Search the Community

Showing results for tags 'surplus'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 23 results

  1. jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  2. Des statistiques intéressantes qui donnent une idée de la magnitude de cette exploitation. Pour certains c'est un eldorado, pour d'autres c'est une catastrophe écologique sans précédent. Voici un article de la Presse qui présente un tableau qui pourrait nous faire réfléchir dans un sens ou dans l'autre. http://blogues.lapresse.ca/sciences/2014/01/31/la-mesure-des-sables-bitumineux-attachez-vos-tuques/ Vendredi 31 janvier 2014 | Mise en ligne à 10h12 | La mesure des sables bitumineux (attachez vos tuques) Il y a de ces choses que, logiquement, on ne devrait pas avoir de difficulté à admettre, qu’on devrait accepter sur le champ parce qu’on en a la démonstration sous les yeux, parce que c’est l’aboutissement d’un raisonnement aussi simple et aussi inéluctable que 2 + 2 = 4. Et pourtant, le résultat est parfois si incroyable que votre cerveau refuse de le laisser entrer. Ça m’est arrivé récemment alors que, pour ma chronique Science au quotidien, je travaillais à documenter la question d’un lecteur qui voulait savoir s’il serait «utopique» de penser que les surplus d’Hydro-Québec pourraient être envoyés en Alberta afin de réduire l’empreinte écologique de l’industrie des sables bitumineux. Celle-ci, on le sait, a besoin d’énormes quantités d’énergie afin de séparer le bitume et le sable, puis dans certains cas de commencer le raffinage. Et comme c’est principalement en brûlant du gaz naturel que l’industrie procède, cela émet des quantités gigantesques de gaz à effet de serre — que l’on pourrait en principe réduire en remplaçant le gaz par de l’hydro-électricité, d’où la question de mon lecteur. (Les sables bitumineux causent aussi d’autres dommages environnementaux, que j’aborderai dans ma chronique de dimanche.) À vue de nez, je me disais que les surplus d’Hydro, même si on prend les estimés les plus gonflés, ne devraient pas suffire à faire une grosse différence dans le bilan carbone des sables bitumineux. Et j’étais loin d’avoir tort, mais mon problème était que j’avais tellement raison que j’ai eu peine à y croire… Je suis parti de cette page sur le site de Ressources naturelles Canada, où l’on peut lire que dès l’an prochain, l’industrie des sables bitumineux devrait brûler à elle seule 2,1 milliards de pieds cubes (pi3) de gaz naturel par jour. Afin de comparer l’énergie que cela représente avec les surplus d’Hydro-Québec, il faut convertir ce volume en gigawatts-heure. Rien de compliqué comme calcul, vraiment, mais le résultat est renversant. J’ai bien dû le réviser quelque chose comme huit fois. L’ai montré à un bon ami particulièrement matheux (ingénieur en géomatique), qui me l’a confirmé. L’ai aussi montré au physicien de l’Université de Montréal Normand Mousseau, auteur du livre Au bout du pétrole, qui l’a trouvé tellement incroyable qu’il l’a refait du début, pour aboutir au même chiffre. Alors voici : - L’énergie s’exprime généralement en joules (J). C’est une très petite unité qui correspond à environ un quart de calorie, pour reprendre cette vieille mesure, si bien qu’en brûlant 1 pi3 de gaz naturel, on obtient 1 055 000 joules (voir ici, bas de la page ; ignorez la 2e ligne du tableau, qui a un problème de virgules). - Maintenant, le watt (W) est une unité de puissance égale à une dépense énergétique de 1 joule par seconde (donc une ampoule de 100 W, par exemple, «brûle» 100 joules par seconde). Et le watt-heure (Wh) est l’énergie que l’on dépense lorsque l’on maintient une puissance de 1 W pendant 1 heure. Alors comme il y a 3600 secondes dans une heure, 1 J = 1Wh/3600 = 0,000278 Wh. - Ainsi, 1 pi3 de gaz naturel contient 1 055 000 J x 0,000278 Wh/J = 293 Wh. Et puisque l’on veut ultimement exprimer tout ceci en GWh, faisons tout de suite la conversion : 293 Wh = 0,000000293 GWh = 2,93 x 10–7 GWh. - Au rythme de 2,1 milliards pi3 de gaz naturel par jour, l’industrie des sables bitumineux brûlera donc quotidiennement en 2015 une énergie égale à (2,1 x 109 pi3) x (2,93 x 10–7 GWh/pi3) = 6,15 x 102 GWh = 615 GWh. - Et sur une année, cela fait 615 GWh/jour x 365 jour/an = 224 475 GWh/an, soit plus que la production totale de toutes les centrales d’Hydro-Québec en 2012 (171 000 GWh). On dit souvent que les sables bitumineux sont une industrie gigantesque. On exprime aussi très souvent sa taille en dollars, ou en pourcentage du PIB, mais cela demeure assez abstrait. Mais l’idée qu’elle consomme(ra) en gaz naturel plus d’énergie que toute celle que produit Hydro-Québec donne, il me semble, une mesure plus concrète de l’envergure titanesque de cette industrie.
