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  1. Publié le 20 septembre 2011 à 07h32 | Mis à jour à 13h05 Trois îles à protéger contre les promoteurs à Laval Charles Côté La Presse Les cinq députés libéraux de Laval, la ministre Michelle Courchesne en tête, ont réitéré ce matin leur appui à la protection de trois grandes îles de la rivière des Mille-Îles, entre Laval et Terrebonne. «Nous sommes sensibles à la valeur et au potentiel écologique des iles Saint-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre», ont souligné les députés lavallois dans un communiqué commun, dans lequel ils «réitèrent l'importance de protéger les trois grandes îles de la Rivière des Mille Îles». Hier, une étude réalisée à la demande de Mme Courchesne a été publiée par l'organisme Sauvons nos trois grandes îles. L'étude réalisée par Éco-Nature affirme qu'il faut agir rapidement pour les préserver. «En raison de la situation précaire de nombreuses espèces et des pressions grandissantes sur l'habitat, il apparaît capital d'assurer la protection de ces habitats le plus rapidement possible», affirme le rapport. Les auteurs du rapport ont passé en revue différents inventaires de la faune et de la flore réalisés au cours des dernières années, en plus de faire de nouvelles études sur le terrain. Les îles sont situées juste à l'ouest de l'autoroute 25, entre le quartier Saint-François de Laval et la ville de Terrebonne. Elles totalisent près de 200 hectares, le quart de la superficie du parc des Îles-de-Boucherville. «À elles seules, les trois grandes îles abritent 245 espèces végétales, dont 14 sont actuellement en péril et deux représentent des plantes d'intérêt. Ces habitats diversifiés supportent une richesse animale tout aussi impressionnante avec 226 espèces observées», précise le rapport. On trouve une forêt ancienne dans l'île aux Vaches, la plus grande. Cette érablière à érables noirs serait la plus vaste du Québec. On trouve aussi dans l'archipel de nombreux noyers cendrés, une présence «remarquable» pour cet arbre actuellement menacé dans toute l'Amérique du Nord par une maladie. Parmi les espèces animales observées, certaines sont en péril, comme l'aigle royal, l'alose savoureuse, l'esturgeon jaune ou la tortue géographique. «Ces îles contribuent à la biodiversité de la Rivière des Mille Îles, assurent le maintien de nombreuses espèces en péril et constituent une composante naturelle majeure dans le paysage urbain de la grande région de Montréal», conclut le rapport. «Tout ce qu'on demande, c'est que le gouvernement soit l'instigateur d'un projet d'acquisition aux fins de conservation», dit Huguette Larochelle, de l'organisme Sauvons nos trois grandes îles, qui a recueilli une pétition de plus de 40 000 signataires à l'appui de son projet de parc de conservation. Une filiale de la firme immobilière Monit, de l'homme d'affaires Alex Kotler, est propriétaire de la majeure partie de l'île aux Vaches. La Ville de Laval évalue son terrain à 5,6 millions. Monit détient aussi l'île Saint-Pierre, évaluée à 627 000$. L'île Saint-Joseph, la seule à être reliée par un pont, appartient en majeure partie à une société dirigée par Luigi Liberatore. Les terrains détenus par la société de M. Liberatore valent 2,4 millions.
  2. Note Personnelle: Cet articles va à tout ces gens négatifs qui visites trop souvent ce forum. Peut-être qu'on pourrait transformer "La Féria du Vélo" en élément touristique, imaginez cette année 33k cyclistes mais d'ici quelques années, un événement d'une semaine avec championnat du monde (comme en ce moment, mais en plus gros) un tour du Québec qui termine TOUJOURS à Montréal, prélude au tour de France (début Juillet). et un grand tour de l'île avec 100 000 cyclistes de partout dans le monde. c'est pas le grand prix, mais ça serait l'fun quand même. Et imaginez, ce commentaire viens de moi qui n'a pas embarqué sur un vélo (qui n'était pas stationnaire) depuis probablement 10ans. Source: The Examiners: NY I've just returned from a cycling paradise, and it’s got a French-Canadian accent. If you don't approve of adjectives like "magnificent," "joyous," "awesome," and "delightful,” better stop reading now, because all of them apply to Montreal's Tour de L'Ile, one of recreational cycling's greatest events in one of the world's greatest cities for bicycling. Yesterday this spectacular rally celebrated its 25th year. More than 33,000 riders took part in the 52 km. ride, according to Joelle Sevigny, executive director of Velo Quebec, the organization that produces the ride, and it seemed as though every man, woman, boy and girl participant wore a smile as part of their attire. It’s not my style to enjoy riding in the company with thousands of strangers. Not my style to bike on a rented utilitarian hybrid so uncool it had a kickstand. Not really my style to go overboard with praise. But I can’t help myself. Good golly, Miss Molly -- do these folks know how to throw a party! Cirque du Soleil stunt riders at the start, Quebec singer/songwriter Daniel Belanger at the finish, and miles of car-free mostly flat roadway in between, patrolled by singing, horn-tooting, chanting volunteers…. That’s a blueprint for a perfect bicycle Sunday. Oh, and the weather was perfect. Around 70 degrees and sunny, with a nice breeze. The ride slowly unfurls Montreal’s parks, high-rise downtown, chic shopping districts, ethnic neighborhoods and rivers like a beautiful multicultural flag. If you have never done this ride, write “Montreal” on your early June 2010 calendar now. When it comes to metropolitan biking, Montreal gets it. The city has tons of bike lanes. It’s got “Bixi,” a brand-new bike-sharing system. It has ferries with an entire deck of bike racks. I’ve rarely been in a big-city environment with such courteous auto drivers, respectful cyclists and an overall joie de vivre that is as infectious as it is real. The Tour de L’Ile in Montreal reminds us of what biking is all about – physical fitness, fresh air, and most of all, fun.
  3. Dans les deux cas, les travaux sont maintenant suffisamment avancés pour que l'on soit certain qu'ils seront complétés (en 2010 pour le tronçon "est" de l'A-30, en 2011 pour le pont de l'A-25 et en 2012 pour le reste de l'A-30, y compris les ponts sur le Saint-Laurent et le canal de Beauharnois) Le pont de l'A-25 sur la rivière des Prairies permettra un lien "direct" entre Laval (+ Laurentides et Lanaudière) et l'est de Montréal (+ la Montérégie "est" et l'A-20 est vers les Maritimes) sans passer par la Métropolitaine. Les nouveaux tronçons de l'A-30 , à partir de l'actuel échangeur A-20/A-540 à Vaudreuil-Dorion jusqu'au tronçon existant à Candiac permettront de contourner entièrement l'Ile de Montréal par le sud. Tout le monde sait (déjà) cela! J'aimerais qu'on discute de trois choses: 1) L'impact sur les trajets (origine, destination, ou les deux) hors de l'Ile de Montréal--par exemples: Boisbriand-Boucherville, Terrebonne-Quartier Maisonneuve, Toronto-Lévis, en termes de parcours et de durée. 2) L'impact sur les trajets entièrement sur l'Ile de Montréal --par exemple: Kirkland-Anjou. 3) L'impact sur la localisation des entreprises d'envergure régionale, nationale ou continentale--par exemple: centre de distribution de Canadian Tire.
