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  1. Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Agence QMI Julie Charette 23/07/2009 16h11 - Mise à jour 23/07/2009 16h24 Palmarès - Montréal parmi les 25 villes ayant la meilleure qualité de vie Une vue de Montréal Archives En dépit de l'été maussade et de tous les scandales qui l'ont éclaboussé, Montréal se hisse au 19e rang mondial des villes ayant la meilleure qualité de vie. Le magazine londonien Monocle publie dans son édition de juillet une liste des 25 meilleures villes où vivre sur la planète. Deux seules villes canadiennes font partie de ce palmarès soit Vancouver en 14e place et Montréal au 19e rang. Le magazine souligne d'ailleurs l'ouverture d'esprit et la joie de vivre des Montréalais. Zurich au premier rang Parmi le top cinq des villes où il fait bon vivre, Zurich rafle le premier rang grâce à son excellent service de transport en commun et ses sévères mesures environnementales. Suivent dans l'ordre Copenhague, Tokyo, Munich et Helsinki. La seule ville américaine qui trouve grâce aux yeux de Monocle est Honolulu, au 11e rang. L'an dernier, Minneapolis et Portland avaient aussi une place dans ce club sélect. Monocle analyse des critères comme la vie culturelle, les transports publics, l'éducation et les politiques environnementales.
  2. http://www.longfinance.net/images/GFCI15_15March2014.pdf
  3. http://www.comparermontreal.ca Le site Internet Comparer Montréal, né d’une collaboration entre l’Institut du Québec, la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain et de Montréal International réunit dans un même lieu les données issues des rapports Comparer Montréal et les dernières recherches sur Montréal. De plus, le site permet aux citoyens de créer leur propre indice à partir des données les plus récentes.
  4. 13 avril 2007 Rien n'y fait. Malgré la récente flambée des prix, le marché de l'immobilier de Québec demeure l'un des plus abordables de la planète, avance une étude de la Century 21. Les résultats d'une enquête menée auprès de 31 villes du globe démontrent surtout que Québec arrive au deuxième rang des marchés les moins chers. À l'achat d'une première résidence en banlieue, les acheteurs typiques travaillant au centre-ville de la capitale paient en moyenne 93 $ du pied carré, calcule la Century 21. À l'échelle de la planète, seul le marché immobilier de la ville de St. John's, à Terre-Neuve (55 $ / pi²), demeure le plus accessible. Au troisième rang, Québec est chauffée de près par la ville d'Istanbul, en Turquie (94 $ / pi²), suivie de Halifax (97 $ / pi²), de Charlottetown (104 $ / pi²) et de Sydney, en Australie (105 $ / pi²). À l'opposé, les villes les plus chères au monde par pied carré demeurent Paris (1051 $), Moscou (688 $), Séoul (630 $), Vancouver (577 $) et Londres (532 $). Les deux plus grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto,arrivent en milieu de peloton avec des coûts respectifs au pied carré de 276 $ et 209 $. La ville de la grosse pomme, New York, arrive au huitième rang, à 375 20 minutes en auto L'étude de la Century 21 s'est aussi attardée au temps à parcourir en voiture (ou en métro) pour arriver au lieu de travail. Les acheteurs typiques de Québec doivent ainsi compter chaque matin 20 bonnes minutes avant d'atteindre le bureau au centre-ville. À ce chapitre, Vancouver est particulièrement compétitive, avec un temps moyen de cinq minutes entre le lieu de travail et la maison. À St. John's, le temps à parcourir s'élève à 10 minutes ; à Montréal, à 10 min.; à Paris, à 5 min. ; à New York, à 45 min. ; à Tokyo, à 50 min. ; à Halifax, à 25 min. ; à Winnipeg, à 12 min. et à Calgary, à 20 min. Des bémols Dans son enquête, Century 21 note que les acheteurs d'une première propriété paieront environ 129 000 $ pour une résidence de deux étages (1380 pi²) dans la région de Québec, plus précisément à Val-Bélair. "Or, à ce prix, peu d'acheteurs risquent de trouver une maison", précise l'analyste Jean-François Dion à la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL). À Val-Bélair, comme partout dans la région, le prix des maisons est en forte progression depuis janvier (+10 %). Au cours des trois premiers mois de 2007, le prix moyen des transactions s'est élevée à 162 000 $. L'analyste de la SCHL reconnaît toutefois que les maisons de la capitale demeurent parmi les plus abordables au monde. Depuis le début de l'année, le prix moyen pour mettre la main sur une maison individuelle se chiffre à 182 000 $ dans la région. avantage aux vendeurs À Québec, dans le secteur résidentiel, le marché actuel serait toujours à l'avantage des vendeurs, indique la SCHL. "On retrouve environ six résidences offertes pour un acheteur", précise M. Dion en ajoutant que, dans un marché dit équilibré, le ratio est de huit pour un. Les marchés immobiliers les plus abordables au mondeVille $/pi2 St. John's 55 $ Québec 93 $ Istanbul (Turquie) 94 $ Halifax 97 $ Charlottetown 104 $ Sydney (Australie) 105 $ Bogota (Colombie) 114 $ Mexico (Mexique) 119 $ Source : Century 21
  5. http://journalmetro.com/actualites/economie/864874/start-ups-montreal-20eme-ville-du-monde-la-plus-active/ Mise à jour : 28 octobre 2015 | 20:25 Start-ups: Montréal, 20e ville du monde la plus active Par Mathias Marchal Métro Métro Selon certains analystes, les entrepreneurs de la nouvelle économie devraient prendre plus de temps pour faire croître leur entreprise avant de la revendre. Pour la première fois cette année, Montréal figure au classement des 20 meilleurs écosystèmes de start-ups (entreprises en démarrage) dans le monde. Les organisateurs de la journée Portes ouvertes start-ups auront une raison de plus de se réjouir. Entrevue avec Kara Sheppard-Jones, l’organisatrice de l’événement qui se tient jeudi. Combien y a-t-il de start-ups à Montréal et quelle est la qualité de l’écosystème? Il y a plus de 200 start-ups à Montréal et ce chiffre augmente drastiquement si l’on compte les petites entreprises de deux employés, qui n’ont pas encore de bureau et qui en sont à leur première année. Le nombre de sociétés d’investissement en capital-risque (venture capital), d’opportunités de mentorat, et de support académique pour l’entrepreneuriat ont grandi de manière importante depuis les dernières années, contribuant ainsi à hausser la qualité des start-ups montréalaises et à garder les talents montréalais au sein de la métropole. On note aussi que le taux d’échec des star-tups tend à diminuer. Il est actuellement d’un peu plus de 10% dans la première année. Comment mesurer si Montréal se positionne bien sur la planète start-ups? Montréal a accédé pour la première fois cette année au classement Compass des 20 meilleurs écosystèmes start-ups dans le monde, se classant au 20e rang, non loin de Toronto et Vancouver qui figurent désormais aux 17e et 18e rang. Les critères les plus importants sont le financement, le talent, la taille et la valeur de l’écosystème. [NDLR: ce classement ne comprend pas de villes du Japon, de Chine de Taiwan ou de Corée du Sud]. Quels seront les moments forts de la journée Portes ouvertes Start-ups? Près de 150 start-ups montréalaises ouvriront leurs portes. C’est un événement condensé de trois heures de 16h à 19h qui sera intense en soi! Les moments forts de la soirée seront, entre autres, le lancement de nos parcours thématiques, une innovation cette année, ainsi que l’after-party à l’atelier de Dix2.