  3. Un article mettant en relief l'importance de l'urbanisme dans une question de santé publique. Le directeur de la santé publique de Montréal arrive à la conclusion que la distance avec le centre-ville de Montréal est le facteur déterminant sur le risque de souffrir de surpoids, bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique. L'embonpoint et l'obésité avaient des coûts estimés de manière conservatrice à 1.5 milliards en 2011. L'étalement urbain dévoile un autre de ses coûts cachés . http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/23/01-4880296-un-montrealais-sur-deux-a-un-surplus-de-poids.php Publié le 23 juin 2015 à 07h34 | Mis à jour à 07h34 Un Montréalais sur deux a un surplus de poids Hugo Pilon-Larose La Presse Même si la prévalence du surplus de poids ne cesse d'augmenter à Montréal, les gens qui vivent au centre-ville sont moins susceptibles de souffrir d'embonpoint que ceux qui habitent les quartiers plus éloignés et la banlieue. Voici l'un des constats d'une étude du Directeur de santé publique de Montréal qu'a consultée La Presse. + 17 Entre 1987 et 2012, la proportion de Montréalais qui vivent avec un surplus de poids a augmenté de 17 points de pourcentage. À l'époque, le tiers des citoyens de la métropole n'atteignaient pas les cibles du poids santé, alors qu'ils représentent aujourd'hui la moitié de la population. « Chez une population adulte, il existe une forte association entre le poids et la présence de maladies chroniques. L'augmentation de l'obésité, combinée au vieillissement de la population, laisse présager que la hausse du fardeau lié aux maladies chroniques se poursuivra et pourrait être plus marquée », note le Directeur de santé publique de Montréal dans son étude. Plus loin du centre-ville, plus gros Dans son étude, le Directeur de santé publique de Montréal a tenté de déterminer les caractéristiques les plus associées à l'obésité. De façon surprenante, « l'effet le plus fortement associé à l'obésité est l'éloignement au centre-ville », bien avant des variables comme le sexe, l'âge, le revenu, le niveau de scolarité, la consommation de fruits et de légumes ou l'activité physique, explique-t-on. Montréal dans le monde Au Québec, la prévalence de l'obésité est plus faible à Montréal que dans les autres régions. « Malgré cela, il y a de la place à l'amélioration. Même la valeur la plus faible observée au niveau des CLSC de Montréal (8 % de la population de ce secteur est obèse) demeure supérieure à celle de Vancouver (7 %) et du Japon (4 %) », peut-on lire dans l'étude. Au sein même de la ville, ces taux de prévalence varient grandement. Les personnes vulnérables, c'est-à-dire sans emploi, matériellement défavorisées ou ayant un faible revenu, ont plus de risques d'être obèses que les autres Montréalais. Le temps passe, les livres s'accumulent Selon les projections du Directeur de santé publique, un Montréalais sur cinq (20 %) sera obèse d'ici 2023. C'est plus du double de l'estimation de 1987. L'obésité n'augmente toutefois pas aussi rapidement dans la métropole qu'ailleurs en province. Même en 2023, « Montréal demeurera parmi les régions où l'obésité est la plus faible », explique le Directeur de santé publique dans son rapport. Les hommes plus gros que les femmes Comparativement aux femmes, les hommes ont une prévalence de surplus de poids significativement plus élevée. Voici les comparaisons : Hommes c. femmes Surplus de poids (embonpoint et obésité) •Hommes 57 %, •Femmes 42 % Embonpoint •Hommes 42 %, •Femmes 26 % Obésité •Hommes 15 %, •Femmes 16 % 20 lb Entre les âges de 20 et 50 ans, un Montréalais moyen prendra environ près de 20 lb. Grossir en vieillissant est une tendance, et selon le Directeur de santé publique, il est difficile de maintenir une perte de poids à long terme, « et ce, quelle que soit la méthode utilisée ». C'est pourquoi il vaut mieux prévenir le gain de poids plutôt que de le guérir, conclut-on.
