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  1. Projet mixte de 35m. Commercial sur les 2 premiers étages, résidentiel locatif pour le reste Consultation de l'inscription Contexte: Le Complexe Bourbon, grand malade du Village | Metro
  2. Suite à la fermeture du fil 'La renaissance du Village' par jfdaniel, j'ai décidé de partir un nouveau fil pour regrouper et mettre en lumiére le potentiel, les projets privés et urbains, ainsi que les nouvelles qui se passent dans la partie est de l'arrondissement Ville-Marie (quartier Saint-Jacques) connu comme Le Village. Je vous recommande d'aller faire un tour au fil de jfdaniel, des choses interessantes s'y trouvent, et ne se repeteront pas nécessairement ici. Ce fil se veut comme la suite de son fil. Voci le lien de son fil: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php?highlight=revitalisation+village Le Village est situé entre le Quartier latin (QdS) et le Pont Jacques-Cartier, entre Le Plateau et le Vieux-Montréal (et le fleuve Saint-Laurent). Le quartier Sainte-Marie, du même arrondissement, se trouve juste à l'est du Village. Ce quartier hautement residential, est trés diverse et multifonctionnel. À titre d'exemple, on retrouve, la Cité des ondes (avec Radio-Canada). La construction du nouveau CHUM (qui se trouve juste à l'ouest) risque d'avoir des effets majeures sur la croissance le developpement de ce quartier central, entre autres sur l'emplacement même du site de Radio-Canada (l'OCPM et l'arrondissement Ville-Marie ont déjà approuvé le PPU). Ceci est tiré du site de l'arrondissement Ville-Marie: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79993591&_dad=portal&_schema=PORTAL Village Le Village gai de Montréal occupe un espace qui va de la rue Saint-Hubert à l’avenue Papineau, et concentre son activité autour de la rue Sainte-Catherine. Cette portion du territoire correspond à une partie de l’ancien « Faubourg à m’lasse ». Ce quartier a donc longtemps été habité par le monde ouvrier francophone qui fournissait la main-d’œuvre pour l’industrie locale. À l’image de la municipalité, le secteur a depuis pris le virage tertiaire, dynamisant d’un coup l’économie locale en misant notamment sur le divertissement et la restauration. Par-delà sa vitalité commerciale, ce qui fait la particularité du secteur toutefois, c’est bien d’être l’un des carrefours homosexuels les plus réputés mondialement. Sa vie nocturne y est particulièrement active, sans compter que l’endroit s’anime aussi au rythme des différents événements qui y sont célébrés année après année. On n’a qu’à penser au Festival des arts du Village (juillet), à Divers/Cité (fin juillet - début août), qui célèbre la fierté gaie, ou au Festival Image et nation (septembre). Toute cette vitalité correspond bien à l’image d’une communauté intégrée et désireuse de participer en tant qu’acteur de premier plan à l’existence d’une grande ville. En métro : Beaudry, Berri-UQAM, Papineau.
  3. Lien ici: http://www.pps.org/info/newsletter/From_Place_to_Place_Part_Two/touring_the_worlds_finest_streets
  4. CONTEXTE Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte- Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011). DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) S. O. DESCRIPTION L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien » est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine. Le programme La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10 étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45 m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol. Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol, l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules automobiles : réparation, entretien ». Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein d’une tour. Paramètres réglementaires La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir notamment : · surhauteur maximale permise par l’article 34; · usages prescrits par l’article 134; · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article 172; · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à l’article 232; · unité de chargement exigée par l’article 582. La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte- Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage), cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine. À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme, la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage « véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage. L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de paysage Artère commerciale (AC). Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une affectation du sol « Secteur mixte ». JUSTIFICATION Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être autorisée avec un projet de remplacement de qualité. Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte- Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée. L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation. L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
