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  1. Bonjour, Voici un thread ou tous et chacun pourront mettre leurs photos sans nécessairement créer un nouveau thread. Un peu dans le genre ''post some pcitures of your city'' sur SSP. Je commence avec quelques photos que j'ai pris sur un bateau dans le vieux-port.
  2. Autoroute Ville-Marie: deux autres voies fermées Photo archives La Presse Ariane Lacoursière La Presse Dès aujourd'hui, se rendre au centre-ville de Montréal sera plus pénible qu'à l'habitude pour les automobilistes. D'importants travaux de réparation entraînent la fermeture de deux voies de l'autoroute Ville-Marie pour une durée indéterminée. «Lors de nos inspections, nous avons découvert des défauts sous la structure de l'autoroute 720. Nous devons tout d'abord poursuivre certaines inspections. Nous commencerons ensuite à effectuer les premiers travaux dans les prochains jours. Par mesure de prévention, on doit toutefois fermer des voies», explique Claude Paquette, chef de projet pour Transports Québec à Montréal. En analysant la structure suspendue de l'autoroute Ville-Marie, les inspecteurs de Transports Québec ont noté que le béton est dans un état avancé de dégradation à plusieurs endroits. «Dans certains coins, l'acier des armatures n'est pas recouvert. C'est ce qui préoccupe nos ingénieurs. Nous allons remettre du béton là-dessus», assure M. Paquette. Deux voies sont donc retranchées sur l'autoroute Ville-Marie, l'une des principales voies d'accès au centre-ville. En direction est, la voie de gauche est fermée de la sortie Atwater jusqu'à la rue Guy. En direction ouest, la même voie est interdite à la circulation de la rue Panet à la rue Saint-Jacques. Comme si ce n'était pas assez, les deux voies de l'autoroute qui sont déjà fermées à la sortie du tunnel Ville-Marie en direction ouest le resteront. «Cela causera quelques problèmes de circulation, c'est sûr», admet M. Paquette. L'autoroute Bonaventure aussi Les conducteurs devront donc s'armer de patience. D'autant plus que l'autoroute Bonaventure, qui relie L'Île-des-Soeurs au centre-ville, fait elle aussi l'objet de réparations. Aux abords du pont Clément, une voie est en effet retranchée dans les deux directions. Curieusement, Transports Québec n'a pas tenu compte de cette donnée. «L'autoroute Bonaventure relève de la Ville de Montréal. En décidant de fermer des voies de l'autoroute Ville-Marie, on n'a pas considéré ce critère. On a décidé d'agir par mesure préventive. Malgré les inconvénients, on doit finaliser nos investigations et fermer des voies», dit M. Paquette.
  3. http://fr.wikipedia.org/wiki/Cirque_du_Soleil Le Cirque du Soleil est une entreprise canadienne de divertissement artistique spécialisée en cirque contemporain. Son siège social se trouve à Montréal, auQuébec, dans le quartier Saint-Michel. Elle a été fondée en 1984 à Baie-Saint-Paul par deux anciens artistes de rue Guy Laliberté et Daniel Gauthier. Elle est détenue depuis <time datetime="2008-08">août 2008</time> à 20 % par un consortium de deux entreprisesdubaïotes appartenant à la société d'investissements Dubai World1. La compagnie se distingue par une vision artistique différente du cirque traditionnel, avec notamment l'absence d'animaux, une grande importance donnée aux jeux de comédiens, et en basant principalement ses productions sur des numéros d'acrobaties. Elle emploie aujourd'huinote 1 5 000 personnes dans le monde parmi lesquels plus de 1 300 artistes dont certains sont des anciens sportifs professionnels reconvertis2,3. Elle présente actuellement dix-huit productions à thématiques dont dix spectacles en tournée dans le monde (six sous chapiteaux et quatre en arenas) et huit spectacles fixes (à Las Vegas et Orlando). D'autres projets sont en cours de réalisation4 à Dubaï5, Las Vegas, Macao, New York et sous forme de spectacles de tournée. Le Cirque du Soleil, qui développe des activités d'affaires dérivés de ses spectacles (organisation d'évènements, productions audiovisuelles,merchandising, licensing), est également un acteur important de l'action sociale et culturelle. Se qualifiant de « Cirque citoyen », l'entreprise participe entre autres au financement d'associations dans une vingtaine de pays différents sur cinq continents6 et a créé un programme international « Cirque du Monde » pour aider les jeunes de la rue en difficultés7. Elle se penche également sur la problématique du développement durable et de l'environnement8, notamment par le biais de son fondateur Guy Laliberté et sa fondation One Drop, dont la mission est de lutter contre la pauvreté dans le monde en favorisant l'accès à l’eau9. Spectacles http://www.cirquedusoleil.com/fr/shows/kurios/default.aspx Emplois LIEUX DE TRAVAILMONTRÉAL Le Siège social international est situé à Montréal. C’est là que sont établis la majorité de nos services et que nos spectacles prennent vie. Cet édifice de pointe compte des studios d’entraînement, des ateliers de costumes, une surface de bureaux à aire ouverte ainsi qu’une pièce assez grande pour contenir notre Grand Chapiteau.
