plupart des gens connaissaient la marque pour sa maison d'enchères, mais pas pour l'immobilier. » En plus de vendre des maisons de luxe, Engel & Völkers exploite une division de ventes de yachts et, depuis peu, une autre pour les jets privés. LES SECTEURS LUXUEUX DE MONTRÉAL CENTRE (comprend Outremont, Westmount, Mont-Royal, Hampstead, Montréal-Ouest) 1 095 000 $ : Prix médian des maisons unifamiliales + 3 % : Augmentation depuis un an 429 ventes depuis un an + 35 % : Augmentation depuis cinq ans + 12 % : Augmentation des ventes depuis un an 131 jours : Délai de vente moyen Source : FCIQ. Données pour le premier trimestre 2015. Variation en pourcentage sur un an sent via Tapatalk
  10. Les ventes des usines des fabricants canadiens ont enregistré une augmentation marquée de 2% au mois d'avril pour se fixer à 49,8 G$. Pour en lire plus...
  11. MONTREAL, le 8 fév. /CNW Telbec/ - L'enquête menée en janvier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) révèle que la construction résidentielle a progressé au Québec au cours de ce même mois. Le total de 2 391 logements mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus représente une augmentation de 7 % par rapport à janvier 2006. Cette croissance est attribuable à la mise en chantier de deux résidences pour aînés dans l'agglomération de Drummondville, portant le total pour cette ville à 409 (contre 96 en janvier 2006). "Déjà observée en 2006, la construction de résidences pour aînés à l'extérieur des grands centres urbains se poursuit. Comme nous le constatons dans le bilan de janvier, il s'agit d'un phénomène dont l'impact sur le plan provincial peut être important.", affirme Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Dans la catégorie des maisons individuelles, le Québec a enregistré une baisse de 20 %, et 616 maisons ont été mises en chantier en janvier 2007, comparativement à 772 durant la même période l'année précédente. Les régions métropolitaines de recensement (RMR) de Montréal (-28 %) et de Gatineau (-43 %) ont enregistré des reculs importants alors que le rythme dans la RMR de Québec était stable (113 contre 111 en janvier 2006). Dans les agglomérations de 50 000 à 100 000 habitants la construction de maisons individuelles était également en baisse de 20 %. La construction de logements collectifs dans les centres urbains a connu une croissance de 21 % en janvier. Selon l'enquête, on a recensé 1 775 mises en chantier de logements collectifs contre 1 465, en janvier 2006. Outre la forte augmentation dans l'agglomération de Drummondville, les hausses des mises en chantier de logements collectifs étaient particulièrement fortes dans les régions de Montréal (30 %) et de Gatineau (plus de 100 %). Durant cette même période, les RMR de Québec (-80 %) et de Trois-Rivières (-55 %), quant à elles, ont enregistré des reculs notables . La Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est l'organisme national responsable de l'habitation au Canada, et ce, depuis plus de 60 ans. Elle contribue à améliorer les conditions de vie et le bien-être des Canadiens par l'entremise de quatre secteurs d'activité : le financement de l'habitation, l'aide au logement, la recherche et la diffusion de l'information, et la promotion des exportations. La SCHL veille à ce que les Canadiens aient accès à un large éventail de logements de qualité, à coût abordable, et elle favorise la création de collectivités et de villes dynamiques et saines partout au pays.