  6. Certains sur ce forum aime bien dépeindre Montréal (et le Québec par association) comme un endroit où les régulations et l'imposition rendent la vie difficile au commerce et à l'activité économique dans son ensemble. Une étude de KPMG place cependant Montréal au 4e rang d'une sélection de 51 villes pour son niveau de compétitivité fiscale. Le hic? C'est que Toronto et Vancouver figurent parmis les villes qui se classent devant Montréal. Deux constats s'imposent ici : - Montréal, globalement, est extrêmement attirante pour l'établissement de nouvelles entreprises. - Montréal, localement, est peut-être moins attirant. Le deuxième constat est difficilement un défaut que l'on pourrait qualifier d'accablant de l'administration régionale. On accuserait donc Montréal de ne pas être plus catholique que le pape? Il faudrait être la ville la plus "lousse" fiscalement du monde industrialisé pour satisfaire certain. Il est normal que Montréal perde "minimalement" au change quand on la compare à des villes situés dans des juridictions où le panier de services publics sont beaucoup moindre. La ville reste néanmoins extrêmement compétitive en terme d'attraction d'activité commerciale. SOURCE : L'étude de KPMG : http://www.ledevoir.com/documents/pdf/rapportkpmgfiscalite.pdf SOURCE : L'article du devoir : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/475363/fiscalite-le-canada-soigne-bien-les-entreprises-selon-le-classement-de-kpmg?utm_campaign=Autopost&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#link_time=1468410135
  7. Le haut savoir propulse Montréal Alain Duhamel, Journal LesAffaires 16 août 2007 Pour en savoir plus Autres textes : Montréal International Articles de l'industrie Envoyer à un ami<LI class=imprimer>Imprimer cet article Écrire à l'auteur Les indicateurs clés de vitalité sont passés au vert Montréal immobilisée ? Pourtant, le taux de chômage, qui avoisinait 14 % il y a 10 ans. s'établissait à 6,7 % au printemps dernier, son taux le plus bas depuis 33 ans. Quant au capital de risque, il a hissé Montréal en tête des villes canadiennes au titre de la valeur investie (434 millions de dollars) grâce à la vigueur de l'activité dans les sciences de la vie, où l'investissement s'est accru de 42 % en une année pour atteindre 263 millions en 2006. L'économie du savoir est un moteur toujours plus puissant pour Montréal. Ainsi, l'emploi en haute technologie a progressé l'an dernier de 3 %, à un rythme presque deux fois plus rapide que celui de l'emploi total. " Il a bien fallu qu'il se passe quelque chose ", conclut Pierre Brunet, président de Montréal International. À ses yeux, l'immobilisme ne sied pas à la métropole. Le thème a surgi l'an dernier après l'échec du projet de Loto- Québec et du Cirque du Soleil d'aménager au bassin Peel un vaste complexe de divertissement comprenant un casino. Les promoteurs n'ont pu abattre le barrage médiatique des opposants à la propagation du jeu. " Tout le monde a eu sa leçon et tout le monde le regrette royalement ! Ce projet n'aurait jamais dû être abandonné si rapidement. " Indicateurs encourageants Les données du recensement de 2006 sont encourageantes. Elles font état d'une progression de 5,2 % de la population métropolitaine, la plus forte hausse depuis les années 90. Montréal continue d'attirer l'investissement étranger : 20 des 34 projets de plus de 20 millions de dollars annoncés proviennent de sociétés privées étrangères et une dizaine de ces investissements sont en rapport avec l'une ou l'autre des trois grappes industrielles de pointe. Le secteur manufacturier, mis à mal par l'appréciation de la devise canadienne, avait perdu 28 0000 emplois en 2006 et a pesé sur le PIB montréalais en le ramenant à 1,6 %, le plus faible taux de croissance des cinq plus grandes villes au pays (Toronto, Vancouver, Calgary, Ottawa, Montréal). Mais le rapport publié ces jours-ci par Montréal International préfère bien sûr mettre l'accent sur les atouts. L'exercice consiste à comparer Montréal à d'autres villes nord-américaines en regard de sa qualité de vie, de ses institutions d'enseignement et de recherche et du dynamisme de ses grappes d'entreprises. En recherche, l'indicateur composite du Research Infosource place Montréal au premier rang canadien. Montréal détient le premier rang au pays pour le nombre de centres de recherche (200), de brevets détenus (plus de 700) et de chercheurs (5 000). " Grâce à nos universités, nous avons un milieu plus dynamique parce qu'il s'effectue ici plus de recherche qu'à Toronto et à Vancouver", dit Pierre Brunet. La reprise apparaît désormais sur l'écran radar du Conference Board du Canada, qui prévoit une croissance de 2,6 % du PIB réel de la région métropolitaine cette année.
