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  1. jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  2. Très bonne nouvelle pour le secteur des sciences de la vie de la capitale!! En gros: Superficie de 44 000 m2 Création de 200 emplois très bien rémunérés Retombées économiques de 461 M$ d’ici cinq ans Production de 40 à 50 millions de doses de vaccin contre la grippe par année.
  3. Montréal) Rien ne semble plus aller sur le plan économique au Québec. La société distincte paraît incapable de tirer profit du regain d'activité de l'économie américaine observé au deuxième semestre, comme le fait le reste du Canada. Sa production, au mieux, stagne depuis l'été. En novembre, son produit intérieur brut a fait du surplace pour le deuxième mois d'affilée, malgré une révision à la baisse des données des mois précédents, révèlent les données de l'Institut de la statistique du Québec publiées hier. Et contrairement à la canadienne dans son ensemble, l'économie québécoise n'avait pas rebondi au troisième trimestre. «Avec la légère révision à la baisse des données du PIB réel du Québec depuis le début de l'année, on peut dire que l'économie n'a fait pratiquement aucun progrès depuis juin dernier», note Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale. Après 11 mois, l'économie a avancé de 1,5% par rapport à la période correspondante de 2010, essentiellement au premier trimestre. Sa production de biens a avancé de 0,6% seulement contre 3,8% pour la canadienne. Depuis le début de l'année, le Québec doit avant tout sa croissance anémique au secteur des services et à ses segments publics comme la santé et l'éducation. Sa production industrielle, qui regroupe les activités d'extraction minière, de fabrication et de services publics (électricité et pipelines), recule depuis le printemps. «Le Québec a de la misère à tirer son épingle du jeu malgré la croissance américaine, note Sébastien Lavoie, économiste principal chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Notre structure de coûts est trop élevée.» Ce qui attire l'attention dans cette grisaille, c'est le deuxième repli d'affilée de la construction: 0,6% après 1,0% en octobre. «En rythme annualisé, la construction résidentielle recule de 13,4% jusqu'ici au quatrième trimestre, s'inquiète Robert Hogue, économiste principal chez RBC. Depuis le début de la reprise, la construction avait été un gros morceau de la croissance.» Les données de décembre ne seront connues que dans un mois, mais les premiers indicateurs publiés semblent positifs, à l'exclusion criante des données de l'emploi. Ces regains doivent être interprétés avec prudence. Ainsi, les ventes au détail, qui ont progressé tant en novembre qu'en décembre, ne sont peut-être pas tant le reflet d'une poussée de confiance des ménages que de sages devancements d'achat pour économiser l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe provinciale de vente. Comment expliquer autrement le bond exceptionnel de 0,9% des ventes de véhicules neufs en décembre au Québec? La poussée de 2,3% des ventes des fabricants québécois est encourageante, mais, pour la première fois en 15 mois, les entreprises canadiennes ont réduit leurs stocks, tandis que les commandes en carnet et les nouvelles commandes de l'industrie aéronautique ont diminué. «La cible d'un gain annualisé de 0,2% pour le quatrième trimestre de 2011 pourra difficilement être atteinte, de sorte que la croissance attendue se chiffrera entre 0 et 0,125%», estime Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins. L'institution lévisienne a d'ailleurs ramené de 1,7% à 1,4% sa prévision de croissance pour l'année en cours, plus tôt cette semaine. Janvier a mal commencé avec une chute brutale des mises en chantier et la diminution de production d'aluminium à cause du conflit de travail à l'usine Rio Tinto Alcan, à Saguenay. Autre indice que le Québec traverse un passage à vide, le déficit budgétaire de novembre était de 200 millions plus élevé qu'un an plus tôt, selon les données du ministère des Finances. Heureusement que les rentrées fiscales avaient été plus fortes que prévu, au cours des sept mois précédents... hausse du PIB au Canada pendant les 11 premiers mois de 2011 hausse du PIB au Québec en 201