  4. De jeudi à hier, le coût d'un litre d'essence est passé de 1,26$ à 1,39$ dans la plupart des stations de l'île de Montréal. Pour en lire plus...
  5. Stockholm, ville et campagne Maxime Bergeron La Presse Samedi après-midi, dans l'île de Djurgården. Des familles se prélassent sur la plage en maillot de bain. De grands hérons et des vaches cornues se rafraîchissent dans les marécages. L'ambiance est parfaitement campagnarde. On est pourtant à 15 minutes du centre-ville de Stockholm à pied! Peu importe où l'on se trouve dans la capitale suédoise, la nature n'est jamais bien loin. La ville compte 219 réserves naturelles, 1000 parcs, et l'eau y est si claire qu'on peut pêcher en plein quartier des affaires. Le moindre prétexte est bon pour sortir le vélo ou le kayak. Djurgården constitue un point de départ idéal pour profiter de la verdure stockholmoise. On peut visiter les moindres recoins de l'île grâce au "droit de libre accès à la nature" décrété par l'État. En fait, on peut se promener et camper partout en Suède - même sur les terrains privés -, pourvu qu'on respecte l'intimité des résidants et l'intégrité des lieux. En plus de ses arbres et de ses plages, Djurgården compte quelques-unes des attractions les plus populaires de Stockholm. On y trouve le superbe Vasa Museet (voir encadré), un parc d'attractions pour les enfants, de même que le musée à ciel ouvert de Skansen, sorte de «condensé» de la Suède avec ses répliques de 150 bâtiments traditionnels et son zoo d'animaux nordiques. Plus à l'est, à 20 minutes en bateau du centre-ville, la minuscule île de Fjäderholmarna constitue une autre retraite verte prisée des Stockholmois. Jeunes et vieux vont y pique-niquer sur les parois rocheuses le week-end. C'est aussi un lieu de couvaison privilégié des oies et des goélands. Mais attention: les mâles sont très protecteurs et n'hésitent pas à attaquer quiconque s'approche trop du nid de la femelle, même à plusieurs mètres. Cas vécu. Stockholm offre des tonnes d'autres possibilités aux amateurs de plein air, avec son archipel de 24 000 îles pour la plupart inhabitées. La ville de 800 000 habitants n'est toutefois pas que nature. Loin de là. C'est aussi un haut lieu de l'urbanité et des tendances en mode et en design, qui ne laissera aucun adepte de béton sur sa faim. Le coeur de Stockholm - réparti sur 14 îles reliées par 53 ponts - a vécu un véritable renouveau depuis une dizaine d'années. Les restos ethniques se sont multipliés, des tas de commerces indépendants ont ouvert leurs portes, au même rythme que l'économie a repris du tonus. Ragaillardie, la ville s'est autoproclamée «capitale de la Scandinavie» en 2004! Au grand dam de ses rivales, Copenhague, Oslo et Helsinki, irritées par cette prétention. Le quartier de SOFO, dans l'île de Södermalm, regroupe les établissements les plus branchés du «nouveau Stockholm». Dans les rues Åsögatan, Skånegatan et Nytorgsgatan, au sud de Folkungagatan, on trouve une foule de boutiques de jeunes designers, des librairies underground, des cafés et restaurants qui rivalisent d'une originalité toute scandinave, sobre et sophistiquée. Le magasin Sneakers and Stuff est génial, avec sa collection impressionnante de souliers de sports et son bar à expresso. Idem pour le disquaire Pet Sounds, un haut lieu de rencontre des mélomanes aguerris. Le soir venu, les nombreux bars et clubs se remplissent vite. On trouve plusieurs cafés terrasses et même des bars situés sur des bateaux dans les environs du quartier historique de Gamla Stan. Un décor idéal pour profiter des longues soirées d'été, quand le soleil se couche vers 23 h pour se lever quatre petites heures plus tard. Les soirées stockholmoises peuvent s'étirer jusqu'à tard dans la nuit pourvu qu'on en ait les moyens! Le coût de la vie est très cher, ce qui en amènera plusieurs à réfréner leurs ardeurs. On ne paie jamais moins de 8 $ pour une bière en fût et 16 $ pour un cocktail. Un simple passage dans le métro coûte près de 7$ et le prix des repas et attractions est du même calibre. Il existe malgré tout des moyens d'économiser - parfois des sommes substantielles. La carte Stockholmskortet, vendue 330 couronnes (55 $), donne accès pendant 24 heures à tous les transports en commun, à quelques traversiers et permet d'entrer sans frais dans 75 musées et lieux touristiques. Elle existe aussi en versions 48 heures (77 $) et 72 heures (92 $). Indispensable. Pour la nourriture, les restaurants ethniques - surtout arabes et asiatiques - tendent à être moins chers. On trouve aussi jusqu'à 15 h des spéciaux sur le lunch dans la plupart des établissements. Il est alors possible de manger des plats traditionnels suédois, comme le hareng frit ou les boulettes de viande accompagnés de patates et de canneberges, pour une vingtaine de dollars. Les hôtels sont chers, mais il y a encore là moyen de trouver des compromis. Plusieurs particuliers louent des chambres par l'entremise d'agences spécialisées. J'ai réussi à trouver une chambre double très correcte, en plein coeur de la ville, pour 110 $ la nuit. Petit-déjeuner inclus. Le seul hic: il faut partager la salle de bains. Autres attractions à ne pas manquer pendant son séjour à Stockholm: le palais royal de Drottningholms (à 50 minutes du centre-ville en bateau), les vieux quartiers de Gamla Stan et Riddarholmen et l'hôtel de ville, où se