  8. 09/11/2007 Le classement 2007 du Times Higher Education Supplement publié aujourd’hui consacre la place de l’Université de Montréal dans le groupe des 100 meilleures universités au monde. L’UdeM arrive au 93e rang de ce classement établi par l’hebdomadaire britannique à partir de données transmises par les universités et les réponses obtenues à un sondage auprès de milliers de personnes travaillant dans le milieu universitaire. Au 93e rang de ce classement mondial, l’UdeM est la première université de la Francophonie. Cette excellente performance de l’UdeM représente un bond important en comparaison avec le 181e rang obtenu l’an dernier et s’explique, entre autres, grâce aux efforts soutenus de l’UdeM pour accroître son rayonnement national et international. De plus, le Times a apporté certaines modifications à sa méthodologie afin de mieux reconnaître les contributions scientifiques en d’autres langues que l’anglais. Le classement du Times, tout comme celui produit par l’Université de Shanghai où l’UdeM figure parmi les 200 meilleurs, évalue l’excellence de la recherche universitaire à l’échelle mondiale. Ce sont les classements les plus représentatifs de l’environnement dans lequel évolue l’UdeM.
  9. Il est grand temps que l'on y voit. Montréal est absent de cette liste, mais quel en est le rang? Singapore en 2011: 17ième rang " en 2012: 1ier " http://ca.finance.yahoo.com/photos/top-megacities-with-the-best-public-transport-slideshow/world-s-best-megacities-for-public-transport-photo-1350542401.html ================================================ Note: Sur cet autre rang mondial, Toronto est absent !!! Top 10: Public Transit Systems http://ca.askmen.com/top_10/travel/top-10-public-transit-systems_10.html
  10. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking. La ville de Montréal s'est hissée au 10e rang du classement des meilleures villes universitaires au monde établi par la firme britannique QS et publié mercredi. La métropole québécoise se glisse ainsi au 2e rang en Amérique du Nord et au 1er rang au Canada devançant ainsi Toronto (26e) et Vancouver (31e). « C’est une nouvelle formidable pour Montréal de figurer à ce palmarès […] aux côtés de ville comme Paris, Londres et Boston, a déclaré dans un communiqué Guy Breton, recteur de l’Université de Montréal. La firme QS a pris plusieurs éléments en compte pour établir son palmarès. Seules les villes de plus de 250 000 habitants comptant au moins deux universités s’étant classée au QS World University Rankings étaient éligibles. Le nombre d’étudiants internationaux, la qualité et le coût de la vie ainsi que l’avis d’employeurs locaux et internationaux sur la valeur des diplômés universitaires de la ville sont des critères retenus pour déterminer le classement. Montréal s'est démarquée pour la qualité de vie et pour le nombre d’étudiants internationaux. QS décrit Montréal comme une ville se distinguant par sa culture hybride et sa créativité. Pour plus de renseignements sur le classement et sur la méthodologie du sondage visitez le site de QS World University Ranking.
  11. Montréal figure au 18e rang selon l’étude annuelle du Reputation Institute qui mesure, auprès de 35 000 répondants, le score de 100 villes selon 13 critères comme la sécurité, l’économie ou la gouvernance. Montréal arrive juste derrière Helsinki et Toronto, mais tout juste devant Munich et Madrid. C’est Londres qui domine le classement. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1067917
  12. Compétitivité des coûts dans les principales agglomérations nord-américaines : Montréal en tête Montréal, le 22 mars 2012 – Selon l’étude Choix concurrentiels 2012 de KPMG, publiée aujourd’hui, Montréal arrive en tête des 30 principales agglomérations canadiennes et américaines étudiées (deux millions d’habitants ou plus) sur le plan de la compétitivité des coûts. Montréal devance Toronto (qui arrive 2e), Cincinnati (3e), Vancouver (7e), Chicago (21e), Philadelphie (23e), Boston (27e) et New York (29e). L’enquête menée par KPMG fait état de 26 facteurs de coûts importants (main-d’œuvre, fardeau fiscal, immobilier, services publics) dans 16 villes canadiennes, et compare plus de 110 villes dans 14 pays. Soulignons que Montréal se classe au 10e rang du classement mondial pour la compétitivité des coûts, parmi les 103 villes des marchés arrivés à maturité, et qu’elle arrive au 7e rang des villes canadiennes. La ville de Québec se classe en 6e position, et Trois-Rivières, en 4e position, pour la compétitivité des coûts parmi les 16 villes canadiennes. « À Montréal, les coûts du transport sont relativement faibles; les loyers des locaux industriels sont modérés, et l’électricité ne revient pas très cher, ce qui attire de nombreuses entreprises », explique Denis Lacroix, associé, Fiscalité internationale, KPMG au Canada. « En outre, les sociétés bénéficient d’un vaste éventail d’incitatifs – R. et D., commerce électronique, production de médias numériques, activités financières mondiales, fabrication – qui sont autant d’atouts pour la métropole montréalaise, car ils se traduisent par un allègement du fardeau fiscal. » Comparativement aux autres villes du Canada, au chapitre de la compétitivité sectorielle des coûts, Montréal se distingue dans les secteurs de la fabrication et de la production de jeux vidéo, avec une 6e et une 7e place au classement des 16 centres urbains canadiens étudiés. De plus, par rapport à l’ensemble des villes du monde intégrées à l’étude, le point fort de Montréal reste la production de jeux vidéo : la ville arrive 7e parmi les 103 agglomérations urbaines de 9 pays arrivés à maturité. Le Canada et le monde Parmi les neuf marchés à maturité étudiés, le Canada arrive au troisième rang pour les coûts d’exploitation, grâce à des coûts inférieurs de 5,0 % à ceux des États-Unis. Le Royaume-Uni et les Pays‑Bas dépassent le Canada, mais à peine (avance de 0,5 et de 0,3 point de pourcentage, respectivement). De plus, il faut savoir que les résultats favorables de ces pays sont le fruit de la dépréciation de l’euro et de