  5. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/812810/un-no-mans-land-en-voie-de-disparition/ Un no man’s land en voie de disparition Par Marc-André Carignan Marc-André Carignan Cet édifice de six étages, signé par Neuf Architect(e)s, abritera le Centre local de services communautaires des Faubourgs. Pour avoir animé l’émission matinale de CIBL pendant près de trois ans au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, j’ai été un témoin privilégié de l’évolution de cette intersection emblématique de Montréal. Chaque jour, en arrivant ou en partant du boulot, je prenais le temps d’analyser les ouvertures [ou les fermetures!] de boutiques et de restaurants dans le secteur, les édifices en décrépitude, la multiplication des itinérants qui consommaient des drogues dures sans aucune gêne sur le trottoir. Mais ce qui m’a le plus frappé ces dernières années, c’est une inquiétante rupture du tissu urbain qui s’aggravait entre le Quartier Latin et la place des Festivals. Pendant qu’on investissait des millions de dollars à l’ouest de Saint-Laurent, l’est de la rue Sainte-Catherine, entre la Main et la rue Saint-Denis, devenait un no man’s land, une zone commerciale à l’agonie avec ses stationnements à ciel ouvert, ses graffitis, ses terrains vagues et ses bâtiments placardés. On avait le goût de s’enfuir. Mais cette époque semble heureusement tirer à sa fin. Ce que j’y ai observé le week-end dernier est plus qu’encourageant pour l’avenir du quartier. Les terrains sous-utilisés disparaissent le long de cette portion de Sainte-Catherine. L’immense stationnement en face du Métropolis a disparu à moitié pour accueillir un pôle de services communautaires avec un Centre local de services communautaires (CLSC). Le terrain de l’ancienne librairie Guérin [clôturé depuis des années] laisse place à un chantier qui mènera à l’aménagement de nouveaux espaces commerciaux et de copropriétés. Plusieurs projets de condos font également leur apparition au sud de l’artère, derrière la Société des arts technologiques. De son côté, l’UQAM poursuit sa contribution à la revitalisation de la rue Sainte-Catherine. L’institution a récemment inauguré son nouveau pavillon de Mode, à proximité de la rue Sanguinet, qui aura permis de réhabiliter deux édifices abandonnés. Des travaux de rénovation se poursuivent aussi dans deux autres bâtiments de l’université, à quelques pas de la rue Saint-Denis, où s’établiront d’ici l’automne un Centre de la petite enfance pour parents étudiants et une nouvelle adresse du groupe Desjardins. Sans compter que l’art urbain joue également un rôle prépondérant dans le réaménagement du secteur. Non seulement les membres du festival d’art de rue Under Pressure y ont peint des murales pour camoufler des chantiers et des façades d’édifices négligés, mais le groupe a aussi mis sur pied des galeries d’art éphémères. «On a obtenu des ententes avec des propriétaires [de bâtiments] pour faire de leurs locaux vacants des espaces culturels, explique Adrien Fumex de Under Pressure. Ça évite de placarder les édifices le temps qu’ils se trouvent des locataires permanents et ça permet aux artistes qui n’ont pas accès aux galeries commerciales d’exposer leur art.» Et que dire des terrasses de restaurants qui font leur apparition sur ce petit bout de rue? C’est un signe qui ne ment pas quand un quartier se prend en main. Il ne reste plus qu’à espérer que d’autres acteurs du coin, comme les Foufounes électriques, se joignent bientôt à la parade en revitalisant leur façade défraîchie. sent via Tapatalk
  6. SOURCE: La presse - Quatre immeubles démolis dans une aire de protection Buildings to be demolished: 1421-1425 Mackay, and (based on the following text) I strongly suspect the dump at Mackay/Sainte-Catherine will also go down.
  7. Not much info on this one - saw a sign posted today at 2204 Sainte-Catherine West, right opposite of the now completed Seville project. The sign said something along the lines of stay tuned - new project on the way. Will try and get more info tomorrow!
  8. Grosse réno sur l'édifice donnant sur le Square Phillips, annoncé dans La Presse+ avec un rendu spectaculaire. Ajout d'un étages (ou deux), par Montoni. Le projet sera présenté à Montréal du futur. Je ne peux malheureusement pas faire de capture d'écran. Quelqu'un a LaPresse+?