  4. Surplus de 9,6 G$ en 2007-2008 à Ottawa * Presse Canadienne, * 29 septembre 2008 Le gouvernement fédéral a annoncé que le surplus budgétaire pour l'exercice financier 2007-2008 s'élevait à 9,6 milliards de dollars. Ce montant pour l'exercice clos le 31 mars est inférieur aux prévisions, qui atteignaient 10,2 milliards $ lors de la présentation du budget fédéral en février. Le ministère des Finances a indiqué que les revenus ont été inférieurs de 2,1 milliards $ aux prévisions tandis que les charges de programmes ont été inférieures de 1,7 milliard $. La dette fédérale s'élevait à 457,6 milliards $ le 31 mars, une réduction de 105,2 milliards $ par rapport au sommet de 562,9 milliards $ atteint pendant l'exercice financier 1996-1997. Elle correspondait à 13 774 $ par habitant, alors qu'elle était de 14 215 $ un an plus tôt. Le ratio de la dette fédérale au produit intérieur brut (PIB) est ainsi passé à 29,8 pour cent, ce qui représente une baisse marquée par rapport au sommet de 68,4 pour cent atteint en 1995-1996; il est maintenant à son plus bas niveau depuis le 31 mars 1981.
  5. La Colombie-Britannique enregistre un surplus sept fois plus élevé que ce que le budget de l'année 2007-2008 prévoyait. Pour en lire plus...
  6. Le surplus commercial du Canada fond comme neige au soleil à cause de la plongée en piqué du prix des produits énergétiques et de base qui reflète la récession mondiale. Pour en lire plus...
  7. 24/04/2007 La Ville de Montréal, qui réclamait encore récemment de nouvelles sources de revenu de Québec, a terminé l'année 2006 avec un excédent budgétaire de 140M$, ce qui représente un peu plus de 3,5% de son budget annuel de 3,9G$. Le président du comité exécutif de la ville, Frank Zampino, a toutefois tenu à mettre ce surplus en perspective, indiquant que cela se comparait à un ménage ayant un revenu de 60 000$ qui aurait réussi à économiser 2160$ à la fin de l'année. Il en a profité pour louer la rigueur dont fait preuve l'administration municipale dans la gestion de ses finances publiques, imputant le surplus, en outre, au fait que la Ville aura réduit ses dépenses de 300M$ et ses effectifs de 1000 personnes d'ici trois ans. L'administration a déjà engagé plus de 90% de cet excédent, et la part provenant des arrondissements demeurera dans leurs budgets respectifs, indique la Presse Canadienne. Frank Zampino prend soin d'ajouter que ces résultats n'effacent en rien les besoins financiers de Montréal dont la situation financière demeure précaire, selon lui. Il précise que l'administration Tremblay-Zampino entend donc poursuivre ses démarches auprès de Québec pour accroître l'autonomie de Montréal en matière d'administration et de fiscalité.