tient chaque année la cérémonie suivant la remise des prix Nobel. On peut avoir une bonne idée de Stockholm en y passant deux jours, mais mieux vaut en calculer trois ou quatre pour approfondir sa découverte. ABBA : le triomphe du kitsch Abba, le groupe suédois le plus populaire de tous les temps avec 370 millions d'albums vendus, est loin de vouloir disparaître du paysage de Stockholm. Un musée consacré au quatuor ouvrira ses portes dans moins d'un an. La nouvelle attraction racontera l'histoire de Björn, Benny, Agnetha et Anni-Frid depuis leurs débuts en solo jusqu'à la séparation du groupe en 1982. Les visiteurs pourront aussi «vivre» l'expérience Abba en enregistrant une chanson en studio et en se produisant sur une scène reconstituée. Le musée de 6500 m2 attirera sans doute les plus ardents fans du groupe, mais le prix d'entrée élevé - environ 41 $CAN - risque d'en décourager plusieurs. Surtout qu'on peut acheter un album des grands succès d'Abba pour la moitié de cette somme L'ouverture est prévue en juin prochain. Une grande fête disco balaiera la ville pendant plusieurs jours afin de souligner l'inauguration du musée. L'histoire du Vasa a été courte et tragique: le navire commandé par le roi Gustave Adolphe a chaviré quelques minutes après son lancement en 1628. Il a été récupéré 333 ans plus tard, restauré et exposé dans le musée le plus impressionnant de Stockholm, le Vasa Museet. Le navire a été minutieusement reconstruit par une équipe d'archéologues suédois, qui l'ont ramené à son état original, ou presque. Ils ont aussi restauré les quelque 700 sculptures et objets retrouvés à l'intérieur de l'épave. Une ostéologue a même reconstitué les visages des marins morts dans la tragédie, à partir des squelettes repêchés avec le vaisseau! À visiter sans faute, dans l'île de Djurgården. P.S : J`ai ajouté quelques photos de la ville
  6. 13/08/2007 Un nouveau lien routier entre Montréal et Laval pourrait être construit grâce au prolongement de l'autoroute 440. Le tracé passerait par Sainte-Dorothée, traverserait la rivière des Prairies et se rendrait à l'autoroute 40 via l'Île-Bizard, Pierrefonds et Kirkland. Ce sont les travaux de prolongement des autoroutes 25 et 30 qui ont ravivé cette vieille idée. Le projet avait déjà été présenté une première fois il y a 35 ans, mais il avait été mis sur la glace après le moratoire de 1977. Les maires de l'ouest de l'île préfèreraient un boulevard urbain, mais le maire de Laval Gilles Vaillancourt croit qu'une autoroute est la seule solution pour régler les problèmes de circulation.
  7. ANDRÉ DUBUC La Presse Le marché de la construction résidentielle se porte mieux que prévu après six mois en 2016. C'est particulièrement vrai dans l'île de Montréal, où le nombre de mises en chantier a doublé au deuxième trimestre 2016 par rapport à la même période l'année précédente. La statistique a été reprise par le Service de développement économique de la Ville de Montréal, qui l'a publiée dans le plus récent numéro de son bulletin hebdomadaire Montréal économique en bref. Au total, 1534 unités ont été mises en chantier dans l'île d'avril à juin 2016, comparativement à 766 à la même période en 2015, une hausse de 100,3 %. La moitié sont des copropriétés et 37 %, ou 570 unités, sont des logements locatifs. Depuis le début de l'année, les mises en chantier sont en progression de 28 % dans l'île de Montréal. De janvier à la fin de juin, 4751 logements sont sortis de terre, comparativement à 3704 au cours du premier semestre l'an dernier. Quand on regarde la région de Montréal dans son ensemble, la progression des mises en chantier s'élève à 12,5 %, 7510 mises en chantier en 2016 contre 6674 en 2015. <iframe name="fsk_frame_splitbox" id="fsk_frame_splitbox" frameborder="0" allowfullscreen="" webkitallowfullscreen="" mozallowfullscreen="" style="width: 633px; height: 0px; border-style: none; margin: 0px;"></iframe> PROGRESSION DE 9 % AU QUÉBEC Pour ce qui est de la province de Québec, la construction de logements connaît une progression de 9 % dans les centres urbains de 10 000 personnes et plus depuis le début de l'année. On y dénombre 14 441 mises en chantier au premier semestre 2016 par rapport à 13 198 au cours des 6 premiers mois de 2015. La plupart des économistes des organismes du domaine de l'habitation prévoyaient en début d'année une stabilisation, voire une légère baisse du nombre de mises en chantier au Québec en 2016 par rapport aux quelque 38 000 mises en chantier enregistrées en 2015. Ils n'ont pas revu leur prévision depuis. EN CHIFFRES Mises en chantier au premier semestre 2016 Nombre var. par rapport à 2015 Île de Montréal 4751 + 28 % Région de Montréal 7510 + 12,5 % Province de Québec 14 441 + 9 % (Centres urbains de 10 000 personnes et plus) Source : SCHL http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201607/28/01-5005174-montreal-forte-hausse-du-nombre-de-mises-en-chantier.php
  8. À l'Exception du Benelux, ça fait presque 140 ans que Verdun est un ville sans de débit de boisson. Suite à un plan de restructuration de 10 ans. La ville ouvrira finalement la chance d'ouvrir un bar, brasserie ou tavernes sur Wellington et à l'ïle des Soeur. Pourquoi la ville devenue arrondissement aura restée sèche aussi longtemps ? À lire ici La seule ville encore sous la Loi de la Tempérance restera nos amis de St-Lambert.
