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  1. https://www.tvanouvelles.ca/2019/07/15/un-terminal-de-carburant-davion-en-pleine-ville Un terminal de carburant d’avion en pleine ville TVA Nouvelles | Publié le 15 juillet 2019 à 19:24 - Mis à jour à 19:25 Québec donne le feu vert à la construction, à Montréal-Est, d'un nouveau terminal maritime de carburant d'avion. Le terminal maritime sera construit dans la section du port de Montréal vouée à l'industrie pétrochimique. Puis, le carburant d'avion sera expédié vers les aéroports par pipelines, par camions ou par trains. C'est la Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM), société détenue par une trentaine de compagnies aériennes, qui pilote le projet. La CIAM précise que le carburant est destiné aux aéroports de Montréal, Ottawa et surtout, Toronto. Des milliers de wagons de kérosène traverseront Montréal d'est en ouest chaque année dans les quartiers densément peuplés. «La ligne passe dans des cas à des trentaines de mètres du salon du monde et on veut apporter des bombes roulantes à côté des gens, dénonce Daniel Green, président de la Société pour vaincre la pollution. C'est un risque inacceptable qu'on impose sur la population.» Depuis la tragédie de Lac-Mégantic, il y a six ans, Ottawa a resserré les normes de sécurité. Les matières dangereuses doivent être transportées dans des camions-citernes renforcés, la vitesse des trains réduite et les municipalités informées. «On doit constamment essayer d'améliorer cette sécurité ferroviaire parce que nos chemins de fer sont importants pour l'économie, souligne le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau. On se sert de matières dangereuses, mais il faut le faire de la façon la plus sécuritaire possible.» «Malheureusement, depuis que le ministre Garneau est ministre des Transports, il est mené par le bout du nez par les compagnies ferroviaires», réplique Daniel Green. Le ministre de l'Environnement du Québec Benoit Charrette et la mairesse de Montréal Valérie Plante n’étaient pas en mesure de réagir à notre reportage, lundi. Quant à lui, Daniel Green insiste. Les compagnies ferroviaires doivent revoir leur trajet pour éviter les quartiers habités
  2. Désolée, je n'ai pas trouvé de fil de discussions pour ce projet : http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/61259/petrole-pipeline-trans-nord L’eau potable de Montréal menacée par un projet de terminal pétrolier PUBLIÉ LE MERCREDI 28 FÉVRIER 2018 Huit nouveaux réservoirs de carburant s'ajouteraient au paysage montréalais si le projet voit le jour. Photo : Corporation internationale d'avitaillement de Montréal La Direction de la santé publique (DSP) a fait part de ses inquiétudes au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) quant à la construction d'un terminal pétrolier à Montréal-Est. Maxime Roy, médecin-conseil à la DSP, reproche au BAPE de ne pas étudier l'ensemble du circuit pétrolier qui serait relié au terminal. « La santé publique est préoccupée d’un possible déversement d’hydrocarbures en amont des sources d’eau potable », explique Maxime Roy. Selon lui, si un déversement survenait à cet endroit, la seule solution pour la Ville serait de fermer toutes ses entrées d’eau, privant ainsi d’eau potable l’ensemble des Montréalais, incluant tout le réseau de la santé. La Direction de la santé publique demande au BAPE de prendre en compte l’ensemble du réseau et de ne pas s’attarder uniquement au projet de terminal. « On parle d'une chaîne d’approvisionnement en carburant et le terminal fait partie de la chaîne », rappelle Maxime Roy. « Une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible, mais là, on est en train de regarder juste le maillon le plus fort pour évaluer toute la chaîne », déplore-t-il. La DSP souhaite aussi s’assurer que si jamais un déversement survenait, il soit détecté rapidement et que les équipes d’urgence soient déployées le plutôt possible. « Si on parle d’un court déversement, on peut se dire qu’on va fermer les prises d’eau pendant un certain temps, mais si c’est prolongé, ça