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  1. SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  2. Voici deux articles intéressants sur la situation de Vancouver présentement. L'une en rapport avec les nombreux condos non vendus du Village Olympique qui commencent à peser lourd sur les épaules de la ville et l'autre sur le tourisme qui n'est pas à la hauteur espéré surtout en période post olympique. Je post les articles en questions pour démontrer qu'ailleurs aussi on peut faire des erreurs et qu'il y a des problèmes, meme si cela peut paraitre relatif. Montréal, (et le Québec), malgré les ''méchants séparatistes'' et malgré plusieurs problèmes dans l'administration, n'a pas le monopole de la mauvaise gestion et des mauvaises prévisions. Imaginons un peu les commentaires des ''antis'' si cela se produisait à Montréal ?
  3. La Colombie-Britannique enregistre un surplus sept fois plus élevé que ce que le budget de l'année 2007-2008 prévoyait. Pour en lire plus...
  4. Parmi les boutiques qui seront fermées, on en retrouve à Montréal, Laval, Québec et Mont-Tremblant. D'autres magasins seront fermés en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique. Pour en lire plus...
  5. La droite religieuse s'active contre la polygamie Hélène Buzzetti Édition du mardi 03 mars 2009 Ottawa -- Inquiets que la loi interdisant la polygamie au Canada soit invalidée dans les prochains mois, des représentants de la droite chrétienne et de la communauté musulmane du pays viendront à Ottawa demain pour convaincre les parlementaires d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour maintenir l'interdiction. Le président de l'Institut des valeurs canadiennes, Charles McVety, est connu pour avoir milité avec force contre les mariages entre personnes de même sexe. Il a perdu cette bataille, croit-il, parce qu'il l'a commencée trop tard. On ne l'y reprendra pas deux fois, jure-t-il. «Nous avions tenu la plus grosse manifestation de l'histoire du Canada avec un million de participants pour s'opposer à cette légalisation, explique-t-il en entrevue avec Le Devoir. Mais les juges avaient déjà commencé à rendre leurs décisions à travers le pays et, une fois que les juges se prononcent, il est très difficile d'aller dans le sens contraire. Alors, nous devons agir cette fois-ci avant qu'ils ne rendent leur verdict.» M. McVety est la figure de proue de la droite religieuse au Canada. Il viendra à Ottawa demain en compagnie de Farzane Hassan, présidente du Congrès musulman canadien, pour dire leur opposition à la polygamie. En Colombie-Britannique, après plus de 20 ans de tolérance de la communauté polygame de Bountiful, les autorités ont porté le 7 janvier dernier des accusations contre ses deux leaders, Winston Blackmore et James Oler. Les deux hommes n'ont pas encore répondu à l'accusation, mais plusieurs prédisent qu'ils contesteront la constitutionnalité de l'article 293 du Code criminel, qui prévoit une peine de cinq ans de prison pour les polygames, sous prétexte qu'il brime leur liberté de religion. Contrairement aux autres mormons qui y ont renoncé il y a un siècle, ceux appartenant à l'église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des derniers jours considèrent encore la polygamie comme une obligation religieuse. Plusieurs observateurs de la scène judiciaire pensent que MM. Blackmore et Oler pourraient bien gagner leur cause, plus tard cette année. C'est en prévision d'un tel scénario que Charles McVety veut faire pression sur les élus fédéraux. Des conservateurs que de nom «C'est sa loi qui est contestée et, pourtant, Ottawa n'a pas demandé le statut d'intervenant dans cette cause», se désole M. McVety, qui y voit le signe d'une timidité à défendre la loi fédérale. «Ce gouvernement n'a jamais rien dit sur la polygamie depuis qu'il est au pouvoir, il y a trois ans.» Ne se sent-il pas entre de bonnes mains avec des conservateurs en poste? «Non, réplique-t-il. Ce gouvernement n'a pas mis en application les normes conservatrices.» Farzane Hassan viendra