la livre, par suite de la crise de la dette européenne. « En clair, le Canada reste un marché compétitif, poursuit Denis Lacroix. Même si les taux de productivité canadiens laissent à désirer, nous gardons le même rang au classement des coûts, comme dans l’étude précédente de 2010. J’en conclus qu’indépendamment des incertitudes économiques mondiales, et malgré la vigueur du huard, le Canada reste un choix à privilégier. » Étude Choix concurrentiels de KPMG L’étude Choix concurrentiels 2012 de KPMG propose une analyse comparative indépendante des coûts d’exploitation dans plus de 110 villes de 14 pays. Les auteurs se sont penchés sur un vaste éventail de facteurs pour évaluer la compétitivité des pays. Ils ont accordé la priorité aux coûts d’exploitation, mais ont aussi tenu compte d’autres facteurs, comme la population et ses caractéristiques démographiques, la formation et la main-d’œuvre qualifiée, l’innovation, les infrastructures, les conditions économiques, le cadre réglementaire, le coût de la vie et la qualité de vie. L’enquête s’intéresse également à la compétitivité des coûts pour divers secteurs économiques, en particulier la fabrication, le secteur numérique, la recherche et développement et, enfin, les services aux entreprises. Grâce à l’étude, les cadres auront un aperçu des coûts d’exploitation comparatifs dans diverses villes des grands pays du monde. De plus, elle aidera les professionnels de KPMG et les promoteurs dans leur travail auprès d’entreprises qui envisagent une relocalisation ou une expansion. Enfin, l’analyse facilitera la tâche des décideurs amenés à évaluer l’incidence sur la compétitivité de leur territoire d’une nouvelle taxe ou d’un changement de politique. Pour consulter la version intégrale du rapport, visitez le site http://www.choixconcurrentiel.com. Dans le cadre de l’étude Choix concurrentiels 2012, les taux de change s’établissent comme suit, pour un dollar américain : 0,99 AUD – 1,80 BRL – 1,02 CAD – 6,36 CNY – 0,74 EUR – 0,64 GBP – 50,75 INR – 77,33 JPY – 13,64 MXP – 31,07 RUB. KPMG au Canada http://www.kpmg.com/Ca/fr/IssuesAndInsights/ArticlesPublications/Press-Releases/Pages/Competitive-Alternatives-Release-Quebec.aspx
  13. Le Canada est passé de la quatrième à la première place dans la liste des pays offrant les meilleures conditions pour faire des affaires, selon le classement du magazine américain Forbes. C’est l’amélioration du système fiscal, l’absence de lourdeurs bureaucratiques, une protection efficace des investisseurs, ainsi que des banques avisées qui ont permis au Canada de grimper les échelons et de détrôner le Danemark du haut du classement. Dans le sous-classement des systèmes fiscaux, le Canada est passé du 23e rang au 9e rang grâce à la réduction des taux d’imposition pour les employés et pour les entreprises, et grâce à la taxe de vente harmonisée (TVH) en Ontario et en Colombie-Britannique. La Colombie-Britannique a toutefois, depuis, supprimé la TVH. « Alors que les États-Unis sont paralysés par la crainte d’une récession à double creux et que l’Europe se débat avec le problème de la dette souveraine, l’économie canadienne s’est mieux comportée que la plupart, peut-on lire dans le magazine. L’économie du Canada, qui se chiffre à 1,6 billion $, est la neuvième du monde et a augmenté de 31 %, l’an dernier. Elle devrait grimper de 2,4 % en 2011, selon la Banque Royale du Canada. » Pour établir sa liste, le magazine Forbes étudie 11 paramètres d’ordre économique et passe 134 pays au crible. Le Danemark, ex-numéro un, est passé à la cinquième place en raison d’un manque de fluidité sur le plan monétaire et de la dégringolade de ses marchés financiers, l’an dernier. La Nouvelle-Zélande se classe deuxième, alors que Hong Kong occupe la troisième place. L’Irlande, bien qu’elle soit confrontée elle aussi à la crise de la dette en Europe, arrive en quatrième position. Les États-Unis sont, de leur côté, passé de la 9e place à la 10e place, principalement en raison d’un fardeau fiscal trop important, a expliqué Forbes. Selon le magazine, les États-Unis font même pire que le Japon sur ce point. En queue de liste, on trouve le Burundi, le Zimbabwe et le Tchad. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2011/10/20111004-175320.html
  14. Publié le 15 juillet 2009 à 11h38 | Mis à jour à 11h46 Québec, 3e meilleure destination en Amérique du Nord La Presse Canadienne Québec Québec occupe une place de plus en plus enviable dans le coeur et les souvenirs de voyage des lecteurs du magazine américain Travel + Leisure. La Vieille Capitale se retrouve au troisième rang des meilleures destinations de l'Amérique du Nord (États-Unis et Canada) dans le classement 2009 de la publication; l'an dernier, elle était au sixième rang. Pour l'ensemble des destinations, tous continents confondus, Québec se classe au 19e rang cette année.La ville identifiée comme la meilleure destination aux États-Unis et au Canada par les lecteurs de Travel + Leisure est New York. San Francisco suit au deuxième rang. Selon Dany Thibault, président du conseil de l'Office du tourisme de Québec, cette reconnaissance est sans doute redevable aux festivités du 400e anniversaire de la ville de Québec et aux efforts promotionnels consentis sur le marché américain en 2008. Montréal est pour sa part au neuvième rang cette année, alors qu'elle figurait au septième rang de ce classement l'an dernier. Pour l'ensemble de la planète, la meilleure destination 2009 de Travel + Leisure est la ville d'Udaipur, en Inde, qui détrône ainsi le numéro de l'an dernier, Bangkok. Le classement de Travel + Leisure est issu d'un sondage réalisé de janvier à mars en partenariat avec la firme américaine Harris Interactive. Dans les numéros de février et de mars du magazine, les lecteurs ont été invités à donner leur appréciation des différentes destinations touristiques à travers le monde. Des villes de partout dans le monde étaient évaluées selon les panoramas, la culture et l'art de vivre, les restaurants et la nourriture, les gens, les valeurs ainsi que les boutiques.
