Normand Hamel

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About Normand Hamel

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  • Biography
    Né à l'Abord-à-Plouffe, QC
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    Brownsburg-Chatham
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    Retraité

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  1. J'aime bien ces photos, surtout celles de la Place des Nations, et tout particulièrement celle du pavillon de la France! Pourrais-tu s.v.p. fournir le lien afin que je puisse voir les photos originales. Merci d'avance.
  2. Je suis totalement d'accord! D'autant plus que le noir s'agence bien avec le gris de la couronne. Même si j'aimais ce vert sur l'Ogilvy il ne me semblait pas du tout adapté au Rodier.
  3. J'ai vraiment hâte de voir le rez-de-chaussée lorsqu'il sera complété! L'édifice sera alors complètement ouvert sur la rue.
  4. Le gouvernement Legault lance sa réforme d'Investissement Québec Le ministre de l'Économie et de l'Innovation, Pierre Fitzgibbon, a déposé mercredi un projet de loi qui revoit le mandat d'Investissement Québec (IQ) afin qu'elle soutienne mieux le développement des entreprises et l'économie de la province. Radio-Canada En présence du nouveau patron d'Investissement Québec, Guy LeBlanc, dont la nomination avait soulevé la controverse, le ministre Fitzgibbibon a ainsi confirmé la modification importante du bras financier du gouvernement, dont de larges pans avaient déjà été annoncés. L'intention du gouvernement de François Legault est de faire d’IQ un « véritable moteur complet pour le développement économique du Québec », autant dans les régions qu'à l'international, a expliqué le ministre dans une conférence de presse au cours de laquelle il a exposé les grandes lignes du projet de loi. Ses objectifs sont de doubler d’ici cinq ans les investissements étrangers au Québec, qui se sont chiffrés en moyenne à 3,4 milliards depuis cinq ans; diversifier les marchés et accroître les exportations de biens et de services afin qu’elles atteignent 50 % du PIB québécois; et accélérer les investissements des entreprises dans leur transition technologique et en innovation. Pour y arriver, Québec fera passer le fonds social autorisé d'IQ à 5 milliards de dollars, mettra 1 milliard de dollars dans la création d'un fonds de croissance destiné à appuyer les entreprises québécoises stratégiques et investira 35 millions pour bonifier les exportations. Fusionner les bureaux régionaux d'IQ et du ministère La réforme prévoit notamment la fusion des bureaux régionaux du ministère de l'Économie et de l'Innovation (MEI) avec ceux d'IQ, auxquels se greffera aussi le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ). « Imaginez un service de concierge gouvernemental pour les entreprises », a illustré le ministre, qui a précisé qu'IQ accompagnerait aussi les entreprises dans leurs demandes d'obtention de permis et d'autorisations gouvernementales. Comme il l'avait déjà indiqué, il a souligné qu'Investissement Québec devrait se montrer plus audacieuse. Elle devra combler les carences dans la chaîne des capitaux plutôt que viser uniquement le rendement financier sur le capital investi, a déclaré M. Fitzgibbon. « IQ devra être plus agile et plus agressive dans les projets qu’elle choisit », a-t-il soutenu. IQ prévoit appuyer la réalisation de projets qui représenteront jusqu'à 10 milliards de dollars d'investissements par année. Miser sur l'international Le projet de loi prévoit aussi la création d’IQ international et la mise sur pied d'un comité de coordination, formé de représentants d’IQ, du MEI, du ministère des Relations internationales et de la Francophonie ainsi que du Secrétariat du Québec aux relations canadiennes. Disant comprendre que le changement annoncé génère pour les employés « des incertitudes et des questions », le ministre Fitzgibbon a voulu se faire rassurant. « Les changements qui sont annoncés ici aujourd’hui ont été longuement planifiés chez IQ et au ministère, et se feront de façon respectueuse et organisée », a-t-il affirmé, s'adressant à eux. Le Conseil du patronat content Le Conseil du patronat du Québec a accueilli favorablement cette annonce. « Avec cette restructuration et ce rapprochement des opérations d’IQ au Ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI), et avec les investissements additionnels de 5 milliards de dollars déjà promis dans le dernier budget, on augmente la puissance de ce moteur économique du Québec pour en faire un véritable bolide », s'est réjoui son PDG, Yves-Thomas Dorval, dans un communiqué. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1182430/le-gouvernement-legault-lance-sa-reforme-dinvestissement-quebec