  4. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  5. L'usine de l'arrondissement de LaSalle de la Brasserie Labatt a été retenue pour brasser sa toute nouvelle bière Bud Light Platinum pour le Canada. Le mandat permet de maximiser l'utilisation du nouveau modèle de bouteille d'aluminium qui a été installé en 2012 au coût de 3 millions de dollars. Le mandat national vient consolider les 800 emplois de la brasserie du sud-ouest de Montréal. Sa production a débuté discrètement en décembre. Il s'agit en fait d'une deuxième bonne nouvelle pour les travailleurs de l'usine montréalaise en moins de 12 mois. L'an dernier, elle avait en effet obtenu le mandat de brasser la bière américaine Michelob Ultra pour l'ensemble du pays. «L'obtention de ces mandats n'est pas étrangère à la qualité de nos travailleurs et de nos maîtres brasseurs ici à LaSalle», a dit, dans un entretien, Hugo Tremblay, directeur des affaires de l'entreprise pour le Québec. La Bud Light Platinum n'a de légère que le nom puisqu'elle contient 6% d'alcool par volume. La direction de Labatt n'y voit pas d'incongruité, car Bud Light est considérée comme une marque de commerce par Labatt. Platinum est présenté comme une bière de qualité, dite premium, au même titre que les produits Alexander Keith's, par exemple. Son lancement publicitaire a coïncidé avec le Super Bowl. La bière a fait l'objet d'un lancement couru à la Société des arts technologiques, boulevard Saint-Laurent, le 31 janvier. Le liquide se vendra au pays en bouteille bleu cobalt de 650 ml, en canette de 355 ml et en bouteille d'aluminium de 355 ml. La Platinum qui se vend depuis l'an dernier aux États-Unis y a connu un franc succès. Fin 2012, la bière détenait plus de 1% du marché américain, ce qui est énorme lorsque traduit en hectolitres. Un résultat semblable au Canada «nous procurerait beaucoup de bonheur», de dire M. Tremblay. Labatt possède la brasserie de LaSalle depuis 1956. Il s'agit de l'une de ses six usines canadiennes. Le brasseur exploite 20 centres de distribution au Québec. Appartenant au géant américano-belge AB InBev S.A., Labatt emploie 1200 personnes au Québec. Les précédents investissements remontent à quelques années déjà. Labatt avait investi 50 millions en 2005 pour la modernisation de deux chaînes de production puis 2,3 millions en 2009 pour installer quatre récupérateurs de chaleur. http://affaires.lapresse.ca/economie/fabrication/201302/07/01-4619185-la-bud-light-platinum-sera-brassee-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS6
  6. LE QUÉBEC TIENT LA CADENCE AVEC L’ONTARIO JULES DUFORT ET JEAN-PIERRE FURLONG ÉCONOMISTES Édition du 22 août 2016, Des compilations spéciales de Statistique Canada nous permettent : • de comparer adéquatement ici les niveaux de productivité et la rémunération du travail au Québec et en Ontario, pour 19 industries productrices de biens et services. La fabrication, l’une des 19, est à son tour subdivisée en 19 catégories ; et, • de vérifier l’hypothèse que l’économie du Québec est globalement aussi productive que celle de l’Ontario. Parmi les diverses données sur le produit intérieur brut (PIB), seules celles sur le PIB nominal aux prix de base par industrie permettent de comparer les niveaux de productivité entre les provinces. Les données les plus récentes sur cet indicateur sont celles de 2012. Le tableau présenté ci-contre indique bien que lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle (c’est-à-dire des différences dans l’importance relative des industries), le rapport Québec/Ontario de la richesse ou la production par heure travaillée augmente. Pour les biens et services pris globalement, le rapport passe de 94,5 % à 97,4 % en 2012. Le tableau révèle aussi que la productivité est nettement plus élevée au Québec dans la production de biens. C’est le cas d’ailleurs pour quatre des cinq industries de ce secteur, soit : • l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ; • l’extraction minière, l’exploitation en carrière et l’exploitation de pétrole et de gaz ; • les services publics et ; • la construction. En revanche, la productivité du Québec est plus faible qu’en Ontario dans l’industrie de la fabrication. Il n’y a que dans 6 des 19 catégories de cette