  15. Montréal, 26e place financière mondiale Olivier Schmouker, Lesaffaires.com07:30 Montréal est considérée comme l'une des rares places d'affaires sécuritaires dans le monde. Photo : Bloomberg. Montréal a grimpé en un an de cinq places dans le palmarès des places financières les plus attirantes du monde, pour atteindre le 26e rang, selon une étude de la City of London Corporation. C’est la plus forte progression du Global Financial Centres Index 2009, qui vise à mesurer l’importance des places financières du monde entier à l’aide d’un sondage mené auprès de 1 400 banquiers et autres professionnels de la finance. Plusieurs facteurs expliquent cette progression, en particulier le fait que le Canada est de plus en plus considéré comme l'une des rares places d’affaires sécuritaires dans le monde. S’ajoute à cela un autre facteur crucial pour les gens d’affaires : les taxes imposées aux sociétés. Ainsi, les auteurs du rapport ont effectué, pour chaque ville, la comparaison entre l’estimation des taxes faite par PricewaterhouseCoopers et celle faite par l’OCDE, pour constater que plus la différence est faible, plus la ville est attrayante. Et on découvre alors que Montréal se tire particulièrement bien de cet exercice. Toronto presque dans le Top 10 mondial Toronto figure encore mieux que Montréal dans le palmarès, au 11e rang, en progression d’une place en un an. Son avantage principal ? «Toronto est un moteur de l’économie canadienne ainsi qu’une place financière majeure en Amérique du Nord qui s’en sort relativement bien dans la tourmente de ces deux dernières années», estiment les auteurs du rapport. D’autres critères influents dans le palmarès jouent en sa faveur. Par exemple, Toronto figure au 10e rang mondial du sous-indice Banking ; idem pour celui intitulé Government & Regulatory. Mieux, elle arrive au 9e rang en ce qui concerne le sous-indice Business Environment. Mais surtout, Toronto apparaît au 3e rang du sous-indice Reputational Advantage, conséquence directe de «deux années d’intenses opérations de marketing menées par la Ville pour se présenter dans le monde entier comme une place financière en pleine effervescence», indiquent les auteurs du rapport. Quant aux perspectives d’avenir, elles sont favorables pour Toronto. Cette dernière est considérée par la City of London Corporation comme une place «dynamique», qui a plus de chances de s’orienter vers une certaine «stabilité» que vers une «évolution imprévisible». Par ailleurs, les trois premières places du palmarès mondial sont occupées, comme l'année précédente, par respectivement Londres, New York et Singapour.
  16. Le Québec parmi les champions mondiaux du capital de risque 26 septembre 2008 - 07h17 La Presse Hugo Fontaine Le Québec est l'un des meilleurs endroits de la planète pour qui veut bénéficier de capital de risque. Selon les données les plus récentes (2005-2007) de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le capital de risque investi au Québec représente une part de 0,21% du produit intérieur brut (PIB), ce qui place la province au cinquième rang mondial, devancé seulement par Singapour, Israël, les États-Unis et Hong-Kong. Le cinquième rang représente un recul de trois positions pour le Québec par rapport à la période 1997-1999. Cela est sans doute explicable par le boom économique en Asie qui a propulsé Hong-Kong et Singapour, selon Pascasie Nikuze, économiste à l'ISQ. Sur une base nord-américaine, seulement deux États américains économiquement comparables ont fait mieux que le Québec, soit le Massachusetts et le Maryland. Au total, le capital de risque québécois représente une moyenne annuelle de 528 millionsUS, pour la période 2005-2007. L'ISQ apporte toutefois une petite touche négative au portrait du capital de risque au Québec. "Alors que les sommes investies ont explosé dans plusieurs pays de l'OCDE et ailleurs dans le monde (Grèce, Chine, Norvège, Italie, Portugal, etc.) entre 1997-1999 et 2005-2007, avec des taux dépassant 1000%, cette augmentation s'est établie à seulement 18,2% au Québec (comparativement à 19,8% en Ontario et 21,6% au Canada), signe peut-être de la maturité de l'industrie." 189 bénéficiaires En 2007, 189 entreprises québécoises ont reçu du financement de capital de risque. C'est beaucoup moins que les 454 entreprises qui en ont profité en 2000, quelques mois avant l'éclatement de la bulle technologique, mais c'est quand même une bonne part du total canadien (412 entreprises). Plus de la moitié des investissements québécois en capital de risque (2005-2007) ont été dirigés vers des entreprises existantes plutôt qu'à des entreprises en création. Le secteur qui en a le plus bénéficié est celui des sciences de la vie (40%), suivi des technologies de l'information et des communications (35,7%). L'Ontario, pour sa part, consacre près des trois quarts de ses investissements en capital de risque aux technologies de l'information et de la communication (TIC), laissant le secteur des sciences de la vie loin derrière (17,2%).
  17. La Chine est passée en septembre au premier rang des pays détenteurs de bons du Trésor américain, selon des statistiques publiées mardi par ce département. Pour en lire plus...