dire à quel point elle craint qu'une victoire des deux leaders religieux ne se traduise par une recrudescence de la polygamie forcée dans les cercles musulmans les plus conservateurs de Toronto et Montréal en particulier. «Cette idée que les femmes consentent à la polygamie est totalement farfelue, explique-t-elle au Devoir. Le consentement n'est pas véritable: ces femmes ont subi un lavage de cerveau, elles viennent de loin, ont été endoctrinées et n'ont reçu aucune éducation.» Le groupe aura entre les mains demain un sondage Compas Research démontrant que les citoyens canadiens sont viscéralement opposés à la polygamie, dans une proportion d'environ 80 %. Le sondage indiquera aussi que les Canadiens sont d'accord pour qu'Ottawa invoque la clause dérogatoire, lui permettant de suspendre l'application de la Charte des droits et libertés, si jamais le juge de Colombie-Britannique invalide la loi. M. McVety note que la clause dérogatoire de la Charte des droits et libertés (dite clause nonobstant) n'a jamais été utilisée par un gouvernement fédéral et a mauvaise presse. (Paul Martin avait même promis de l'abolir pendant la campagne électorale de 2005-06.) Il craint donc qu'Ottawa ait peur de l'invoquer. Joint hier, l'avocat d'un des accusés, Blair Suffredine, lui a donné raison. Le Parlement n'est pas susceptible de se mettre d'accord sur cette question, estime cet ancien député libéral provincial de Colombie-Britannique. «Je doute que cet enjeu ait la magnitude nécessaire pour générer un appui qui transcenderait les lignes de parti», écrit-il dans un courriel. Charles McVety, qui est engagé dans une multitude d'organisations et a ses entrées auprès de membres influents du Parti conservateur, invitera les citoyens à faire pression sur leur député fédéral, en écrivant ou en appelant à son bureau. «En règle générale, un élu multiplie par 1000 pour évaluer approximativement le nombre de commettants préoccupés par un enjeu. Alors, 100 appels pourraient être perçus comme 100 000 électeurs», conclut M. McVety.
  6. Serais-ce une petite récompense pour avoir envoyé une majorité de fédéralistes à Ottawa ? Nouvelle distribution des sièges aux Communes Des députés fédéraux de plus pour le Québec Agence QMI 18/10/2011 19h47 OTTAWA — Pour détendre l’atmosphère et éviter les contestations judiciaires, Ottawa envisage un nouveau scénario dans le dossier de la redistribution des sièges aux Communes. Selon des sources gouvernementales sûres, le Québec (75 sièges) pourrait finalement hériter de deux sièges de plus alors que l’Ontario et la Colombie-Britannique devraient se contenter de moins de sièges que prévu. C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le premier ministre canadien Stephen Harper et le premier ministre ontarien Dalton McGuinty vendredi dernier. On ne parlerait donc plus de 30 sièges supplémentaires aux Communes, mais plutôt de 26. L’Ontario devrait gagner 13 sièges de plus, l’Alberta, six, et la Colombie-Britannique, cinq. Le nombre total de députés aux Communes passerait de 308 à 334 et non plus à 338. La dernière version du projet de loi C-12, mort au feuilleton lors de la dissolution des chambres, prévoyait 18 sièges pour l’Ontario, sept pour la Colombie-Britannique et cinq pour l’Alberta. Le premier ministre McGuinty a reconnu que sa province devrait peut-être se contenter de moins de sièges. Le calcul final dépend des résultats du recensement de 2011, attendus en janvier ou février prochain. Entre-temps, le NPD a proposé mardi que le poids politique du Québec aux Communes ne tombe jamais sous la barre de 24,35 % des sièges. Un projet de loi a été déposé à cet effet. Dans cette configuration, le Québec gagnerait environ quatre sièges. Le député néo-démocrate Thomas Mulcair, candidat à la course à la succession de Jack Layton, a estimé que c’est la meilleure façon de donner «un contenu réel» à cette idée de «nation québécoise au sein d’un Canada uni» proposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper et adoptée à l’unanimité aux Communes en 2006.
