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  1. jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  2. LE QUÉBEC TIENT LA CADENCE AVEC L’ONTARIO JULES DUFORT ET JEAN-PIERRE FURLONG ÉCONOMISTES Édition du 22 août 2016, Des compilations spéciales de Statistique Canada nous permettent : • de comparer adéquatement ici les niveaux de productivité et la rémunération du travail au Québec et en Ontario, pour 19 industries productrices de biens et services. La fabrication, l’une des 19, est à son tour subdivisée en 19 catégories ; et, • de vérifier l’hypothèse que l’économie du Québec est globalement aussi productive que celle de l’Ontario. Parmi les diverses données sur le produit intérieur brut (PIB), seules celles sur le PIB nominal aux prix de base par industrie permettent de comparer les niveaux de productivité entre les provinces. Les données les plus récentes sur cet indicateur sont celles de 2012. Le tableau présenté ci-contre indique bien que lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle (c’est-à-dire des différences dans l’importance relative des industries), le rapport Québec/Ontario de la richesse ou la production par heure travaillée augmente. Pour les biens et services pris globalement, le rapport passe de 94,5 % à 97,4 % en 2012. Le tableau révèle aussi que la productivité est nettement plus élevée au Québec dans la production de biens. C’est le cas d’ailleurs pour quatre des cinq industries de ce secteur, soit : • l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ; • l’extraction minière, l’exploitation en carrière et l’exploitation de pétrole et de gaz ; • les services publics et ; • la construction. En revanche, la productivité du Québec est plus faible qu’en Ontario dans l’industrie de la fabrication. Il n’y a que dans 6 des 19 catégories de cette industrie que la productivité québécoise dépasse celle de l’Ontario. L’insuffisance des investissements en machines et équipements et en recherche et développement, une moins grande propension à innover et des établissements de production de taille relativement plus petite, ne permettant pas ainsi de profiter pleinement d’économies d’échelle, sont des pistes à explorer pour tenter d’expliquer cette situation. INDUSTRIES DE SERVICES Dans les industries de services, les prix peuvent avoir tendance à être plus élevés en Ontario qu’au Québec, ce qui expliquerait, du moins en partie, le fait que la productivité du travail soit plus faible au Québec dans ce secteur. (La rémunération constitue d’ailleurs une composante importante du prix des services. Or, la rémunération est plus élevée en Ontario qu’au Québec dans 12 des 14 industries de services.) Si la moitié de l’écart de productivité entre le Québec et l’Ontario dans le secteur des services (3,4 des 6,8 points de pourcentage d’écart) provenait de la présence de prix de vente plus faibles pour les producteurs de services du Québec, le niveau de productivité de l’ensemble du secteur des entreprises commerciales serait identique au Québec et en Ontario (à 99,97 % pour être plus précis). Ainsi, l’hypothèse que la productivité soit aussi élevée au Québec qu’en Ontario tient la route. Tout comme pour la productivité, tenir compte des différences dans l’importance relative des industries a pour conséquence de rapprocher la rémunération du travail au Québec de celle de l’Ontario. Pour les biens et services pris globalement, la rémunération horaire au Québec passe de 92,9 % à 94,9 % de celle de l’Ontario en 2012. On peut aussi déduire des pourcentages précédents que pour l’ensemble des entreprises, notamment les producteurs de biens, la rémunération horaire est inférieure au Québec par rapport à l’Ontario, ce à quoi l’on pourrait s’attendre en tenant compte de la production ou de la richesse créée par heure travaillée. Toutes choses étant égales par ailleurs, si la productivité québécoise correspond à 97,4 % de celle de l’Ontario, la rémunération horaire devrait aussi se situer à 97,4 %. Or, elle n’est qu’à 94,9 % de celle de l’Ontario. L’ampleur de la différence est encore plus difficile à expliquer lorsqu’on se limite aux biens. La productivité du travail y est plus élevée au Québec (106,3 % de celle de l’Ontario), mais la rémunération horaire y est inférieure (98,8 % de celle de l’Ontario). Pour les producteurs de services, la différence de productivité s’accompagne, à première vue, d’un écart pratiquement identique de rémunération horaire. À un niveau plus détaillé d’analyse, toujours au Québec par rapport à l’Ontario, la rémunération horaire est inférieure à la richesse créée par heure travaillée pour 13 des 19 industries de biens et services analysées. Les entreprises commerciales du Québec sont, dans leur ensemble, vraisemblablement tout aussi productives que celles de l’Ontario lorsque l’on tient compte des différences de structure industrielle et des prix relatifs des services. Par ailleurs, compte tenu de la richesse créée par heure travaillée, les travailleurs québécois sont moins bien rémunérés que leurs homologues ontariens, et ce, dans un grand nombre d’industries. http://plus.lapresse.ca/screens/89d0cf5d-590c-4026-bf3a-9683b47e1429%7C_0.html
  3. Très bonne nouvelle pour le secteur des sciences de la vie de la capitale!! En gros: Superficie de 44 000 m2 Création de 200 emplois très bien rémunérés Retombées économiques de 461 M$ d’ici cinq ans Production de 40 à 50 millions de doses de vaccin contre la grippe par année.