  18. Montréal ville d’affaires, sauf que… 9 juin 2008 - 11h57 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Montréal est un endroit où il est facile de faire des affaires, selon une étude de MasterCard. Montréal se positionne dans le milieu de peloton dans le nouveau classement de MasterCard des indices des centres de commerce mondiaux. La métropole se place 32e sur 75 villes qui jouent un rôle important dans l’économie mondiale. La performance de Montréal s’avère moins reluisante que celle de l’année dernière où elle avait terminé au 27e rang. Mais selon le chercheur Michael Goldberg qui a dirigé l’étude, Montréal obtient une meilleure performance car l’an dernier la liste ne comprenait que 50 villes. Elle se retrouve donc dans la première partie de la liste. «C’est une meilleure performance pour Montréal cette année», affirme M. Goldberg. La métropole se classe neuvième des villes où il est plus facile de faire des affaires. Dans cette même catégorie, Toronto et Vancouver font toutefois mieux : elles se placent quatrième et huitième respectivement. Au classement général, Toronto a pris le large chez les villes canadiennes. La Ville Reine se classe au 13e rang des principaux centres de commerce, au quatrième rang en Amérique de Nord. Vancouver pointe à la 37e position, en recul de neuf positions. Sans surprise, l’Asie et le monde anglo-saxon se partagent la tête du classement. Londres est première, devant New York, Tokyo, Singapour, Chicago et Hong Kong. Pour Londres, les chercheurs soulignent qu’elle profite «d’une économie forte et sûre et de marchés financiers dynamiques». Deux poids lourds européens des milieux financiers, Paris et Francfort, se placent septième et huitième. Pour Montréal, cette performance en recul donne tout de même à sourire. La ville se classe 10e en Amérique du Nord et elle dépasse plusieurs villes dont on vante les mérites économiques dont Houston (34e), Dallas (35e), Barcelone (38e), Melbourne (41e) ou Dubaï (44e). Montréal fait mieux également que certaines mégalopoles dont Moscou (51e), Pékin (57e) ou Rio de Janeiro (65e). Selon le chercheur Goldberg, la métropole se distingue par «la stabilité de son économie» et «l’efficacité de son système» lorsqu’un homme d’affaires veut investir dans la ville. Aussi, la venue du marché climatique annoncé à la fin mai est un atout pour Montréal qui peut également compter sur la force des villes européennes pour générer de l’activité économique, considère M. Goldberg. Au chapitre de la qualité de vie, Vancouver se classe première largement devant Montréal qui se classe toutefois au 13e. Autre point notable, plusieurs villes américaines connaissent une baisse de régime en 2008 notamment Los Angeles (10e à 17e), Miami (21e à 29e) ou Houston (22e à 34e). Au contraire, d’autres villes d’économies émergentes font un bond dans le classement dont Shanghai (32e à 24e) et Moscou - qui ne figurait même pas au classement en 2007. Pour établir l’indice, le groupe d’experts a évalué la performance des villes en fonction de plusieurs variables notamment la stabilité économique, la facilité de faire des affaires, les flux financiers et la création du savoir. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080609/LAINFORMER/80609121/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  19. Éducation: le Québec, 6e au monde Alain Dubuc La Presse Si le Québec était un pays, ce serait l’un des cinq meilleurs pays du monde pour les résultats de son système d’éducation. C’est ce que nous dit une nouvelle enquête internationale menée dans 57 pays par l’Organisation de coopération et de développement économiques. Le PISA, ou Programme international pour le suivi des acquis des élèves, est un vaste projet de l’OCDE, réalisé auprès de 400 000 jeunes de 15 ans dans 57 pays. En 2006, il en était à sa troisième édition. Comme en 2003 et en 2000, le Québec et le Canada ont obtenu d’excellents scores. L’enquête, très sophistiquée, mesurait la performance des élèves en mathématiques, en lecture et, cette fois-ci, portait une attention particulière aux sciences. Cette enquête n’est pas un concours, et son intérêt réside bien moins dans le classement des pays que dans la compréhension qu’elle permet des succès et des carences des systèmes scolaires. En insistant sur son côté palmarès, je ne fais donc pas honneur à cette étude. Mais mon sursaut de chauvinisme a un but. Le fait d’insister sur les excellents succès du Québec nous amène à réfléchir à notre système d’éducation d’une autre façon. On sait à quel point nous sommes critiques : sur les connaissances des élèves, sur la compétence des enseignants, sur nos structures, sur la réforme pédagogique. Il n’est donc pas mauvais de rappeler que le système scolaire québécois est l’un des meilleurs. Le verre n’est pas à moitié plein, mais bien aux trois quarts plein. En mathématiques, le Québec obtient les meilleurs résultats des provinces canadiennes, ce qui le classerait au cinquième rang mondial, derrière Taipei, la Finlande, Hong-Kong et la Corée. En lecture, le Québec, au sein du Canada, se retrouve derrière l’Alberta, l’Ontario et la Colombie-Britannique. Mais comme pays, il se retrouverait encore une fois au cinquième rang. Derrière la Corée, la Finlande, Hong-Kong et le Canada. En sciences, les résultats sont un peu moins satisfaisants. Au Canada, le Québec est encore au quatrième rang, derrière les trois mêmes provinces, mais au septième rang mondial, derrière la Finlande, Hong-Kong, le Canada, Taipei, l’Estonie et le Japon. Le Québec est donc en tête de peloton. En tenant compte des trois classements, il serait, en gros, sixième au monde. Des pays auxquels nous nous comparons souvent sont loin derrière, comme les États-Unis, autour du trentième rang, ou la France, autour du vingtième rang. Ces données ont d’ailleurs suscité tout en émoi en France. Et ça fait quand même un petit velours de savoir que, pour la lecture, nous sommes loin devant nos cousins d’Outre-Atlantique, qui sont au vingt-et-unième rang. Ce succès s’explique en partie par ce que le PISA mesure. Il évalue la littéracie, c’est-à-dire la capacité d’utiliser la lecture dans différents contextes, comprendre ce qu’on lit, utiliser l’information, réfléchir à partir de sources écrites, qu’elle soient des textes littéraires, des articles, ou des diagrammes. C’est donc une définition fonctionnelle, pas mal dans la logique des compétences transversales, et qui ne mesure pas seulement l’accumulation des connaissances ou la culture littéraire. Mais cette enquête nous rappelle aussi le chemin à parcourir. Tout d’abord, si le Québec fait bien, le Canada dans son ensemble réussit encore mieux : troisième en sciences, septième en maths et quatrième en lecture. Et si le Québec est sixième au monde, le même procédé classerait l’Alberta au quatrième rang, et l’Ontario au cinquième. Cela permet d’ailleurs de croire que le succès du Québec s’inscrit dans une dynamique canadienne. À l’échelle internationale, il n’est pas mauvais de noter les succès remarquables de la Finlande, un petit pays qui nous ressemble à plusieurs égards. Et ces succès ne doivent pas non plus nous faire oublier les faiblesses de nos systèmes scolaires. D’abord, le problème des inégalités, moins marqué au Canada qu’ailleurs, mais néanmoins présent. Ensuite, le fléau du décrochage, qui n’est pas mesuré par l’étude, parce qu’elle est réalisée auprès d’écoliers et que le décrochage survient d’habitude après l’âge des participants. Reste aussi la réforme, qui n’est pas testée, parce que cette cohorte n’y a pas été soumise. Mais ces résultats changent complètement la perspective. Il ne s’agit pas de sortir le système de la déchéance, mais d’améliorer un bon réseau d’éducation. Il ne s’agit pas de rescaper nos enfants, mais de les aider à aller plus loin et en plus grand nombre sur la voie du savoir. Et surtout, ces données nous disent que nous pouvons nous fixer des objectifs extrêmement ambitieux. Le Québec, par exemple, pourrait parfaitement vouloir produire le meilleur système d’éducation au monde, parce que nous savons que cela est dans le domaine du possible.