  7. Le Canada est passé de la quatrième à la première place dans la liste des pays offrant les meilleures conditions pour faire des affaires, selon le classement du magazine américain Forbes. C’est l’amélioration du système fiscal, l’absence de lourdeurs bureaucratiques, une protection efficace des investisseurs, ainsi que des banques avisées qui ont permis au Canada de grimper les échelons et de détrôner le Danemark du haut du classement. Dans le sous-classement des systèmes fiscaux, le Canada est passé du 23e rang au 9e rang grâce à la réduction des taux d’imposition pour les employés et pour les entreprises, et grâce à la taxe de vente harmonisée (TVH) en Ontario et en Colombie-Britannique. La Colombie-Britannique a toutefois, depuis, supprimé la TVH. « Alors que les États-Unis sont paralysés par la crainte d’une récession à double creux et que l’Europe se débat avec le problème de la dette souveraine, l’économie canadienne s’est mieux comportée que la plupart, peut-on lire dans le magazine. L’économie du Canada, qui se chiffre à 1,6 billion $, est la neuvième du monde et a augmenté de 31 %, l’an dernier. Elle devrait grimper de 2,4 % en 2011, selon la Banque Royale du Canada. » Pour établir sa liste, le magazine Forbes étudie 11 paramètres d’ordre économique et passe 134 pays au crible. Le Danemark, ex-numéro un, est passé à la cinquième place en raison d’un manque de fluidité sur le plan monétaire et de la dégringolade de ses marchés financiers, l’an dernier. La Nouvelle-Zélande se classe deuxième, alors que Hong Kong occupe la troisième place. L’Irlande, bien qu’elle soit confrontée elle aussi à la crise de la dette en Europe, arrive en quatrième position. Les États-Unis sont, de leur côté, passé de la 9e place à la 10e place, principalement en raison d’un fardeau fiscal trop important, a expliqué Forbes. Selon le magazine, les États-Unis font même pire que le Japon sur ce point. En queue de liste, on trouve le Burundi, le Zimbabwe et le Tchad. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2011/10/20111004-175320.html
  8. Le fabricant de produits de plastique a annoncé avoir obtenu de la ville de Kelowna, en Colombie-Britannique, ce contrat portant sur la fabrication et la distribution de 157 000 bacs roulants. Pour en lire plus...
  9. En bref - L'architecte Arthur Erickson est mort La Presse canadienne Édition du vendredi 22 mai 2009 Mots clés : Arthur Erickson, architecte, Décès, Culture, Canada (Pays) Vancouver -- L'architecte canadien de renommée internationale Arthur Erickson est mort à l'âge de 84 ans. M. Erickson, qui avait été choisi personnellement par l'ancien premier ministre Pierre Trudeau pour concevoir l'ambassade du Canada à Washington, est mort mercredi à Vancouver entouré de sa famille et d'amis venus de partout dans le monde, a précisé son neveu. Le travail d'architecte de M. Erickson a d'abord été acclamé à l'étranger pour sa conception de l'Université Simon-Fraser, en Colombie-Britannique, pour laquelle il a d'ailleurs été récompensé. Ses oeuvres se sont par la suite rapidement répandues à l'échelle mondiale. Outre ce projet, M. Erickson a également imaginé la California Plaza à Los Angeles, le Napp Laboratories à Cambridge, le Kuwait Oil Sector Complex, etc. http://www.ledevoir.com/2009/05/22/251533.html (22/5/2009 8H50)
  10. Les Prairies en tête de liste Mise à jour le mercredi 6 août 2008, 20 h 00 . Le Manitoba et la Saskatchewan vont enregistrer la plus forte croissance au pays en 2008, selon le Conference Board du Canada, déclassant ainsi l'Alberta et la Colombie-Britannique. Dans ses projections économiques dévoilées mardi, le Conference Board prévoit que l'économie de la Saskatchewan va enregistrer une croissance de 4,2 % cette année, comparativement à 3,6 % pour le Manitoba. Les prix élevés du pétrole et du gaz naturel, de même que la montée en flèche de la demande pour les récoltes de céréales dans ces deux provinces expliquent le fait que la Saskatchewan et le Manitoba vont déclasser l'Alberta et la Colombie-Britannique, selon l'économiste en chef du Conference Board, Glen Hodgson. Alberta et Colombie-Britannique Quant à l'Alberta et la Colombie-Britannique, ces deux provinces vont enregistrer une croissance économique modérée en 2008, prédit le Conference Board. L'économie de l'Alberta roule au ralenti en raison d'une mauvaise saison de forage et d'une pénurie de main-d'oeuvre. C'est pourquoi le Conference Board prédit une croissance de 2,6 % en 2008 la province. Pour sa part, la Colombie-Britannique continue de subir les contre coups de l'effondrement de l'industrie forestière et de la faiblesse de l'industrie manufacturière canadienne. La province, qui avait le vent dans les voiles, enregistrera uniquement une croissance de 2,2 % cette année. Pour l'ensemble du pays, le Conference Board prédit une faible croissance de 1,7 % en 2008 et de 2,7 % en 2009.