  12. Augmentation des exportations internationales du Québec en novembre Québec, le 26 janvier 2007 – Les exportations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, progressent de 2,3 % en novembre 2006 par rapport au mois précédent. Elles surpassent par ailleurs de 1,0 % leur volume cumulé des 11 premiers mois de 2005. C’est ce qu’indique l’information diffusée aujourd’hui par l’Institut de la statistique du Québec sur le commerce international de marchandises en base douanière. Quatorze des 25 principaux groupes de produits exportés par le Québec ont enregistré une augmentation en novembre, notamment les machines et le matériel de bureau, les pièces d’avion, les moteurs d’avion, ainsi que les instruments de mesure. Parmi les 11 groupes en baisse, l’aluminium, les avions, de même que le matériel et l’outillage, présentent les principaux reculs. En novembre, après trois mois de lente progression, les exportations vers les États-Unis, mesurées en dollars courants non désaisonnalisés reculent d’un peu plus de 2 %. Les exportations d’aluminium et de cuivre se maintiennent à un niveau élevé, tandis que les ventes d’avions s’accroissent de façon significative par rapport à octobre. Mais plusieurs produits encaissent un recul notable, notamment le matériel et l’outillage, les métaux précieux, les pièces d’automobile et les vêtements. De leur côté, les exportations vers l’Europe régressent d’un peu moins de 4 %. Les ventes d’avions et d’aluminium enregistrent de très forts reculs, mais les ventes de cuivre, d’instruments de mesure, de déchets de fer et de papier journal connaissent une progression importante. Quant aux exportations vers l’Asie, après une baisse marquée en octobre, elles augmentent de façon notable en novembre. Les avions, les viandes, les minerais et concentrés de zinc, la pâte de bois et les produits chimiques organiques affichent les hausses les plus importantes. Mais plusieurs autres produits présentent également des gains importants par rapport au mois précédent. Baisse des importations en novembre Les importations internationales de marchandises du Québec, en dollars constants désaisonnalisés et aux prix de 1997, diminuent de 3,3 % en novembre par rapport au mois précédent. Toutefois, elles surpassent de 5,2 % leur volume cumulé des 11 premiers mois de 2005. Dix des 25 principaux groupes de produits importés par le Québec présentent des hausses en novembre, en particulier les avions, les minerais, les concentrés et les déchets métalliques, le pétrole brut et les pièces de véhicules automobiles. Parmi les 15 groupes en baisse, les tubes électroniques et les semi-conducteurs, les médicaments, les ordinateurs, le cuivre et ses alliages, ainsi que les dérivés du pétrole, accusent les diminutions les plus notables. Les importations en provenance des États-Unis, mesurées en dollars courants non désaisonnalisés, chutent de plus de 11 % en novembre. Les automobiles, les camions, les tubes électroniques et les semi-conducteurs, les produits chimiques organiques, les médicaments ainsi que le mazout encaissent les plus fortes baisses. Les importations provenant d’Europe régressent de plus de 6 %, ce qui porte à quatre le nombre consécutif de baisses mensuelles. On observe bien une augmentation des achats de pétrole brut, de boissons et de produits chimiques organiques, mais plusieurs produits subissent une baisse importante, notamment les dérivés du pétrole, les médicaments, les pièces d’avion et les machines industrielles. De leur côté, les importations en provenance d’Asie, après une légère hausse en octobre, reculent de plus de 6 %. Les achats de vêtements représentent le principal facteur de ce recul. Valeur des exportations et des importations, en dollars courants non désaisonnalisés, Québec, 2005 et 2006, cumulatif de janvier à novembre Exportations Importations 2005 2006 2005 2006 M$ Total 64 949 67 343 70 522 73 643 25 principaux pays (incluant É.-U.) 62 042 64 361 61 973 64 411 10 principaux pays (incluant É.-U.) 59 221 60 902 51 830 53 243 États-Unis 52 647 52 481 23 100 22 915 25 principaux produits 40 691 42 477 45 888 48 840 10 principaux produits 27 092 29 047 33 762 35 849 http://www.stat.gouv.qc.ca/salle-presse/communiq/2007/janvier/janv0726a.htm
  13. Les Producteurs laitiers du Canada réclament de la Commission canadienne du lait qu'elle décrète une augmentation immédiate de 3,5 cents le litre. Pour en lire plus...
  14. Selon Deutsche Bank, la banque américaine aurait de grosses dépréciations d'actifs à annoncer, ce qui pourrait la pousser à lancer une nouvelle augmentation de capital. Pour en lire plus...