  8. 19/04/2007 Trois chercheurs en génie agroalimentaire de l'Université Laval ont mis au point un procédé permettant de transformer du sirop d'érable en sucre granulé. Cette avenue semble prometteuse, compte tenu des 18 millions de kilogrammes de sirop d'érable accumulés au Québec et dont on ne sait trop quoi faire, rapoprte la Presse Canadienne. Plusieurs obstacles restent cependant à franchir avant d'en arriver à liquider cet important surplus, reconnaît l'un des chercheurs, le professeur Damien de Halleux, de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation. «Nous avons expérimenté le procédé en laboratoire. Il reste à développer la machine et qu'elle soit commercialement rentable. Ça reste à faire. D'ici deux ou trois ans, on devrait avoir quelque chose. Mais économiquement, va-t-on pouvoir vendre ces machines pour les érablières?» se demandait jeudi M. de Halleux. Autre point d'interrogation: le consommateur sera-t-il prêt à payer un kilo de sucre granulé d'érable à 8$ ou 10$ le kilo, alors que le sucre de canne granulé est disponible à 1$ le kilo? Sera-t-il prêt à faire une telle dépense pour agrémenter ses crêpes, son café, ses pâtisseries? Pour mener leurs travaux, les trois chercheurs ont profité de l'aide financière de la compagnie Decacer qui a reçu le mandat de la Fédération des producteurs de sirop d'érable du Québec de gérer les surplus de sirop d'érable, de les conditionner afin de les conserver et également de trouver des moyens de vendre ces surplus. Les résultats de la recherche ont fait l'objet d'un article paru récemment dans le Journal of Food Engineering. On y explique que le procédé de production de sucre blanc a été l'élément déclencheur. En fait, le sirop est chauffé sous vide, ce qui permet d'en faire évaporer l'eau à des températures de 80 degrés centigrade. Cette méthode présente le double avantage d'éviter de donner un goût caramélisé au sucre et de réduire le coût énergétique lié à la transformation, avancent les chercheurs qui, outre M. de Halleux, sont le professeur Khaled Belkacemi et l'étudiant Mohammed Aïder. S'ils parviennent à mettre au point un appareil permettant la transformation recherchée, les chercheurs espèrent que le coût d'achat sera accessible, de sorte que les acériculteurs pourraient en installer un dans leurs cabanes à sucre. Le professeur de Halleux signale que c'est le sirop de catégories C et D, inférieures en raison de sa transparence moindre, qui pourrait d'abord servir à fabriquer du sucre granulé. Sur les 40 millions de kilos de sirop d'érable en trop au printemps 2000, il n'y en avait plus que 30 millions de kilos en 2004, dont 5 millions de kilos étaient de qualité D. La réduction s'explique par les efforts de commercialisation sur les marchés extérieurs et les quotas imposés aux acériculteurs qui, une fois qu'ils les ont atteints, arrêtent la production, ce qui limite d'autant la quantité de sirop de moindre qualité, soit le C et D.
  9. Le ministre des Finances, Rod Gantefoer, prévoit que le gouvernement de la Saskatchewan engrangera des surplus de près de 3milliards de dollars à la fin du présent exercice financier. Pour en lire plus...
  10. Les grandes centrales syndicales du Québec reprochent à Ottawa de s'être approprié les surplus de la caisse d'assurance-emploi et demandent une amélioration en profondeur du régime. Pour en lire plus...
  11. Le surplus engrangé en juin est venu compenser pour les déficits rapportés en avril et en mai, ce qui permet de terminer le premier trimestre de l'exercice dans le noir. Pour en lire plus...
  12. En février, la province a autorisé les Albertains à vendre l'excédent de l'électricité qu'ils produisent. La pratique reste marginale. Pour en lire plus...