  11. Quel héritage pour l'économie de Vancouver? Publié le 27 février 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Des touristes, des routes, un centre de congrès, une ligne de métro. Pour la ville hôtesse des Jeux de Vancouver, l'héritage olympique ne se calculera pas en médailles mais en milliards de dollars. Comme si la Colombie-Britannique ne manquait pas de médailles d'or, la province hôtesse des Jeux olympiques vient d'en recevoir une supplémentaire la semaine dernière. Celle du Conference Board du Canada. Selon le Conference Board, la Colombie-Britannique connaîtra la plus grande croissance économique parmi les provinces canadiennes cette année. Les Jeux olympiques et leurs 250 000 visiteurs y sont pour quelque chose. Pour 770 millions de dollars, calcule l'économiste Marie-Christine Bernard. «La Colombie-Britannique aurait très bien fait quand même, mais les Jeux sont le dernier coup de pouce qui lui donne la première place », dit Marie-Christine Bernard, qui parle de la «reprise en or» de la Colombie-Britannique dans son étude du Conference Board publiée la semaine dernière. Sitôt les compétitions terminées, une autre discipline olympique commencera chez les économistes du pays : le calcul des retombées des Jeux de Vancouver. Jusqu'ici, l'aventure olympique a coûté cher ? jusqu'à 7,3 milliards selon nos calculs, incluant les onéreuses dépenses infrastructures. La Colombie-Britannique estime les retombées économiques à 4 milliards de dollars. « Les Jeux ont aidé la province à moins souffrir de la récession, dit l'économiste québécois Thomas Lemieux, professeur à l'Université de la Colombie-Britannique (UBC). En ce sens, le timing des Jeux était assez bon. » Une fois les Jeux terminés et les factures payées, Vancouver s'attend maintenant à rentabiliser son investissement en accueillant une horde de touristes attirés par son nouveau charme olympique. Depuis la mi-janvier, Tourism BC décline sa campagne de pub télé destinée au marché nord-américain. Le joueur de basket Steve Nash, la chanteuse Sarah McLachlan et les comédiens Ryan Reynolds et Michael J. Fox, tous des vedettes au pays de l'Oncle Sam, vantent les mérites de leur province natale. «La visibilité olympique sera importante, mais l'effet sera mitigé parce que Vancouver est déjà une destination touristique connue », croit Jimmy Jean, économiste pour Moody's Economy.com à Philadelphie. Son collègue Thomas Lemieux doute aussi du charme olympique de Vancouver. «Je n'ai pas l'impression qu'il y aura un gros impact au plan touristique après les Jeux, dit le professeur d'économie à UBC. Les touristes américains qui viennent pour les Jeux connaissent déjà bien Vancouver. En plus, je ne suis pas sûr que les Jeux aient été excellents pour la réputation de Vancouver comme destination touristique hivernale. Probablement que les effets touristiques seront plus importants à Whistler...» Durant les Jeux, les visiteurs olympiques provenaient à 70% du Canada et à 10% des États-Unis. L'Europe et l'Asie se partageaient les 20% restants, selon les chiffres de Tourism BC. L'immobilier resterait stable Outre le nombre de touristes, il faudra surveiller l'état du marché immobilier post-olympique à Vancouver. Selon une étude de l'École de gestion de UBC, le marché immobilier post-olympique des villes hôtesses n'est ni euphorique, ni catastrophique. En clair, les Jeux ne changent rien au prix des logements dans sa ville hôtesse. Normalement, il s'agit d'une bonne nouvelle pour les contribuables des villes hôtesses, qui paient leurs taxes foncières en fonction de la valeur de leur propriété. Mais la réalité pourrait être plus complexe dans le cas de Vancouver. En raison du resserrement du marché du crédit, la Ville de Vancouver a dû se porter garante du financement du village olympique. Le coût du projet est évalué à 1,1 milliard, et la Ville est exposée à hauteur d'environ 700 millions. Elle récupérera tout son argent si le promoteur Millenium Development parvient à vendre les condos restants ? 