  4. (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
  5. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/national/2016/11/14/001-musulmans-projet-residentiel-quebec-mosquee-brossard.shtml [h=1]Un projet résidentiel pour musulmans en banlieue de Montréal[/h] <time datetime="2016-11-14T10:01:58Z" data-datetimelastpublished="2016-11-14T10:01:58Z">Publié aujourd'hui à 5 h 01</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> </figcaption> </figure> EXCLUSIF – Des fidèles de la mosquée de Brossard souhaitent acheter un grand terrain en Montérégie pour y bâtir des dizaines de maisons destinées aux familles musulmanes. Radio-Canada a obtenu copie du projet qui sera présenté vendredi aux membres du Centre communautaire islamique. Un texte de Thomas Gerbet « L'un de nos frères aimerait proposer un projet résidentiel aux membres de la communauté musulmane de la Rive-Sud », peut-on lire dans un courriel transmis à tous les membres de la mosquée de Brossard, le 6 novembre. Un document de deux pages détaille le projet, et les fidèles sont invités à faire connaître leur intérêt au promoteur. L'objectif est de réunir 100 familles musulmanes dans un projet de développement résidentiel sur un terrain de 100 hectares, situé à une trentaine de kilomètres de Brossard. Ma réflexion tourne autour d'un projet de communauté musulmane. <footer>Extrait du document de présentation du projet écrit par Nabil Warda et distribué aux membres du Centre communautaire islamique</footer> Le promoteur, Nabil Warda, est un comptable et fiscaliste de 68 ans qui fréquente la mosquée. Il est présenté comme un proche du président du conseil d'administration du CCI, Mohammed Yacoub. Le document indique que son projet présente une caractéristique « communautaire en fonction des préceptes de l'islam ». Extrait du document distribué aux membres de la communauté : « On construirait un espace commun, incluant cuisine, salle de réunion, espace de prière et autres services. [...] La proximité des maisons permettra une mise en commun des ressources (autobus, tracteur, camion, etc...). La présence de gens de métiers différents permettrait aux membres de recourir aux services de ceux de nos frères, qui sont compétents et qui offrent un service fiable à l'interne. Certains de nos frères sont en train de regarder pour du financement halal [pas d'intérêt à payer, pas de spéculation]. Cet aspect sera certainement une corde de plus à notre arc. » Selon nos informations, en deux jours à peine, le projet aurait suscité l'intérêt de dizaines de familles, assez pour aller de l'avant. Une séance d'information aura lieu le vendredi 18 novembre, jour de prière, au Centre communautaire islamique [CCI]. <figure class="bunker-component center image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> La Mosquée Al-Quba de Brossard est la plus importante du Québec. Le Centre communautaire islamique estime que 9000 musulmans vivent sur la Rive-Sud, une population qui a presque triplé en dix ans. Photo : CCI de Brossard </figcaption> </figure> « L'idée, c'est de créer une communauté », rappelle Nabil Warda en entrevue à Radio-Canada. Il explique que son projet a pour but de faciliter l'accession à la propriété pour les familles musulmanes, surtout les plus défavorisées. Il souhaite « donner une chance aux gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une maison ». Les familles ciblées sont celles qui paient un loyer entre 700 $ et 900 $ par mois. De petites maisons préfabriquées leur seraient proposées à l'achat pour un coût entre 100 000 et 120 000 $. Le complexe résidentiel verrait le jour au plus tôt à l'été 2017 et au plus tard à l'été 2019. Je crois qu'il y a un grand besoin. [...] Dans l'islam, il y a l'idée que la communauté doit protéger les personnes les plus faibles, comme les femmes divorcées. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Ouvert aux non-musulmans? Nabil Warda affirme qu'il n'est pas fermé à ce que quelques non-musulmans intègrent le projet, à partir du moment où ils ont « des valeurs communes ». Il nous donne l'exemple de 80 familles musulmanes et 20 non-musulmanes. Son objectif est de vivre en paix, en harmonie, et de pouvoir appliquer les « belles valeurs » de l'islam. « Ce n'est pas pour rien qu'on vient ici [au Canada], il y a le respect des droits humains, il y a une opportunité pour les gens de faire quelque chose de leur vie ». On vit en ville, dans une société occidentale, les relations interpersonnelles sont lâches, dans le sens qu'elles ne sont pas serrées. Les gens se rencontrent pour la prière du vendredi et il n'y a pas grand-chose d'autre qui se passe. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Des critiques parmi la communauté Selon nos informations, des membres de la mosquée de Brossard ont aussi fait part de leurs doutes après la réception du projet. « Si on écoute les critiques, on ne fait jamais rien », répond Nabil Warda. « Tant que je suis critiqué de la gauche et de la droite, je sais que je suis sur le bon chemin. » Le promoteur reconnaît que son projet est un « gros défi » et qu'il risque d'être qualifié de « ghetto ». Cependant, il demeure confiant et ne pense pas que les villes qu'il approchera pour trouver un terrain s'opposeront à lui en vendre comme certaines l'ont fait pour le projet de cimetière musulman. « Évidemment, il peut y avoir toutes sortes de craintes et de peurs, mais qui ne sera pas intéressé à collecter nos taxes? », demande Nabil Warda. À une trentaine de kilomètres de Brossard, le terrain pourrait être recherché dans les régions suivantes : Napierville ou Saint-Rémi, au Sud Saint-Jean-sur-Richelieu ou Rougemont, à l'Est Saint-Amable ou Varennes, au Nord Un autre projet, pour Chinois cette fois En menant nos recherches pour savoir s'il existait d'autres projets résidentiels communautaires, nous avons appris qu'un groupe de familles chinoises installées au Québec et en Ontario recherchaient un terrain pour y vivre ensemble. Le projet de la dizaine de familles consiste à acheter un terrain d'environ 30 hectares en Montérégie pour y bâtir de petites maisons ayant chacune un terrain agricole. Le groupe de Chinois s'est rencontré via Internet. Ils vivent à Montréal, Toronto, Sherbrooke et Ottawa. Leur courtier immobilier est entré en contact avec la ville de Rigaud ces derniers mois pour acheter une terre agricole, mais les discussions ont échoué. Le zonage agricole ne permet pas d'y établir plusieurs maisons.