  4. L'usine de l'arrondissement de LaSalle de la Brasserie Labatt a été retenue pour brasser sa toute nouvelle bière Bud Light Platinum pour le Canada. Le mandat permet de maximiser l'utilisation du nouveau modèle de bouteille d'aluminium qui a été installé en 2012 au coût de 3 millions de dollars. Le mandat national vient consolider les 800 emplois de la brasserie du sud-ouest de Montréal. Sa production a débuté discrètement en décembre. Il s'agit en fait d'une deuxième bonne nouvelle pour les travailleurs de l'usine montréalaise en moins de 12 mois. L'an dernier, elle avait en effet obtenu le mandat de brasser la bière américaine Michelob Ultra pour l'ensemble du pays. «L'obtention de ces mandats n'est pas étrangère à la qualité de nos travailleurs et de nos maîtres brasseurs ici à LaSalle», a dit, dans un entretien, Hugo Tremblay, directeur des affaires de l'entreprise pour le Québec. La Bud Light Platinum n'a de légère que le nom puisqu'elle contient 6% d'alcool par volume. La direction de Labatt n'y voit pas d'incongruité, car Bud Light est considérée comme une marque de commerce par Labatt. Platinum est présenté comme une bière de qualité, dite premium, au même titre que les produits Alexander Keith's, par exemple. Son lancement publicitaire a coïncidé avec le Super Bowl. La bière a fait l'objet d'un lancement couru à la Société des arts technologiques, boulevard Saint-Laurent, le 31 janvier. Le liquide se vendra au pays en bouteille bleu cobalt de 650 ml, en canette de 355 ml et en bouteille d'aluminium de 355 ml. La Platinum qui se vend depuis l'an dernier aux États-Unis y a connu un franc succès. Fin 2012, la bière détenait plus de 1% du marché américain, ce qui est énorme lorsque traduit en hectolitres. Un résultat semblable au Canada «nous procurerait beaucoup de bonheur», de dire M. Tremblay. Labatt possède la brasserie de LaSalle depuis 1956. Il s'agit de l'une de ses six usines canadiennes. Le brasseur exploite 20 centres de distribution au Québec. Appartenant au géant américano-belge AB InBev S.A., Labatt emploie 1200 personnes au Québec. Les précédents investissements remontent à quelques années déjà. Labatt avait investi 50 millions en 2005 pour la modernisation de deux chaînes de production puis 2,3 millions en 2009 pour installer quatre récupérateurs de chaleur. http://affaires.lapresse.ca/economie/fabrication/201302/07/01-4619185-la-bud-light-platinum-sera-brassee-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS6
  5. We get our petrol from Alberta, I know its more costly than a Saudi operation, seeing its oil sand and what not. Plus all the taxes, but with the situation in Libya why are people freaking out about oil production, when we have our own shit. For one why should our prices go up, if we produce and refine our own petrol The way I see it, if people in Canada raise their gas prices because of Libya, they are just profiting from people's stupid fear. Plus what we are paying doesn't make sense already, but thats just me. We pay around 0.16 cents per liter. Actually, I might have figured out my question. Seeing most oil prices are set by outside production (i.e OPEC) that was really effects the price, which to be if thats the case, fuck them and their oil politics and Canada and other countries should form a new oil union for other countries who want off OPEC oil and want something else. -end /rant.
  6. Montréal) Rien ne semble plus aller sur le plan économique au Québec. La société distincte paraît incapable de tirer profit du regain d'activité de l'économie américaine observé au deuxième semestre, comme le fait le reste du Canada. Sa production, au mieux, stagne depuis l'été. En novembre, son produit intérieur brut a fait du surplace pour le deuxième mois d'affilée, malgré une révision à la baisse des données des mois précédents, révèlent les données de l'Institut de la statistique du Québec publiées hier. Et contrairement à la canadienne dans son ensemble, l'économie québécoise n'avait pas rebondi au troisième trimestre. «Avec la légère révision à la baisse des données du PIB réel du Québec depuis le début de l'année, on peut dire que l'économie n'a fait pratiquement aucun progrès depuis juin dernier», note Marc Pinsonneault, économiste principal à la Banque Nationale. Après 11 mois, l'économie a avancé de 1,5% par rapport à la période correspondante de 2010, essentiellement au premier trimestre. Sa production de biens a avancé de 0,6% seulement contre 3,8% pour la canadienne. Depuis le début de l'année, le Québec doit avant tout sa croissance anémique au secteur des services et à ses segments publics comme la santé et l'éducation. Sa production industrielle, qui regroupe les activités d'extraction minière, de fabrication et de services publics (électricité et pipelines), recule depuis le printemps. «Le Québec a de la misère à tirer son épingle du jeu malgré la croissance américaine, note Sébastien Lavoie, économiste principal chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne. Notre structure de coûts est trop élevée.» Ce qui attire l'attention dans cette grisaille, c'est le