  5. On parle aussi de refaire l'intersection à l'entrée du parc. http://www.parcdesgorilles.net/2017/09/22/redessiner-lintersection-saint-urbainbeaubien/
  6. Je crois que la réponse se trouve dans les quelques extraits qui suivent d'un article récent du journal Métro: Cet espace, baptisé parc des Gorilles par les citoyens, aura été l’objet d’une longue saga entre les résidents, l’Arrondissement et ses précédents propriétaires. En effet, en mai 2013, la compagnie immobilière Olymbec s’était attiré les foudres des élus, car elle avait fait raser les arbres qui poussaient naturellement sur son terrain sans procéder par l’obtention d’un permis en bonne et due forme. L’administration municipale décide alors d’imposer d’une réserve foncière pour empêcher qu’un projet de construction ait lieu sur le lot. Plusieurs manifestations et actions seront organisées durant les années suivantes par les citoyens pour faire avancer l’idée du retour d’un espace en friche et en cogestion à cet endroit. « Cela fait six ans que l’on porte nos bottes de gorilles pour concrétiser le rêve du parc. Nous sommes très heureux de voir que tout cela se réalisera enfin », indique Frances Foster, membres du groupe des AmiEs du parc des Gorilles. https://journalmetro.com/local/villeray-st-michel-parc-extension/2318417/les-citoyens-pourront-bientot-redessiner-le-parc-des-gorilles/
  7. Espace Montmorency: 700 appartements locatifs et aucun condo « Enfin, on fait la pelletée, Normand », s'est exclamé, visiblement soulagé, Dario Montoni. ANDRÉ DUBUC - La Presse Le président de Groupe Montoni, l'un des grands promoteurs immobiliers de la région montréalaise, a pris la parole hier matin dans le cadre d'une cérémonie marquant le début des travaux du chantier à usage mixte Espace Montmorency, d'une valeur de 450 millions. Le Normand en question, c'est Normand Bélanger, PDG du Fonds immobilier de solidarité FTQ, qui détient le terrain. Il faut dire qu'il s'est écoulé plus de trois ans entre la première annonce du projet en novembre 2015 et le début officiel des travaux du chantier situé au métro Montmorency, à Laval. Entre les deux dates, un partenaire, Claridge, est parti - il préfère concentrer son attention sur des projets au centre-ville de Montréal, a-t-on expliqué. Un nouveau est arrivé, Groupe Sélection. Plusieurs changements Le projet a évolué. Au départ, Espace Montmorency devait être construit en quatre phases et regrouper une dizaine de bâtiments : commerces, bureaux, hôtel, lieux de divertissement et espaces de services publics. On y prévoyait aussi une résidence pour personnes âgées. Aujourd'hui, il comprend une seule phase incluant un stationnement de 1400 cases en souterrain (relié au métro), un basilaire commercial de 150 000 pieds carrés sur deux étages et quatre tours : deux locatives, une tour hôtelière de 180 chambres et une tour de bureaux pour un total de 1,3 million de pieds carrés. Groupe Sélection y déménagera son siège social, entre 400 et 500 personnes, en 2022. On prévoit terminer la construction d'Espace Montmorency à l'automne 2022. « Ici, c'est notre premier projet avec un volet résidentiel. Il va y en avoir d'autres, mais c'est notre premier. C'est une évolution de la compagnie », dit M. Montoni. Signe des temps, le volet résidentiel d'Espace Montmorency ne comprendra aucun appartement en copropriété, seulement du locatif. Groupe Sélection, qui agit comme maître d'oeuvre de la partie résidentielle, proposera trois produits : frïdom, pour les 55 ans et plus, REZ, pour les familles, Yimby, pour les milléniaux. Il n'y aura donc aucune résidence pour personnes âgées sur le site, pourtant le produit historique du Groupe Sélection. « Il manque de logements à Laval, souligne Réal Bouclin, président fondateur et chef de la direction Goupe Sélection. On est au coeur de Laval. On a un emplacement incroyable. Ça va répondre à la demande de la population qui a besoin de logements. On n'a pas d'inquiétude à créer 700 unités », ajoute l'homme à la tête de 50 complexes résidentiels en exploitation, en construction ou en développement, ici et ailleurs. Sélection travaille sur deux projets à Ottawa et est en négociation à Toronto. L'entreprise détient un terrain à Fort Lauderdale. Pour cette expansion hors Québec, Sélection est en négociation avec des partenaires financiers. Au Québec, Sélection compte sur les capitaux de PSP (Revera), de Fiera Immobilier, de Lune rouge, le conglomérat de Guy Laliberté, et de Claridge. Des partenaires tricotés serré Avec Espace Montmorency, Sélection fait équipe pour la première fois avec Montoni. Les deux sont ensemble pour acquérir et lotir les terrains de la brasserie Molson, au centre-ville. Quant au Fonds immobilier de solidarité FTQ, Normand Bélanger indique que le Fonds collabore déjà avec Sélection dans un projet de Terrebonne, mais qu'Espace Montmorency marque un premier partenariat avec Montoni. M. Bélanger n'a pas voulu dire si le Fonds allait financer la mise en valeur des terrains de la Molson. https://www.lapresse.ca/affaires/201906/11/01-5229790-espace-montmorency-700-appartements-locatifs-et-aucun-condo.php