  13. Ottawa's '09 deficit may hit $14B Nov 20, 2008 11:16 AM Les Whittington OTTAWA BUREAU OTTAWA–An independent parliamentary review of the Harper government's finances concludes the federal Conservatives are likely to run budget deficits "in the near term," possibly beginning this year. The report by Kevin Page, the new Parliamentary Budget Officer, says the weaker economic outlook poses a risk to the government's attempts to achieve its "short-term and medium-term fiscal targets." Assuming no changes in Finance Minister Jim Flaherty's policies, "the downgraded economic outlook suggests the government would record modest and temporary deficits in the near term,"according to the analysis released this morning. While a budget surplus is still possible this year, the report warns the negative impact on government revenues because of the turmoil on financial markets is not yet known. "As a result, a deficit for this (2008-09) fiscal year is a distinct possibility." Page says the deterioration of the federal government's financial picture in the first nine months of 2008 is not so much the result of the weakened economy as Flaherty's policies, particularly the latest reduction in the GST tax and reduced corporate income taxes. This has caused federal revenues to decline by $353 million in the first nine months of this year. The budget office projects a budget deficit of $3.9 billion in 2009-10, although it adds that, if the economic downturn proves worse than expected, next year's federal deficit could hit $14 billion. The budget office was created in 2006 to provide independent fiscal forecasts for parliamentarians. This is Page's first budgetary study. Parliament's budget watchdog said Thursday Ottawa is in danger of running deficits starting this year, ballooning to as high as $13.8-billion next year, before returning to a surplus position starting in 2011-12. Nevertheless, the watchdog still projects a surplus for this fiscal year of at least $1.7-billion. Its "average" scenario, which is midway between worst- and best-case, projects a $3.9-billion deficit next year and a $1.4-billion shortfall in 2010-11. The outlook comes from the Office of the Parliamentary Budget Officer, a newly-created body that aims to provide non-partisan economic analysis. It used nearly a dozen private-sector forecasts to develop its outlook, and made judgments as how certain changes in growth would affect federal coffers. It made its budget deficit call based on what is expected to be weak economic growth for the country as the global economy tries to pull itself out of a financial crisis. The "external factors" that supported recent growth in Canada have "reversed course," the office's report said. "The weaker Canadian outlook ... poses a risk for the government to achieve its stated short-term and medium-term fiscal targets," the budget officer, Kevin Page, said his outlook. "Assuming no major fiscal policy changes, the downgraded economic outlook suggests the government would record modest and temporary deficits in the near term." The budget office also warned that a deficit for this fiscal year remains "a distinct possibility," due to decisions to cut the GST and corporate taxes - and not weakened economic conditions. But officially, the office projects a surplus this fiscal year as low as $1.7-billion to as much as $6-billion. "While the year-to-date fiscal results, as well as all of our projection scenarios, suggest a modest surplus in 2008-09, it will be some time before the implications for [government] revenues of the recent financial market turmoil are known." Opposition politicians immediately pounced on the report, saying misguided Conservative decisions on spending and tax cuts put the country into a deficit position. "Will the Prime Minister admit, coming from his own appointee, Kevin Page, that he is no longer anywhere to hide? The deficit is not the fault of the international community. He and his reckless Finance Minister are the sole proprietors of Canada's deficit," John McCallum, head of the Liberal Party's economic team, said during debate in the House of Commons. Stephen Harper, the Prime Minister, responded: "We need to correct the facts. There are numerous prognostications about the future. And the Minister of Finance will deliver his fiscal update in the week to come -- and that will provide the facts to all members of Parliament." The fiscal update, scheduled for some time next week, will provide the Department of Finance's outlook on the economy. But Mr. Page's report steals some of the thunder. Mr. Harper added Thursday Canada remains in a surplus position, and is one of the few countries in the industrialized world that can boast about that during this current downturn. Meanwhile, Mr. Page said there are a range of policy initiatives the government can enact to address the current economic slowdown, among them a stimulus package to boost demand. But, he added, "the key challenge for policymakers is to address short-term pressures while maintaining a longer-term vision, enacting policies that are fiscally sustainable and address the fundamental long-term challenges." Chief among those long-term challenges is boosting Canada's lacklustre productivity growth. "With population ageing reducing growth in the labour force going forward, fostering productivity growth will be absolutely essential for ensuring sustained increases in living standards," Mr. Page said. In the Speech from the Throne, delivered Wednesday, the government warned of "misguided" attempts to stay in a budget surplus position given the state of the global economy. The last time Ottawa recorded a deficit was in 1996-97, when former finance minister and prime minister Paul Martin oversaw a shortfall of $8.7-billion. [email protected]