industrie que la productivité québécoise dépasse celle de l’Ontario. L’insuffisance des investissements en machines et équipements et en recherche et développement, une moins grande propension à innover et des établissements de production de taille relativement plus petite, ne permettant pas ainsi de profiter pleinement d’économies d’échelle, sont des pistes à explorer pour tenter d’expliquer cette situation. INDUSTRIES DE SERVICES Dans les industries de services, les prix peuvent avoir tendance à être plus élevés en Ontario qu’au Québec, ce qui expliquerait, du moins en partie, le fait que la productivité du travail soit plus faible au Québec dans ce secteur. (La rémunération constitue d’ailleurs une composante importante du prix des services. Or, la rémunération est plus élevée en Ontario qu’au Québec dans 12 des 14 industries de services.) Si la moitié de l’écart de productivité entre le Québec et l’Ontario dans le secteur des services (3,4 des 6,8 points de pourcentage d’écart) provenait de la présence de prix de vente plus faibles pour les producteurs de services du Québec, le niveau de productivité de l’ensemble du secteur des entreprises commerciales serait identique au Québec et en Ontario (à 99,97 % pour être plus précis). Ainsi, l’hypothèse que la productivité soit aussi élevée au Québec qu’en Ontario tient la route. Tout comme pour la productivité, tenir compte des différences dans l’importance relative des industries a pour conséquence de rapprocher la rémunération du travail au Québec de celle de l’Ontario. Pour les biens et services pris globalement, la rémunération horaire au Québec passe de 92,9 % à 94,9 % de celle de l’Ontario en 2012. On peut aussi déduire des pourcentages précédents que pour l’ensemble des entreprises, notamment les producteurs de biens, la rémunération horaire est inférieure au Québec par rapport à l’Ontario, ce à quoi l’on pourrait s’attendre en tenant compte de la production ou de la richesse créée par heure travaillée. Toutes choses étant égales par ailleurs, si la productivité québécoise correspond à 97,4 % de celle de l’Ontario, la rémunération horaire devrait aussi se situer à 97,4 %. Or, elle n’est qu’à 94,9 % de celle de l’Ontario. L’ampleur de la différence est encore plus difficile à expliquer lorsqu’on se limite aux biens. La productivité du travail y est plus élevée au Québec (106,3 % de celle de l’Ontario), mais la rémunération horaire y est inférieure (98,8 % de celle de l’Ontario). Pour les producteurs de services, la différence de productivité s’accompagne, à première vue, d’un écart pratiquement identique de rémunération horaire. À un niveau plus détaillé d’analyse, toujours au Québec par rapport à l’Ontario, la rémunération horaire est inférieure à la richesse créée par heure travaillée pour 13 des 19 industries de biens et services analysées. Les entreprises commerciales du Québec sont, dans leur ensemble, vraisemblablement tout aussi productives que celles de l’Ontario lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle et des prix relatifs des services. Par ailleurs, compte tenu de la richesse créée par heure travaillée, les travailleurs québécois sont moins bien rémunérés que leurs homologues ontariens, et ce, dans un grand nombre d’industries. http://plus.lapresse.ca/screens/89d0cf5d-590c-4026-bf3a-9683b47e1429%7C_0.html
  7. We get our petrol from Alberta, I know its more costly than a Saudi operation, seeing its oil sand and what not. Plus all the taxes, but with the situation in Libya why are people freaking out about oil production, when we have our own shit. For one why should our prices go up, if we produce and refine our own petrol The way I see it, if people in Canada raise their gas prices because of Libya, they are just profiting from people's stupid fear. Plus what we are paying doesn't make sense already, but thats just me. We pay around 0.16 cents per liter. Actually, I might have figured out my question. Seeing most oil prices are set by outside production (i.e OPEC) that was really effects the price, which to be if thats the case, fuck them and their oil politics and Canada and other countries should form a new oil union for other countries who want off OPEC oil and want something else. -end /rant.
