Normand Hamel

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About Normand Hamel

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    Né à l'Abord-à-Plouffe, QC
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    Brownsburg-Chatham
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  1. Le 737 MAX ne revolera pas avant mi-2020, selon Boeing https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/202001/21/01-5257709-le-737-max-ne-revolera-pas-avant-mi-2020-selon-boeing.php Commentaire personnel: Les compagnies aériennes devront passer au Plan B. Dans le cas d'Air Canada elle est chanceuse d'être en train de recevoir des A220 ( C Series) car en plus de lui permettre d'ouvrir de nouvelles liaisons cela lui permet également, dans une certaine mesure, de palier pour le manque de capacité engendré par l'interdiction de voler du 737 MAX, surtout sur les liaisons ne nécessitant pas de parcourir d'énormes distances comme la traversée de l'Atlantique. De plus, Air Canada pourrait demander à Airbus de lancer plus tôt que prévu une version allongée du A220-300, le modèle qu'elle a acheté initialement. Mais il faudrait alors que Air Canada soit prête à en acheter une assez bonne quantité car si plusieurs compagnies aériennes, parmi les plus réputées, sont prêtes à en commander une quantité suffisante cela pourrait inciter Airbus à lancer le A220-500 prochainement. En attendant Air Canada pourrait toujours convertir ses options d'achat du A220-300 en commandes fermes afin d'en lancer la production le plus tôt possible. Car l'avenir du 737 MAX est de plus en plus incertain alors que celui du A220 est de plus en plus prometteur.
  2. Je dirais même plus: un jour il y aura l'avenue Yoshua-Bengio à Montréal.😃
  3. Intelligence artificielle : quel est le secret de l’écosystème si attractif de Montréal ? NeurIPS, la plus importante conférence mondiale en apprentissage machine (machine learning), vient de se tenir du 8 au 14 décembre dernier à Vancouver, au Canada. L’occasion de découvrir, à Montréal, à l’autre extrémité du pays, l’un des écosystèmes les plus en pointe en matière d’intelligence artificielle. Visite guidée. Kevin Deniau - L'Usine digitale Ses chaussées défoncées lui donnent l’impression d’avoir été laissé à l’abandon. Avec ses petites maisons d’ouvriers, l’ancien quartier industriel du Mile-Ex, au nord de Montréal, est pourtant, au contraire, en train de devenir un repère d’artistes, de hipsters et d’adresses branchées. C’est ici, entre les rues Saint-Urbain et Saint-Zotique, que bat le coeur de l’écosystème dédié à l’intelligence artificielle (IA) de la métropole. Devant nous, deux imposants bâtiments en briques, tout juste rénovés à grand frais. Officiellement dénommé O Mile-Ex, l’édifice a été, dès son inauguration en janvier dernier, surnommé la "cité de l’intelligence artificielle" par les médias locaux. Cette ancienne manufacture textile rassemble en effet l’institut québécois d’intelligence artificielle Mila (l’acronyme de Montréal Institute for Learning Algorithms), les start-up montréalaises Imagia et Element AI, qui a déjà levé plus de 300 millions de dollars canadiens depuis sa création en 2016, un incubateur d’entreprises, mais aussi des laboratoires en IA de Facebook, Samsung, Google, d’une grande banque canadienne et de la société française Thalès. Une impressionnante concentration de cerveaux… qui s’est opérée "de manière un peu accidentelle", témoigne Valérie Pisano, présidente et chef de la direction de Mila. "À partir du moment où on a décidé de s’y installer, plusieurs autres acteurs ont suivi le pas. Ça s’est plus fait par synchronicité que par une volonté concertée." UN APÔTRE VISIONNAIRE NOMMÉ YOSHUA BENGIO Il faut dire que Mila regroupe, selon sa présidente, la plus grande communauté académique en apprentissage profond dans le monde, avec plus de 400 chercheurs et une soixantaine de professeurs. De quoi justifier sa force d’attraction auprès de tout un écosystème. Et, au final, de valider la vision d’un homme, dont le nom revient constamment au fil des discussions : Yoshua Bengio. Né à Paris de parents marocains et arrivé sur les bords du Saint-Laurent à l’âge de 12 ans, ce chercheur en informatique est l’un des pionniers du deep learning et lauréat du prix Turing 2018, l’équivalent du Nobel pour l’informatique, en compagnie du torontois Geoffrey Hinton et du français Yann Le Cun. Si ses compagnons ont été embauché