deuxième repli d'affilée de la construction: 0,6% après 1,0% en octobre. «En rythme annualisé, la construction résidentielle recule de 13,4% jusqu'ici au quatrième trimestre, s'inquiète Robert Hogue, économiste principal chez RBC. Depuis le début de la reprise, la construction avait été un gros morceau de la croissance.» Les données de décembre ne seront connues que dans un mois, mais les premiers indicateurs publiés semblent positifs, à l'exclusion criante des données de l'emploi. Ces regains doivent être interprétés avec prudence. Ainsi, les ventes au détail, qui ont progressé tant en novembre qu'en décembre, ne sont peut-être pas tant le reflet d'une poussée de confiance des ménages que de sages devancements d'achat pour économiser l'augmentation d'un point de pourcentage de la taxe provinciale de vente. Comment expliquer autrement le bond exceptionnel de 0,9% des ventes de véhicules neufs en décembre au Québec? La poussée de 2,3% des ventes des fabricants québécois est encourageante, mais, pour la première fois en 15 mois, les entreprises canadiennes ont réduit leurs stocks, tandis que les commandes en carnet et les nouvelles commandes de l'industrie aéronautique ont diminué. «La cible d'un gain annualisé de 0,2% pour le quatrième trimestre de 2011 pourra difficilement être atteinte, de sorte que la croissance attendue se chiffrera entre 0 et 0,125%», estime Hélène Bégin, économiste principale chez Desjardins. L'institution lévisienne a d'ailleurs ramené de 1,7% à 1,4% sa prévision de croissance pour l'année en cours, plus tôt cette semaine. Janvier a mal commencé avec une chute brutale des mises en chantier et la diminution de production d'aluminium à cause du conflit de travail à l'usine Rio Tinto Alcan, à Saguenay. Autre indice que le Québec traverse un passage à vide, le déficit budgétaire de novembre était de 200 millions plus élevé qu'un an plus tôt, selon les données du ministère des Finances. Heureusement que les rentrées fiscales avaient été plus fortes que prévu, au cours des sept mois précédents... hausse du PIB au Canada pendant les 11 premiers mois de 2011 hausse du PIB au Québec en 201
  7. Le 1er avril, la Thaïlande va octroyer une hausse spectaculaire du salaire minimum aux travailleurs des sept provinces les plus riches du pays, dont Bangkok. Conformément à une promesse faite durant la dernière campagne électorale, le gouvernement a décrété que le salaire journalier de base grimpera de 40% pour atteindre 300 bahts, soit environ 10$ CAN. Loin d'être un cas isolé, cette décision des Thaïlandais s'inscrit dans un mouvement qui se généralise en Asie. Des planchers salariaux ont été instaurés ou le seront bientôt en Indonésie, en Malaisie et aux Philippines. D'ailleurs, les autorités de ces pays poussent ouvertement les entreprises à augmenter la rémunération globale et, du coup, le pouvoir d'achat des ouvriers. Évidemment, les employeurs visés ont sorti leur vieux boulier pour calculer l'impact sur leurs coûts de production. Et plusieurs s'arrachent les cheveux. À Kuala Lumpur, la Fédération des employeurs malaisiens soutenait, il y a quelques jours, que 200 000 PME du pays pourraient ne pas survivre à la mise en place, au printemps prochain, d'un salaire minimum mensuel variant, selon les régions, de 800 ringgits (270$CAN) à 1000 ringgits (320$CAN). N'en déplaise aux patrons, cette vague est aussi irréversible qu'un tsunami. Même la très libérale Hong Kong va implanter, à partir du mois de mai, un plancher pour les salaires. «Désormais, dans la région [asiatique], seule Singapour n'en dispose pas», note John Ritchotte, un expert de l'Organisation internationale du travail (ILO). Or, pour cet économiste qui commentait la situation récemment sur le web, cette poussée des salaires touchera l'ensemble de la population de la région. La Chine mène le bal D'où vient cette soudaine générosité envers la main- d'oeuvre asiatique, pourtant réputée malléable? De la Chine principalement, où le mouvement à la hausse des salaires est déjà bien amorcé et inspire les travailleurs du continent. Alors que le salaire moyen annuel dans l'empire du Milieu équivalait à 1050$ US, au début des années 2000, il se situait à 5500$US en 2010, selon la banque française Crédit Agricole. D'autres sources laissent croire qu'il frôlerait maintenant les 6200$US. Et ça grimpe toujours. Selon les experts, deux grands facteurs gonflent les salaires chinois. D'une part, l'offre et la demande: les employeurs chinois ont de plus en plus de problèmes à recruter du personnel, selon des rapports financiers, si bien que les travailleurs disponibles veulent plus d'argent. D'autre part, les pressions ouvrières se multiplient alors que les jeunes travailleurs, non rompus à l'idéologie maoïste de leurs parents, refusent les conditions de travail inadéquates. Les soulèvements des employés de l'équipementier électronique Foxconn et du fabricant de voitures japonaises Honda, notamment, ont été bien documentés en Occident l'an dernier. Or, la colère ne se limite pas à la Chine. Le mois dernier, le Cambodge a été ébranlé par un rassemblement d'ouvriers qui