  8. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  9. Le produit intérieur brut réel aux prix de base par industrie au Québec, juillet 2009 l'instistut de la statistique du Québec L’économie progresse de 0,1 % en juillet Québec, le 26 octobre 2009 – Le produit intérieur brut (PIB) progresse de 0,1 % en juillet (stable au Canada), après avoir reculé de 0,4 % en mai et haussé de 0,7 % en juin (au Canada : – 0,4 % en mai et 0,1 % en juin). C’est la deuxième hausse depuis janvier 2009, la dernière remontant à octobre 2008. Le cumul des sept premiers mois de 2009 glisse de 1,5 % au Québec, alors que le pourcentage correspondant au Canada est de – 3,5 %. En 2008, la progression est de 1,2 % au Québec et de 0,6 % au Canada. La croissance économique est attribuable aux industries productrices de services La production des industries productrices de biens fléchit de 0,2 % en juillet. Cette décroissance fait suite également à celle de 1,2 % en mai et à une montée de 1,1 % en juin. L’industrie la plus touchée est celle de l’extraction minière, pétrolière et gazière qui touche un creux de 12,4 %. L’industrie de l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ainsi que celle des services publics réduisent leur production mensuelle respectivement de 2,2 % et de 2,1 %. Les deux seules industries de biens dont la production augmente sont la fabrication (0,7 %) et la construction (0,2 %). La progression mensuelle de l’économie résulte de la croissance de 0,2 % de la production des industries productrices de services. La production de ces industries a fait du surplace au mois de mai et a haussé de 0,5 % en juin. Plus en détail, ce sont les industries du commerce de gros (1,6 %), de l’information et de la culture (1,4 %) et de la finance et les assurances, les services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (0,3 %) qui sont à la source de la croissance des industries productrices de services. Malgré ces augmentations, un peu plus de la moitié des industries productrices de services, soit 7 parmi 13, indiquent encore des faiblesses dans leur production. La production cumulée pour l’ensemble de l’économie se replie de 1,5 % Le produit intérieur brut en valeur cumulée fléchit de 1,5 % en comparaison aux mêmes mois de l’année précédente, en raison du glissement de 5,9 % de la production des industries productrices de biens. Celle des industries productrices de services monte à peine de 0,5 %.
  10. Le décollage de Mecachrome Après un an de préparatifs, de mise en place d’équipements ultra-perfectionnés et d’ajustements de toutes sortes dans sa toute nouvelle usine de Mirabel, la compagnie Mecachrome vient de compléter la production et l’assemblage de sa première caisse de train d’atterrissage avant pour les avions Airbus A-330 et A-440. La première d’une longue série de livraisons. Mecachrome Canada a été retenue par Airbus pour devenir un partenaire de tiers 1, ce qui signifie dans le jargon de l’aéronautique qu’Airbus a décidé de confier à Mecachrome toute la fabrication et l’assemblage final des caisses de train d’atterrissage qui équiperont dorénavant tous les A-330 et A-440 qui vont sortir de son usine d’assemblage de Toulouse. Il s’agit d’une pièce d’équipement majeure, une structure primaire qui doit résister à des charges importantes puisqu’elle abrite le train d’atterrissage et qu’elle doit supporter le choc des décollages et des atterrissages. Mecachrome, qui exploite deux centres de fabrication, l’un à Montréal-Nord et l’autre à Mirabel, usine depuis des années des pièces de haute précision pour le secteur automobile et de l’aérospatiale, mais elle a décidé, il y a trois ans, de s’imposer dans l’industrie comme un intégrateur. C’est-à-dire qu’elle veut fabriquer et assembler tous les