  14. La Ville de Montréal a dégagé un surplus de 146 millions en 2015. Les états financiers rendus publics ce matin démontrent que plusieurs de ses revenus ont dépassé les attentes tandis que certaines compressions ont été plus efficaces que prévu. Montréal a ainsi récolté pour 3,2 milliards en taxes, soit 32 millions de plus que ce qui avait été prévu au budget. La vigueur du marché immobilier a aussi permis de récolter 31 millions de plus que prévu en droits de mutation (la fameuse taxe de Bienvenue, du nom de l'ancien ministre ayant introduit celle-ci en 1976). À l'inverse, plusieurs dépenses ont été inférieures aux prévisions. Montréal a dépensé 2,4 milliards en rémunération en 2015, 36 millions de moins qu'anticipé. Une importante partie de ces économies provient des effets de la Loi sur la santé financière et la pérennité des régimes de retraite à prestations déterminées du secteur municipal, ainsi que des postes laissés vacants. « Gestion rigoureuse » La bonne santé financière ne se limite pas à la ville-centre. En fait, la moitié des surplus provient même des arrondissements, les 19 administrations locales ayant réussi à dégager un surplus. Le président du comité exécutif, Pierre Desrochers, y voit un signe que la réforme du financement des arrondissements n'a pas eu les effets catastrophiques que certains maires locaux prédisaient. L'administration Coderre s'est félicitée de ces résultats, estimant qu'ils illustrent sa gestion rigoureuse. « Ça prouve qu'on est capables d'avoir une rigueur financière, sans aller au détriment des services aux citoyens », a déclaré Pierre Desrochers, qui agit comme bras droit du maire. Montréal dispose désormais de 706 millions en réserves en cas d'imprévus. Le service de l'eau dispose à lui seul d'un coussin de 170 millions. Rappelons que la réfection des égouts et aqueducs impose d'augmenter considérablement le nombre de chantiers. Baisse de revenu pour les contraventions Les contraventions ont à nouveau été inférieures aux prévisions. La métropole dit avoir récolté pour 171 millions en amendes et pénalités, alors qu'elle escomptait en avoir pour 200 millions. La baisse la plus marquée provient des policiers qui ont distribué pour 69 millions de contraventions alors que Montréal prévoyait que la note s'élèverait plutôt à 84 millions. Les pompiers aussi n'ont pas atteint les cibles de la Ville. En fait, ceux-ci n'ont pratiquement pas donné de contraventions lors de leurs inspections, le total des amendes s'élevant à un peu plus d'un million, alors que Montréal prévoyait 4 millions. « On est préoccupés par cette diminution, pas tant sur le plan financier parce qu'on n'est pas dépendants de ces revenus, mais pour la sécurité des citoyens. On veut s'assurer que nos policiers fassent leur travail », a indiqué Pierre Desrochers. Montréal paye de plus en plus comptant La métropole paye de plus en plus comptant ses achats plutôt que recours à des emprunts, qui finissent par coûter beaucoup plus cher à long terme. En 2015, 55 % des immobilisations ont été payées comptant, contre 36 % en 2014, a indiqué Pierre Desrochers, président du comité exécutif. Pour arriver à ce chiffre, la métropole tient compte des subventions Le déneigement a coûté 146 millions en 2015, soit 10 millions de moins que ce qui avait été budgété. Montréal a reçu 215 cm en 2015. Dette en hausse La dette nette de Montréal se chiffre désormais à 4,8 milliards, selon les états financiers. Chaque Montréalais « doit » ainsi 2653 $. C'est le montant le plus élevé depuis les fusions en 2001. À l'époque, la dette par citoyen était de 2511 $. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201604/13/01-4970672-montreal-termine-2015-avec-un-surplus-de-146-millions.php
  15. Le SO Rozel, maison de ville sur trois niveaux. Situé au Sud du Canal Lachine près du marché Atwater et du centre-ville de Montréal. Rue Rozel près de Wellington et du parc Marguerite-Bourgeoys. Le SO Rozel se distingue avec ses habitations de style "townhouse", chacune des 7 unités étant aménagée sur trois niveaux. Ces maisons de ville ont leur propre entrée privée sur la rue avec au surplus, la possibilité d’acquérir un stationnement intérieur au sous-sol. 6 des 7 unités ont également une cours arrière privée. http://www.sorozel.com/
  16. Au cours du mois de décembre, la balance commerciale du Canada a littéralement fondu passant d'un surplus de 1,2 milliard de dollars à un déficit de 458millions, du jamais vu au pays depuis 1976. Pour en lire plus...