472 des 737 condos ? à un prix suffisamment élevé. « Le marché immobilier a repris, surtout depuis six mois. La Ville de Vancouver pourrait s'en sortir », dit Thomas Lemieux. Si la catastrophe financière du village olympique peut être évitée, le principal héritage des Jeux de Vancouver pourrait bien être les infrastructures construites en prévision des Jeux. La ligne de métro Canada Line, qui relie le centre-ville à l'aéroport. Le centre des congrès, qui attirera davantage de visiteurs internationaux. La nouvelle route Vancouver-Whistler, qui rendra le transport plus facile vers cette montagne très prisée des skieurs. Les nouvelles infrastructures auront un impact direct sur la qualité de vie des Vancouvérois. Elles règleront même plusieurs problèmes au département d'économie de l'Université de la Colombie-Britannique, qui sera dirigé par l'économiste québécois Thomas Lemieux en 2014. «Les horaires des professeurs sont très compliqués à gérer à cause des bouchons de circulation à Vancouver, dit-il. Plusieurs collègues qui vivent à Richmond ne veulent pas prendre des cours tôt le matin ou tard l'après-midi à cause de la circulation. Mais avec la construction du Canada Line, on peut se rendre facilement de Richmond au centre-ville. C'est un peu comme si on venait tout juste de relier la rive sud de Montréal au métro... »
  12. March 17, 2009 by Deyanira Bautista Filed under Marche Immobilier (ces chers journalistes qui mettent encore une fois le Québec dans le même panier que le reste du Canada !) Le prix de vente moyen a chuté de 9,2 % au pays en février, à 281 972 $. Ottawa — Les prix et les ventes de résidences ont continué de chuter au Canada le mois dernier, comparativement à la même période il y a un an, mais l’activité du secteur était en hausse pour la première fois depuis septembre, a rapporté hier l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). Le prix de vente moyen a chuté de 9,2 % au pays en février, à 281 972 $, a indiqué l’ACI. Les ventes ont diminué de 31 % et atteint 25 373 unités le mois dernier, soit le recul le moins important, d’une année à l’autre, à avoir été constaté depuis octobre 2008. Les ventes désaisonnalisées ont diminué de 26,8 %. Le nombre de propriétés vendues par le biais des systèmes MLS des chambres immobilières canadiennes a par ailleurs été de 8,6 % supérieur aux niveaux de ventes désaisonnalisées en janvier, a indiqué l’association. Selon l’ACI, le prix moyen des résidences a diminué en février en grande partie à cause de la baisse des ventes observée en Colombie-Britannique, en Alberta et en Ontario, «où les résidences sont plus chères et la demande s’est affaiblie le plus». Les ventes de février ont baissé le plus en Colombie-Britannique par rapport à l’an dernier, ayant chuté de 46,5 %, à 3653 unités, devant celles enregistrées en Saskatchewan, 32,1 %, à 628 unités, et celles rapportées en Alberta, qui ont reculé de 29,8 % pour s’établir à 3231 unités. Les ventes en Ontario, province qui constitue le plus important marché immobilier au pays, ont diminué de 29,2 % en février, par rapport au même mois il y a un an, et ont atteint 9861 unités. Au Québec, le recul a été de 24,7 %, pour un total de 6042 unités. Les prix ont également chuté le plus en Colombie-Britannique, ayant atteint une moyenne de 421 023 $, en baisse de 12 %. Au Québec, les prix ont grimpé de 1,6 % en moyenne en février par rapport au même mois l’an dernier, pour atteindre 207 927 $. Source: La Presse canadienne | Édition du mardi 17 mars 2009 Courtesy of: McGill Immobilier Team http://montrealrealestateblog.com/les-prix-et-les-ventes-de-residences-continuent-de-chuter-au-pays-mais-au-quebec/
  13. http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-federales-2009/enjeux/environnement/201009/03/01-4312621-gaz-de-schiste-a-t-on-manque-le-bateau.php Putain! On n'est pas encore sorti du duplessisme! Y'a de quoi vouloir tirer partout dans un accès de rage!
  14. Les députés de la Colombie-Britannique adoptent une loi permettant à la ville de Vancouver d'emprunter un montant illimité afin de terminer la construction du village olympique. Pour en lire plus...
  15. Le Manitoba et la Saskatchewan vont enregistrer la plus forte croissance au pays en 2008, selon le Conference Board du Canada, déclassant ainsi l'Alberta et la Colombie-Britannique. Pour en lire plus...