réclamaient de meilleures conditions de travail, manifestation qui a dégénéré et fait plusieurs blessés. Une usine travaillant pour le géant Puma a été touchée par les incidents. L'équipementier sportif allemand a compris le message. Il y a quelques jours, le patron de Puma, Franz Koch, s'est dit prêt à «prendre l'initiative» de discussions pour augmenter les salaires des employés de la compagnie dans toute la région asiatique. Quelque 90% de la production de Puma provient d'Asie. Ses concurrents Adidas et Nike sont tout aussi dépendants de la main-d'oeuvre asiatique. Vite les valises? Pour le moment, rien n'indique que les investisseurs et les entreprises étrangères songent à quitter massivement l'Asie dans ce contexte. Toutefois, certains commencent à revoir leur présence: le fabricant américain de sacs Coach a récemment indiqué qu'il réduira la part de sa production en Chine de 85% à moins de 50%. Des groupes transfèrent aussi des activités à faible valeur ajoutée, comme le textile et le vêtement, au Vietnam ou au Bangladesh où les salaires sont toujours inférieurs. Reste que l'infrastructure industrielle chinoise demeure imposante et peut compenser les hausses salariales par une productivité accrue, affirment des analystes. Mais on comprend mieux pourquoi le premier ministre chinois Wen Jiabao a lancé un vibrant appel, le mois dernier, en faveur d'une révision complète du modèle économique de son pays. Désormais, deux avenues s'imposent: une hausse de la consommation domestique et une montée en gamme de la production. Les travailleurs ont livré un message clair: l'Asie doit changer.
  8. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  9. Le produit intérieur brut réel aux prix de base par industrie au Québec, juillet 2009 l'instistut de la statistique du Québec L’économie progresse de 0,1 % en juillet Québec, le 26 octobre 2009 – Le produit intérieur brut (PIB) progresse de 0,1 % en juillet (stable au Canada), après avoir reculé de 0,4 % en mai et haussé de 0,7 % en juin (au Canada : – 0,4 % en mai et 0,1 % en juin). C’est la deuxième hausse depuis janvier 2009, la dernière remontant à octobre 2008. Le cumul des sept premiers mois de 2009 glisse de 1,5 % au Québec, alors que le pourcentage correspondant au Canada est de – 3,5 %. En 2008, la progression est de 1,2 % au Québec et de 0,6 % au Canada. La croissance économique est attribuable aux industries productrices de services La production des industries productrices de biens fléchit de 0,2 % en juillet. Cette décroissance fait suite également à celle de 1,2 % en mai et à une montée de 1,1 % en juin. L’industrie la plus touchée est celle de l’extraction minière, pétrolière et gazière qui touche un creux de 12,4 %. L’industrie de l’agriculture, la foresterie, la pêche et la chasse ainsi que celle des services publics réduisent leur production mensuelle respectivement de 2,2 % et de 2,1 %. Les deux seules industries de biens dont la production augmente sont la fabrication (0,7 %) et la construction (0,2 %). La progression mensuelle de l’économie résulte de la croissance de 0,2 % de la production des industries productrices de services. La production de ces industries a fait du surplace au mois de mai et a haussé de 0,5 % en juin. Plus en détail, ce sont les industries du commerce de gros (1,6 %), de l’information et de la culture (1,4 %) et de la finance et les assurances, les services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (0,3 %) qui sont à la source de la croissance des industries productrices de services. Malgré ces augmentations, un peu plus de la moitié des industries productrices de services, soit 7 parmi 13, indiquent encore des faiblesses dans leur production. La production cumulée pour l’ensemble de l’économie se replie de 1,5 % Le produit intérieur brut en valeur cumulée fléchit de 1,5 % en comparaison aux mêmes mois de l’année précédente, en raison du glissement de 5,9 % de la production des industries productrices de biens. Celle des industries productrices de services monte à peine de 0,5 %.
  10. Pratt & Whitney Canada abolit 1000 postes Publié le 11 février 2009 à 13h58 | Mis à jour à 14h00 Michel Munger lapresseaffaires.com (Montréal) Pratt & Whitney Canada subit aussi les contrecoups de la récession et prévoit d'abolir 1000 emplois, a appris LaPresseAffaires.com. L'entreprise n'a pas encore précisé où les postes seront abolis mais le secteur d'activité le plus touché est celui des avions d'affaires.Parmi les mesures mises en place et annoncées aux employés, l'on retrouve aussi des vacances estivales qui seront imposées à des moments précis pour cesser la production et l'incitation à prendre des journées de congé. Pierre Boisseau, porte-parole de Pratt & Whitney Canada, confirme que la compagnie doit réagir à la récession et à la baisse des commandes, de la même façon que les autres acteurs de son industrie le font depuis quelques semaines.
  11. Le constructeur automobile allemand Audi a annoncé jeudi qu'il va arrêter sa production pendant cinq jours fin février dans sa principale usine d'Ingolstadt en Bavière. Pour en lire plus...