respectivement par Google et Facebook, lui a refusé les offres alléchantes du privé pour rester dans le monde académique. "Il faut que la richesse créée par l’IA ne s’accumule pas à un seul endroit, comme en Chine ou dans la Silicon Valley, mais profite à un plus grand nombre," déclarait-il à L’Usine Digitale en décembre dernier. Sa stratégie ? Créer une masse critique de chercheurs à Montréal pour faire de sa ville d’adoption une référence en IA. Voici son raisonnement : cette masse critique permet d’attirer d’autres chercheurs, de former des étudiants et donc, au final, de faire venir des entrepreneurs et des laboratoires industriels. "Le pôle d’attraction de Montréal, c’est son talent. C’est la raison pour laquelle Microsoft, Facebook ou Google ont décidé de s’établir ici", confirme Valérie Pisano. Pour enclencher ce cercle vertueux, le professeur Bengio a donc créé dès 1993 ce qui allait devenir Mila, au sein de l’Université de Montréal. Après des années de travail dans l’ombre, les choses s’accélèrent subitement en 2017 et les déterminants de la force de l’écosystème montréalais se mettent en place. UN CLUSTER PUBLIC-PRIVÉ Premièrement, la puissance publique investit massivement. Dès 2017, le Canada se dote d’un plan stratégique en IA – une première mondiale – doté d’une enveloppe de 125 millions de dollars canadiens pour créer des chaires scientifiques "afin de recruter ou maintenir en poste certains des plus grands chercheurs en IA du monde". Mila en obtiendra 44 millions de dollars canadiens. Le gouvernement du Québec, lui, annonce dans la foulée un financement de 100 millions de dollars canadiens sur cinq ans pour créer une grappe en IA. "Cette volonté de nos gouvernements est déterminante. On n’y arriverait pas par nos seules fins," indique Valérie Pisano. Mila, organisme sans but lucratif, est ainsi financé au trois quart par le public. Deuxièmement, la culture collaborative québécoise fait une nouvelle fois ses preuves : les universités de Montréal et de McGill, HEC Montréal et Polytechnique Montréal décident de regrouper leurs forces et leurs chercheurs. "C’est du jamais vu !", lance Guy Breton, le recteur de l'Université de Montréal. "Arriver à faire ça en France… good luck !" ironise Simon Lacoste-Julien, ancien chercheur à l’INRIA à Paris, et revenu au pays en 2016, attiré justement par ce bouillonnement alors qu’il était en passe d’obtenir sa citoyenneté française. "Cela n’empêche pas chaque université d’avoir ses propres orientations et programmes. Mais il faut une bonne dose de réalisme : chacun a compris qu’il fallait s’unir pour avoir des chances de créer un pôle exceptionnel à Montréal," explique Valérie Pisano. Troisièmement, les entreprises sont pleinement intégrées dans ce cluster. "Mila est un centre de recherche pour inspirer l’innovation, le transfert technologique mais aussi les réflexions autour des enjeux sociaux de l’IA," résume sa présidente. D’où la Déclaration de Montréal pour un développement responsable de l’IA, publiée l’année dernière. Il n’est ainsi pas rare de voir certains professeurs partager leur temps entre l’académique et le privé. Par exemple, Doina Precup et Joëlle Pineau sont respectivement directrice du laboratoire en IA de Deepmind (Google) et Facebook et professeures à l’Université McGill. Simon Lacoste-Julien, professeur à l’Université de Montréal dédie, lui, une journée par semaine au labo en IA de Samsung, dont il est directeur. "Ce modèle hybride s’est beaucoup développé ces cinq dernières années. Il faut pouvoir malgré tout garder sa liberté académique et, personnellement, je voulais continuer à former des étudiants,"explique-t-il. Sans nier les difficultés que pose la différence de ressources, quand il suffit de franchir un couloir pour voir son salaire multiplier par deux ou trois. Il n’empêche, ce pragmatisme fait que, en deux ans, Mila n’a perdu aucun professeur. DES SYNERGIES GRÂCE AUX COLLISIONS À l’intérieur des lieux, l’ambiance est studieuse. À peine entend-on les cliquetis des claviers. Les murs vitrés, eux, sont griffonnés de formules mathématiques. Au coin, une pancarte demande avec humour de ne pas nourrir les chercheurs. Au rez-de-chaussée, des tables de ping pong, un babyfoot, et, projetée au mur, la liste des locataires de l’immeuble. Ce lieu de rassemblement en fait-il pour autant un lieu de synergies ? "Assurément, estime Philippe Beaudoin, cofondateur et premier vice-président