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  1. Dans le tourbillon de consommation des Fêtes, l'utilisation de la carte de crédit n'est pas sans risque. Pour en lire plus...
  2. C'est la première fois que des chiffres aussi précis sont avancés pour décrire le potentiel énergétique du Grand Nord. Cela risque d'ajouter de la pression sur le contrôle de cette région. Pour en lire plus...
  3. Les économistes de la Banque Scotia estiment que le chemin vers la reprise sera long après la crise des prêts hypothécaires à risque. Pour en lire plus...
  4. Le professeur Jean-Marc Suret soutient que l'économie québécoise n'a plus besoin de ces fonds parce que le capital de risque abonde. Pour en lire plus...
  5. Le premier fabricant mondial de carton d'emballage est confronté cette semaine à une échéance de 7,3 M$ US d'intérêts et «il n'est pas certain qu'elle puisse en assurer le paiement». Pour en lire plus...
  6. La Caisse de dépôt dévoile ses résultats Elle prend une provision de 1,9G$ 21 février 2008 Par Les Affaires.com La Caisse de dépôts et placement du Québec fait état d’une provision de 1,9 milliard $ à cause de ses placements de 13,2 milliards $ en papier commercial adossé à des actifs (PCAA). De ce montant, 500 millions $ sont directement attribuables à la crise des hypothèques à risque ou «subprime» aux États-Unis. Le président de la Caisse, Henri-Paul Rousseau, a néanmoins présenté un rendement de 5,6% pour 2007 après ces provisions. En novembre 2007, Henri-Paul Rousseau estimait que le milliard en PCAA investi dans l’immobilier à risque aux États-Unis résulterait en une perte de seulement 0,3% sur l’ensemble de l’actif net de la Caisse de dépôt, soit 500 millions $. Il soutenait alors que les actifs restants étaient de très bonne qualité et ne prévoyait pas de dépréciation. La provision totale de 1,9 milliard $ sur les placements en PCAA représente 15 % de la valeur initiale de 12,6 milliards $ de ces placements. La Caisse précise que la valeur initiale de 13,2 milliards de dollars rendue publique en novembre a été ajustée à 12,6 milliards $ pour tenir compte de l'effet de la restructuration réussie de Skeena Trust survenue le 20 décembre. Toutefois, la Caisse affirme que la probabilité de récupération d’une part de cette provision, évaluée à 1,4 milliard, est jugée élevée, «compte tenu de la qualité des actifs sous-jacents, des rendements projetés sur ces placements et du degré d'avancement du projet de restructuration du marché des PCAA au Canada». La seconde tranche de la provision, évaluée à 469M$, est liée à la crise des hypothèques à risque aux États-Unis et l’organisme estime que la probabilité de récupérer ce montant est «faible». La troisième partie de la provision atteint 30 millions $ et est liée aux frais de restructuration de ces placements. L'actif net des déposants est passé à 155,4 milliards $ au 31 décembre 2007, lui qui était de 143,5 milliards $ un an plus tôt. De son côté, l’actif total des déposants a progressé de 20,6 milliards $ à 257,7 milliards $. http://www.finance-investissement.com/client/fr/News/DetailNews.asp?Id=13274&IdSection=6&cat=6
  7. Je savais que l'Ontario rattrapait rapidement le Québec mais il me semble maintenant que c'est chose faite! Le QC est donc en 3e place après TNL et l'Ontario. L'Alberta risque de devancer le Québec dans les prochaines années également. Qui aurait cru ce revirement il y a 5 ans? http://www.debtclock.ca/provincial-debtclocks/ontario/
  8. voici ce qu'un entrepeneur Quebecois maintenant a Boston veut dire de la qualite de Montreal. Voici le principale probleme, nos politiques et choix de societe chasse le potentiel humain. Le top talent globale ne veut pas venir a Montreal, et Montreal ne develope pas le top talent. "Boston est reconnu depuis longtemps pour ses cerveaux. Mais depuis quelques années, la Mecque du savoir parvient aussi à commercialiser ses innovations avec un succès grandissant. Les retombées se calculent en milliards. Quels sont les ingrédients de cette recette gagnante? Le siège social de Hopper est situé en plein coeur de Cambridge, dans une ancienne usine convertie en bureaux modernes. Dans un rayon de 500 mètres, on retrouve le Massachusetts Institute of Technology (MIT), le nouveau campus de Google et des centaines de start-ups spécialisées dans les hautes technologies ou les sciences de la vie. C'est ici, dans