  17. En raison de l'effondrement du secteur automobile, le Canada est passé, en l'espace de six mois, d'un surplus commercial mensuel de 5,7milliards à un déficit s'approchant du milliard de dollars. Pour en lire plus...
  18. Montréal: un surplus «choquant» après les coupures22 octobre 2010 | 07h47 La découverte d’un surplus de 77 millions $ dans le budget 2010 de la ville de Montréal, au terme d’une année où les compressions budgétaires se sont succédé, irrite les deux partis d’opposition à l’hôtel de ville. L'hôtel de ville de Montréal (Photo: Agence QMI)Tant Vision Montréal que Projet Montréal déplorent que l’administration Tremblay ait évoqué un déficit pendant tout l’été, et demandé aux arrondissements de revoir à la baisse leurs budgets, avant ce revirement de situation. «C’est un peu l’habitude de l’administration de monsieur Tremblay, de crier au loup», avance la chef de l’opposition officielle à l’hôtel de ville, Louise Harel, qui a bien l’intention de «demander des comptes lors du Conseil municipal, la semaine prochaine», à propos des états financiers révélés par le journal «24H», jeudi. «Ça va rendre difficile les sacrifices qu’ils ont demandés aux arrondissements. En juillet, 9 millions $ ont été coupés dans des services concrets, comme des rénovations d’arénas, ou l’entretien des parcs», déplore-t-elle en entrevue. Indices annonciateurs Déjà, au cours des dernières semaines, certaines décisions de la Ville laissaient entrevoir un portrait plus rose qu’annoncé. À la mi-septembre, Gérald Tremblay a annoncé une redistribution «surprise» de 12 millions $ aux arrondissements, en fonction de critères tels les dépenses de déneigements et les coûts des services aux familles. Aussi, les pompiers et les cols bleus se sont vu offrir des augmentations salariales qui dépassaient de 1 % le cadre financier initial de la ville. Dans le cas des cols bleus, ils ont également obtenu la création de 446 postes permanents. Peter McQueen, conseiller de ville de Projet Montréal dans l’arrondissement Côte-des-Neige-Notre-Dame-de-Grâce, croit que les prévisions de déficit étaient «alarmistes», mais «de bonne foi». «Ce qu’on trouve choquant, c’est l’annonce que le directeur général va couper 125 millions $ en 2011 et un autre 125 millions $ en 2012. […] Ce n’est plus une erreur honnête, c’est jouer avec les chiffres», dit-il. Benoît Dorais, maire du Sud-Ouest et membre de Vision Montréal, est allé jusqu’à préparer une motion qui sera débattue la semaine prochaine, pour que soit revue à la hausse la dotation de son arrondissement, dont la situation financière est en «équilibre précaire». Même si Alan DeSousa, le responsable des finances au Comité exécutif, prévient que «2011 restera une année difficile», Peter McQueen croit que l’avenir est plus rose que ce qu’on laisse entendre aux Montréalais. «Je crois qu’ils [la formation du maire] sont trop pessimistes. On voit un boom à l’horizon, avec toute la construction résidentielle ou commerciale. Il ne faut pas hésiter à investir dans l’infrastructure municipale pour stimuler ces investissements», avance le conseiller.