à la recherche de l’entreprise Element AI. Le rapprochement entre chercheurs permet ce que l’on appelle des collisions. Ces dernières sont une des clés pour réussir à opérationnaliser concrètement les recherches en IA." Un concept également repris par Siegfried Usal, vice-président de l'innovation numérique et directeur général de Thalès solutions numériques. "Pour innover, il faut développer ces collisions physiques entre des personnes qui ne viennent pas toujours du même milieu et des mêmes fonctions. Être derrière un écran à 5000 km, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant pour créer de la valeur sociétale."Concrètement, la soixantaine de personnes de l’entreprise française travaillent ici par exemple sur des projets médicaux, de certification d’algorithmes pour des trains autonomes ou d’optimisation de trajectoires d’avions de ligne, avec des professeurs de Mila. "La science se fait par des collaborations et des rencontres, ajoute Simon Lacoste-Julien. Les visiteurs lâchent souvent un “Wow” quand ils viennent ici, tellement ils trouvent cela stimulant... et attirant !" Un constat partagé. "Cette concentration physique est en effet un atout pour attirer des chercheurs de calibre mondial. Chez nous, il y a par exemple des stagiaires de recherche de 12 universités différentes à travers le monde," reconnaît Philippe Beaudoin. Au Mila, deux tiers des étudiants sont étrangers. "Il y a une espèce de sentiment d’appartenance à une communauté ici qui est un facteur d’attrait intangible," renchérit Siegfried Usal. Si les investissements globaux en IA (plus de 2 milliards de dollars canadiens depuis 2016 selon Montréal International) restent mesurés par rapport à d’autres pôles mondiaux, la métropole québécoise a toutefois réussi à tirer son épingle du jeu grâce à sa créativité, analyse le dirigeant français. "Moins vous avez d’argent, plus vous êtes innovant. Et cette créativité vient non seulement de cette sorte de colocation mais aussi de la culture propre à Montréal : cette empreinte francophone dans un milieu anglophone fait que les gens sont habitués à voir la différence et à apprécier la diversité." En sortant de l’édifice, le calme de la rue (à la chaussée défoncée) est troublé par les pelles mécaniques qui s’affairent à la construction d’un nouvel immeuble, juste en face. Son prochain occupant ? Microsoft, qui souhaite, aussi, se rapprocher du coeur de l’écosystème. https://www.usine-digitale.fr/editorial/intelligence-artificielle-quel-est-le-secret-de-l-ecosysteme-si-attractif-de-montreal.N913379
  4. Lightspeed veut mener par l’exemple Alors que de grandes entreprises établies au Québec depuis des décennies abandonnent la province pour d’autres cieux, la société de logiciels de paiement Lightspeed (TSE : LSPD) effectue le parcours inverse, et encourage d’autres jeunes entreprises à faire de même. Philippe Orfali - Le Journal de Montréal Sur le point de fêter son 15e anniversaire, Lightspeed est entrée à la Bourse de Toronto en mars dernier. Elle emploie aujourd’hui pas moins de 1000 personnes, la vaste majorité œuvrant à son siège social de la gare Viger, dans le Vieux-Montréal. Ce succès aurait été impossible ailleurs qu’à Montréal, soutient son PDG Dax Dasilva, en entrevue au Journal. « Si nous avons pu attirer autant de talents de partout chez Lightspeed, c’est parce que la ville est vibrante, qu’elle compte plusieurs universités reconnues et une qualité de vie à prix abordable. Ce contexte n’existe pas ailleurs », fait-il valoir. La « licorne » — une jeune entreprise valorisée à plus de 1 milliard $ — poursuit actuellement sa croissance, et celle-ci se concentrera dans la métropole. « On grandit vite et on veut que nos dirigeants soient ici, au siège social, avec nos employés. Montréal compte des investisseurs de premier plan, et les centres économiques comme New York ou Toronto ou l’Europe sont très facilement accessibles. On est vraiment ici pour rester. » https://www.journaldemontreal.com/2020/01/20/lightspeed-veut-mener-par-lexemple