cet épicentre mondial de l'innovation, que Frédéric Lalonde a choisi de déménager la firme techno qu'il a fondée à Montréal en 2007. Décontracté, en t-shirt, l'entrepreneur parle avec enthousiasme de sa décision de transférer ici les activités de Hopper il y a un peu plus de deux ans. «Beaucoup de gens qui lancent leur entreprise demandent: est-ce que je devrais rester à Montréal? dit-il. La réponse est toujours: non, tu devrais partir. Je n'ai rien contre Montréal, mais j'ai vu trop de gens doués essayer de bâtir des trucs ou essayer de faire de l'engineering. Même si on a un produit qui aurait pu fonctionner, parce qu'il manque tout l'écosystème autour, c'est impossible de mettre en place les autres morceaux.» Hopper, spécialisée dans le voyage, a bénéficié d'investissements de 22 millions avant même d'avoir un produit commercialisable. Les fonds de capital de risque ont vu un grand potentiel dans la gigantesque base de données que ses ingénieurs ont assemblée à l'aide d'algorithmes complexes. D'ici quelques mois, la société lancera une nouvelle application mobile qui pourrait révolutionner l'achat de billets d'avion. Frédéric Lalonde insiste: seul Boston et une poignée de régions - la Silicon Valley, New York, Seattle - ont une «masse critique» suffisante de travailleurs de haut calibre pour avoir un écosystème high-tech fonctionnel. «À Montréal, il y en a du talent, tout comme au Bangladesh et au Népal. Des gens en Ukraine font des applications mobiles incroyables. Mais il faut qu'il y en ait assez pour être capable de bâtir une entreprise cohérente.» *** La présence de milliers de cerveaux dans la région bostonienne n'est pas un fait nouveau. Depuis des décennies, il se fait des recherches de pointe au MIT, à Harvard et dans une centaine d'instituts et universités dotés de budgets à faire pâlir d'envie leurs confrères montréalais. Les chercheurs les plus talentueux du monde entier affluent ici pour parfaire leurs connaissances et développer des innovations. Au moment de notre passage, en pleine rentrée scolaire, de nombreux groupes d'étudiants arpentaient les rues de Cambridge avec un guide pour se familiariser avec le secteur. Le changement majeur des dernières années repose dans la façon de commercialiser le fruit de toutes ces recherches. Boston a pris un véritable virage vers l'entrepreneuriat, qui s'est traduit par la création de centaines de start-ups. Les fonds de capital de risque investissent comme jamais dans ces «jeunes pousses» au potentiel élevé, comme Hopper. Pendant les neuf premiers mois de cette année, ces fonds de capital de risque ont injecté 2,5 milliards dans les start-ups technos du Massachusetts, indiquent les données de la firme spécialisée CB Insight. C'est une hausse de 77 % par rapport à la même période l'an dernier, et de 168 % par rapport à 2009. Pourquoi une telle effervescence? La longue déprime économique qui s'est étirée ici jusqu'au début des années 2000 a sans aucun doute agi comme bougie d'allumage, croit Eric Nakajima, responsable des politiques d'innovation à l'Executive Office of Housing and Economic Development, organisme de l'État. «Le plus grand incitatif du succès entrepreneurial est le besoin, un besoin urgent de résoudre un problème... ou encore de mettre de la nourriture sur la table», illustre M. Nakajima, dans son bureau qui offre une vue à couper le souffle du port de Boston. L'élection du gouverneur démocrate Deval Patrick à la tête du Massachusetts en 2006 est aussi souvent citée comme un facteur déterminant. Cet ancien homme d'affaires, qui a roulé sa bosse dans plusieurs sociétés du Fortune 500, a placé la création de la richesse en tête de ses priorités. Sous sa gouverne, l'État a notamment mis en place un fonds de 1 milliard destiné aux biotechnologies, en plus d'épauler une foule d'autres mesures du secteur privé. «Ce que le gouvernement du Massachusetts a fait de plus important depuis 10 ans est d'agir comme courroie de transmission, en amenant à la même table universités, gouvernements et le secteur privé», explique Jerry Bird, président de Mass Ventures, qui finance des start-ups dans la région de Boston. *** En parallèle, plusieurs «incubateurs» de jeunes PME ont vu le jour. Mass Challenge, considéré comme le plus important «accélérateur d'entreprises» du monde, épaule chaque année 128 entrepreneurs en leur fournissant des conseils sur le financement, le