  9. http://www.ocpm.qc.ca/pdm Suivez la webdiffusion ! Comme le prévoit l’article 91 de la Charte de la Ville de Montréal, la Ville est tenue d’élaborer un plan relatif au développement de son territoire qui prévoit notamment les objectifs poursuivis en matière d’environnement, de transport et de développement communautaire, culturel, économique et social. Le projet de Plan de développement de Montréal (PDM) produit par la Ville propose un énoncé de vision stratégique de développement. Il s’appuie sur les éléments clés des Plans et Politiques de la Ville de Montréal adoptés ces dernières années. Où et quand... Mardi 04 juin 2013, Toute la journée Séance d'information - Plan de développement de MontréalMercredi 05 juin 2013, Toute la journée Séance d'information - Plan de développement de MontréalJeudi 06 juin 2013, Toute la journée Séance d'information - Plan de développement de MontréalMercredi 12 juin 2013, 13:30 Séance d'information - Plan de développement de MontréalLundi 17 juin 2013, 19:00 - 22:00 Séance d'information - Projet de construction d'une école à l'Île des SoeursMardi 09 juillet 2013, 19:00 - 22:00 Audition des opinions - Projet de construction d'une école à l'Île des Soeurs Chaîne Youtube
  10. 25/04/2007 De nombreuses activités se tiendront au cours des prochains mois au parc Jean-Drapeau à Montréal pour marquer le 40e anniversaire de l'Expo 67. Entre autres, l'exposition «Expo 67, passeport pour le monde» sera présentée du 23 juin au 3 septembre au Complexe aquatique de l'île Sainte-Hélène. On y retrouvera des montages photographiques, des artefacts, des capsules d'information et des projections vidéo. Également, «La Balade du 40e» proposera une visite guidée des îles, du 4 juillet au 31 août. Des activités d'animations accompagneront ce parcours faisant revivre l'esprit d'Expo 67. Le parcours «Une galerie d'art à ciel ouvert» proposera d'autre part un circuit de découverte des oeuvres d'art créées à l'occasion de l'Expo 67, dont l'Homme de Calder. L'Orchestre symphonique de Montréal présentera un concert au parterre de l'île Sainte-Hélène en hommage à Montréal dans le cadre de son programme «L'OSM dans les parcs», le 28 juillet à 20 heures. Ce concert soulignera deux événements marquants de la Ville: les 350 ans de l'arrivée des Sulpiciens à Montréal et les 40 ans de l'Expo 67. Parmi les autres événements qui se dérouleront au parc Jean-Drapeau, il faut souligner le déménagement de la «Fête des enfants de Montréal» et les «Week-ends du monde au parc Jean-Drapeau» dont la thématique sera les 40 ans d'Expo 67. Rappelons que l'exposition universelle de Montréal s'est déroulée du 27 avril au 29 octobre 1967. Plus de 50 millions de visiteurs se sont retrouvés sous le signe de l'amitié, de la paix et de la fraternité, avec une moyenne quotidienne de 271 900 visiteurs.
  11. mardi 21 aou MONTRÉAL (RC) - Le chef du parti Projet Montréal, Richard Bergeron, croit qu'on peut faire du secteur situé tout juste à l'est du pont Jacques-Cartier une entrée maritime prestigieuse pour la métropole .Le conseiller municipal a présenté mardi un projet ambitieux, qui engloberait à la fois la rive montréalaise du Saint-Laurent près du pont, la pointe est de l'île Sainte-Hélène et l'entrée de la Voie maritime à Longueuil. Citant les villes de Sydney, Barcelone et Lyon, le conseiller municipal estime qu'au lieu de transformer la rue Notre-Dame en autoroute, on pourrait en faire un boulevard qui ferait face à un projet phare qui serait développé sur la pointe est de l'île Sainte-Hélène. Actuellement, ce terrain sert de stationnement au parc d'amusement La Ronde. Pour s'y rendre, Richard Bergeron songe à un téléphérique. Afin de financer ce projet ambitieux, M. Bergeron suggère à la ville de dépenser moins pour les projets de reconstruction de l'échangeur Turcot et de rénovation de l'autoroute Bonaventure et de la rue Notre-Dame.
  12. La Presse Le dimanche 22 juillet 2007 Souhaitant à la fois bien connaître, protéger et mettre en valeur les sites archéologiques de l'Île de Montréal, la Ville vient de lancer un appel d'offres pour étudier le potentiel de son sous-sol à 16 endroits différents. L'appel d'offres émane du Service de la mise en valeur du territoire et du patrimoine. Il vise à trouver une firme spécialisée en archéologie qui réalisera, au coût de 200 000$, des études dans l'île, sauf dans l'arrondissement historique du Vieux-Montréal, déjà très étudié. Une équipe de recherche multidisciplinaire sera mise sur pied par la firme retenue afin de rassembler pour chaque site des données dans les spécialités suivantes: l'histoire, la géomorphologie, l'archéologie préhistorique et l'archéologie historique. Seize sites sont visés par ces recherches. Parmi eux, le fort DesRoches, construit près du ruisseau DesRoches, dans l'est de l'île. Il a été utilisé à la fin du XVIIe siècle comme avant-poste défensif de Ville-Marie. On sait que cette redoute a été érigée en 1691, qu'elle était construite en bois et que ses murs faisaient 17 pieds de haut. «On va dans un premier temps, à partir de documents et de cartes anciennes, documenter d'un point de vue historique la localisation du fort DesRoches et trouver des données qui peuvent le caractériser», explique François Bélanger, archéologue à la Ville de Montréal. Autres sites à étudier, le fort de la rivière des Prairies et l'ancien village de Rivière-des-Prairies, où les sulpiciens avaient entrepris la construction d'une église en 1687. La construction fut interrompue et reprise plus tard, plus à l'est, sur le site de l'église actuelle. Le village de Longue-Pointe fera aussi l'objet d'une cartographie historique. Ce village s'élevait jadis dans la partie la plus au sud du quartier Mercier-Est. Les autres sites qui seront étudiés sont le faubourg Sainte-Marie (dans Ville-Marie), le fort Lorette et le village de Sault-au-Récollet, les berges et les îles de Verdun, Dorval, Senneville et LaSalle, les forts Cuillerier (du marchand René Cuillerier), Rémy et Rolland, à Lachine, les villages de Pointe-Claire, de l'île Bizard, de Saint-Laurent et de Sainte-Geneviève, le fief Beaurepaire ainsi que la pointe à Quenet et la Mission de Saint-Louis-du-Haut-de-l'île, dans la région de Baie-d'Urfé. L'étude du potentiel archéologique de l'île vise à assurer que la Ville respecte bien ses obligations légales en ce qui a trait à la protection du patrimoine archéologique, notamment vis-à-vis de projets immobiliers privés ou publics qui pourraient nuire à ces sites. À long terme, certains sites pourraient être aménagés afin de faire connaître leur existence. Ces recherches seront menées dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal 2005-2008, signée par la Ville et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec.
  13. Un monorail pourrait réapparaître sur l'île Sainte-Hélène d'ici quelques années, comme au temps de l'Expo 67. Un projet estimé à 185 millions de dollars a été présenté jeudi dernier devant la Commission des finances du Conseil municipal et la Commission d'agglomération sur les finances, à l'Hôtel de Ville de Montréal. Le monorail circulerait sur une dizaine de kilomètres entre les principaux sites d'activités du parc Jean-Drapeau, de l'île Notre-Dame et la Place Bonaventure au centre-ville de Montréal. Ce moyen de transport est donc à l'étude, et recueille déjà des avis favorables. Le directeur général Christian Ouellet en a notamment parlé avec enthousiasme. La Société du parc Jean-Drapeau propose de réaliser plusieurs autres projets en prévision du 375e anniversaire de Montréal, en 2017. On annonçait également lundi matin la venue d'un nouveau président au conseil d'administration de la Société du parc Jean-Drapeau : Normand Legault. D'après un reportage de Benoît Chapdelaine http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/10/04/006-monorail.shtml J'aimerais bien voir ça un jour! Mais disons que j'aimerais mieux voir un SLR jusqu'à longueil avant!