  9. however what's sad is that Toronto has 3x the number of $200,000 + household income http://www.retail-insider.com/2013/08/saks-fifth-avenue-to-open-in-montreal.html SAKS FIFTH AVENUE TO OPEN IN MONTREAL Hudson's Bay, downtown Montreal. Photo courtesy of Cynthia Cheng Mintz of DelectablyChic! (http://www.delectablychic.com) [Photo Link] Saks Fifth Avenue will open in Montreal according to Freda Colbourne, spokesperson with The Hudson's Bay Company. It would be most likely within Montreal's downtown Hudson's Bay store, though there is the remote possibility of a smaller Saks space within an existing Bay store at Le Carrefour Laval. Saks is expected to open between five and seven Canadian store locations, likely within existing Hudson's Bay real estate. Montreal is affluent enough to support a Saks store. The city has a substantial number of high-earning households as well as high net-worth households. The Globe & Mail provides data showing Montreal as having the second-highest number of households earning over $200,000 in Canada (we won't mention Quebec's high income taxes). At the same time, Montreal lacks many of the free-standing luxury stores found in Toronto and Vancouver. Some of these luxury boutiques (e.g. Cartier, Gucci, Burberry, Versace, Salvator Ferragamo) could be located within a new Montreal Saks store. Montreal has the second-highest number of Canadian households (after Toronto) earning over $200,000 annually. Image: The Globe & Mail Saks Fifth Avenue: Downtown Montreal Locating Saks within the downtown Montreal Hudson's Bay store makes sense. HBC owns the building outright, meaning there would be no rent for Saks. The downtown Montreal Hudson's Bay store is the third-largest in the chain. It's about 655,000 square feet, smaller than the Toronto Queen Street and Winnipeg flagships, and slightly larger than the downtown Vancouver store. Montreal's flagship Bay could integrate Saks into existing square footage either by utilizing one or more retail floors, or it could occupy parts of several floors or even include smaller "Saks departments" throughout the Bay building. The downtown Montreal Hudson's Bay store is geographically removed from luxury department stores Holt Renfrew and Ogilvy. Hudson's Bay is 800 metres (or about half a mile) from Ogilvy, and a further 350 metres away from Holt Renfrew. This separation could be beneficial for a Saks store within Hudson's Bay if it is considered far enough from Ogilvy and Holt's to secure such concessions as Louis Vuitton (located within Ogilvy) or the likes of Gucci and Prada (located within Holt Renfrew), among others. Hudson's Bay, Le Carrefour Laval. Photo: Google Streetview screenshot Saks Fifth Avenue: Le Carrefour Laval There is the slight chance that some sort of smaller Saks shop-in-store could open within Hudson's Bay's Carrefour Laval location. Hudson's Bay's Carrefour Laval store has a favourable long-term ground lease. It is 185,588 square feet according to landlord Cadillac Fairview. Given that Saks would likely occupy 75,000-130,000 square feet for a free-standing store, it would be more likely that a smaller Saks could be integrated into the Laval Hudson's Bay store. This is total speculation on our part and in our opinion, we think integrating small Saks spaces within Hudson's Bay stores would be a bad idea. Downtown Montreal's Hudson's Bay store is scheduled to open the luxury womenswear department 'The Room' in 2014. The roughly 20,000 square foot salon's future is in question, though, if Saks locates within in the Montreal flagship.
  10. Aimer Montreal - Revue de presse montrealaise | Facebook
  11. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  12. Le RL Comme ses initiales le rappellent si bien, le RL sera bientôt érigé en plein front du boulevard René-Lévesque, côté sud, à l'angle de la rue Dorion, un endroit convoité pour sa localisation des plus avantageuse à deux pas de la station de métro Papineau, près de la tour de Radio-Canada, des pavillons de l'UQAM, du night life, etc. Mentionnons aussi la proximité des commerces et attractions de la rue Sainte-Catherine (cafés, saunas, discothèques, restos, boutiques en tous genres), le tout vibrant au rythme du village considéré comme l'un des plus importants quartiers gays du monde. http://groupecpf.ca/pages/gconstruction/projets/en_cours/rl/gc_rl.htm
  13. Localisation: Quadrilatère formé des rues Sainte-Catherine, Parthenais, René Lévesque et De Lorimier) Étage: non déterminé Nombre d'appartement: 900 Projet datant de 2004 à suivre Visitez le site de Panzini pour des images du projet. http://www.panzini.com/
  14. 6 juin 2007 Une partie de la rue Sainte-Catherine deviendra piétonne, entre les rues Saint-Hubert et Papineau, durant six week-ends de l'été. Ce projet pilote, s'il est concluant, pourrait mener à donner accès aux piétons d'autres artères montréalaises. L'expérience avait été tentée avec succès lors des Outgames, l'an dernier. « Les gens aiment ça, prendre un verre et regarder passer les gens », explique le directeur général de la Société de développement commercial (SDC) du Village, Bernard Plante. « C'est une autre ambiance complètement. » L'objectif principal de l'arrondissement est d'attirer les touristes et les consommateurs pour contrecarrer la concurrence des commerces de banlieue. « Toutes les expériences européennes et nord-américaines en terme de piétonnisation ont toutes eu des impacts positifs en terme d'achalandage commercial », soutient le maire de l'arrondissement Benoît Labonté. Les rues transversales demeureront ouvertes durant ces week-ends pour piétons seulement. Résidents et passants accueillent le projet avec enthousiasme et si les réactions demeurent aussi positives à la fin de l'été l'arrondissement pourrait rendre la mesure permanente. « Non seulement sur la rue Sainte-Catherine, mais aussi ailleurs dans l'arrondissement », poursuit le maire Labonté. Le maire de l'arrondissement vise notamment la rue Saint-Paul. Benoît Labonté rappelle que les villes de Boston et Ottawa possèdent toutes des rues piétonnes. De plus, le plan de transport présenté par la Ville, il y a quelques semaines, recommande de diminuer la présence de l'automobile au profit d'autres modes de transport dans la métropole.