  6. Publié le 27 février 2017 à 07h23 | Mis à jour à 07h23 Le retour de la bouffe gratuite dans les avions Air Canada a cessé d'offrir les repas en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. PHOTO Ruth Fremson, Archives The New York Times Sylvain Larocque La Presse Des repas gratuits en classe économique en Amérique du Nord? Depuis des années, les compagnies aériennes veulent nous faire oublier qu'une telle chose a déjà existé, mais voilà que Delta s'apprête à offrir gratuitement des sandwichs sur certains vols transcontinentaux aux États-Unis. Le Canada pourra-t-il résister longtemps ? Delta Air Lines en a surpris plus d'un au début du mois en annonçant le retour des repas gratuits en classe économique sur 12 liaisons long-courriers aux États-Unis. Même si elle tient elle aussi à se donner une image de prestige, Air Canada n'entend pas emboîter le pas pour l'instant. La décision de Delta, qui entrera en vigueur mercredi pour les vols New York-Los Angeles et New York-San Francisco, puis le 24 avril pour 10 autres liaisons transcontinentales, fait suite à un projet-pilote tenu l'automne dernier. Au menu : des sandwichs, des assiettes de fruits et fromage ou des wraps. « Lorsque nous avons testé ce concept, nos clients l'ont aimé et apprécié, alors nous l'implantons dans nos marchés les plus stratégiques », a indiqué dans un communiqué la vice-présidente principale au service en vol chez Delta, Allison Ausband. « La compagnie reconnaît ainsi que pour continuer à exiger des tarifs plus élevés, elle doit livrer un produit de qualité supérieure. Offrir des repas gratuits sur certaines liaisons est une façon de conforter cette image de transporteur de qualité », explique Henry H. Harteveldt, analyste de l'industrie du voyage pour la firme Atmosphere Research Group de San Francisco. C'est Delta qui avait amorcé la tendance vers la fin des repas gratuits en 2001, alors que l'industrie aérienne commençait à éprouver des difficultés financières. Les autres compagnies nord-américaines ont suivi, y compris Air Canada en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. En plus de facturer les repas, les transporteurs ont par la suite imposé des frais pour les bagages enregistrés et le choix des sièges, générant ainsi de nouveaux revenus qui leur ont permis d'atteindre des niveaux de rentabilité record. Plus de choix Chez Air Canada, on n'entend pas réagir à la décision de Delta. « Nous surveillons activement les tendances de l'industrie, mais nous n'avons pas l'intention en ce moment de réintroduire les repas gratuits à bord de nos vols nord-américains. Notre Café en vol est très populaire auprès de nos clients puisqu'il propose une variété nettement plus grande de repas, de collations et de boissons que les services de repas gratuits traditionnels », affirme une porte-parole du transporteur montréalais, Isabelle Arthur. Du côté de WestJet, la question ne se pose pas vraiment puisque la compagnie de Calgary n'a jamais offert de repas gratuits depuis sa fondation, en 1996. « Nous surveillons continuellement les commentaires de nos hôtes et les activités des autres transporteurs, mais pour l'instant, nous ne prévoyons pas changer notre approche », indique un porte-parole, Robert Palmer. L'an dernier, United Airlines avait lancé le signal qu'une mini-révolution alimentaire se préparait dans l'industrie aérienne nord-américaine en ramenant les collations gratuites en classe économique sur tous ses vols. American Airlines a suivi peu de temps après (Delta et WestJet n'ont jamais cessé cette pratique, mais Air Canada ne l'a toujours pas rétablie). American est ensuite allée un cran plus loin en offrant des repas gratuits en classe économique sur ses vols entre Dallas-Fort Worth, au Texas, et Honolulu, à Hawaii. Delta a rapidement suivi pour ses vols reliant Atlanta, New York et Minneapolis-St. Paul à la capitale hawaïenne. Selon M. Harteveldt, les vols d'Air Canada reliant Toronto et Vancouver à Hawaii pourraient être les premiers à bénéficier du retour des repas gratuits puisqu'ils sont d'une durée comparable ou supérieure à ceux reliant Montréal à l'Europe, sur lesquels des repas gratuits sont offerts. « Il est possible qu'Air Canada se dise qu'offrir des repas gratuits sur certaines liaisons pourrait l'aider à fidéliser des clients, surtout si elle a l'impression que WestJet ne pourrait pas l'imiter », note Henry Harteveldt. On mange gratis ou non? Destinations soleilAucun des quatre transporteurs canadiens n'offre de repas gratuits sur les vols vers les Antilles, le Mexique et l'Amérique centrale. Sunwing a été le dernier à jeter l'éponge, en octobre. Air Transat l'avait fait en 2014 et Air Canada, quelques années plus tôt. Amérique du Nord - EuropeTous les transporteurs canadiens, américains et européens offrent des repas chauds gratuits sur leurs vols entre l'Amérique du Nord et l'Europe. Tous ? Il y a une exception : WestJet, qui n'a pas cru bon offrir ce service à bord de ses vols entre le Canada et Londres, lancés l'an dernier. En EuropeLa plupart des transporteurs européens traditionnels, comme Air France et Lufthansa, continuent d'offrir des sandwichs gratuits à bord de leurs vols régionaux sur le Vieux Continent. Bien sûr, ce n'est pas le cas pour les compagnies aériennes à rabais comme easyJet et Ryanair. Le retour de la bouffe gratuite dans les avions | Sylvain Larocque | Transports
  7. FRANCIS VAILLES La Presse Serge Godin n'a pas l'habitude de commenter les grands enjeux économiques ou de se mêler de politique. Cette fois, le proprio du Groupe CGI sort de sa réserve concernant la fuite de nos sièges sociaux, qu'il juge très préoccupante. En particulier, il affirme que la fiscalité canadienne incite nos entrepreneurs à vendre leur entreprise au plus offrant plutôt que la léguer à leurs enfants. Cette problématique accentuera grandement nos pertes de sièges sociaux au cours des prochaines années, soutient le président exécutif du conseil de la multinationale informatique. « Le problème est extrêmement sérieux. On essaie de protéger nos sièges sociaux, mais le système fiscal fait exactement le contraire », dit Serge Godin, dont l'entreprise de Montréal fait travailler 65 000 employés dans 40 pays. Selon l'homme d'affaires, ce sujet est la grande inquiétude de l'heure des entrepreneurs du baby-boom. Cette préoccupation est confirmée par le fiscaliste Jean-François Thuot, de Raymond Chabot Grant Thornton. De nombreux hommes d'affaires de Québec inc. sont rendus à un âge avancé. Qu'on pense à Jean Coutu, aux frères Lemaire, à Alain Bouchard ou à Rémi Marcoux. Pour eux, la question de la succession devient cruciale même si certains ont fait des arrangements. « Quand un siège social est à Montréal, c'est ici que se prennent les