  12. La Saskatchewan investira 950 millions de dollars dans la société d'État afin d'augmenter sa capacité de production. Pour en lire plus...
  13. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole maintient ses quotas actuels de production, tandis que la Russie songe à joindre les rangs de l'organisation. Pour en lire plus...
  14. La production industrielle des États-Unis a baissé de 1,8% en 2008, enregistrant sa première baisse annuelle depuis 2002. Pour en lire plus...
  15. Les travailleurs ontariens affectés à l'assemblage des modèles Corolla et Matrix seront en congés forcés pendant 17 jours. Le fabricant automobile japonais doit réduire ses inventaires. Pour en lire plus...
  16. La compagnie Black Bull Ressources songe à réduire ou à interrompre complètement la production à la mine de White Point. Pour en lire plus...
  17. Tous les ministres de l'OPEP sont d'accord pour une réduction de la production de pétrole, déclare le président de l'organisation. Pour en lire plus...
  18. En raison de ventes désastreuses, le constructeur automobile japonais réduira de nouveau sa production dans plusieurs usines en Amérique du Nord. La production sera arrêtée pendant dix jours au Canada. Pour en lire plus...
  19. Le décollage de Mecachrome Après un an de préparatifs, de mise en place d’équipements ultra-perfectionnés et d’ajustements de toutes sortes dans sa toute nouvelle usine de Mirabel, la compagnie Mecachrome vient de compléter la production et l’assemblage de sa première caisse de train d’atterrissage avant pour les avions Airbus A-330 et A-440. La première d’une longue série de livraisons. Mecachrome Canada a été retenue par Airbus pour devenir un partenaire de tiers 1, ce qui signifie dans le jargon de l’aéronautique qu’Airbus a décidé de confier à Mecachrome toute la fabrication et l’assemblage final des caisses de train d’atterrissage qui équiperont dorénavant tous les A-330 et A-440 qui vont sortir de son usine d’assemblage de Toulouse. Il s’agit d’une pièce d’équipement majeure, une structure primaire qui doit résister à des charges importantes puisqu’elle abrite le train d’atterrissage et qu’elle doit supporter le choc des décollages et des atterrissages. Mecachrome, qui exploite deux centres de fabrication, l’un à Montréal-Nord et l’autre à Mirabel, usine depuis des années des pièces de haute précision pour le secteur automobile et de l’aérospatiale, mais elle a décidé, il y a trois ans, de s’imposer dans l’industrie comme un intégrateur. C’est-à-dire qu’elle veut fabriquer et assembler tous les éléments d’équipements importants de plusieurs familles d’avions, fonction qui était anciennement assumée par les fabricants. Le contrat des caisses d’atterrissage des A-330 et A-440 est un premier jalon de la transformation de Mecachrome. L’entreprise réalise elle-même dans son usine de Mirabel 200 des 650 pièces qui composent la structure. La fabrication des pièces mineures, tels les rivets et les boulons, est donnée en sous-traitance, mais c’est Mecachrome qui est responsable de ses fournisseurs. Elle livre à Airbus une pièce finie, complète, testée qui sera assemblée à Toulouse selon le mode juste-à-temps. C’est donc dire que l’assemblage final de la première caisse a mobilisé toutes les énergies des employés de l’usine de Mirabel, lesquels ont réussi le tour de force de livrer la pièce deux jours avant l’échéancier. «On avait un an pour préparer l’usine pour cet important contrat. On a perdu du temps au départ, et il a fallu réajuster le tir. On aura mis finalement sept mois pour terminer la chaîne de production. Ç’a été un vrai travail d’équipe», observait cette semaine Guillaume Casela, président de Mecachrome International, lors d’une visite à l’usine de Mirabel. Du travail en perspective Mecachrome va assembler cette année 35 caisses de train d’atterrissage d’Airbus et va atteindre l’an prochain son rythme de croisière avec une production annuelle de 60 caisses. Airbus a déjà livré 868 appareils A-330 et A-440 et son carnet de commandes compte 739 avions à livrer, ce qui assure plus de 10 années de production à l’usine de Mirabel. Mecachrome fabrique aussi à Mirabel 150 pièces pour Bombardier, pour les CRJ700 et CRJ900 de même que le Global Express. La nouvelle usine de Mecachrome fabrique de plus les nervures d’ailes pour les avions de série 170 d’Embraer, qui doit livrer cette année 10 appareils par mois. Enfin, Mecachrome a obtenu de Boeing le contrat de fabrication exclusif des cadres de fuselage arrière de ses nouveaux B-787 qui seront fabriqués en titane. Comme tous les fabricants, Boeing a décidé de hausser considérablement l’utilisation du titane dans ses avions, un métal plus solide et plus léger que l’aluminium, ce qui a amené Mecachrome à faire l’acquisition de nouveaux équipements, des machines à contrôle numérique qui coupent le métal au millième de millimètre. L’usine est équipée d’une de ces énormes machines et en installera deux autres d’ici à l’an prochain. Mecachrome exploite aussi trois machines à usiner l’aluminium et en installera trois autres d’ici à la fin de l’année. «On travaille avec tous les fabricants mais on veut s’imposer davantage comme intégrateur et participer à un plus grand nombre de leurs familles de produits», affirme Guillaume Casela. Trois ans après son implantation à Mirabel, Mecachrome réalise cette année son vrai décollage. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/02/20080212-225916.html
  20. La Canadienne détient déjà 4,9% d'Euro Ressources, une société française qui acquiert des droits et perçoit des redevances sur la production de mines, notamment d'or. Pour en lire plus...