  16. Les jeunes préfèrent Kingston et Regina à Montréal Kingston, Saskatoon et Regina seraient de meilleures villes où vivre et travailler que Montréal lorsqu'on est un jeune professionnel. C'est en tout cas ce que pense le groupe de réflexion américain Next Generation Consulting (NGC), qui a dévoilé mardi un palmarès des 27 plus grandes villes canadiennes qui risque d'alimenter bien des conversations. La capitale de la Colombie-Britannique, Victoria, domine le classement. Elle est suivie dans l'ordre d'Ottawa, Vancouver, Kingston et Halifax. Montréal ne fait pas mieux que la 16e place, alors que Québec est 19e. La ville de Saguenay est tout en bas du classement, au 27e rang. NGC dit avoir analysé 45 types de mesures concernant les villes d'une population supérieure à 100 000 habitants. L'organisme a mis au point un système d'indexation tenant compte de sept critères (salaires, apprentissage, vitalité, autour de la ville, vie nocturne, coût de la vie et capital relationnel). Voici le classement complet: 1) Victoria (Colombie-Britannique) 2) Ottawa (Ontario) 3) Vancouver (Colombie-Britannique) 4) Kingston (Ontario) 5) Halifax (Nouvelle-Ecosse) 6) Toronto (Ontario) 7) Calgary (Alberta) 8) Saskatoon (Saskatchewan) 9) London (Ontario) 10) Edmonton (Alberta) 11) Winnipeg (Manitoba) 12) Regina (Saskatchewan) 13) Thunder Bay (Ontario) 14) St. Catharines-Niagara (Ontario) 15) Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) 16) Montréal (Québec) 17) Kitchener (Ontario) 18) Saint-Jean (Terre-Neuve-et-Labrador) 19) Québec (Québec) 20) Hamilton (Ontario) 21) Sherbrooke (Québec) 22) Sudbury (Ontario) 23) Oshawa (Ontario) 24) Windsor (Ontario) 25) Abbotsford (Colombie-Britannique) 26) Trois-Rivières (Québec) 27) Saguenay (Québec) Source: Cyberpresse Franchement, moi j'y crois pas à ce classement. Victoria, c'est joli, mais ça m'a semblé assez vieux et tranquille comme ville. Ça prend bien des américains pour faire un classement pareil!
  17. Pauvre Vancouver Sophie Cousineau, LaPresseAffaires À quelques mois de l’ouverture des Jeux olympiques d’hiver, cela devait être son année de gloire. Et pourtant, les malheurs ne cessent de s’abattre sur Vancouver. Les dernières statistiques sur le chômage de la province, publiées ce matin, sont affreuses. Des 61 000 emplois qui se sont perdus au pays en mars, plus du tiers ont disparu en Colombie-Britannique. Ainsi, le taux de chômage de la province a progressé de 6,7% à 7,4% en un mois. Avec le dégonflement de la bulle immobilière, ce sont les secteurs de la construction et de la fabrication qui sont les plus durement touchés. Les mises en chantier en milieu urbain, au nombre de 744 en mars, sont le tiers de ce qu’elles étaient il y a un an, rapporte le Globe & Mail ce matin. La violence qui s’est emparée de Vancouver ajoute à la morosité ambiante. L’assassinat brutal et en apparence gratuit de Wendy Ladner-Beaudry, alors que cette femme de 53 ans joggait dans un parc paisible, le week-end dernier, a révolté les Vancouverois. La ville est aux prises avec une flambée de violence en raison d’un conflit entre gang rivaux. Seulement depuis le début de l’année, il y a eu 45 fusillades qui ont emporté 17 victimes. Le président du comité organisateur des Jeux, John Furlong – qui connaissait très bien Mme Ladner-Beaudry, une femme reconnue pour sa grande implication dans le sport amateur en Colombie-Britannique – reste malgré tout optimiste pour les Jeux d’hiver de 2010. Et cela, même si son organisation n’ambitionne même plus de faire des profits et rêve seulement de faire ses frais. Si General Motors ou Air Canada, deux des principaux partenaires, se mettent à l’abri de leurs créanciers, comme certains le craignent, «on trouvera une solution», a-t-il confié à mon collègue Simon Drouin, dans une entrevue fort intéressante à lire ici. Le drapeau olympique flotte devant l’hôtel de ville de Vancouver. Photo Presse Canadienne.
  18. Permis de bâtir à la baisse Mise à jour le lundi 6 avril 2009 à 12 h 02 Selon des chiffres publiés par Statistique Canada, la valeur des permis de bâtir en février a diminué de 15,9 % par rapport à janvier. Elle s'établit à 3,67 milliards de dollars. Dans le secteur résidentiel, la valeur des permis de bâtir a enregistré une baisse de 0,3 %, s'établissant à 2,10 milliards $. La valeur des permis a chuté de 30,5 % dans le secteur non résidentiel, pour se fixer à 1,57 milliard $. Forte baisse en Ontario L'importante chute de 59,2 % de la valeur des permis non résidentiels en Ontario a eu une grande influence sur les résultats de l'ensemble du pays. Des baisses ont aussi été observées dans quatre autres provinces dans le secteur non résidentiel. En tenant compte des secteurs résidentiels et non résidentiels en Ontario, la province affiche une baisse de 38,2 % de la valeur des permis de bâtir en février. Elle est passée de 2,01 milliards $ à 1,24 milliard $ de janvier à février. Dans le secteur résidentiel, la hausse de la valeur des permis de logements multiples en Colombie-Britannique a presque contrebalancé les diminutions observées dans six provinces. La valeur des permis en Colombie-Britannique a connu une hausse de 86,5 %, se chiffrant à 618,4 millions $. Une baisse globale de 18 % a été enregistrée au Québec en février, pour une valeur de 765,6 millions $. Au Nouveau-Brunswick, une hausse de 56,3 % a été observée en raison d'une augmentation prononcée dans le secteur non résidentiel. Par ailleurs, la valeur totale des permis est à la hausse dans 17 des 34 régions métropolitaines de recensement au pays. Vancouver a affiché l'augmentation la plus importante, soit 137 %.