  8. Non seulement ce ne serait pas mieux ailleurs mais ce serait en fait bien pire. Lors de la dernière récession le PIB du Québec a reculé d'un maigre 1% alors que celui du ROC a reculé de 3%. Ce serait sans doute plus ou moins la même chose aujourd'hui si une nouvelle récession majeure devait survenir, et le Québec pourrait même faire encore mieux qu'en 2009. Prenons l'Ontario comme point de référence. Non seulement le gouvernement ontarien est en déficit non-stop depuis la dernière récession (2009) mais dans la même période la population s'est considérablement endettée à cause du prix exorbitant des maisons. Pendant ce temps là au Québec le gouvernement accumule des surplus année après année tout en réduisant sa dette. Et du côté de la population les Québécois sont moins endettés que les citoyens du ROC en général. Et malgré une augmentation soutenue de la valeur des maisons il demeure encore abordable à Montréal de faire l'acquisition d'une propriété. De plus, un panier représentatif de biens et de services qui coûtait 1 000 dollars à Toronto en 2017 ne coûtait que 836 dollars à Montréal. Par ailleurs, avant la signature du traité de libre-échange avec l'Europe (merci à Jean Charest) le Québec exportait 85% de sa production vers les États-Unis alors que ce n'est plus que 70% aujourd'hui (c'est de là d'ailleurs que vient en bonne partie la croissance fulgurante du port de Montréal). Donc le Québec en général, incluant Montréal, est en excellente posture pour faire face à une éventuelle crise économique et s'en tirerait certainement beaucoup mieux que le ROC.
  9. This is highly significant because not long ago Calgary was passing us for the third spot. But in 2018 Calgary's office space vacancy rate was down to 27,8% whereas Montréal's is currently at 11,5%. That being said, the current report is for North America and I doubt that YUL would be considered a major airport internationally. That's why it is so important that we hit the 20M mark this year.
  10. I can give you the highlights. Here are some key points for North America: 1- YUL is the 10th fastest developing airport 2- YUL ranks 6th for the number of new destinations added (10) 3- YUL ranks 4th in terms of the number of international destinations (103) 4- YUL is the Turnaround King
  11. Apparemment ils voudraient faire un Parc Jurassic sur la rue Peel! 😛
  12. Première pelletée de terre pour l’Espace Montmorency à Laval Les travaux de construction de l’Espace Montmorency, le plus important projet immobilier à usage multiple à Laval, ont officiellement débuté mardi près de la station de métro du même nom. Le complexe, qui sera d’ailleurs directement relié au réseau du métro, comprendra 700 unités de logement, dont 200 qui seront réservées à une clientèle âgée. Environ 200 autres appartements seront destinés aux 35 ans et moins, alors que les 300 restants visent une clientèle plus diversifiée, les familles notamment. Cet ensemble sera aussi composé de bureaux, de restaurants ainsi que d’un hôtel. Estimé au coût de 450 millions $, l’Espace Montmorency est né de l’initiative du Fonds immobilier de solidarité FTQ ainsi que du groupe immobilier Montoni. Le Groupe Sélection, l’un des leaders dans le secteur des résidences pour retraités, s’est également joint au projet. Les promoteurs cherchent entre autres à «stimuler les rencontres intergénérationnelles». L’Espace Montmorency se démarquera aussi par son design en blocs. La construction devrait être complétée pour l’automne 2022. https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/11/premiere-pelletee-de-terre-pour-lespace-montmorency-a-laval