  21. Des baisses de production de 20 à 25% sont attendues pour de nombreux fruits et légumes. Si la pluie se poursuit, ce chiffre pourrait doubler, s'inquiètent des agriculteurs. Pour en lire plus...
  22. Shipping Costs Start to Crimp Globalization When Tesla Motors, a pioneer in electric-powered cars, set out to make a luxury roadster for the American market, it had the global supply chain in mind. Tesla planned to manufacture 1,000-pound battery packs in Thailand, ship them to Britain for installation, then bring the mostly assembled cars back to the United States. Bread in a New Zealand supermarket. Soaring transportation costs also have an impact on food, from bananas to salmon. But when it began production this spring, the company decided to make the batteries and assemble the cars near its home base in California, cutting more than 5,000 miles from the shipping bill for each vehicle. “It was kind of a no-brain decision for us,” said Darryl Siry, the company’s senior vice president of global sales, marketing and service. “A major reason was to avoid the transportation costs, which are terrible.” The world economy has become so integrated that shoppers find relatively few T-shirts and sneakers in Wal-Mart and Target carrying a “Made in the U.S.A.” label. But globalization may be losing some of the inexorable economic power it had for much of the past quarter-century, even as it faces fresh challenges as a political ideology. Cheap oil, the lubricant of quick, inexpensive transportation links across the world, may not return anytime soon, upsetting the logic of diffuse global supply chains that treat geography as a footnote in the pursuit of lower wages. Rising concern about global warming, the reaction against lost jobs in rich countries, worries about food safety and security, and the collapse of world trade talks in Geneva last week also signal that political and environmental concerns may make the calculus of globalization far more complex. “If we think about the Wal-Mart model, it is incredibly fuel-intensive at every stage, and at every one of those stages we are now seeing an inflation of the costs for boats, trucks, cars,” said Naomi Klein, the author of “The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism.” “That is necessarily leading to a rethinking of this emissions-intensive model, whether the increased interest in growing foods locally, producing locally or shopping locally, and I think that’s great.” Many economists argue that globalization will not shift into reverse even if oil prices continue their rising trend. But many see evidence that companies looking to keep prices low will have to move some production closer to consumers. Globe-spanning supply chains — Brazilian iron ore turned into Chinese steel used to make washing machines shipped to Long Beach, Calif., and then trucked to appliance stores in Chicago — make less sense today than they did a few years ago. To avoid having to ship all its products from abroad, the Swedish furniture manufacturer Ikea opened its first factory in the United States in May. Some electronics companies that left Mexico in recent years for the lower wages in China are now returning to Mexico, because they can lower costs by trucking their output overland to American consumers. Neighborhood Effect Decisions like those suggest that what some economists call a neighborhood effect — putting factories closer to components suppliers and to consumers, to reduce transportation costs — could grow in importance if oil remains expensive. A barrel sold for $125 on Friday, compared with lows of $10 a decade ago. “If prices stay at these levels, that could lead to some significant rearrangement of production, among sectors and countries,” said C. Fred Bergsten, author of “The United States and the World Economy” and director of the Peter G. Peterson Institute for International Economics, in Washington. “You could have a very significant shock to traditional consumption patterns and also some important growth effects.” The cost of shipping a 40-foot container from Shanghai to the United States has risen to $8,000, compared with $3,000 early in the decade, according to a recent study of transportation costs. Big container ships, the pack mules of the 21st-century economy, have shaved their top speed by nearly 20 percent to save on fuel costs, substantially slowing shipping times. The study, published in May by the Canadian investment bank CIBC World Markets, calculates that the recent surge in shipping costs is on average the equivalent of a 9 percent tariff on trade. “The cost of moving goods, not the cost of tariffs, is the largest barrier to global trade today,” the report concluded, and as a result “has effectively offset all the trade liberalization efforts of the last three decades.” The spike in shipping costs comes at a moment when concern about the environmental impact of globalization is also growing. Many companies have in recent years shifted production from countries with greater energy efficiency and more rigorous standards on carbon emissions, especially in Europe, to those that are more lax, like China and India But if the international community fulfills its pledge to negotiate a successor to the Kyoto Protocol to combat climate change, even China and India would have to reduce the growth of their emissions, and the relative costs of production in countries that use energy inefficiently could grow. The political landscape may also be changing. Dissatisfaction with globalization has led to the election of governments in Latin America hostile to the process. A somewhat similar reaction can be seen in the United States, where both Senators Barack Obama and Hillary Rodham Clinton promised during the Democratic primary season to “re-evaluate” the nation’s existing free trade agreements. Last week, efforts to complete what is known as the Doha round of trade talks collapsed in acrimony, dealing a serious blow to tariff reduction. The negotiations, begun in 2001, failed after China and India battled the United States over agricultural tariffs, with the two developing