steve_36

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  1. Une autre raison pour se tourner vers les micro-brasseries du Québec et du Grand Montréal. Ce que je fais de plus en plus de toute façon. D'ailleurs, l'originalité et la créativité des micro-brasseries devient de plus en plus une force qui s'imprègnent dans le savoir-faire québécois. Faire la tournée des régions en découvrant de nouvelles bières à chaque endroit est un plaisir au même titre que faire la tournée des fromageries ou des vignobles. Le circuit des micro-brasseries n'existait pas il y a 40 ans mais aujourd'hui c'est un ''must'' pour tout amateur de bière. Vaut mieux avoir 50 micro-brasseries toutes basées ici qu'une seule grosse brasserie mais qui est une coquille vide. Donc la lente disparition de la brasserie Molson, maintenant propriété américaine, du paysage montréalais n'est pas une mauvaise nouvelle, mais plutôt une chance pour Montréal de se réinventer et de se redéfinir. Et il faut l'avouer, ce n'est pas la première fois et ça ne sera pas la dernière. Nous sommes même passé maitre dans l'art de se réinventer.
  2. J'aime bien la section en vert lime au 11eme étage du coté ouest. Si on pouvait répéter cela sur d'autres étages, cela apporterait de la fantaisie et rendrait le projet plus agréable, et surtout moins gris.
  3. Peut-on penser que la consommation d'essence va diminuer lorsque le REM sera en fonction ? Ne serait-ce que par la réduction d'autobus en faveur du REM.
  4. Petite visite au bureau de vente aujourd'hui. On me dit que le projet serait 80% vendu et que le début de la construction serait pour le moi de mai. De plus, le sort de l'édifice de 20 étages n'est pas encore scellé. Peut-être ce sera de la location, peut-être une extension de l’hôtel ou autre.
  5. J'aime bien que de plus en plus d'édifices soient illuminés mais je trouve qu'au niveau de la rue il y a un manque flagrant de lumière, surtout en hiver. Je parle de Sainte-Catherine, QDS, Stade Olympique etc... Une touriste américaine s'attendait à en voir de toutes les couleurs pendant la période des fêtes en venant à Montréal. Elle a été déçu. Je lui ai dit que Ste-Catherine était en complète rénovation et que cela expliquait le manque de décoration de Noël ou de lumière. J'espère donc qu'une fois les travaux terminé, que la ville va en mettre plein la vue sur Ste-Catherine car pour l'instant, c'est décevant.
  6. 'Vacant buildings are a scourge that must be attacked,' Montreal hearings told With one in seven ground-level retail stores and restaurants sitting empty, city is holding consultations to find ways to stop the bleeding. René Bruemmer, Montreal Gazette January 14, 2020 Sophie Laquerre, owner of the funky Placard Boutique clothing and jewelry store on Mont-Royal Ave. for the last 10 years, was looking forward to a minor rent increase in 2019 since property evaluations had dropped in Plateau-Mont-Royal. Instead, she was gobsmacked when her landlord said her portion of the commercial property tax was increasing by 20 per cent, a jump of more than $2,000 for the year. Certain something wasn’t right, she called the city for help, but was told it was an issue between her and her landlord and they couldn’t intervene, she said during a presentation before Montreal’s public consultation on vacant storefronts Tuesday night. She sought the aid of Pierre-René Perrin, an expert in commercial taxes. He discovered the owner had misread the city’s complicated new commercial tax forms and unintentionally overcharged. The actual increase was $200 for the year. The problem was rectified, but not without confrontation and ill feelings — a spectre that owners of small businesses who are at the mercy of landlords when it comes time to sign a new lease, are eager to avoid. “I have small business clients who have been charged for commercial tax, residential taxes, school taxes, the repairs to the building’s air-condition system and all sorts of other things they were not responsible for, either through ignorance or the greed of their massive rental property owners,” Perrin said. Since Montreal scrapped its tax calculator service in 2017 that allowed tenants and landlords to work out merchants’ share of the taxes, many are unable to figure out their fair share, he said. “As a result of this enormous fiscal pressure on commercial tenants, notably in the central districts, many of them close their business and increase the number of vacant storefronts in Montreal,” Perrin said. Faced with a vacancy rate of 15 per cent in its street-level storefronts for the