  14. La SHDM se retire de deux projets importants Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du jeudi 07 mai 2009 Mots clés : Bellechasse, Développement immobilier, Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), Habitation, Municipalité, Montréal Ses dirigeants estiment ne pas avoir l'expertise nécessaire pour gérer le développement de grands ensembles La Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), sévèrement blâmée pour sa gestion du dossier du Faubourg Contrecoeur, vient de se retirer de la gestion de deux projets de développement immobilier importants, soit ceux des secteurs du golf de l'île de Montréal et de Bellechasse. La Ville de Montréal a donc confié la planification de ces deux projets à ses propres fonctionnaires. En mai 2008, quelques mois avant que soient dévoilées les irrégularités dans la gestion de la SHDM, la Ville de Montréal avait mandaté celle-ci afin qu'elle élabore des plans d'affaires pour le développement de terrains adjacents au Club de golf de l'île de Montréal, dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles (RDP-PAT), et du secteur Bellechasse, dans Rosemont-La Petite-Patrie. Le premier terrain, d'une superficie de 28 hectares, voisin du Club de golf de l'île de Montréal, a été aménagé en 1999. À la demande de l'arrondissement de RDP-PAT, la Ville avait confié à la SHDM le soin de concocter un plan d'affaires et d'assurer la mise en oeuvre des projets immobiliers qui devaient y être réalisés. On vantait alors «l'expertise développée par la SHDM en matière de viabilité de grands sites». La SHDM avait reçu un mandat semblable pour la mise en valeur du secteur Bellechasse, un terrain de 11,5 hectares situé dans le quadrilatère bordé des rues Saint-Denis et Bellechasse, du boulevard Saint-Laurent et de l'emprise de la voie ferrée du CP. Le projet prévoit la construction de 1500 logements, ainsi que des commerces et des bureaux sur ce terrain situé à proximité du métro Rosemont. La Société de transport de Montréal (STM) détient 40 % du site et la Ville, 20 %, alors que le reste appartient à des intérêts privés. La SHDM a récemment demandé à l'administration Tremblay de se désister des deux dossiers. Lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif la semaine dernière, les élus ont mandaté le Service de mise en valeur du territoire et du patrimoine afin qu'il prenne la relève de la SHDM. «Je ne crois pas que la SHDM ait le mandat et la profondeur pour faire de grands plans d'ensemble, a expliqué au Devoir le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Dans le cas du 6000, Saint-Denis [secteur Bellechasse], le projet implique le déménagement d'un garage d'autobus et le déplacement d'un viaduc. On pense que le mandat de la SHDM, c'est d'être complémentaire à ce projet. On va d'ailleurs y participer, mais tous les arrondissements ont des services d'urbanisme et on ne veut pas se substituer à eux. On veut travailler en partenariat avec eux.» M. Hébert soutient que ni la tourmente entourant la SHDM et la gestion déficiente du projet du Faubourg Contrecoeur ni la publication de rapports accablants du vérificateur général de la Ville et de la firme Samson Bélair Deloitte & Touche la semaine dernière ont influencé la décision de la SHDM. «Il n'y aurait pas eu de Contrecoeur, et la SHDM se serait désistée quand même», a-t-il dit en rappelant que la SHDM souhaitait concentrer ses efforts dans le démarrage de projets de développement et dans la construction de logements abordables. «On devrait aller dans des endroits où le privé ne va pas, et travailler sur des projets qui sont plus expérimentaux, comme d'anciens entrepôts, des projets pour les familles ou à caractère environnemental», a-t-il dit. Rappelons que la SHDM, de même que son ancien directeur général Martial Fillion, ont été durement critiqués pour la gestion de diverses transactions effectuées en 2007 et 2008 et qu'une enquête a été confiée à la Sûreté du Québec. http://www.ledevoir.com/2009/05/07/249254.html (7/5/2009 9H24)
  15. Après toutes ces discussions divisives de nature politique, du aux deux élections récentes, je crois qu'on devrait changer le ton sur le forum et parler de quelque chose qui rassemble! Notre ville! Quel est votre "spot" préféré en ville et pourquoi? Moi j'ai 3 places que j'adore... 1. Le belvedère du Mont Royal (pour la vue incroyable) 2. Le bord de l'eau de l'ile Sainte-Hélène sur le côté nord, là ou il y a l'Homme de Calder (encore pour la vue incroyable de la ville) 3. La Place du Canada (parce que c'est paisible et en plein centre du 1000 de la G, de la PVM, de la tour CIBC et du 1250. Des tours en hauteur dans toutes les directions à partir de ce parc!