décisions, ce qui favorise nécessairement la communauté, les avocats, les comptables, etc. Il y a tout un écosystème autour d'un siège social et des emplois bien rémunérés », détaille Serge Godin. Or « la fiscalité est un incitatif à vendre nos entreprises, ce qui contribue à la fuite des sièges sociaux. Tous les entrepreneurs sont pris avec ce problème-là », dit Serge Godin, 66 ans, dont la fille Julie est l'une des vice-présidentes de CGI. Deux raisons expliquent la situation : le manque de liquidités de la succession pour acquitter les impôts lors de l'héritage, d'une part, et les pertes importantes qu'engendrerait le legs de l'entreprise plutôt que sa vente pure et simple, d'autre part. Lorsque le propriétaire d'une entreprise décède, faut-il savoir, le fisc exige des héritiers le paiement immédiat des impôts sur le gain en capital. Essentiellement, ce prélèvement représente 26,7 % de la valeur des actions du fondateur au Québec (fédéral-provincial combiné). Or la succession - souvent les enfants - n'a pas les fonds nécessaires pour payer les impôts et doit donc vendre une portion importante des actions de l'entreprise, ce qui en met le contrôle à risque. Prenons l'exemple d'une firme dont les actions du fondateur en Bourse valent 100 millions de dollars et représentent 55 % des droits de vote. À son décès, les héritiers devront payer 26,7 millions en impôts, essentiellement. N'ayant pas les fonds, ils devront vendre 26,7 % de leurs actions de l'entreprise, faisant ainsi passer la position de la famille de 55 % à 40 % environ, ce qui leur fait perdre le contrôle. La situation est plus dramatique lorsqu'il s'agit d'actions à vote multiple, par exemple des actions qui donnent droit à 10 votes. Ces actions procurent le même gain qu'une action ordinaire lorsqu'elles sont vendues en Bourse, mais leur cession fait perdre à la famille 10 droits de vote pour chacune. La position de contrôle peut alors fondre très rapidement avec le paiement des impôts. Autre élément néfaste, selon Serge Godin : la mécanique fiscale fait en sorte que les héritiers empochent davantage si l'entrepreneur vend au plus offrant avant de mourir que s'il transfère les actions à son décès. Par exemple, un entrepreneur qui vend son entreprise en Bourse à un concurrent obtient une prime qui peut atteindre 40 %. Dit autrement, les actions qui valaient 100 millions peuvent gonfler à 140 millions lors d'une offre d'achat. Après l'impôt de 26,7 %, il reste environ 103 millions net pour les héritiers éventuels. Au contraire, au décès, les héritiers reçoivent une valeur nette de 73 millions après paiement de l'impôt de 26,7 millions, soit beaucoup moins que si le père avait vendu son entreprise avant son décès, dit-il. Cette problématique est semblable dans les autres provinces canadiennes, mais elle est moins aiguë aux États-Unis. Serge Godin croit qu'il faut carrément changer les dispositions fiscales lors du legs à la famille d'actions d'entreprise. Il imposerait seulement le gain à la vente des actions. L'homme d'affaires affirme qu'il ne cherche absolument pas à vendre son entreprise, ni à éviter de payer ses impôts. Il est conscient que ses suggestions seront impopulaires et difficiles à vendre sur le plan politique. « Mais si on veut garder nos sièges sociaux et ne pas redevenir une économie de succursales, il faut agir », affirme-t-il. Après la sortie d'Alain Bouchard sur les actions à droit de vote multiple, voilà un autre débat connexe lancé sur nos sièges sociaux par un homme d'affaires d'envergure... GROUPE CGI EN BREF Employés : 65 000 Étendue : 400 bureaux dans 40 pays Revenus annualisés : environ 11 milliards Capitalisation boursière : 20 milliards http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201604/21/01-4973867-sieges-sociaux-en-peril-le-cri-du-coeur-de-serge-godin.php
  8. Nos amis sur un forum connexe au nôtre (et dont je suis membre mais un peu moins actif qu'ici) semble bien aimer nos photos affichées sur mtlurb.com Qu'en pensez vous, les laissons nous lié nos photos sans mentionner le fil du sujet ? Forum meétrodemontréal.com http://metrodemontreal.com/forum/viewtopic.php?t=16669 Personnellement, je pense que ce n'est pas un problème, mais les admins nous dirons si cela affecte la bande passante du forum.
  9. http://www.cnn.com/2013/06/17/us/illinois-chicago-weekend-violence/index.html?hpt=hp_t2 On a nos problèmes à Montréal mais outch c'est pas rose cette nouvelle pour Chicago ! C'est pourtant une ville très importante des USA !
  10. Ca fait longtemps que je pense la meme chose. L'état ne peut pas remplacer les familles. On a un devoir de responsabilité envers nos proches. http://www.lapresse.ca/actualites/sante/201506/25/01-4880721-gilles-julien-letat-na-pas-a-nourrir-nos-enfants.php
  11. A trop vouloir en faire trop en meme temps on n'avance plus. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/861448/manque-t-on-de-productivite-sur-nos-chantiers/
  12. Après l'article du JdeM en novembre dernier, voici un nouvel article du Figaro sur le phénomène: *** http://www.lefigaro.fr/international/2013/01/01/01003-20130101ARTFIG00150-les-francais-s-exilent-de-plus-en-plus-au-quebec.php Les Français s'exilent de plus en plus au Québec Mots clés : Québec, Expatriés, Émigration, Canada, France, Montréal Par Ludovic Hirtzmann Mis à jour le 02/01/2013 à 18:50 | publié le 01/01/2013 à 20:09 Réactions (201) Les maisons historiques de la place de Paris et le château Frontenac en arrière-plan, dans le quartier du Petit-Champlain, à Québec. Crédits photo : Philippe Roy/Philippe Roy / Epicureans inShare Recommander6 La «Nouvelle-France» attire pour la facilité d'y trouver un emploi ou la qualité de ses universités. Montréal «Au Québec, il n'y a pas de stress. En France, l'ambiance est lourde, l'actualité pesante. Ici, les nouvelles sont positives.» Cédric Marty, boulanger de 29 ans originaire de l'Aveyron, savoure son nouveau bonheur. Il vit à Montréal depuis six mois. Il travaille dans une chaîne de boulangeries où l'ambiance et les conditions de travail sont meilleures qu'en France. «J'ai un visa de travail de deux ans. Je ferai un bilan à la fin, mais je pense rester au Québec», lance-t-il, l'accent chantant. Un avis que partage Gaëlle Mazé, une jeune Bretonne de Quimper, licenciée en biologie. «J'aime le pays. Le climat est chaleureux. Je me sens chez moi. J'ai envie de travailler au Musée d'histoire naturelle de Toronto», explique-t-elle. À l'instar de cette jeune femme de 23 ans, les Français sont «dingues du Québec», comme l'a titré récemment le Journal de Montréal. Ils partent pour la Nouvelle-France dans un exode sans précédent. Chaque année, l'ambassade du Canada à Paris met 6750 permis vacances-travail (PVT, des visas temporaires d'un an) à la