last four years, Montreal’s standing committee on economic and urban development is overseeing public consultations to generate solutions. The committee has received more than 3,000 recommendations and testimonials online, and will preside over the presentation of 30 briefs over five sessions, starting this week. Roughly 1,000 out of Montreal’s 7,000 street-level spaces remain empty. A vacancy rate of between four and seven per cent is considered healthy, but some commercial arteries, like St-Denis St., have seen numbers soar to 26 per cent. Others, like Promenade Masson are at 6 per cent, and Promenade Fleury are at 7 per cent. Among the causes cited are some of the highest commercial property taxes in Canada, greedy landlords demanding high rents, online shopping, road construction, strict zoning regulations and a move by consumers to favour local shopping arteries over destination streets. “We have seen how a vacant, derelict building can have negative effects on an entire community,” said architect Ron Rayside, who has owned several buildings and noted the number of small commercial arteries has multiplied in the last decades, responding to a desire for more local shopping. “Vacant buildings are a scourge that must be attacked on all fronts.” Among the weapons at a city’s disposal are vacancy taxes to be inflicted on owners who fail to rent their properties for more than two years, Rayside said, which could convince owners to lower their rents. “A space where the rent is $45 a square foot might be vacant for a while, but at $15 a foot it will not,” he said. At the least, owners should be forced to keep their properties clean and presentable. Commissioners noted, however, that vacancy taxes risk penalizing responsible owners who are simply unable to find tenants, forcing them to pay the commercial taxes on a vacant property, and a fine on top of that. More sophisticated building owners or larger corporations are often better able to circumvent those regulations, meaning only smaller players would be penalized. Other measures mentioned were implementing a registry of vacant locations, and instituting a commercial rental board to avoid abusive rent increases. Joshua Wolfe, representing a committee of residents and merchants in the Mile-End district concerned about the degradation of the quality of life of their neighbourhood, listed in their brief two examples where small owners on St-Laurent Blvd. that had existed for more than a decade — a café and a patisserie — saw their existence end when their rent went from $3,500 a month to $7,000. “Many people think the problem is lack of sales,” Wolfe said. “But we’ve seen that the demise is explained by high rents that kill small businesses.” https://montrealgazette.com/news/local-news/vacant-buildings-are-a-scourge-that-must-be-attacked-montreal-hearings-told
  7. 1- Le problème principal de la rue Saint-Denis est sans aucun doute le taux de taxation qui est encore beaucoup trop haut et qui vient gonfler le loyer qui est déjà assez élevé. Tout le monde le dit depuis des lustres et il n'y a que les élus qui ne semblent pas entendre. 2- Le changement de zonage pour permettre du résidentiel aux étages supérieurs et pour condenser le commercial sur une portion plus petite de la rue est une idée intéressante et qui mérite d’être regardé de plus près. D'ailleurs plusieurs proprios souhaite ce genre de changement de zonage. 3- Redéfinir la vocation de la rue ainsi en encourageant les commerces de proximités, bien sur, tout le monde est pour. 4- Pourquoi changer le nombre de voies ? Parce que c'est la seule façon d'élargir les trottoirs qui sont trop étroits mais aussi parce que la circulation automobile sur 4 voies rend l'expérience de se promener sur cette rue moins agréable. Auparavant on était plus tolérant aux nuisances automobiles tout simplement parce qu'il y avait moins d'offres commercial ailleurs et moins de voitures sur les routes. Mais aujourd'hui, en 2020, on est devenu plus exigeant par rapport à se promener sur une rue avec des sacs, avec des enfants et avec des amis. On veut une expérience optimale et cela passe, entre autre, selon moi, par un élargissement des trottoirs, donc plus d'espace pour les piétons. Ce qui revient à dire qu'en supprimant une seule voie, on permet d'élargir les trottoirs des deux cotés de la rue et on rend la balade et le magasinage plus intéressant. D'ailleurs c'est ce qu'on s’apprête à faire sur Sainte-Catherine. Par contre, j'ai bien peur que la ville va supprimer une voie (ou 2) pour la ou les donner aux cyclistes !!!