  19. Quebec could make $9.5B a year selling water to U.S.: report By NINA LEX, ReutersJuly 16, 2009 3:50 PM Quebec could raise as much as $9.5 billion a year by reversing the flow of three northern rivers to generate power and export water to the United States, according to a report made public yesterday. The Montreal Economic Institute said Quebec could divert floodwaters from the three rivers in the spring, pumping the excess water higher, and then letting it flow south through the Ottawa River to the St. Lawrence. The rivers - the Broadback, Waswanipi and Bell - currently flow into James Bay and then into Hudson Bay. The report said that diverting the floodwater from north to south would boost levels on the St. Lawrence River and let U.S. and Canadian authorities increase their use of freshwater from the Great Lakes without any risk to St. Lawrence - a major international seaway. "The revenue generated by exporting freshwater would be the result of complex negotiations between state, provincial and federal governments," said the report, compiled by former hydroelectric power engineer Pierre Gingras. "Whatever the outcome of negotiations, and given the probable increase in the value of water in the coming years, this revenue from the sale of water would contribute significantly to the financial health of the Quebec government and the general prosperity of Quebecers." The idea of bulk water exports from Canada has always been controversial, for political, environmental and security reasons. But Gingras said the scheme could net the province about $7.5 billion a year - assuming that the extra water supplied some 150 million people who paid a "very reasonable" $50 a year for the water. The project, which Gingras calls Northern Waters, would also build 25 hydroelectric plants and dams along the Ottawa River, generating electricity worth $2 billion a year. He put the cost of the project at $15 billion and said it could be completed by 2022. "It should be a very profitable project for Quebec," he said. But environmental group Great Lakes United said a project like Northern Waters could be devastating to the environment. "The seasonal runoff is not surplus water. The rising and lowering of the rivers and lakes is critical to protecting the marsh which is home to so much wildlife," program director John Jackson said. He said the project was contrary to legislation that forbids the bulk export of Canadian water from any of the five major basins, including the Hudson Bay Basin. "There would be huge legal fights. There is no way you could win those battles," Jackson said. The report - available at http://www.iedm.org - said the environmental impact would be relatively small because the project would only capture "seasonal surplus waters." © Copyright © The Montreal Gazette
  20. Après un déficit cumulé de 500 millions de dollars au cours des deux premiers mois de l'exercice financier 2008-2009, le mois de juin s'est soldé avec un excédent budgétaire de 1,7 milliard. Pour en lire plus...
  21. Ottawa pledges tax cuts as surplus soars STEVEN CHASE Globe and Mail Update September 27, 2007 at 1:02 PM EDT The Canadian government racked up a monster surplus of about $14-billion for the last fiscal year, Ottawa reported Thursday. It said it has used the surplus to retire national debt and will funnel the $725-million interest saved as a result to Canadian taxpayers through tax cuts. That is a break of about $30 to $40 per tax filer in annual savings, depending on how it is allocated. That surplus far exceeds the $9.2 billion forecast in the last budget. Prime Minister Stephen Harper congratulates Finance Minister Jim Flaherty on March 19 after the government's budget speech. It is an embarrassment of riches for the Conservative government of Prime Minister Stephen Harper, which said Canadians were overtaxed when it took office and vowed that there would be no more surplus surprises. Ottawa's coffers are swollen by extra personal and corporate income-tax revenue generated by richer profits from a commodity boom. By law, all this excess cash – $14.2 billion – has been used to pay down Canada's debt and is not available for spending. However, the interest savings generated by the debt paydown – a fraction of the overall surplus – will be used to fund tax reductions, as promised by the Harper government. The surplus hit $13.8-billion and Ottawa ultimately reduced its debt by $14.2-billion last year, the government announced.
  22. Gaz Métro a perdu son plus important client, la centrale au gaz de TransCanada Energy à Bécancour, à cause des surplus d'électricité. Pour en lire plus...
  23. Le gouvernement fédéral a généré un surplus de 2,9 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de son année financière, dont 1,7 milliard au cours du seul mois de juillet. Pour en lire plus...