disposition des Français de 18 à 35 ans. À la mi-novembre 2012, ils se sont envolés en 48 heures. Du jamais-vu! En 2010, il avait fallu un mois et en 2006 près d'un semestre. «On note une forte augmentation du nombre d'immigrants du continent européen. Cette progression s'explique par un volume plus élevé de nouveaux arrivants (…) de France», souligne une toute récente note du ministère de l'Immigration du Québec. Des «clandestins français» Près de 4000 Français ont officiellement immigré au Québec pour les neuf premiers mois de 2012. Ils étaient 2400 pour la même période en 2011. S'y ajoutent les 6750 «PVTistes» et au moins autant d'expatriés avec d'autres types de visas temporaires, ainsi que 10.000 étudiants dans les universités québécoises (un chiffre en forte hausse). «Et c'est compter sans les clandestins français. J'en connais énormément», chuchote Gaëlle. «Mon visa est expiré, mais je ne veux pas retourner en France. Tout est plus simple ici pour trouver du travail», dit Romain, serveur sans papiers dans un restaurant montréalais. Environ 150.000 de nos compatriotes vivent dans le pays. Le président de l'association Accueil français de Québec, Georges Mosser, confie: «Depuis un semestre, le nombre de demandes de renseignements de Français par courriel a doublé, avec une augmentation sensible des artisans ou des petits entrepreneurs, qui font un voyage d'étude avant de faire le grand saut.» «Ah la french invasion! C'est une immigration audible», dit en riant le député néodémocrate Alexandre Boulerice. Les autorités québécoises veulent des Français jeunes et diplômés. Les Québécois, eux, n'apprécient pas forcément ces cousins à la grammaire «parfaite», qui agace. L'immigration française est rarement fiscale; moins de 2% sont des investisseurs. Les raisons n'en sont pas moins essentiellement économiques, liées à l'emploi, même si une majorité, sans doute par fierté, s'en défend. Si le Canada attire, c'est parce que le taux de chômage n'y est que de 7,2%, un taux réel, sans traitement administratif. Les procédures d'embauche sont simples et dénicher une «jobine», un «petit boulot», est facile. Pour les immigrants à la recherche d'un travail qualifié, et malgré un déficit de main-d'œuvre, l'ultraprotectionnisme des employeurs québécois impose vite des limites. Si «le Canada offre beaucoup d'opportunités professionnelles», relève Julie Meunier, administratrice du site pvtistes.net, elle met en garde contre l'eldorado présenté par certains médias. Les «oubliés de Buffalo» «J'ai parfois l'impression qu'on ne dit pas la vérité», ajoute-t-elle. Les autorités veulent plus d'immigrants pour combler un déficit de main-d'œuvre, mais elles ont diminué les moyens des agents de l'immigration et fermé des consulats. Ce qui indigne Alexandre Boulerice, venu soutenir un groupe d'immigrants «oubliés» par Ottawa. «Je reçois des appels désespérés de nombreux Français», dit le député. Le gouvernement fédéral a demandé à ces immigrants de déposer leur demande de résidence permanente au consulat du Canada à Buffalo, aux États-Unis. Le consulat a fermé au début 2012. Les dossiers sont bloqués. «Je n'ai pas de visa et plus de nouvelles de l'administration canadienne depuis un an. Je ne peux pas travailler», raconte Loïc Kerbrat, un jeune infirmier. Avec une centaine «d'oubliés de Buffalo», comme ils se désignent eux-mêmes, Loïc a organisé une soirée dans un cabaret montréalais. L'un d'eux monte sur scène. Il se lance dans une longue déclamation, avant de conclure: «Notre but est légitime, immigrer. Nous voulons payer nos taxes, nos factures»… au Canada.
  13. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/603767/oui-on-manque-daudace/ 05/11/2014 Mise à jour : 5 novembre 2014 | 22:47 Oui, on manque d’audace… Par Marc-André Carignan L’animatrice Marie-France Bazzo posait une excellente question la semaine dernière à son émission Bazzo.tv: manque-t-on d’audace à Montréal dans nos projets de revitalisation urbaine? Le «oui» a rapidement fait consensus auprès de ses invités. Pour Daniel Gill, professeur à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, ce manque d’audace s’explique en partie par le fait que l’administration montréalaise ne semble pas avoir de vision à long terme depuis des années. Pour François Cardinal, chroniqueur à La Presse, on ne valorise pas suffisamment la «culture du beau» et on écrase fréquemment les concepteurs qui essaient de s’exprimer. Pour monsieur Infoman, Jean-René Dufort, on attend trop souvent à la dernière minute pour agir (citant en exemple le pont Champlain), ce qui nuit à la réflexion et la planification de nos projets urbains. Tous d’excellents points. Avoir eu la possibilité de me joindre à la discussion, j’aurais apporté une explication supplémentaire: on ne valorise plus le risque au Québec depuis malheureusement trop longtemps. La peur du changement l’emporte très rapidement sur l’audace. On préfère souvent copier des formules d’ici et d’ailleurs déjà éprouvées au lieu d’avoir confiance en nos propres moyens et en nos propres concepteurs. Pour être audacieux, cela prend du courage. Il faut se donner le droit de rêver, de sortir des sentiers battus. Et surtout, nos élus doivent mettre de côté cette volonté maladive de chercher à tout prix un taux d’approbation populaire de 98% pour chaque projet. Il faut savoir se tenir debout avec une vision cohérente et planifiée, malgré l’opposition de certains groupes. Il faut savoir prendre des risques calculés. L’ancienne mairesse de Strasbourg, qui était récemment de passage à Montréal, en est le parfait exemple. Lorsqu’elle a voulu verdir son centre-ville et implanter des lignes de tramway, une controverse a éclaté. Des membres de son parti politique ont même été agressés physiquement, ce qui ne l’a pas empêchée de se battre contre vents et marées. En 2014, les résidants de Strasbourg n’oseraient jamais imaginer leur ville sans tramway. On planche d’ailleurs sur une septième ligne. Même genre de controverse à Marseille lorsque le directeur de l’agence d’urbanisme du secteur a décidé d’éliminer deux voies de circulation automobile du Vieux-Port pour aménager une grande place publique. Il me confiait récemment qu’on l’avait traité de tous les noms inimaginables, en plus de lui proférer des menaces. Pourtant, deux ans plus tard, le succès de cette revitalisation urbaine est si impressionnant qu’on désire faire disparaître complètement la voiture de cette fenêtre maritime d’ici les prochaines années. Et au diable le mythe qu’il faut avoir de l’argent pour être audacieux. Il faut juste penser autrement. On a dépensé des centaines de millions de dollars pour l’aménagement du Quartier des spectacles: peut-on vraiment dire que nous avons eu de l’audace avec cette réalisation?