  8. Lorsque Saint-Denis était à son apogée, il n'y avait que 3 ou 4 rues dans le grand Montréal qui pouvaient attirer les gens de partout et qui pouvaient offrir une expérience unique. Aujourd'hui, il y en a des dizaines qui offrent des possibilités plus ou moins similaires. De plus, il y a des centre commerciaux dans les banlieues de plus en plus axés sur une expérience complète incluant magasinage, resto de qualité, café branché, cinéma, salle de spectacle etc... Saint-Denis n'est plus seule. Aussi, lorsque Saint-Denis était à son apogée, il y avait beaucoup moins de voitures qui circulaient sur les 4 voies, donc cela n'avait la même nuisance qu'en ce moment. Avec le développement de la banlieue nord, le nombre de voiture a considérablement augmenté par rapport à 1985, par exemple, et plusieurs utilisent Saint-Denis pour se rendre ''en ville''. Donc, si on retourne en 1990, que l'on veut prendre une bouchée, voir du monde, magasiner etc., on allait sur Saint-Denis ou sur Sainte-Catherine. Aujourd'hui, la copine veut aller au 10/30, l'ami veut découvrir Wellington, la tante veut aller sur Laurier, le neveu parle de Masson, la cousine parle de Fleury, le touriste européen veut visiter le réseau souterrain, le touriste américain en a que pour le Vieux-Montréal et le beau frère ne sort pas de son carrefour Laval. Saint-Denis n'est plus seule.
  9. Voilà ici un autre problème de Saint-Denis. Et cette dame du café ''La brulerie'' est très lucide par rapport à l'expérience qu'offre Saint-Denis. Tout le charme potentiel de cette rue disparait à cause du flot de voitures ''non-stop'' dans les deux directions et sur 4 voies. Inexcusable en 2020. Et encore une fois, je me répète, l'étroitesse des trottoirs peut rendre le tout désagréable, et davantage en hiver. Je ne comprend pas pourquoi la ville se lance encore dans une autre consultation alors que les problèmes et les solutions sont connus de tous et ce depuis belle lurette. D'ailleurs, il y a déjà eu des recommandations de faites en 2018 mais à peu près rien ne semble avoir été retenu. Que peut-on rajouter de plus cette fois-ci ? Que peut-il sortir de bon de cette consultation qui n'a pas été dit ou constater par le passé ? C'est effectivement très frustrant de parler dans le vide et de devoir se répéter ad vitam aeternam. Malgré tout, j'aime bien l'optimisme de la dame de ''Chez Mimi'' (Toute petite épicerie yougoslave très charmante en passant). Comme quoi il y a des gens qui croient toujours au succès de la rue. Et à mon avis, pour y etre à toutes les fins de semaines (ou presque), il y a encore beaucoup de monde. Mais l'expérience n'est pas au rendez-vous.
  10. Un article assez bien étoffé sur les problèmes que rencontre la rue Saint-Denis depuis quelque années. Le journaliste fait le tour de la question et touche à plusieurs points névralgiques. Bien sur, ce qui revient le plus souvent est le taux de taxation qui nuit tout simplement à la rentabilité des petits commerces. On le dira jamais assez souvent mais, je me répète, c'est le problème numéro un. Les loyers sont aussi assez élevés mais cela est en bonne partie du à la taxe commerciale. Cela me fait rire lorsque les politiciens disent être à l'écoute des citoyens. Car ça fait des décennies que tout le monde s'entend pour dire que la taxe commerciale est le problème le plus criant. Tout le monde le dit, tout le monde le sait mais la ville ne fait jamais rien. En fait, pour être honnête, l'administration actuelle a modifiée à 2 reprises le taux de taxes commerciales en la baissant pour les premier $500 000 et ensuite $625 000. C'est déjà bien, c'est déjà mieux, mais c'est loin d’être assez. il faut être plus agressif à ce niveau et envoyer un message claire.