marketing, les services juridiques, etc. Depuis sa fondation en 2010, l'organisme a accompagné 489 start-ups, qui ont obtenu 554 millions en financement. Plus de 4000 emplois ont été créés dans la foulée. Le MIT Deshpande Center for Technological Innovation, fondé en 2002, finance de son côté entre 7 et 10 projets de recherche chaque année. La trentaine d'entreprises créées depuis ont généré des investissements de plus d'un demi-milliard. «C'est très significatif», souligne Leon Sandler, directeur général du centre, rencontré dans son bureau austère du MIT. Les tentacules de l'écosystème des start-ups s'étendent jusque dans les cabinets d'avocats de Boston, dont plusieurs se sont spécialisés dans l'incorporation et le financement des jeunes entreprises. Ces firmes reportent la facture jusqu'à ce que les entrepreneurs trouvent des investisseurs - et acceptent l'idée que plusieurs seront incapables de rembourser. «La chose la plus difficile pour un cabinet est de décrocher un nouveau client, explique Leon Sandler. Si un avocat fait pour 30 000 $ de travail juridique pour une jeune entreprise sortie du MIT, il court un risque. Mais si cette entreprise obtient 5 millions en financement, il sera remboursé. Et il aura décroché un client pour la vie. C'est une pratique très courante ici.» Enfin, l'État du Massachusetts a placé les immigrants à l'avant-plan de sa stratégie de relance économique. Le «mois de l'entrepreneuriat immigrant» a ainsi été créé il y a quatre ans, pour souligner les retombées de 2,8 milliards générées chaque année par les entreprises de ces nouveaux venus. Cela équivaut à 14 % du produit intérieur brut de l'État."
  9. C'était comme genre passé inaperçu ce truc?: http://www.fondsftq.com/fr-ca/salle-de-presse/communiques-de-presse/2013/20130905-sanderling.aspx
  10. Cette décision fait suite à la publication d'un rapport soulignant l'existence de 10 000 à 12 000 essieux de wagons de train potentiellement défectueux. Pour en lire plus...
  11. Le Québec parmi les champions mondiaux du capital de risque 26 septembre 2008 - 07h17 La Presse Hugo Fontaine Le Québec est l'un des meilleurs endroits de la planète pour qui veut bénéficier de capital de risque. Selon les données les plus récentes (2005-2007) de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ), le capital de risque investi au Québec représente une part de 0,21% du produit intérieur brut (PIB), ce qui place la province au cinquième rang mondial, devancé seulement par Singapour, Israël, les États-Unis et Hong-Kong. Le cinquième rang représente un recul de trois positions pour le Québec par rapport à la période 1997-1999. Cela est sans doute explicable par le boom économique en Asie qui a propulsé Hong-Kong et Singapour, selon Pascasie Nikuze, économiste à l'ISQ. Sur une base nord-américaine, seulement deux États américains économiquement comparables ont fait mieux que le Québec, soit le Massachusetts et le Maryland. Au total, le capital de risque québécois représente une moyenne annuelle de 528 millionsUS, pour la période 2005-2007. L'ISQ apporte toutefois une petite touche négative au portrait du capital de risque au Québec. "Alors que les sommes investies ont explosé dans plusieurs pays de l'OCDE et ailleurs dans le monde (Grèce, Chine, Norvège, Italie, Portugal, etc.) entre 1997-1999 et 2005-2007, avec des taux dépassant 1000%, cette augmentation s'est établie à seulement 18,2% au Québec (comparativement à 19,8% en Ontario et 21,6% au Canada), signe peut-être de la maturité de l'industrie." 189 bénéficiaires En 2007, 189 entreprises québécoises ont reçu du financement de capital de risque. C'est beaucoup moins que les 454 entreprises qui en ont profité en 2000, quelques mois avant l'éclatement de la bulle technologique, mais c'est quand même une bonne part du total canadien (412 entreprises). Plus de la moitié des investissements québécois en capital de risque (2005-2007) ont été dirigés vers des entreprises existantes plutôt qu'à des entreprises en création. Le secteur qui en a le plus bénéficié est celui des sciences de la vie (40%), suivi des technologies de l'information et des communications (35,7%). L'Ontario, pour sa part, consacre près des trois quarts de ses investissements en capital de risque aux technologies de l'information et de la communication (TIC), laissant le secteur des sciences de la vie loin derrière (17,2%).