  15. Publié le 05 mai 2009 à 17h28 | Mis à jour à 17h33 Après Sainte-Catherine, la rue Saint-Paul piétonisée Sara Champagne La Presse L'équipe du maire Tremblay vient de se faire couper l'herbe sous le pied par le maire Benoit Labonté avec son idée de piétonniser la rue Saint-Paul, dans le Vieux-Montréal. Après avoir planché sur le projet tout l'hiver, le maire de Ville-Marie et chef de l'opposition entend ouvrir la rue aux piétons dès cet été, de part et d'autre de la Place Jacques-Cartier, a appris La Presse. Les élus de l'arrondissement de Ville-Marie seront appelés à se prononcer, ce soir, los du conseil mensuel, sur le projet pilote prévu pour s'échelonner du 17 juillet au 3 août prochain. Histoire d'en tester la popularité, l'ouverture de la rue s'effectuera d'abord sur un petit tronçon, délimité entre la rue du marché Bonsecours et Saint-Gabriel. L'été dernier, dans la foulée de la piétonisation de Sainte-Catherine, pilotée par le maire Labonté, la ville-centre avait annoncé son intention de fermer à la circulation une portion de Saint-Paul. Mais devant la grogne des commerçants du Vieux-Montréal, l'administration Tremblay avait relayé le projet aux oubliettes. Se montrant bon joueur, André Lavallée, responsable du plan de Transport au comité exécutif du maire de Montréal, a admis que le projet n'avait pas été mené à terme, l'an dernier, «pour des raisons politiques.» «C'est un bon pas qui est en train de se réaliser, a dit M. Lavallée. Je pense que tous les élus, que ce soient de Union Montréal ou Vision Montréal, vont se rallier derrière le projet. Et je pense que les gens vont embarquer. Dans toutes les grandes villes du monde, que ce soit à Stockholm ou même sur Broadway, à New York, il y a un mouvement de piétonisation.» > D'autres détails dans l'édition de La Presse de demain.
  16. Sherbrooke street Prince Arthur Milton-Parc Duluth/St-Denis St-Denis René-Lévesque Sainte-Catherine Square Phillip/Sainte-Catherine
  17. Rue Sainte-Catherine aussi, des détaillants renégocient à la baisse leurs loyers dans la foulée du ralentissement des ventes. Pour en lire plus...