  11. Montreal's vacant storefronts: 'I think this street is dead' Fifteen per cent of street-level retail spaces in Montreal sit empty — a statistic that is so troubling, the city is kicking off a public consultation Tuesday to find solutions. René Bruemmer, Montreal Gazette January 13, 2020 Sitting in her diminutive St-Denis St. delicatessen stocked with eastern European treats, Café Mimi owner Lily Mlabenovich delivered a sombre diagnosis of the health of her boulevard. “I think this street is dead,” she said. “It’s just not attractive, with all these vacancies.” With one in five ground-level stores or restaurants sitting empty on the one-kilometre stretch of St-Denis north of Sherbrooke St., Mlabenovich’s lament is common, a collective sigh of despair for a faded architectural jewel once considered the grande dame of Montreal shopping. St-Denis St. is one of many commercial arteries with health issues. Despite a robust economy and high employment, 15 per cent of street-level retail spaces in Montreal sit empty — roughly 1,000 out of 7,000 — a statistic that is so troubling and entrenched, the city is kicking off a public consultation Tuesday to find solutions. Among the causes cited are some of the highest commercial property taxes in Canada, avaricious landlords demanding high rents, online shopping, restrictive zoning policies and debilitating road construction. Experts say the vacancies are also a symptom of stores failing to adapt as consumers shift to buying local instead of driving to destination streets, seeking neighbourhood shops for vegetables or manicures or shoe repair. St-Denis has relatively few stores and shops catering to local needs, and merchants say that’s killing their businesses. To survive, Mlabenovich started specializing in European delicacies, drawing customers from all over. “I’m the only Yugoslavian specialty shop in Montreal. It’s my community that keeps me in business,” she said. “If I had stuck to coffee, I’d be closed. You have to adjust.” The upscale Arthur Quentin kitchenware store two doors over closed last March after 43 years. Owner Maryse Cantin, 72, said she hadn’t made a profit for eight years amid growing competition. The buildings, which she owns, sit vacant, selling for $3.1 million. Across the street at Brûlerie St-Denis, 72-year-old owner Michael Logothetis is busy roasting vats of coffee beans, a chore once left to younger staffers. His other cafés on Laurier Ave. and Masson St. are flourishing, but not the flagship store he opened 35 years ago. Thirty years ago, St-Denis St. was packed with shoppers. Today, notes Brûlerie St-Denis director of operations Line Guérin, arteries like Laurier Ave. E. are booming, with a mix of grocery stores, boutiques, bakeries, cafés and pharmacies. Meanwhile, St-Denis has four lanes of fast-flowing traffic, narrow sidewalks and vacant stores that deter pedestrians, so walk-in business is nearly non-existent. “When I’m on Laurier, I can get everything I need,” Guérin said. “And all the merchants benefit.” Businesses want the city and Plateau-Mont-Royal borough to change zoning to allow a greater mix of small local shops and large grocery stores. Instead, they got pleas from the city administration for landlords to lower rents, and a red wood boardwalk that eliminated a lane of parking spaces in 2015, with hammocks slung next to the jackhammers and backhoes ripping up the boulevard. “That stupid red sidewalk was even worse than the construction,” Mlabenovich said. Logothetis owns the building housing his café, so he doesn’t pay rent, but he’s still suffering. He tried to lease out half the property, but city taxes on the 2,500-square-foot space are about $2,500 a month, meaning rent would be close to double that. Nobody even put in a bid. “The city takes our taxes,” Logothetis said, “but they don’t want to do anything for us.” Montreal is faring about the same as other cities internationally, not including those like Paris, London and New York that benefit from masses of tourists, said Jacques Nantel, professor emeritus with HEC Montréal, specializing in retail commerce. A cure is elusive because causes vary from street to street, or even on different sectors of the same street. Canadians are doing 10 per cent of their shopping online, cutting into business. Arteries that are flourishing, like Fleury St. in Ahuntsic or Wellington St. in Verdun, have strong business associations that have reconsidered their needs. “They understand the need to shop locally, to offer services and products that customers can get within walking or biking