  13. Montréal hérite du deuxième plus gros studio Unity au monde Unity Technologies, qui a conçu la plateforme de jeu vidéo utilisée par un développeur sur deux dans le monde, mise sur Montréal. La société d'origine danoise a annoncé ce matin qu'elle triplera les effectifs de son studio de Pointe-Saint-Charles, qui passera d'ici trois ans de 200 à 650 employés. KARIM BENESSAIEH - La Presse À terme, cette expansion fera de Montréal le deuxième bureau en importance du groupe, après celui de San Francisco. Unity compte 30 studios dans le monde qui emploient quelque 3000 personnes. « Montréal possède une magnifique combinaison d'attributs : la qualité de sa main-d'oeuvre, ses salaires compétitifs et sa culture d'innovation », a déclaré ce lundi matin en point de presse André Gauthier, chef de studio. Unity est surtout connu pour son moteur de jeu, disponible gratuitement depuis 2005 et qui permet de créer un jeu vidéo sans avoir à tout encoder de zéro. Cette plateforme est un ensemble de logiciels qui gèrent par exemple les éclairages, l'audio et les effets spéciaux d'un jeu, qui peut ensuite être exporté sur 27 plateformes, notamment Android, iOS et les consoles. Labo en IA Le studio a diversifié ses activités et offre maintenant sa plateforme à des entreprises, propose des modèles de monétisation pour les développeurs et investit dans la réalité virtuelle et augmentée, « le nouvel iPhone », selon M. Gauthier. Montréal touchera à toutes ces spécialisations, et accueillera en outre le deuxième laboratoire Unity en intelligence artificielle, qui s'attèlera plus précisément à l'utilisation de l'apprentissage automatique. Cet outil sera utilisé pour faciliter la monétisation des jeux, par exemple en améliorant l'efficacité de la publicité dans les jeux gratuits. L'IA est également utilisée pour générer plus rapidement du contenu dans les jeux vidéo. Les 450 emplois annoncés seront bel et bien créés et pas simplement transférés des autres entreprises technologiques, assure le chef de studio. « Tous les bureaux [à Montréal] grandissent, note-t-il. Nous, on utilise nos réseaux pour aller chercher à l'extérieur, des fois à l'intérieur où on améliore des emplois existants, il y a les universités qui fournissent. » https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201906/10/01-5229553-montreal-herite-du-deuxieme-plus-gros-studio-unity-au-monde.php André Gauthier a MTLURB tatoué sur le coeur! 😛
  14. Unity Technologies crée 450 emplois à Montréal La techno d’origine danoise Unity Technologies créera plus de 450 emplois d'ici trois ans à Montréal, en plus d'ouvrir son laboratoire en intelligence artificielle dans la métropole, a annoncé l'entreprise lundi matin à ses bureaux du quartier Pointe-Saint-Charles. Francis Halin - Journal de Montréal «C’est un honneur que Unity soit reconnu pour ses retombées positives sur l’économie canadienne », a partagé André Gauthier, directeur du développement et chef du studio Unity à Montréal par communiqué. Unity a une trentaine de bureaux dans le monde. Elle est connue pour ses jeux vidéos mobiles comme Angry Birds, Pokemon Go ou encore Super Mario Run. De son côté, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, n'a pas manqué de souligner qu'il s'agissait de« création de 450 emplois bien rémunérés à Montréal» Montréal International Pour l'occasion, la ministre du Tourisme, des Langues officielles et de la Francophonie, Mélanie Joly, a réitéré son appui financier à Montréal International (MI) en ajoutant une aide de 350 000$ à l'organisation. « Avec l'expansion des programmes de financement de CanExport, le gouvernement continue d'appuyer les organismes de développement économique provinciaux et municipaux qui, comme Montréal International, jouent un rôle de premier plan pour attirer les investissements internationaux au Canada», a-t-elle souligné. https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/10/unity-technologies-cree-450-emplois-a-montreal-1
  15. Hard racing not hard to call: Vettel’s Canadian GP win should have stood F1 connoisseurs were virtually unanimous in their views over the penalty that not only robbed Sebastian Vettel in Canada but also ruined a classic finish between the world’s best two drivers Richard Williams - The Guardian As a simmering Sebastian Vettel stalked into the room where the top three drivers in a grand prix wipe away their sweat and prepare to mount the podium, the only vacant seat was one under a large portrait of another Ferrari driver, a hero of the past. As well as being the man who gave his name to the circuit on which the Canadian Grand Prix had just been held, Gilles Villeneuve remains a symbol of motor racing at its most daring and flamboyant. Villeneuve was killed in 1982, halfway through his fifth season with the Italian team. He never won a world championship but Enzo Ferrari placed him alongside Tazio Nuvolari as the greatest of all those who had driven for him. Like Ferrari, the fans loved him for the way he allowed his emotions to show in his driving, for the way