  14. http://tvanouvelles.ca/helicoptere/ Des images le fun à regarder de nos grattes ciels préférés =)
  15. En dépit d'un prix du baril à la baisse, l'essence est reparti à la hausse avec une hausse exagérée d'une douzaine de cents depuis ce matin dans la région de Montréal. Et pourquoi croyez-vous qu'on abuse tant? Parce que nous sommes à l'approche d'un long weekend férié et que les pétrolières veulent fêter avec nous, en s'offrant un cadeau dispendieux à nos propres dépends bien sûr. Cette attitude est des plus scandaleuses et bassement mercantile car elles savent que le consommateur est sans recours et qu'elles peuvent le plumer sans risque d'être embêtées par les gouvernements, qui profitent eux aussi d'une hausse de taxe à la consommation, au passage. L'appétit vorace de ces entreprises est encouragé par nos "amis" réformistes-conservateurs qui couchent avec les pétrolières et qui souhaitent en plus les récompenser avec d'autres allègements fiscaux dans leur prochain budget. Pas de doute, nous sommes revenus aux pratiques sauvages d'avant la récession, avec des spéculateurs qui exagèrent nettement les risques de pénurie (puisque le pétrole libyen est compensé par du pétrole saoudien) et rien d'autre dans le monde qui justifie une telle prédation des prix. C'est une nouvelle crise artificielle de l'énergie qui pointe à l'horizon et qui dépassera certainement les hausses de prix qu'on a vu à l'été 2008, avant l'autre crise, créée elle aussi de toute pièce et que tout le monde connait. Nous sommes entrés dans une ère de grande instabilité causée par l'avidité sans limite des grosses corporations et des hauts dirigeants qui siphonnent littéralement les forces vives de la société. C'est un appauvrissement rapide des classes moyennes qui nous guette par un transfert forcé de la richesse vers le privé, et de la dette nationale vers le public. Et qui s'élève contre ces pratiques anti-sociales? Personne, bien au contraire. Pire encore, Harper veut diminuer la fiscalité des grandes entreprises dont profitera directement l'industrie pétrolière, sous prétexte de créer des emplois. Mais ces emplois seront créés de toute façon car le pétrole est devenu l'eldorado qui garantit des profits faramineux à quiconque s'y intéresse de près ou de loin. Ainsi le petit peuple passera deux fois à la caisse: premièrement à celle de la station service qui l'attend pour l'assommer avec son propre porte-feuille, et ensuite indirectement en subventionnant les compagnies qui exploitent des gisements par des baisses de taxes scandaleuses. Cet allègement fiscal enrichira davantage ces ogres financiers qui profitent une deuxième fois de notre argent, mais là sans rien en retour. Est-ce cela que nous souhaitons pour l'avenir de ce pays? Nous pouvons difficilement nous défendre contre les pétrolières, il faudrait une volonté politique énorme pour contrôler la situation et c'est possible avec le temps. Mais nous pouvons immédiatement réagir en mettant le gouvernement Harper à la porte en l'empêchant de donner nos taxes à des bandits en cravate qui, comme eux, n'ont aucune conscience morale ni sociale. Je suis révolté par ces pratiques moyenâgeuses et cette complicité intolérable des réformistes-conservateurs qui ne représentent pas l'intérêt des payeurs de taxes, donc des électeurs, mais de la grande entreprise. Pour reprendre le slogan de Terreneuve lors de la dernière élection en 2008, je propose moi aussi leur formule toute simple, mais à tout le pays: ABC "anyone but conservatives".
  16. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  17. Je suis allé à Toronto cet automne et en arrivant vers 3h du matin j'ai été surpris de voir une grande partie de leurs tours briller de tous leurs éclats grâce à des bons systèmes d'éclairages colorés. Je trouve qu'en général Montréal utilise également de mieux en mieux cet atout qu'est l'éclairage. Je me suis donc interrogé sur les éclairages décoratifs de nos bâtiments montréalais, particulièrement ceux de nos plus grandes tours. Tout le monde connait le phare de la Place Ville-Marie qui s'allume à la tombée de la nuit et s'éteint vers minuit, quoi que je l'ai déjà vu en fonction vers 1h du matin. Par contre je me demandais si il y avait un horaire ou une réglementation concernant les autres tours. Par exemple l'éclairage qui donne un éclat orangé au toît de la tour KPMG qui semble s'éteindre chaque soir un petit bout de temps avant le phare de la PVM. Sinon l'éclairage sur le toît de la tour IBM est assez efficace pour mettre la tour en valeur. Cependant, d'un soir à l'autre, il n'est pas toujours en fonction. On voit la tour éclairée ici, avec le 1000 (elle aussi comportant un éclairage décoratif) : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b4/Montr%C3%A9al_-_la_tour_IBM_et_le_1000_de_La_Gaucheti%C3%A8re_-_20050310.jpg Sinon si vous avez des infos à propos du plan lumières du quartier des spectacles, j'aimerais bien en savoir plus aussi étant donné que là encore, à certains endroits, on semble les utiliser peu. Sinon je tiens juste à dire que si la gaspille en électricité était trop grande je comprendrais parfaitement qu'on les ménage un peu...! P.S. : Tant qu'à parler éclairage décoratif, je vais ajouter un truc que je trouve un peu moins intéressant : Les fameux arbres qui sont pleins de lumières. C'est jolie le soir c'est cool. Mais en général en y portant attention on remarque qu'ils restent allumés toute la journée.....
  18. http://pierresimard.blogspot.com/2009/12/la-grande-garderie.html Je ne pourrais pas être plus d'accord... Récemment, le gouvernement a avancer l’idée d’augmenter l’âge pour l’obtention des permis de conduire, d'interdire au jeune le droit de conduire la nuit, ou de conduire avec plus d’un passager. Je regarde ça et je me dis que les jeunes du future n’auront jamais la chance de vieillir ou de développer un sens des responsabilités. Un jour, on va passer nos vies enrobé dans du « bubble wrap » si ça continue à ce rythme.