  18. Un projet de 8 étages qui se trame pour le coin St-Marc / Sainte-Catherine http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=AuLgd7373tZ2xfT9K5fg1Q%3d%3d#D53621 Le site:
  19. Sorry for the late-night shot. But it looks like we're getting a full restoration of this nice old building. Before:
  20. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/401435/arteres-commercantes <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">DE GRANDES AVENUES EN MUTATION Artères commerçantes sous perfusion Les grandes rues de la métropole montréalaise se cherchent un second souffle </header>1 mars 2014 | Isabelle Paré | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Jacques Nadeau - Le DevoirLe boulevard Saint-Laurent, à Montréal, doit revenir à ses sources pour retrouver sa vigueur commerciale d’antan.</figcaption></figure><section class="retenir retenir_paysage" style="box-sizing: border-box; width: 230px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-right: 20px; margin-bottom: 10px; margin-top: 10px;">À lire aussi: La Main retourne à ses sources Avancées piétonnières sur Sainte-Catherine L’avenue du Mont-Royal atteint un plateau La rue Saint-Denis sur la touche Un enjeu de hauteur à Québec</section>Pendant que la rue Saint-Denis périclite, l’étoile de la rue Mont-Royal faiblit et la Main flirte avec l’art et le Web pour sortir de sa morosité. Au moment où le maire Coderre annonce un vaste chantier pour piétonniser la rue Sainte-Catherine, Le Devoir est allé prendre le pouls de ces grandes artères de la métropole, à la recherche d’un second souffle. La complainte du Dix30, plusieurs commerçants de la métropole en ont soupé. « La faute aux banlieues, c’est trop facile. Les centres commerciaux, ça existe depuis les années 70. Mais la Ville se fout des artères commerçantes alors qu’il se construit des milliers de condos à Montréal. Qu’est-ce qui cloche ? », fustige un commerçant rencontré dans la rue Saint-Denis cette semaine. Mieux vaut le dire tout de suite, l’ambiance est morose dans plusieurs des grandes rues qui ont été au coeur du commerce de détail dans la métropole depuis cent ans. Immeubles à vendre, commerces vacants, ou loués à des vendeurs de pacotille : plusieurs secteurs de Saint-Laurent, Sainte-Catherine ou Saint-Denis ont perdu de leur lustre d’antan. Et dans la foulée, leurs clients. Si les détaillants en ont marre de se faire rebattre les oreilles avec la concurrence venue des « power centers » qui poussent comme des champignons en banlieue, le diagnostic, lui, est implacable. Pour Jacques Nantel, professeur titulaire de marketing à HEC, il est clair que ce qui fait mal aux artères commerciales de Montréal, c’est que les plus grands consommateurs de produits, les familles, ont massivement migré vers les banlieues. « Le plus bel exemple est la rue Sainte-Catherine, qui attirait autant des résidants de Montréal que de l’extérieur. La population environnante n’est plus là », dit-il. Mais ce n’est pas du tout. « Une artère, c’est quelque chose qui se travaille. Ça ne se maintient pas tout seul. Ça prend une concertation intense des commerçants », ajoute ce spécialiste, qui compare la situation vécue sur certains segments de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent « à un désastre ». La clé du succès est simple comme une recette de gâteau quatre-quarts, plaide-t-il. « Il faut une mixité parfaite, avec un tiers de services, un tiers de produits et un tiers de divertissements. Il faut des commerces de détail, mais aussi des services, des restos, des cafés, des cinémas. Une rue bourrée de restaurants, ça tombe le jour où les gens découvrent autre chose de plus intéressant à faire ailleurs. » Revitaliser pour séduire La rue Prince-Arthur en sait quelque chose. Ce tronçon piétonnier couru pour ses terrasses animées et ses bars il y a 30 ans est aujourd’hui un corridor désert balayé par le vent huit mois sur douze. Frappées de plein fouet par le syndrome décrit par la fameuse chanson des Colocs (Y’est tombé une bombe su’a rue principale, depuis qu’y ont construit : le centre d’achat !), des dizaines de villes ont fait appel depuis ces dernières années à la Fondation Rues principales. Gatineau, Saguenay, Dorval, le Sud-Ouest de Montréal… Les symptômes sont généralisés. « La montée des banlieues, c’est vrai, mais ce n’est pas tout. Il faut de la concertation, de l’animation, rendre le secteur attrayant à l’année. On ne peut pas se contenter de rénover des façades, puis se croiser les doigts. Pour revitaliser de façon durable, il faut s’attaquer à tous ces volets en permanence », dit Émilie Têtu, coordonnatrice aux communications à Rues principales. Preuve que le repositionnement est possible, la rue Fleury et même le marché Jean-Talon, semi-couvert, ont réussi à « s’imposer 52 