  12. Les ventes automobiles au Québec vont bien 21 octobre 2008 - 15h25 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Voilà qui risque de chambouler les idées reçues: l’année 2008 risque d’être excellente au chapitre des ventes des véhicules neufs au Québec. C’est ce qu’affirme la Corporation des concessionnaires d’automobiles au Québec qui souhaite rectifier le tir alors que les médias font grand cas des malheurs de l’industrie automobile américaine. «La situation économique dans le secteur automobile est bien meilleure au Québec et au Canada qu’aux États-Unis», souligne Jacques Béchard, président de la Corporation. Et les chiffres le prouvent. À la fin septembre de cette année, les concessionnaires de la province, toute marque confondue, avaient vendu 351 421 véhicules neufs, par rapport à 327 422 en 2007 pour la même période. Il s’agit d’une augmentation de 7,3 %. «De plus, comme nous avions considéré 2007 comme une bonne année avec 413 000 véhicules neufs vendus, 2008 s'annonce encore meilleure», poursuit le PDG. C'est donc dire que «les Québécois continuent donc d’acheter ou louer à long terme des véhicules chez les concessionnaires du Québec», précise la Corporation. La crise financière, le ralentissement économique et la hausse des prix du carburant ont plombé l’industrie automobile – surtout aux États-Unis - dans les derniers mois. Des géants comme General Motors ont connu des déconvenues quasiment impensables il y a seulement quelques mois. La situation est à ce point critique que GM et Chrysler auraient pour objectif de boucler une fusion dans les 15 prochains jours, avant l'élection présidentielle du 4 novembre afin de faire face à cette situation périlleuse. Le titre de GM se situait à 6,57 $ à la Bourse de New York mardi alors qu’il était aux environs de 40 $ lors de son sommet des 52 dernières semaines.
  13. Voilà qui risque de chambouler les idées reçues: l’année 2008 risque d’être excellente au chapitre des ventes des véhicules neufs au Québec. C’est ce qu’affirme la Corporation des concessionnaires d’automobiles. Pour en lire plus...
  14. Les turbulences économiques actuelles provoquent la réalisation à grande vitesse de fusions et d'acquisitions (F&A), malgré la multiplication d'échecs que cela risque d'engendrer. Pour en lire plus...
  15. Le risque qu'une crise semblable à celle que vivent Fannie Mae et Freddie Mac se produise au Canada est très peu probable, estiment des experts consultés par La Presse Affaires. Pour en lire plus...
  16. La deuxième vie de l’usine sherbrookoise de fabrication de bâtons de hockey, Sherwood-Drolet, risque d’être très courte. Elle pourrait fort bien ne pas survivre à l’été. Pour en lire plus...
  17. Statistique Canada a de bonnes nouvelles sur les prix à la consommation au pays, car la baisse récente des prix ne semble pas se traduire en déflation. Pour en lire plus...
  18. Soucieuse de préserver sa position sur un marché de plus en plus concurrentiel, la Société canadienne d'hypothèques et de logement aurait assuré un grand nombre de prêts hypothécaires à haut risque. Pour en lire plus...