  16. A lire dans cyberpresse, un nouveau projet serait en "pre-gestation" pres du golf dans le quartier Riviere des prairies-Pointe - aux-trembles. a lire a: www.cyberpresse.ca/article/20080601/CPACTUALITES/80601027/5077/CPACTUALITES
  17. Croisade contre deux tours et des commerces à l'île Paton Sara Champagne La Presse http://www.cyberpresse.ca/article/20080320/CPACTUALITES/803200661/1019/CPACTUALITES Les propriétaires des immeubles en copropriété de l'île Paton entreprennent une croisade pour empêcher la construction de deux tours avec commerces dans leur oasis de Chomedey, à Laval. Une pétition signée par 1000 résidants de l'île et des alentours a abouti, cette semaine, sur le bureau du maire Gilles Vaillancourt. Les signataires s'insurgent «vivement, catégoriquement et solidairement», contre un changement de zonage qui permettrait une hauteur de 23 étages dans l'île, où les règles d'urbanisme prévoient des immeubles d'environ 12 étages. Ils s'inquiètent aussi de la venue de commerces et des répercussions du projet «sur l'équilibre de l'environnement naturel de l'île, et sur leur quiétude de vie». La corporation immobilière Magil Laurentienne, qui détient et gère notamment la tour de la Bourse, à Montréal, pilote le projet controversé. Son président, Sol J. Polachek, a déjà participé à la construction d'un immeuble résidentiel de l'île Paton, le luxueux Héritage, érigé dans les années 90, sur les berges de la Rivière des Prairies. Joint hier, l'un des gestionnaires de Magil Laurentienne, Jean-Claude Cyr, a indiqué que le projet est dans sa «phase préliminaire.» Il a ajouté que des rencontres exploratoires ont déjà eu lieu avec les propriétaires de l'Héritage. Il a cependant renvoyé La Presse à la firme de communications Morrow Marketing pour connaître les plans d'architecte et de zonage. Le responsable de la firme, André Morrow, n'avait toujours pas rappelé, hier, en fin de journée. Selon les instigateurs de la pétition, qui ont assisté aux rencontres avec des représentants de Magil, une demande de changement de zonage a déjà été acheminée au service d'urbanisme de la Ville de Laval, au début de mars. Le cabinet du maire de Laval dément totalement l'information. Sur les lieux, il y a déjà des traces d'arpentage. Gilles Bouchard, l'un des signataires de la pétition, explique que les résidants n'ont pas besoin de commerces dans l'île, surtout aux abords d'un parc. «Les commerces que nous avons et les autres à proximité sont amplement suffisants pour nos besoins», dit-il. Il précise que d'autres propriétaires, partis se réchauffer dans le Sud, vont signer la pétition au cours des prochains jours ou des prochaines semaines. Huit étages au maximum Occupé par la dernière séance de son comité exécutif avant le congé pascal, le maire Vaillancourt n'a pas répondu directement aux questions de La Presse, hier. Après vérifications, son attachée de presse, Amélie Cliche, a soutenu «qu'aucun projet n'a été déposé officiellement auprès de la Ville de Laval». «Il n'y a eu aucune approche, a-t-elle ajouté. Je peux vous dire que le promoteur devra se conformer au zonage, et il n'y a aucune intention de modification de la part de l'administration municipale.» Quant à la rumeur qui circule dans l'île voulant que le maire de Laval songe à s'installer au dernier étage de l'une des futures tours, Mme Cliche a insisté pour dire que c'est totalement faux. «M. Vaillancourt fait dire que sa femme ne va pas vivre plus haut que huit étages. Elle a le vertige.» En fin de journée hier, Gilles Vaillancourt devait s'attabler pour répondre personnellement à tous les signataires de la pétition. «C'est sa façon de procéder. Il est très proche de ses citoyens», a conclu son attachée de presse. Aux dernières nouvelles, le maire de Laval vit toujours dans une maison unifamiliale construite sur le bord de l'eau, à proximité de l'île Paton. L'île de Hugh Paton Le premier propriétaire de l'île Paton est Hugh Paton, qui l'occupa de 1880 à 1941. En plus de se faire construire un pont, il se fit bâtir vers 1890-1892 une superbe villa d'été de plus de 50 pièces, qu'on appelait château. Elle abritait une grande serre, des écuries et un terrain de golf. Par testament, il a ensuite cédé son île à Georges C. Paton et al., qui vont plus tard vendre l'île Paton et le pont à la société L'île des Prairies.
  18. Montréal et les autres villes liées de l'île pourraient prélever environ 27 millions de dollars par année en appliquant la taxe sur les véhicules immatriculés dans leur territoire au même taux que la Ville de Toronto. Depuis le 1er septembre 2008, le gouvernement de l'Ontario perçoit pour la Ville de Toronto une «taxe sur les véhicules personnels» de 60$ par année, en même temps que les droits d'immatriculation. >>> Véhicules immatriculés dans l'île de Montréal À Montréal, comme dans le reste de la région métropolitaine, les résidants paient déjà, depuis les années 90, en même temps que l'immatriculation de leur voiture, une somme de 30$ par année destinée au financement des transports en commun. Si l'on porte cette somme à 60$, multipliée par 894 419 (le nombre de véhicules immatriculés dans l'île de Montréal, selon les données les plus récentes de la Société de l'assurance automobile du Québec), les villes de l'agglomération de Montréal percevraient donc 26,8 millions de dollars par année. Mais ce n'est là qu'une hypothèse puisque les maires Gérald Tremblay et Peter Trent n'ont pas précisé à combien s'élèverait la taxe ni à quel type de véhicules elle s'appliquerait. MM. Tremblay et Trent ont de plus indiqué que cette taxe pourrait varier selon le poids ou le type de véhicule. À Toronto, la taxe est perçue sur les véhicules personnels seulement. Selon les données de la SAAQ, il y avait 702 000 automobiles et camions légers immatriculés dans l'île de Montréal en 2009, et près de 113 000 véhicules du même type immatriculés à des http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/06/01-4339993-si-montreal-imitait-toronto-des-revenus-potentiels-de-27-millions.php
  19. Salut, J'aimerais savoir qui est l'architecte derrière le pavillon de l'île sainte-hélène relié au pont jacques-cartier. http://www.imtl.org/image.php?id=3601 J'ai posé la question sur plusieurs forums et à la PJCCI, mais la réponse est toujours un mystère. J'aime beaucoup cet immeuble et je crois qu'il est sous utilisé, il sert à entreposer le sel... Imaginer une restauration, l'aménagement d'un café avec vu sur la ville, une expo photo sur le pont jacques-cartier ! Quelques détails historique de la part de la PJCCI: "Ce pavillon a servi d'atelier pour la ville de Montréal, de dépôt militaire pendant la Deuxième Guerre et de salon des baigneurs à l'époque où il y avait une plage près du pont. "On dit" qu'il était au début voué à devenir une salle de bal et un casino, mais avec l'arrivée de la guerre, l'armée s'est emparée du bâtiment (et autres installations sur l'île) et le projet est tombé à l'eau. La GRC a longtemps utilisé une partie du pavillon comme écurie et l'autorité du pont l'a utilisé comme entrepôt pour divers matériaux. Les entrepôts de la ville ont été fermés vers la fin autour des années 70, parce que le coût des assurances était devenu exorbitant (le toit du pavillon est le tablier du pont). Il y a peu ou pas de documents historiques clairs et viables sur le sujet, mais nous savons que c'est là que le père d’un collègue de travail devait se présenter pour s'inscrire lorsque la guerre a commencé."