semaines par année », soutient Jacques Nantel. Savant mélange de commerces, offres de transport en commun, stationnements intelligents, supports à vélo et mobilier urbain invitant : aucun détail ne doit être laissé au hasard pour assurer la vitalité d’une artère. « Si on regarde la rue Sainte-Catherine, aucune de ces conditions n’existe ! », tranche Jacques Nantel, qui donne l’exemple des mesures prises par Strasbourg, Toulouse et Chicago pour renouveler leur centre-ville. « À Strasbourg, la ville a pris les grands moyens. Le centre-ville est quasiment entièrement piétonnier et le tramway, omniprésent. » Nouveaux résidants sur la touche Il y a sept ans, une étude réalisée sur les achats faits par les résidants du centre-ville (rue de la Commune au sud, Sherbrooke au nord, Griffintown à l’ouest, et de Bleury à l’ouest) a démontré que ces derniers concluaient 60 % de leurs achats sur la Rive-Sud.« Une catastrophe ! » selon Jacques Nantel. Pourtant, ce n’est pas la population qui manque, relance ce dernier. Deux mille condos ont poussé dans Griffintown et 7000 sont en cours de construction ou projetés en plein centre-ville de Montréal. Comment s’explique alors l’asphyxie des artères de la métropole ? « Dans certains quartiers, la densité s’accroît, mais personne ne planifie de trame commerciale conséquente. Où vont ces gens pour acheter des meubles ou des électroménagers ? La Rive-Sud. C’est comme si on avait jeté l’éponge », dit-il. Du côté de l’alimentation, certains géants commencent déjà à redéployer des « petites surfaces urbaines » pour répondre à cette nouvelle clientèle. La chaîne Métro installera deux marchés, l’un dans la future Tour de l’avenue et l’autre dans Griffintown. Un marché Adonis ouvrira ses portes dans le projet Séville, rue Sainte-Catherine. Paradoxalement, le boom immobilier vécu dans le secteur résidentiel à Montréal a aussi nui aux artères commerçantes, où les coûts de location caracolent, fragilisant les petits commerces. Selon plusieurs détaillants, de nombreux propriétaires refilent la totalité du bond observé sur leur avis d’imposition aux locataires. « La spéculation dans le secteur résidentiel a incité des propriétaires à garder leurs locaux vacants pour mettre en vente leurs immeubles, recherchés par les promoteurs de condos. Ça, c’est le début de la fin pour une artère commerçante », dit-il. Peut-on encore renverser la vapeur ? Une bonne dose de volonté politique, le prix de l’essence et la gifle assenée par le cybercommerce à plusieurs géants des grandes surfaces annoncent des jours meilleurs pour les centres-villes, disent plusieurs spécialistes. « Je suis prêt à parier que d’ici quelques années, les gens vont faire leurs achats ennuyants sur Internet et réinvestir leur temps dans les commerces de proximité, plus personnalisés. » La sape du commerce électronique Depuis que le lèche-vitrines peut se faire dans le confort douillet de son salon (12 % des achats se concluent au bout d’un clic — en excluant les secteurs de l’alimentation et de l’automobile), plusieurs détaillants en arrachent. « Les commerces doivent se distinguer par l’offre d’une expérience unique et le service à la clientèle. Autant de choses qu’on ne retrouve ni sur Internet ni dans une grande surface de banlieue », affirme Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC. *** Taux d’inoccupation de certaines artères commerçantes de Montréal (hiver 2013) SDC avenue du Mont-Royal : 5 % SDC promenade Fleury : 3 % SDC Ontario et Sainte-Catherine Est : 13 % Promenade Masson : 3 % Plaza Saint-Hubert : 3 % Petite-Italie et marché Jean-Talon : 11 % Moyenne des artères : 8 % Source [email protected], Ville de Montréal
  21. http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16698.pdf "sur l'ensemble du 9e étage d'un bâtiment projeté de 9 étages situé aux 166-174, rue Sainte-Catherine Est, l'usage résidentiel "bâtiment abritant un nombre illimité de logements", et ce, conformément à la procédure des usages conditionnels et à l'article 247 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie (01-282) [dossier 1146347033];" (...) "La séance du conseil d'arrondissement au cours de laquelle seront étudiés ces demandes aural ieu le mercredi 7 mai 2014, à 19 h, à la salle du conseil, 800, boulevard De Maisonneuve Est, rez-de-chaussée." Donc : 9 étages, résidentiel (possiblement locatif).
  22. http://s9architecture.com/montreal-1/ Évocations pour l’îlot De Lorimier coin Sainte-Catherine juste à l'est du pont Jacques-Cartier dans le quartier Sainte-Marie S9 ARCHITECTURE AND ENGINEERING, PC de New York. CLIENT SICAM Development Corporation TEAM Architect: S9 Architecture SIZE 1 480 300 SF LOCATION Ste. Catherine et de Lorimier, Montreal, Quebec, Canada STATUS Design phase
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