  19. La gestion du crédit devra se réinventer 8 août 2008 - 20h57 La Presse Rudy LeCours Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas annonçait le gel des retraits de trois fonds investis dans les prêts hypothécaires à risque. Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas déclenchait ce qui semble encore la plus importante crise de liquidités depuis la Grande Dépression. En annonçant le gel des retraits de trois fonds investis dans les prêts hypothécaires à risque, elle sonnait le glas d’un mode de gestion des risques rattaché au crédit depuis le début de la décennie, sous l’impulsion de Wall Street. Il a fallu pas moins de trois semaines à une trentaine de mathématiciens pour dénouer l’écheveau: quelle valeur réelle donner aux trois fonds de BNP Paribas, compte tenu de l’effondrement du marché hypothécaire à risque (subprime) aux États-Unis? Réalisant la gravité de la situation puisqu’elles étaient presque toutes dans la même galère, les banques se sont soudainement méfiées les unes des autres. Plus question de se prêter au taux souhaité par les banquiers centraux puisque l’argent avancé aujourd’hui ne sera peut-être pas remboursé le lendemain. Toute la machine financière s’est enrayée, faute de liquidités, comme un moteur sans huile. Devant la gravité de la situation, la Banque centrale européenne a débloqué des lignes de crédit évaluées à 148 milliards de dollars américains dans les heures qui ont suivi l’annonce. Le lendemain, la Réserve fédérale américaine injectait 38 milliards de liquidités sur son marché bancaire. Il s’agissait du premier d’une longue série de mesures d’urgence pour tenter de rétablir un peu de confiance dans le système. Selon Frank Milne, professeur à l’Université Queen’s de Kingston et nouveau conseiller spécial à la Banque du Canada, la crise présente n’en est pas une de liquidités. Il s’agit du retour brutal des risques de crédit à long terme au bilan des institutions financières. Depuis des années, elles les délocalisaient dans des filiales, souvent nichées dans des paradis fiscaux. Ces filiales saucissonnaient ces risques de crédit en tout genre dans des produits financiers à courte échéance (comme du papier commercial), d’une complexité et d’une opacité telle qu’elles auraient été incapables de les expliquer à ceux à qui elles les vendaient. Les investisseurs mal informés les achetaient, à la fois attirés par un rendement légèrement supérieur à celui des bons du Trésor et rassurés par la bonne note de crédit accordée par les grandes agences. À leur échéance, ces titres étaient remplacés par une nouvelle émission de même nature de sorte que l’émetteur continuait de refiler son risque et de reprêter à long terme le produit de la vente de ces titres à court terme. La roue tournait. Certaines banques américaines et européennes ont ainsi pu prêter le même dollar de 20 à 30 fois. Devenus méfiants après l’annonce de BNP Paribas, les investisseurs ont boudé les nouvelles émissions. Tout le marché de la titrisation du risque et de l’activité bancaire hors bilan s’est dès lors évanoui. Pour les institutions financières, cela signifiait la reprise soudaine de toutes ces créances, bonnes ou mauvaises, et autant d’argent en moins à prêter. Le fiasco de ce modèle mis au point par des mathématiciens est attribuable en partie à la fausse prémisse voulant que la croissance soit continue, permettant le financement des risques à long terme comme un prêt hypothécaire par des titres de dettes à courte échéance, sans cesse renouvelables. L’effondrement du marché de l’habitation aura montré sa fausseté. «Les répercussions sont loin d’être terminées», prévient M. Milne, dans son analyse Anatomy of the Credit Crisis : The Role of Faulty Risk Management Systems (Anatomie de la crise du crédit : le rôle des systèmes erronés de gestion du risque) publiée dernièrement par l’Institut C.D. Howe. Il y décortique avec soin le rôle des institutions financières, des acheteurs de produits financiers structurés et des agences de notation de crédit dans le fouillis financier présent. Il met en lumière sa symbiose funeste avec l’économie réelle. «À mesure que se poursuit la crise et que devient apparente sa nature systémique, l’évaluation des pertes grimpe. Elle s’étend des prêts hypothécaires dans leur ensemble, aux cartes de crédit, aux prêts immobiliers commerciaux, etc.», écrit M. Milne. En fait, ce qui demeure troublant, c’est que personne ne connaît l’envergure des pertes à venir des grandes institutions financières, à mesure qu’elles reprennent les produits structurés qu’elles ou leurs filiales ont émis et dont personne ne veut plus. Il n’existe pas de valeur marchande pour ces titres puisqu’il n’y a plus de marché. Depuis août, les radiations s’élèvent à près de 500 milliards de dollars. Des prévisions réalistes comme celles du Fonds monétaire international voient la note grimper à 1000 milliards. On serait donc à mi-chemin de la crise. Des scénarios plus pessimistes évaluent le dégât plutôt à 3000 milliards, compte tenu de son effet domino sur des créances jugées bonnes jusqu’ici. Devant ces pertes, les institutions doivent réunir des capitaux pour redorer leur bilan, mais les investisseurs sont réticents et gourmands. Jusqu’ici, elles ont amassé quelque 400 milliards d’argent frais, soit 100 de moins que le capital pulvérisé. C’est autant d’argent en moins à prêter. Emprunter coûte plus cher qu’il y a un an aux États-Unis, même si la Réserve fédérale américaine a fait passer son taux directeur de 5,25 % à 2,0 %. Le retour à une situation plus normale, c’est-à-dire sans les contraintes actuelles ni le laxisme qui a abouti au présent bourbier, paraît possible quand le marché américain de l’habitation aura atteint le creux de la grave crise qu’il traverse. Entre-temps, une crise en nourrit une autre. Plus se déprécient les propriétés résidentielles, plus grandit le nombre de prêts hypothécaires qui excèdent leur valeur. Plus se gonfle celui des prêts défaillants et plus se multiplient les saisies qui font à leur tour baisser le prix des maisons. Et la vrille continue.