devient compliqué », affirme Maxime Roy. ----- http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079808/bape-montreal-est-projet-construction-terminal-petrolier-approvisionnement-carburant-aeroportuaire Audiences publiques sur un projet contesté de terminal pétrolier à Montréal-Est Publié le mardi 23 janvier 2018 Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mène depuis lundi une consultation sur le futur terminal d'approvisionnement de carburant aéroportuaire de Montréal-Est, un projet auquel s'opposent plusieurs résidents du secteur. Actuellement, une grande partie du carburant d'avions (ou kérosène) arrive par bateau au port de Québec. Il est ensuite acheminé par train, par barge ou par camion aux aéroports Pierre-Eliott-Trudeau (Montréal), MacDonald-Cartier (Ottawa) et Pearson (Toronto). La Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM) défend un projet qui pourrait permettre aux compagnies aériennes utilisant ces aéroports d'être ravitaillées beaucoup plus facilement. S'il voit le jour, ce terminal sera aménagé à l'angle de la rue Notre-Dame et de l'avenue Gamble, à Montréal-Est – un endroit déjà exploité pour des activités pétrolières. Le projet de 150 millions de dollars, qui a été présenté pour la première fois en 2015, prévoit la construction d'un quai de transbordement pour recevoir les navires-citernes d'approvisionnement sur le Saint-Laurent, ainsi que huit réservoirs géants, qui pourront entreposer 164 millions de litres de carburant. Ce premier site serait relié à un second site, situé de l'autre côté de la rue Notre-Dame, qui permettrait de transborder le kérosène dans des trains en direction d'Ottawa et de Toronto. Enfin, une conduite de 7 kilomètres serait construite pour relier le terminal au pipeline Trans-Nord, qui alimente déjà l'aéroport Montréal-Trudeau. Le promoteur souhaite amorcer les travaux de construction à l'automne 2018. Des citoyens préoccupés Mais voilà, plusieurs citoyens sont inquiets. Une cinquantaine se sont présentés à la première journée de consultation, lundi, à Pointe-aux-Trembles, afin de poser des questions et de partager leurs réflexions avec les membres du BAPE. « Nous sommes inquiets au sujet des réservoirs [situés] trop près des habitations [et de] la circulation des nouveaux trains avec un nouveau produit, le kérosène », a exposé Vincent Marchione, du Comité de vigilance environnementale de l'Est de Montréal. De son côté, la CIAM assure avoir diminué le plus possible les dangers et les impacts du projet. « Il y a beaucoup de technologies modernes qu'on va implanter, comme le système de protection d'incendies, les digues de confinement pour les réservoirs [et] les vannes d'arrêt d'urgence », illustre son président, Robert Iasenza. Mais Jessie Pelchat, du collectif Solidarité Mercier-Est, n'est pas rassurée. Selon le regroupement, les citoyens de l'est de l'île en ont déjà assez des industries de ce genre. « C'est vraiment des enjeux importants pour notre quartier », explique Mme Pelchat, évoquant des « nuisances » telles que « le camionnage, le bruit, la poussière [et] la pollution ». À ces enjeux s'ajoute celui du vieillissement du pipeline Trans-Nord, soulevé par Le Devoir en novembre. Construit en bonne partie il y a 65 ans, cet oléoduc, qui relie Montréal-Est à Dorval en passant par Montréal-Nord, la rivière des Prairies et Laval, ne fait pas partie de l'étude d'impact du projet. Or, il serait responsable à lui seul de 6 des 13 incidents liés aux pipelines au Québec répertoriés par l'Office national de l'énergie depuis 2008. Une fois les consultations terminées, le BAPE aura jusqu'au 22 mai pour remettre son rapport à la ministre de l'Environnement du Québec, Isabelle Melançon. Celle-ci disposera ensuite de 15 jours pour rendre le rapport public. Pour voir la carte du projet sur le site web du BAPE, cliquez ici. Avec le reportage d'Ève Couture
  3. Quand on parle de découvrir du pétrole au Québec, il y a beaucoup de sceptiques. Mais chez Pétrolia, une «junior» québécoise d’exploration pétrolière et gazière, on est optimiste. Pour en lire plus...