  15. Michel Girard La Presse Publié le 25 avril 2008 à 00h00 | Mis à jour le 25 avril 2008 à 06h54 Quatre-vingt-quinze milliards de dollars. Voilà la somme magistrale que les contribuables québécois ont directement versée en impôts et taxes de tout acabit aux administrations publiques au cours de l'année 2006, soit 47,4 milliards au provincial, quelque 38,4 milliards au fédéral et 9,1 milliards aux municipalités et commissions scolaires. Sont exclues de cette facture fiscale les cotisations aux divers régimes sociaux (assurance emploi, RRQ, CSST, etc.). Quand le groupe de travail Montmarquette-Lachapelle-Facal sur la tarification des services publics laisse entendre qu'on ne paye pas assez cher pour recevoir les services gouvernementaux, on comprend peut-être un peu mieux pourquoi les Québécois affichent une évidente réticence. En sus des 95 milliards d'impôts et de taxes qu'ils ont versés aux administrations publiques, les Québécois ont versé en 2006 la somme additionnelle de 22 milliards de dollars de tarifs pour obtenir les services publics québécois. Le Groupe de travail Montmarquette estime que les Québécois devraient, par rapport à la moyenne canadienne, payer au moins 5 milliards de plus pour la tarification de ces services publics. Le groupe affirme que ce sont les nantis qui profitent le plus de la «sous-tarification» des services publics. Une petite mise au point s'impose. Pour être équitable un tant soit peu envers les nantis, il faudrait peut-être ajouter que ce sont ces nantis de la classe moyenne et de la classe riche qui payent la grosse proportion des 95 milliards de recettes fiscales. Juste au chapitre des impôts des particuliers, 40% des contribuables québécois ne payent pas d'impôts. C'est donc dire que les 39 milliards d'impôts versés à Québec et Ottawa en 2006 provenaient des poches de seulement 60% des contribuables. Aussi lucide soit-il, le message du groupe Montmarquette sur la «culture de la gratuité» des services publics passe difficilement. La raison en est fort simple: les Québécois ont l'impression qu'une augmentation de tarification représenterait tout simplement une ponction d'impôts indirects additionnels, voire une autre façon déguisée pour le gouvernement du Québec d'aller puiser dans les poches des contribuables. Une anecdote. Cette perception d'impôts indirects par l'entremise d'une augmentation des tarifs des services publics est tellement réaliste que même l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) inclut les bénéfices de certaines sociétés d'État (SAQ, Loto-Québec) dans ses tableaux portant sur la compilation des «IMPÔTS INDIRECTS» perçus par le gouvernement du Québec. Ainsi, en incluant Hydro-Québec, les bénéfices des trois grosses sociétés d'État ont rapporté au gouvernement du Québec quelque 4,6 milliards d'impôts indirects en 2006! Le rapport Montmarquette nous dit que la tarification ne représente qu'un faible pourcentage du financement de divers services publics, voire 16% du coût des services de garde, 6% du réseau de la santé, 41% des organismes de transport, 40% de l'assurance médicaments, 25% de l'éducation postsecondaire, 29% des organismes culturels, etc. En outre, on paierait notre électricité 34% moins cher que la moyenne canadienne. Le problème avec les groupes de travail c'est qu'ils présentent toujours des informations morcelées, détachées de l'ensemble des administrations publiques. Par opposition, le contribuable, lui, a une vision plus globale et pratico-pratique de ce que les administrations publiques lui coûtent. Après s'être fait éplucher le salaire par les impôts, il paye des taxes de vente sur ses achats de biens et services, des taxes municipales, des taxes scolaires, des droits d'accise sur le pétrole, etc., etc. Ainsi quand ils entendent parler d'une augmentation de tarification des services publics, les contribuables voient immédiatement l'État leur imposer une surcharge financière sans aucune forme de compensation fiscale. Voilà pourquoi les contribuables perçoivent une hausse de tarification des services publics comme rien de moins qu'un impôt indirect. Les gros canons du Groupe de travail Montmarquette auront beau expliquer qu'une augmentation des tarifs gouvernementaux aura des répercussions bénéfiques sur une meilleure utilisation des services gouvernementaux, et ce, sans que les plus démunis de la société en soient pénalisés, leur message passera difficilement tant et aussi longtemps que la révision des tarifs ne fera pas partie d'une réforme plus globale de la redistribution des recettes fiscales. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/200901/09/01-692896-la-facture-fiscale-des-quebecois-95milliards.php
  16. Après un recul au premier trimestre, l'économie évite une récession grâce à une augmentation du PIB de 0,1% au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  17. Grâce à un carnet de commandes bien garni, l'entreprise de Terrebonne a pu récolter un bénéfice de 4,1 M$ en forte augmentation face aux 2,2 M$ amassés un an plus tôt. Pour en lire plus...
  18. Les États-Unis ont connu en août une augmentation de leur taux de chômage qui les place à égalité avec le Canada, à 6,1 %. Pour en lire plus...
  19. Les ventes au détail au Canada, alimentées par une augmentation enregistrée du côté des concessionnaires d'automobiles neuves, se sont chiffrées à 36,3 G$ en septembre dernier, en hausse de 1,1% par rapport à août. Pour en lire plus...
  20. Canadian Tire ne craint pas trop la récession, car le détaillant s'attend à une augmentation des travaux de bricolage. Pour en lire plus...
  21. Jean prendrait bien 10 jours de vacances de plus au lieu d'une augmentation de salaire. Marie, elle, préfère bénéficier d'un service de conciliation travail-famille. Pour en lire plus...