  20. Paul Martin : le Canada risque de perdre sa place mondiale * Anne Robert, Lesaffaires.com * 15:33 Si le Canada ne prend pas les devants pour initier la refonte des institutions internationales, il pourrait être exclu des plus grandes prises de décision mondiales, affirme Paul Martin, ancien premier-ministre du Canada. C’est ce qui pend au nez du Canada si l’actuel G8 ne parvient pas à se muer en un G20 incluant les grandes puissances émergentes, clame Paul Martin lors d’un déjeuner conférence du conseil des relations internationales de Montréal. «Nous ne sommes pas une des plus grandes économies de ce monde et rien ne garantit que nous participerons au résultat final », a-t-il dit. Le risque d’exclusion est réel dans la mesure où certains parlent déjà d’un G6 limité aux États-Unis, l’Europe, la Russie, la Chine, l’Inde et le Japon. Dans ce contexte, la voix du Canada serait tue dans les grandes prises de décision. C’est ce qui se pourrait se produire si le G8 insistait pour préserver sa structure «eurocentrique et américanocentrique», nourrissant ainsi le ressentiment des pays émergents envers les institutions internationales actuelles. «Si l’on reconnait la nécessité de partager le pouvoir, il faut el faire pendant qu’on le possède et on pas lorsque les autres sont en mesure de le prendre de force», a-t-il ajouté. Le G8 reformulé selon Paul Martin se composera de 16 à 20 pays devront constituer un «conseil d’administration mondial» qui aura pour apportera des solutions qui, même si elles ne sont pas suivies, auront le mérite de donner une direction mondiale. Cependant, à son avis, le sommet de Washington qui commence samedi ne fera que baliser le travail en vue mais n’apportera pas de solutions immédiates. «Je pense que des groupes de travail seront constitués, mais l’absence du nouveau président Barack Obama sera une entrave à l’avancée des travaux », a-t-il dit. Barack Obama n’a pas de rôle officiel pour l’instant puisqu’il a été élu mais ne prendra ses fonctions qu’en janvier prochain.
  21. Les défis économiques et financiers abondent pour le gouvernement minoritaire du premier ministre conservateur Stephen Harper, au lendemain de sa réélection. Pour en lire plus...
  22. Le groupe bancaire espagnol Santander semblait dimanche soir sur le point de conclure un accord lui donnant le contrôle total de la banque américaine Sovereign, affaiblie par la crise des prêts immobiliers à risque, selon le site internet du Wall Street Journal. Pour en lire plus...
  23. Selon les données les plus récentes, le capital de risque investi au Québec représente une part de 0,21% du produit intérieur brut (PIB), ce qui place la province au cinquième rang mondial. Pour en lire plus...
  24. La quatrième banque commerciale américaine remplace son PDG, Ken Thompson, qui a fait perdre à l'institution 11,5 milliards de dollars de capitaux depuis le début de l'année, dans la foulée de la crise des prêts hypothécaires à risque. Pour en lire plus...
  25. Le numéro un de la recherche sur Internet envisage d'investir dans de jeunes sociétés, comme le font souvent les géants du secteur technologique. Pour en lire plus...