  19. Nous sommes dans une des plus grandes tempêtes économiques de l'histoire, et possiblement la plus significative. À peu près tous les records seront battus donc plusieurs le sont déjà : le plus de dette, le plus de plans de sauvetage, la plus grande contagion dans toutes les industries et tous les pays, la plus grande spéculation mondiale sur marge et, comme nous le verrons lorsque la poussière retombera, les plus grandes fraudes économiques et financières de l'histoire. Certaines de ces fraudes se déroulent devant nos yeux et nous restons là ... impuissants. Ce sera aussi le plus grand jeux de dominos de l'histoire. Cette année nous entendrons un peu plus parler de l'effet pervers d'une baisse majeure dans la valeur des caisses de retraite. Elles sont en moyenne en baisse autour de 25% (probablement car je n'ai pas vu de chiffres officiels). Ceci affectera négativement les profits des compagnies qui doivent renflouer ces caisses déjà sous-capitalisées, et leurs flux monétaires libres pour autres firmes d’investissement. Ultimement, cela affectera probablement beaucoup d’employés et de retraités car il n’y aura pas moyen de rembourser toutes les pertes. Et c'est pour cette raison que je dis que nous sommes aveuglés par la poudrerie de la tempête. L'ordre de grandeur des problèmes est tellement énorme, que même ceux qui les voient ne veulent pas y croire. La majorité veut encore croire que les méthodes utilisées pour régler les petites récessions d’après guerre seront suffisantes. La plupart n’ont pas les capacités techniques pour pouvoir comprendre ce qui se passe. Pour réaliser l’ampleur de l’effet de levier qui a été utilisé dans nos institutions financières, nos gouvernements et nos corporations, à notre insu, et à l’insu des organismes de règlementation (conscient ou non) et même à l’insu de la plupart des dirigeants qui étaient en charge de toutes ces entités économiques. Un plan de 1 000$ milliards ? ce plan, qui inclurait les sommes nécessaires pour racheter les actifs dits toxiques, ces actifs que pratiquement personne n’a la capacité de comprendre, encore moins la capacité d’évaluer… Les « credit default swaps » à eux seuls ont été évalués entre 30 000$ et 60 000$ milliards. Ils représentent essentiellement une forme d’assurance pertes dont les utilisateurs ont tous eu besoin. Bref, l’assureur n’a pas les moyens de payer … autrement dit, le swap vaut beaucoup moins qu’il ne valait. Combien ? Personne ne le sait et ça fluctue avec le déroulement de la crise. Alors la poudrerie est violente et la visibilité nulle. Et chaque fois qu’elle fait une pause, nous ne pouvons faire autrement que d’espérer qu’elle revienne tellement ce qu’on voit est désastreux. Et la plupart des gens refusent catégoriquement d’accepter cette tempête. Ils croient qu’en continuant d’emprunter et de dépenser, ou en niant qu’il y a une tempête, ces effets négatifs ne se produiront pas. Les effets de Katrina se font encore sentir. Les effets de cette crise sont inévitables. Seuls ceux qui sont préparés en bénéficieront. Seuls ceux qui comprennent et qui ne sont pas aveuglés par la poudrerie, par l’illusion, s’en sortiront indemne. À vous de choisir. Paul Dontigny Jr, M.Sc., CFA http://www.lesaffaires.com/nouvelles/opinion/blogues/blogue.fr.html?handle=pauldontigny
  20. Les pertes d'emplois catastrophiques dévoilées hier par les États-Unis sont «troublantes» a reconnu le premier ministre Stephen Harper. Au terme d'une table ronde avec des dirigeants d'entreprise québécois, le chef conservateur a dit craindre que les problèmes économiques de nos voisins du Sud se propagent chez nous. Pour en lire plus...
  21. Aimez vous nos parcs ? Moi j'aime pas. Le syndrome de la "slice de gazon"; Je hais les parcs qui ne sont qu'un tapis de gazon, sont vie, et nos plus grands parc on ce syndrome, exemple, le parc maisonneuve(oui je sais que c'était un golf), y'a tu un parc plus déprimant que lui ? Un autre parc qui pourrait être encore plus débile qu'il est, la parc lafontaine, je le trouve assez délabré, le mobilier urbain pourrait être renouvelé à la saveur d'aujourd'hui, ils pourraient pavé tout l'asphalte du parc, fermer la rue calixa-lavallée, la détruire. Vous, quelles sont vos visions ?
  22. Votre opinion la dessus ? Est-ce qu'enlever les panneaux publicitaire rend la ville plus humaine ? Source: Ville de Montréal Retrait des panneaux-réclames sur Le Plateau Mont-Royal - Une première canadienne qui devrait être imitée Montréal, le 7 septembre 2010 - Les élus du Plateau-Mont-Royal seront appelés à voter ce soir une résolution visant l'enlèvement des enseignes publicitaires sur l'ensemble du territoire de l'arrondissement. « Nous voulons construire une ville à échelle humaine et cette décision nous permettra d'améliorer la qualité de vie de nos citoyens sans avoir d'incidence significative sur les revenus de la Ville », a déclaré le maire du Plateau-Mont-Royal, Luc Ferrandez. En effet, les 45 panneaux publicitaires géants sur Le Plateau ne rapportent que 40 000 $ par année en taxes à la Ville, ce qui est une somme risible en contrepartie des impacts de ces panneaux sur le territoire. Des peanuts « Chaque panneau rapporte moins de 1000 $ par année en taxes à la Ville centre. C'est des peanuts par rapport à l'importance qu'ils ont dans nos vies de tous les jours et par rapport aux profits que réalisent ces grandes entreprises », a dénoncé Alex Norris, conseiller du Mile End et responsable du dossier. « Les principaux bénéficiaires de cet arrangement sont une poignée de puissantes entreprises publicitaires. Les perdants, ce sont les citoyens qui doivent regarder ces laideurs au quotidien. C'est un très mauvais deal pour les Montréalais », a-t-il poursuivi. Advenant l'adoption du règlement, les 45 panneaux publicitaires sur le territoire du Plateau-Mont-Royal devront être démantelés, aux frais des exploitants, au cours des 12 mois suivant son entrée en vigueur, prévue pour novembre prochain. Embellissement du Plateau Mont-Royal « Nous avons toujours souhaité réduire la pollution visuelle; c'est un engagement que nous avons pris et nous allons le réaliser, a affirmé Richard Bergeron, conseiller de Jeanne-Mance et chef de la 2e opposition. Si nous voulons embellir notre ville, nous devons retirer les laideurs qui nous entourent et les panneaux publicitaires en font partie ». Le retrait des enseignes publicitaires permettra de réduire les nuisances visuelles dans l'arrondissement reliées à leur grande superficie, leur luminosité et l'encombrement du paysage urbain. « Avec cette décision, nous améliorerons les entrées et les sorties de notre arrondissement », a indiqué Richard Bergeron. Un défi aux autres arrondissements et aux autres villes Le Vermont, le Maine, Hawaï et l'Alaska ont banni depuis plusieurs années les affiches publicitaires. C'est le cas aussi de la ville de São Paulo, au Brésil, la septième plus grande ville du monde et la capitale commerciale de l'Amérique du Sud. Les avantages du retrait des panneaux-réclames sont nombreux : mise en valeur du patrimoine naturel et architectural, maintien du rythme du paysage urbain et rétablissement du prestige de certaines grandes avenues montréalaises, comme du Parc et Papineau. La Loi sur l'aménagement et l'urbanisme permet aux arrondissements et aux villes de retirer les panneaux publicitaires. « Nos recherches nous indiquent qu'aucune ville canadienne et aucun arrondissement montréalais n'ont encore agi de façon aussi complète pour bannir et faire enlever les panneaux-réclames de leur territoire. Je leur lance un défi aujourd'hui : imitez-nous et faisons de Montréal une ville sans panneaux-réclames », a conclu Alex Norris, fier d'améliorer la beauté du Plateau-Mont-Royal.