  5. Près d’un milliard investi au Québec en tournages étrangers et effets visuels Les studios hollywoodiens et étrangers ont investi presque un milliard de dollars au Québec en 2019. Vincent Brousseau-Pouliot - La Presse L’an dernier, les studios étrangers ont dépensé 982 millions de dollars en tournages et en effets visuels au Québec, un nouveau record et une hausse de 13 % par rapport à l’année précédente. Les studios étrangers ont dépensé 360 millions pour tourner des films et des séries télé au Québec. Il s’agit d’une baisse par rapport aux 378 millions en 2018 et aux 383 millions en 2017. Le record absolu : 399 millions en 2002-2003. Mais les effets visuels ont amplement compensé la baisse des tournages : les producteurs ont dépensé 622 millions de dollars pour des services d’effets visuels au Québec, une hausse annuelle de 26 %. La quasi-totalité de ces dépenses provient de producteurs étrangers. Le Québec est l’un des cinq États les plus importants au monde dans l’industrie des effets visuels. « C’est une success-story. La production internationale est en croissance exponentielle, il y a de la demande, et toutes les grandes compagnies sont à Montréal. Je pense qu’on va réussir à maintenir ou à augmenter [le chiffre d’affaires] », dit Pierre Moreau, PDG du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec (BCTQ), l’organisme responsable des tournages étrangers et de l’industrie des effets visuels au Québec. L’industrie des effets visuels connaît une croissance vertigineuse au Québec, principalement dans la région de Montréal : elle est passée de 3000 à 5000 travailleurs en deux ans. De 2017 à 2019, le chiffre d’affaires des entreprises québécoises a plus que doublé, passant de 262 millions en 2017 à 622 millions en 2019, selon les chiffres du BCTQ. Seul bémol : il manque de main-d’œuvre qualifiée malgré un salaire médian de 73 000 $ par an. « On ne produit pas suffisamment [de travailleurs qualifiés], dit Pierre Moreau. La croissance va passer à travers l’immigration et les programmes de formation [avec les universités]. » Les producteurs étrangers reçoivent un crédit d’impôt provincial de 20 % pour les tournages de films ou de séries télé étrangères, et un crédit d’impôt provincial de 36 % pour leurs dépenses en effets visuels effectuées au Québec. En 2019, le gouvernement du Québec a donc déboursé environ 72 millions en crédits d’impôt pour les tournages (dépenses de 360 millions X 20 %) et environ 224 millions en crédits d’impôt pour les effets visuels (dépenses de 622 millions X 36 %). Optimisme pour les tournages en 2020 Le recul des tournages étrangers en 2019 n’inquiète pas le BCTQ. À 360 millions, « on est loin de la catastrophe appréhendée [en début d’année] », dit Pierre Moreau. En fait, presque aucun tournage étranger n’est venu au Québec de janvier à mai 2019. On craignait alors de passer sous la barre des 300 millions. Puis les films (Spinning Gold, Fatherhood) et les séries télé (Barkskins, The Bold Type, Blood and Treasure, Future Man) se sont succédé. En 2020, le BCTQ a bon espoir de battre un nouveau record (400 millions) de tournages étrangers. Nous pensons que 2020 sera la meilleure année de tous les temps, et nous partons rarement avec un tel optimisme. - Pierre Moreau, PDG du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec Le BCTQ a notamment deux raisons d’être optimiste. Premièrement, le Québec accueillera pour la première fois en deux ans une superproduction hollywoodienne (plus de 100 millions) : Moonfall, le prochain film de science-fiction du réalisateur Roland Emmerich (Midway, Independence Day). Ensuite, le début de l’année 2020 est beaucoup plus occupé qu’en 2019 : il y a déjà six projets (dont les séries The Bold Type et Blood and Treasure) confirmés pour des dépenses de 185 millions. On doit notamment tourner au Québec le « remake » du film américain Home Alone (Maman, j’ai raté l’avion) pour Disney+. Vingt-deux autres projets potentiels sont à l’étude pour 2020. D’ici deux à cinq ans, le BCTQ aimerait accueillir pour 500 millions par année en tournages étrangers. Il suggère notamment à Québec de modifier son crédit d’impôt régional, mal adapté à la réalité des producteurs étrangers. Avec un nouveau crédit d’impôt régional (comme celui des autres provinces canadiennes), le BCTQ estime pouvoir aller chercher 80 millions de plus par an en tournages dans les régions du Québec. https://www.lapresse.ca/affaires/economie/202001/15/01-5256979-pres-dun-milliard-investi-au-quebec-en-tournages-etrangers-et-effets-visuels.php
  6. L'ONF procédera bientôt à l'inauguration officielle de l'Îlot Balmoral. En attendant j'ai fait une sélection de quelques photos intéressantes sur leurs comptes Twitter et Facebook. Certaines de ces photos datent de plusieurs mois alors que d'autres sont un peu plus récentes.