  20. La petite histoire du Tour de l'île Émilie Côté La Presse Le Tour de l'île a contribué largement à l'engouement pour le vélo à Montréal depuis 25 ans. Si bien que, selon le magazine Forbes, la métropole occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. Difficile de croire que, en 1985, une personne qui allait travailler en vélo était perçue comme «granole». Aujourd'hui, tout Montréal est vélo, que ce soit pour aller travailler, pour faire du sport et même pour... déménager! Pour raconter la naissance du Tour de l'île, il faut d'abord parler de Vélo Québec et de son ancêtre, la Fédération québécoise de cyclotourisme, donc du père Gabriel Lupien et de Gérald Larose. Et oui, l'ancien président de la CSN. Le petit Gérald Larose a grandi à Bury, dans les Cantons-de-l'Est. «Nous étions 11 enfants, mais nous avions deux bicyclettes. Quand c'était notre tour, on en profitait pour partir longtemps», raconte-t-il. Le jeune garçon part faire ses études classiques au séminaire Saint-Alphonse, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Son professeur d'éducation physique, le père Gabriel Lupien, est un amoureux du vélo. «L'été, il nous emmenait faire le tour de l'île d'Orléans à bicyclette.» Après avoir créé une école de cyclotourisme, le père Lupien fonde en 1967 la Fédération cyclotouriste provinciale, où Larose déniche un emploi d'été. «On faisait la tournée des OTJ (Organisation des terrains de jeu) et on donnait des cours de sécurité et de mécanique, explique Gérald Larose. J'ai visité tout le Québec.» Des compétitions et de longues randonnées sont aussi organisées. Et en 1979, la Fédération devient Vélo Québec. À l'époque, le changement de nom ne fait pas l'unanimité car le mot «vélo» ne dit pas grand-chose au commun des mortels. «C'était la fin des années 1970. Le vélo n'était pas si populaire. Les cyclistes se connaissaient à peu près tous. Quand je marchais et que je voyais un vélo cadenassé, je me disais: Ah, c'est le vélo d'un tel», raconte Suzanne Lareau, aujourd'hui PDG de Vélo-Québec après y avoir travaillé toute sa vie. Mais c'est la crise du pétrole et le vélo - surtout associé aux enfants - connaît un certain engouement chez les adultes. «Il y avait une image granole associée au cycliste», signale Mme Lareau. À l'époque, elle travaille chez Vélo Québec avec Michel Labrecque - le président actuel de la STM - et Louise Roy - qui a dirigé les Outgames. «Au début des années 1980, on voulait organiser un grand rassemblement à vélo, comme le Five Boro Bike Tour de New York.» Puis à l'été 1985, le ministre des Transports de l'époque, Guy Tardif, mandate Vélo Québec pour «organiser une activité qui inaugurera les nouvelles pistes cyclables dans l'est de la ville». Délai: six semaines. Le tout premier Tour de l'île a donc lieu le 13 octobre 1985. «C'était effrayant comme temps. Il a plu à torrents. Il ventait et il faisait froid», résume Suzanne Lareau. Seulement 3500 des 7000 personnes inscrites se présentent. Les piles des cellulaires des organisateurs - transportés à l'époque dans des valises - sont déchargées avant même le signal de départ. Devant la foule parsemée, les policiers veulent même interrompre le Tour avant la fin. Mais Guy Tardif dit non. Découragés? «On était surtout inconscients, répond Suzanne Lareau. Mais pour l'équipe, il y avait sans aucun doute un potentiel.» Pour l'année suivante, l'activité est remise au mois de juin. Objectif: 15 000 participants. «Personne ne nous croyait. On nous trouvait ridicules», se souvient Mme Lareau. Le départ n'a pas lieu au Stade olympique, mais dans le Vieux-Port, qui n'est pas asphalté à l'époque. Les 15 000 personnes attendues sont au rendez-vous, mais aussi la pluie. Résultat: «De la boue.» Mais à 11h, le soleil se pointe à l'horizon. Les Tours de l'île suivants ne sont que des succès. On passe de 15 000 à 26 000 participants, à 32 000, puis à 45 000, raflant le record Guinness du plus grand rassemblement cycliste au monde. «La fête a dépassé nos espérances et nos rêves les plus fous, dit Suzanne Lareau. On a prouvé au gouvernement que le vélo était populaire et démocratique. On a pu réclamer des aménagements cyclables.» «On arrivait avec l'antithèse du marathon. Il n'y a pas de gagnant, de chronomètre ou de médailles», fait valoir la PDG de Vélo Québec, qui compte aujourd'hui 130 employés en période de pointe. Aujourd'hui, les cyclistes n'ont plus une image «granole». Il y a des gens en cravate qui roulent pour aller au bureau et de jeunes adultes qui enfourchent un Bixi à la sortie des bars. «À l'époque, on passait pour des hurluberlus, se souvient pourtant Gérald Larose. C'est là qu'on se rend compte qu'il y a des petites choses qui deviennent importantes...» Le Tour de l'île 30 000 cyclistes parcourront 52 km Point de ralliement: parc Jeanne-Mance Départ à compter de 9h15 (avec animation du Cirque du Soleil) Spectacle de clôture avec Daniel Bélanger à 14h30 Des bicyclettes et des chiffres > Selon le magazine Forbes, Montréal occupe le quatrième rang des villes nord-américaines les plus accueillantes à bicyclette. > Le magazine Time a classé le Bixi parmi les 50 meilleures inventions de 2008. (une invention??!!) > Selon Statistique Canada, le tiers des Montréalais de 25-34 ans se déplacent avec des moyens de transport «durables», soit en autobus, à pied ou à vélo. > Selon un rapport de Vélo-Québec datant de 2005, un adulte sur six (16%) utilise le vélo comme moyen de transport au Québec. À ces 900 000 personnes s'ajoutent 75 000 enfants. > Les déplacements à vélo des Montréalais sont passés de 1% à 1,6% de 1996 à 2006. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200906/06/01-863601-la-petite-histoire-du-tour-de-lile.php
  21. http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2015.pdf Voici les derniers chiffres sur la population du Québec. Quelques faits intéressants sur l'île de Montréal (parce que c'est ça qui m'intéresse ): - Le solde migratoire interrégional de Montréal est toujours déficitaire, mais la situation s'améliore sans arrêt, pour la 4ième année de suite. 2009-2010 : -23640 2010-2011: -22207 2011-2012: -20492 2012-2013: -17739 2013-2014: -14981 - Le taux d'accroissement annuel moyen de Montréal est aussi plus grand que la moyenne du Québec. 12.4 pour 1000 à Montréal, contre une moyenne de 8.5 pour 1000 pour la province, pour les années 2011 à 2014. - Cette croissance est une grande augmentation comparée aux années précédentes: 2001 à 2006: 2.3 pour 1000 (moyenne Québec 6.3) 2006 à 2011: 4.6 pour 1000 (moyenne Québec 9.6) 2011 à 2014: 12.4 pour 1000 (moyenne 8.5) Tout un retournement de la situation... - Cette croissance est aussi plus haute que les régions immédiates (ce serait intéressant d'avoir juste les villes de la région métropolitaine, mais on fait avec ce qu'on a): Laval est à 11.9 pour 1000 Montérégie est à 8.6 pour 1000 Les Laurentides sont à 11.2 pour 1000 Lanaudière est à 10.5 pour 1000 On constate une baisse de la croissance dans toutes ces régions. Bref, il reste du travail à faire, mais l'île de Montréal ne se vide plus comme avant, les gens sont moins nombreux à quitter, et sa population augmente plus vite qu'ailleurs. Je crois que c'est un bon pas contre cette tendance à croire que le centre de la métropole est destiné à décliner et devenir un trou de beigne.