  23. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  24. Où sont passées les grues à Montréal? MÉTRO 11 février 2010 Où sont passées les grues à Montréal? C’est ce qui frappe, en parcourant les rues de la métropole : le peu de chantiers d’envergure. Pour vérifier cette impression, nous avons interrogé Malek Racho, fondateur et modérateur de Mtlurb.com, le plus grand forum de discussion sur le développement immobilier du Grand Montréal. Où en est Montréal côté construction? Nos membres ont recensé une centaine de chantiers dans le Grand Montréal. C’est bien moins qu’au milieu de 2008, mais mieux qu’en 2009, au cœur de la crise financière. Côté résidentiel, on parle surtout de densification autour des stations de métro : le Louis Bohème (28 étages) au centre-ville, le Blu Rivage à Longueuil (26 étages), le Quartier 54 au métro Rosemont, ainsi que d’autres projets à Laval. Sans oublier Le Solano au Vieux-Montréal, les lofts Lowney, les Bassins du Nouveau Havre et la nouvelle Place L’Acadie. Le démarrage éclair de la salle de l’Orchestre symphonique de Montréal a vraiment impressionné nos «forumeurs» qui s’étaient habitués aux tergiversations sans fin. Finalement, deux ponts et deux parachèvements d’autoroutes sont bien avancés, soit les très attendus 25 et 30, sans compter la reconstruction complète du rond-point Dorval. Aalléluia. Plusieurs projets sont sur la glace… Tous les projets entamés avant la crise financière sont en cours de réalisation, mais les autres sont retardés. Les projets d’édifices à bureaux sont gelés, faute de demande (comme le 900, boul. de Maisonneuve Ouest, le 701, rue University, le Place de la Cité Internationale phase 2 et le 1215, square Phillips). Le Campus Outremont de l’Université de Montréal, le CHUM et le CUSM sont au ralenti. Pareil pour l’Hôtel-Complexe Château Viger, dont on n’a pu entamer la construction avant la crise financière à la suite des délais innombrables dus aux consultations publiques. Le modeste projet Griffintown semble pratiquement mort. Le démarrage éclair de la salle de l’Orchestre symphonique de Montréal a vraiment impressionné nos «forumeurs» qui s’étaient habitués aux tergiversations sans fin. Finalement, deux ponts et deux parachèvements d’autoroutes sont bien avancés, soit les très attendus 25 et 30, sans compter la reconstruction complète du rond-point Dorval. Aalléluia. Qu’attendez-vous pour 2010? Les membres du forum aiment les grandes tours. Ils attendent donc avec impatience les superbes tours Altitude Montréal (33 étages au centre-ville) et Écocité sur le Bois (24 et 27 étages), dans l’ouest. Signalons la rénovation du quartier Concordia, la finition du Quartier des spectacles, la multitude de projets qui traînent dans la rue Sainte-Catherine et qui ternissent l’image de cette artère (2-22, Place du Spectrum, nouveaux bureaux d’Hydro-Québec, etc.) et la conclusion du dossier de l’Îlot Voyageur, qui est aussi très attendue. Enfin, en matière d’infrastructures, on a fait des annonces sur le train vers l’aéroport et sur l’échangeur Turcot. Et si les astres s’alignent, des travaux pour de nouvelles stations de métro devraient commencer.
  25. Martin Croteau La Presse L'escouade policière Marteau a investi les locaux du Groupe F. Catania en lien avec le Faubourg Contrecoeur, hier, alors que le ton continue de monter entre la firme et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) au sujet de ce projet immobilier de l'est de Montréal. En matinée, des agents de la Sûreté du Québec, appuyés par des policiers de Longueuil, ont investi le siège social de l'entreprise à Brossard. Ils y ont rencontré des dirigeants et des employés de la compagnie en plus de consulter certains documents. Selon nos sources, la perquisition est liée au Faubourg Contrecoeur, le projet immobilier qui se trouve au coeur du scandale qui a ébranlé la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) dans les derniers mois. Par l'entremise de la SHDM, la Ville de Montréal a vendu au Groupe F. Catania cet immense terrain à l'est de l'autoroute 25. L'évaluation municipale était de 31 millions de dollars, mais la SHDM l'a vendu au prix de l'évaluation marchande de 19 millions. Elle a déduit de ce prix divers frais, dont 11 millions pour la décontamination du terrain. Or, des enquêtes ont établi que la décontamination pourrait avoir coûté beaucoup moins cher - entre 5,9 et 7 millions. L'été dernier, la nouvelle direction de la SHDM a donné jusqu'au 31 janvier au Groupe F. Catania pour lui fournir les factures de la décontamination. La firme a demandé un délai jusqu'au 28 février, mais elle n'a toujours pas rendu les documents, a récemment révélé à La Presse le directeur général de la SHDM, Guy Hébert. Cette sortie a indisposé le Groupe F. Catania, qui a expédié une lettre à la SHDM pour l'aviser qu'elle ne fournirait pas les documents demandés tant que le travail de décontamination ne serait pas terminé, c'est-à-dire à la fin de l'été. «L'idée était que ça allait se négocier entre eux et non sur la place publique, a indiqué le porte-parole de la firme, Philippe Roy. La relation s'est refroidie et le Groupe F. Catania a décidé de ne pas remettre toutes les factures à la SHDM et d'attendre la fin de la décontamination.» La SHDM évaluera donc ses options dans les prochains jours. «Parce qu'on n'a pas encore les documents demandés, on a décidé de confier le dossier à nos procureurs», a indiqué son porte-parole, André Bouthillier.