  4. Cette baisse est due essentiellement au repli des cours du pétrole, a indiqué le secrétariat au Travail américain. Pour en lire plus...
  5. Le marché réagit au plongeon -plus de 40% en cours de séance- des géants américains du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac et à la poussée des cours du pétrole. Pour en lire plus...
  6. Le président en exercice de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, Chakib Khelil, prédit une poursuite de l'envolée des cours du brut en raison notamment de la faiblesse du dollar américain. Pour en lire plus...
  7. Le prix est descendu après l'annonce de stocks plus importants que prévus aux États-Unis. Vers 11h00, le baril de brut léger était à 87,29 $ US, en baisse de 2,77 $ US. Pour en lire plus...
  8. Le prix du baril de pétrole brut dégringole de plus de 5,50 $ US en début de matinée alors que le Dow Jones perd 1,21% et le Nasdaq 1,65%. Pour en lire plus...
  9. Le prix du baril de pétrole est reparti vers le haut, mercredi, après une chute inattendue des stocks d’essence. Le prix du light sweet crude prenait près de 5 $ à 126,62 $. Pour en lire plus...
  10. Les prix du pétrole brut ont continué à baisser mercredi dans la matinée, touchant de nouveaux creux depuis début 2007, sans que les prévisionnistes n'osent vraiment désormais prédire jusqu'où la chute peut amener les prix. Pour en lire plus...
  11. Le 11 juillet dernier, ce même baril valait plus de 147 $ US. Ce mercredi, sa valeur, à 7h30, était de 69,44 $ US sur le marché NYMEX, en baisse de 2,74 $ US. Pour en lire plus...
  12. L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a maintenu samedi ses quotas de production inchangés à 27,3 millions de barils par jour, a annoncé le ministre algérien du pétrole, Chakib Khelil, à l'issue d'une réunion «consultative» du cartel au Caire. Pour en lire plus...
  13. Les prix du pétrole montaient nettement vendredi à l'ouverture des échanges à New York, le fort rebond des marchés d'actions apaisant les craintes d'un effondrement économique, qui affecterait fortement la demande. Pour en lire plus...
  14. Les prix à la production ont de nouveau reculé aux États-Unis en septembre, baissant de 0,4% sur un mois, grâce à une nouvelle diminution des cours du pétrole. Pour en lire plus...
  15. Le prix du pétrole dépasse pour la première fois le seuil des 144 dollars américains le baril à New York et à Londres, à la suite de la chute imprévue des réserves de brut aux États-Unis et de la baisse de la valeur du dollar. Pour en lire plus...
  16. Le PDG de Boeing Jim McNerney considère que le prix élevé du pétrole constitue «une opportunité» qui va accélérer les commandes de modèles récents d'avions, moins consommateurs de carburant. Pour en lire plus...
  17. Au Nymex, le baril de light sweet crude perdait 8,75 $ et le baril de Brent était en baisse de 5,39 $. Pour en lire plus...
  18. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» pour livraison en décembre a fini à 57,04 $, en baisse de 1,20 $ par rapport à la clôture de jeudi. Pour en lire plus...