  7. L'avion après son atterrissage à YYC, avant de repartir pour YUL.
  8. Avant le départ pour Calgary. J'aurais aimé être à bord! 😃 Photo: Howard Slutsken
  9. Premier vol commercial d'un A220 par Air Canada (YUL-YYC). Les capitaines Rob Birch et Daniel Dionne sont aux commandes. Photos: Howard Slutsken
  10. RackNerd, IaaS Provider Announces Launch of New Montreal Datacenter Los Angeles, CA., January 10, 2020 — RackNerd, a global hosting provider has officially announced the launch of its Montreal data center location. Immediately available in this location are RackNerd’s dedicated servers, colocation, and private cloud service offerings. The data center, located just minutes away from Montreal International Airport, provides low-latency and high-network throughput to both North America and Europe. Now operating in both the United States and Canada, RackNerd’s first Canadian and newest addition to its North America hosting location is Montreal — strategically selected to better cater to the needs of clientele in Canada. RackNerd’s expansion roadmap illustrates strategic launching of additional regions by Q2 2020. “Located in the heart of Montreal, our newest data center enables us to rapidly deploy infrastructure with a great amount of flexibility for our customers. Ever-ready staffing, high bandwidth availability, hydro-electric power, and low-latency routes to North America and Europe are just a few ways our clients will be able to immediately benefit from our Canada facility.” explains Dustin B. Cisneros, CEO of RackNerd. The Montreal region was recently named by Datacloud Global Congress as the best location in the world to set up a datacenter — largely because of Quebec’s 99.8% clean power and natural cool climate. “The city’s proximity to New York and Europe has made Montreal a very desirable location for hosting. This puts us in a strong position for our next phase of expansion. In this ever-evolving industry, we continue to be focused on our customers’ growing demands.” Cisneros added. https://blog.racknerd.com/racknerd-iaas-provider-announces-launch-of-new-montreal-canada-datacenter-location/?utm_source=twitter&utm_medium=organic&utm_term=73c815a7-863b-4cf3-b979-d1e7ed296dcc
  11. Si tel est le cas il faudrait que les architectes insèrent une lame sous le patin. Comme c'est là ils patinent sur la bottine... 😜
  12. C'était le jour de la présentation officielle du A220 d'Air Canada aux média du monde entier, aujourd'hui à Montréal. Photos: Howard Slutsken
  13. Moi aussi c'était la version que je préférais, et de loin. Je dirais même que c'était un chef-d'oeuvre absolu! Compte tenu de l'emplacement ces deux tours auraient eu un impact visuel majeur. Par exemple si on avait construit l'Avenue à cet endroit il aurait bien davantage été mis en valeur car il s'agit d'un endroit visuellement stratégique. Cet emplacement a également le potentiel de devenir un trait d'union entre la place du Canada et le parc Ville-Marie en établissant une diagonale entre les tours qui partirait du coin Peel/Saint-Antoine et s'ouvrirait sur le parc. Il faut également tenir compte de la présence de la gare Windsor juste en arrière. Ou bien on incorpore des éléments faisant écho à la gare, comme le 1000 de la Gauchetière l'a fait pour la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, ou bien on opte pour un design résolument moderne comme le Deloitte. Pour l'instant l'audace semble avoir fait place au conservatisme chez Cadillac Fairview.
  14. Évolution du 750 Peel dans le temps.