éléments d’équipements importants de plusieurs familles d’avions, fonction qui était anciennement assumée par les fabricants. Le contrat des caisses d’atterrissage des A-330 et A-440 est un premier jalon de la transformation de Mecachrome. L’entreprise réalise elle-même dans son usine de Mirabel 200 des 650 pièces qui composent la structure. La fabrication des pièces mineures, tels les rivets et les boulons, est donnée en sous-traitance, mais c’est Mecachrome qui est responsable de ses fournisseurs. Elle livre à Airbus une pièce finie, complète, testée qui sera assemblée à Toulouse selon le mode juste-à-temps. C’est donc dire que l’assemblage final de la première caisse a mobilisé toutes les énergies des employés de l’usine de Mirabel, lesquels ont réussi le tour de force de livrer la pièce deux jours avant l’échéancier. «On avait un an pour préparer l’usine pour cet important contrat. On a perdu du temps au départ, et il a fallu réajuster le tir. On aura mis finalement sept mois pour terminer la chaîne de production. Ç’a été un vrai travail d’équipe», observait cette semaine Guillaume Casela, président de Mecachrome International, lors d’une visite à l’usine de Mirabel. Du travail en perspective Mecachrome va assembler cette année 35 caisses de train d’atterrissage d’Airbus et va atteindre l’an prochain son rythme de croisière avec une production annuelle de 60 caisses. Airbus a déjà livré 868 appareils A-330 et A-440 et son carnet de commandes compte 739 avions à livrer, ce qui assure plus de 10 années de production à l’usine de Mirabel. Mecachrome fabrique aussi à Mirabel 150 pièces pour Bombardier, pour les CRJ700 et CRJ900 de même que le Global Express. La nouvelle usine de Mecachrome fabrique de plus les nervures d’ailes pour les avions de série 170 d’Embraer, qui doit livrer cette année 10 appareils par mois. Enfin, Mecachrome a obtenu de Boeing le contrat de fabrication exclusif des cadres de fuselage arrière de ses nouveaux B-787 qui seront fabriqués en titane. Comme tous les fabricants, Boeing a décidé de hausser considérablement l’utilisation du titane dans ses avions, un métal plus solide et plus léger que l’aluminium, ce qui a amené Mecachrome à faire l’acquisition de nouveaux équipements, des machines à contrôle numérique qui coupent le métal au millième de millimètre. L’usine est équipée d’une de ces énormes machines et en installera deux autres d’ici à l’an prochain. Mecachrome exploite aussi trois machines à usiner l’aluminium et en installera trois autres d’ici à la fin de l’année. «On travaille avec tous les fabricants mais on veut s’imposer davantage comme intégrateur et participer à un plus grand nombre de leurs familles de produits», affirme Guillaume Casela. Trois ans après son implantation à Mirabel, Mecachrome réalise cette année son vrai décollage. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/02/20080212-225916.html
  11. Pratt & Whitney Canada abolit 1000 postes Publié le 11 février 2009 à 13h58 | Mis à jour à 14h00 Michel Munger lapresseaffaires.com (Montréal) Pratt & Whitney Canada subit aussi les contrecoups de la récession et prévoit d'abolir 1000 emplois, a appris LaPresseAffaires.com. L'entreprise n'a pas encore précisé où les postes seront abolis mais le secteur d'activité le plus touché est celui des avions d'affaires.Parmi les mesures mises en place et annoncées aux employés, l'on retrouve aussi des vacances estivales qui seront imposées à des moments précis pour cesser la production et l'incitation à prendre des journées de congé. Pierre Boisseau, porte-parole de Pratt & Whitney Canada, confirme que la compagnie doit réagir à la récession et à la baisse des commandes, de la même façon que les autres acteurs de son industrie le font depuis quelques semaines.