  20. (Montréal) La réputation de Montréal gagne des points parmi les principales villes financières du monde, selon un palmarès international établi par des firmes d'analyse établies à Londres et que La Presse Affaires a obtenu. Montréal se situe maintenant au 18e rang des principaux «centres financiers du monde», deux rangs de plus que sa 20e position de l'an dernier dans ce palmarès qui comprend 77 villes. Dans les Amériques, Montréal se maintient au huitième rang parmi les 13 principaux centres financiers, derrière ses plus proches voisines Toronto (3e continentale et 10e mondiale) et Boston (4e continentale et 11e mondiale). Montréal devance encore dans ce palmarès les métropoles latino-américaines São Paulo, Mexico et Rio de Janiero. Au niveau canadien, Montréal conserve aussi son troisième rang parmi quatre centres financiers; derrière Toronto et Vancouver (17e mondial), mais devant Calgary (28e mondial). Ce palmarès est compilé par deux firmes londoniennes d'analyse du secteur financier, Long Finance et Z/Yen Group. Il est établi avec le soutien financier du Qatar Financial Center, un organisme de promotion économique qui relève du gouvernement du Qatar. Selon ce palmarès, Londres peut encore prétendre au premier rang mondial des centres financiers, devant New York, Hong Kong et Singapour. Mais à l'avantage du Canada, la présence de trois villes dont Montréal parmi le top-20 mondial représente une bonne note qui excède le poids relatif de l'économie canadienne sur l'échiquier mondial. Cette prestance du Canada parmi les centres financiers du monde a d'ailleurs valu à Gordon Campbell, haut-commissaire (ambassadeur) du Canada à Londres, de rédiger le préambule de l'édition 2012 du palmarès. Après avoir vanté la tenue avantageuse du Canada lors des années de crise financière et de récession, M. Campbell souligne à propos de Montréal sa «forte expertise» en gestion de caisses de retraite, ainsi que sa primauté dans le développement de logiciels pour le secteur des services financiers. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/services-financiers/201203/21/01-4507746-palmares-des-villes-financieres-montreal-gagne-en-reputation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS10
  21. 19 06 09 source: site Internet de la Ville de Montréal Montréal parmi les cinq villes les plus vertes au monde Montréal a été sélectionné parmi les cinq villes les plus vertes au monde selon Tree Hugger.com, un site internet reconnu comme étant une source d'information centrale et fiable relayant les nouvelles ‘vertes'. Classée au quatrième rang, Montréal partage les honneurs avec Portland en Oregon au premier rang, Fribourg en Allemagne, Zermatt en Suisse et Austin au Texas, qui se classe bon cinquième.Cette nouvelle vient renforcer l'annonce, en début de semaine, de l'arrivée de la carte Géotouristique de Montréal produite par Tourisme Montréal et la Ville de Montréal dans le cadre d'une entente avec la National Geography Society. Montréal est la première grande ville du monde à disposer d'une carte-guide géotouristique urbaine.
  22. Bonjour à tous ! Le 7 juin dernier je suis allé faire un tour de voiture dans le Comté d'Argenteuil et de Mirabel.. ; en voici quelques photos 1)Le rang Saint-Étienne à Saint-Benoît de Mirabel. 2)La Montée de la Côte-rouge , direction sud. 3) 4)Ma voiture 5)Toujours le rang Saint-Étienne. 6) 7)Le Mont bleu à la limite de Saint-Benoît et Saint-Placide. 8)La campagne aux abords de la Route 344 à Saint-Placide. 9)Petite panoramique ; DÉROULEZ ===> 10) 11)À Saint-André d'Argenteuil 12) 13) 14) 15) 16)La Rivière du nord , toujours à Saint-André d'Argenteuil. 17)La Rivière des Outaouais à Carillon. 18)Une grosse maison en construction avec vue imprenable. 19)Riviere des Outaouais à gauche ,route 344 à droite et Barrage de Carillon au fond. 20)La route 344. 21)Le chemin de la Rivière Rouge à Grenville sur la rouge. 22) 23)Une petite clairière en bas du chemin. 24) 25)Toujours le même chemin. 26)Et maintenant voici la sauvage et magnifique Rivière Rouge prés du chemin Kilmar. 27) 28) 29) 30) 31) 32)Et pour finir voici l'Église Catholique de Hawkesbury , Ontario. ---------------------------------------------------------------------- Merci d'avoir regardé ! J'attend vos commentaires ! Franks.