distance, which explains why Wellington St. is doing well and St-Denis is not,” Nantel said, adding rent and taxes there are too high. St-Denis is ailing because planners have failed to signal what it will become, deterring entrepreneurs who lack faith in its future, he said. Possible solutions include changing regulations to allow for smaller rental spaces, and linking commercial taxes to the amount of sales businesses bring in, as is done in shopping malls. Seven blocks west of St-Denis, St-Laurent Blvd. is faring comparatively well, with a vacancy rate of nine per cent — far better than a few years back, when the boulevard was reeling from years of road construction. (A vacancy rate of four to seven per cent is considered relatively healthy.) Tasha Morizio, general manager of the St-Laurent Blvd. business development association representing merchants between Sherbrooke St. and Laurier Ave., said the association helped the boulevard rebound by working with property owners. It used their ideas and annual fees to beautify the street, install greenery and public terrasses, and create signature events like the 11-day Mural Festival, which uses buildings as canvases, shuts the road to traffic and put the neighbourhood on the map as a year-round international destination. Lacking data from the city — a common complaint — the association created a registry of vacant spaces and contacted owners to help them rent their shops, or at least beautify derelict properties with locally produced artwork. Vandalism decreased, and so did vacancies. The association pays for street-cleaning crews and nighttime security patrols to improve the overall atmosphere. With an estimated 51 per cent of shoppers coming on foot, security and serving locals is key, Morizio said. “Commercial arteries are what makes a city,” she said. “It adds vitality and life. If you want just residential, you can get that in the suburbs — that’s not Montreal. You need a place where people can come together and share their lives and experiences.” Despite the plethora of vacancy signs, hope is not lost for streets like St-Denis. “It will come back,” Café Mimi owner Mlabenovich said. “It’s a Montreal institution.” There are signs of rejuvenation. The vacancy rate has eased somewhat, with 50 new businesses opening on the street in 2019, said Kriss Naveteur, general director of the Rue St-Denis development association, covering merchants between Roy and Gilford Sts. She does not say how many closed in the same period. The association created a registry of vacant locations, helping potential renters connect with owners, and the borough is promising zoning changes and recruitment initiatives this year to spur development. The city of Montreal notes it has addressed the issue of vacant storefronts with its Action Plan for Commerce, announced in 2018. It includes $74 million over four years to support business creation and give financial aid to merchants beset by roadwork. Property tax rates have been lowered on the first $625,000 of assessed values, and more than 250 businesses were surveyed for feedback. While merchants and observers say the public consultations are commendable, there is also frustration. HEC Montréal’s Nantel notes that a city-sponsored commission he was part of in 2018 predicted “a perfect storm” of risks for retailers and listed more than 23 recommendations, yet few were enacted. He suspects it’s because they were too complex for administrators. “They still think retail and marketing can be activated by a good ad campaign,” he said. “But the market is not going to be saved by a red boardwalk, or a bigger Santa Claus parade.” https://montrealgazette.com/news/local-news/montreals-vacant-storefronts-i-think-this-street-is-dead
  12. Excellente observation. J'ai été voir et c'est vraiment le cas. Dans ces deux villes, la trans-canadienne devient un boulevard urbain avec intersections et feux de circulation. Tout comme la 20, à la hauteur de l'Ile Perrot et ensuite Dorion, devient un boulevard. Cela revient à dire que la portion de la métropolitaine, entre Pie-IX et l'Acadie, par exemple, pourrait devenir un boulevard urbain.
  13. Mr President, please tear it down !!!! Je sais, ce n'est pas une option populaire et cela causerait des maux de têtes énormes surtout au transport de marchaindise.....mais bon dieu que le tissu urbain de la ville, dans le nord, se porterait mieux. Et bon dieu que la qualité de vie des citoyens des quartiers environnants en serait drastiquement augmenté !
  14. Est-ce que Apple a déjà une présence significative à Montréal ou non ?