  12. Draxis to create up to 100 jobs after chosen by J&J for contract manufacturing 6 days ago MONTREAL (CP) — Pharma company Draxis Health Inc. (TSX:DAX) is building a new Montreal plant and hiring up to 100 people after the company's contract manufacturing division expanded its existing relationship with Johnson & Johnson, one of the world's biggest consumer products companies. The contract expansion will lead to between 80 to 100 new positions at Draxis Pharma operations in the Montreal area and require the building of a new secondary plant, in addition to the current Draxis manufacturing plant in suburban Kirkland, the company said Wednesday. On the Toronto Stock Exchange, Draxis stock jumped 34 cents to trade at $5.39, a gain of 6.7 per cent as investors reacted positively to the news. Draxis said the new deal with Johnson & Johnson Consumer Companies Inc. could mean another US$120 million in revenues over five years to the Canadian company. In addition, the transfer of equipment and production technologies, now in progress, is expected to generate additional revenues this year and next of between US$6 million and US$8 million. The supply deal, which runs to the end of 2013 and can be extended, involves the manufacturing of non-sterile specialty semi-solid products currently sold in the United States. Commercial production is expected to begin in 2009. "The signing of this contract is a reflection of the solid business model at Draxis," said Martin Barkin, president and CEO of the Toronto-area company. "We are honoured to have been selected from more than 80 international contract manufacturers under a rigorous and comprehensive global selection process conducted over an extended multi-year period. "This contract includes prescription and non-prescription products and will significantly improve capacity utilization in the semi-solids section of our non-sterile operations." As a result of the manufacturing deal, Draxis plans to build a new secondary plant to handle labeling, product assembly for different markets, cartoning and shipping. The new operation is slated to open next summer and will complement the company's production plant in Kirkland, in west-end Montreal. The jobs expansion is good news for the local Montreal economy, which has also seen other drug developers expand operations in recent months. In June, global drug giant GlaxoSmithKline (NYSE:GSK) announced it has spent $50 million to upgrade its laboratory north of Montreal into the North American research and administrative headquarters for its vaccine division. GlaxoSmithKline, based in Britain, is a world leader in the vaccine business. The company has 3,300 employees in Canada, including 1,400 in Quebec. Draxis, based in Mississauga, Ont. makes sterile products such as injectable liquids, ointments and creams, non-sterile products as well as radiopharmaceuticals for diagnostic imaging and treatment. The company employs about 500 people at its Montreal plant. Last year, Draxis generated a profit of US$11.5 million on revenues of just under US$90 million.
  13. Les constructeurs de voitures Ford et General Motors ont enregistré une baisse de leurs ventes en juin. GM réduit sa production de gros véhicules, tandis que certains prédisent sa faillite. Pour en lire plus...
  14. Qu'ont en commun Britney Spears, Jay Z, Adam Sandler et la société pétrolière Plains Exploration and Production? Pour en lire plus...
  15. La pétrolière française Total prédit que la situation géopolitique va limiter la production plus tôt que prévu. Pour en lire plus...
  16. La Saskatchewan investira 950 millions de dollars dans la société d'État afin d'augmenter sa capacité de production. Pour en lire plus...
  17. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole maintient ses quotas actuels de production, tandis que la Russie songe à joindre les rangs de l'organisation. Pour en lire plus...
  18. Magna supprime 850 emplois 26 novembre 2008 - 14h23 Agence France-Presse L'équipementier automobile ontarien Magna International a annoncé mercredi la fermeture de deux usines, qui entraînera la suppression de quelque 850 emplois dans la province d'Ontario. L'arrêt des opérations des deux usines de Newmarket et Aurora doit être effectif en juin 2009, a annoncé le fabricant de pièces d'automobiles dans un communiqué. Magna a souligné que cette décision avait été dictée par «les conditions économiques difficiles» dues à la baisse de la production et de la demande d'automobiles. L'équipementier avait revu à la baisse début novembre ses prévisions de ventes pour 2008, face à la perspective d'une production automobile moindre en Amérique du Nord.
  19. Les prix à la production aux États-Unis ont chuté en octobre à un rythme qui constitue un record depuis que cette statistique est établie, c'est-à-dire depuis 1947. Pour en lire plus...
  20. Une production plus importante d'énergie et l'augmentation des prix permettent à Boralex Inc. de multiplier ses profits presque six fois au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  21. General Motors pourrait annoncer de nouvelles réductions de sa production et d'éventuelles fermetures d'usines dès la semaine prochaine. Pour en lire plus...
  22. La crise financière et la diminution de la croissance chinoise préoccupent la direction qui réduit sa production mondiale de produits de l'acier de 30% pour limiter les stocks et stabiliser les prix. Pour en lire plus...
  23. L'équipementier automobile est tombé dans le rouge au troisième trimestre et la production automobile moindre en Amérique du Nord force une baisse des prévisions. Pour en lire plus...
  24. La Russie pourrait connaître en 2008, pour la première fois depuis une décennie, une diminution de sa production pétrolière, a annoncé jeudi un responsable du gouvernement russe. Pour en lire plus...
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