  22. Le bénéfice du géant a atteint 396,3 M$ en augmentation face aux 370,5 M$ amassés pour la même période un an plus tôt. Pour en lire plus...
  23. Le 450 attire et le transport en commun est au neutre Dominique Lemoine, Lesaffaires.com 2 avril 2008 De plus en plus de Canadiens font du covoiturage pour se rendre au travail, mais pas les Montréalais. Photo: Bloomberg Les Canadiens sont depuis 2001 plus nombreux à choisir de travailler en banlieue et l’utilisation du transport en commun connaît une faible augmentation, selon l’analyse du Recensement 2006 diffusée mercredi par Statistique Canada. L’analyse révèle que le nombre de personnes travaillant dans les banlieues a augmenté deux fois plus vite (12,2%) que le nombre de personnes travaillant dans les grandes villes (5,9%) entre 2001 et 2006. Montréal aurait connu une augmentation de 3,7% de son nombre de travailleurs, alors que le nombre de travailleurs aurait augmenté à Laval de 16%, selon Jimmy Ruel, analyste principal chez Statistique Canada. Il explique cette popularité du travail en banlieue par la hausse du nombre de familles qui s’y installent depuis 10 ans. Travailler en banlieue lorsque l’on vit en banlieue serait plus avantageux au niveau des temps de déplacement, soutient-il. Les Canadiens qui travaillent en banlieue seraient toutefois beaucoup plus susceptibles de conduire leur voiture pour se rendre au travail. L’augmentation de la distance à parcourir pour se rendre au travail et un accès plus difficile aux transports en commun expliqueraient cette tendance. La distance médiane parcourue par les Canadiens pour se rendre au travail était de 7,6 kilomètres en 2006, de 7,2 kilomètres en 2001 et de 7,0 kilomètres en 1996. Faible hausse de l’utilisation des transports « verts » à Montréal Cette tendance à la hausse de l’utilisation de la voiture serait compensée en partie au Canada par le fait que plus d’un million de travailleurs se rendent au travail dans le siège du passager plutôt que derrière le volant. La proportion des travailleurs qui vont travailler en voiture comme passagers est passée au Canada de 6,9% à 7,7% entre 2001 et 2006. Cette tendance ne serait toutefois pas observée dans la région de Montréal où la proportion serait stable depuis 1996 autour de 5%. Les augmentations seraient plus fortes dans les villes de l’Est du Canada. Par ailleurs, la proportion des travailleurs canadiens ayant utilisé le transport public est passé de 10,5% en 2001 à 11,0% en 2006, une hausse de 0,5%. À Montréal par contre, la proportion des gens se rendant au travail en transport en commun ou en covoiturage n’aurait augmentée que de 0,7% entre 1996 (25,7%) et 2006 (26,4%), selon Jimmy Ruel. De son côté, l'Agence métropolitaine de transport de Montréal (AMT) parle d'une augmentation de 0,9% des déplacements annuels effectués dans la région métropolitaine, ce qui inclut les services de la STM et les trains de l'AMT. La porte-parole de l'AMT, Mélanie Nadeau, soutient que «l'AMT considère qu'il s'agit d'une bonne augmentation», compte tenu du fait que l'achalandage des transports collectifs était en «chute libre» entre 1986 et 1995. Elle soutient que la fréquentation a maintenant dépassée son niveau de 1986. http://www.lesaffaires.com/article/0/general/2008-04-02/475172/le-450-attire-et-le-transport-en-commun-est-au-neutre.fr.html
  24. Montréal: le fardeau fiscal n'augmentera pas Le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo David Boily, La Presse Sébastien Rodrigue La Presse Le maire Gérald Tremblay a présenté ce matin un budget sans augmentation globale de l'impôt foncier en 2008 et comportant des sommes importantes pour la réfection des rues et des réseaux d'eau. Le budget de 3,97 milliards prévoit aussi une augmentation de la contribution municipale aux transports en commun. Pour la première fois en deux ans, l'administration municipale écartera des augmentations des tarifs pour équilibrer son budget. Au cours des deux derniers exercices financiers, la Ville avait évité des hausses de taxes, mais les tarifs des parcomètres avaient augmenté. Les effets du nouveau rôle d'évaluation continueront néanmoins de se faire sentir en 2008. À Montréal, la valeur des propriétés augmente progressivement pendant quatre ans. En 2008, la moitié de la variation de la valeur foncière s'appliquera sur l'avis d'impôt foncier. Les propriétaires d'immeuble qui subissent une hausse plus importante que la moyenne auront donc une augmentation de leur impôt foncier, tandis que ceux en dessous de la