  19. http://www.lapresse.ca/international/201503/06/01-4850027-obama-le-petrole-canadien-est-extraordinairement-sale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS1 Publié le 06 mars 2015 à 18h12 | Mis à jour le 06 mars 2015 à 20h21 Obama: le pétrole canadien est «extraordinairement sale» WASHINGTON Le président américain Barack Obama n'est pas tendre envers le pétrole canadien. Il a déclaré vendredi que la manière dont le pétrole est extrait au Canada est exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s'y opposer. «Évidemment, il y a toujours des risques à extraire beaucoup de pétrole des fermes du Nebraska et d'autres régions du pays», a-t-il affirmé lors d'une rencontre avec des citoyens américains en Caroline du Sud. Le président américain semble de plus en plus critique à l'égard de l'oléoduc Keystone XL. Il répète depuis plusieurs mois que les bénéfices du projet seraient beaucoup plus grands pour le Canada et moins pour les États-Unis. Ses déclarations au collège Benedict se distinguent toutefois de ses précédentes puisqu'il a visé ici l'industrie toute entière. Le président a déclaré que sa décision d'opposer son veto à un projet de loi sur l'oléoduc n'est pas le dernier mot dans ce dossier et qu'il n'a pas encore pris de décision finale. Il répondait alors à la question d'un étudiant qui l'avait chaleureusement remercié de s'être engagé à contrecarrer le projet de construction. M. Obama a toutefois ajouté qu'il ne donnerait pas le feu vert à un oléoduc qui profite à une compagnie étrangère, à moins qu'on ne puisse démontrer qu'il est sécuritaire et qu'il ne contribue pas aux changements climatiques. Il a ensuite évoqué ce qu'il a appelé la menace catastrophique des changements climatiques, qui engendrent des feux de forêt, une hausse du niveau des océans, la perte de récoltes, des sécheresses, la famine, la guerre et la propagation de maladies transmises par des insectes. «Cela va vous toucher plus que les vieux comme moi. Ces dérangements économiques, sociaux et sécuritaires pourraient rendre vos vies et celles de vos enfants beaucoup plus difficiles (...) Ce que j'ai décrit, ce n'est pas de la science-fiction, pas de la spéculation. C'est ce que la science nous dit», a-t-il dit aux jeunes. Le gouvernement canadien martèle de son côté que l'oléoduc pourrait contribuer à émettre moins de gaz à effet de serre que le transport ferroviaire. «Cela reflète ce que certains groupes d'intérêt lui disent. Nous l'encourageons à regarder les faits dans ce dossier et à travailler avec nous - Albertains et Canadiens - pour devenir des chefs de file en protection de l'environnement», a plaidé Rob Merrifield, l'envoyé spécial de l'Alberta aux États-Unis. Il regrette que l'Alberta ait une si mauvaise réputation en environnement malgré tous ses efforts pour diminuer les émissions par baril. Il a rappelé que la province a été le premier État en Amérique du Nord à imposer un prix sur le carbone afin de mettre l'argent dans un fonds pour les technologies vertes. L'année dernière, le département d'État des États-Unis évaluait que le pétrole canadien produisait 17 pour cent plus d'émissions de gaz à effet de serre que le baril moyen aux États-Unis en 2005. M. Merrifield reconnaît qu'il reste encore beaucoup de travail à faire. «Nous n'y sommes pas arrivés. Nous n'avons jamais dit que nous y étions arrivés. Mais nous sommes premiers dans plusieurs secteurs et nous travaillons fort pour continuer à nous améliorer», a-t-il expliqué.
  20. Le pétrole, qui est passé sous 80 $ US le baril vendredi matin à Londres dans la foulée d'un effondrement des Bourses mondiales. Pour en lire plus...
  21. L'OPEP prépare une baisse de production substantielle pour sa prochaine réunion, le 17 décembre en Algérie, alors que l'économie mondiale ne cesse de se détériorer, pesant sur la demande de pétrole, et que les prix dégringolent. Pour en lire plus...
  22. La chute du prix du baril de pétrole force les pétrolières canadiennes à revoir leurs projets d'investissements. Pour en lire plus...
  23. La reprise en mai de l'activité industrielle aux États-Unis a dissipé quelque peu l'hypothèse d'une baisse de la demande de brut. Pour en lire plus...
  24. Que fait le huard à barboter autour de la ligne de la parité pendant que les matières premières sont en feu et que le baril de pétrole bat record sur record? Pour en lire plus...
  25. La baisse continue des cours du pétrole depuis la mi-juillet tire l'indice boursier canadien vers le bas. Pendant ce temps, les pays membres de l'OPEP annoncent une réduction de la production pétrolière. Pour en lire plus...