he would tear into the pits on three wheels, refusing to accept defeat, and – most of all – for the legendary duel with René Arnoux at Dijon over the last two laps of the 1979 French Grand Prix, the epitome of no-quarter wheel-to-wheel combat. “He’s off! He’s off! And he’s on again!” Murray Walker’s commentary that afternoon 40 years ago could have been transposed to Montreal on Sunday as Vettel’s mistake between turns three and four on lap 48 took him off the road, on to the grass, and back on to the asphalt in front of Lewis Hamilton, who was forced over the outside kerb as he braked to avoid hitting the Ferrari at around 120mph. Hamilton had been stalking Vettel all race, never more than a couple of seconds behind the leader, and pulling himself up to within a second – DRS range – when his adversary briefly left the track. Until then the final 20 laps had promised a classic battle for the chequered flag. But the news that the stewards had given Vettel a five-second penalty meant Hamilton just needed to stay close to secure the victory, which was how it turned out. Vettel’s subsequent tantrum was by no means the first of his career. Nor was Sunday’s mistake his first under pressure and no one would have been more aware of that than Hamilton. In motor racing, where overtaking is seldom easy, pressuring an opponent into making an error is a legitimate practice, one to which Vettel has proved himself vulnerable in the past. Nevertheless the instinctive reaction of those who have competed in the sport at the highest level or watched it for a long time was virtually unanimous. “The function of stewards is to penalise flagrantly unsafe moves, not honest mistakes as a result of hard racing,” Mario Andretti, the 1979 F1 world champion and a man of almost unequalled experience, tweeted soon afterwards. “No joy in watching this race, two champions driving brilliantly, will end in false result,” said Nigel Mansell, the champion of 1992. Damon Hill, who won the title in 1996, had a slightly more nuanced view: “My personal belief is that he could have left more room but … there was enough doubt to let them carry on.” Alex Wurz, a driver of more recent vintage, commented: “Was it sketchy? Yes. A penalty? Not in my view.” Yes, Vettel made a mistake, and Hamilton was obstructed as a result, but in regaining the track the German did nothing untoward. When his car came back off the grass , the instant bite of his 900-horsepower engine on the asphalt created a moment of oversteer which he could correct only with a touch of opposite lock on the wheel and a lot of throttle. Had he backed off to let Hamilton through, his car might have gone off in any direction, and probably into the wall. Those accusing him of premeditation may consider the words of Wurz, who noticed from the on-board footage that Vettel’s helmet did not move to look into his mirror until after the steering correction. For a champion, Vettel occasionally does stupid things, after which he tends to blame everyone else. Nine years ago in Istanbul he drove into the side of Mark Webber while trying to overtake his Red Bull teammate, costing them a one-two finish. In Baku two years ago, while Hamilton was leading the field behind the safety car, a petulant Vettel drew alongside and banged into him. Hamilton called that “a dangerous precedent for kids coming into the sport”. Sunday’s incident was not one of those. This was not an act of spontaneous aggression directed at an opponent. It was not Ayrton Senna bringing go-kart tactics into F1, taking revenge on Alain Prost by running him off the road at Suzuka in 1990. It was not Michael Schumacher first turning his crippled car into Damon Hill’s path in order to preserve his chance of winning the title in Adelaide in 1994 and then, in Jerez three years later, barging into Jacques Villeneuve with a similar intention. Among the stewards of Sunday’s race was Emanuele Pirro, a five-times Le Mans winner who started 37 F1 grands prix. He will have examined all the available evidence in the 10 minutes it took him and his colleagues to make their decision. Like VAR in football, the advent of punishment by stewards for indiscretions on the track was not universally welcomed. Given the way today’s drivers behave in cars and on tracks that insulate them from the consequences of their mistakes, it is not going to go away. But this time they got it wrong and Vettel, who is also halfway through his fifth season with Ferrari and desperate to win a title with the team, was the victim. https://www.theguardian.com/sport/blog/2019/jun/10/vettel-canadian-grand-prix-win-robbed-f1