  19. Le ministre des Finances révise ses prédictions: croissance zéro pour 2009 et déficits budgétaires pour 2009et2010. Pour en lire plus...
  20. Les deux entreprises tentent de tentaient de déterminer le potentiel du gaz naturel contenu dans le schiste argileux du bassin de la Liard, dans le nord-est de la Colombie-Britannique. Pour en lire plus...
  21. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/476392/immobilier-l-ontario-pourrait-taxer-les-achats-faits-par-des-etrangers Immobilier: l’Ontario pourrait taxer les achats faits par des étrangers 27 juillet 2016 |François Desjardins | Actualités économiques La Colombie-Britannique veut réduire la pression sur les prix de l’immobilier en taxant notamment les achats faits par des étrangers. L’Ontario, également aux prises avec une surchauffe immobilière, pourrait s’inspirer de la province de l’Ouest. La taxe sur les transactions immobilières bouclées par des étrangers en Colombie-Britannique pourrait un jour en inspirer d’autres à l’imposer, notamment l’Ontario, dont le ministre des Finances a reconnu mardi qu’il étudie de très près cette possibilité. Québec n’a pas envisagé cette avenue. Alors que les prix de l’immobilier du Grand Montréal ont augmenté de 1,9 % sur un an et de 9,3 % sur cinq ans, selon les données de l’industrie canadienne, la situation à Toronto et à Vancouver continue de préoccuper. Dans le premier cas, les prix ont bondi de 16 % et de 51 % sur les mêmes périodes. Dans le deuxième, les hausses sont de 32 % et de 50,5 %. À Vancouver, le prix moyen d’une maison unifamiliale est maintenant de 1,77 million, deux fois plus qu’à Toronto, selon les informations publiées il y a deux semaines par les chambres immobilières de ces villes. Pour tenter de contrôler la situation, qui complique grandement l’accessibilité à la propriété pour les premiers acheteurs, la Colombie-Britannique veut imposer aux étrangers une taxe de 15 % sur le prix d’achat d’une résidence dans la région de Vancouver. Cette mesure extrêmement ciblée s’ajoute à un resserrement général des règles dicté par Ottawa depuis quelques années. « Je salue ce que le ministre de Jong a mis en avant », a dit en conférence de presse le ministre des Finances de l’Ontario, Charles Sousa. « Nous étudions certainement toutes les options. » À Québec, ce genre de scénario n’a « pas été envisagé, considérant que nous ne sommes pas dans le même contexte », a indiqué au Devoir l’attachée de presse du ministre délégué aux Finances, Catherine Poulin. L’annonce faite par la Colombie-Britannique a suscité mardi beaucoup de réactions de la part d’analystes. Le geste pourrait avoir comme conséquence d’exercer une forte pression à la hausse sur les prix torontois, car les étrangers seront portés à regarder ailleurs que le marché de Vancouver, a estimé la Banque TD. « Compte tenu d’une part de marché des étrangers de 5 à 14 % [à Vancouver], notre modèle prévoit une baisse de 15 à 20 % du nombre de ventes au cours des trois prochains trimestres et d’une diminution de 5 % du prix moyen », ont écrit deux économistes de la TD, Michael Dolega et Diana Petramal, dans une note aux clients. Puisque la province surveille déjà de près les achats immobiliers faits par des étrangers, nous saurons d’ici le mois de septembre si la mesure fonctionne, a dit au Devoir John Andrew, professeur à l’Université Queen’s où il dirige la Real Estate Roundtable, qui réunit les acteurs de l’industrie pour échanger sur les pratiques immobilières. « Si vous êtes un investisseur de Hong Kong, verrez-vous le marché de Vancouver comme étant abordable, êtes-vous en train de sortir de l’argent de votre pays ? Qui sait quels sont les avantages fiscaux ? Qui sait d’où provient précisément l’argent ? se demande M. Andrew. Je crois que l’Ontario pourrait souhaiter faire la même chose, mais il n’y a pas tant d’activités étrangères à l’extérieur du créneau des condos. » Scénarios Mardi matin, l’organisme fédéral de surveillance de l’industrie financière