countries insisting on broad rights to protect themselves against surges of food imports that could hurt their farmers. Some critics of globalization are encouraged by those developments, which they see as a welcome check on the process. On environmentalist blogs, some are even gleefully promoting a “globalization death watch.” Many leading economists say such predictions are probably overblown. “It would be a mistake, a misinterpretation, to think that a huge rollback or reversal of fundamental trends is under way,” said Jeffrey D. Sachs, director of the Earth Institute at Columbia University. “Distance and trade costs do matter, but we are still in a globalized era.” As economists and business executives well know, shipping costs are only one factor in determining the flow of international trade. When companies decide where to invest in a new factory or from whom to buy a product, they also take into account exchange rates, consumer confidence, labor costs, government regulations and the availability of skilled managers. ‘People Were Profligate’ What may be coming to an end are price-driven oddities like chicken and fish crossing the ocean from the Western Hemisphere to be filleted and packaged in Asia not to be consumed there, but to be shipped back across the Pacific again. “Because of low costs, people were profligate,” said Nayan Chanda, author of “Bound Together,” a history of globalization. The industries most likely to be affected by the sharp rise in transportation costs are those producing heavy or bulky goods that are particularly expensive to ship relative to their sale price. Steel is an example. China’s steel exports to the United States are now tumbling by more than 20 percent on a year-over-year basis, their worst performance in a decade, while American steel production has been rising after years of decline. Motors and machinery of all types, car parts, industrial presses, refrigerators, television sets and other home appliances could also be affected. Plants in industries that require relatively less investment in infrastructure, like furniture, footwear and toys, are already showing signs of mobility as shipping costs rise. Until recently, standard practice in the furniture industry was to ship American timber from ports like Norfolk, Baltimore and Charleston to China, where oak and cherry would be milled into sofas, beds, tables, cabinets and chairs, which were then shipped back to the United States. But with transportation costs rising, more wood is now going to traditional domestic furniture-making centers in North Carolina and Virginia, where the industry had all but been wiped out. While the opening of the American Ikea plant, in Danville, Va., a traditional furniture-producing center hit hard by the outsourcing of production to Asia, is perhaps most emblematic of such changes, other manufacturers are also shifting some production back to the United States. Among them is Craftmaster Furniture, a company founded in North Carolina but now Chinese-owned. And at an industry fair in April, La-Z-Boy announced a new line that will begin production in North Carolina this month. “There’s just a handful of us left, but it has become easier for us domestic folks to compete,” said Steven Kincaid of Kincaid Furniture in Hudson, N.C., a division of La-Z-Boy. Avocado Salad in January Soaring transportation costs also have an impact on food, from bananas to salmon. Higher shipping rates could eventually transform some items now found in the typical middle-class pantry into luxuries and further promote the so-called local food movement popular in many American and European cities. “This is not just about steel, but also maple syrup and avocados and blueberries at the grocery store,” shipped from places like Chile and South Africa, said Jeff Rubin, chief economist at CIBC World Markets and co-author of its recent study on transport costs and globalization. “Avocado salad in Minneapolis in January is just not going to work in this new world, because flying it in is going to make it cost as much as a rib eye.” Global companies like General Electric, DuPont, Alcoa and Procter & Gamble are beginning to respond to the simultaneous increases in shipping and environmental costs with green policies meant to reduce both fuel consumption and carbon emissions. That pressure is likely to increase as both manufacturers and retailers seek ways to tighten the global supply chain. “Being green is in their best interests not so much in making money as saving money,” said Gary Yohe, an environmental economist at Wesleyan University. “Green companies are likely to be a permanent trend, as these vulnerabilities continue, but it’s going to take a long time for all this to settle down.” In addition, the sharp increase in transportation costs has implications for the “just-in-time” system pioneered in Japan and later adopted the world over. It is a highly profitable business strategy aimed at reducing warehousing and inventory costs by arranging for raw materials and other supplies to arrive only when needed, and not before. Jeffrey E. Garten, the author of “World View: Global Strategies for the New Economy” and a former dean of the Yale School of Management, said that companies “cannot take a risk that the just-in-time system won’t function, because the whole global trading system is based on that notion.” As a result, he said, “they are going to have to have redundancies in the supply chain, like more warehousing and multiple sources of supply and even production.” One likely outcome if transportation rates stay high, economists said, would be a strengthening of the neighborhood effect. Instead of seeking supplies wherever they can be bought most cheaply, regardless of location, and outsourcing the assembly of products all over the world, manufacturers would instead concentrate on performing those activities as close to home as possible. In a more regionalized trading world, economists say, China would probably end up buying more of the iron ore it needs from Australia and less from Brazil, and farming out an even greater proportion of its