  22. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=6897,68149718&_dad=portal&_schema=PORTAL Mises en chantier résidentielles Le bulletin Mises en chantiers résidentielles présente le nombre d'unités de logement en construction sur le territoire de l'agglomération de Montréal, selon les différents segments de marché (copropriétés, locatifs et propriétaires occupants) et selon les composantes territoriales, soit les municipalités de l'île et les arrondissements de la ville de Montréal. Ce bulletin est dorénavant publié sur une base trimestrielle. sent via Tapatalk
  23. Nouvellement inscrit sur ce forum et ce soir je vais mettre des photographies ( 3 ou 4) dont j'essaie d'identifier le lieu à Montreal. Ils font parti d'un album de 100 photos nouvellement découvertes appartenant au capitaine J.B Bélanger, capitaine du Savoy de l'île Anticosti et aussi capitaine de l'Eureka qui fut le premier sur les lieux du naufrage de l'Empress of ireland. P. Laurin http://www.comettant.com
  24. Publié le 12 mars 2012 à 08h31 | Mis à jour le 12 mars 2012 à 08h31 Destination Gatineau, un projet à revoir Agrandir L'une des maquettes du projet touristique Destination Gatineau dévoilé le 20 février dernier. Le projet a plusieurs points forts, mais ne répond pas aux besoins des citoyens, estiment les auteurs de cette lettre. Le Droit La première mouture du projet Destination Gatineau ne répond pas aux besoins des citoyens. Il n'est toutefois pas trop tard pour en faire un projet digne de porter le nom de notre ville. C'est le 29 février qu'a été dévoilé le projet Destination Gatineau (www.destinationgatineau.com), qui vise à aménager la rive de l'Île de Hull du pont des Chaudières au pont Lady-Aberdeen. Sur ces quelque six kilomètres se déploierait un immense «Jardins des civilisations» ponctué de places publiques aménagées de manière à pouvoir accueillir des spectacles, des bars, un hôtel, des musées, etc. Pour le maire de Gatineau, Marc Bureau, ce projet de 135 millions$ est un moyen d'attirer les touristes qui, autrement, continueraient à lui préférer Ottawa. L'annonce du projet a créé chez plusieurs citoyens un malaise difficile à cerner. Une critique constructive s'impose. Plusieurs points forts Le projet actuel a des points forts. Ses auteurs ont eu plusieurs excellentes idées qu'il faut conserver. La construction proposée d'édifices sur l'eau, d'un observatoire sur la tour de lessivage, de jeux aquatiques sur plateformes, et de passerelles surélevées dans le boisé du lac Leamy sont de celles-là. Par contre, cet ambitieux projet est tombé dans deux pièges. Le premier, c'est qu'il ne s'inspire pas de l'«esprit du lieu», c'est-à-dire de l'héritage historique du territoire. Il s'agirait de Destination Laval que rien ne serait différent. Le concept des «civilisations» qui soutient tout le projet est vide et ne vient que faire écho au musée du même nom, une institution qui n'entretient presque aucun lien avec le quartier qui l'accueille. Ceux qui ont réussi à revitaliser des quartiers en difficulté (le meilleur exemple reste St-Roch à Québec) vous le diront: pas de fruits ni même d'arbre si on néglige les racines. En l'état actuel, Destination Gatineau n'est qu'une boîte à fleurs aux abords d'un quartier qui peine à se revitaliser. Un vrai centre-ville Le second piège, c'est d'avoir confié ce projet essentiel pour toute la ville à l'industrie touristique. Il ne faut donc pas s'étonner que le projet réponde aux besoins de... l'industrie touristique! Il y a certainement une place pour cette industrie dans la revitalisation de l'Île de Hull, mais pas toute la place. Les problèmes du «centre-ville» de Gatineau sont connus: trame urbaine déstructurée par les expropriations des années 1960-1970, tissu social en lambeaux, dépendance à Ottawa et à la fonction publique, pauvreté, mauvaise qualité ou absence d'infrastructures (logements, école, parc, épicerie, etc.). Pour revitaliser l'Île de Hull, il faut d'abord répondre aux besoins des citoyens, actuels et futurs, non à ceux des touristes. Et pour ce faire, il faut d'abord se servir de nos plus beaux terrains pour y loger des résidents. Des villes comme Malmö, en Suède, avec le quartier Bo01, ont fait exactement cela: des bâtiments à l'architecture moderne dans une ancienne friche industrielle. Accès à la baignade, constructions écologiques, réutilisation de tous les édifices de l'époque industrielle, critères d'architecture et de biodiversité stricts: nous avons en main tous les outils pour faire naître le plus beau quartier au pays. D'abord des résidents, et le reste (écoles, commerces, entreprises) suivra, incluant... les touristes! Allez-vous à Copenhague ou Barcelone pour les attractions touristiques? Non, vous y allez pour vous immerger dans une histoire, une vie urbaine, une architecture; bref, dans une culture. Un précédent fondateur Destination Gatineau a une grande qualité jusqu'ici passée inaperçue: pour la première fois de son époque moderne, la Ville a pris l'initiative d'agir et de décider elle-même de l'aménagement de son centre-ville. Ce précédent fondateur doit être souligné. Si cette première proposition n'est pas à la hauteur de ce qu'on était en droit d'espérer, elle n'est toutefois pas finale. En mobilisant des Gatinois représentatifs de tous les secteurs à participer à l'élaboration du projet, Destination Gatineau pourrait devenir la pierre d'assise de la transformation tant attendue de notre ville. Stéphane Vigneault (Gatinorama), Patrick Duguay (Projet Gatineau) Isabelle Fournier, étudiante, maîtrise en Développement régional Jean-Pierre Couture, professeur, Université d'Ottawa; Véronique Martin, M.A. Développement régional; Raymond Ouimet, auteur; Alexandre Désilets, artiste; François Zarraga, président, Association des résidants de l'Île de Hull; Marysol Foucault, propriétaire, restaurants Edgar et Odile; Bill Clennett, militant; Joanne Mineault, citoyenne; Marc Gagné, propriétaire, boutique Le Local; Philippe Falardeau, cinéaste.