a demandé à certaines institutions de simuler des chutes de prix de l’immobilier afin de mesurer leur résistance aux chocs. La demande ne vise pas les grandes banques, mais les autres institutions financières qui consentent des prêts hypothécaires. L’avis du Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) les prie de simuler une descente de 50 % pour Vancouver, de 40 % pour Toronto et de 30 % pour le reste du pays, une exigence qui survient deux semaines après avoir insisté sur la prudence dans les prêts hypothécaires résidentiels. « La faiblesse persistante des taux d’intérêt, les taux records d’endettement des ménages et la hausse rapide du prix des logements dans certaines régions du pays (notamment dans les grandes régions de Vancouver et de Toronto) pourraient entraîner des pertes sur prêts considérables si les conditions économiques devaient se détériorer », a écrit le BSIF le 7 juillet. « Les institutions financières peuvent encourir des pertes découlant à la fois de la possibilité que les emprunteurs ne puissent rembourser leurs dettes et du déclin de la valeur des biens immobiliers résidentiels auxquels sont adossés les prêts hypothécaires », a ajouté le Bureau du surintendant.
  22. http://journalmetro.com/actualites/national/587923/prentice-et-clark-sentendent-sur-loleoduc/ 03/11/2014 Mise à jour : 3 novembre 2014 | 18:04 Ajuster la taille du texte Prentice et Clark s’entendent sur l’oléoduc Par Rédaction La Presse Canadienne Partager cet article The Canadian Press Jim Prentice et Christy Clark VANCOUVER – Selon le premier ministre de l’Alberta Jim Prentice, lui et son homologue de la Colombie-Britannique, Christy Clark, ont mis derrière eux les jours houleux d’Alison Redford. L’ancienne première ministre de l’Alberta et Mme Clark entretenaient des relations glaciales en raison des demandes de la part de la Colombie-Britannique de partage des revenus d’un possible oléoduc. Pendant une rencontre à Vancouver, lundi, Mme Clark a affirmé que M. Prentice était le premier chef albertain à véritablement comprendre sa province. Elle n’a pas élaboré. Jim Prentice et Christy Clark ont accepté de continuer de travailler pour obtenir la construction d’un oléoduc qui transporterait le pétrole des sables bitumineux de l’Alberta jusqu’à la côte ouest, tout en respectant les inquiétudes de la Colombie-Britannique sur l’environnement, les questions autochtones, le partage des profits et la capacité à réagir en cas de déversement. M. Prentice a pour sa part dit que Mme Clark l’avait réinvité pour la semaine de la Coupe Grey, ce mois-ci, et qu’il prévoyait accepter.
  23. Le nombre de sièges sociaux diminue partout au pays Publié le 26 mars 2013 à 10h34 | Mis à jour à 10h34 Le Canada a perdu 22 sièges sociaux d'entreprises entre 2010 et 2011, selon Statistique Canada, le nombre total étant passé de 2865 à 2843. La perte a été ressentie également dans les quatre provinces qui comptent le plus de sièges sociaux soit, dans l'ordre, l'Ontario (-40%), le Québec (-20,3%), l'Alberta (-14,2%) et la Colombie-Britannique (-11,5%). La répartition du recul a fait en sorte que la proportion de sièges sociaux que compte chaque province est demeuré inchangé. En chiffres absolus, le Québec a perdu quatre sièges sociaux entre 2010 et 2011, l'Ontario neuf, l'Alberta sept et la Colombie-Britannique deux. En contrepartie, les sièges sociaux qui restent semblent avoir une certaine vigueur puisque le nombre total d'employés de sièges sociaux s'est légèrement accru dans toutes les provinces, sauf l'Ontario. Plus de la moitié des sièges sociaux canadiens étaient liés à des entreprises oeuvrant dans trois secteurs, soit le commerce de détail (20,2%), la fabrication (18,6%) et le commerce de gros (13,1%). Sans surprise, l'Alberta regroupe 85,3 pour cent des sièges sociaux liés au secteur du pétrole, surtout à Calgary. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201303/26/01-4634872-le-nombre-de-sieges-sociaux-diminue-partout-au-pays.php