  23. Le «modèle» finlandais: des leçons pour le Québec? Édition du samedi 28 février et du dimanche 01 mars 2009 L'actuelle période d'incertitude économique suscite des questions sur le rôle de l'État et le maintien d'un équilibre harmonieux entre le développement économique et social. Un examen de l'expérience finlandaise offre dans ce contexte des leçons qui pourraient inspirer le Québec, notamment au chapitre de l'éducation et de l'innovation. La mesure du succès Les pays nordiques, selon le jugement du réputé économiste Jeffrey Sachs, «ont réussi à combiner une forte protection sociale avec de hauts niveaux de revenus, une croissante économique forte et une grande stabilité macroéconomique. Ils respectent également les critères les plus élevés en matière de gouvernance». Il convient de se demander comment ces pays ont atteint ces objectifs. L'examen d'un cas moins connu que l'emblématique modèle suédois, celui de la Finlande, est éclairant. La réussite de ce pays suscite d'ailleurs l'intérêt des Suédois eux-mêmes. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a récemment fait l'éloge des politiques économiques de la Finlande en disant qu'elles représentaient «un modèle non seulement pour l'Europe mais pour le monde entier». Les Finlandais ont dû composer avec des circonstances difficiles au début des années 90, soit une récession doublée de l'effondrement de leur plus important marché, l'Union soviétique. La Finlande a pourtant retrouvé rapidement le chemin du progrès au point de devenir une référence et un modèle de réussite pour les Scandinaves eux-mêmes. Quels sont donc les fondements du «modèle» finlandais et à quelle aune peut-on juger son succès? L'équilibre paraît être la clé du succès. Divers classements montrent que la croissance économique n'est pas incompatible avec la poursuite d'objectifs sociaux. NationMaster (2007), par exemple, accorde le premier rang à la Finlande en matière de développement technologique, de capacité concurrentielle, de développement culturel et de transparence des décisions publiques. Les conditions de la réussite La prospérité finlandaise repose principalement sur l'innovation et la compétitivité de son secteur d'exportation. La Finlande se situe au premier rang mondial pour le nombre de chercheurs par habitant et vient de remplacer la Suède au premier rang pour la part de son PIB consacrée à la recherche et au développement (4 %). Le système institutionnel appuyant cet effort en matière d'innovation est imposant et comprend notamment l'Académie de Finlande, l'Agence finlandaise de financement de la technologie et de l'innovation (Tekes), le Centre finlandais de recherche technologique (VTT) et le Fonds finlandais pour l'innovation (SITRA). La performance finlandaise au chapitre de l'innovation repose sur un système d'éducation considéré par plusieurs comme le meilleur au monde. Les élèves finlandais se classent régulièrement en tête des épreuves internationales de lecture, de sciences et de mathématiques. Cette réussite s'explique selon plusieurs par la capacité du système scolaire finlandais à former et à recruter des enseignants extrêmement compétents. Le rendement du système d'éducation finlandais est à la mesure de la valorisation de la profession d'enseignant dans ce pays. L'originalité finlandaise se manifeste aussi sur le marché du travail. La Finlande se classe notamment au premier rang en matière de protection contre les congédiements illégaux et au deuxième rang relativement à la sécurité économique de ses travailleurs et à la formation de sa main-d'oeuvre. La vitalité du mouvement syndical finlandais n'a pas constitué un frein à la croissance. Le patronat et les syndicats reconnaissent la nécessité de s'adapter à l'évolution technologique et d'assurer aux employés une formation adéquate pour s'y adapter. Le rôle de l'État La confiance relativement élevée envers le gouvernement finlandais a permis à l'État de faciliter la concertation entre les acteurs sociaux. Une gestion financière prudente a fait le reste. Les programmes sociaux finlandais se sont développés en fonction de la croissance de la richesse collective et de la capacité financière du gouvernement. L'État finlandais a joué un rôle important dans la promotion de la culture et de l'identité nationale, de même que dans la promotion de l'éducation et de l'innovation. Il a pu s'appuyer sur un large consensus reconnaissant le bien-fondé d'une fiscalité progressive visant à assurer une protection sociale adéquate pour les citoyens et à réduire les inégalités. Des services de garde de qualité ont facilité la participation des femmes au marché du travail et contribué à faire en sorte qu'elles soient aujourd'hui les plus scolarisées et les mieux rémunérées d'Europe. Le bilan de l'expérience finlandaise présente aussi ses zones d'ombre. Les problèmes sociaux n'y sont pas absents (consommation élevée d'alcool, taux élevés d'homicides et de suicides), mais le bilan finlandais en matière de santé et de gestion des problèmes sociaux reste extrêmement positif. Les leçons à tirer L'originalité du modèle finlandais repose sur l'équilibre entre les exigences de la compétition internationale et les impératifs du développement social. L'État finlandais garantit une protection exemplaire à ses citoyens face aux aléas de l'économie, mais son rôle essentiel consiste à leur assurer une sécurité durable en facilitant leur adaptation au changement par un soutien systématique à la recherche et à l'innovation. Le développement économique et social du Québec passe par un appui vigoureux du gouvernement à l'innovation et au développement technologique. Cette politique ne produira les fruits escomptés que si le système d'éducation québécois dispose de ressources adéquates qui devront servir prioritairement à améliorer la formation, le recrutement et les conditions de travail des enseignants. Le Québec ne parviendra à atteindre cet objectif que si l'éducation est au coeur de son projet de société. C'est à cette condition que les enseignants québécois pourront donner leur pleine mesure et que le système d'éducation du Québec deviendra l'un des meilleurs au monde. Il s'agit là sans doute de la principale leçon que le Québec pourrait tirer de la réussite finlandaise.
  24. Menée par le Conference Board Montréal est au 13e rang d’une étude sur la prospérité des villes 8 avril 2009 - 07h07 LA PRESSE CANADIENNE< Une étude commandée par le Toronto Board of Trade sur la prospérité urbaine globale classe la ville de Calgary au premier rang et Montréal au treizième rang. Menée par le Conference Board du Canada, l'étude a mesuré des indicateurs tels que le produit intérieur brut, la productivité, le taux d'emploi, la criminalité, le revenu disponible, l'éducation, le climat et le temps de déplacement. Première au classement, Calgary a reçu la note «A», alors que la ville de Québec est arrivée en dixième position avec une note globale de «C». Treizième au classement, la ville de Montréal a pour sa part obtenu un «D». Toronto est quatrième au classement avec la note «C», tout comme les villes de Boston, London et New York. Au huitième rang figure Vancouver, qui a obtenu la note «C». Selon l'étude, qui est basée sur des informations recueillies avant le ralentissement économique, Toronto est une ville attirante et habitable, mais qui est languissante sur le plan économique et pas très concurrentielle.