manufacturing work to places like Vietnam and Thailand. Similarly, Mexico’s maquiladora sector, the assembly plants concentrated near its border with the United States, would become more attractive to manufacturers with an eye on the American market. But a trend toward regionalization would not necessarily benefit the United States, economists caution. Not only has it lost some of its manufacturing base and skills over the past quarter-century, and experienced a decline in consumer confidence as part of the current slowdown, but it is also far from the economies that have become the most dynamic in the world, those of Asia. “Despite everything, the American economy is still the biggest Rottweiler on the block,” said Jagdish N. Bhagwati, the author of “In Defense of Globalization” and a professor of economics at Columbia. “But if it’s expensive to get products from there to here, it’s also expensive to get them from here to there.” http://www.nytimes.com/2008/08/03/business/worldbusiness/03global.html?pagewanted=1&em
  23. Corn-based ethanol: The negatives outweigh the positives JEFFREY SIMPSON From Wednesday's Globe and Mail July 30, 2008 at 7:58 AM EDT Canada's governments have done something really stupid in subsidizing corn-based ethanol, and requiring its increased use, but apparently cannot correct their mistake. As a policy to reduce greenhouse gas emissions, corn-based ethanol is a poor option; as a farm subsidy program, it's also a poor bet. Making matters worse, corn-based ethanol takes corn-for-food out of production, and moves land from other kinds of production into corn, thereby adding to what are already rising food prices. Governments, here and in the U.S., thought they were doing great things for the environment and helping farmers, too. Ethanol policy was, to quote the Harper government, a "win-win." Actually, it was a lose-lose policy for all but corn producers, who, naturally enough, have rallied furiously to protect their good fortune. Many researchers have exposed the follies of subsidizing corn-based ethanol production, the latest being Douglas Auld, in an extremely well-documented paper for the C.D. Howe Institute. Mr. Auld has surveyed the research literature about the putatively beneficial effects of corn-based ethanol on replacing gasoline. The theory is that such ethanol produces fewer greenhouse gas emissions than gasoline from a vehicle engine. Indeed, it does, but that simple statement ignores what energy is required to produce a litre of ethanol. When the so-called "lifecycle" of ethanol production is counted, Mr. Auld concludes (as have many others) that ethanol doesn't lower GHG outputs. Remember, too, that ethanol delivers less energy per litre than gasoline, so more litres of production are required to move a vehicle a certain distance. Mr. Auld, therefore, correctly concludes, "It is clear from the evidence to date that there is no consensus regarding the efficacy of corn-based ethanol either to reduce GHGs or reduce overall energy demands." But we aren't dealing with "evidence," rather with political optics from governments wanting to look "green" and from a desire to help farmers. And so, the Harper government replaced the previous special tax exemption for ethanol to a producer credit that will cost the country about $1.5-billion. To this sum were added loans, biofuel research grants plus mandatory ethanol content requirements. In other words, the government pushed up the supply of corn-based ethanol through subsidies, then pushed up the demand through regulation. Provinces got in on the act, offering producer credits and mandatory ethanol content requirements. Putting the provincial and federal policies together produced whopping advantages for ethanol of about $400-million a year. For such money, Canadians might expect at least some decline in greenhouse gas emissions. They will be disappointed. There will be few reductions, and Mr. Auld estimates that these might cost $368 a tonne - way, way higher than other per-tonne costs for eliminating carbon dioxide, the main climate-warming gas. By contrast, one part of the Harper government's proposed climate-change policy would see big companies that do not meet their intensity-based reduction targets paying $15 a tonne into a technology fund. World prices for carbon offsetting these days are about $30 a tonne. However, even if this form of ethanol is a climate-change bust, at least it's great for farmers. Not so fast. It's a boon to the corn producers, but to supply all the additional demand for ethanol, up to half the current farmland for corn will be used. As more land is diverted to corn for ethanol, there will be less corn for human and animal consumption. So whereas corn producers will gain, livestock producers will suffer. As their costs rise, so will the price of their products to consumers. It's wrong to blame the rush to ethanol for rising food prices here and abroad. Let's just say the rush contributes to the problem. Mr. Auld estimates that if you take the direct subsidies for ethanol production of $400-million a year, and add the costs of higher food to consumers, the wealth transfer to corn-based farmers could soon be about $800-million. It's the classic case of subsidies distorting markets: One group gains and mobilizes all of its resources to protect its gains, insisting these gains reflect the public good; whereas in reality almost everyone else loses but doesn't complain. So we have a silly policy with hundreds of millions of dollars going down the policy drain, achieving none of the objectives the politicians claimed.
  24. Le ministre canadien du Commerce international affirme que la position du Canada n'a pas changé quant au maintien de barrières tarifaires appropriées pour protéger la production agricole canadienne. Pour en lire plus...
  25. Au bout d’un programme d’échantillonnage en vrac de 50 000 tonnes, Ressources Métanor a découvert que le gisement du projet Barry, au sud de Desmaraisville, avait une teneur en or 25% plus élevée que prévu. Pour en lire plus...
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