moyenne bénéficieront d'une réduction. En 2007, les trois quarts des propriétaires ont reçu des avis d'impôt foncier à la hausse. La Ville ne perçoit pas de sommes supplémentaires au terme de cet exercice d'étalement de valeurs. Plusieurs arrondissements imposent toutefois des taxations locales portant à la hausse les avis d'imposition. Montréal équilibrera surtout son budget avec les surplus réalisés en 2007 (31 millions) et les restrictions budgétaires imposées à ses différents services (70 millions). La Ville planifie notamment l'élimination par attrition de 1000 postes en trois ans. Cette mesure procure à elle seule des économies d'environ 20 millions de dollars par année. Cette marge de manoeuvre tombe à point nommé puisque la Ville offre des augmentations de salaire de 2% à ses employés pour 2008 dans le cadre financier proposé dans les négociations avec tous les syndicats. Les sssalaires des fonctionnaires comptent pour près de la moitié des dépenses à la Ville de Montréal. L'administration municipale doit aussi faire face à une hausse inévitable des coûts de l'énergie et des services professionnels. Après une année de gel budgétaire, les 19 arrondissements voient aussi leur enveloppe croître pour passer de 870 à environ 888 millions. Investissement dans les infrastructures Le programme triennal d'immobilisation atteindra un sommet depuis l'arrivée au pouvoir de Gérald Tremblay en 2002, a-t-on appris de sources sûres. Pour garder le cap sur ses objectifs de rénovation des infrastructures, l'administration Tremblay-Zampino maintient la croissance prévue de la surtaxe sur l'eau. Montréal puisera ainsi 20 millions supplémentaires dans les poches des contribuables pour porter son fonds de l'eau à 105 millions. Hormis la réfection des réseaux d'eau et d'égout, la Ville doit aussi investir pour moderniser ses usines d'eau potable. La surtaxe sur la voirie restera au même niveau en 2008, mais les investissements seront en augmentation pour la troisième année consécutive. Les sommes prévues pour la réfection de rues «artérielles» passeraient de 100 à 125 millions, a-t-on appris. L'administration Tremblay-Zampino aura recours aux emprunts pour combler ses manques de revenus pour y arriver. Les revenus croissants des contraventions vont aussi apporter un peu d'oxygène aux finances municipales. En 2007, les contraventions devaient rapporter environ 112 millions, soit 25 millions de plus qu'en 2006. Montréal ne détient toujours pas de nouveaux pouvoirs de taxation puisque le projet de loi 22 n'a pas été adopté. Le maire Gérald Tremblay a déjà déclaré qu'il ne souhaitait pas taxer les billets de spectacle ou les additions de restaurant, comme le prévoit cette loi. Son administration pourrait néanmoins se servir du pouvoir de taxer les stationnements hors rue. Une telle taxation pourrait rapporter jusqu'à 50 millions de dollars par an. Le maire Gérald Tremblay demande l'instauration d'une taxe de vente municipale, mais Québec refuse. L'administration Tremblay-Zampino poursuivra ses investissements dans les projets majeurs comme les centres hospitaliers universitaires, le Quartier des spectacles, la transformation de la gare de triage d'Outremont ainsi que les projets de modernisation de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame. Cette année, un fonds d'investissement de 180 millions étalé sur trois ans a été mis en place pour ces projets d'envergure. Québec a d'ailleurs donné un coup de pouce avec l'octroi de 140 millions de dollars sur cinq ans pour des projets de développement économique. La Ville de Montréal augmentera aussi sa contribution à la Société de transport de Montréal après une année de gel. En 2007, la Ville a versé 278 millions. Plusieurs sources indiquent que la STM recevra 310 millions de dollars. Il s'agit alors de la plus importante hausse de la contribution municipale depuis le recul enregistré en 1999. Selon ce que La Presse a appris, la STM planifie une augmentation du nombre d'heures de service des transports en commun en 2008 avec cet argent frais. L'administration municipale s'est engagée durant son mandat à limiter les hausses de tarifs des transports en commun à l'inflation liée au transport. En 2007, le tarif mensuel avait tout de même augmenté de deux dollars pour atteindre 65$ et une augmentation similaire est attendue en 2008.
  25. Citant la croissance de ses revenus et une augmentation de valeur de son carnet de commandes, la compagnie déclare un profit de 2,1 M$ au premier trimestre. Pour en lire plus...